Légitime défense politique.

Cour de Justice de la République et Défenseur des Droits en France, truands, imposteurs et imbéciles: des fantoches.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 23 novembre 2020

Cour de Justice de la République et Défenseur des Droits en France, truands, imposteurs et imbéciles: des fantoches.

courdejustice.courdecassation@justice.fr; Aux méchants Fantoches de la Cour de Justice de la République, ma création en remplaçant la Haute Cour de justice sabordée, n’ont pas encore remarqué que leur existence « constitutionnellement illégale et politiquement illégitime », un fonctionnement contraire aux droits fondamentaux. Mes provocations adressées aux fantoches en Défenseurs de Droit, s’applique aussi Guignoles incompétents, excroissances de la criminalité  judiciaire des parjures, des escroqueries judiciaires par des faux en écriture et des crimes de suppression des actes de procédures récompensés par des avancements à cette cour des fantoches de la république, des décorations de la Légion d’honneur, des pots-de-vin.

En Défenseur des Droits en France, truands, imposteurs et imbéciles: des fantoches.

23/11/2020. A Monsieur François Heilbronnern vaillant Défenseur du Droit à la Marie du V° arrondissement de Paris , (et autres). Contacté par le formulaire du site du Défenseur du droit, et e-mail avec illustrations : Contact@defenseurdesdroits.fr.

Aucune université vous enseigne que la France n’a plus de constitution depuis qu’elle a placé sous le régime de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 le fonctionnement impérial de la justice organisé par Napoléon I après la trahison de la Première République avec son régime égalitaire. Alors que depuis des décennies, juste aux Chinois et aux Esquimaux, le monde entier s’informe sur mon blog http://dietrichp13.wordpress.com, vous ne cherchez toujours pas d’être informé que la justice parfaitement « hors-la-loi » avait soustrait de la feue Haute Cour de justice, toutes les grandes affaires qualifiées « complot contre la sûreté de l’État », « affaires plus truquées que les autres » (Casamayor*) ayant défrayé la chronique, et ayant relevé de sa compétence juridictionnelle exclusive sous peine de nullité générale et d’ordre public. (* Casamayor, pseudonyme de Serge Fuster, président de chambre de Cour d’appel, Professeur à l’École des Hautes Études, de l’Université de Vincennes à Paris. À VOUS DE JUGER, éditions Denoël 1981).

Vous pouvez vous convaincre sur la page intitulée « analyse rétrospective de ma vie depuis la naissance », que vous n’êtes que des lamentables fantoches parmi « les Bouffons de la République » en juges (Arpaillange), car, en raison de mon thème astro-numérologue prophétique, les services secrets de Roger Wybot, chef du DST, m’ont fait chercher en Suisse en 1976 lorsque j’avais juste 18 ans, m’ont fait former à mon insu en « commando d’actions spéciales » pour en juriste qualifié faire rétablir en France la situation légale qui n’existait plus depuis la Libération en 1944-1945. Depuis notre association, le défenseur des droits avec moi, est mon associée salvatrice, la chanteuse d’opéra de la Lettonie Elïna Garança, échappée pour vous avoir humiliée au massacre en 1976 à l’opéra national de Paris.

Et ces escroqueries judiciaires se poursuivent allégrement avec le passage aujourd’hui du Maître Nicolas Sarkozy, avocat des Mafias, en correctionnelle des affaires artificiellement morcelées pour dissimuler les qualifications criminelles dans le cadre du « complot contre la sûreté de l’État » historique d’une « coalition de fonctionnaires, concertant contre les lois et contre l’exécution des lois » liée au grand banditisme international et dont le doyen des juges d’instruction de Paris supprime depuis des années les dossiers des preuves irréfutables, paralyse la justice pour se faire décorer par la Légion d’honneur. Il ne fallait pas compter sur moi de m’abaisser devant des porcs pour saisir de ce complot ostensible les comploteurs mêmes en escrocs de haute volée notoire, passés par « les gangsters d’État », comme Baudis et le naufrageur de la Justice Toubon enrichie, qui me combattaient avec des coups tordus pour faire disparaître mes blogs parfaitement connus.

J’ai tenté de vous informer à ma façon en embellissant la maire du V arrondissement de Paris par le tag « NOSTRADAMUS CONTRE OPERA-VIRUS DIETRICH13.COM », justifié par le droit fondamental de la légitime défense politique. Mais le maire informé, en initié m’a repéré de loin pour me faire arrêter par la police. J’ai réclamé la comparution directe par un juge. Et revoilà, par des falsifications, je me suis fait séquestrer et droguer illégalement durant un mois en psychiatrie.

Puis, en me déclarant « personne dangereux », deux psychiatres m’ont prescrit un lavage de cerveau forcé. Ces initiés affirmaient sans vergognes, vouloir me faire oublier jusqu’à mon défenseur des droits Elïna Garanča. C’est naguère en président de la République, menacé par ma science, Nicolas Sarkozy a personnalisé la loi des internements et « soins » psychiatriques forcés, en la publiant au 1 août 2011, à la fête nationale suisse du franc-tireur « Guillaume Tell ». Les initiés ont tous compris : le franc-tireur visé par la loi scélérate s’appelle Peter Dietrich, évincé aujourd’hui par cette menace du procès parodique contre le comploteurs contre la sûreté de l’Etat pour réclamer en question préjudicielle le rétablissement de la situation légale avec des condamnations aux payements des dommages et intérêts.

J’ai faussé compagnie aux psychiatres par l’enregistrement d’un pouvoir en cassation. Immédiatement m’a été volée à mon domicile la lettre me taxant « personne dangereuse », car l’argumentaire ci-dessus que j’ai présenté à la Cour de cassation aurait dû déjà être appliqué à ma « défense à décharge » contre le complot contre la sûreté de l’État par la Haute Cour de justice, sous peine de nullité générale de d’ordre publique, selon la procédure du droit commun, depuis que Mitterrand a fait ratifier en 1980 le Pacte relatif aux droits civiles et politiques de l’ONU.

  • Déclarer recevable mon pourvoi en cassation dispensé de l’avocat, conformément à l’article 14,3, d, du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l’ONU. « Toute personne ACCUSÉE d’une infraction, à droit en PLEINE ÉGALITÉ A SE DÉFENDRE ELLE-MÊME » ; cela même en cassation.
  • Dire et juger que les dispositions de l’article 9,3 : « Tout individu arrêté du chef d’une infraction pénale sera traduit devant un juge… »
  • Que : « la cause soit entendue ÉQUITABLEMENT », (art. 14,1), (e), « le droit à obtenir la comparution et l’interrogation des témoins à décharge », impose que soit informé à « charge et à décharge », sous peine de nullité générale de la procédure. En se refusant d’informer à décharge, les droits de la défense sont gravement violés.

Et comme je me justifie par la légitime défense aussi contre l’ancien ministre des finances Nicolas Sarkozy aujourd’hui en correctionnelle, contre celui qui a fait spolier la Banque de France de ses réserves d’or, j’aurais dû légalement, selon le droit fondamental, être convoqué pour faire interrompre ces parodies de justice intentées actuellement contre lui. Mais le Doyen des juges d’instruction de Paris veille au grain des mafias avec les « gangsters d’État » (*) intronisés en Défenseur des droits et leurs larbins placés à tous les leviers de commande de la Justice jusqu’au Conseil constitutionnel. ((*) Expression des généraux des services secrets bien au parfum). Si en compensation, on m’attribuait une Croix de Valeur militaire, pour chaque distinction de la Légion d’honneur attribuée par les « gangsters d’État » aux magistrats parjures et faussaires en récompense de leurs criminelles forfaitures, je serais aujourd’hui le soldat le plus décoré de la France.

Peter DIETRICH

Diplôme des Études approfondies de Droit privé

 de l’Université Sorbonne Panthéon de Paris.

Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie.

Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E.

Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant.

*           *             *

25 novembre 2020. Monsieur Gérard Grélat de Saint Amand Montront, vaillant Défenseur des Droits à partir de la Sous-Préfecture, lorsqu’un de vos collègues Défenseurs m’a menacé d’une plainte, d’autres m’ont insulté, j’ai changé sur mon blog le titre de mon article illustré, qu’un seul de vos homologues en France a consulté : En Défendeur des Droits en France, truands, imposteurs et imbéciles : des fantoches.

Si un seul de vous vous autres dans la circonscription du Tribunal de Grande instance de Bourges était à la hauteur, mes « dirigeants » n’avaient pas besoin de me manœuvrer dans votre commune, à Bouzais, pour sauver du massacre judiciaire les Néron manipulés à leur perte par la coterie journalistique se servant du « juge rouge » Jacques Bidalou pour accréditer leurs calomnies subversives contre le président de la République François Mitterrand. Les Néron, comme les autres victimes des escroqueries monumentales du notaire Aucouturier ne savaient pas que les sommes escroqués étaient destinés à financer la campagne électorale législative de Philippe Aucouturier, conseiller de Valérie Giscard d’Estaing, visant de remplacer Maurice Papon, accusé à tort et à travers des crimes contre l’humanité, pour protéger les vrais criminels. Mais c’est justement, à partir de votre préfecture, les Néron ont été persécutés.

Mon intervention à partir de Saint Amand Montrond suscité une massive campagne de désinformation et manipulation journalistique par la presse et la télévision. Pourtant, le compte rendu d’audience de la République du Centre me vilipendant avec mon déclinatoire de compétence présenté vous avez relevé que le tribunal statuait en « hors-la-loi » sur une affaire relevant de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice. La prescription ne court pas contre celui placé par les juges dans l’impossibilité d’agir, selon la jurisprudence de principe. Ma plainte contre le journal République du Centre est toujours en suspens.

Vous verrez sur mon blog, que mon intervention chez vous à Saint Amand Montrond, a suscité des assassinats en série, mon élimination judiciaire, par le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, a conduit jusqu’au génocide de Rwanda. Parmi les assassinés avec son dossier qu’il m’a destiné brûle dans sa voiture : le général Jean Favreau. Mon élimination par les juges de Bourges est liée à l’affaire Pinochet et n’est pas encore finalisée par le massacre à la salle de concert Bataclan à Paris que j’ai suscité le jour magique du vendredi 13 selon la astro-numérologie magique qui dirige toutes en coulisse les actions politiques depuis de l’époque lointaine de Babylone.

Pour éliminer mon influence chez vous à Saint Amand Montrond, Charles Pasqua avec un vrai-faux passeport a exfiltré le lieutenant-colonel Yves Chalier, un militaire spécialisé dans la guerre psychologique, chez ses malfaiteurs associés au Brésil pour le recycler contre moi. Avec la présentation avantageuse par la presse qui m’insultait, Chalier comptait même se présenter aux élections chez vous, alors il était sous contrôle judiciaire par le juge d’instruction de Paris. Vous verrez sur mon blog, j’ai stoppé l’évolution vers un coup d’État judiciaire de cette bande d’imposteur avec les Néron de Saint Amand Montrond à l’audience publique devant le Tribunal correctionnel de Paris.

Mais Monsieur Gérard Grélat, avec vos tordus ou stupides acolytes dangereux en Défenseurs de Droit implantés par les « Gangster d’État » dans les mairies et préfectures, et qui ne veulent absolument rien connaître à cette musique judiciaire, consolez-vous vous donc de votre crétinisme organisé par les gogos-médias subventionnés avec le sublime art lyrique de mon associé en « Défenseur de Droit » :

« L’avant-goût de l’événement musical sensationnel avec la participation de la splendide Elïna Garanča en Amneris, fille du Roi d’Égypte dans l’Opéra Aida de Verdi avec l’aussi splendide soprano Sondra Radvanosky en Aida son esclave. Ce fameux couple des étoiles d’opéra m’a déjà ravie dans l’Opéra Roberto Devereux à la Met. À l’Opéra national de Paris les mois février et mars 2021, Elïna Garança y chantera les plus grands passages pour mezzo-soprano dramatique du répertoire de l’opéra.

« Ma gracieuse déesse enchanteresse Elïna Garanča, dans l’intégrale de son Album BEL CANTO m’offre les plus vives émotions par les merveilleux récitatifs des cantates et arias immortelles, accompagnés des plus illustres étoiles du firmament chantant de l’opéra, embellies par l’orchestration d’une musique chorale et instrumentale des captivantes polyphonies savoureuses. De la diva Elïna Garanča, la sublime et fluide voix mezzo-soprano bien meublée dans toute sa large tessiture, du haut cristallin de soprano, ondule ou vibre dans les bas de contralto aux sonorités tendrement veloutées, dans des tempos d’une fascinante souplesse et variations raffinées dans expressivité dramatique, dans les couleurs lyriques. La fascinante beauté de sa virtuosité vocale élevée aux divines splendeurs sonores offre des moments d’intenses émotions, sublimes en solo, en duo ou trio d’une fascinante et poignante sensibilité par la captivante harmonie de la soprano et du ténor et du baryton de grande classe. Peter, le Cavalier de Prose de Elïna, émerveillé. »

 Peter DIETRICH

Diplôme des Études approfondies de Droit privé

 de l’Université Sorbonne Panthéon de Paris.

Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie.

Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E.

Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant.

80, rue Voltaire

93120 LA COURNEUVE

E-Mail : kyburg13@outlook.fr

Blog http://dietrich13.com

Vous serez sans doute surpris quand je vous apprends que cet exposé s’appliquait aussi au juge d’instruction et à la Cour d’assise de Toulon tripotant l’affaire relative à l’assassinat de la députée Yann Piat, au TGI de Perpignan, avec l’ancien Procureur de Castres Vuillemin en Président, lors de mon intervention dans l’affaire Farran et son Rotary club.

Vous serez encore plus surpris quand je vous apprends que ces mafieux m’ont discrédité par personne interposée en imputant à l’adjudant-chef Benitez de la Légion étranger, avant de le « truci-suicider », son épouse et sa fille disparue et qui est liée aux disparus de Mourmelon imputés à l’innocent adjudant-chef Chanal, pour l’assassiner lorsque je suis intervenu. Voire les détails page 13 du blog.

Commentaires fermés sur Cour de Justice de la République et Défenseur des Droits en France, truands, imposteurs et imbéciles: des fantoches.

Sous la direction du maestro Karel Mark Chichon, Le ténor Charles Castronovo et la mezzo-soprano Elïna Garanča me séduisent par le duo Zarzuela « El duo de la Africana ».

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 8 novembre 2020

Le ténor Charles Castronovo et la mezzo-soprano Elïna Garanča me séduisent par le duo Zarzuela « El duo de la Africana »  (Le Duo de l’Africaine)  de M.F. Caballero au concert à Göttweig, Autriche 2009. Sous la direction du maestro Karel Mark Chichon, ici le chiffre 13 a produit peut-être un changement de l’histoire, car par l’ordre terminal du ténor Caballero donné à Elïna, c’est par ce duo, que Elïna Garanča ma ravie et séduite à l’association historique : « Elïna, komm mit mir ! » (Elïna, viens avec moi !)

Pour le concert de plein air près du monastère de Göttweig en Bas Autriche en 2009, le chef d’orchestre Karl Mark Chichon a adapté avec son génie ibérique de Gibraltar, magnifiquement dirigé et exécutée par l’orchestre, un extrait de l’opérette espagnol burlesque « Le Duo de l’Africaine » à l’ambiance autrichienne en exploitant l’extraordinaire virtuosité vocale de mezzo-soprano de sa sublime Dulcinée enchanteresse blonde du bel canto, son épouse Elïna Garanča aux grands yeux d’un bleu fascinants, dans un extrait à la musicalité bien choisie pour la représentation dans ce cadre rustique. (En 2005 ce duo fut chanté avec une autre séduisante mise en scène de Elïna Garanča avec le ténor Marcelo Álvarez dans les splendeurs sélectes du Gala concert de l’Opéra de Wien). Le « Zarzuela duet El duo de la Africana » de M.F Caballero, publié le 13 mai 1893, à l’Apollo Théâtre à Madrid, est une opérette théâtrale de grand succès populaire d’une durée d’une heure. D’un milieu affairiste, l’amusant mélodrame met en scène les intrigues amoureuses, passionnelles et conflictuelles d’un jeune homme (ténor) de bonne famille, follement amoureux d’une innocente jeune femme riche et gracieuse de l’Andalousie (mezzo-soprano).

Dans le merveilleux arrangement en Autriche, l’héroïne folklorisée est scénarisée en modeste, innocente villageoise autrichienne nommée pour l’ambiance « Elïna », cette cantatrice mezzo-soprano d’une poignante grâce incantatoire. Costumée, en vertueuse villageoise autrichienne, elle chantante en espagnol son candide dédain des avances audacieuses de l’élégant soupirant, mimant l’émotion des gestes avec son exquise perfection, en harmonie avec l’expressivité des couleurs modulées de sa voix exercée à la perfection.

La partition du fringant soupirant est chantée par le ténor Charles Castronovo, déployant tout le talent de séduction virile avec son art vocal, des impressionnantes tonalités expressives de sa voix virile d’un typique macho espagnol : – « Je vais dire à mon charme, Je vais vous dire mon amour, Je vais dire à ma gloire, Je vais dire à mon ciel… », pour lui ordonner en allemand d’un enthousiasme exubérant : « Elïna, viens avec moi ! ». Elïna, si ardemment convoitée dans ce duo d’amours et querelles aux sonorités de belles harmonies, après avoir chanté sa partition en espagnol, se détourne outrée de cette audace, lance au ténor en allemand haute et claire à la tête : « Jamais ! » Mais, la flamme de mon cœur est venue avec moi dans l’Histoire, avec Peter, son « Cavalier de Prose » inspiré et enchanté.

Vendredi 13 octobre 2017. D’abord j’ai demandé à des membres de la Nobelprize.org de proposer mon associée salvatrice, la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča, pour le Prix Nobel de la Paix. Réflexion faite, je pense qu’il sera bien plus judicieux de la proposer pour le Prix Nobel du Chant et de la Musique et proposer pour le Prix Nobel de la Paix l’ancien président de la République François Hollande pour avoir organisé dans l’état d’urgence son sauvetage de l’assassinat dans la tentative du massacre au superlatif à l’opéra national de Paris au début 2016. Dans la guerre judiciaire et psychologique se déroulant sur le plan mondial, la merveilleuse cantatrice Elïna Garanča, par notre association, pèse plus lourd dans la balance que toute l’armée française.

Peter, son ‘Cavalier de Prose’, ébloui de toutes les magnifiques figures et mouvements de l’extraordinaire lyrisme de son adorable Fée salvatrice Elïna Garanča avec la compagnie des plus fameux participants.  

« En France tout fini par des chansons ».

(Beaumarchais).

Rwanda, depuis 1981. Génocide et Crimes contre l’humanité des surhommes nietzschéen fomentés et exécutés sous la protection des faussaires et escrocs, ‑ récompensés des plus hautes distinctions de la Légion d’honneur-, du Conseil constitutionnel, du Conseil supérieur de la magistrature, de la Cour de cassation, du Conseil d’État, toutes les manigances couvertes à coups de millions et millions de Dollars et Euros chez la Cour européenne des droits de l’Homme et le Haut-Commissariat des Nations Unis aux droits de l’homme. Preuves : https://dietrich13.wordpress.com.

Commentaires fermés sur Sous la direction du maestro Karel Mark Chichon, Le ténor Charles Castronovo et la mezzo-soprano Elïna Garanča me séduisent par le duo Zarzuela « El duo de la Africana ».

Unter der Leitung von Maestro Karel Mark Chichon, der Tenor Charles Castronovo und die Mezzosopranistin Elïna Garanča verführen mich mit dem Duo Zarzuela „El duo de la Africana“.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 8 novembre 2020

Der Teno Charles Castronovo und die Mezzosopranistin Elïna Garanča verführen mich mit dem Duo Zarzuela „El duo de la Africana“ (Das Duo der Afrikanerin) von  M.F. Caballero beim Konzert in Göttweig, Österreich 2009.

Unter der Leitung von Maestro Karel Mark Chichon, hat hier die Zahl 13 vielleicht eine Veränderung der Geschichte bewirkt, denn durch den letzten Befehl des Tenors Caballero an Elïna,  durch dieses Duo Elïna Garanča hat mich mitgerissen und bezaubert an die historische Vereinigung: „Elïna, komm mir!“

Für das Freilichtkonzert in der Nähe des Klosters Göttweig in Unterösterreich im Jahr 2009 hat adaptiert der Dirigent Karl Mark Chichon mit seinem iberischen Genie aus Gibraltar, großartig dirigiert und ausgeführt vom Orchester, einen Auszug aus der burlesken spanischen Operette „Das Duo der Afrikanerin“ in der österreichischen Atmosphäre, mit der Auswertung der außergewöhnlichen vokale Virtuosität des Mezzosoprans seiner sublimen Dulcinea, blonde Zauberin  des Bel Canto, seine Frau Elïna Garanča mit großen Augen eines faszinierenden Blauen, in einem Auszug der gut ausgewählten Musikalität für die Aufführung in diesem ländlichen Rahmen. (Im Jahr 2005 wurde dieses Duo mit einer anderen verführerischen Inszenierung von Elïna Garanča gesungen mit dem Tenor Marcelo Álvarez in der vornehmen Pracht der Gala Konzert der Oper von Wien).

Das „Zarzuela duet El duo de la Africana“ von M. F. Caballero, veröffentlicht am 13. Mai 1893 im Apollo Theater in Madrid, ist eine einstündige, populäre Theateroperette. Aus einem Geschäftemachermilieu, das lustige Melodrama inszeniert die leidenschaftlichen und konfliktreichen Liebesintrigen eines jungen Mannes (Tenor) aus guter Familie, wahnsinnig verliebt in eine unschuldige, reiche und anmutige junge Frau aus Andalusien (Mezzosopran). In dem wunderbaren Arrangement in Österreich, die volkstümliche Heldin ist inszeniert als bescheidene, unschuldige österreichische Dorfbewohnerin, für die Atmosphäre „Elïna“ benannt, diese Mezzo-sopran Opernsängerin mit einer ergreifenden, beschwörender Grazie. In der Tracht der tugendhafte, österreichischen Dorfbewohnerin, singt sie auf Spanisch ihre unbefangene Verachtung der gewagten Annäherungen des eleganten Verehrer, mit dem Mimen  der Emotionen mit den Gebärden mit ihrer exquisiten Perfektion, im Harmonie mit dem Expressionismus  der Tonfarben moduliert mit ihrer Stimme geübt bis zur Perfektion.

Die Partitur des kecken Verehrer ist vom Tenor Charles Castronovo gesungen, mit der Entfaltung des ganzen männlichen Verführungstalent seiner Stimmkunst, beeindruckende,  ausdrucksstarke Klangfarbe seiner männlichen Stimme eines typischen spanischen Machos: – „Ich werde an meine Charme sagen, ich werde dir meine Liebe sagen, ich werde zu meinem Ruhm sagen, ich werde an meinem Himmel sagen… „, um ihr auf Deutsch in einen überschwänglichen Enthusiasmus zu befehlen:  „Elïna, komm mit mir!“ Elïna, so sehnlichst begehrt in diesem Duo von Liebe und Streitigkeiten in Klängen der schönen Harmonien, nachdem sie seine Partitur  auf Spanisch gesungen hat, wendet sich empört von dieser Kühnheit ab, wirft dem Tenor deutlich auf Deutsch an den Kopf: „Niemals!“ Aber die Flamme meines Herzens ist mit mir in die Geschichte gekommen, mit Peter, seinem inspirierten und verzauberten „Prosakavalier“.

Freitag, 13. Oktober 2017. Zuerst bat ich Mitglieder der Nobelprize.org, meine lebensrettende Vereinigte, die wunderbare lettische Opernsängerin Elïna Garanča, für den Friedensnobelpreis vorzuschlagen. Nach genauer Überlegung denke ich, dass es viel sinnvoller sein würde, sie für den Nobelpreis für Gesang und Musik vorzuschlagen und den ehemaligen Präsidenten der Republik François Hollande für den Friedensnobelpreis vorzuschlagen, da er mit dem Ausnahmezustand seine Rettung des Mordes im Versuch des Massacre im Superlativ an der Pariser Staatsoper, Anfang 2016 organisiert hat.Im gerichtlichen und psychologischen Krieg, der sich auf der Weltebene abspielt, die wunderbare Diva Elïna Garanca, durch unsere Vereinigung, wiegt viel schwerer als die gesamte französische Armee. Datei veröffentlicht: http://dietrich13.com.

Peter, son ‘Cavalier de Prose’, ébloui de toutes les magnifiques figures et mouvements de l’extraordinaire lyrisme de son adorable Fée salvatrice Elïna Garanča avec la compagnie des plus fameux participants.

„In Frankreich alles endet mit Liedern.“

(Beaumarchais).

Ruanda seit 1981. Völkermord und Verbrechen gegen die Menschheit der Nietzsches Übermenschen, die unter dem Schutz von Fälschern und Gaunern angestiftet und ausgeführt wurden, ‑ belohnt mit den höchsten Auszeichnungen der Ehrenlegion ‑, des Verfassungsrates, des Obersten Richterrates, des Kassationsgerichts, des Staatsrates, alle Machenschaften mit Millionen und Millionen Dollars und Euros geschützt beim Europäischen Gerichtshof für Menschenrechte und beim Hohen Kommissariats der Vereinten Nationen für Menschenrechte. Beweise: https://dietrich13.wordpress.com.

Commentaires fermés sur Unter der Leitung von Maestro Karel Mark Chichon, der Tenor Charles Castronovo und die Mezzosopranistin Elïna Garanča verführen mich mit dem Duo Zarzuela „El duo de la Africana“.

Sous la direction de Karel Mark Chichon, ma sublime Fée Elïna Garanča dans l’aria de l’Eboli « Ô don fatale et détesté ». Opéra Don Carlos de Guiseppe Verdi.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 1 novembre 2020

Ma sublime Fée Elïna Garanča dans l’aria de l’Eboli « Ô don fatale et détesté » de l’acte IV d’opéra Don Carlos de Guiseppe Verdi. Direction Karel Mark Chichon. Concert « Klassik unter den Sternen ». Göttingen. Autriche.

Dans son nouvel album « Revive Elïna Garanča », l’ingénieux maestro Roberto Abbado, par l’enregistrement studio d’un choix astucieux des chants, a bien réussi de mettre en relief ses exquises qualités vocales, poussant l’exceptionnel talent lyrique de la diva Elïna Garanča au sommet de sa beauté vocale avec le soutien harmonique des plus talentueux instrumentalistes des orchestres de grande renommée. Www.asopera.fr.

C’est que ma Fée lettonne adorée Elïna Garanča, une séduisante diva de beauté fascinante, brille aussi par son remarquable talent d’actrice de la dramaturgie musicale. Cette beauté féerique est si attrayante que je préfère pour l’instant au magnifique enregistrement studio d’Eboli, l’enregistrement vidéo de l’aria d’Eboli « Ô don fatale et détesté » de l’acte IVdu long et complexe opéra de Guiseppe Verdi. Dans le concert en plein air, dirigé par le maestro Karel Mark Chichon, avec la verve de son subtil génie britannique d’une élégance stylisée, lors du fameux concert « Klassik unter den Sternen », le lieu de leur pèlerinage annuel à Göttingen en Basse Autriche, en époux comblé de Elïna Garanča est bien placé pour valoriser au mieux son incomparable talent de virtuose du bel canto.

Maîtresse du Roi et dame de compagnie de la Reine, la princesse Eboli est pris d’un fol amour de l’héritier du trône d’Espagne Don Carlos ; mais lui est éperdument amoureux de la Reine, son ancienne fiancée. Pour mettre fin à la guerre entre l’Espagne et la France en 1559, la princesse française Élisabeth de Valois lui a été destinée, mais son père, le roi Philippe II, a préféré de marier lui-même cette jeune et éclatante beauté.

Pour éliminer sa rivale, la Reine Élisabeth, par une machination diabolique, la jalouse Eboli a contribué de livrer son amour impossible Don Carlos à la condamnation à mort par la cruauté insensée de l’Inquisition contre les hérétiques de la Flandre protestante dont il enviait la régence.

Bannie de la cour par la reine bafouée, Eboli prise de remords, conscient des tragiques effets de sa jalousie, déplore son triste sort dans cet air, les effets désastreux de sa beauté sur elle-même et sur sa compagnie chérie. Dans l’aria magnifiquement composée, chargée d’émotions douloureuses d’Eboli déchirée des regrets, le brio lyrique de Elïna Garanča rend bien vivant, avec des prodigieuses variations tonales, le tragique de son état d’esprit bouleversé par la cruauté du destin suscitée des néfastes effets de sa grande beauté.

Elïna Garanča est sublime dans la représentation d’Eboli, plus séduisante que jamais avec sa mèche blonde flottant sur son délicat front dans la brise du soir, vêtu dans le costume traditionnel des campagnes des femmes de la Basse Autriche. Son chaste décolleté laisse apparaître, avec la maîtrise absolue de sa respiration, l’impressionnant jeu de sa délicate musculature parfaitement synchronisé de la gorge, des faciès et des lèvres pour la modulation et l’articulation des sonorités avec virtuosité, en harmonie des gestes expressifs en accord avec les paroles du prenant tragique de l’air de la traitreuse Eboli repentante, avant de se faire mortifier dans le couvent sous la voile.

Divisé en trois motifs dramatiques contrastés, ce sublime air d’Eboli alterne ses vagues émotionnelles modulées et articulées avec virtuosités du désarroi de l’amertume de son immoralité, de la repentance aux accents tendres envers la Reine, sa victime, terminant avec un brusque sursaut de la volonté passionnée dans son dernier jour au sauvetage de son amour Don Carlos : trois splendides motifs dramatiques vocalisés d’une émouvante vivacité par les inflexions de la voix d’une merveilleuse souplesse sur son vaste registre mezzo-soprano, de variations de l’intensité des tonalités, du tempo, du rythme de la divine vitrosité de Elïna Garanča.

Un bref prélude explosif scandé des dissonances, ponctué des percussions de l’orchestre donne le ton de l’orage dans le for d’Eboli, des agitations morales dans ses derniers moments de la liberté, déchue par la malédiction de sa beauté dévastatrice.

Descendant aux plus graves timbres scandés de son registre aux expressions dramatiques appuyées, – ponctuées par des courts éclats secs des trompettes et trombones —, Elïna entonne, forte, de sa souple tessiture veloutée aux sonorités endurcies, mime avec virtuosité l’influence du bouleversement d’Eboli sur l’intonation en martelant les notes de ses amers reproches à soi-même : « ô don fatal et détesté, Présent le ciel en sa colère ! Ô toi qui rendes une femme si fière, je te maudis ô ma beauté… Tombez, tombez, larmes amères ! Mes trahisons et mes fortraits, mes souillures et mes misères, vous ne les laverez jamais ! » Poussés aux aigus ondulants avec le fluide glissement vocal d’une hauteur de note à l’autre et finalisant le passage en vocalise diminuante d’une splendide précision de l’élocution phrasée : « Je te maudis, ô ma beauté ! » (En italien dans cette version).

Espacées, les notes pincées, enchaînées des mélodieuses lignes frottées des contrebasses, marquent la transition de l’état émotionnel par la variation du tempo et du mouvement lente du motif vers la vocalise de la tragédie pathétique des notes merveilleusement liées en variations ondulantes du plus grave aux plus aiguë du registre de la voix pleine et souple de Elïna, imprègne une poignante douceur à la cantilène d’Eboli attristée, de ses adieux saisissants à sa Reine aimée Élisabeth, doublement trahie. « Adieu, Reine victime pure de mes déloyales et folles amours ! Dans un couvent et sous la bure, je m’ensevelis pour toujours ! »

Au motif final de la tragédie, du tempo et rythme varié de l’accéléré à la lenteur, la volonté d’Eboli reprend le dessus de l’abattement, les flammes de son tempérament, sa passion folle pour Don Carlos : « Et Carlos ? Oui ! Demain peut-être, il tombera sous le fer sacré ! Ah ! un jour me reste ! »

Par des exclamations appuyées d’un élan d’espoir d’une divine vitalité, « Je le sauverai », des répétitions de la ligne mélodique, « Béni ce jour ! » et, en exclamations finales poussées au plus forte de sa tessiture aiguë parfaitement flexible : « Je le sauverais ! »,est une poignante vocalise phrasée d’une magnificence harmonique ; la tension expressive maximalisée par le roulement des percussions et sonorités polyphoniques appuyées et énergiques des cordes et bois et cuivres d’un art de direction orchestrale porté aux extrêmes de la perfection. Bravo maestro Chichon !

Par sa dernière action, l’héroïque Eboli soulève le peuple, tente de faire fuir de la prison son grand amour Don Carlo, le sauver des cruels supplices de l’inquisition.

Peter, le Cavalier de Prose ‘, enchanté de la beauté physique, morale et vocale, de l’éminent talent de sa gracieuse reine salvatrice Elïna Garanča, sa divine Muse inspiratrice dans le combat meurtrier sur « Échiquier du Diable ».

Commentaires fermés sur Sous la direction de Karel Mark Chichon, ma sublime Fée Elïna Garanča dans l’aria de l’Eboli « Ô don fatale et détesté ». Opéra Don Carlos de Guiseppe Verdi.

Unter der Leitung Karel Mark Chichon, meine sublime Fee Elïna Garanča in der Aria von Eboli « O verhängissvolle und verhasste Gabe ». Oper Don Carlos von Guiseppe Verdi.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 1 novembre 2020

Meine sublime Fee Elïna Garanča in der Aria von Eboli « O verhängissvolle und verhasste Gabe » von Opern Akt IV Don Carlos von Guiseppe Verdi. Leitung Karel Mark Chichon. Konzert „Klassik unter den Sternen“. Göttingen.  Österreich.

In seinem neuen Album „Revive Elïna Garanča“ ist es dem genialen Maestro Roberto Abbado gelungen, durch die Studioaufnahme mit einer klugen Auswahl an Gesängen seine exquisiten Stimmqualitäten hervorzuheben und das außergewöhnliche lyrische Talent der Diva Elïna Garanča mit der harmonischen Unterstützung der talentiertesten Instrumentalisten der renommierten Orchester an die Spitze ihrer vokalen Schönheit zu bringen. Www.asopera.fr.

Meine geliebte lettische Fee Elïna Garanča, eine verführerische Diva, von faszinierende Schönheit, glänzt auch mit ihrem bemerkenswerten Talent der Schauspielerin der musikalischen Dramaturgie. Diese Feenhafte Schönheit ist so anziehungsvoll, dass ich bevorzuge im Moment an die wunderbare Studioaufnahme von Eboli, die Videoaufnahme der Arien von Eboli „O verhängnisvolle und verhasste Gabe,“ aus dem Akt IV von Giuseppe Verdis langer und komplexer Oper. Im Konzert im Freien unter der Leitung von Maestro Karel Mark Chichon, mit dem Schwung seines feinen britischen Genies von stilisierter Eleganz, während des berühmten Konzerts „Klassik unter den Sternen“, der Ort ihrer jährlichen Wallfahrt nach Göttingen in Niederösterreich, der überglücklicher Ehemann von Elïna Garanča, ist bestens geeignet, um ihr unvergleichliches Talent der Virtuosin des Bel Canto bestmöglich zu verwerten.

Mätresse des Königs und Dienerin der Königin, Prinzessin Eboli ist von einer wahnsinnigen Liebe des spanischen Thronfolgers Don Carlos ergriffen; aber er liebt die Königin, seine alte Verlobte. Um den Krieg zwischen Spanien und Frankreich im Jahr 1559 zu beenden, war die französische Prinzessin Elisabeth von Valois für ihn bestimmt, aber sein Vater, der König Philipp II., zog es vor, diese junge und strahlende Schönheit selbst zu heiraten.

Um ihre Rivalin, Königin Elisabeth, durch eine teuflische Machenschaft zu eliminieren, hat die eifersüchtige Eboli dazu beigetragen, seine unmögliche Liebe Don Carlos zur Todesverurteilung zuliefen, durch die sinnlose Grausamkeit der Inquisition gegen die Ketzer des protestantischen Flanderns, dessen Herrschaft er begehrte.Verbannt von der verhöhnten Königin aus dem Hof, Eboli war sich der tragischen Auswirkungen seiner Eifersucht bewusst und bedauerte sein trauriges Schicksal in dieser Aria, die katastrophalen Auswirkungen seiner Schönheit auf sich selbst und auf seine geliebte Gesellschaft.

In der wunderschön komponierten Arie, beladen mit schmerzhaften Emotionen von Eboli zerrissen von den Bedauerns, die lyrische Brillanz von Elïna Garanča wiedergibt sehr lebendig, mit erstaunlichen tonalen Variationen, das Tragische ihres Geisteszustands erschüttert durch die Grausamkeit des Schicksals, hervorgerufen durch die verderblichen Auswirkungen seiner großen Schönheit. Elïna Garanča ist sublime in der Darstellung von Eboli, verführerischen denn jemals mit ihrer blonden Haarlocke, die auf ihrer zarten Stirn in der Abendbrise schwebt, gekleidet im traditionellen Landestracht der Frauen aus Niederösterreich.

Sein keuscher Brustausschnitt lässt mit der absoluten Beherrschung seiner Atmung das eindrucksvolle Spiel seiner zarten Muskulatur, die perfekt synchronisiert ist durch den Hals, Gesichtszüge und Lippen für die Modulation und Gliederungen der Klänge mit Virtuosität ist, in Harmonie der ausdrucksstarken Gesten in Übereinstimmung mit den Worten des ergreifenden tragischen der verräterischer Eboli in Reue, bevor sie im Kloster unter dem Schleier abtötende Busse ablegte.

Unterteilt in drei dramatische, kontrastreiche Motive, diese sublime Aria von Eboli wechselt seine modulierten und artikulierten emotionalen Wellen mit Virtuosität der Verzweiflung der Bitterkeit seiner Unmoral, von dem Bereuen mit den zärtlichen Akzenten gegenüber der Königin, ihrem Opfer, endet mit einem plötzlichen Auflodern des leidenschaftlichen Willens an ihrem letzten Tag mit der Rettung ihrer Liebe Don Carlos: drei wunderschöne dramatische Motive, vokalisiert mit einer bewegenden Lebendigkeit durch die Wendungen der Stimme einer wunderbaren Geschmeidigkeit auf ihrem breiten Mezzo-sopran Register, Schwankungen der Intensität der Töne, des Tempos, des Rhythmus der göttlichen Virtuosität von Elïna Garanča.

Ein kurzer explosiver Auftakt skandiert der Dissonanzen, Punktiert von den Perkussionen des Orchesters, gibt den Ton des Sturms im Innersten d ‘Eboli, die moralische Agitationen in seinen letzten Momenten der Freiheit, verlustig geworden durch den Fluch seiner verheerenden Schönheit. Heruntersinkend zu den tiefsten Klangfarben, skandiert von seinem Register mit starken dramatischen Ausdrücken, – punktiert mit kurzen trockenen Schallen der Trompeten und Posaunen – Elïna stimmt an, stark, mit ihrer geschmeidigen, samtigen Stimmlage, mit verhärteten Klängen, imitiert mit Virtuosität den Einfluss der Erschütterung von Eboli auf die Intonation, mit dem Hämmern der Noten ihrer bitteren Vorwürfe an sich selbst:

„O verhängnisvolle und verhasste Gabe, Präsentiert der Himmel in seinem Zorn! O du, der eine Frau so stolz macht, ich verfluche dich, o  meine Schönheit… Fallen, fallen, bittere Tränen! Mein Verrat und meine Frevels, meine Schandflecken und mein Elend, ihr werdet sie niemals waschen!“ Gestoßen zu den wellenden Höhen mit dem fließenden Gleiten der Stimme von einer Note zur anderen und beendet die Passage in abschwächender Vokalise, mit einer herrlichen Präzision des phrasierten Ausdrucksweise: „Ich verfluche dich, o meine Schönheit!“ (Italienisch in dieser Version).

In Abständen,  die gezupften Noten, vorgefahren von den melodiösen, gestrichenen Linien der Kontrabässe, prägen aus den Übergang vom Gefühlszustand durch die Veränderung des Tempos und der langsamen Bewegung des Motivs zur Vokalise der pathetischen Tragödie der wunderbaren gebundenen Noten, in wellenförmigen Variationen vom den Tiefsten bis zum den höchsten vom Register der vollen und geschmeidigen Stimme von Elïna, durchdringen mit einer erschütternde Sanftmut das  Kantilene der betrübten Eboli, von seinem ergreifenden Abschied von seiner geliebten Königin Elisabeth, doppelt verraten. „Leb wohl, reines Opfer meiner unehrenhaften und verrückten Liebe! In einem Kloster und unter der Kutte ich beerdige mich für immer! »

Am Ende der Tragödie, vom Tempo und dem unterschiedlichen Rhythmus des Beschleunigens bis zur Langsamkeit, der Wille von Eboli erholt sich wieder vom seiner Niedergeschlagenheit,  die Flammen seines Temperaments, seine wahnsinnige Leidenschaft für Don Carlos: „Und Carlos? Ja! Morgen vielleicht fällt er unter dem heiligen Eisen. Ah! Ein Tag bleibt mir! »

Durch die mit Nachdruck betonnten Ausrufe der Hoffnung in einem Elan der göttlichen Vitalität, „Ich werde ihn retten“,  Wiederholungen der melodischen Zeile:  „Gesegnet dieser Tag!“ und, in den abschließenden Ausrufen, gestoßen auf das stärkste seiner hohen, perfekt biegsamen Stimmlange:  „Ich werde ihn retten!“, ist eine ergreifende, phrasierte Vokalisation von harmonischer Pracht; die expressive Spannung ist maximalisiert durch das Rollen der Perkussionen und betonten und kraftvollen polyphonen Klangfülle der Saiten und Holz und Blechblasinstrumenten einer orchesterorientierten Kunst, zu dem Extremen der Perfektion getragen. Bravo Maestro Chichon!

Durch seine letzte Tat, hebt die heldenhafte Eboli das Volk auf, versucht seine große Liebe Don Carlo aus dem Gefängnis zu entfliehen, ihn vor den grausamen Foltern der Inquisition zu retten.

Peter, der Prosakavalier, verzaubert von der physischen, moralischen und vokalen Schönheit des hervorragenden Talents seiner anmutigen, rettenden Königin Elïna Garanča, seine göttlichen Muse,  in den mörderischen Kampf auf „Schachbrett des Satans“.

Commentaires fermés sur Unter der Leitung Karel Mark Chichon, meine sublime Fee Elïna Garanča in der Aria von Eboli « O verhängissvolle und verhasste Gabe ». Oper Don Carlos von Guiseppe Verdi.