Légitime défense politique.

Illuminatis comploteurs contre la sûreté de l’État en guerre psychologique pour les « gangsters d’État », usurpateurs du gouvernement.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 25 août 2019

Quand vous aurez enfin cessé de me faire chier avec vos gros navets laxatifs, glanés au Disneyland !


22/08/2019. Prologue diffusé à toutes les autorités judiciaires et politiques.


DIETRICH : jusqu’au bout de ses idées… Avec la merveilleuse chanteuse Elïna Garanča.
Les universités françaises ont refusé à Peter Dietrich de présenter une thèse de doctorat. À présent, Elïna Garanča obtiendra une thèse de doctorat honoris cause d’une des plus prestigieuses universités… le Prix Nobel… la Médaille militaire, car à la demande de son amoureux Peter, elle refusera de se faire décorer Chevalier de la Légion d’honneur.

Prose en image Elina vient avec moi.


Président Serge Fuster, (Casamayor), Magistrat, professeur de l’École des Hautes études, professeur de l’Université de droit de Vincennes. « Faire de la lèche au dernier Attaché de Cabinet d’un ministre, calomnier un collègue pour prendre sa place, mendier une distinction, une promotion, une affectation, soutenir le contraire de ce qu’on pense, tourner autour du pot, pratiquer l’abstention chaque fois qu’elle est possible et l’action chaque fois qu’elle est conforme aux désirs des chefs, c’est se conduire en digne et loyal magistrat » Casamayor. « La mystification ». Ed. Gallimard, 1977, p. 30
Article 183 du Code pénal 1810, abrogé par ces coupables après l’exigence d’application à eux par le juriste d’attaque Peter Dietrich : « Tout juge ou administrateur qui se sera décidé par faveur pour une partie, ou par inimitié contre elle, sera coupable de forfaiture et puni de la dégradation civique ».
Répétons-le aux sourdes oreilles, je refuse de me plier aux pressions des Illuminés superstitieux. Ces hallucinés voient dans le thème astrologique de ma date de naissance, marqué du chiffre magique 12, et de ma ravissante Muse inspiratrice et mon Ange sauveteur Elïna Garanča, marquée au fer rouge du chiffre 13, la force surnaturelle pouvant produire par mes exposés explosifs le prochain vendredi 13 septembre, ou un miracle bienfaisant, ou une catastrophe humanitaire. J’ai suffisamment mis en danger de mort ma divine associée, et toute sa famille, par mes exposés judiciaires de cette veine, instituant au surplus ma sublime Fée salvatrice Elïna Garanča en mon héritier testamentaire universel.
Pour organiser la prophétie du tournant de l’histoire, il doit bien encore trouver quelques magistrats intègres parmi la bande des malfrats parjures, malfaiteurs associés, placés à tous les leviers de commande de l’institution pourrie de haute en bas d’étage par le trafic d’influence corruptrice des légendaires « gangsters d’État » du régime. Pourrie jusqu’au Conseil constitutionnel, du Conseil supérieur de ma magistrature, comme le démontrent sans équivoque mes actions judiciaires sabotées depuis bientôt cinquante ans ; sabordées par des prévaricateurs décorés pour leurs forfaitures des plus hautes décorations de la Légion d’honneur, escrocs soudoyés par des pots-de-vin versés en douce sur les comptes secrets dans des discrètes banques étrangères.
Les hallucinés de la numérologie des sciences occultes, attachent aussi une vertu magique au chiffre 22, attesté par le célèbre dicton suggestif VINGT DEUX LES FLICS ! Allez ! Allez ! les vaillants gardiens de l’État de droit, des droits fondamentaux, des droits de l’homme. Diplômés de l’École nationale de la magistrature, ou d’École nationale de l’Administration, si vous avez besoin d’un soutien scolaire, faites comme moi en infirmier-major en Afrique : suivez un cours de droit par correspondance de la Revue Militaire.

20/08/2019. Quand vous aurez enfin cessé de me faire chier avec vos gros navets laxatifs, glanés au Disneyland !

Nouvel éclairage sur votre carnaval judiciaire dénoncé en 1981 par le Magistrat, professeur de droit de l’université de Vincennes et de l’École des Hautes études de Paris, Serge Fuster, sous le pseudonyme « Casamayor », dans le trucage de la totalité des grandes affaires de coloration publique.
« Aucun des magistrats qui ont défrayé la chronique des scandales parisiens n’est passé devant le Conseil supérieur de la magistrature. Le corps tout entier se sent trop atteint par les grands manquements pour en donner acte. […] Et dans lesquelles l’avocat ne sert à rien. […] La cour de cassation a jugé tout récemment que la faute professionnelle commise par le procureur qui avait laissé poursuive une procédure viciée ne comptait pas. On ne l’a pas puni, on lui a donné un avancement. […]La partie civile disposait, en débit de l’inaction du ministère public, des voies de droit lui permettant de faire obstacle à l’accomplissement de la prescription. […] Protester contre des jugements dont l’iniquité saut aux yeux de tous, ce n’est pas porter atteinte à la justice, c’est ceux qui rendent ces jugements qui lui portent atteint ! »
20/08/2019. Dans mon appartement transformé en chaudron électronique par des sociétés secrètes, mes écritures sont surveillées et espionnées au fur et à mesure de leurs évolutions. La motivation de mon référé-provision, enregistré le vendredi 13 novembre 2015 au TGI de Bobigny et communiqué à l’ONU, aurait dû déclencher un super-scandale médiatique international. Les puissantes sociétés secrètes se sont ménagé un écran de fumée médiatique par l’attentat meurtrier de 131 morts à la salle de concert Bataclan à Paris. Symbolique, en signe d’avertissement, Mademoiselle Sylvie Dietrich y a été massacrée.
Lorsque j’ai continué à disserter aux juridictions sur les détails du complot dénoncé, le début janvier 2016, les comploteurs cherchaient de remettre ce massacre Bataclan au plus impressionnant à l’Opéra national de Paris pour massacrer Elïna Garanča et toute sa compagnie d’artistes. Les services secrets du président de la République l’ont déjoué, ont fait intercepter la cargaison d’armes et d’explosifs par la police de Munich en Allemagne pour soustraire l’affaire aux juges françaises et pour aménager à Elïna Garanča une magnifique représentation devant la Cour d’assises de ce lieu.
Il ne faut pas compter sur moi que je continue de jouer les jeux de la fantasmagorie morbide de l’astrologique et de l’ésotérisme des sciences occultes des sorciers et mages fanatiques pour mettre en danger, avec mes exposés judiciaires ultra-explosifs, ma divine associée et héritière testamentaire Elïna Garanča, et avec elle toute sa famille. Ces sociétés secrètes sont assez puissantes pour les atteindre et éliminer à n’importe quel lieu dans le monde.
Nouveau Testament de Satan des Illuminatis pervers attribué au Chanoine jésuite Adam Weisshaupt, professeur en droit :
– Il est une espèce de bonnes gens qu’on appellerait bêtes, mais à qui il ne faut pas le dire, parce qu’on peut tirer quelque avantage de leur sottise. (Valorisez les crétins pour écraser les élites).
– Il faut combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand danger. Si elles font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que des milliers d’hommes laissés dans l’ignorance.
– Le premier secret pour diriger les hommes et d’être maître de l’opinion publique est de semer la discorde, le doute et créer des points de vue opposés, le temps nécessaire pour que les hommes, perdus dans cette confusion, ne s’y retrouveront plus et soient persuadés qu’il est préférable de ne pas avoir d’opinion personnelle quand il s’agit des affaires de l’État ». (Adaptation de la vieille maxime des empires romains : ″ Diviser pour régner″.
– Le deuxième secret consiste à exacerber les faiblesses humaines, toutes les mauvaises habitudes, les passions et les défauts jusqu’à ce que règne une totale incompréhension entre les hommes. […] Il faudra déshabituer les hommes à penser par eux-mêmes : […] on occupera leur esprit à des joutes oratoires qui ne sont que des simulacres […] jusqu’au moment où les hommes en seront tellement lassés qu’ils perdront en dégoût tous les orateurs, de quelque bord qu’ils soient ».
– Il faudra choisir les futurs chefs d’État parmi ceux qui sont serviles et soumis inconditionnellement aux Illuminés et aussi parmi ceux dont le passé est entaché d’un coin de secret. […] Ainsi, il sera possible aux Illuminés de contourner les lois et de modifier les constitutions ». Cela a été réalisé par les montages des affaires commentées par mes e-mails aux autorités judiciaires et politiques.


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23/08/2019. Illuminatis comploteurs, Bidalou, Hallier, Pasqua et Co en guerre psychologique pour les « gangsters d’État », usurpateurs du gouvernement.
Ce n’est que par les révélations en 2015-2016, lors de mes études de belligérants politiques, en matérialiste, je suis devenu enfin conscient de ce que signifie le thème astrologique de ma malheureuse date de naissance, associée aux constats psychologique experts dans mon enfance de mon intelligence supérieure.
À partir de ces révélations scientifiques nouvellement acquises, toutes mes mésaventures dans la vie ont acquis leur véritable signification, car j’étais à mon insu réduit qu’a un jouet des sociétés occultes qui se disputaient ma domination. Cela essentiellement après que les services secrets de l’armée m’ont lancé contre le complot international contre la sûreté de l’État de la France. Tantôt manœuvré, tantôt manipulé en figurine impuissante, tiraillé à gauche à droite, je finissais de voir enfin un peu plus clair dans ce subtil jeu infernal sur l’Échiquier du Diable. Le pires des invraisemblances s’imposaient à l’esprit comme l’évidence.
C’est la merveilleuse cantatrice Elïna Garanča, par son irrésistible charme, a réussi de me délivrer du sortilège de la magie noire qui me tourmentait. À la lumière actuelle, mon arrestation illégale manigancée par les sociétés secrètes à Castres en 1981, la paralysie de mes actions télécommandées, peut, sans exagération, être légalement qualifié « crime contre l’humanité ».

1° – Sur la question préjudicielle préalable des poursuites des informations sur le complot international contre la sûreté de l’État de France :

La continuation de la procédure à Castres en ma présence, et, éventuellement, avec « défenseur de choix » (PIRDVP de l’ONU), mon ange sauveteur, la merveilleuse cantatrice Elïna Garanča.
Art. 14-3° du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l’ONU : « Toute personne accusée d’une infraction pénale a droit, en pleine égalité, au moins aux garanties suivantes : b À disposer du temps et des facilités nécessaires à la préparation de sa défense… d À être présente au procès et à se défendre elle-même…» En pleine égalité même avec les représentants du ministère publique, des procureurs, des avocats de l’État !
Après avoir dénoncé publique, en candidat forcé aux élections législatives en 1981, les forfaitures dirigées par le Procureur général de Toulouse Henri Jeantin, son larbin Jean-Louis Villemain mis en cause pour forfaitures criminelles, Vuillemin m’a cité directement au tribunal correctionnel de Castres pour outrage à magistrat. J’expliquerai ci-dessous en détail les rouages scénarisés de la machination avec le « juge rouge » Jacques Bidalou et ses associations de simulateurs.
Malgré les conjurations des policiers de Toulouse, – si vous vous rendez dans le traquenard à Castres, vous ne revenez plus jamais, ensorcelé par les promesses de l’héroïque magistrat Bidalou et son preux capitaine parachutiste du 1er choc, l’expert-comptable Jacques Belhomme, de me défendre à la une grande conférence à Toulouse qui devant se tenir quelques jours après je me suis plié à cette citation directe manifestement illégale. J’ai préparé un dossier pour soutenir à l’audience publique devant l’amical journaliste Yves Monié les détails irréfutables de la compétence territoriale doublement violée par des ostensoirs forfaitures provocatrices.
Paradant devant les gendarmes gardant le palais de justice de Castres, visiblement armé de mon pétard gros calibre, j’aurais dû être arrêté avant de franchir la porte du tribunal. Ils ont eu la consigne de me laisser passer, car, pour les journalistes, un autre scénario été organisé dans la salle d’audience par le procureur de la République Jean-Louis Villemin. Avec mon gros pistolet de guerre P 38 9 mm parabellum, j’ai été seulement arrêté à l’audience par de rudes policiers en civile, y embusqués, sans pouvoir présenter oralement ma défense exposée par écrit pour le président de l’audience M. Larnant* et le substitut du procureur de la République Philippe Laflaquière. « Pas d’avocat pour Peter Dietrich qui entend se défendre tout seul », rapporte le journaliste. (Inexacte. C’était d’abord une dame enceinte). « Excusé valablement, on le récitera », c’est réjoui le président devant le journaliste. « Valablement ? Vous avez de ces mots… », s’en est gaussé de mon arrestation le substitut.
Le dossier présenté avec mes moyens justificatifs tirés de la violation de la compétence légale depuis des années pour couvrir des combinards : leurs escroqueries immobilières et des travaux publics ayant défrayé la chronique judiciaire et journalistique, cité par aussi par les dénonciations de « Casamayor » contre lesquels l’armée m’a manœuvrée. Ma neutralisation a permis aux escrocs de haute volée de continuer leurs juteuses combines, a ruiné encore des milliers de familles, par la désintégration psychologique calculée, a poussé les plaignants au suicide ou à la folie meurtrière. Je retrouvais des années plus tard les combinards avec l’ancien ministre de la Défense dans le scandale mafieux de la construction du Port de Fréjus. Au Mans, l’Église scientologique m’a subtilisé les dossiers mettant en cause le regretté député de Toulouse Dominique Baudis en combine avec l’ancien ministre de la justice Pierre Méhaignerie.
Le dossier justificatif de ma légitime défense contre des actions criminelles d’une authentique association de malfaiteurs, conjurés comploteurs englobant des magistrats de l’ordre judiciaire, passe au juge d’instruction François Duguet. In ne voulait absolument rien en savoir. Le premier acte d’instruction aurait dû se fixer sur la provenance de l’arme et de la munition. Or, à l’université de Toulouse, et à mes déplacements à Castres, au vu et au su de tout le monde pour la dissuasion, je portais cette arme dans un étui au dégainement rapide au gros ceinturon des parachutistes.
À l’arrestation après ma fusillade chez les huissiers à Toulouse, la police judiciaire du commissariat Rémusat de Toulouse, inspectait mon appartement. Bien que mon pistolet ait été étalé devant eux, ils ne m’ont pas confisqué. Ils savaient au premier regard que la munition réglementaire provenait du dépôt du 8° Régiment parachutiste de l’infanterie marine stationné à Castres. Et si le juge d’instruction Duguet, c’était un tout petit peu intéressé à la provenance de mon pistolet, ses investigations auraient conduit tout droit à un officier supérieur de ce régiment des durs.
Mais ce traquenard a été organisé de longue haleine à Montpellier avec la cuisinage judiciaire et journalistique du « médecin colonel », professeur agrégé du prestigieux hôpital Val de Grâce de Paris. Couteau à la gorge, il ne lui restait plus de m’assassiner par une expertise psychiatrique ou de se faire assassiner judiciairement par la magistrature aux abois et son délicat collègue, professeur de psychiatrie à l’université de médecine et membre du Rotary club, excitant tous les étudiants à la révolte contre Savelli accusé d’avoir couvert l’assassinat sadique d’une jeune fille mongolienne par un ancien aumônier notoirement irresponsable. À cette psychotique atteinte de longue date de la paranoïa galopante a été confié un établissement hébergeant des jeunes filles atteintes de la trisomie. Mais étant un ancien héros de la Deuxième Guerre mondiale, le pauvre Dr Savelli a été totalement désarmé devant les extravagances de ce saint consacré, ce détraqué fou à lier.
Évidemment, la poursuite de la procédure de ma citation directe ne pourra pas se poursuivre avant qu’il soit fait droit à demande devant la Commission d’indemnisation des arrestations illégale à Paris. La procédure exige que me soit communiquée la copie de la totalité de l’intéressante procédure d’instruction du juge François Duguet. Contrairement ce qui écrit le journaliste Yves Monié, les traitreux pleutres de l’association de défense ont été attendus, cuisinés. À ces pitres, cherchant à se mettre en scène en les plus importants à l’audience en m’éclipsant devant le journaliste, a été extorqué des faux témoignages, des désaveux, des dénigrements, des diffamations, sous la menace de se faire arrêter avec moi en complices des tentatives de meurtres des magistrats. Ensuite, à la conférence clownesque de Toulouse, leurs promesses données à la veille de mon départ à Castres ont trahi, seule le « juge rouge », pour rendre courage à l’association perturbée par les menaces d’arrestation, a eu un petit mot pour moi : l’arrestation de Dietrich est illégale.

2° Les manipulations subversives du cercle des Illuminatis pervers sous « capitaine » Jean Edern Hallier, journaliste ordurier et écrivain désaxé, devenus à Castres fatal au juriste calé Peter Dietrich.
Jean-Edern Hallier, bisexuel se définissant lui-même en « petit pédé », est le fils d’un colonel nazi, membre du corps diplomatique du régime ultra-collaborateur du Premier ministre du gouvernement de Vichy Pierre Laval, trop hâtivement fusillé à la Libération. Il se pose toute naturellement la question de la provenance des millions de son riche fils Jean Edern dégénéré. Invalidé pour servir dans l’armée par la perte d’un œil, myope de l’autre, en face de son père, Jean-Edern Hallier est pris du complexe de minorité qui comptait de compenser par sa cooptation par l’Académie française. C’est dans le domaine politique, les médiocres peuvent réussir. Hallier s’est spécialisé dans la littérature pamphlétaire et du journalisme ordurier, en reporter du journal communiste HUMANITÉ. Il a repris l’hebdomadaire L’IDIOT INTERNATIONAL du réputé écrivain gauchiste Jean-Paul Sartre, pour s’approprier insidieusement de l’éclat de son prestige. Hallier finissait sa vie en propagandiste nazi, expiant d’une crise cardiaque sur son vélo entre les poubelles d’une rue de Paris.
Le général Charles de Gaulle échappait à l’emprise du grand capital selon la littérature spécialisée. Au surplus, le traître lors de la Deuxième Guerre mondiale manquait à ses engagements à l’égard des nazis qui ont financé son ascension politique, de restaurer la monarchie avec son ministre Valérie Giscard d’Estaing. Pour comble d’horreur, ce vieux général en perdant la raison, cherchait de supprimer dans la constitution le Sénat conservateur, par lequel le général traître Bonaparte de la Premier République française, s’est fait légaliser en Empereur Napoléon I.
Le cercle des Illuminatis sous le commandement de leur « capitaine » Jean-Edern Hallier, comme il se définissait s’est mis à la tâche de déstabilisation par la subversion. Excitant à la révolte les jeunes étudiants universitaires, sous sa fausse couleur de journaliste communiste, à la révolte du mai 1968. Le général Charles de Gaule déboulonné, céda sa place au grand banquier Georges Pompidou. Le Sénat était sauf.
Aux élections présidentielles de 1981, Hallier a misé sur François Mitterrand, espérant par sa campagne journalistique de dénigrement de ses adversaires d’obtenir la direction d’une chaîne de télévision. Comme tous les écrivains, le sournois savait qu’on ne peut percer dans la littérature jetable sans la télévision. Pour accréditer ses calomnies, pour s’entourer d’une cour de justiciables enragés, il s’est servi du titre de magistrat de sa petite tapette Jacques Bidalou. Insignifiant juge d’instance, par une forfaiture Bidalou s’est immiscé dans une grande affaire médiatique, s’est fait suspendre de la magistrature par le ministre de la justice Alain Peyrefitte, du Rotary club.
En dehors de quelques Illuminatis initiés, personne ne comprenait rien. Un collectif de la cour de cassation le taxait de magistrat mentalement perturbé. Mais par cette suspension de la fonction de juge, Bidalou est présenté par les médias en héroïque résistant contre la justice corrompue, a réussi, avec son avocat félon, le médiatique maître Verges, de me capturer à Toulouse avec mes affaires et mon redoutable pouvoir de la fantasmagorie de l’astrologie et des sciences occultes ignorés par moi, la puissance occulte de pouvoir changer le cours de l’histoire de mon malheur date de naissance et de mon intelligence supérieure.
Mais Mitterrand, sachant à quels pervers coquins qu’il avait affaire, lui refusait de ce cadeau. Fous de rage, le « petit pédé » se concentra dans une campagne de diffamation injurieuse contre le « traître » Mitterrand, publia le cinglant pamphlet « Mitterrand, ou l’honneur perdu ». Ce sournois Hallier s’est alors mis à flatter l’ancien ministre de la justice Alain Peyrefitte pour se faire coopter, grâce à son influence par les nazis et fascistes, à l’Académie française.
Dans ce jeu, Hallier tenait une puissante carte dans la manche : le juriste d’attaque Peter Dietrich qui le tenait en esclavage avec l’avocat Verges et son acolyte Bidalou. Après m’avoir manipulé dans l’abattoir psychiatrique pour servir la coterie politique de Peyrefitte, un de ses compères du journalisme, me conjurait sans vergogne dans la misère de ma niche à chiens dans la région parisienne : « Peyrefitte est maintenant un des nôtres. Si vous voulez refaire les manchettes de la presse, attaquez-vous à Mitterrand ».
T.F I, la télévision de l’escroc de haute volée Francis Bouygues, épargné des poursuites par la Haute de Justice avec son associé Albain Chalandon, ministre de la justice, a offert à Jean-Edern Hallier et à ses conjurés de la littérature, d’animer un feuilleton. Les plaintes pour diffamation et injures s’accumulaient contre Hallier. Lorsque le tribunal de grande instance de Paris s’apprêtait faire saisir l’appartement luxueux du millionnaire Hallier, situé dans un secteur select de Paris, son conseilleur Jacques Bidalou mobilisait toutes ses associations de défense des victimes de la justice. L’émeute dans le palais de justice des pauvres gens exploités sans vergogne par le journalisme pervers, a empêché la cour de statuer.


***

À Toulouse, totalement absorbé par mes études universitaires, comme s’est dans mes habitudes, je me suis isolé en solitaire pour ne pas être dérangé par des idées parasitaires. Lorsque les choses se sont commencées à gâter pour mon existence, l’inspecteur principal du commissariat de police Rémusat Bernard Biro, spécialiste dès la criminalité économique et financière, me dirigeait vers le journaliste Yves Monié du bihebdomadaire LE MEILLEUR. Monié a été un ancien du SAC et en a fa de la taule il connaissait les chansons par cœur.
Dans le compte rendu sur ma fusillade chez les huissiers du Rotary club, le journaliste a publié mon adresse près de l’université de droit de Toulouse. De fantasmes puérils de Belhomme, appart des parents des trois jeunes filles tuées par son fils qui le maudissaient, tout le monde se gaussait. J’ai analysé son affaire d’une banalité déconcertante. Raisonnablement traité, Belhomme aurait pu s’en tirer gagnant contre son adversaire du Rotary club, le président irresponsable d’un club de rugby, incitant les jeunes éméchés au bar à une course de voitures à travers de la ville de Toulouse pour gagner une bouteille de Whisky. Son fils, avec son petit Mini-Cooper, bidouillé, surchargé de trois nanas, s’est planté à fond de train dans un arbre. Quatre morts.
Mais le pauvre Belhomme est tombé dans les mains de la coterie du « juge rouge » Jacques Bidalou et de sa conjuration subversive. Il a monté la tête de cet ancien capitaine, comptable dans un régiment des commandos parachutistes, cherchant de le pousser à fabriquer avec des pires navettes , donner à son affaire l’éclat d’un scandale national : « L’affaire Belhomme, comparable à l’affaire Dreyfuss », lui a été suggéré malicieusement le slogan. Le capitaine Dreyfuss a été condamné pour trahison sur la base d’une expertise douteuse présente par un expert acharné nommé… Belhomme. Sans s’en rende compte, Bidalou et Verges l’ont rendu à la risée de tout Toulouse
Ainsi, dès que je mis mes pieds dans son cabinet de commissaire aux comptes et expert-comptable, attiré par son slogan, « L’unité fait la force », on commençait à le redouter. Nous nous sommes convenu qu’en échange de la clarification de l’embrouillamini du dossier sur l’accident de son fils, lui, l’expert-comptable, m’apportera ses lumières sur mon contentieux avec des réseaux de sociétés dont les combines défrayent la chronique judiciaire.
Belhomme, par la littérature spécialisée, a été informé en expert sur les méfaits des réseaux de sociétés immobilières ayant ruiné des milliers de familles. En expert, il connaissait la valeur marchand du dossier lui remis, l’énorme chiffre d’affaires réalisé par ces combinards mafieux. Mainte de ses confrères ils se sont compromis par des falsifications des documents et des bilans. À Castres, ces falsifications lui sont attestées par une expresse judiciaire de son confrère…. Mais au lieu de me fournir les formations nécessaires la mise un terme de ces sinistres, risquant de ruiner encore des milliers des gens, Belhomme flattaient bassement ses confères de l’ordre des commissaires aux comptes, mendiaient bassement des distinctions et décorations. Selon mon informateur, le pauvre homme aurait obtenu deux décorations. Belhomme, devenu de jour en jour plus fou, selon son épouse exaspérée, finit de crever sous l’effet du stress. Mais ceux qui l’ont fait décorer pour sa trahison, j’espère qu’ils attendent encore en vie ma note salé pour l’indemnisation des préjudice de leur trafic d’influence.
Les escrocs et imposteurs ont toujours une longueur d’avance sur leurs victimes. Ce bavard stupide, en contact téléphonique permanent avec Bidalou, se senti enfin devenu une personnalité importante avec l’association de ce juriste retaillé, se réjouissait des visites périodiques des policiers des renseignement généraux, venant aux informations. En se réjouissant de son cabinet truffé de microphones, il y réunissait le petit comité de son association pour me proposer de remettre au plus grand à Castres mon coup d’éclat chez les huissiers de justice à Toulouse.
À la veille de mon départ pour l’exception à Castres, nous nous sommes réunis dans son cabinet pour mettre au point la mise en scène devant le tribunal correctionnel de Castres. Je leur refaisais le cour de droit pénal : si vous diffusez vous tracts à cette audience dans laquelle je me présenterai armée, en coauteur ou complices, vous vous ferez coffrer avec moi. Nous risquons de disparaître ensemble de la scène. Fini votre grande conférence après le coup à Toulouse avec Bidalou . Pour ne pas faire changer l’idée, ils me juraient la main sur le cœur qu’aucun tract se sera apporté à Castres.
À peine rentré dans la salle d’audience du tribunal correctionnel, j’ai été solidement encadré par des solides gaillards en civile, s’asseyant à côté et derrière moi. Absolument impossible de faire la moindre geste pour toucher mon arme. Se ramenaient alors tout faraud, Belhomme, son lieutenant Germes et quelques-uns de leurs fidèles associés, diffusaient à pleines mains leur tract à la gloire de Bidalou et de Belhomme. Pas la moindre référence à ce Dietrich qui se sacrifiait à présent pour ces pitres, avec leurs dossiers pourris, cherchant l’éclipser devant les journalistes. Plus moyen de faire marche arrière. Menacé d’être arrêté avec moi « de la tentative d’assassinat des magistrats » le procureur de la République Villemin leur extorquait mon dénigrement, la désolidarisation et le désavoue de mes actions. En venant me visiter dans le maison d’arrêt d’Albi, Françis Germes répondait avec hauteur à mes reproches : L’adjudant, c’est fini maintenant. Je n’avais pas envie de retourner en taule avec vous. Lorsque j’ai dénoncé sa lâche turpitude dans mes blogs, il répondait sous l’acronyme de son association :
– Entrefilet de Françis Germes, sous couvert de l’acronyme de l’association de défense des victimes non consentantes l’ADEVI, envoyé le 18/09/2011 à 08:49 à Dietrich13.wordpress.com.
– « Internet -signalement est saisi pour relever la diffamation d’un Malade, interné à CADILLAC …incapable de comprendre le DROIT comme en démontre ses écrits. Aller au Tribunal avec un PISTOLET n’est pas acceptable et totalement contraire à la raison ».


***

J’ai fait former pour Belhomme en président fondateur la CONFÉDÉRATION NATIONALE DES ASSOCIATIONS DES JUSTICIABLES. Lorsqu’il s’est rendu à Paris à la réunion des associations qu’il comptait de fédérer, le « pauvre homme » s’est fait mordre à la main par un jaloux furieux qui lui contestait la place du président. Bidalou, en fin psychologue, a repris et exploité l’idée génial du juriste Dietrich, laissant aux ambitieux la gloire de la présidence pour les manipuler selon la méthode du Nouvel Testament de Satan : Valoriser les imbéciles prétentieux pour écraser les élites en les manipulant par la basse flatterie de leurs ambitions démesuré. Il y est parvenu avec maestria par la création du Syndicat des justiciables. De ce syndicat, Jean-Edern Hallier se servait pour diffuser des infamies calomnieuses, accréditées par le titre de magistrat de son petit tapette Bidalou. Ce faux magistrat itinérant du noyautage ne savait pas écrire, n’en trouvait même pas le temps. Tous ses perfides insinuations prosaïques publiées ont été écrits par des professionnels de la littérature.
Lorsque j’ai été bien coincé dans cette association regroupant mainte créature louche doté d’une carte d’adhésion aux couleurs « victime de la justice », Belhomme, son lieutenant Francis Germes et d’autres associés influentes, me forçaient pour ainsi dire de me présenter en 1981 aux élections législatives dans la circonscription de Castres. Je me suis prêté à leur jeu sous conditions que je n’y verse pas un sou, je n’y consacre pas une minute et que l’association se charge de l’inscription et de la campagne électorale. Belhomme s’est chargé de rédiger le tract avec la profession de foi, conclu en salopard « Dietrich n’a pas d’amis ».
Mes deux seuls amis, dans la campagne électorale, les agriculteurs de Lavours, Louis et Odette Baylé, victimes d’une tentative d’assassinat par empoisonnement, se sont fait chasser par des militants du débuté-maire Jacques Limouzy du Rotary club. Mon propagandiste Louis Baylé s’est fait plus tard assassiner par une voiture, fonçant d’une chemin vicinal sur la route nationale, visant de lui rentrer dedans en plein fouet. Son épouse et la passagère s’en sont sorti vivantes. Mes avocats félons de Castres ont réussi d’étouffer l’affaire en le travestissant en simple accident de circulation.
J’ai tout de même profité du carnaval électoral pour diffuser en tract, ma plainte nominative contre les escrocs de haute volée qui m’ont ruiné encore dans une escroquerie judiciaire dans la procédure civile tournée au cauchemar. Le député-maire Jacques Limouzy, un grand amour passionnel de la tante milliardaire Fabre du puissant holding pharmaceutique, a perdu les élections. (Selon la commune renommée, le milliardaire Fabre aurait fait de son amant Limouzy, fils d’une humble femme de ménage, multimillionnaire).
Les jeux sur l’échiquier du diable se sont faits comme prévu. Le procureur, se servant de mon tract qui traitait lui et ses magistrats, connus comme tels par la commune renommée bien établie à Castres : d’une bande d’ordure. Mais ce qui n’a pas été prévu, c’est qu’une commerçante de Toulouse, Madame Hélène Panayotou, m’aida d’évader de la forteresse psychiatrique de Cadillac, me cachait pour que je lui arrange ses affaires judiciaires. Ils lui ont fait payer par l’assassinat de sa fille unique Carole, une jeune actrice du théâtre de Toulouse.
Hélène, victime d’une escroquerie, résistant vigoureusement au viol dans le cabinet de son avocat, ce maître félon dédaigné s’est arrangé d’envoyer sa cliente en prison avec ceux qu’ils l’ont escroqué, fit bloquer ses comptes en banque et mettre sous séquestre judiciaire son commerce pour le faire liquider ensuite par la justice. Et comme dans le droit fondamental de la France, la justice doit être égale pour tous, je réclame un traitement de pareille rigueur à celui qui a été appliqué à l’innocente commerçante Hélène Panayotou, traitement indispensable à la préservation des droits à l’indemnisation des victimes, pour commencer en exemple, à Valéry Giscard d’Estaing, à Jacques Chirac, à au clan Sarkozy, à Bernard Tapie….
Lors de mon épopée judiciaire dans la criminalité judiciaire, au temps où je me débattais contre les escroqueries judiciaires dans l’affaire Papon, l’ancien ministre des Finance Couve de Murville dénonçait la tenue de nombreux comptes secrets suspects par des détenteurs des pouvoirs publics. Cette année, le ministre des Finances a incité les détenteurs des comptes secrets tenus sur les banquets étrangers de régulariser leur situation fiscale par déclarations des magots camouflée. Toutes les opérations secrètes de la corruption se pratiquent à l’abri de la curiosité de la police, par des virements entre ses comptes secrets souvent remplis de l’argent sale.
L’inspecteur de police de Marseille Jacques Massié, franc-maçon, a réussi de pénétrer ces comptes secrets débordants de l’argent sale de tous les trafics, compta par les informations apporter de l’eau au moulin politique de la Haute Cour de justice de son frère franc-maçon, le grand maître François Mitterrand. Par l’instigation notoire des plus hautes personnalités placées dans le régime des « gangsters d’État, L’inspecteur Massié a été massacré avec toute sa famille, femmes et enfants, dans la tuerie d’Auriol. La boucherie sadique a été commandée par un ex-caporal, commando viré de la Légion étrangère, un individu maladivement sadique, rentré de l’Afrique en France. (Qui a été l’employer de ce spécialiste prisé en Afrique ? En France, il a été employé par une grande entreprise dirigée par distingué directeur du Rotary club. L’affaire a été soustraite de la compétence de la Haute Cour de justice par les bons offices imparables l’avocat félon Gilbert Collard. À l’aide de ses attraits médiatiques, il réussit à disputer la défense de la victime, une familière de l’inspecteur Massié, aux autres avocats. Un peu comme à Bourges par mon élimination dans l’affaire Aucouturier.
Un des plus grands magots découverts a été celui de l’ancien Premier ministre Raymond Barre, justiciable par la Haute Cour de justice en raison, dans une certaine période avoir supervisé toutes les crimes dont j’ai été victime. Je suis en droit de réclamer que les noms de ces détenteurs des comptes secrets me soient communiqués pour constater, ce qui me semble à l’état actuel, les noms des magistrats et ministres, suspects d’arrosage des pots-de-vin. Nous voilà aux sales draps de l’ancien ministre Éric Woerth blanchi de ses une vingtaines de comptes secrets sur les banques suisses ; le désistement injurieux de la juge d’instruction irréprochable Madame Isabelle Prévost-Desprez, par des magistrats complaisants de la Cour de cassation. Leurs escroqueries judiciaires, un sujet inépuisable.


***

À présent, même si je n’ai même pas vraiment commencé de disserter, je dois m’arrêter en raison de ma sécurité et de la sécurité publique. Pour continuer, de sortir le plus étonnantes révélations, il faut que qu’avec l’indemnisation je sois en mesure, avec la restitution de mon permis de conduire, de me retirer dans l’isolation protectrice des justiciers exaltés des médias, et des armes électroniques d’une cave d’une maison individuelle en province.

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Fusillade Anti-Hussiers
ConfDebtaTract
AffaireDietrichDeuxième

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Cessez enfin de me faire chier avec vos gros navets laxatifs, glanés au Disneyland !

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 13 août 2019

Cessez enfin de me faire chier avec vos gros navets laxatifs, glanés au Disneyland !

12/08/2019. Du sensationnalisme diffamatoire des médias corrompus corrupteurs, à la dissimulation des preuves à décharge et à la subornation massive des témoins, contaminées l’obsession d’être vu en importants dans les actualités manipulatrices…

{FRANCE 24 | Il y a 15 heures : Mort de Steve Maia Caniço : 148 témoins racontent l’intervention policière…}.

Une fête de musique pop est immanquable aussi une fête de la came et des camés. Mais sous la pression exercée aux juges par des manifestations euphorisées de la perspective émoustillante des pitres extasiés d’être « Vu à la Télé », la diffusion massive des fausses nouvelles diffamatoires, a rendu impossible d’instruire sereinement « charge et à décharge ». Or, il s’agit d’un impératif d’équité judiciaire du droit fondamental. Le mépris entraîne la nullité de la procédure, selon la jurisprudence de principe de la Cour de cassation. L’information mise sous d’intolérable pression médiatique des juges à Nantes sur l’affaire Steve, ne vaut plus un clou dans notre système de droit, comme d’ailleurs mainte information judiciaire sur les plaintes fantaisistes de Gilet jaunes se posant en victimes, des camés provocateurs carnavalesques des risques majeurs.

Or, s’ils avaient agi que d’un ou de deux individus, immédiatement les juges auraient entrepris une expertise toxicologique de la victime et accessoirement de ceux qui s’imposent en témoin. Il est quasiment certain que la débandade des paniquards hystériques a été provoquée par des drogues du type Extasie, amphétamines, peyotl ou LSD… et, sans doute aussi, ont provoqué la noyade du pauvre Steve abruti. Alors qu’en présence des suspicions aussi sérieuses de l’absorption des drogues surexcitants et hallucinogènes, causse principal du sinistre, il va falloir dans l’intérêt de la justice procéder à l’exhumation du pauvre Steve aux fins d’une expertise toxicologie. Combien des témoignages de complaisance ont été produits par les consommateurs des drogues dans cette réunion. Combien des dealers ont été présents, peut-être même ont produits des témoignages. Dans une telle situation caricaturale, nous sommes en présence d’une escroquerie judiciaire, en bande organisée avec des besogneux du journalisme de l’instigation des médias.

Il s’agit ici d’une des banales affaires surchauffées par des médias intéressés pour donner à l’opinion publique la fausse impression qu’ils s’agissent là des affaires des plus graves et, que toutes les affaires d’une gravité extrême, ne sont que des bagatelles en comparaison.

La tradition non seulement française : le trucage de la justice par des forfaitures de magistrats parjures.

***

13 août 2019. Le crime de suppression des actes de procédures est constitué dès qu’une coalition de fonctionnaires de la justice, en concertant contre les lois et contre l’exécution des lois empêche ces actes de produire les effets prévus par la loi. En ce qui concerne le juriste avisé Peter Dietrich, ce crime continue sans interruption de produire des effets criminels à son détriment depuis plus de 40 ans.

Mais comme l’a déjà écrit le professeur à l’École des Hautes Études, Professeur en de droit de l’université de Vincennes, président d’une cour d’appel, Serge Fuster, sous le pseudonyme Casamayor, la quasi-totalité des grandes affaires sont truquées depuis la Libération 1944-1945, sont pour cette raison nulles d’une nullité d’ordre public.

C’est que la Libration est un leurre attrape gogos. Avec « les compagnons secrets » du Général traître Charles de Gaulle, ce sont tout simplement les néonazis qui ont continué en coulisse de diriger la France. Ma réduction à l’esclavage m’empêche de le démontrer encore avec plus des précisions.

C’est une tradition de la France que les juges et procureurs, en mendiant un avancement ou une décoration, se comportent comme des malfrats d’une authentique association de malfaiteurs au service des « gangsters d’État » usurpateurs, sans la moindre légitimité politique. Dans aucun moment de l’histoire la France a été un État de droit, et encore moins une démocratie.

Casamayor. À vous de juger. Éditions DENOËL 1981

Cessez de me faire chier Nantes Nices
Confirmation de mon testament sur WEB pour Elina

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Analyse (inachevée, complétée) rétrospective de ma vie depuis la naissance .

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 6 août 2019

DIETRICH : jusqu’au bout de ses idées… Avec la merveilleuse chanteuse Elïna Garanča.

Les universités françaises ont refusé à Peter Dietrich de présenter une thèse de doctorat. À présent, Elïna Garanča obtiendra une thèse de doctorat honoris cause d’une des plus prestigieuses universités… le Prix Nobel… la Médaille militaire, car à la demande de son amoureux Peter, elle refusera de se faire décorer Chevalier de la Légion d’honneur.

22 août 2017 <<< Analyse (inachevée, complétée) rétrospective de ma vie depuis la naissance sous l’angle de l’esthétisme des sciences occultes, l’astrologie, par paranormalité, parapsychologie et autres fariboles pris très au sérieux par ceux qui mènent le monde dans les coulisses.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Lorsque j’ai été affecté à Reggan, au milieu du Sahara algérien, j’ai trouvé, ennuie, largement du temps de lire un grand volume en langue allemande qui traînait par-là sur les différentes sciences occultes, et aussi le Mein Kampf d’Hitler dans sa version originale de 1933. Je n’y trouvai rien de convainquant. J’ai cependant renforcé ma conviction que les prédictions de ces prophètes, voyants extralucides et autres imposteurs cinglés, sur les points de vue statistiques se trompe le plus souvent. Il ne voyait pas plus clair un simple parieur aux jeux de loterie. Cependant, en exploitant la crédulité, même des gens hautement cultivés, quelques-uns des mages peuvent susciter des catastrophes qu’ils prédisent. Par leurs écritures, ils mettent des idées farfelues dans la tête des gens puissants au fort charisme qui efforcent par la croyance de les réaliser. Hitler en a été un d’eux et Dallai Lama un des morbides inspirateurs. Il est toujours, car dans ces monstres au Tibet, les Aryens de pure race se à préparaient prendre la succession de l’Hitler pour l’organisation de la Troisième Guerre mondiale prophétisée.

Ainsi, j’ai appris dans l’ennui des siestes sahariennes que le chiffre 13 y jouait une très grande importance aussi bien chez les cathos, diffuses sectes et leurs amis Nazi, que chez les sociétés occultes qui les combattent. Pour les cathos, nazis et sectes de l’apocalypse, le chiffre 13, notamment quand se tombe sur le vendredi est le chiffre de malheur, de la malchance, marquant des catastrophes. Par exemple, la date de la capitulation de l’armée de l’Axe italo-allemande a été arrangée 13 mai 1943. La tentative d’assassinat du pape réactionnaire Jean-Paul II a été organisé avec un agent Turc d’une organisation secrète le 13 mai 1981, manœuvre par des commanditaires jamais parfaitement identifiés.

(Par quels mystères est attribué sur le calendrier français le jour du 13 mai à la folle ALLEMANDE d’Orléans Jeanne d’Arc ? À l’archétype de la collaboration des « serfs gaulois » avec leurs conquérants allemands sacrés à Reims avec Clovis I en « hommes dieux » dominateurs de l’Occident. La France n’existe que depuis 1791, avec la création de la Première République. Avant, c’était l’Empire franc régi par la loi salique ; « Frankreich », comme les Allemands la nomme toujours. Les rois ont été des Allemands de la tribu des Franques. L’inculte Jeanne d’Arc, l’actuel symbole de la Collaboration, est instrumentalisée par son associé, le maréchal Gilles de Rais, un magicien sataniste et le pire tueur en série du pédosatyrisme de l’histoire de la Gaule et même de l’Occident. À la guerre de Cent Ans a été une guerre privée entre deux cousins allemands. On comprend à présent pourquoi l’extrême droit ne manifeste jamais le 13 mai à Paris devant le monument de Jeanne d’Arc.)

Répétons-le, sur « l’Échiquier du Diable », la magie du chiffre 12 du messianisme et prophéties magico-religieux de la magie noire des sectes nazies et de l’apocalypse devrait aboutir à la Troisième Guerre mondiale prophétisée et en cours de préparation, en application de la doctrine travestie de Nietzsche aux finalités annoncés par le Chef suprême des SS Heinrich Himmler : « Nous vivons en communauté avec la mort et devons apprendre à nous servir d’elle de la meilleure manière possible. Pour le bien de la race allemande et son expansion, il faut aspirer à une Europe vide, ce qui signifie l’anéantissement de toutes les autres nations ». Ce discours cérémoniel a été prononcé aux généraux SS à Weimar à la date du magique chiffre « 12 » décembre 1943.[1]

La magie du chiffre 12, je l’ai appris il y a seulement en 2015-2016 en étudiant l’assassinat du premier fils John tout court du père Joseph Kennedy, catholique allié aux nazis, et une des pères de la haute trahison de l’Occident en faveur d’Hitler. Résumons mes exposés judiciaires, avec ses complicités dans le haut commandement de l’U.S. Navy, pour rentrer son fils aîné en héros de la Deuxième Guerre mondiale dans l’histoire, lui donner l’envergure médiatique nécessaire pour s’emparer de la présidence des États Unis pour réaliser la Troisième Guerre mondiale, il lui a été organisé une action spectaculaire. Par le premier avion téléguidé chargé de centaines de kilos d’explosif, l’US Navy comptait détruire une forteresse indestructible, bétonné dans le sous-sol et menaçait par des canons de type nouvel de pulvériser Londres par la Côte française. L’avion-bombe décollé, le pilotage prise en charge par l’avion d’accompagnement, John Kennedy aurait dû sauter en parachute avec son copilote.

Un ingénieur subalterne avertissait John Kennedy du piégeage du système de sécurité électronique si bien qu’un « signal radio parasitaire » sur le système de sécurité le menaçait d’une explosion prématurée. N’importe quel pilot avisé et expérimenté de la classe de John Kennedy aurait fait ajourner la mission de quelques jours pour faire lever ce danger. Et pourtant, John Kennedy décollait… Et c’est là que j’ai moi aussi reçu « un signal radio », mais celui-là révélateur. Cette mission a été organisée selon les prédictions de l’astrologie, des sciences occultes si bien pour donner à l’histoire un autre tournant, propre à la magie du chiffre 12, John Kennedy devrait décoller en mépris de toute raison d’un pilote avisé. C’est un fait inconnu par les historiens, mais pas par les belligérants des organisations secrets intervenues dans ces festivités. Quant à moi, cette révélation produisait une secousse d’un coup d’éclair dans mes méninges : des écailles devant mes yeux tombaient.

(« La sécurité militaire » de l’armée allemande avait reconnu très tôt l’influence charismatique du fanatique caporal Adolf Hitler paranoïaque, le surveillait son évolution avec attention. Après avoir été gazé, il fut chargé en sort de commissaire politique pour haranguer les soldats démoralisés. Le capitaine Karl Mayr de la « sécurité militaire » allemande pendant et après la guerre, membre de la Société Thulé des surhommes nazis, exploitait les talents charismatiques d’Hitler en l’instrumentalisant à la date précise du 12 septembre 1919, sur l’ordre du général Erich Lüdendorf. En tribun de la Deutsche Arbeiterpartei (DAP), à cette date magique, sur le commandement du capitaine nazi Karl Mayr, Hitler apparaissait en agent subversif dans la brasserie Sterneckerbräu à Munich, bien qu’il détestât les buveurs d’alcool et encore plus les ouvriers miséreux, réduits au chômage après la Première Guerre mondiale. Mal est venu au Capitaine Karl Mayr, réfugié en France, arrêté par le Gestapo et assassiné sur ordre d’Hitler le 9 février 1945 dans le camp de concentration Buchenwald.

Hitler a annexé l’Autriche le 12 mai 1938. Le pape antinazi Pie XI a été empoisonné et remplacé par le pape nazi Pie 12 le 10 février 1939, faisant en 1945 exfiltre déguiser en Cardinal Martin Bormann, l’adjoint et l’exécuter testamentaire d’Hitler pour la préparation de la Troisième Guerre mondiale. En 2019, sur le calendrier français, le jour de la commémoration de Jeanne d’Arc du 13 mai « maléfique », est avancé au 12 mai, promoteur pour l’apocalypse purificatrice chère aux sociétés secrète fascistes (catholiques) aux nazis païens)).

Il n’y a absolument rien d’extraordinaire quand des enfants font ruiner moralement par leur entourage et le système scolaire. C’est malheureusement si répandu, les procédés je les ai appris par mes études universitaires de la psychosociologie. Mais lorsque est rentré dans ma tête la magie du chiffre 12, plus en plus que ramasse mes souvenirs sur ma jeunesse ruinée, s’échafaude dans ma tête la conviction que j’ai déjà été marqué, avec mon père protestant, à ma naissance par l’entrisme des sociétés secrets. Mon père est né à un 13 décembre (13/12) et moi le 12 août 1930. Chez les cinglés, c’est une combinaison maléfique, car le 13 produit des catastrophes, le 12 août un changement, un tournant de l’histoire.

(Le 13 octobre 1307, le roi germanique de Frankreich, « Francriche » Philippe IV le Bel, après avoir lourdement taxé les juifs en confisquant parfois leurs biens, a ordonné l’arrestation des Chevaliers de l’Ordre de la milice du Temple, « Templiers ». L’Ordre militaire organisé pour la défense des pèlerins en Terre sainte a accumulé des immenses fortunes immobilières et financières par la pratique bancaire. À l’aide d’une campagne de calomnie contre l’ordre militaire, le roi Philippe le Bel confisquait leurs biens, faisait brûler sur le bûcher leurs chefs, finançait ainsi ses interminables et ruineuses guerres en Occident. En imitation, la loi du 13 août 1940, le maréchal Philippe Pétain, son régime de Vichy, dissout toutes les sociétés secrètes, au premier chef les obédiences maçonniques. Le journal officiel du 12 août le régime de Vichy fait perdre aux francs-maçons les moyens de subsistance en temps de guerre. La capitulation en Tunisie de l’armée de l’Axe allemande/italienne a été organisée le 13 mai 1943. L’attentat par une secte contre le pape réactionnaire Jean-Paul II, successeur du pape empoisonné Jean-Paul I, s’est produit le 13 mai 1981. Par coup d’État du 13 mai 1958, par le Putsch des généraux d’Alger, la VI° République a été renversé avec l’élection en président de la République le Général Charles de Gaulle).

Pour l’astrologie, numérologie et sciences occulte, mon père Paul Dietrich sous le signe 12/13 est considéré comme un sujet néfaste qu’il fallait neutraliser à côté de son fils Peter Dietrich né le 12 août 1938. Mon père, soldat à la frontière suisse, a été témoin des atrocités des nazis contre les gens s’apprêtant à réfugier en Suisse. Dans les années 1943-1944, en permission, en civil, il m’a amené sur un bateau sur le Rhin, longeant la frontière marquée des fanions aux croix gammée. Lorsqu’il m’a expliqué les atrocités des nazis, un groupe des nazis suisses nous a sauté dessus, s’apprêtant de nous jeter au-dessus bords dans les eaux glaciales. À la lumière actuelle de mes connaissances, de ce qui je croyais un simple incident du hasard, il s’agissait d’une tentative de meurtre prémédité de ceux qui tenaient déjà à l’œil moi et mon père. (Après la guerre, mon père est rentré en conflit judiciaire pour des questions de crimes contre l’humanité avec les Nazis suisses revenant de l’Allemagne. Il serait intéressant de retrouver ces actes judiciaires aux greffes à Winterthur et à Zürich).

Ces cercles des illuminatifs de la haute société, avec des curés qui nous collaient à la peau comme des morpions jusqu’à la production du sinistre, se sont mis en œuvre pour ruiner le mariage de mon père pour m’éloigner de lui. La procédure de divorce montée contre mon père, alors seul possible pour faute lourde, a été particulièrement ignoble. Je n’ai pas encore vérifié s’il existe une correspondance avec la ruine de mon grand-père aux alentours de ma naissance. Propriétaire d’un très grand domaine agricole et d’une entreprise de construction, il s’est trouvé sur la paille avant la Deuxième Guerre mondiale.

J’ai été psychologiquement profilé dans mon enfance à l’âge de neuf ans environ. Les multiples testes ont révélés une intelligence largement au-delà de la moyenne, la caractéristique mentale matérialiste récalcitrante aux mystiques des religions. Stigmatisé par un père né le 13 avec ma date de naissance au 12, je comprends de mieux en mieux les raisons pour lesquels ces gourous de la magie noire cherchaient de m’humilier, m’anéantir en une débile clodo. Depuis longtemps, ma mère catholique Johanna a senti douloureusement ces inexplicables pressions. Lorsqu’un inconnu m’a donné un dépliant sur la Légion étrangère, elle m’a donné l’argent pour prendre le train avec la promesse ne plus jamais venir la voir pour son salut et son bonheur.

Je suis rentré en Suisse pour renouer mes relations avec mon père et ma sœur Hanni Kurzen et de son mari dont je suis devenu l’ami. Ils se sont alliés à moi, m’ont même apporté de Suisse la munition pour mon pistolet calibre 7.65. Mais en secret, même devant son mari Kurt Kurzen qui n’aurait jamais accepté une bassesse pareille, des pasteurs de la secte Église Méthodiste l’ont retournée comme une chiffe molle contre moi pour la transformer en leur émissaire calomniatrice chez les psychiatres et mes amis en France. Pour cela elle s’est servie de mes effroyables certificats de l’école élémentaire en Suisse. Je rigole, car elle a obtenu les résultats contraires. Elle a ruiné la réputation de l’école élémentaire dans ma ville. J’aimerais bien voir aujourd’hui les grimaces de mes anciens instituteurs et institutrices.

Ensuite, il y a eu mon association avec la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča. C’est sûr, j’ai été dirigé sur Youtube par mon ami, l’adjudant-chef Julien Kim. La carrière de cantatrice d’opéra a député par le chiffre 13 et le déroulement est marqué par maints jalons du chiffre 13. Par exemple : Une des perles du répertoire de Elïna Garanča est son récital du cantique « Plus grand dans son obscurité » de l’opéra de « La Reine du Sabbat » de Charles Gounod, d’après la légende de Balkis d’après Gérard de Nerval. (Voir ma prose d’adorateur). Cet air est lourdement chargé du symbolisme et aphorismes des sociétés aux actions secrets kabbalistes, des Franc-maçonneries tels le Grand Orient, des religions et sectes inspirées du Proche-Orient et pour lesquels le chiffre 13 est lourd de significations. Or les récitals de Elïna Garanča de l’aria de la Reine de Sabbat, sont immanquablement, un peu partout dans le monde, organisés à un 13 du mois. Cela signifie clairement qu’elle aussi est guidée et, qu’elle est à présent, par notre association, marquée au fer rouge par les joueurs du culte pervers aux cases noirs de l’Échiquier du Diable.

La captivante Elïna Garanča, dans tout son être, elle présent quelque particularité psychique qui suscite sur moi, en dehors de ses caractéristiques, une mystérieuse attirance. Les seules personnes qui m’auraient pu éclaircir, ne sont plus de ce monde. Mais de-là supposer que nous avons été couplés assemble est une autre paire de manche. Elïna Garanča est née le 16 septembre 1956. Peu après, je me suis engagé dans la Légion étrangère. Les mystiques dingos vont encore venir de délirer chez les paperassiers qu’elle m’a été destinée dès la naissance par la providence s’ils apprennent ça. Que ma salvatrice déesse Elïna Garanča m’en garde… Sur Elïna Garanča plane le danger constant d’une élimination criminelle par des très gros et puissants moyens, car dans cette guerre psychologique elle pèse plus lourd que toute l’armée française réunie avec en plus chez les superstitieux d’une sorte de halo de la magie, un pouvoir mystique pour procéder au changement du cours de l’histoire.

Lorsque j’ai découvert les malheurs de ma date de naissance en 2015-2016, les événements insolites de mon passé ont pris une autre signification que le hasard. Avant le putsch des généraux le 21 avril 1961 contre le général de Gaulle fomenté par John F. Kennedy et assisté par le général nazi Reinhard Gehlen des services secrets d’Hitler « Abwehr », passé à la C.I.A. avec armes et bagages pour devenir le Chef des services spéciaux de la Bundeswehr de la République fédérale d’Allemagne, les armuriers de l’Intendance en Algérie débarquaient dans notre compagnie. Malgré les protestations des officiers, ils montaient d’autorité sur mon fusil MAS 49/56 une crosse au teint clair, absolument non réglementaire, me faisaient repérer partout où je passais. Puis, seulement légionnaire de première classe, je passe avec le régiment à Alger pour sauter en parachute à Paris, commandé par un sympathique lieutenant en chef de section, un gaulliste hostile, entraîné malgré lui dans la rébellion… Que comptait-on faire avec ma magie à Paris ?

Ensuite, en 2014 ma ravissante Muse inspiratrice Elïna Garanča avec son opéra Carmen de Bizet, m’a éclairci sur ma mésaventure suivante. Par l’étude, pour rédiger une prose à l’admiration de l’extraordinaire talent de ma Fée salvatrice Elïna Garanča, j’ai lu le livre du roman Carmen de Prosper Mérimée. Je me suis rendu à l’évidence qu’on m’a fait subir une aventure comparable au caporal José avec des philtres d’amour m’ayant rendu malade durant cinq ans, car contrairement à ce caporal, j’ai senti le piège, pour prendre la fuite pour me rengager dans la Légion étrangère.

Ayant acquis la nationalité française, encore jeune caporal-chef, j’ai été incité à quitter la Légion étrangère pour m’engager dans un régiment des commandos parachutistes sympathisants avec ce fameux général nazi Reinhard Gehlen. Descendu dans l’hôtel de la garnison le samedi pour me rendre le lundi dans les bureaux du régiment pour souscrire mon engagement, par une ravissante brune, j’ai été subitement frappé par un coup de foudre me faisant tout à coup sauter tous les fusibles, me renoncer à l’engagement dans les bérets rouges. Au cours de la campagne électorale 2016-2017, j’ai découvert qu’avec ses artifices, par cette belle sorcière aguichante a été empêché que je tombe sous le commandement des officiers de l’extrême droite, intervenus dans le génocide de Rwanda, et dont un s’est présenté aux élections en prenant la pose de Pinochet. Ne touchez pas à l’intimité de ma vie privée !

***

Toujours en me remémorant mon passé, me revient en esprit une rocambolesque aventure au Tchad vers le moins janvier/février 1971. J’ai été muté comme infirmier sergent-chef au 8e Régiment parachutiste de l’Infanterie marine à Castres. L’infirmier-major a été l’adjudant-chef André Morejeau, toujours dans les bureaux des autorités civiles et militaires, toujours armé d’une petite automatique MAB 7,65 m/m. Tout le monde se demandait ce qu’il fabriquait dans ce régiment parachutiste. Cette barbouze, même pas parachutiste, est devenue vite mon ami et mon mentor pour me faire souscrire chez les pires d’escrocs immobiliers un contre de vente d’une maison en cours d’achèvement, n’excitant alors que sur le plan du lotissement. (Une de ses filles, une ravissante eurasienne, travaillait ensuite au Commissariat de Police à Toulouse).

L’opération achevée, il reçut sa mutation au Tchad. « Je suis marié, père de deux jeunes ravissantes filles que je dois surveiller. Toi tu es un célibataire qui à l’aventure dans le sang. Le Tchad te plaira, tu ne pourras pas demander la permutation, aller à ma place au Tchad. Je suis partie à sa place, en suivant ses recommandations, sans jamais me départir, avec son automatique et son holster sous l’assaille. C’était évidemment une simple manœuvre m’éloigner rapidement de Castres pour faire accomplir les escroqueries en mon absence, de me mettre devant les faits accomplis.

À Fort Lamy, sous le commandement du plus fantaisiste médecin commandant Paul Verges, dans un incroyable bordel, avec un retardement de deux semaines. Tout le matériel de l’Élément santé a été perdu par son prédécesseur qui passait son temps à mendier une décoration dans les autorités tchadiennes. J’ai réussi de retrouver mes hommes dispersés dans d’autres services, de réunir le matériel pour une opération d’appui sanitaire contre les rebelles dans le massif montagneux Tibesti. Stationné dans la ville sinistrée par l’ensevelissement lent des dunes de sable Faya-Largeau, mon fantasque médecin commandant Verges a eu une brillante idée pour aller se baigner dans le lac salé Yoa à Ounianga Kebir au milieu du désert. Il faisait accroire, paraît-il, au commandement, d’aller là, au poste militaire tenu par des gardes nomades indigènes, sous le commandement d’un adjudant et d’un sergent, une campagne de vaccination contre le choléra des militaires et une centaine des civiles du village. Je ne peux m’imaginer que le commandement a été à ce point naïf pour ne pas savoir qui nous ne disposions pas des vaccins et dans cet endroit du dessert, il n’y avait pas le choléra. Je pensais qu’on lui a fait une fleur en affrétant un avion de transport NORD 2000, rien que pour lui, moi en son adjoint, et quatre adjudants, spécialistes hospitaliers en auxiliaires de la chirurgie. En rêvant sans cesse de se faire décorer de la Médaille d’honneur du service de santé des armées, ces rigolos ont emprunté les mitraillettes à mes hommes, des simples soldats disciplinés et formés par moi à de telles missions.

À peine atterrie, mon fantasque médecin commandant est pris de l’idée d’aller se baigner au lac éloigné Onianga Serir, dans un pittoresque paysage de palmiers, avec des restes des forêts pétrifiés dans le sable, et… pleine des rebelles armées planquées dans ces contrés échappant au contrôle militaire. J’en revenais plus de ma surprise. L’adjudant-chef français mit à sa disposition un camion avec un chauffeur de ses gardes nomades. À la hâte, il a fait embarquer sur le camion un poste radio civil, me demandant d’établir la liaison dès notre arrivée.

Arrivé au bord du lac, j’ai fait placer le camion sur une hauteur me permettant l’observation des alentours désertiques et cherchais à établir le contact radio. Il n’y avait pas de batterie dedans. Aussitôt, j’ai donné l’ordre d’embarquer et de rebrousser chemin sans tarder. Mais mes compagnons se comportaient comme en villégiature à la Côte d’Azur, laissaient les armes à mes côtés, allaient se baigner en slip une centaine de mètres plus bas à la plage. Gradé en sergent-chef seulement, je ne disposais d’aucune autorité sur mes supérieurs en grade, alors en fait, c’était moi chargé du commandement.

De retour au poste, je me faisais engueuler pour ma prétendue négligence de ne pas vérifier le poste radio avant mon départ, comme si on m’en avait donné le loisir. Ayant perdu le contact, le chef de poste a été obligé d’alerter son commandement des gardes nomades de l’Armée tchadienne. « Vous êtes complètement fous de vous baigner au milieu des rebelles qui vous attendaient pour vous massacrer ». Il ne manquait de peu l’attribution de leur médaille rêve à titre posthume, s’ils l’ont obtenue.

Mais, avant ce départ, les gardes nomades de Faya-Largeau, connaissant mon adresse avec mon fusil MAS 49/56, pour améliorer par des méchouis leur ordinaire, m’ont invité à une chasse aux gazelles dans le dessert. (Dès que je suis arrivé au Tchad, j’ai choisi parmi les fusils de mon unité celui avec le plus petit H+L, la moindre dispersion). Les gazelles chassées avec le Land Rover TT cherchaient se sauver dans un terrain rocheux. Alors, je suis descendu du véhicule, ‑ Pan, pan, ban, sur cinq cents mètres en trois secondes, trois gazelles en pleine galope touchés. De tels exploits circulent rapidement parmi ces chasseurs autochtones dans le désert. Il ne valait mieux pas m’approcher sur un terrain dégagé avec ces piètres tireurs qu’ont été les rebelles Toubous. Mais aujourd’hui, où j’ai appris ma préparation à longue haleine à une infernale mission sur « l’Échiquier du Diable » connue par les agents adverses des services secrets, cette mission suicidaire de baignade ne peut s’expliquer par ma tentative d’assassinat par les rebelles avec toute l’équipe des fantoches, qui eux, l’aurait bien mérité.

Tous ceux qui témoignent favorablement sur mon comportement, risquent de se faire passer à la casserole pour qu’ils me maudissent ensuite en repentants.

* * *

Extraits de la Décisions n° 46 du 2° R.E.P. du 19.9.1959. | Ordre Général n° 904. | Général de C.A. OLIE et la C.A.C.

Cité à l’Ordre de la Division. Le Légionnaire 2° Cl. DIETRICH Peter du 2° R.E.P. pour le motif suivant :

Infirmier de la Compagnie, remarquable pour son courage et son dévouement, lors de l’opération de SIDI SALEM (Secteur de BONE) malgré un feu très violent est allé donner les premiers soins à des blessés au contact immédiat de l’adversaire. A été blessé grièvement à la poitrine au cours de cette action. Il ne s’est laissé évacuer que le dernier.

Après le Tchad, j’ai été muté, loin de Castres, à Mont-Marsan dans un régiment d’appelés, essentiellement pour parfaire ma formation « politique et philosophique » chez les parachutistes allemands, discrètement, par un officier français, et, de m’ouvrir les yeux sur une certaine tradition française. Tous ceux qui témoignent favorablement sur mon comportement, risquent de se faire passer à la casserole pour qu’ils me maudissent ensuite en repentants.

Ensuite, s’est réparti pour l’Afrique où, leurré par mes camarades, j’ai été pour ainsi dire inscrit d’office aux études en droit par correspondance avec les cours de la Revue militaire. Durant ce temps, les plus importantes escroqueries immobilières se sont déroulées sur toute la France, avec des innombrables victimes acquéreur des immeubles ou sous-traitants impayés des sociétés de façades et fictives des sociétés multinationales. Instigués par les ministres, tout s’est déroulé sous la protection de la gente judiciaire, du notariat, des préfectures. Toute la canaille enrichie par la corruption, jusqu’à leurs enfants et arrière-enfants, est décorée des plus hautes distinctions de la Légion d’honneur, placé à tous les leviers de commandes du régime. Le fils receleur du notaire-escroc Jean Aucouturier de Bourge, s’est trouvé même en conseiller dans la présidence de République de Valérie Giscard d’Estaing. Vérifiez vous-même l’évolution de la progéniture de Jean-Paul Riolacci, ancien préfet du Tarn où il a fait couvrir les actions criminelles dans tous les domaines, éminence gris de tous les coups tordus Valérie Giscard d’Estaing. Des fils d’un des mafieux des plus compromis : Commissaires de Police… La progéniture des avocats félons de Castres, elle aussi a fait du chemin dans le Palais de justice et dans la politique, tandis que tout a été mis en œuvre par le professorat des universités, du gouvernement, le ministre de la Justice Robert Badinter et le législateur pour me barrer la route à la profession d’avocat.

Par les initiés des sociétés secrets sur les mystères de ma date de naissance, ma neutralisation par la psychiatrie a été organisé dans les coulisses avant-même que je sois revenu à Castres pour me faire coincer dans le piège des escroqueries judiciaires en bande organisé des avocats et juges en civil. Il est quasiment certain que le médecin « lieutenant-colonel », René Savelli, professeur de psychiatrie de l’illustre hôpital militaire Val de Grâce de Paris, a été placé à son insu à Montpellier, avec un aumônier réputé paranoïaque, pour m’intercepter, car seule une autorité militaire de ce rang pouvait se permettre d’anéantir mon irréprochable passé militaire. Comme je l’appris par la suite, n’aie pas été des blagues, les menaces par des graffitis aux murs autour me mon domicile sur le passage vers l’université de Toulouse, activant la légitime défense par les armes contre l’obstruction criminelle de justice par les huissiers de justice : « Restez assis, attendez la lobotomie !!! Restez assis !!! Qu’on vous ligote !! Je vous maudis ». Images reproduites sur la page un des blogs.

En réalité, que les sociétés secrètes cherchaient de modifier ma conscience, comptait de m’appliquer non pas la « lobotomie », mais la neurochirurgie longuement préméditée dans les années 1979. Par une infime ponction au cerveau, ‑ un simple jeu vidéo pour les spécialistes ‑, au niveau du cortex limbique par le croisement des rayons laser, aurait été anéanti mon sens de la douleur et de l’empathie, de compassion aux souffrances d’autrui. J’aurais été transformé en monstre amoral, encore plus insensible que les exterminateurs SS mentalement conditionnés, disposé de sang-froid à toutes machinations meurtriers commandées ou suggérées par les néonazis qui ne me lâchaient pas d’une semelle. À combien de personnes instrumentalisées ce type de neurochirurgie a été subrepticement appliquée par les adeptes des sociétés secrètes ?

Depuis 1979, dans plusieurs tentatives d’enlèvement, les sociétés secrètes cherchaient de me faire kidnapper pour assoupir ma conscience par cette neuro-opération esthétique. Pour la fête nationale suisse du franc-tireur « Guillaume Tell », par la loi du 1er août 2011 sur des internements et « soins » psychiatriques forcés, la mafia de la grande finance, par leur larbin en usurpateur de la présidence de la République Nicolas Sarkozy, a fardé d’un faux-semblant de légalité la tentative de ma capture à n’importe quel jour ou heure, à n’importe quel lieu pour me faire appliquer d’autorité cette neurochirurgie.

En 2015, les services secrets du président de la République François Holland, déstabilisé par un coup d’État judiciaire et médiatique, il a encore réussi de faire déjouer ma capture psychiatrique par mon propre médecin traitant ; en même temps qu’il a fait déjouer le massacre de ma divine associé Elïna Garanča avec toute sa troupe d’artistes à l’Opéra national de Paris. L’impressionnant arsenal d’armes et explosifs, Holland l’a fait intercepter par la police de Munich en Allemagne pour soustraire l’affaire aux comploteurs de la magistrature française.

12/03/2019. echosdesmontagnes@gmail.com. Frédérik Berger, docte ami, j’ai peut-être là une autre information qui peut te servir pour le redressement de ta situation en tête de Turc condamné à mort pour sauver la tête de Valérie Giscard d’Estaing, instigateur du Putsch des généraux et engagé dans l’O.A.S., visant toujours de se faire couronner Roi de France à Reims.

En envoyant les dépouilles de Simone Veil et de son marie au Panthéon avec un grand défilé militaire, Emanuel Macron a commis une gaffe historique. Après que la police a récupéré, proche de mon domicile, une Bazooka et des fusils d’assaut, il ne lui restait plus de me couper l’électricité et l’internet en attendant que son séide, muni des passeports diplomatiques, trouve une solution de rechange pour m’éliminer.

Après avoir échappé des poursuites de la Haute Cour de justice pour avoir cherché d’éliminer par le Putsch et l’OAS, avec une puissance étrangère, Kennedy en l’espèce, (*) le général De Gaulle ayant échappé de leur contrôle, Valérie Giscard d’Estaing s’est fait élire président de la République par l’internationale nazie organisation. (Patrice Chairoff. DOSSIER NÉONAZISME, page 237. Éditions Ramsey 1 977. Dans sa vitrine, pour tromper l’opinion publique, il a mis en postiche comme ministre de Santé public la charmante Simone Veil.

Interné dans le Camp d’extermination Auschwitz, malgré sa date de naissance « maléfique » d’un 13, la belle Simone, parmi des déportés réduits en spectres loqueteux affamés, sales et puants, a passé la sélection experte des nazis de ceux qui survivront ;  « en raison de sa beauté » est soutenu sans vergogne dans l’Encylopeadia Universalisas 2018, a été envoyée aux travaux forcés dans un autre camp de concentration. Revenu en France, elle se marie à Antoine Veil, haut fonctionnaire formé à l’École national d’administration. Antoine Veil, rentrer dans les cabinets du traîtreux président du Sénat Alain Poher du Rotary, (qui m’a éliminé par la corruption avec la Légion d’honneur), et du ministre d’État Pierre-Henri Teitingen, et rejoint le corps des inspecteurs de Finances pour poursuivre sa carrière dans divers cabinets ministériels, dont ceux des « gangsters d’État » qui, par l’instigation du président U.S. catholique J.F. Kennedy et le général des services secrets nazi (Abwehr) Reinhard Gehlen, récupéré par la C.I.A. et en chef des services spéciaux par le gouvernement allemand, avec des ministres néonazis, dont Valéry Giscard d’Estaing, ont organisé en coulisse, contre le général Charles de Gaulle, le Putsch des Généraux en 1961 et l’Organisation Armée secrète (OAS). Comploteurs contre la sûreté d’État avec des puissances étrangères, tous miraculés par les fraudes et trucages monumentaux des poursuites judiciaires de la Haute Cour de justice et contre lesquels l’ancien président de la République François Mitterrand m’a fait manœuvrer.

Sa poupoule Simone Veil, après avoir fait des études en droit, elle est rentrée dans la magistrature sans faire des étincelles, rentre dans le cabinet du ministre la Justice René Pleven (Rotary), et en secrétaire général du Conseil supérieur de la magistrature, du régime dans cette époque violant massivement les droits fondamentaux de la République garantis par l’article 7 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, par exemple de ta manipulation par une puissance étrangère, suivie de ta condamnation à mort.

La godiche miraculée dans « un concours de beauté » en Miss Auschwitz, s’est mariée avec Antoine Veil, un influent haut fonctionnaire placé en conseilleur du président du Sénat Alain Poher (Rotary), sans doute du ministère des Finances, condisciple à l’École nationale de l’Administration avec Valérie Giscard d’Estaing, qui a récupéré son épouse pour la tromperie publique.

Ce gouvernement néonazi a peine formée, en Afrique, j’ai été assiégé par mes camarades sous-officiers, me forçant la main pour m’inscrire presque d’office en étudiant par correspondance par la Revue militaire à l’université de droit Assas, Paris II. À la lumière actuelle, les services secrets de l’armée comptaient sur moi d’envoyer ce gouvernement des « gangsters d’État, comme les étoilés l’appelaient, des fantoches d’un régime « politiquement illégitime et constitutionnellement illégal », devant la Haute Cour de justice sous la qualification pénale de la Constitution « complot contre la sûreté de l’État ».

À l’époque, j’ai été arrivé presque au sommet de ma carrière militaire, j’avais tout ce que je pouvais désirer : des qualifications professionnelles respectables, une maison, des économies pour offrir à femme une vie décente. J’ai en été en train de choisir entre deux jeunes femmes convenables. Elles me faisaient des signes qu’elles seraient disposées à lier à moi par le mariage.

Et voilà, quarante-cinq ans plus tard ruiné par le complot, moi délivré du sortilège satanique par la providentielle cantatrice Elïna Garanča échappée de justesse au massacre à l’Opéra national de Paris avec toute sa compagnie des artistes, assister à la glorification de la godiche Simone Veil par Emmanuelle Marcon, de cette godiche, qui en postiche de façade, a contribué à mon malheur, et à celui de toute l’humanité.

(*)Avec le général des services secrets nazi Reinhard Gehlen. Passant par le C.I.A., il est devenu le chef des services secrets de l’Allemagne fédérale.

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[1] HASSEL Seven. KOMMDO REICHSFÜHRER HIMMLER. (Commando Meneur de l’Empire). Éditions Presse de la Cité 1972. P. 171. Par mon exclusion par des faux en écriture et suppression des actes de procédures, non présenté dans les procédures Barbi, Papon, Touvier…

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