Légitime défense politique.

Elïna Garanča chante l’aria de la prêtresse Dalila « Mon cœur s’ouvre à ta voix ».

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 3 novembre 2017

Elïna Garanča chante l’aria de la prêtresse Dalila « Mon cœur s’ouvre à ta voix » de l’opéra Samson et Dalila de Saint-Saëns.

Magnifique recueil des arias du thème « Romantique. Entre amour et désespoir » sous la direction du maestro Yves Abel et avec l’orchestre philharmonique de la Commune de Bologne d’Italie.

‑ La merveilleuse mezzo-soprano Elïna Garanča chantera la prêtresse Dalila sans doute sur un registre varié et une mimétique différente dans l’opéra Samson et Dalila à la Wiener Staatsoper en Autriche du 20 au 28 mai 2018 ‑.

[Analyse complète de l’opéra biblique de l’Ancien Testament par la musicologue Chantal Cazaux. www.asopra.fr.]

Ce n’est pas si romantique, ce chant de la séduction morbide de la prêtresse Dalila, de la vipère de la magie noire insufflant en berceuse ensorcelante son venin dans l’âme de son ennemi haie. L’aria de la sournoise charmeuse est précédée de son récitatif du conciliabule avec le Grand Prêtre du dieu Dagon : « Il faut pour assouvir ma haine, il faut que mon pouvoir se déchaîne !… Je veux que vaincu par l’amour, il courbe le front à son tour ! Unissons-nous deux ! Mort au chef des Hébreux ! »…

Le peuple d’Israël a été envahie et réduit à l’esclavage par les païens Philistin, peuple de la Mer d’origine incertaine (~ 1140), adorateurs du dieu sanguinaire Dagon. Le juif Samson, un rude guerrier charismatique aux mœurs ascétiques est béni par le Dieu Yahvé tant il garde sa longue chevelure, prend la tête de la révolte des Hébreux dans la ville de Gaza, met fuite l’armé des Philistins.

En riposte sournoise Samson est amadoué par leur prêtresse Dalila. Lorsque Samson comptait de s’en séparer, « Arrête ces transports ! Je ne puis d’écouter sans honte et sans remords ! », la magicienne le subjugue définitivement par l’envoutement de cette aria d’amour d’une grande force sensuelle, appuyée par un poignant mimétisme dramatique de la séduction voluptueuse.EElīna Garanča Mon coeur s'ouvre à ta voix (Samson et Dalila)

Ne sont visibles que sur « l’official vidéo » de YouTube, la représentation divine d’Elïna
Garanča de la séduction dramatique par la mimétique d’une extraordinaire projection émotionnelle de l’amour spirituelle, les admirables faciès et gestes envoutantes de toute beauté et de grâce en émergeant de la brume vaporeuse, vêtue d’une mise noire de grande classe, nues ses délicates galbes des épaules. Plus captivant que jamais, ma providentielle diva Elïna Garanča mime avec une touchante grâce la féerique Muse salvatrice envoyée par le Destin à mon secours contre la morbidité de la magie noire des Philistins contemporains.

Isolé en chant de la séduction amoureuse de l’enregistrement studio, ni ces infernales préludes, ni la suite apocalyptique ne sont entendus dans merveilleux lyrisme d’Elïna Garanča, du merveilleux souffle de la douceur vocale veloutée de la lente ligne mélodique des notes liées, ses les ondulantes spirales enveloppant l’âme par la magie des captivantes caresses. (La psychologie remarque l’éveille de l’intelligence des nourrissons, même avant l’accouchement, par ces douces caresses des prenantes mélodies de la musique classique).

« Mon cœur s’ouvre à ta voix comme s’ouvre les fleurs. Aux baisers de l’aurore ! Mais, ô mon bien aimé, pour mieux sécher mes pleurs, que ta voix parle encore ! Dis-moi qu’à Dalila tu reviens à jamais ! Redis à ma tendresse, les serments d’autrefois, ces serments que j’aimais ! Ah ! réponds à ma tendresse, vers-moi l’ivresse ! Réponds à ma tendresse. Ah ! vers-moi, vers-moi l’ivresse ! »

[De Samson vaincu, les soupirs omis dans l’enregistrement studio CD : ‑ Dalila, Dalila je t’aime ‑, sont remplacés par une bref interlude de l’orchestre].

« Ainsi qu’on voit des blés les épis onduler, sous la brise légère. Ainsi frémit mon cœur, prêt à se consoler, à ta voix qui m’est chère ! La flèche est moins rapide du trépas, que ne l’est ton amante à voler dans tes bras ! Ah ! réponds à ma tendresse ! Vers-moi, vers-moi l’ivresse ».

L’austère guerrier Samson succombé au venin du sortilège lyrique et dramatique, la prêtresse Dalila le captive, l’endorme et lui rase la chevelure, source de son pouvoir surhumaine, lui crève les yeux et le fait enchaîner en esclave impuissant. Livré aux réjouissances de la victoire des Philistins dans leur temple, dans une brève reprise de ses forces rendues par le Dieu Yahvé profané, Samson la faut écrouler sur lui-même avec les Philistins.

Cet opéra biblique se prête à des intéressants commentaires pour la suite des manœuvres sur « l’Échiquier du Diable », avec ma sublime associée salvatrice Elïna Garanča, car l’esprit philistine a envahi toutes les institutions politiques et académiques de l’Occident : ‑ Maudit à jamais soit la race des enfants d’Israël ! Je veux effacer la trace ! conjure Dalila le Grand Prêtre des Philistins.

03/11/2017. Peter, le « Cavalier de Prose » épris d’un grand amour du plus tendre, reconnaissant de la libération des chaines esclavagistes des Philistins contemporains par l’enchantement du féerique lyrisme et de la captivante dramatique de sa rayonnante Muse inspiratrice Elïna Garanča, la merveilleuse diva auréolée du prestige international.

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Elïna Garanča. L’album ROMANTIQUE, ENTRE AMOUR ET DESESPOIR. Dirigé par le chef d’orchestre de renommée Yves Abel.

Ces neuf arias et cantates choisis avec grande adresse et goût pour donner toute la mesure de l’excellence du talent de la sublime Déesse du Bel Canto Elïna Garanča, de sa virtuosité de vocalisation de de la magie évocatrice du mystique pathétique, des polyphonies en solo accompagné des effluves mystiques et spirituelles des célèbres contes et légendes dramatiques.

[1] L’émouvant Album est introduit de la saisissante aria « O mon Fernando » de la magnifique opéra LA FAVORITE de Donizetti : les déchirantes lamentations mélodieuses du désespoir d’amour insensé de Leonora, la maîtresse méconnue du roi, épris d’un candide novice séduit au monastère. Un chef d’œuvre extraordinaire est attendu par la remise en scène de l’Opéra le 29 octobre 2016 à Munich en Allemagne sous la direction du maestro Karel Marc Chichon. L’heureux époux d’Elïna Garanča, ce magicien de symphonie avec son élégance du style britannique sait le mieux valoriser tous les ressources de son immense talent.

Les arias « Samson et Dahlia » de Saëns, « Sapho » de Gounod, « Faust » de Siebel, « La Damnation de Faust » de Berlioz, ce sont les grands classiques du répertoire qui ont permis à la jeune cantatrice Elïna Garanča de la lointaine Lettonie d’accéder au Zénith des Déesses des plus prestigieux l’opéras du monde par les extraordinaires couleurs de son fluide lyrisme, du timbre captivante d’une voix ample à la fois caressante et veloutée, de la technicité du Bel Canto d’une perfection absolue.

[3] Un bref et vigoureux prélude orchestral du style de Tchaïkovski, martelé aux timbales, donne plus d’intensité à l’expression de l’exclamation accentuée de la peur de la mort surmontée de LA PUCELLE D’ORLEANS. Capturée, la guerrière héroïque du Roi franque, ressaisie de l’abattement du désespoir en se remettant à la grâce de Dieu, poursuit par son chant d’adieu chargé de tristesse des lentes ondulations lyriques des médians d’Elïna d’une expressivité magnifiquement phrasée. La polytonalité avec les sonorités appuyées de l’orchestre, les ravissantes notes pincées de la harpe, rende vivant la poignante scène historique sur le buchée expiatoire : des caresses vocales de la Jeanne D’Arc à ses compagnons d’armes privés de son commandement, à ses gens, à ses contrées qui ne la verront plus jamais. D’Elïna Garanča, des motifs musicaux le tragique sont poussés à l’extrême de la magie lyrique, par son fabuleux souffle du chant pathétique, ondulant aux tempos variés sur tout l’étendue de son registre modulé aux couleurs fascinantes.

[6] De l’opéra en italien de légende JULIETTE ET ROMEO, de Nicola Vaccai, l’aria est chanté d’une sensibilité émouvante de la formidable assurance lyrique d’Elïna Garanča. Le tragique de la scène est rendu vivant du sublime la vocalisation de son registre bien meublé, du velouté suave du médian aux hautes de la tristesse insondable de ROMEO au désespoir extatique devant la vision de la dépouille de son grand amour dans la sépulture : « la mort et belle sous ses traits… », du visage la Juliette éteinte. Des lamentations aux notes liées, s’écoulent en ondulations harmonieuses de sa gorge, des ondulations d’une exquise sensibilité de la tristesse lyriques évoquant le dramatique de l’intensité de la douleur humaine pressant au suicide. La tension émotionnelle du vibrant solo est accentuée avec brio des merveilleuses notes pincées de la harpe, de l’accompagnement musical de l’Orchestre Philharmonique du Théâtre Municipal de Bologne (Italie).

[8] De l’opéra de Eduard Lalo, dans l’aria de folie de la fille Margared du ROI D’YS, ville antique de la légende bretonne (Fr), le prélude aux vigoureuses tonalités apocalyptiques des coups de tonnerre des timbales, accompagnés des lents passages des clarinettes et cordes marque le climat tragique de la guerre vengeresse déclenchée par le roi ennemi offensé Karnac. Margared forcée de l’épouser auparavant pour mettre fin à la guerre l’a répudié dans son indomptable amour passionnel pour Mylio. Mais lui est épris de sa sœur Rozenn. Avec une jalousie démentielle, Margared, dans l’espoir folle de conquérir son fantasme, finit à s’allier à Karnac, le tue et fait sombrer sa ville bretonne assiégée. En vocalisant dans l’aria dramatique le tumulte des émotions contraires de Margared, Elïna Garanča fait preuve d’une magistrale souplesse vocale, d’une technique et maîtrise absolue de la vocalisation lyrique, allant du plus grave accentué de son registre aux plus aigu limpide et agile par des sauts magnifiquement scandés ou ondulés entre les expressions tonales de l’espoir et de la haine, de ses insondables mystères de la démence : sensations rendues éloquentes de ses lignes vocales d’une suprême élégance, haussées à une extraordinaire intensité par les effets musicaux de l’orchestre.

[9] A la fin de son inoubliable Album ROMANTIQUE, la sublime aria LA REINE DU SABBAT, de ses protestations de la fatalité de la cruauté sort de la femme enchaînée par la Morale, le merveilleux lyrisme sur l’intonation vocalisant l’influence mystique sur tous les émotions, par son expressivité du phrasé vocale extraordinaire, Elïna Garanča n’a pu qu’emporter en 2013 à Berlin son premier Trophée Echo Classic. L’ovation d’admiration d’un auditoire critique des plus prestigieux talents internationaux de l’art lyrique, je l’ai déjà commentée.

Peter, le ‘Cavalier de Prose’ enchanté du talent prodigieux de sa déesse Elïna Garanča.

 

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