Légitime défense politique.

Analyse rétrospective de ma vie depuis la naissance par la numérologie.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 6 août 2019

DIETRICH : jusqu’au bout de ses idées… Avec la merveilleuse chanteuse Elïna Garanča.

Les universités françaises ont refusé à Peter Dietrich de présenter une thèse de doctorat. À présent, Elïna Garanča obtiendra une thèse de doctorat honoris cause d’une des plus prestigieuses universités… le Prix Nobel… la Médaille militaire, car à la demande de son amoureux Peter, elle refusera de se faire décorer Chevalier de la Légion d’honneur.

22 août 2017 <<< Analyse (inachevée, complétée) rétrospective de ma vie depuis la naissance sous l’angle de l’esthétisme des sciences occultes, l’astrologie, par paranormalité, parapsychologie et autres fariboles pris très au sérieux par ceux qui mènent le monde dans les coulisses.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

23/06/2020. Introduction démystification.

Depuis des siècles, à l’abri de la curiosité du publique, les grands décideurs civils, militaires, politiques et religieux recourent à la numérologie des sciences occultes pour de décider ou pour marquer leurs principales opérations.

Le nombre 12, dans la numérologie a une fonction importante. Il lui est attribué le pouvoir de changer le cours de l’histoire.

Dès ma naissance le 12 août 1938, des devins et visionnaires des sciences occultes m’ont attribué, en mon insu, la pouvoir d’influencer le déroulement de l’histoire.

Ces organisations pratiquantes les sciences occultes s’efforcent à faire discrètement manipuler mon existence pour la contrôler et exploiter à leur profit. D’importantes manœuvres et opérations ont été manigancées pour s’assurer de la domination de ma personne.

A deux reprises, le juge rouge Bidalou s’est fait suspendre de la magistrature pour me doubler et exploiter en retors ami insinuant. J’ai paré ses coups d’Etat judiciaires contre le président de la République François Mitterrand, même en audience publique devant le tribunal correctionnel de Paris.

Les numérologues ésotériques m’ont réduit en esclave judiciaire. J’ai été manœuvré en intervenant perturbateur dans les grandes affaires sensationnalisées pour la subversion.

A force de croire à mes pouvoirs mystiques, les manipulateurs m’ont fait effectivement influencer l’événement en silence. La suppression de la Haute Cour de Justice 1958 et de la qualification constitutionnelle « complot contre la sûreté de l’Etat » : une catastrophe humanitaire ! Cette Haute Cour de Justice voulue salvatrice a été justement créée en 1958 pour empêcher les membres du gouvernement et leurs complices de reproduire la haute trahison de la France aux puissances étrangères qui a conduit au désastre de l’armée française en 1940.

Des huissiers initiés se moquaient de moi : plus qu’on vous fait enliser dans votre combat héroïque, l’ésotérisme fait impliquer de plus en plus des personnes. Le tout sera anéanti sous le nombre.

Lorsque j’ai été affecté à Reggan, au milieu du Sahara algérien, j’ai trouvé, ennuie, largement du temps de lire un grand volume en langue allemande qui traînait par-là sur les différentes sciences occultes, et aussi le Mein Kampf d’Hitler dans sa version originale de 1933. Je n’y trouvai rien de convainquant. J’ai cependant renforcé ma conviction que les prédictions de ces prophètes, voyants extralucides et autres imposteurs cinglés, sur les points de vue statistiques se trompe le plus souvent.

Avec mes œillères matérialistes, j’avais bien torte de mépriser le paranormal des sciences occultes, l’ésotérisme, la parapsychologie etc. Plongé dans la totale ignorance du désastre de mon thème-astro-numérique, après les révélations par l’assassinant consenti par le premier fils de Kennedy, (John tout court), en 1944, à ma date de naissance le 12 août 1938, par l’étude de l’astro-numérologie, je venais de plus en plus de réaliser que ma naissance a ruiné mon grande père Theodor Dietrich du jour au lendemain.

 D’un nom lourdement chargé par le symbole ésotérique de l’histoire, ce grand propriétaire terrien et entrepreneur, a été d’une façon mystérieuse, exproprié par les gens initiés du Pouvoir. Mon père Paul Dietrich, antinazie viscéral, marqué par les nombres désastreux 12 et 13, dans une procédure de divorce ordurière, les gens des sociétés et sectes aux actions occultes du palais, l’ont destituées de l’autorité parentale.

 Par l’étude des sciences occultes de l’astro-numérologie, je commence de plus en plus à réaliser que mon destin, à mon insu, est lié à celui de François Mitterrand, mon récupérateur, à celui des clans initiés du général de Gaule, des Kennedy, des Giscard d’Estaing aux ambitions de la restauration de la monarchie.

Dès que je suis débarqué à Castres tous les belligérants de l’ésotérisme ont été placés, m’attendaient en commençant par mon mentor, mon ami, l’adjudant-chef André Morejeau, l’agent immobilier Gouraud, les huissiers, les avocats, les procureurs de la République et général de Toulouse, le Juge d’instruction Delebois, le Préfet…  Sur tout mon parcours de combattant du justicier, j’ai été encadré par des initiés exploitant sans vergogne la magie de ma date de naissance, informant les autres initiés par le marquage des dates de leurs exploits et de leurs actes par le nombre 12, qui, selon leur superstition, procédera à un changement apocalyptique de l’histoire selon la prophétie de Saint Jean :  la création d’un nouveau royaume, d’une nouvelle terre, d’une nouvelle réalité, recherchée par le Hitler et ses Nazis.

Pour l’ésotérisme de l’astro numérologie, de la parapsychologie, les puissances secrètes se livrent une guerre sans merci sur diriger le monde, Tous les religions, sectes, société secrètes ou aux actions secrètes, les services de l’espionnage des grandes puissances recourent à la magie des sciences occultes, font consulter les astres par des rares, vrais spécialistes, pour se décider. Les militaires et les civils utilisent de plus en plus des parapsychologues se targue Jean-Daniel Fermier, un des illustres professionnel.[1] L’infaillibilité du Pape est même fondée sur la numérologie dont les moins Bénédictins sont les meilleurs spécialistes. C’est le quotidien dans les services de l’espionnage. « L’humanité traverse une période paranoïaque ».[2]

Les nombres 12 et 13 sont fondamentaux en numérologie. Le nombre 12 produit un changement de l’histoire par l’apocalypse prophétisée par Saint Jean. Le nombre 13 est, selon mon analyse de l’histoire, un nombre butoir, stoppant, mettant un terme à l’évolution. L’assemblage des deux nombres produit un anéantissement mutuel.

Ma magie fascinant Hitler[3] du nombre 12 est sans doute plus ancien encore que Pythagore, mathématicien et philosophe grec (–VI° siècle).  La magie du nombre 12 est fondée sur la rotation de la Terre sur son axe en 12+12=24 heures. La rotation de la terre autour du Soleil en 12 mois.

Les signes astrologiques sont en nombre de 12. Le triangle sacré des Egyptiens est marque par la lettre 12, car les trois côtés se résument en numérologie par 12, (3+4+5 =12). Les 12 tribus d’Israël ont donné un tournant à l’histoire en inventant le montanisme, comme les 12 apôtres de Jésus inventant le christianisme.


[1] FERMIER Jean-Daniel. Numérologie. ED. Trajectoire 2011, p. 5.

[2] BERGIER Jacques. La guerre secrète de l’occulte. Ed. J’ai lui 1978, Ps 6+7.

[3] CARMIN ER. Das Schwarze Reich, Tempelorden, Thule Gesellschaft, Das Dritte Reich, CIA. Nicol Verlag 2010, p.84.

L’ex-moine savant Michel Benoît publie le code numérique de l’antiquité et du moyen-âge dans son roman policier. La base numérique de ce code est 12, présent la perfection du peuple élu. Le nombre 24, (12+12) signifie l’absolu de cette perfection.[1]

Par ces méthodes les deux romanciers franc-maçon Giacometti et Ravenne, dans leur polar, font prédire à un commissaire de police fictif l’éternel recommencement de guerres mondiales par le cycle numérologique 129. Le nombre 129, (1+2+9=12) est selon eux le nombre du temps du recommencement. Hitler est un avatar de Napoléon. Il est revenu après un cycle 12 unités symboliques.[2]

Le caporal demeuré et artiste peintre raté Adolf Hitler n’est pas personnellement marqué par le chiffre magique 12 qui procéda au tournant apocalyptique de l’histoire. C’est l’intellectuel fanatique Alfred Rosenberg, né le fatidique 12 janvier 1893, qui à partir de 1919 éduqua Hitler, ce tribun hors pair drogué, à l’antisémitisme scientifique germano-aryen et aux dangers de la sous-humanité. Homme de confiance d’Hitler, il resta son conseiller jusqu’à la fin. Par le Pape Pie XI, le 13 avril 1938, avant de se faire empoisonner, cette doctrine, « pernicieuse, faussement fardée du nom de science et qui se répand partout », a été vigoureusement condamnée par son court et précis syllabus aux universités et facultés catholiques. Le Pape Pie XI voyait en Hitler le Médium de Satan, le mensonge incarné, caractérisant directement Satan.[3] Ensuite, la doctrine nazie fut accréditée au Vatican par le cardinal Aloïs Hudal.

Ainsi, j’ai appris dans l’ennui des siestes sahariennes que le chiffre 13, avec le chiffre 12, y jouait une très grande importance aussi bien chez les cathos, diffuses sectes et leurs amis Nazi, que chez les sociétés occultes qui les combattent. Sur le calendrier américain le 12 octobre, le Colombes Day, est consacré à Christophe Colombe, le marin découvreur de l’Amérique, du Nouveau Monde. L’apocalypse du Nouveau Testament selon Saint Jean, se réfère à la magie du chiffre 12, symbole de la perfection de l’ange avec les 12 apôtres, dans la création d’un nouveau royaume, d’une nouvelle terre, d’une nouvelle réalité. Et, sous-entendu, si on y ajoute l’épouse chérie de Jésus, Marie Madeleine, cela devient le 13 maléfique qui fait tourner toute cette conjuration féminicide au vinaigre. – Le disciple Jean de Jésus n’a été un simple pêcheur analphabète inculte, et son évangile a été écrit cent ans après sa mort en parfaites lettres grecs. (Ex-moine érudit Michel Benoit).

Le pape PIE XI, antinazi de première heure, a été bel et bien empoisonné par les ecclésiastiques pour céder la place au pape nazi, visionnaire à Berlin de première heure, Eugenio Pacelli, sous le nom magique Pie XII (12). Par la falsification de l’histoire, par les nostalgiques, il a été béatifié, alors qu’il a joué, avec son cardinal de choc, le doctrinaire Aloïs Hudal, un rôle non négligeable dans l’organisation de la Deuxième Guerre mondiale et de la tentative de la réalisation de la Troisième. Par la révélation de la magie attribuée à ces chiffres, l’Histoire s’interprète autrement qu’elle est présentée par les embellisseurs.


[1] BENOÎT Michel. Le secret du 13 apôtre. Ed. Livre de Poche. P 199 et suivants.

[2]  GIACOMETTI Eric et RVENNE Jacques. La nuit du Mal. La Saga Soleil noir. Ed. JC Lattes 2019 p s 284 à 291.

[3] Robin Jean. Les sociétés secrètes au rendez-vous de l’Apocalypse. Ed. Guy Frédamel 1985, p. 198

En 1939, lorsque le gros de l’armée allemande est engagé dans l’invasion de la Pologne, le général Maurice Gamelin, commandant de l’armée française, déclenchait l’offensive, occupait huit kilomètres de territoire allemand. Au moment propice de l’invasion, le 12 septembre 1939, l’offensive est interrompue, les vingt villages occupés sont évacués, les troupes françaises retirées de l’Allemagne. Déjà la haute-trahison se manifestait au jour magique du 12.[1]

En 2002, un comité scientifique de douze éminentes spécialistes, sous la présidence d’honneur de l’amiral Pierre Lacoste (*), assurent que l’adjoint d’Hitler et son exécuteur testamentaire Martin Bormann est rentré en Allemagne le 12 janvier 1947[2] pour réorganiser le mouvement de résistance contre la dénazification. Déguisé en cardinal, Bormann a été exfiltré par le Pape Pie XII. Il disposait des fonds importants détournés de la Reichsbank, dissimulés en Argentine. (* Mes actions de « commando d’actions spéciales » ont été sans doute placées sous la haute direction de l’amiral Pierre Lacoste, chef des services de contre-espionnage française sous la présidence de la République de François Mitterrand).

Pour les cathos, nazis et sectes de l’apocalypse, le chiffre 13, notamment quand se tombe sur le vendredi est le chiffre de malheur, de la malchance, marquant des catastrophes. Par exemple, la date de la capitulation de l’armée de l’Axe italo-allemande a été arrangée 13 mai 1943. La tentative d’assassinat du pape réactionnaire Jean-Paul II a été organisée par Ali Agaça, avec un agent Turc d’une organisation secrète le 13 mai 1981, manœuvré par des commanditaires alors jamais parfaitement identifiés. Il a été remis en liberté en Italie le 13 juin 2000, finissant à accuser le Vatican d’avoir organisé la tentative d’assassinat. Quand on connaît l’importance du chiffre 13 dans l’ésotérisme pratiqué par les mages au Vatican dans leurs jeux occultes sur « l’Échiquier du Diable », parmi les 128 versions différentes[3] d’Ali Agaça, c’était bien sur la version exacte.

12 août 1918 : est proclamée la république d’Autriche.

12 septembre 1919. Deuxième représentation de Hitler a la réunion de parti dans la brasserie Hofbräukeller à Munique sur arrangement du major Hierl.

13 août 1930, le Chancelier Franz von Papen cherche à neutraliser Hitler avec sa proposition de la place ce vice-chancelier. Hitler se met en rage. (Plus d’information sur le jeu des nombres par Philipe Valade, Hitler et les sociétés secrètes).[4]

13 avril 1932. Hitler organise un plébiscite, rattache la Sarre à l’Allemagne.

13 mai 1936. L’Italie quitte la Société des Nations et soutient Franco.

12 mars 1938. L’Armée allemande envahit l’Autriche annexée.

12 septembre 1938. Discours final de Hitler, électrisant la foule, déclare dans une véritable déclaration de guerre au Monde, d’en finir avec le problème de Sudète.[5]

12 novembre 1940. Date de l’attaque contre la Belgique et la Hollande. Les services secrètes français, belges, et hollandais sont prévenus.[6]

13 décembre 1940, à Paris la police française arrête pour haute trahison l’ancien ministre de l’Air Marcel Déat. Les occupants nazis le remettent immédiatement en liberté pour qu’il collabore avec l’SD et la Gestapo.[7]

12 avril 1941. Le général Rommel débarque avec son Afrika-Korps à Tripoli en Lybie.

12 novembre 1942, les Allemands et les Italiens débarquent en Tunis.

13 mai 1943. Capitulation de l’Armée de l’Axe en Afrique du Nord.

12 décembre 1943. Trahi, 150 membres du réseau Alliance de la Résistance français ont été arrêtés, internés et massacrés. Excepté son chef, rappelé à Londres par De Gaulle.

13 avril 1944, le colonel Rivet des services secrets français est envoyé à la retraite et remplacé par Jacques Soustelle, un compagnon à Londres du général De Gaulle.

12 août 1944, mon anniversaire. Pour le prestige médiatique du premier fils John du diplomate Joseph Kennedy, une mission spectaculaire a été organisée pour ce homme politique initié. En pilote expérimenté, il devait décoller le premier bombardier, un drone téléguidé par télévision, chargé de 40 tonnes d’explosives. Il décollait à mon anniversaire, alors il avait la possibilité d’ajourner sa mission pour faire remédier au piégeage du système de sécurité révélé par un ingénieur. Une émission radio a fait exploser le bombardier en air juste après de décollage. Ça m’a ouvert les yeux, je commençais à réaliser la malédiction numérologie de mon propre sort.

12 janvier 1947, Martin Bormann, exécuteur testamentaire d’Hitler, est rentré en Allemagne, pour réorganiser le mouvement de résistance contre la dénazification.

13 mai 1958. Par le coup d’Etat, le putsch des généraux à Alger, la IV° République est renversée. Avec le général Charles de Gaulle est établi le régime présidentiel de la V° République.

12 mai 1951. Congrès national européen de Malmö des nazis des pays occidentaux.

13 mai 1970. Meetings de l’Ordre nouveau à la Mutualité de Paris.


[1] Roger Faligot – Jean Guisnel – Remi Kaufer. Histoire politique des services secrets français. De la Deuxième Guerre mondiale à nos jours. Ed. La Découverte 2012.

[2] KERSOUDY François et KADERI Yannis. Tous les Secrets du III° Reich. Ed. Perrin 2017, p. 551.

[3] Baudouin Bollaert et Bruno Bartholoni. Le Roman du Vatican secret. Éditions du ROCHER 2009, page 158.

[4] VALADE Philippe. Hitler et les sociétés secrètes. Ed.  Nouveau Monde de Poche 2012.

[5] GARDNER Michel. La guerre des services secrets français (1935-45). Ed Plon 1967, p.38.

[6] GARDNER Michel. La guerre des services secrets français (1935-45). Ed Plon 1967, p. 151.

[7] GARDNER Michel. La guerre des services secrets français (1935-45). Ed Plon 1967, p. 255.

En 1978, à mon inscription à l’université de droit de Toulouse m’a été donné comme carnet de route, pour faire actionner la Haute Cour de justice, le livre ayant produit un grand scandale d’Alain Jaubert. D comme Drogue, le Milieu et la Politique, les Gros Bonnets, les Finances et les Filières en France.[1] Tout y était étalé : le financement occulte des gaullismes par la Gestapo de la Rue Lauriston de Paris, la police parallèle de gangsters Service Action Civique SAC, les escroqueries immobilières ; les mobiles des assassinats ensuite des ministres initiés des fonds secrets en Suisse Boulin, Fontane et D’Ornano ; le massacre à Auriol de l’inspecteur de police Jacques Massié avec tout sa famille ; l’assassinat du juge d’instruction Pierre Michel…

Elu président de la République en 1980, François Mitterrand, pour réaliser ses engagements du rétablissement de la situation légale avec les saisines des deux Hautes Cour de Justice, fit ratifier les Pacte international relatif aux droits civils et privé de l’ONU. Pour son juriste d’attaque Peter Dietrich, l’accès à la Haute Cour de justice est en droit assuré.

Mais Mitterrand, fourvoyé par les roublardises ésotériques de la numérologie, a été induit dans l’erreur fatale de nommer comme ministre de la justice l’avocat félon télé-starisé Robert Badinter, le médiatique professeur de la prestigieuse université Panthéon-Sorbonne de Paris. (Avec l’autre avocat félon Jaques Verges, il avait trahi les héritiers de l’ancien ministre assassiné Robert Boulin pour rendre impossible l’expertise de son empoisonnement).

 Badinter est grand Chancelier de l’ordre de la Chevalerie Saunatique de 1128. Or en numérologie 1+1+2+8 donne le nombre magique 12. Il s’agit d’une société internationale aux ambitions des honneurs aristocratiques du moyen-âge, des éclats des noblesses catholiques. Les chevaliers saunatiques sont acoquinés par la Grande Loge Nationale Française, hostile à Mitterrand, de la loge maçonnique italienne Popaganda Due, liée aux sinistres combines du Vatican, dirigée par Licio par le grand maître maçonnique Licio Gelli, surnommé « Il Burratinaio », l’homme qui fait danser les marionnettes.[2] Avec les Chevaliers saunatiques est combinée la subversion contre Mitterrand avec Valery Giscard d’Estaing, avec derrière lui, l’Opus Dei.[3]

C’est vérifié aussi dans la tentative d’Elina Garanĉa 13 début 2016 à l’opéra nationale de Paris, quand le nombre 13 rencontre le nombre 12, les opérations tournent au fiasco, souvent d’une manière explosive. Anéanti immédiatement par Robert Badinter, nommé ministre de la Justice, mon activité de justicier a été stoppée par l’assassinat psychiatrique maintenu avec complaisance. La modification légale de l’admission à la profession d’avocat m’a rendu impossible l’accès au barreau, alors j’en étais bien préparé.

Toute ma science est rendue contre-productive : la Haute Cour de Justice disparaissait. Dans le code de procédure pénale et le code pénal, de mes constructions, ce sont les partis adverses qui en profitaient pour se faire annuler les procédures de poursuite parfaitement régulières. Pas un des grands criminels dénoncés par le scandale déclenché par le livre documentaire d’Alain Jaubert comparaissait devant la Haute Cour de Justice. Tous mes efforts se butaient aux forfaitures des falsificateurs.

Par des manœuvres frauduleuses, mise en scène et artifices médiatiques durant plus de 30 ans, des affaires Maurice Papon et Paul Touvier, les plus grands criminels contre humanité sont mis à l’abri des poursuites judiciaires.[4] Par la tromperie du grand public crédule, la qualification légale « INTELLIGENCE AVEC L’ENNEMI » des crimes contre l’humanité est malicieusement substitué COMPLICITÉ aux crimes contre l’humanité. Or, selon la jurisprudence de principe rendue par la Cour de cassation, la complicité du deuxième degré n’est pas punissable en droit français. L’illégalité de la substitution frauduleuse à la Haute Cour de Justice une cour d’assise est telle qu’à n’importe quelle époque, n’importe quel juge saisi de la question, même d’office, est en mesure de prononcer l’annulation d’ordre publique ces affaires ayant coûtés les yeux au contribuable. Annulation d’office, même en absence de la plainte d’une victime, comme l’a appliqué complaisamment le président Christian Le Gunehec au substitut général Jean-Pierre Marchi, rapporté par l’article ci-dessous par le Le Canard enchaîné.

Le paradoxe des caricatures judiciaires et poussé par le trafic d’influence les Chevaliers Saunatique à son comble, lorsqu’en esclave judiciaire, j’ai sauvé devant l’ONU un des leurs d’un coup d’Etat judiciaire dans l’affaire du Sang Contaminé. Cette affaire grande spectacle a été montée à toutes pièces par des accusations fantaisistes pour inaugurer la nouvelle Cour de Justice de la République à la compétence réduite, remplaçant la Haute Cour de Justice.

Pour m’exclure de la procédure, de A[5] à Z, toute affaire a été fraudée par des crimes de faux en écriture publique, jusqu’à l’Assemblée plénière de la Cour de cassation.[6]

*         *           *


[1] Editions Alain Moreau 1973.

[2] CARMIN ER. Das Schwarze Reich, Tempelorden, Thule Gesellschaft, Das Dritte Reich, CIA. Nicol Verlag 2010, p. 85.

[3] Aron Mons. Les secrets de l’Empire nietzschéen. Interseas Editions 1992, ps 141 et suivantes.

[4] CARMIN ER. Das Schwarze Reich, Tempelorden, Thule Gesellschaft, Das Dritte Reich, CIA. Nicol Verlag 2010. David TALBOT. THE Devil’s Chessboard. Allen Dulles, The CIA, and the rise of America’s secret governenment. . Ed. Williams Collins 2015.

[5] Cour de Justice de la République. Commission des requêtes n° 94. CR. 0017.ââ

[6] Cour de cassation, Assemblée plénière du 21 juin 199. Pouvroi n° W 99-81.927, arrêt n) 442 P.

13 décembre 1940, l’ancien ministre socialiste Marcel Déat, le chef de fille d’un réseau de traitres, est arrêté par la police française à la barbe de l’occupant, Les Allemands réagissent vite. Quelques temps après il est remis en liberté pour collaborer avec la SD et la Gestapo.[1] Député, il est ministre de l’Air, sous le gouvernement de Maurice Sarraut qu’il fit assassiner ensuite sous l’occupation par la Milice. Professeur en philosophie, il retourne la veste pour devenir le théoricien et propagateur des doctrines fascistes au profit des nazis, fonda le Rassemblement national français.

En ministre de l’Air, avec son réseau de traitres, il trahissait aux nazis les dispositifs de l’Armée de l’Air et les dispositifs antiaériens. Les radars placés derrière la ligne Maginot ont été désactivés lors de l’attaque aérienne allemande qui n’était une surprise pour personne. Les nazis ont détruit au sol sans grande résistance l’excellente chasse française. Il ne restait plus aux Allemandes de démonter les radars pour les remonter sur la côte de la Mer du Nord. Là, avec ces radars, ils infligeaient 80% de pertes aux bombardiers de la Royale Air force britannique.

En secrétaire d’Etat du gouvernement de Vichy, Déat, en chef de fil de son réseau de collaborateurs et d’espions et indics continua se livrer aux Nazis des résistants, opposants et juifs. Parmi ses collaborateurs en sous-ordre se sont trouvés des fonctionnaires tels que le secrétaire de la préfecture Maurice Papon, le commissaire de Police René Bousquet, le milicien Paul Touvier,[2] spécialiste en fichage.

Ce fichage s’effectuait à l’époque par des bandes perforés des trieuses françaises Bull, plus performants que celles utilisés par les Allemands. Ces fichiers en bande perforés ont été concentrés chez le commissaire de Police à Paris chargés de questions juifs, des opposants et collaborateurs et du combat de la Résistance. A l’approche des vainqueurs, le commissaire de police disparaissait sans laisser des traces. Ses fichiers ont été retrouvés par des syndicalistes de la polices, dissimulés dans une cache sous son bureau. Lorsque les syndicalistes un cherché de sortir ces fichiers du commissariat, ils ont tombé dans une embuscade ces collaborateurs déguisés en FFI.

Après s’avoir enfui en Allemagne, Marcel Déat a trouvé astyle en Italie sous la protection du Pape PIE XII. Un des acolytes importants de Marcel Déat s’est dissimulé à la connaissance du CIA avec ses fichiers dans un monastère du Sud Tyrol. A partir de là, Déat et ses partisans tenaient par le chantage des faux résistants dans le gouvernement français d’après-guerre. Paul Touvier, dissimulé dans un autre monastère, continuait ce fichage sur une trieuse Bull des opposants à éliminer. Se voyant déjà chef d’Etat après le renversement de la IV° République, Déat jurait de faire exterminer tous ceux oubliés par les nazis : Un bon bain de sang purifiera la France.[3]


[1] GARDNER Michel. La guerre des services secrets français (1935-45). Ed Plon 1967, p. 255.

[2] CARMIN ER. Das Schwarze Reich, Tempelorden, Thule Gesellschaft, Das Dritte Reich, CIA. Nicol Verlag 2010, ps 448 et 449.

[3] Joseph Algazy. La tentative néo-fasciste en France 1944-45. Ed. Fayard 1984, ps 75 et 76.

Avec ses séides fanatisés en France, Financé par des industriels nostalgiques de nazis qu’ils ont aussi financés, dotés par parachutage des armes du CIA, des généraux et officiers supérieurs préparaient de complot du Plan Bleu par l’insurrection avec des Waffen SS, les anciens camelots du Roy, les émules de Pétain et des gaullistes.[1] Bien que pénalement qualifiables crime contre l’humanité, la magistrature étouffa l’affaire.

Mais Mitterrand, pour ses élections en président de la république, s’est engagé de supprimer la Légion d’honneur, rétablir la situation légale, et faire fonctionner la justice conformément aux droits fondamentaux contre les crimes contre l’humanité. Il a ratifié le Pacte international relatif aux droits civils et politique de l’ONU. L’accès aux deux Haute Cour de Justice est ouverte aux particuliers plaignants. Mais son ministre de la Justice Robert Badinter bloquait mon accès avec ses compères de l’ordre de la Chevalerie du Sauna.

Marcel Déat et ses subordonnés ont été condamnés à mort par la Haute Cour de Justice 1944/45, sous la qualification légale INTELLIGENCE AVEC L’ENNEMI. Haute Cour toujours existent selon la doctrine du professeur Jean Foyer, ancien ministre de la Justice. Mais le médiatique professeur Robert Badinter, fait remplacer le terme intelligence avec le terme complicité, qui est répétons-le, en deuxième degré pas punissable en droit français. Il se trouve que les subordonnés Touvier et Papon n’en ont des complices dans cette situation. Nous sommes rentrés avec ses mascarades judiciaires, avec l’élimination criminel du seul contestataire avisé Peter Dietrich, dans la sphère de la prophétie des nouveaux crimes contre l’humanité.

*         *            *

Jean d’Arc, par le Pape Pie XII pronazi est prophétisé la Sainte du XX siècle. La 13 est considéré comme un nombre de malheur par l’extrême droit. Lorsque je m’en suis moqué devant l’ONU par leurs hésitations de rendre les hommages à Jean d’Arc, devant le monument de leur héroïne le 13 mai, en 2019 le jour de Jean d’Arc est déplacé sur le calendrier français au jour du nombre magique 12. Lorsque je me suis de nouveau nargué devant l’ONU, pour l’an 2020, le jour de Jean d’Arc passe au 10 mai, jour de l’Europe. L’extrême droit avait tort. Le nombre 13 est le nombre fétiche en numérologie de tous les rois francs qui ont effectivement régnés.[2]

Selon le fanatique historien Henry Montaigu, dans ses excellentes analyses orientées, Jean d’Arc est le symbole « de la chrétienté tout entière »,[3] pour la reconquête de l’hégémonie catholique par l’apocalypse prophétisée par Saint Jean. « Les motivations profondes de médievalité échappent aux historiens », écrit Montaigu,[4] dans son livre « La Couronne de Feu. Symbolique de l’Histoire de France ». La France, comprendre Francriche, (empire franc), est le berceau de l’hégémonie catholique depuis le sacré à Reims du roi franc Hlodovic en Clovis I (466-511). Ainsi celui qui s’attaque à « Francriche, fait la guerre au Roi Jésus ».[5] (La France n’existe que depuis 1791 avec la constitution de la I° République. Avant, c’était l’empire Franc, Frankreich, (Francriche francisé), comme les Allemands l’appelle toujours, régie par la loi salique des peuples germaniques.

Jeanne d’Arc (1412-1431) dans la guerre de Cent Ans entre deux cousins francs, l’héroïne romanesque du dramaturge germanique Friedrich von Schiller, pour être en mesure de manier une lourde épée sous une armure, sur un cheval de bataille a été forcément soumis à un dur entraînement, comme les chevaliers, durant des années. Ce couteux équipement, seulement un puissant seigneur disposant d’un fief important a été en mesure de lui procurer. Est une contre-vérité historique extravagante qu’une roturière, vilaine serve, gardienne de bétails, tant méprisé à l’époque, est admis à une cour royale avec ses délires, armée chevalier pour combattre ainsi du jour au lendemain à une armée de chevaliers bannières. Rendez-vous dans une sale d’escrime pour vous en convaincre !


[1] CATIN Jean. Les Affaires de M. Le Pen. Ed. Messidor Document 1987, ps 55 et suivantes.

[2] Papus (1865-1916), (Dr en médecin Gérard Encausse). La science des nombres. Chapitre X. Les nombres et l’histoire. Ed. Charconac Frères 1934, p. 88.

[3] MONTAIGU Henri. La Couronne de Feu. Symbolique de l’Histoire de France. Ed. Claire Vigne 1995, p. 77.

[4] Ibidem p. 166.

[5] Ibidem p. 162.

Par sa fabrication en Idole charismatique sensationnelle, dans les sciences de la psychologie sociale, Jeanne d’Arc ressemble beaucoup à Hitler. Jean d’Arc, dont on ignore d’où provient son nom, n’a été qu’un lieutenant instrumentalisé du Baron, traitre de son clan, le sataniste Giles de Rais ou de Rez (1404-1440), ambitionnant le rang du maréchal, commandant à une armée. Après le massacre de protestants, la brigade de écrivains de Richelieu (1585-1642), a rendu l’histoire conforme aux mythes des idéaux de la chevalerie chrétienne, perpétrés par l’ordre de chevalerie Saunatique de Robert Badinter.

 Comme l’histoire se répètes selon les occultistes par la numérologie, le visionnaire Montaigu écrit : « L’Eglise ira jusqu’aux portes de l’enfer. Nous ne sommes qu’aux préliminaires de ce combat qui doit clore l’histoire ».

*         *            *

Répétons-le, sur « l’Échiquier du Diable », la magie du chiffre 12 du messianisme et prophéties magico-religieux de la magie noire des sectes nazies et de l’apocalypse devrait aboutir à la Troisième Guerre mondiale prophétisée et en cours de préparation, en application de la doctrine travestie de Nietzsche aux finalités annoncés par le Chef suprême des SS Heinrich Himmler : « Nous vivons en communauté avec la mort et devons apprendre à nous servir d’elle de la meilleure manière possible. Pour le bien de la race allemande et son expansion, il faut aspirer à une Europe vide, ce qui signifie l’anéantissement de toutes les autres nations ». Ce discours cérémoniel a été prononcé aux généraux SS à Weimar à la date du magique chiffre « 12 » décembre 1943.[1]

La magie du chiffre 12, je l’ai appris il y a seulement en 2015-2016 en étudiant l’assassinat du premier fils John tout court du père Joseph Kennedy, catholique allié aux nazis, et une des pères de la haute trahison de l’Occident en faveur d’Hitler. Résumons mes exposés judiciaires, avec ses complicités dans le haut commandement de l’U.S. Navy, pour rentrer son fils aîné en héros de la Deuxième Guerre mondiale dans l’histoire, lui donner l’envergure médiatique nécessaire pour s’emparer de la présidence des États Unis pour réaliser la Troisième Guerre mondiale, il lui a été organisé une action spectaculaire. Par le premier avion téléguidé chargé de centaines de kilos d’explosif, l’US Navy comptait détruire une forteresse indestructible, bétonné dans le sous-sol et menaçait par des canons de type nouvel de pulvériser Londres par la Côte française. L’avion-bombe décollé, le pilotage prise en charge par l’avion d’accompagnement, John Kennedy aurait dû sauter en parachute avec son copilote.

Un ingénieur subalterne avertissait John Kennedy du piégeage du système de sécurité électronique si bien qu’un « signal radio parasitaire » sur le système de sécurité le menaçait d’une explosion prématurée. N’importe quel pilot avisé et expérimenté de la classe de John Kennedy aurait fait ajourner la mission de quelques jours pour faire lever ce danger. Et pourtant, John Kennedy décollait… Et c’est là que j’ai moi aussi reçu « un signal radio », mais celui-là révélateur. Cette mission a été organisée selon les prédictions de l’astrologie, des sciences occultes si bien pour donner à l’histoire un autre tournant, propre à la magie du chiffre 12, John Kennedy devrait décoller en mépris de toute raison d’un pilote avisé. C’est un fait inconnu par les historiens, mais pas par les belligérants des organisations secrets intervenues dans ces festivités. Quant à moi, cette révélation produisait une secousse d’un coup d’éclair dans mes méninges : des écailles devant mes yeux tombaient.

(« La sécurité militaire » de l’armée allemande avait reconnu très tôt l’influence charismatique du fanatique caporal Adolf Hitler paranoïaque, le surveillait son évolution avec attention. Après avoir été gazé, il fut chargé en sort de commissaire politique pour haranguer les soldats démoralisés. Le capitaine Karl Mayr de la « sécurité militaire » allemande pendant et après la guerre, membre de la Société Thulé des surhommes nazis, exploitait les talents charismatiques d’Hitler en l’instrumentalisant à la date précise du 12 septembre 1919, sur l’ordre du général Erich Lüdendorf. En tribun de la Deutsche Arbeiterpartei (DAP), à cette date magique, sur le commandement du capitaine nazi Karl Mayr, Hitler apparaissait en agent subversif dans la brasserie Sterneckerbräu à Munich, bien qu’il détestât les buveurs d’alcool et encore plus les ouvriers miséreux, réduits au chômage après la Première Guerre mondiale. Mal est venu au Capitaine Karl Mayr, réfugié en France, arrêté par le Gestapo et assassiné sur ordre d’Hitler le 9 février 1945 dans le camp de concentration Buchenwald.

Hitler a annexé l’Autriche le 12 mai 1938. Le pape antinazi Pie XI a été empoisonné et remplacé par le pape nazi Pie 12 le 10 février 1939, faisant en 1945 exfiltre déguiser en Cardinal Martin Bormann, l’adjoint et l’exécuter testamentaire d’Hitler pour la préparation de la Troisième Guerre mondiale. En 2019, sur le calendrier français, le jour de la commémoration de Jeanne d’Arc du 13 mai « maléfique », est avancé au 12 mai, promoteur pour l’apocalypse purificatrice chère aux sociétés secrète fascistes (catholiques) aux nazis païens)).

Il n’y a absolument rien d’extraordinaire quand des enfants font ruiner moralement par leur entourage et le système scolaire. C’est malheureusement si répandu, les procédés je les ai appris par mes études universitaires de la psychosociologie. Mais lorsque est rentré dans ma tête la magie du chiffre 12, plus en plus que ramasse mes souvenirs sur ma jeunesse ruinée, s’échafaude dans ma tête la conviction que j’ai déjà été marqué, avec mon père protestant, à ma naissance par l’entrisme des sociétés secrets. Mon père est né à un 13 décembre (13/12) et moi le 12 août 1930. Chez les cinglés, c’est une combinaison maléfique, car le 13 produit des catastrophes, le 12 août un changement, un tournant de l’histoire.

(Le 13 octobre 1307, le roi germanique de Frankreich, « Francriche » Philippe IV le Bel, après avoir lourdement taxé les juifs en confisquant parfois leurs biens, a ordonné l’arrestation des Chevaliers de l’Ordre de la milice du Temple, « Templiers ». L’Ordre militaire organisé pour la défense des pèlerins en Terre sainte a accumulé des immenses fortunes immobilières et financières par la pratique bancaire. À l’aide d’une campagne de calomnie contre l’ordre militaire, le roi Philippe le Bel confisquait leurs biens, faisait brûler sur le bûcher leurs chefs, finançait ainsi ses interminables et ruineuses guerres en Occident. En imitation, la loi du 13 août 1940, le maréchal Philippe Pétain, son régime de Vichy, dissout toutes les sociétés secrètes, au premier chef les obédiences maçonniques. Le journal officiel du 12 août le régime de Vichy fait perdre aux francs-maçons les moyens de subsistance en temps de guerre. La capitulation en Tunisie de l’armée de l’Axe allemande/italienne a été organisée le 13 mai 1943. L’attentat par une secte contre le pape réactionnaire Jean-Paul II, successeur du pape empoisonné Jean-Paul I, s’est produit le 13 mai 1981. Par coup d’État du 13 mai 1958, par le Putsch des généraux d’Alger, la VI° République a été renversé avec l’élection en président de la République le Général Charles de Gaulle).

Pour l’astrologie, numérologie et sciences occulte, mon père Paul Dietrich sous le signe 12/13 est considéré comme un sujet néfaste qu’il fallait neutraliser à côté de son fils Peter Dietrich né le 12 août 1938. Mon père, soldat à la frontière suisse, a été témoin des atrocités des nazis contre les gens s’apprêtant à réfugier en Suisse. Dans les années 1943-1944, en permission, en civil, il m’a amené sur un bateau sur le Rhin, longeant la frontière marquée des fanions aux croix gammée. Lorsqu’il m’a expliqué les atrocités des nazis, un groupe des nazis suisses nous a sauté dessus, s’apprêtant de nous jeter au-dessus bords dans les eaux glaciales. À la lumière actuelle de mes connaissances, de ce qui je croyais un simple incident du hasard, il s’agissait d’une tentative de meurtre prémédité de ceux qui tenaient déjà à l’œil moi et mon père. (Après la guerre, mon père est rentré en conflit judiciaire pour des questions de crimes contre l’humanité avec les Nazis suisses revenant de l’Allemagne. Il serait intéressant de retrouver ces actes judiciaires aux greffes à Winterthur et à Zürich).

Ces cercles des illuminatifs de la haute société, avec des curés qui nous collaient à la peau comme des morpions jusqu’à la production du sinistre, se sont mis en œuvre pour ruiner le mariage de mon père pour m’éloigner de lui. La procédure de divorce montée contre mon père, alors seul possible pour faute lourde, a été particulièrement ignoble. Je n’ai pas encore vérifié s’il existe une correspondance avec la ruine de mon grand-père aux alentours de ma naissance. Propriétaire d’un très grand domaine agricole et d’une entreprise de construction, il s’est trouvé sur la paille avant la Deuxième Guerre mondiale.

J’ai été psychologiquement profilé dans mon enfance à l’âge de neuf ans environ. Les multiples testes ont révélés une intelligence largement au-delà de la moyenne, la caractéristique mentale matérialiste récalcitrante aux mystiques des religions. Stigmatisé par un père né le 13 avec ma date de naissance au 12, je comprends de mieux en mieux les raisons pour lesquels ces gourous de la magie noire cherchaient de m’humilier, m’anéantir en une débile clodo. Depuis longtemps, ma mère catholique Johanna a senti douloureusement ces inexplicables pressions. Lorsqu’un inconnu m’a donné un dépliant sur la Légion étrangère, elle m’a donné l’argent pour prendre le train avec la promesse ne plus jamais venir la voir pour son salut et son bonheur.

Je suis rentré en Suisse pour renouer mes relations avec mon père et ma sœur Hanni Kurzen et de son mari dont je suis devenu l’ami. Ils se sont alliés à moi, m’ont même apporté de Suisse la munition pour mon pistolet calibre 7.65. Mais en secret, même devant son mari Kurt Kurzen qui n’aurait jamais accepté une bassesse pareille, des pasteurs de la secte Église Méthodiste l’ont retournée comme une chiffe molle contre moi pour la transformer en leur émissaire calomniatrice chez les psychiatres et mes amis en France. Pour cela elle s’est servie de mes effroyables certificats de l’école élémentaire en Suisse. Je rigole, car elle a obtenu les résultats contraires. Elle a ruiné la réputation de l’école élémentaire dans ma ville. J’aimerais bien voir aujourd’hui les grimaces de mes anciens instituteurs et institutrices.

Ensuite, il y a eu mon association avec la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča. C’est sûr, j’ai été dirigé sur Youtube par mon ami, l’adjudant-chef Julien Kim. La carrière de cantatrice d’opéra a député par le chiffre 13 et le déroulement est marqué par maints jalons du chiffre 13. Par exemple : Une des perles du répertoire de Elïna Garanča est son récital du cantique « Plus grand dans son obscurité » de l’opéra de « La Reine du Sabbat » de Charles Gounod, d’après la légende de Balkis d’après Gérard de Nerval. (Voir ma prose d’adorateur). Cet air est lourdement chargé du symbolisme et aphorismes des sociétés aux actions secrets kabbalistes, des Franc-maçonneries tels le Grand Orient, des religions et sectes inspirées du Proche-Orient et pour lesquels le chiffre 13 est lourd de significations. Or les récitals de Elïna Garanča de l’aria de la Reine de Sabbat, sont immanquablement, un peu partout dans le monde, organisés à un 13 du mois. Cela signifie clairement qu’elle aussi est guidée et, qu’elle est à présent, par notre association, marquée au fer rouge par les joueurs du culte pervers aux cases noirs de l’Échiquier du Diable.

La captivante Elïna Garanča, dans tout son être, elle présent quelque particularité psychique qui suscite sur moi, en dehors de ses caractéristiques, une mystérieuse attirance. Les seules personnes qui m’auraient pu éclaircir, ne sont plus de ce monde. Mais de-là supposer que nous avons été couplés assemble est une autre paire de manche. Elïna Garanča est née le 16 septembre 1956. Peu après, je me suis engagé dans la Légion étrangère. Les mystiques dingos vont encore venir de délirer chez les paperassiers qu’elle m’a été destinée dès la naissance par la providence s’ils apprennent ça. Que ma salvatrice déesse Elïna Garanča m’en garde… Sur Elïna Garanča plane le danger constant d’une élimination criminelle par des très gros et puissants moyens, car dans cette guerre psychologique elle pèse plus lourd que toute l’armée française réunie avec en plus chez les superstitieux d’une sorte de halo de la magie, un pouvoir mystique pour procéder au changement du cours de l’histoire.

Lorsque j’ai découvert les malheurs de ma date de naissance en 2015-2016, les événements insolites de mon passé ont pris une autre signification que le hasard. Avant le putsch des généraux le 21 avril 1961 contre le général de Gaulle fomenté par John F. Kennedy et assisté par le général nazi Reinhard Gehlen des services secrets d’Hitler « Abwehr », passé à la C.I.A. avec armes et bagages pour devenir le Chef des services spéciaux de la Bundeswehr de la République fédérale d’Allemagne, les armuriers de l’Intendance en Algérie débarquaient dans notre compagnie. Malgré les protestations des officiers, ils montaient d’autorité sur mon fusil MAS 49/56 une crosse au teint clair, absolument non réglementaire, me faisaient repérer partout où je passais. Puis, seulement légionnaire de première classe, je passe avec le régiment à Alger pour sauter en parachute à Paris, commandé par un sympathique lieutenant en chef de section, un gaulliste hostile, entraîné malgré lui dans la rébellion… Que comptait-on faire avec ma magie à Paris ?

Ensuite, en 2014 ma ravissante Muse inspiratrice Elïna Garanča avec son opéra Carmen de Bizet, m’a éclairci sur ma mésaventure suivante. Par l’étude, pour rédiger une prose à l’admiration de l’extraordinaire talent de ma Fée salvatrice Elïna Garanča, j’ai lu le livre du roman Carmen de Prosper Mérimée. Je me suis rendu à l’évidence qu’on m’a fait subir une aventure comparable au caporal José avec des philtres d’amour m’ayant rendu malade durant cinq ans, car contrairement à ce caporal, j’ai senti le piège, pour prendre la fuite pour me rengager dans la Légion étrangère.

Ayant acquis la nationalité française, encore jeune caporal-chef, j’ai été incité à quitter la Légion étrangère pour m’engager dans un régiment des commandos parachutistes sympathisants avec ce fameux général nazi Reinhard Gehlen. Descendu dans l’hôtel de la garnison le samedi pour me rendre le lundi dans les bureaux du régiment pour souscrire mon engagement, par une ravissante brune, j’ai été subitement frappé par un coup de foudre me faisant tout à coup sauter tous les fusibles, me renoncer à l’engagement dans les bérets rouges. Au cours de la campagne électorale 2016-2017, j’ai découvert qu’avec ses artifices, par cette belle sorcière aguichante a été empêché que je tombe sous le commandement des officiers de l’extrême droite, intervenus dans le génocide de Rwanda, et dont un s’est présenté aux élections en prenant la pose de Pinochet. Ne touchez pas à l’intimité de ma vie privée !

***

Toujours en me remémorant mon passé, me revient en esprit une rocambolesque aventure au Tchad vers le moins janvier/février 1971. J’ai été muté comme infirmier sergent-chef au 8e Régiment parachutiste de l’Infanterie marine à Castres. L’infirmier-major a été l’adjudant-chef André Morejeau, toujours dans les bureaux des autorités civiles et militaires, toujours armé d’une petite automatique MAB 7,65 m/m. Tout le monde se demandait ce qu’il fabriquait dans ce régiment parachutiste. Cette barbouze, même pas parachutiste, est devenue vite mon ami et mon mentor pour me faire souscrire chez les pires d’escrocs immobiliers un contre de vente d’une maison en cours d’achèvement, n’excitant alors que sur le plan du lotissement. (Une de ses filles, une ravissante eurasienne, travaillait ensuite au Commissariat de Police à Toulouse).

L’opération achevée, il reçut sa mutation au Tchad. « Je suis marié, père de deux jeunes ravissantes filles que je dois surveiller. Toi tu es un célibataire qui à l’aventure dans le sang. Le Tchad te plaira, tu ne pourras pas demander la permutation, aller à ma place au Tchad. Je suis partie à sa place, en suivant ses recommandations, sans jamais me départir, avec son automatique et son holster sous l’assaille. C’était évidemment une simple manœuvre m’éloigner rapidement de Castres pour faire accomplir les escroqueries en mon absence, de me mettre devant les faits accomplis.

À Fort Lamy, sous le commandement du plus fantaisiste médecin commandant Paul Verges, dans un incroyable bordel, avec un retardement de deux semaines. Tout le matériel de l’Élément santé a été perdu par son prédécesseur qui passait son temps à mendier une décoration dans les autorités tchadiennes. J’ai réussi de retrouver mes hommes dispersés dans d’autres services, de réunir le matériel pour une opération d’appui sanitaire contre les rebelles dans le massif montagneux Tibesti. Stationné dans la ville sinistrée par l’ensevelissement lent des dunes de sable Faya-Largeau, mon fantasque médecin commandant Verges a eu une brillante idée pour aller se baigner dans le lac salé Yoa à Ounianga Kebir au milieu du désert. Il faisait accroire, paraît-il, au commandement, d’aller là, au poste militaire tenu par des gardes nomades indigènes, sous le commandement d’un adjudant et d’un sergent, une campagne de vaccination contre le choléra des militaires et une centaine des civiles du village. Je ne peux m’imaginer que le commandement a été à ce point naïf pour ne pas savoir qui nous ne disposions pas des vaccins et dans cet endroit du dessert, il n’y avait pas le choléra. Je pensais qu’on lui a fait une fleur en affrétant un avion de transport NORD 2000, rien que pour lui, moi en son adjoint, et quatre adjudants, spécialistes hospitaliers en auxiliaires de la chirurgie. En rêvant sans cesse de se faire décorer de la Médaille d’honneur du service de santé des armées, ces rigolos ont emprunté les mitraillettes à mes hommes, des simples soldats disciplinés et formés par moi à de telles missions.

À peine atterrie, mon fantasque médecin commandant est pris de l’idée d’aller se baigner au lac éloigné Onianga Serir, dans un pittoresque paysage de palmiers, avec des restes des forêts pétrifiés dans le sable, et… pleine des rebelles armées planquées dans ces contrés échappant au contrôle militaire. J’en revenais plus de ma surprise. L’adjudant-chef français mit à sa disposition un camion avec un chauffeur de ses gardes nomades. À la hâte, il a fait embarquer sur le camion un poste radio civil, me demandant d’établir la liaison dès notre arrivée.

Arrivé au bord du lac, j’ai fait placer le camion sur une hauteur me permettant l’observation des alentours désertiques et cherchais à établir le contact radio. Il n’y avait pas de batterie dedans. Aussitôt, j’ai donné l’ordre d’embarquer et de rebrousser chemin sans tarder. Mais mes compagnons se comportaient comme en villégiature à la Côte d’Azur, laissaient les armes à mes côtés, allaient se baigner en slip une centaine de mètres plus bas à la plage. Gradé en sergent-chef seulement, je ne disposais d’aucune autorité sur mes supérieurs en grade, alors en fait, c’était moi chargé du commandement.

De retour au poste, je me faisais engueuler pour ma prétendue négligence de ne pas vérifier le poste radio avant mon départ, comme si on m’en avait donné le loisir. Ayant perdu le contact, le chef de poste a été obligé d’alerter son commandement des gardes nomades de l’Armée tchadienne. « Vous êtes complètement fous de vous baigner au milieu des rebelles qui vous attendaient pour vous massacrer ». Il ne manquait de peu l’attribution de leur médaille rêve à titre posthume, s’ils l’ont obtenue.

Mais, avant ce départ, les gardes nomades de Faya-Largeau, connaissant mon adresse avec mon fusil MAS 49/56, pour améliorer par des méchouis leur ordinaire, m’ont invité à une chasse aux gazelles dans le dessert. (Dès que je suis arrivé au Tchad, j’ai choisi parmi les fusils de mon unité celui avec le plus petit H+L, la moindre dispersion). Les gazelles chassées avec le Land Rover TT cherchaient se sauver dans un terrain rocheux. Alors, je suis descendu du véhicule, ‑ Pan, pan, ban, sur cinq cents mètres en trois secondes, trois gazelles en pleine galope touchés. De tels exploits circulent rapidement parmi ces chasseurs autochtones dans le désert. Il ne valait mieux pas m’approcher sur un terrain dégagé avec ces piètres tireurs qu’ont été les rebelles Toubous. Mais aujourd’hui, où j’ai appris ma préparation à longue haleine à une infernale mission sur « l’Échiquier du Diable » connue par les agents adverses des services secrets, cette mission suicidaire de baignade ne peut s’expliquer par ma tentative d’assassinat par les rebelles avec toute l’équipe des fantoches, qui eux, l’aurait bien mérité.

Tous ceux qui témoignent favorablement sur mon comportement, risquent de se faire passer à la casserole pour qu’ils me maudissent ensuite en repentants.

* * *

Extraits de la Décisions n° 46 du 2° R.E.P. du 19.9.1959. | Ordre Général n° 904. | Général de C.A. OLIE et la C.A.C.

Cité à l’Ordre de la Division. Le Légionnaire 2° Cl. DIETRICH Peter du 2° R.E.P. pour le motif suivant :

Infirmier de la Compagnie, remarquable pour son courage et son dévouement, lors de l’opération de SIDI SALEM (Secteur de BONE) malgré un feu très violent est allé donner les premiers soins à des blessés au contact immédiat de l’adversaire. A été blessé grièvement à la poitrine au cours de cette action. Il ne s’est laissé évacuer que le dernier.

Après le Tchad, j’ai été muté, loin de Castres, à Mont-Marsan dans un régiment d’appelés, essentiellement pour parfaire ma formation « politique et philosophique » chez les parachutistes allemands, discrètement, par un officier français, et, de m’ouvrir les yeux sur une certaine tradition française. Tous ceux qui témoignent favorablement sur mon comportement, risquent de se faire passer à la casserole pour qu’ils me maudissent ensuite en repentants.

Ensuite, s’est réparti pour l’Afrique où, leurré par mes camarades, j’ai été pour ainsi dire inscrit d’office aux études en droit par correspondance avec les cours de la Revue militaire. Durant ce temps, les plus importantes escroqueries immobilières se sont déroulées sur toute la France, avec des innombrables victimes acquéreur des immeubles ou sous-traitants impayés des sociétés de façades et fictives des sociétés multinationales. Instigués par les ministres, tout s’est déroulé sous la protection de la gente judiciaire, du notariat, des préfectures. Toute la canaille enrichie par la corruption, jusqu’à leurs enfants et arrière-enfants, est décorée des plus hautes distinctions de la Légion d’honneur, placé à tous les leviers de commandes du régime. Le fils receleur du notaire-escroc Jean Aucouturier de Bourge, s’est trouvé même en conseiller dans la présidence de République de Valérie Giscard d’Estaing. Vérifiez vous-même l’évolution de la progéniture de Jean-Paul Riolacci, ancien préfet du Tarn où il a fait couvrir les actions criminelles dans tous les domaines, éminence gris de tous les coups tordus Valérie Giscard d’Estaing. Des fils d’un des mafieux des plus compromis : Commissaires de Police… La progéniture des avocats félons de Castres, elle aussi a fait du chemin dans le Palais de justice et dans la politique, tandis que tout a été mis en œuvre par le professorat des universités, du gouvernement, le ministre de la Justice Robert Badinter et le législateur pour me barrer la route à la profession d’avocat.

Par les initiés des sociétés secrets sur les mystères de ma date de naissance, ma neutralisation par la psychiatrie a été organisé dans les coulisses avant-même que je sois revenu à Castres pour me faire coincer dans le piège des escroqueries judiciaires en bande organisé des avocats et juges en civil. Il est quasiment certain que le médecin « lieutenant-colonel », René Savelli, professeur de psychiatrie de l’illustre hôpital militaire Val de Grâce de Paris, a été placé à son insu à Montpellier, avec un aumônier réputé paranoïaque, pour m’intercepter, car seule une autorité militaire de ce rang pouvait se permettre d’anéantir mon irréprochable passé militaire. Comme je l’appris par la suite, n’aie pas été des blagues, les menaces par des graffitis aux murs autour me mon domicile sur le passage vers l’université de Toulouse, activant la légitime défense par les armes contre l’obstruction criminelle de justice par les huissiers de justice : « Restez assis, attendez la lobotomie !!! Restez assis !!! Qu’on vous ligote !! Je vous maudis ». Images reproduites sur la page un des blogs.

En réalité, que les sociétés secrètes cherchaient de modifier ma conscience, comptait de m’appliquer non pas la « lobotomie », mais la neurochirurgie longuement préméditée dans les années 1979. Par une infime ponction au cerveau, ‑ un simple jeu vidéo pour les spécialistes ‑, au niveau du cortex limbique par le croisement des rayons laser, aurait été anéanti mon sens de la douleur et de l’empathie, de compassion aux souffrances d’autrui. J’aurais été transformé en monstre amoral, encore plus insensible que les exterminateurs SS mentalement conditionnés, disposé de sang-froid à toutes machinations meurtriers commandées ou suggérées par les néonazis qui ne me lâchaient pas d’une semelle. À combien de personnes instrumentalisées ce type de neurochirurgie a été subrepticement appliquée par les adeptes des sociétés secrètes ?

Depuis 1979, dans plusieurs tentatives d’enlèvement, les sociétés secrètes cherchaient de me faire kidnapper pour assoupir ma conscience par cette neuro-opération esthétique. Pour la fête nationale suisse du franc-tireur « Guillaume Tell », par la loi du 1er août 2011 sur des internements et « soins » psychiatriques forcés, la mafia de la grande finance, par leur larbin en usurpateur de la présidence de la République Nicolas Sarkozy, a fardé d’un faux-semblant de légalité la tentative de ma capture à n’importe quel jour ou heure, à n’importe quel lieu pour me faire appliquer d’autorité cette neurochirurgie.

En 2015, les services secrets du président de la République François Holland, déstabilisé par un coup d’État judiciaire et médiatique, il a encore réussi de faire déjouer ma capture psychiatrique par mon propre médecin traitant ; en même temps qu’il a fait déjouer le massacre de ma divine associé Elïna Garanča avec toute sa troupe d’artistes à l’Opéra national de Paris. L’impressionnant arsenal d’armes et explosifs, Holland l’a fait intercepter par la police de Munich en Allemagne pour soustraire l’affaire aux comploteurs de la magistrature française.

12/03/2019. echosdesmontagnes@gmail.com. Frédérik Berger, docte ami, j’ai peut-être là une autre information qui peut te servir pour le redressement de ta situation en tête de Turc condamné à mort pour sauver la tête de Valérie Giscard d’Estaing, instigateur du Putsch des généraux et engagé dans l’O.A.S., visant toujours de se faire couronner Roi de France à Reims.

En envoyant les dépouilles de Simone Veil et de son marie au Panthéon avec un grand défilé militaire, Emanuel Macron a commis une gaffe historique. Après que la police a récupéré, proche de mon domicile, une Bazooka et des fusils d’assaut, il ne lui restait plus de me couper l’électricité et l’internet en attendant que son séide, muni des passeports diplomatiques, trouve une solution de rechange pour m’éliminer.

Après avoir échappé des poursuites de la Haute Cour de justice pour avoir cherché d’éliminer par le Putsch et l’OAS, avec une puissance étrangère, Kennedy en l’espèce, (*) le général De Gaulle ayant échappé de leur contrôle, Valérie Giscard d’Estaing s’est fait élire président de la République par l’internationale nazie organisation. (Patrice Chairoff. DOSSIER NÉONAZISME, page 237. Éditions Ramsey 1 977. Dans sa vitrine, pour tromper l’opinion publique, il a mis en postiche comme ministre de Santé public la charmante Simone Veil.

Interné dans le Camp d’extermination Auschwitz, malgré sa date de naissance « maléfique » d’un 13, la belle Simone, parmi des déportés réduits en spectres loqueteux affamés, sales et puants, a passé la sélection experte des nazis de ceux qui survivront ;  « en raison de sa beauté » est soutenu sans vergogne dans l’Encylopeadia Universalisas 2018, a été envoyée aux travaux forcés dans un autre camp de concentration. Revenu en France, elle se marie à Antoine Veil, haut fonctionnaire formé à l’École national d’administration. Antoine Veil, rentrer dans les cabinets du traîtreux président du Sénat Alain Poher du Rotary, (qui m’a éliminé par la corruption avec la Légion d’honneur), et du ministre d’État Pierre-Henri Teitingen, et rejoint le corps des inspecteurs de Finances pour poursuivre sa carrière dans divers cabinets ministériels, dont ceux des « gangsters d’État » qui, par l’instigation du président U.S. catholique J.F. Kennedy et le général des services secrets nazi (Abwehr) Reinhard Gehlen, récupéré par la C.I.A. et en chef des services spéciaux par le gouvernement allemand, avec des ministres néonazis, dont Valéry Giscard d’Estaing, ont organisé en coulisse, contre le général Charles de Gaulle, le Putsch des Généraux en 1961 et l’Organisation Armée secrète (OAS). Comploteurs contre la sûreté d’État avec des puissances étrangères, tous miraculés par les fraudes et trucages monumentaux des poursuites judiciaires de la Haute Cour de justice et contre lesquels l’ancien président de la République François Mitterrand m’a fait manœuvrer.

Sa poupoule Simone Veil, après avoir fait des études en droit, elle est rentrée dans la magistrature sans faire des étincelles, rentre dans le cabinet du ministre la Justice René Pleven (Rotary), et en secrétaire général du Conseil supérieur de la magistrature, du régime dans cette époque violant massivement les droits fondamentaux de la République garantis par l’article 7 de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, par exemple de ta manipulation par une puissance étrangère, suivie de ta condamnation à mort.

La godiche miraculée dans « un concours de beauté » en Miss Auschwitz, s’est mariée avec Antoine Veil, un influent haut fonctionnaire placé en conseilleur du président du Sénat Alain Poher (Rotary), sans doute du ministère des Finances, condisciple à l’École nationale de l’Administration avec Valérie Giscard d’Estaing, qui a récupéré son épouse pour la tromperie publique.

Ce gouvernement néonazi a peine formée, en Afrique, j’ai été assiégé par mes camarades sous-officiers, me forçant la main pour m’inscrire presque d’office en étudiant par correspondance par la Revue militaire à l’université de droit Assas, Paris II. À la lumière actuelle, les services secrets de l’armée comptaient sur moi d’envoyer ce gouvernement des « gangsters d’État, comme les étoilés l’appelaient, des fantoches d’un régime « politiquement illégitime et constitutionnellement illégal », devant la Haute Cour de justice sous la qualification pénale de la Constitution « complot contre la sûreté de l’État ».

À l’époque, j’ai été arrivé presque au sommet de ma carrière militaire, j’avais tout ce que je pouvais désirer : des qualifications professionnelles respectables, une maison, des économies pour offrir à femme une vie décente. J’ai en été en train de choisir entre deux jeunes femmes convenables. Elles me faisaient des signes qu’elles seraient disposées à lier à moi par le mariage.

Et voilà, quarante-cinq ans plus tard ruiné par le complot, moi délivré du sortilège satanique par la providentielle cantatrice Elïna Garanča échappée de justesse au massacre à l’Opéra national de Paris avec toute sa compagnie des artistes, assister à la glorification de la godiche Simone Veil par Emmanuelle Marcon, de cette godiche, qui en postiche de façade, a contribué à mon malheur, et à celui de toute l’humanité.

(*)Avec le général des services secrets nazi Reinhard Gehlen. Passant par le C.I.A., il est devenu le chef des services secrets de l’Allemagne fédérale.

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[1] HASSEL Seven. KOMMDO REICHSFÜHRER HIMMLER. (Commando Meneur de l’Empire). Éditions Presse de la Cité 1972. P. 171. Par mon exclusion par des faux en écriture et suppression des actes de procédures, non présenté dans les procédures Barbi, Papon, Touvier…

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