Légitime défense politique.

Pièges à cons : associations de défense des victimes de la criminalité judiciaire.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 26 juin 2021

(Avocat) Anwalt Bernard Rambert. Zweierstr. 129. 8036 ZÜRICH. Suisse.

Pièges à cons : associations de défense des victimes de la criminalité judiciaire.

L’insignifiant magistrat Jacques Bidalou, en se faisant passer par la manipulation journalistique pour l’héroïque « juge rouge », a provoqué intentionnellement à deux reprises sa médiatique suspension de la magistrature avec des ridicules forfaitures, rien qu’en rabatteur de l’avocat Jacques Verges, allié au ministre initié Rolland Dumas, capter le juriste Peter Dietrich, stigmatisé à son insu par l’astro-numérologie, de l’encadrer, exploiter sa science et son prestige, marchandés à des millions en dollars et euros, et saboter son évolution pour finir de le réduire durant plus de 40 ans en esclavage savant par des traitements dégradants allant jusqu’aux séquestrations, empoisonnements et tortures.

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24 juin 2021. Monsieur Francis Germes de Toulouse, sous l’acronyme ADEVI d’une association de laquelle vous n’avez sans doute même pas demandé l’accord pour m’insulter et calomnier à répétition, ne vous réjouissez pas trop tôt de mon piégeage à Toulouse pour mon élimination avec l’expert-comptable Jacques Belhomme. Je n’ai même pas vraiment pu commencer mes exposés. Votre lâches présentation sous l’acronyme ne confirme que le diagnostic de psychiatrise de Toulouse, vous taxant de pitre grandiloquent, sans rien derrière.

 « Il faut combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand danger. Si elle font preuve d’un esprit créatif, elle ont plus d’impact que de millions d’hommes laissés dans l’ignorance ».

  « Il est une espèce de bonnes gens qu’on appellerait bêtes, mais à qui il ne faut pas le dire, parce qu’on peut tirer quelque avantage de leur sottise ». NOUVEAU TESTAMENT DE SATAN du Jésuite, professeur en droit pénal Adam Weishaupt.

Souvenez-vous insolent, c’est vous qui m’avaient sollicité pour la création de la confédération nationale des associations de défense des victimes. C’est moi qui l’ai créé pour que votre héros, le juge rouge Jacques Bidalou récupère l’idée pour le sabotage national de la justice pour une société secrète, juste devant ma porte à Aubervilliers au restaurant Le Piccadilly. Ce ne m’étonnerait pas si vous aussi en aviez été des fières pèlerins manipulés par des sectes qui m’assiégeaient un certain moment jour et nuit pour me déstabiliser moralement.

J’ai eu l’écho à Toulouse qu’en récompense de ma trahison, Belhomme aurait été gratifié de deux décorations. La récompense pour avoir manqué à sa parole d’honneur de ne pas distribuer son tract débile à sa seule gloire à l’audience correctionnel de Castres. Vous comptez sur un mémorable feu d’artifice comme chez les huissiers à Toulouse pour faire glorifier par la presse vos navettes au détriment de mon solide affaire. Lorsqu’avec l’envieux lieutenant Germes, vous êtes fait coffrer par les flics pour complicité, aux fanfarons ne restait que de me désavouer pour se tirer de l’affaire.

Mais mes pauvres fanfarons médisants, liez bien mes exposés. Rien n’est joué encore. L’affaire de Castres n’est que suspendue. Le rétablissement de la situation légale exige la réouverture avec notre comparution. J’aurais les lâches déclaration faites  par vous après mon arrestation, en chiant dans vos frocs. Je vais vous revoir en audience publique avec mes savantes exposés détaillés pour vous refuser toute justification par la légitime défense.

Puis on m’avait aussi appris de bonne source à Toulouse qu’après mon arrestation organisée avec cette association, Francis Germés, qui me harcelait jusqu’à tard dans la nuit pour que je lui apprenne quelques rudiments du droit pour se sortir de son affaire embrouillée, cherchait de remettre en scène ma médiatique présentation au tribunal correctionnel de Toulouse, avec ma science, pour obtenir une approbation sensationnelle, semblable par le procureur de la République. Au lieu de les utiliser à mon profit, Germes ce commerçant raté, s’est ruiné dans toutes ses affaires, s’y est instruit pour son usage dans mes dossiers déposés à l’association pour ma défense à Castres.

Ce faux cul, selon mon informateur, ne m’a jamais informé que son beau-père serait général devant lequel il cherchait de se mettre en scène devant toute l’association des justiciables mobilisée avec ma science récupérée. Mal lui a pris ! Le général écœuré lui aurait enjoint de cesser avec ses lamentables conneries. Si ce général avait accompagné ce Francis Germes à Castres, mon arrestation illégale aurait été sans doute déjouée. Bon, tous les délais de prescription sont interrompus. Si moi je suis justifié par la légitime défense, il en va tout autrement pour Francis Germes, qui ne cherchait de se mettre en avant à mon détriment. Bonne lecture bande d’imbéciles prétentieux !

Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 8, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE. Blog http://dietrich13.com.

En 1980, sollicité à a sauvegarde des turpitudes des avocats médiatiques, dénués de tous scrupules, exploitant sa piteuse, sotte mégalomanie pour le gruger de son pognon dans des coûteuses procédures de parade, ‑ le comparant en audience public à Toulouse à ce célèbre capitaine Dreyfus, innocent, condamné à la réclusion criminelle par l’acharnement de l’expert nommée Belhomme ‑, l’étudiant en droit encore, Peter Dietrich a fait créer pour l’expert-comptable et son lieutenant Francis Germes une confédération nationale des associations de défense des victimes de la justice sous sa présidence. Lorsqu’il s’est rendu à Paris à une réunion générale, un des présidents d’une telle association, pris d’une rage de jalousie, lui aurait mordu la main, s’est-il  lamenté de son échec.

Le commerçant Pierre Baptiste de Poitiers a été grugé par le syndic de faillite d’une malhonnêteté notoire, Maître Michel Bérault. Désespéré devant l’obstruction judiciaire devant ses plaintes, il a eu le malheur de se faire capter par le « juge rouge » Jacques Bidalou, rabatteur de l’avocat félon Maître Jacques Verges de Paris, à travers d’une de leurs associations de défense des victimes de la criminalité judiciaire. Excité par le journalisme provocateur du reporter appointé Jacques Bidalou du VRAI MAGASINE, Baptiste s’est rendu au tribunal armé d’un fusil de chasse pour tirer et blesser son fourbe maître fripon Bérault.

Maître félon Jacques Verges comptait de transformer l’audience devant les Assise à sa tribune de propagande publicitaire de son numéro « l’avocat des causes perdues », accrédité par son ami allié, le ministre Rolland Dumas. Lorsque cet occulté juriste avisé Peter Dietrich est intervenu de justesse auprès d’ASSOCIATION DÉFENSE VICTIMES, 56 rue Montgorges, 86000 Poitiers, en leur fournissant les preuves de la légitime défense justifiée, Maître félon Verges et son rabatteur de « juge rouge » Bidalou l’ont abandonné sans défense.

Après un confraternel conflit, le barreau de Potiers finissait d’attribuer pour un simulacre de défense de Pierre Baptiste leur avocat récalcitrant Maître Jean Damy. Bien qu’il ait reçu les preuves par le juriste avisé Peter Dietrich sur le complot, le félon aussi sabotait à tour de bras la défense de son client pour la faire condamner à 10 ans de réclusion criminelle. Pour un peu, André Néron, le président de l’association nationale de Défense des Victimes de Notaire, a échappé au même sort avec leurs avocats naufrageurs, accrédités au Restaurant Le Piccadilly, Maîtres fripons William Bourdon et Patrice Guénin, si Dietrich ne l’avait pas retenu par la peau des fesses au bord du gouffre. (Pierre Baptiste devant les Assises de la Vienne de notre envoyé spécial Maurice Payot. Le Monde 28 nov. 1987, le 29/30 nov. 1978 : « Conflit ouvert pour une défense ».

(Par le restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers 93 s’établie l’alliance entre l’avocat retors, maître William Bourdon de Paris et de l’écrivain-journaliste pervers Jean-Edern Hallier, patron du « juge rouge » Jacques Bidalou, en journaliste. Hallier a détourné les appréciables fonds de secours récoltés par les sympathisants du président de Chili Salvador Allende, renversé et séquestré par le général Augusto Pinochet).

L’anéantissement criminel à Castres en 1981 du seul juriste avisé des machinations du complot Peter Dietrich, avec la manipulation subversive des associations de défense des victimes par le « juge rouge » Jacques Bidalou, dirigée par l’ancien Ministre Rolland Dumas et son avocat « des causes perdues » Maître Jacques Verges, a amplifié encore la ruine des familles par centaines de milliers en France, constatent les récupérateurs retors des dossiers sensibles : le voyageur représentant de commerce Henri Carriot et son avocat marron d’une incompétence crasse, maître Daniel Cochet. Ces concertistes perfides ont escroqué les dossiers et la science de Dietrich sous la faux promesse d’aide dans sa détresse pour faire dédouaner subrepticement les dirigeants de l’Église de la scientologie de leurs saintes escroqueries à eux. Dietrich est arrivé de justesse sur la Place Vendôme, devant le ministère de la Justice, pour leur déjouer encore avec la manipulation des victimes fourvoyées un coup d’État journalistique contre le président de la République François Mitterrand. La seule apparition imprévue du redouté juriste Dietrich a mis la télévision et les journalistes en fuite.

Le patron, Monsieur Guy Peynet et son épouse née France Leclerc, du feu restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers 93300, ont été victimes de l’escroquerie de leur Conseil juridique accrédité, Maître Jacques Lelièvre de Paris. Par le « juge rouge » Jacques Bidalou subventionné pour la subversion judiciaire et leur avocat félon Maître William Bourdon, qui se sont servis du restaurant Le Piccadilly en leur officine de rabattage des victimes plaignantes, le patron Paynet a été sournoisement fourvoyé au suicide judiciaire. Informé par ses clients Néron de Bourges de la présence salvatrice juste devant sa porte du juriste calé Peter Dietrich, il l’appelait au secours, lui confiait son dossier embrouillé pour la sauvegarde judiciaire, sans lui cependant dévoiler la présence du « juge rouge » Bidalou dans son restaurant.

Son avocat félon, Maître William Bourdon de Paris s’évertuait de désamorcer la procédure de sauvegarde. Les époux Peynet finissaient de perdre leur restaurant dans une liquidation judiciaire sensationnalisée à leur publicité par le « juge rouge » Jacques Bidalou et son lieutenant, l’écrivassier d’une incompétence crasse Christian Lancon, président de l’ASSOCIATION DE DÉFENSE DES JUSTICIABLES ET ADMINISTRES, 31 rue Dauphine, 75006 Paris. Au Tribunal de Grande Instance de Bobigny, avec une condamnation à une amende civile maximale, le manifestement partial juge M. Ancel cherchait de liquider à la mortification l’intervenant volontaire incontesté et incontestable, dans son ultime tentative de sauver les époux Peynet des actions subversives des associations de défense des victimes de la criminalité judiciaire, et de leurs avocats noyauteurs, comploteurs contre la sûreté de l’État en escrocs, tels que Maîtres William Bourdon, Patrice Guénin, Daniel Cochet… (TGI Bobigny RG 99/1028, Chambre 8/section II du 27 octobre 1999 ; Cour de cassation, bureau d’accueil n° 50015356 l 13 sept. 2000).

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