Légitime défense politique.

En avant tout ! le coup d’État journalistique et judiciaires des comploteurs mafieux contre Emanuel Macron, Présidente de la République.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 25 octobre 2018

22/10/2018. Plainte complémentaire à la constitution de partie civile pour violences et voies de faits de rétorsion contre le plaignant contestataire, éliminée de la procédure des poursuites complotistes, contre M. Alexandre Benalla, ancien conseiller du Président de la République Emanuel Macron.

À Monsieur le Juge d’instruction du Tribunal de Grande instance de Paris. 4, Boulevard du Palais.  75055 PARIS Cedex 01.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter. (Attend pour le déblocage du Facebook l’envoi par le président de la République Emmanuel Macron à mon domicile mon divine associée Elina Garanča).

Rappel de mes plaintes avec constitution de partie civile dans les escroqueries judiciaire complexes, connexes et juridiquement indivisibles dans le cadre du complot contre la sûreté de l’État par des « attentats contre son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, ses intérêt économiques essentielles et la défense nationale », dont :

– 26/07/2018. Plainte avec constitution de partie civile contre la mise en scène d’une escroquerie politico-judiciaire dans le cadre d’un complot contre la sûreté de l’État par « l’Attentat au régime constitutionnel de la démocratisons égalitaire » par les artifices médiatiques de l’affaire Alexandre Benalla, conseiller du Président de la République Emanuel Macron.

– 05/08/2018. Irrecevabilité de la constitution de partie civile organisée par la provocation criminelle, nullité de la procédure en raison des fraudes multiples dans  l’information contre Alexandre Benalla.

Les actualités du 19 octobre 2018 rapportent la présentation d’un certificat médical antidaté de complaisance, ‑ sans doute un faux dans par l’exagération sensationnalistes des constatations des bobos de la victime provocatrice, mise en scène ‑, dans la procédure des poursuite judiciaire de M. Alexandre Benalla, conseiller et garde de corps du Président de la République M. Macron, pour alimenter le sensationnalisme médiatique des conjurés contre la légalité républicaine, alors en même temps de mes interventions n’en est tenues judiciairement aucunement compte, de la revendication de nullité déjà d’ordre publique de cette procédure manifestement frauduleuse, une machination de pure manipulation de l’opinion pour la déstabilisation de la présidence de la république. L’argumentaire congru de mes interventions ayant depuis des décennies acquis sur tous les points l’acquiescement judiciaire et extrajudiciaire sans réserve de toutes les parties joueuses aux plus malins sur l’Échiquier du Diable, m’ont valu la coupure persistante de l’électricité, malgré ma saisine du Président de la République, du Procureur général de Toulouse et du Conseil supérieure de la Magistrature.

Par ces manigances politico-judiciaires dans les coulisses des initiés, est constamment menacé de l’assassinat, mon sublime associée, ma Fée salvatrice, la cantatrice lettonne du rayement international Elina Garanča, comme je l’ai rapporté sans succès à la justice internationale et nationale légalement compétente. Répétons-le, le ministère public en France est unique et indivisible. La totalité de mes savants exposés produits à une quelconque des procédures relatives au complot contre la sûreté de l’État sont censées d’avoir été aussi au juge d’instruction informant contre M. Alexandre Benalla dans un coup tordu de la subversion politique d’une conjuration des plus dangereux mafieux sectaires pour l’humanité de provoquer des nouvelles élections anticipés par la destitution du Président de la République dès que l’incantation magique de la sublime diva Elïna Garance serait éliminée par l’assassinat,  détourner ainsi de la mission militarisée, l’adjudant juriste Peter Dietrich, le savant commando d’action spéciale « Chantal ». Il y plus de quarante ans, il a été  placé sur les cases blanches de l’Échiquier du Diable par les services secrètes de l’Armée pour déjouer la néfaste prophétie apocalyptique de la magie noire des paranoïaques hallucinés, des plus dangereux psychotiques délirants instrumentalisées par les grandes finances internationales, de Hitler et ses illustrissimes amis dont l’ex-roi d’Angleterre Éduard VIII, Duc de Windsor, l’ambassadeur US, affairiste Joseph Kennedy, son homologue français Edmond Giscard d’Estaing, initiés unis à la Santa Mafia sectaire du Vatican ; le Colonel Charles de Gaule placé en leur larbin à Londres ; Hadj Amin, le Grand Mufti de Jérusalem sauvé par l’hospitalité de la France de la pendaison en 1944 par Tribunal international de Nuremberg… ; jusqu’aux Kalifs fantoches de l’État islamique fantaisiste, saccageant le Proche Orient en sous-traitants des Croisés, tout en générant des superprofits aux spéculateurs de Wall Street.

Ci-jointes des exposés déjà produits aussi par courrier électronique au M. le Président et au M. le Procureur de la République du Tribunal de Grande Instance de Paris :

  1. Action oblique c/GLNF Guenant, Woerth… Référé de provision TGI de Bobigny 11/09/2018.
  2. Coupure de rétorsion d’électricité par Google. Référé de provision TGI de Bobigny 19/09/2018.
  3. Coupure d’électricité : demande amplifiante. Référé de provision TGI de Bobigny 24/09/2018.
  4. Menaces du messianisme et prophétie magico-religieux. ONU et autorités françaises 09/10/2018.

Peter DIETRICH

005 Elïna Garanča 46 Caricature La Favorite Munique.

C’est que l’ancienne candidate à la Présidence de la République Ségolène Royale, d’une délicate âme sensible, ne cherchait point de disputer les honneurs de la mise des cendres au Panthéon à l’ancien ministresse Simone Veil. De l’enfant rescapé du camp d’extermination d’Auschwitz, par les médias laudateurs intéressés, a été fabriqué à toute pièce l’héroïne postiche pour la vitrine trompeuse des gouvernements des « gangsters d’État » gaullistes, complices, bénéficiaires et protecteurs des plus dangereux criminels contre l’humanité qui ont exterminé la famille de Simone Veil.

 Sans doute Ségolène Royale reconnaissante à la diva lettonne Elïna Garança d’avoir pris si courageusement sa place de la victime sacrificielle, portera des grands bouquets de fleurs à sa remplaçante sur l’autel des Illuminatis satanistes. À ses magnifiques représentations à l’opéra de Paris, espérons-le, et pas à son enterrement en Lettonie.

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Le facteur déterminant de la menace messianisme et prophéties magico-religieux des sectes aux relents nazies.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 9 octobre 2018

Le facteur déterminant de la menace messianisme et prophéties magico-religieux des sectes aux relents nazies, chrétiens hérétiques, boulistes de Dallai Lama, satanistes… sur la Troisième Guerre mondiale et sur Elïna Garanča en féérique associée salvatrice de l’adjudant juriste Peter Dietrich.

09/10/2018. À Madame Elina Garanča, associée providentielle à Peter Dietrich.

Ma chère Elina, ma douce Fée salvatrice, mon ange protecteur et consolateur.

Je serais sans doute déconnecté longtemps de l’internet par la privation criminelle de mon domicile de l’électricité. Cette situation sera poussée jusqu’au bout par ceux qui me télécommandent, sans doute pour me faire partir d’ici où je suis littéralement cerné depuis mon arrivé par des petites crapules instrumentalisées de toutes les sociétés secrets et sectes et par lesquelles ce contentieux tourné aux massacres cauchemardesques en évolution, a été suscité par des « artifices coupables ». (Autre terme légal d’un élément de l’escroquerie). Personne ne se doute de l’identité des auteurs rentré en excitation par la récente tournure imprévue du contentieux et qui démontre l’impuissant le Président de la République Emanuel Macron.

Ma sublime Muse inspiratrice, tu n’as pas besoin de t’en inquiéter de mon inactivation prolongée, car mes proses d’adoration de ton sublime art lyrique suffissent amplement pour te voir faire arriver ton heure de gloire bien au-delà du Prix Nobel du Chant et de la Musique. Voici ci-dessous la note en préparation à l’intention des juridictions nationales et internationales.

L’adjudant juriste Peter Dietrich, ton „Cavalier de Prose » très préoccupé.

***

03/10/2018. Pour l’instant, il faut ajourner ce projet de création d’une association légale avec Elina Garanča, car il est fort probable que la sublime diva et rayonnante cantatrice ne survivra pas au prochain attentat. Avec la disparition d’un des associées, l’association disparaîtra aussi au profit des sectaires dénués de tout scrupules. Les sectes réunies lorgnent déjà en Suisse de s’emparer des doits de succession de Peter Dietrich avec l’aide des initiés de la magistrature française au abois.

Il m’a complètement échappé le facteur déterminant de la menace messianisme et prophéties magico-religieux des sectes aux relents nazies, chrétiens hérétiques, boulistes de Dallai Lama, satanistes… sur la Troisième Guerre mondiale décidée à une conférence au sommet en 1943 à Strasbourg avec l’organisation internationale du démantèlement des finances de l’Allemagne. Par l’association du chiffre 13 d’Elina Garanča à ma date de naissance du 12 août, avec mes constructions juridiques transmises à des intéressés en Suisse, entre autres milliards et milliards, sont menacées des tonnes d’or nazi et pierres précieux pilés dans se zones conquises et des opposants et juifs exterminés. Ces incommensurables fortunes planquées dans les complaisantes banques suisses, menacent les coupables avec leurs fortunes des poursuites des crimes contre l’humanité et recel des crimes contres humanité.

En 1945, Herbert Pell, du département d’État de la Justice exigeaient la poursuite pour crime contre l’humanité des grands industriels allemands devant la Cour international de Nuremberg. Mission impossible, car tandis les soldats se battaient, les industriels US, avec leurs filiales en Allemagne engrangeaient des fortunes considérables par le double jeu. Le « procureur » Herbert Pell, rappelé aux État Unis, fut limogé par ces super-avocats de Wall Street, se faisant vers un million de dollars heure pour la paralysie de la justice par le trafic d’influence dans les coulisses politiques tel  l’équipe du fameux Allen Dulles. (David Talbot. THE DEVIL’S CHESSBOARD. Éditions William Collins 2015, pages 64 et suivantes).

Nous avons vu ces plus grands criminels contre l’humanité de L’ÉCHIQUIER DU DIABLE cité de Talbot, l’Industrie Gemeinschaft, (communauté industrielle), I.G. Farben, ‑ ayant pris le nom Hoeschst A.G., ‑ absorber l’industrie pharmaceutique à Romainville 93, dans mes proches environs, grâce aux forfaitures de l’obstruction de justice des crimes de suppression de mes actes de procédures par l’Association professionnelle des Magistrats (nazis), domicilié, et ses alliés des corrompus initiés,  dans le Tribunal ce Grande Instance de Bobigny. Cette gente judiciaire pervertie par la cupidité et la dangereuse pathologie des obsessions ésotériques ne cesse sous l’égide de l’ONU de comploter contre la sûreté de l’État de la France, met en danger de mort mon divine associée Elina Garanča.

Cette menace du messianisme et des prophéties magico-religieux s’est encore renforcée par ma découverte et la publication de la préparation du premier fils de Joseph Kennedy (traître, financier et allié des Nazis et Hitler depuis 1920), à la prise de la présidence des États Unis par une action militaire spectaculaire du 12 août 1944. Son fils ainé, un politicien d’un clan des initiés, et un pilote expérimenté, a décollé son bombardier en temps de guerre, sachant le système de sécurité piégé du premier Drone téléguidé par télévision après le décollage par un autre avion. Avant qu’il puisse sauter en parachute, qu’une simple réception radio risquait faire exploser prématurément sa charge de 40 tonnes de TNT, lui a prévenu un ingénieur.

Alors l’ajournement de mission de quelques jours aurait suffi pour neutraliser à ce piège électronique, il a décollé quand même ce jour-là, car lui et ses commanditaires, sectaires initiés, ont été persuadés par les mystères des sciences occultes des astrologues, quoi qu’il arrive, il changera le cours de l’histoire vers la Troisième Guerre mondiale, purificatrices des religions et des races par la conflagration générale.

Cette prophétie du changement du cours de l’histoire s’est bien avérée par ma découverte, et la divulgation par l’ONU au monde entier les tenants et aboutissants de l’échec de l’opération magique Kennedy du fatal 12 août. Cela signifie que ces prophètes et voyants de la magie noire ont immanquablement projeté sur moi la prophétie de l’opération exécutée par le fils du père Kennedy. Ces paranoïaques ne démordront jamais de me récupérer directement ou par la personne interposée de ma sœur Hanni Dietrich, sectarisée en Suisse, conditionnée irrémédiablement de la manipulation mentale des pasteurs de l’Église méthodiste de Bern. Initiée elle aussi par ses pasteurs, après trente ans de silence, elle s’est manifeste le 12 août 2018, entouré de sa smala, pour appâter son frère devenu célèbre avec Elina Garanča, en 1982 odieusement trahi et livré aux assassins, pour le déclarer « personne disparue » à l’administration des tutelles en Suisse, le privant ainsi d’une parte de la succession de son père.

 Ainsi, avant tout, cette conjuration des initiés en lutte sur « l’Échiquier du Diable » doit se débarrasser d’Elina Garança, stigmatisée par le chiffre fatal 13. Chiffre maléfique pour la magie noire, car il fera tourner la prophétie dans le sens envers, empêchera la réalisation de la Troisième Guerre mondiale. Ces prophètes hallucinés et leurs adeptes obsédés comptent de susciter la catastrophe avec la magie noire par  l’exploitation mon existence marquée au feu rouge depuis ma naissance. Sans doute, les conjurés cherchent-ils de m’isoler jusqu’à son assassinat et dont la coupure de l’électricité ne devait marquer que le début.

Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter. (Attend pour le déblocage l’envoi par le président de la République Emmanuel Macron à mon domicile mon divine associée Elina Garanča).

Peter DIETRICH

000 Larguage sur les Unis.

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« Concert criminel contre les lois et contre l’exécution des lois des fonctionnaires » de la justice, comploteurs contre la sûreté de l’État de la France fomentant des crimes contre l’humanité en concert avec des puissances étrangères.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 1 octobre 2018

24/09/2018. À Monsieur le Président, en juge de référé-provision, du Tribunal de Grande Instance de Bobigny et aux juridictions nationales et internationales légalement compétents.

OBJET. Demande amplifiant du référé-provision de 2014 contre Maître Frank Sezenik, Huissier de Justice, Syndic de la Chambre départemental des huissiers de justice, contre X dirigeant la Chambre nationale et la Caisse nationale CNHS des Huissiers de Justice, et, la Caisse nationale des Huissiers de Justice.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter. (Attend pour le déblocage l’envoi par le président de la République Emmanuel Macron à mon domicile mon divine associée Elina Garanča).

« Caractérise tous les éléments constitutifs du crime de complicité d’assassinat par instruction donnée l’arrêt d’une chambre d’accusation qui, renvoyant l’accusé devant la cour d’assise, relève que cet accusé aurait été l’instigateur du crime et que les renseignements, conseils ou directives données par lui auraient été  de nature  à faciliter la commission de l’infraction, alors même que le crime aurait été perpétré suivant un mode d’exécution différent de celui qui avait été prévu et au moment où cet accusé était détenu pour autre cause ». Crim. 31 janvier 1974, B. 50 etc. etc. in Encyclopédie Dalloz, Complicité – 27, n° 93 et suite.

À plus forte raison et par l’interprétation « a simili » de la logique juridique, doit être retenu la complicité des huissiers de justice, des officiers ministériels assermentés et autres,  qui par des actes criminels de suppression et détournement des actes de procédure ayant paralysé le cours de justice pour permettre des crimes d’une envergure imprévisible, en l’espèce des meurtres en série des ministres, députés, policiers au parfum (tuerie d’Auriol…), généraux (Albagli, Favreau) et particuliers hautement impliqués: (frères Saincencé…), jusqu’aux crimes et tentatives des crimes contre humanité ouvrant doucettement à la Troisième Guerre mondiale prophétisée avant même de la Première par des visionnaires nazis de l’obnubilation « extralucide », la conflagration terminale de purification de race germanique, mis en musique par les opéras du compositeur nazi Richard Wagner.

***

Quel scandale national ! Dans un résumé de la situation en terme modérés par le pouvoir hiérarchique, l’adjoint du procureur de la République de Toulouse M. Rabastens confirme  en audience publique la justesse des moyens de défense de l’étudiant en maîtrise de droit Peter Dietrich, en passe de s’inscrire comme avocat stagiaire au barreau : l’impuissance de la justice devant la grande criminalité notoire relevant depuis des décennies de la compétence exclusive de la Haute Cour de Justice, aussi bien en ce qui concerne les membres du gouvernement que les criminels du droit commun, ainsi que leurs petits complices de la huisserie de Justice, des pitres envieux d’un décoration honorifique en récompense.

« Car, si la justice française est équipée pour lutter contre la petite délinquance, elle est moins armée en ce qui concerne les grandes affaires dans laquelle Dietrich est victime […] Il faut le dire tant que le ministère public peut parles librement… »[1] Mois de l’octobre 1982, il a répété son réquisitoire au Syndicat de la magistrature à la journée sur la justice, lorsqu’en réduit en paria, des tueurs me traquaient ouvertement.[2]

S’établit enfin les compromissions de l’ensemble de de la corporation des huissiers de justice dans le grande banditisme d’envergure internationale d’importance historique des comploteurs contre l’humanité. Chez les huissiers de justice, par mon exploit armé, je suis devenu une inoubliable célébrité nationale.

Par des Illuminati, s’est organisé dans les coulisses avec les initiés des clubs mondains, des sociétés secrets et sectes qui se sont passé le mot pour neutraliser ce dangereux individu, ce commando d’actions spéciale, l’adjudant Dietrich marqué au fer rouge de l’astrologie du mysticisme des sciences occultes et du Nouveau Testament de Satan : « Il faut combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand danger. Si elles font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que des milliers d’hommes laissés dans l’ignorance. » (Chanoine Jésuite Adam Weisshaupt).

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Sans doute, si le blocage de la justice persiste par des initiés de l’illumination perverse, on n’aura pas fini avec les massacres tels que celui du vendredi 13 novembre 2015, suscités par mon exposé amplificatif au président du Tribunal de Grande Instance de Bobigny, au juge de référés d’une juridiction infestée des militants paranoïaques hallucinés nazis de l’Association professionnelle des Magistrats, et des corrompus mafieux de père en fils tels que le juge d’exécution Ancel le jeune.

Enchanté de mon arrivé, le juge Ancel, en frère quêteur d’un avancement et d’une décoration de la Légion d’honneur, a déjà fait barrage de la saisine de la Haute Cour de justice contre les comploteurs contre la sûreté de l’État en supprimant le 30 septembre 1999 au TGI de Bobigny au profit de la petite tapette Bidalou d’une conjuration journalistique et littéraire. Pour rabattre les victimes déboussolées de l’intox des médias vers des avocats félons, le « juge rouge » Jacques Bidalou, le tailleur des pipes, est encensé par la conjuration journalistique en un des plus héroïque justiciers. Dans l’affaire de ses « rebelles éclusiers des bières » du restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers, le juge d’exécution Ancel, méprisant mes constructions juridiques incontestables sur le complot contre la sûreté de l’État, relevant en exclusivité de la compétence de la Haute Cour de Justice, m’infligea une amende civile salée dans le but évident de me ruiner avec mes faibles revenus avec la connivence du Procureur de la République. (Heureusement, le payement ne m’a pas été réclamé par le Fisc).

Est connexe avec les turpitudes des huissiers SCP Lasserre et autres d’Aubervilliers, l’affaire du restaurant Le Piccadilly, murée par les Compagnies de Sécurité Républicaine pour y chasser ce « juge rouge », ses lieutenants du journalisme ordurier de la subversion de leur « capitaine » millionnaire Jean-Erdern Hallier. De leur bureau au première étage, les huissiers me jetaient à la tête le volumineux dossier que je leur ai remis pour la signification aux intéressés en pleine action criminelle du complot contre la sûreté de l’État, visant d’empêcher d’apparaître devant la justice les noms des auteurs de la Haute trahison de la France avant la Deuxième Guerre mondiale, crime contre l’humanité prémédité à la purification raciale, après les Juifs les français pour repeupler la France par des « surhommes » Teuton. (Himmler cité). Dès le rétablissement de la situation légale, j’exercerai les voies de recours contre les auteurs prévaricateurs et ces procédures paralysées par la concertation des traitements dégradants à mon encontre, des tortures, empoisonnements, exactions fiscales combinées avec des harcèlements jour et nuit organisés avec des crétins et abrutis instrumentalisés, harcèlements par les selectes salonards, commanditaires et jouisseurs des charmes de leur suceur des bites, du « juge rouge » Jacques Bidalou.

***

Avec mon branchement sur internet, avec les publications sur huit bJuge exécution, réceptionlogs des fournisseurs différents, ces sales d’affaires d’État sont sorties de l’ombre, on fait le tour du monde. Mes savantes constructions juridiques ont fait école. De jour en jour mon prestige s’agrandissait. Alors pour me livrer à la hargne des juges militants de l’extrême-droits du Tribunal de Grande Instance de Bobigny, en 2014 un ingénieur provoquait par un artifice technique dans la copropriété un nouvel attentat dégradant contre Tampon Cour Adm d'appel 13 sept 2000ma personne. Le montage des excréments de la copropriété du sous-sol dans mon appartement au premier étage à travers du tuyau d’évacuation de l’eau de la douche. L’attitude insolente des copropriétaires, m’obligeait à des importantes dépenses par l’intervention d’une entreprise de désengorgement le dimanche. Devant le refus insolent des copropriétaires du remboursement des frais avancés pour l’entretien des parties communes, il ne me restait plus de saisir le Président du Tribunal de Grande instance de Bobigny par la procédure de référé prévu à cet effet. Pour me régler le compte en organisant l’expropriation de mon appartement, ce juge prévaricateur initié m’attendait déjà à pieds ferme, car un des copropriétaires est avocat inscrit au barreau de son tribunal.

Mais, sous-estimant mes capacités académiques, l’attentat dégradant tournait court. Devant le blocage criminel de la procédure sous l’égide du procureur de la République, j’ai tout simplement transformé le référé simple en référé-provision de l’avancement du payement des énormes dommages et intérêts qui me sont dû. Jamais cette revendication a suscité la moindre contestation, ni de son bien-fondé, ni son équitable taux impressionnant. Devant l’obstruction criminelle de la justice par les huissier de justice, le président du tribunal d’instance, même ses greffiers, avaient été obligés, sous peine de sanctions pénales, de transmettre ce dossier au procureur de la République pour qu’il soit mis immédiatement fin aux crimes en cours relevant de la sûreté de l’État.

L’huissier de justice, le procureur, le président, tout ce beau monde distingué se moquait de ce savant juriste Dietrich combattu avec succès devant l’ONU paralysé par une meute de super-avocats se targuant publiquement de leurs faramineuses rémunérations d’un million dollars heures, de la facturation à au moins quatorze heures/jours. Mais devant le développement spectaculaire de la situation, plus tellement rassuré de l’impunité coutumière, le preux président du Tribunal de Grande instance de Bobigny, au lieu de dénoncer l’activité criminelle des huissiers de justice au procureur de la République, ce prévaricateur défendait à sa greffière en chef de recevoir dorénavant mes nouveaux actes de procédures, toujours plus compromettants.

Pour la gente judiciaire, j’étais un moins que rien avec ma science édifiante dans mon isolation du combattant spartiate. Tenu à l’abstinence par mes commanditaires, il me manquait cruellement la présence d’une alliance féminine. Dans le beau monde, personne ne s’est attendu que je finissais en « poète » de draguer la célèbre diva Elina Garança dans la lointaine Lettonie, séduire la plus merveilleuse cantatrice parmi les étoiles d’opéra ; de l’en convaincre de venir à mon secours par une des plus périlleuses associations dans la lutte pour la conservation de l’intégralité de l’humanité menacée par des funestes menées secrètes des paranoïaques hallucinés des sectes, des Illuminatis pervers des sociétés secrets instrumentalisés par les spéculateurs de la grande finance internationale syndiquée pour en tirer des bénéfices astronomique, comme par le montage de la Deuxième Guerre mondiale..

Avec le rayonnement de son sublime aura féminin captivant, associée à ma science du juriste top niveau devant l’ONU, la procédure de référé-provision tournait au cauchemar international pour la coalition criminelle des fonctionnaires jugeurs français, avec leurs intouchables comptes secrets en Suisse, Luxemburg, Monaco…, « concertant contre la loi et contre l’exécution des lois », au profit de toutes la mafias qui les en récompensent. La grande finance internationale, en versant aux terroristes exaltés plus d’un millions de dollars par jour, suscite l’attentat meurtrier du vendredi 13 novembre 2015, sans qu’ils soient poursuivis par la justice de la complicité pour « aide et assistance, instigation et fourniture des moyens », selon les termes précis de la loi pénale en France. Loi appliquée sans ménagement aux petits délinquants du droit commun pour retenir l’emprunt de la criminalité des auteurs principales, en l’espèce réalisé des compagnies pétroliers, banques, industriels…leur achetant pétrole, ciment, antiquités hors-prix, leurs fournissant le soutien des médias par la diffusion ses fausses nouvelles et de l’intox, manipulatrice de l’opinion, la logistique aux brigandages, assassinats de masse, vole et pillage des biens publiques et privés, tortures, rapt, viols et proxénétisme esclavagiste des enfants, chantage, extorsions, trafics en tout genre etc. etc.

Pourquoi se gêner avec cette justice complaisante des vendus corrompus jusqu’à la moelle ? Début 2016, le président de la République François Holland, par la prolongation de l’État d’urgence, a empêché par ses service secrets au parfum, ‑ avec mon rapt « médicalisé » ‑, le massacre en plus grand de la gracieuse Elina Garança avec toute sa compagnie d’artistes à l’Opéra nationale de Paris. Les services secrets se sont débrouillés de faire intercepter le chargement armes et explosifs par la police de Muniche en Allemagne. Ainsi, le service secret a soustrait l’affaire des corrompus de la magistrature française vermoulue, avec leurs distinctions de la Légion d’honneur, leurs comptes secrets à l’étranger, approvisionné par des pots-de-vin des gangsters, mis à l’abri des poursuites judiciaires par leurs forfaitures intéressées, par des anéantissements sadiques des plaignants par des crimes d’escroqueries judiciaires à l’aide des falsifications de toute nature. Par la force incantatoire de la magie du lyrisme de la captivante voix de la merveilleuse diva Elina Garança, le secret bancaire risque bien de sauter avec les qualifications judiciaires congrues de complicité aux tueries en séries des instruits gênants, assassinats de masses allant jusqu’aux crimes contre l’humanité…

En 2014, avec cette association audacieuse, au risque et péril de son existence et celle de sa famille, de la sublime cantatrice d’opéra de renommée internationale, la magnifique diva lettonne Elina Garança, m’a remis sur les rails judiciaires par le rétablissement de mon crédit et de mon honneur. L’association judiciairement déclarée Dietrich&Granca13, une association crée de faite, est une personne morale légale du droit privée dont je suis le gérant. En attendant que Elina Garança, mon providentielle associée intervient personnellement par ses avocats après le déverrouillage de la Justice, je représente ses intérêts à travers cette association dans ces procédures judiciaires.

À son tour, depuis cette salvatrice association, en star de la renommée internationale, la rayonnante diva Elina Garança défend avec constance, par ses prestigieuses représentation dans le monde entier, mes intérêts, ‑ à savoir ceux de la France ‑, dans ma lutte contre le crime internationalement organisée. Ma défense mondiale de la féérique manière de l’élégante noblesse de la gracieuse cantatrice Elina Garance est certainement bien plus respectable par la justice que les procédés de fripouilles de la défense rouée de ces criminels de haute volée « syndiqués » ; de la pernicieuse défense souterraine et dans les coulisses de leurs intérêts criminels par le trafic d’influence suborneur et corrupteur d’une meute de ces légendaires super-avocats rémunérés à un million de dollars heures, facturant au moins quatorze heures/jour, se déplaçant en luxueux jets privés valant au moins cinquante millions dollars.

À partir mes revendications incontestées, imposées par le droit fondamental de l’équité judiciaire, de l’indemnisation au double des fraudeurs et saboteurs, à savoir deux millions dollars heures, se doublent au profit de mon providentielle associée salvatrice Elina Garança. La coupure de l’électricité d’extorsion et rétorsion m’a interdit la publication sur son site Web Instagram mes commentaires qui font l’admiration dans le monde entier et qui lui procureront sans doute le Prix Noble du Chant de de la Musique. (Dès que l’électricité sera rétablie, je proposerai à ma merveilleuse Fée salvatrice, à mon Ange protecteur Elina Garança, un contrat d’association d’artistes pour l’enregistrer à la préfecture et le publier dans un journal d’annonces légales).

***

Les obstructions criminelle depuis 2014 de la procédure judiciaire du référé-provision par les crimes du grand banditisme en bande organisée d’une « coalition des « fonctionnaires », (au sens large de la loi pénale du terme), « concertant contre les lois et contre l’exécution des lois », je les ai signalées périodiquement par courrier électroniques et sur les sites internet (Facebook, Twitter, YouTube…) aussi à la Chambre nationale et la Caisse de Garantie des Huissier de Justice. Ces petits malins initiés me connaissent comme le loup blanc lancé contre leur truanderie des cours des Miracles par les services spéciaux de l’armée ; me redoutent déjà depuis mon expédition armée contre l’huissier prévaricateur à Toulouse en 1981. Complaisamment par l’esprit de solidarité entre malfaiteurs initiés, ces autorités disciplinaires, tous, ont délibérément manqué à leurs obligations légales de prêter assistance à des personnes en danger, de dénoncer des crimes et délits enfin de limiter leurs effets dommageables à l’ordre public et à des victimes par le crime de « la participation aux crimes et délits qu’ils étaient chargés de surveiller ou de réprimer ».

 Répétons-le, selon la jurisprudence de principe citée de la Cour de cassation, il ne s’agit pas d’une abstention, mais d’une action pénale consistant dans le refus de ce qui leur est ordonné par la loi, par une belle série articles répressifs du code pénal. Dès 2014, lorsque ces autorités, (des particuliers ou sociétés), de surveillance de la corporation des huissiers de justice de la légalité des activités, sont totalement et sans restriction responsables des dommages suscités à la collectivité et aux particuliers lésés ;  dommages qui se sont produit depuis, même si l’envergure colossale dépassait leur imagination des esprits rabougris par la méchante routine des prétentieux lâches incultes, des minables pourris parjures, souvent hautement décoré de leurs forfaitures.

Par ces motifs, explicitement et implicitement exposés au Président du Tribunal de Grande instance de Bobigny en sa fonction de juge de référé-provision depuis 2014, j’amplifie mes précédents revendications aux imputations aux maître Frank Sezenik, Huissier de Justice, Syndic de la Chambre départemental des huissiers de justice, contre X de la Chambre nationale avec la Caisse nationale CNHS des Huissier de Justice et la Caisse nationale des Huissiers de Justice comme suite :

–          Un deux fois un million d’euros par heure en indemnisation des coupures de l’électricité de l’extorsion et rétorsion depuis vingt heures du 13 septembre 2018 au profit de moi et de notre association crée de fait Dietrich&Garanca13, domicilié à 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

En présence de la continuation de l’obstruction criminelle de la justice persistantes par les huissiers de justice hors-la-loi, sous l’égide du procureur de la République intéressé, statuer par simple ordonnance sur requête en convoquant à l’audience les intéressés par le greffe avec des notifications postales, comme il en avait l’obligation légale déjà en 2014, sous peine des sanctions pénales : de la « dégradation civique », pénalité vite abrogée dans le Code pénal par les parlementaires effrayés depuis que j’ai revendiqué l’application au prévaricateurs, conformément à l’article 7 de la Déclaration des Droits de l’homme de du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution.

Le professeur de l’École de l’Haute Étude et professeur de l’université de Vincennes Serge Fuster, président de chambre d’une cour d’appel, sous son pseudonyme « Casamayor » résume ce complot contre la sûreté de l’État avec la participation déterminante de la gent judiciaire: « Faire de la lèche au dernier Attaché de Cabinet d’un ministre, calomnier un collègue pour prendre sa place, mendier une distinction, une promotion, une affectation, soutenir le contraire de ce qu’on pense, tourner autour du pot, pratiquer l’abstention chaque fois qu’elle est possible et l’action chaque fois qu’elle est conforme aux désirs des chefs, c’est se conduire en digne et loyal magistrat ».[3]

Peter Dietrich

[1] BERTRAND Jacques, « Képi blanc contre col blancs. Vers un jugement exemplaire ?» La Dépêche du Midi du 16 janvier 1981.

[2]Le Meilleur du 29 octobre 1982 : « Dietrich est une victime. Le procureur Rabastens l’a répété ».

[3] Casamayor.  « La mystification ». Ed. Gallimard, 1977, p. 30.

Elina Garanca 00 One word from you cold ease all my pain

Commentaires fermés sur « Concert criminel contre les lois et contre l’exécution des lois des fonctionnaires » de la justice, comploteurs contre la sûreté de l’État de la France fomentant des crimes contre l’humanité en concert avec des puissances étrangères.

Violences morales, voies de fait et extorsions des comploteurs contre la sureté d’État contre le plaignant avisé et incontesté en justice.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 1 octobre 2018

19/09/2018. Monsieur le Président, en juge de référé-provision, du Tribunal de Grande Instance de Bobigny et aux juridictions nationales et internationales légalement compétents.

Demande amplificative contre la société GOOGLE France ayant organisé la coupure de l’électricité en rétorsion et en extorsion de réabonnement à son système internet et de messagerie électronique.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter. (Attend pour le déblocage l’envoi par le président de la République Emmanuel Macron à mon domicile mon divine associée Elina Garanča).

Le 13 septembre 2016, j’ai complété la saisi le président du TGI en juge de référé Cyberattaque Google Référé provision Bobignydu Tribunal de Grande Instance de ma plainte adressée aux juridictions nationales et internationale du 3 août 2016 pour que la Société Google soit condamnée par provision, moi et nôtre association créée « Dietrich & Garança 13 » avec la diva d’envergure international Elina Garanča. En acceptant de s’associer avec moi, au risque et péril de l’existence d’elle-même et de toutes sa famille, ce sublime étoile d’opéra, par son rayonnement international, a rétablie mon crédit et mon honneur, m’a rendu l’allant pour reprendre les attaques judiciaires contre les comploteurs contre la sûreté de l’État de la France, contre ceux qui fomentent des massacres collectifs jusqu’aux crimes contre l’humanité, détournant massivement des fonds privés et publiques par des escroqueries astronomiques en bandes internationales organisées. Je vais proposer prochainement à mon associé Elina Garança un contrat « d’association d’artistes » pour régulariser notre situation par l’enregistrement à la préfecture.

Après la cyberattaque dénoncée, j’ai rompu abonnement de mes sites avec Google pour m’abonner à Microsoft. Dès que Google sera contraint par la justice de me permettre avec mon mot-de-passe de supprimer mes blogs, Google drive textes et commentaires sur YouTube, la perte des valeurs publicitaire de cette société informatique sera énorme. Actuellement, Google me détourne de mes blogs WordPress dans plus cent internautes par jour, détournement informatique lui procurant une publicité mondiale d’une valeur inestimable. Rien que si on me payerait le droits d’auteurs de mes publications d’analyses juridiques, je serais depuis longtemps multimillionnaire, car j’avais déjà acquis un prestige international d’académicien top niveau. Pour l’instant, mes commentaires avisés ont produit aux Etats-Unis la restitution par les établissement bancaire des millions et millions de dollars escroqués par la combine Subprime et Hedge fond. Pas en France en raison du blogage criminel du référé-provision devant le tribunal de grande instance de Bobigny.

Mon prestige s’est encore amplifié, ‑ et ne se cesse d’amplifier ‑, avec l’association salvatrice avec ce merveilleux star international qui est la cantatrice lettonne Elina Garança, avec mes proses publiés sur Facebook, Instagram, Twitter, WordPress… à l’adoration de son sublime art du bel canto et de la dramatique lyrique. Pour entretenir ce prestige, nous n’avons pas besoin de Google, c’est Google a besoin de nous. Le discrédit de la société Google et sa perte publicitaire incalculable s’accroit de jour en jour d’une façon vertigineuse avec l’omission des nouvelles écrites prestigieuses sur ses sites, et publiés sur les sites concurrents. Pour me forcer de renouveler mon abonnement, Google s’ingénie en vain avec toute une série de pièges informatiques pour me bloquer l’accès à d’autres fournisseurs sur le Web par l’exigence subreptice du renouvellement de mon abonnement à son pernicieux système.

Une rusée démarcheuse, se posant dans l’immeuble comme un vérificateur officiel de toutes les compteuses et tous les compteurs d’électricité, a réussi de me soutirer l’adhésion à la toute nouvelle société de fourniture d’électricité ENGIE ÉLECTRICITÉ, www. Particuliers. Engie.fr, domiciliée à Rouen, loin de Paris. Comme je l’ai expliqué au Président de la République Emanuel Macron dans la lettre annexé ci-dessous, cette société a attendu le 13 de ce mois pour me couper l’électricité, sachant que le service d’enquête de l’ONU suscitera à cet date d’importance primordiale la communication par courrier électronique mes exposés relatives aux crimes internationales des comploteurs contre la sûreté de la France en instance depuis des années.

Compte-tenu de l’importance de l’enjeu international pour la société GOOGLE, il est quasiment certain que la nouvelle société d’électricité ENGIE ÉLECTRICITÉ, n’a été créé que pour me piéger, car elle ne disposait d’aucun service de dépannage par téléphone. Et l’accès à son messagerie électronique est soumis par la souscription d’un contrat d’adhésion au système Net Google, ‑ ou alors, en ce qui me concerne, le renouvellement de mon ancienne adhésion avec mon ancien adresse e-mail supprimée sur mon système seulement «Dietrichpeter13@gmail.com ». Par ce chantage de l’exploitation de la détresse judiciaire, organisée par la coupure surprise de l’électricité au point crucial de la procédure, si j’étais rentré dans son jeu perfide, Google m’aurait immédiatement déconnecté du serveur Microsoft pour me brancher sur son serveur. Google aurait immédiatement repris le contrôle de mes études et travaux effectués sur mes ordinateurs pour les saboter à des fins politiciens et pour me censurer certains informateurs. Je risquais de me faire détruire les ordinateurs par une nouvelle cyberattaque au point nommé.

Répétons-le, cette grande finance et ses industriels « syndiqués », coalisés sévissant dans le monde par le crime organisé contre l’humanité, organise son impunité par des super-avocats payés à un millions dollars heure, facturant dans les quatorze heures/jour et se déplaçant pour leur trafic d’influence international en luxueux jets privés valant plus de cinquante millions dollars. Par cette machinerie de la corruption ces maîtres sont, entre autres de leurs facéties, arrivés d’empêcher la signification aux parties adverses la comparution à la procédure de référé-provision. Pour cela, ces maîtres, à coups de financements, ont encore manipulé l’attentat meurtrier du 13 novembre 2015 au Théâtre Bataclan à Paris, ont tenté de faire remettre ça au plus grand début 2016 à l’opéra national de Paris pour dans un bain de sang massacrer mon gracieuse associée Elina Garança avec toute sa compagnie des artistes lyriques.

Par ces motifs et par tous deux que j’ai exposé dans des précédentes actes de procédures depuis 2014 au Président du Tribunal de Grande instance de Bobigny, en demandant de statuer d’office par simple ordonnance sur requête sur le référé-provision selon le principe d’ordre public appliquée complaisamment par le regretté président de la Chambre criminelle de la Cour de cassation Christian Le Gunehec, ‑ mon plagiat, dans l’affaire J.P. Marchi pour dédouaner des magistrats corrompus par des malfaiteurs à partir de leurs cellules en prison ‑, j’ai honneur de demander :

– si le ministère public continue de se refuse de lever l’obstruction criminelle par les huissiers de justice pour effectuer d’office et conformément au Code de conduite pour les responsables de l’application des lois, adopté par l’Assemblée générale des Nations Unies le 17 décembre 1979 (résolution 34/169), des dispositions du Code pénale, la signification du référé-provision aux parties adverses, statuer par simple ordonnance sur requête ;

– condamner la société Google France et société d’électricité ENGIE ÉLECTRICITÉ solidairement à l’astreint d’un million euros heure pour rétablir l’électricité dans mon appartement pour que je sois en mesure de me servir de ma connexion sur internet ;

– condamner la société Google France à l’astreint d’un million euros jour pour me rendre par mon mot-de-passe l’accès à mes publications pour que je sois en mesure de les supprimer.

– condamner Google France indéfiniment et solidairement à l’avancement du payement des préjudices réclamé par le référé-provision.

Peter Dietrich

À la Courneuve le 14/09/2018

Monsieur le Président de la République

Emmanuel Macron

Palais de l’Élysée

55 Rue Faubourg Saint Honoré

75008 Paris

Monsieur le Président.

OBJET : Demande d’intervention policière dans intérêt de la sécurité publique du rétablissement de l’électricité dans mon appartement.

Je n’ai pas besoin de le présenter puis que moi et mes activité politico-judiciaires du top niveau sont parfaitement connes dans les coulisses politique et des services chargées de la sûreté de l’État. Dans cette guerre mondiale que les services secrets de l’armée font mener par moi devant l’ONU contre des plus redoutables sociétés secrets et sectes, tous les grandes décisions sont prises à travers des astrologie des sciences occultes du mysticisme. Les chiffres 12 et 13 y jouent une telle importance qu’ils puissent changer le cours de l’histoire, vous ont mis à la présidence de la république au lieu et à la place du Front national donné gagnant haut la main au premier tour.

Ainsi, le service d’enquête de l’ONU a exploité ces superstitions pour susciter hier, le 13 septembre les documents que vous trouverez ci-joints. Pour empêcher cette transmission par courrier électronique, ces forces occultes m’ont coupé l’électricité par mon fournisseur ENEGIE, www. Particuliers. Enegie.fr. Mais sans doute ceux qui me dirigent ont retardé la coupure du jus jusqu’à ce que j’aie communiqué aux enquêteurs de l’ONU mes exposés ci-joints. Maintenant, plus moyen d’établir l’embranchement de l’électricité, car mon fournisseur ne dispose pas de service de dépannage. Par l’EDF cela durera deux semaines, m’informa leur agent.

Comme mes activité relèvent de l’importance de la sureté de l’État, j’ai l’honneur de vous demander bien vouloir faire faire rétablir la situation légale par des services de police, le rétablissement urgent de l’électricité chez moi pour que je puisse me connecter avec mon modem sur internet.

Avec mes respectueuses salutations.

Peter DIETRICH

Diplôme des Études approfondies de Droit privé

 de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris.

Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie.

Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E.

Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant.

80, rue Voltaire

93120 LA COURNEUVE

Tel : 01 48 38 49 66 : Self-coupé.

Portable : (336) 06 10 42 36 32 : Self- coupé.

E-mail : kyburg13@outlook.fr

http://dietrich13.com

Elīna Garanča Avec couteaux B

 

 

 

 

 

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Action oblique aux fins du remboursement du contribuable du détournement des forces publiques pour la défense criminelle des intérêts purement privées des malfaiteurs.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 11 septembre 2018

Tampon Bobigny action oblique GLNF11/09/2018Monsieur le Président, en juge de référé-provision, du Tribunal de Grande Instance de Bobigny et aux juridictions nationales et internationales légalement compétents.

Action oblique (code civil 1341) aux fins du remboursement du contribuable du détournement des forces publiques pour la défense criminelle des intérêts purement privées des malfaiteurs, nées des escroqueries astronomiques « Subprime et Hedge Fonds » contre les manifestants « OCCUPONS LA DEFENSE » exerçant leur droit fondamental de la « résistance contre l’oppression » criminelle, garantie par l’art 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter. (Attend pour le déblocage l’envoi par le président de la République Emmanuel Macron à mon domicile mon divine associée Elina Garanča).

L’action oblique de l’article 1341 du Code civil autorise le créancier poursuivre les actions au lieu et à la place de son débiteur qui par complaisance refuse de poursuivre ses propres débiteurs pour recouvrir les dettes. L’État, par le Trésor public, est responsable du fonctionnement défectueux de la justice. Le Fisc est mon débiteur me devant garantir le payement des substantielles dommages et intérêt pour la paralysie criminelle du cours de la Justice.

Sont les débiteurs du Trésor, somme tout, du contribuable, les malfrats usurpateurs des pouvoirs publics par leur détournement de la force publique pour la protection de leurs intérêt illégitime, franchement illégaux, purement privés. Par la combinaison des articles 2 et 7 de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution, je suis en droit de saisir la justice au lieu et à la place des ministres du Budget et de Finance contre ces usurpateurs enrichis et qui sont tenus selon la loi de rembourser au contribuable la totalité des ainsi fonds détournés à leurs intérêts privés, majorés des intérêts légaux du coût de la répression policière.

Action oblique à la place du Trésor public contre le coalition franc-maçonnique de la Grande Loge nationale de France et sous la direction de l’avocat de la Mafia Nicolas Sarkozy, usurpateur de la présidence de la République :

  • Claude Guénant, GLNF, 2011-2012 Ministre de l’Intérieur, de l’outre-mer… mobilisant contre les occupants du quartier de la Défense de Paris des importantes forces de Gendarmerie et Compagnie républicaines de sécurité de la Police nationale
  • Erik Woerth, GLNF, 2007-2010 Ministre du Budget, des comptes publics, de la Fonction publique… avec ses innombrables comptes secrètes intouchables en Suisse.
  • Alain Jupé, GLNF, 2010-2011 Ministre de l’État de la Défense (Gendarmerie) et des Anciens combattants comme Peter Dietrich livré aux traitements dégradants et tortures de rétorsion de ses affidés.
  • Nicolas Sarkozy, Avocat de la Mafia, 2005-2007 Ministre d’État, ministre de l’Intérieur… 31 mars-29 novembre 2004 Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie… 2002-2004 Ministre de l’Intérieur, de Sécurité de l’Intérieur…
  • Claude Magendie GLNF, en Président du Tribunal de Grande instance de Paris bloquant ma procédure de référé, récompensé en avancement Président de la Cour d’appel de Paris et décoré jusqu’au Commandeur de la Légion d’honneur. Membre du Conseil de surveillance, (important actionnaire), du Holding Lagardère, marchand d’armes et médias, présent sur le quartier de la Défense, centre parisien des grands Holdings, occupée.
  • Jean-Louis Nadal GLNF, Procureur général auprès de la Cour d’appel de Lyon et de Créteil, procureur général de la Cour de cassation, organisant la suppression de mes actes de procédure pour empêcher la saisine de la Haute Cour de Justice contre ces comploteurs contre la sûreté de l’État par des attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, ses intérêts économiques essentielles et la défense nationale.

Exposé des faits : à la publication du livre documentaire de Michael Lewis. The Big Short. La Casse du siècle. Éditions Sonatine n° 053, sept. 2010, j’ai méthodiquement et savamment analysé pour l’ONU et pour les juridictions nationales ce BANQUEROUTE du siècle, démontré sans équivoque la qualification pénale escroquerie en bande organisée. En réaction au publications de la presse nationale et internationale, j’ai dénoncé dans le monde entier la paralysie complaisante de la justice. Mes dénonciations savantes avaient pour résultat que la justice aux Etats Unis fit recracher aux banques des millions et des millions. La dernière en date : la Banque Nationale de Paris qui, après mon arrestation illégale en1982, fit saisir et vendre ma maison et voler mes meubles en toute impunité par l’usage de faux en écriture publique du notaire François Sery dénoncé.

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Voici un extrait de mes exposés à la justice et aux médias nationales et internationales en 2010/11 et publié sur mes blogs et que ces malfrats précités cherchaient insidieusement à discréditer par le brutal matraquage des manifestants sur le parvis de la Défense :

« Or, sur mes blogs, une association de défense des victimes à Miami (USA) contre Bouygues s’est informée sur ses turpitudes. Si jamais cette florissante multinationale, domiciliée dans la circonscription électorale de Neuilly-sur-Seine de l’arrosé Sarkozy, s’est compromis aux USA dans les escroqueries Subprime, indivisiblement avec la procédure en cours à Paris contre la BNP, les juridictions françaises sont légalement compétentes pour la poursuivre en pénal avec ses illustrissimes receleurs de la Légion d’honneur). Une raison de plus pour laquelle la prolongation de l’information judiciaire « Subprime » en France sera truquée et tronqués par les mandarins de nos petits juges, des trafiquants d’influence notoirement corrompus, faussaires, prévaricateurs, parjures, bref escrocs ».

Déduction légale faite, les INDIGNES occupant le sélecte quartier de la Défense de Paris, en exécrant le droit fondamental de l’article 2 « RÉSISTANCE À L’OPPRESSION » de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, se trouvaient dans un situation parfaitement légale avec leur slogan officiel commenté par NouvelObs. 05/11/2011 :

« Nous sommes les 99 %, nous refusons que le 1 % décide de notre avenir et de l’avenir du monde à notre place ». « Le choix du quartier de La Défense comme lieu de protestation est dû à la présence importante de grandes sociétés », explique un Indigné qui juge ce quartier également comme un lieu de « pouvoir et de corruption » notamment en raison de l’affaire de Jean Sarkozy à l’EPAD ».

Des manifestant en situation légale, constitutionnellement protégée, se déduit l’illégalité flagrante de la brutale répression par des importantes force de l’ordre commandées par des spéculateurs profiteurs, compromis dans cet banqueroute du siècle en auteurs, coauteurs et complices ; conjurés criminels, des francs-maçons dans la Grande Loge nationale de France, comme on me signale un savant : « plus particulièrement à la LOGE BINEAU sis à NEUILLY SUR SEINE, dont Sarkozy fut maire, et dans les Hauts-de-Seine – ghetto du gotha – où résident aussi bien Martin Bouygues que Liliane Bettencourt, le flambeur Patrick Balkany que l’entremetteur Jacques Séguéla, ou même Jacques Attali, qui fera profiter le futur président de la République de ses lumières ».

***

Par ces motifs et tous ceux exposés depuis 2014 au Président du Tribunal de Grande Instance de Bobigny en juge du référé-provision de l’avancement de la réparation de mes préjudices fixés sans conteste à deux millions Dollars/heures :

– dire et juger bien fondé l’action oblique de Peter Dietrich au nom des ministères de Finance et du Budget.

-faire lever l’obstruction criminelle de justice par les huissiers de justice pour faire assigner tous les personnes physiques et morales civilement tenues de me payer les dommages et intérêts des préjudices matériels et morales.

– designer en question préjudicielle des experts pour évaluer les dépenses publiques engendrées de la mobilisation des gendarmes et policiers, leurs traitements, de l’usage de leur matériel et véhicule et ordonner les rembourser au Trésor public pour la nécessité de l’établissement de la situation légale.

– condamner les personne ci-dessus dénommées dans le présent acte de participer indéfiniment et solidairement au payement avancée en référé provision de mes propres préjudices.

Peter DIETRICH

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Comptes Suisse1

008 Elïna Garanča La Cenerentola Caussures

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Contre Nicolas Sarkozy, plainte avec constitution de partie civile par voie d’intervention.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 1 septembre 2018

30/08/2018. Constitution de partie civile par voie d’intervention contre l’usurpateur des pouvoirs publics M. Nicolas Sarkozy et autres pour des crimes juridiquement indivisibles qualifiés « Complot contre la sûreté de l’État ».

Monsieur le Juge d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris. 4, Boulevard du Palais. 75055 PARIS Cedex 01.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter. (Attend pour le déblocage l’envoi par le président de la République Emmanuel Macron à mon domicile mon divine associée Elina Garanča).

La loi exige que les qualifications pénales les plus graves soient retenu dans la procédure d’information et de jugement. Toute disqualification de complaisance est jugée par la jurisprudence de principe de la Cassation étant illégale et au demeurant une forfaiture de partialité qui viole les droit fondamentaux de la démocratie égalitaire. Il en est ainsi dans les interminables poursuites timorés de M. Nicolas Sarkozy qui font depuis longtemps de ma part des plaintes devant Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme à Genève et à New York. Procédures fantasques qui ne servent à lui assurer une présence médiatique valant des millions.

Ces plaintes académiquement structurées avaient pour effet positif que la justice aux Etats Unis fit recracher aux banques les milliards et milliards des capitaux escroqués dans les escroqueries astronomiques Subprime et Hedge fonds, dont tout récemment celle de la BNP dont pas un procureur poursuit en France pour escroquerie patente.

Ces plaintes structurées, j’aimais controversées autrement que par des mesures de rétorsions criminelles, avaient pour effet l’attentat meurtrier du 13 novembre 2015, la tentative d’assassinat de mon providentielle Fée salvatrice, la sublime cantatrice du bel canto Elina Garance et toute de compagnie d’artistes lyriques en janvier 2016, doublé de la tentative de mon enlèvement criminel « médicalisé » fomenté par Nicolas Sarkozy, ensuite la tentative de mon empoisonnement par l’écorce de ricin importé à cet effet le 18 mai 2018, déjouée de justesse par la police parisienne.

Aujourd’hui, ce papelard Sarkozy, pour organiser son impunité, abuse du plagiat de mes constructions juridiques exposés sur les actes de procédures contre ses clients de la Mafia et qu’il m’a fait piller par la violation et du mis à sac de mon domicile par des policiers encadrés par un substitut du procureur de la République du TGI de Bobigny, suivi de mon arrestation illégale, séquestration, tortures, empoisonnements et extorsions fiscales.

J’ai à mainte fois répété aux procureurs qu’en France, le ministère public est unique et indivisible si bien que tous mes actes produits à une juridiction d’instruction ou de jugement sont censés être produits dans tous les procédures qualifiés par la loi « complot contre la sûreté de l’État par des attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, à ses intérêts économiques essentielles et à sa défense nationale ».

J’exige donc dans l’intérêt de sa sécurité publique et des particuliers que les comptes de Sarkozy et de ses séides comme Bernard Tapie soient bloqués, les biens disponibles mis séquestre judiciaire, en toute légalité des mesures infligées par exemple à l’innocente Madame Hélène Panayotou qui m’aidé d’évader du forteresse psychiatrique, protégé de killers pour que rétablisse sa situation judiciaire sabotée par son avocat en rétorsion à se résistance au viol dans son bureau. Page 7 du blog.

Ci-joint selon la numération des communications par e-mail :

042 : Sarkozy et juge Fenech, « Témoignage » de la victime mortifiée au Premier Président de la Cour de cassation sur le plagiat de Nicolas Sarkozy de mes constructions juridiques sabotées pour organiser l’annulation de ses procédures.

046 : Dietrich jusqu’au bout de ses idées. De Giscard à Sarkozy.

L’impressionnant volume des autres actes de procédures « supprimés » par des forfaitures criminelles est aussi enregistré chez le président du Tribunal de Grande instance de Bobigny en tant que juge des référés d’une demande d’indemnisation par provision. Cette procédure de référée a suscité l’attentat de rétorsion instrumentalisé du 13 novembre 2015.

Peter DIETRICH

000 Larguage sur les Unis.

 

007 Elïna Garanča 33 - La Grande Duchesse de Gérolstein - Ah, que j'aime les militaires !

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La captivante diva Elïna Garanča en virtuose colorature accomplie avec l’air de CONCHA « España vengo », (d’Espagne où je viens).

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 28 août 2018

28/08/2018. La captivante diva Elïna Garanča en virtuose colorature accomplie avec l’air de CONCHA « España vengo », (d’Espagne où je viens).

Zarzuela, opérette espagnole en deux actes EL NIÑO JUDÍO (L’enfant Juif) de Pablo Luna. Concert donné en plein air KLASSIK UNTER STERNEN, (classique sous les étoiles) au lieu de leur pèlerinage annuel à Göttingen en Basse-Autriche sous la direction de son brillant époux Karel Mark Chichon.

Ce fameux maestro avec la verve de son subtil génie britannique d’une élégance stylisée, en époux comblé de la féerique Elïna Garanča, de la sublime cantatrice lettonne, est bien placé pour valoriser au mieux l’immensité de son talent de virtuose du bel canto. Domiciles à Gibraltar, une enclave britannique de l’Espagne, ce mage des orchestrations a transmis sa passion pour la musique ibérique à son étonnante épouse polyglotte, à sa irrésistible blonde Dulciné ravie au Nord aux magnifiques yeux bleu de saphir. En apportant sa touche personnelle, le maestro a étendu son répertoire par les plus belles airs flamencos, des zarzuela, des opérettes espagnols, des airs de danse bohémiens et Habanera qui s’ajoutent à éblouissante interprétation d’Elïna Garanča de la gitane Carmen de l’opéra de Bizet dans les plus prestigieuses maisons d’opéra du monde.

(Le fantastique air « España vengo », est aussi enregistré sur la piste 13 dans son magnifique album CD ELÏNA GARANČA, HABANERA, Orchestra sinfonica nationale de la Rai, dirigé par son époux Karel Mark Chichon).

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Dans ce fascinant air « España vengo », d’Espagne où je viens, mélodie à l’accent gitan de la réjouissance suivie de lamentation sur son amour inaccessible à un beau gitan, la jeune « nana » madrilène, la juive Concha, dans le premier couplet vante la magie de sa beauté d’une espagnole. Dans le deuxième couplet, la toquée avoue son amour passionnel d’un jeune gitan aux fascinantes yeux noirs : son amour indifférent à son charme, la méprise en raison de sa belle peau brune.

Dans cette lamentation musicale d’une jeune juive dédaignée par le beau gitan, son amour, en virtuose accomplie d’une magistrale exhibition de son proéminent talent de vocaliser avec convictions toutes les nuances des expressions lyriques et dramatiques des émotions de cette jeune femme à la fierté blessée dans l’emprise d’un amour dédaignée, et, dans le couplet final, surmontant l’amère déception par l’orgueil de ses origines espagnoles.

Je viens d’Espagne, je suis espagnole, ‑ Dans mes yeux, je ramène la lumière de son ciel, ‑ Et dans mon corps la grâce de la main ! ‑ De l’Espagne je viens, d’Espagne je suis, ‑ et dans mon corps, le charme de la « nanola », (d’une nana de Madrid).

Refrain : Je viens d’Espagne, je suis d’Espagne, ‑ et mon visage marqué le dit bien, que je suis née en Espagne, là où je passe.

Ce qui est d’Espagne me rend folle, et quand j’entonne une « copla » ; ‑ à l’accent gitan de ma chanson, ‑ les fleurs de mon châle prennent la vie.

Refrain : Je viens d’Espagne, je suis d’Espagne, et mon visage marqué le dit bien, que je suis née en Espagne, là où je passe.

Clocher de la tour de Merveilles, ‑ si tu sonnes au feu, sonne vite : ‑ vois je brûle à cause de deux yeux, ‑ que je contemple. À cause de deux yeux, mère, je meurs, ‑ mère, je meurs, à cause de deux yeux noirs, ‑ qui sont gravés dans son âme, ‑ et qui sont les grands yeux de mon gitan ! Je me meurs, ma vie, par ton indifférence ; ‑ je t’aime, et toi, tu ne m’aimes pas, mon gitan !

Je me meurs, ma vie, par ton indifférence ; je t’aime, et toi, tu ne m’aimes pas mon gitan. – Vraiment, quelle tristesse de se voir, si brune, ‑ méprisée ainsi !

Refrain : Je viens d’Espagne, je suis d’Espagne, et mon visage marqué le dit bien, que je suis née en Espagne, là où je passe.

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Une courte prélude mouvementée de l’orchestre, des accords ponctués par des brefs interventions des percussions graves des timbales et rythmé des claquements des castagnettes, dans la tonalité de la danse flamenco annonce la poignante mélodie au tempérament musical tourbillonnant de l’Andalousie.

Elïna entonne son chant dans la tessiture haute d’une succession d’ondulations et vibratos, des brusques modulations rythmiques des expressions jaillissent comme les cris de l’âme la joie et de la fierté de la jeune et belle nana madrilène heureux de vivre en Espagne. Du mélodieux phrasé à voix nue sur un accompagnement instrumental en sourdine, l’intonation prend de l’ampleur croissante dans les lignes vocales des mélodieuses jubilations accentuées avec brio du haut en bas de son registre des chants aux intonations hispaniques.Elïna Garanča CONCHA « España vengo », (d_Espagne où je viens).

Que ce qu’elle est belle dans tout l’épanouissement de sa beauté dramatique et lyrique, ma sublime Diva Elïna Garanča adorée sur les planches du concert plein air à Göttingen en Basse-Autriche, avec ses mèches de cheveux blonds flottant sous le vent sur son attrayant visage clair au dessin bien formé, avec ses yeux grands et bleus d’une expression hypnotisantes !

Sa captivante mimétique gestuelle figurée de tous les nuances des émotions dans la mélodie de la belle nana juive est d’un charme vraiment pénétrant. Ses gestes et l’expressivité vocale en accord avec les paroles de l’air, c’est un vrai régal pour la vue et l’ouï, un régal d’entendre ses souples et fluides vocalises passer ainsi par tout la gamme des émotions d’une délectable nana dédaignée de Madrid par un beau gitan, et se ressaisissant de la déception amoureuse par son orgueil de ses origines.

Dans le premier couplet, la nana manifeste sa folle joie, l’exubérance de ses sentiments par des envolés lyriques vers l’aigu de sa tessiture, nuancées du haut en bas de la gamme, alternant avec des notes coulées et tranchées en crescendo de l’extase et des jubilations sautillantes et roucoulants du brio merveilleusement évocateur, accentuées avec le ravissant expressionnisme de sa physionomie saisissante d’une belle et talentueuse actrice.

Faisant alterner emphatiquement les mouvements ascendants et descendant, le forte et la piano dans ses admirables expressions pathétiques de la tristesse et de l’oppression, elle passe aux tonalités des déclamations poignants dans le couplet de la Tour des Merveilles qui sonne le tocsin du feu d’amour qui s’est enflammé dans son âme pour le beau et orgueilleux gitan.

Après l’interlude de transition aux intonations et vivants rythmes du flamenco fortement accentués, Elïna passe au changement du registre emphatisé vers le tempo lente d’une expression mélancoliques en saisissantes vocalises allongées de lamentations. De la succession des graduations crescendo dans sa tessiture vers les aigues, du jeu des nuances du forte au piano de la pureté de son timbre, Elïna souffle verbe par verbe du fond de sa gorge dans un parfait phrasé mélodieux les émotions tenaillantes du petit cœur de la Concha du dédain de son beau gitan adoré à la passion. Avec des tremblements d’émotions dans les vocalises de haute tension émotionnelle, des inflexions vocales tendues d’émotion, elle module les tourments de son chagrin d’amour propre blessé, par des descentes à la voix de poitrine aux profondes intonations sépulcrales du bouleversement de son amertume.

Sous l’impulsivité de la fierté, l’amoureuse juive madérienne se ressaisit de la passion, surmonte ses déceptions, reprend des vocalises sautillantes de joie, soulignés des larges gestes expressives de ses bras, le sourire aux lèvres. Sur le tempo vivace de la vocalisation joyeuse des accents exaltés, Elïna poursuit avec la fierté dans l’âme les déclamations mélodieuses de Concha sur des tons énergiques de ses origines espagnoles, redresse son buste, jette sa belle tête en arrière, calle résolument les deux mains sur les hanches dans la pose imposante d’un sergent instructeur devant sa troupe, ‑ ici sous l’ovation enthousiaste de son public épaté. La résonnance sourde du pan et pan de l’accord fracassant de l’orchestre sonne la fin de la contrariété tragique de la jeune juive Concha à la belle peau brune, si méprisée d’un jeune fat prétentieux.

Elïna Garanca, Concert Klassik unter Sternen, Stift Göttweig, Autriche 2018.

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Le concert donné en plein air KLASSIK UNTER STERNEN en Autriche le chef d’orchestre britannique Karel Marc Chichon poursuit l’exhibition de la magnifique virtuosité de sa rare perles d’épouse sur son registre du chant sacrée : L’apothéose lyrique de la diva Elïna Garança dans l’Ave Maria de William Gomez déjà commenté il y a deux ans.

Le compositeur espagnol William Gomez a été un ami du chef d’orchestre britannique Karel Marc Chichon, l’époux comblé de sa merveilleuse blonde “classy lady” lettonne du bel canto Elïna Garança. Par la magie de ses merveilleuses symphonies, le maestro, par l’enchantement musical, a fait généreusement transmigrer l’âme de son divine épouse à mon secours sur l’« Échiquier du Diable » en Reine blanche et en mon Ange protecteur des maléfices, au risque de se faire massacrer avec elle en 2016 à l’Opéra nationale de Paris avec toute sa compagnie d’artistes lyriques.

Pour écrire son dernier et saisissant œuvre, son célèbre AVE MARIA, William Gomez s’est retiré à Gibraltar juste avant de mourir. À leur résidence, le compositeur et guitariste s’est lié d’amitié avec le fabuleux maestro Karel Marc Chichon et de son divine épouse : cette exquise et prodigieuse cantatrice lettonne Elïna Garança. Ce couple merveilleusement bien assorti des plus grands génies de l’art lyrique et dramatique, s’est sentimentalement très attaché au chant de l’Ave Maria de leur ami William Gomez, décédé avant même de le pouvoir entendre.

Le saisissant œuvre de l’apothéose spirituelle de la Sainte Marie par le lyrisme a contribué à l’attribution du prix du chant sacré à Elïna Garança à Dresde en Allemagne, figure dans son magnifique album MEDITATION, et est souvent représenté de partout dans le monde lors des inoubliables concerts ou oratorios sous la magistrale direction du grand magicien de symphonie, du génial maestro Karel Marc Chichon.

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Strophes en espagnol.

“Ave ave Maria, llena llena eres de gracia Bendita eres tu entre todas las mujeres Y bendito es el fruto de tu vientre Jesús,

Ave ave Maria llena llena eres de gracia Bendita eres tu entre todas las mujeres Y bendito es el fruto de tu vientre Jesús,

Ruega por nosotros pecadores ahora y en la hora de nuestra muerte, amen,

Uuuuuu uuuuuu, bendita eres tu entre todas las mujeres Y bendito es el fruto de tu vientre Jesus”.

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Traduction littérale en français.

« Ave Ave Maria, pleine pleine de grâce, vous êtes bénie parmi toutes les femmes et béni est le fruit de votre ventre Jésus,

Je vous salue Marie pleine pleine de grâce, vous êtes bénie parmi toutes les femmes et béni est le fruit de votre ventre Jésus,

Priez pour nous les pécheurs. Ah ! Priez à l’heure de notre mort, Amen,

Mmmm mmmm, Béni sois-tu parmi toutes les femmes et béni soit le fruit de ton ventre Jésus ».

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Dans cet oratorio liturgique, la soyeuse voix caressante d’Elïna Garança développe avec une saisissante virtuosité des sonorités pathétiques dans toute la splendeur la mélodieuse supplique d’intercession d’un mourant à Saint Marie, de prier à sa mort pour la grâce de son âme par Jésus.

Après un bref prélude des tendres sons pincés de la harpe, suivi par le soutien instrumental de tout l’orchestre, en mimétique du pieux recueillement, avec le pouvoir séducteur de tout son être la sublime diva Elïna Garança enchaîne par des exquises variations du phrasé et emphases harmoniques, répande par des douces vagues de sa tessiture moyenne dans l’auditoire le souffle spirituel d’une atmosphère mystique du sacré.Elīna Garanča 39 Ave Maria William Gomez.

L’inoubliable représentation est synchronisée de ses plus gracieuses mimétiques faciales et gestuelles de la profonde piété ; amplifie le climat sacré de sa rayonnante aura féminine, si exquise de son élégance et de sa beauté.

Ondulant en crescendo des sonorités hautes, en douces ruptures, redescend la ligne en decrescendo au basse implorante la grâce, puis hausse les tonalités du merveilleux exaltant de son registre en louanges appuyées à la Saint Marie, mère de Dieu, avec la terminaison mélodique de la strophe en poignantes vibrations lyriques.

Sur un fond piano de l’orchestre, ponctué par les tendres sons pincés de la harpe, le fredonnement de sa vibrante tonalité nasale de l’mmmm s’étiré tel un bourdonnement éthéré des ailes vibratoires d’un ange. La féerique Elïna Garança reprend la strophe finale de l’apothéose par le mourant de la Sainte Marie et de sa bénédiction ; termine l’air par des douces mesures allongées des notes liées de « l’Amen » d’une piété allant droit au cœur.

Dans les chants sacrés, la ravissante tendresse caressante des couleurs lyriques des vocalises d’Elïna Garanča parvient à susciter des mystères de l’atmosphère d’enchantement, imprégnant dans leur recueillement l’assistance de l’impression émotionnelle du surnaturelle.

05/04/2018. Conquis par le charme rayonnant de son lyrisme et la grâce de sa beauté et de son aménité, Peter, le ‘Cavalier de Prose’ d’Elina Garança.

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Vendredi 13 octobre 2017. D’abord j’ai demandé à des membres de la Nobelprize.org de proposer mon associée salvatrice, la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča, pour le Prix Nobel de la Paix. Réflexions faites, je pense qu’il sera bien plus judicieux de la proposer pour le Prix Nobel du Chant et de la Musique et proposer pour le Prix Nobel de la Paix l’ancien président de la République François Hollande pour avoir organisé dans l’état d’urgence son sauvetage de l’assassinat dans la tentative du massacre au superlatif à l’opéra nationale de Paris au début 2016. Dans la guerre judiciaire et psychologique se déroulant sur la plan mondial, la merveilleuse cantatrice Elïna Garanča, par notre association, pèse bien plus lourd dans la balance que toute l’armée française. Fichier publié : http://dietrich13.com.

Je suis combattu sur le plan international par des avocats payés à un millions dollars/heures, facturant 14/heures jours, se déplaçant en le plus luxueux jets privés. Je réclame donc en question préjudicielle aux juridictions nationales et internationales que les périlleuses actions bénéfiques de « la Reine blanche sur l’Échiquier du diable » Elïna Garanča soient indemnisées au double. Les dossiers du complot contre la sûreté de l’État sont aussi bloqués au Conseil constitutionnel et au Conseil supérieur de la magistrature. Les plus récentes évolutions du complot sont périodiquement dénoncées sur Facebook, bloquée depuis le 24 décembre 2017.

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Nullité de la mise en scène frauduleuse des poursuites de Alexandre Benalla, conseiller et garde du corps du Président de la République Emanuel Marcon.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 6 août 2018

Blog page 4. La définition légale en France de la collaboration criminelle avec le régime nazi d’Adolf Hitler, avant et pendant la Deuxième Guerre mondiale, est « intelligence avec l’ennemi aux crimes contre l’humanité ». Compte-tenu de la doctrine nietzschéenne exposée, la poursuite pénale pour « complicité » des crimes contre l’humanité est en France une falsification légale dans des escroqueries judiciaires. Le terme légale « INTELLIGENCE » en parfait connaissance de cause, imposait la poursuite sous la qualification pénale « crime contre l’humanité » toute courte. Cette qualification exacte aurait permis d’atteindre du maréchal Pétain de tous les militaires, fonctionnaires, industriels, financiers tels que les Giscard, et aux Etats Unis la coterie des spéculateurs des Kennedy.

Pas un procureur, pas un juge n’a osé de vérifier combien d’actions ont été détenues par ces illustres personnalités dans les sociétés multinationales aux sièges sociaux situés aux Etats-Unis qui ont à partir 1933 montés en Allemagne par leurs succursales l’industrie d’armement, engrangés d’énormes bénéfices par le double jeu, se sont fait indemniser par le contribuable de la destruction de leurs usines par l’US Air Force . A-t-on vérifié combien d’actions ont été détenues par le clan Kennedy dans la société IG Farben (Hoechst AG) qui s’est enrichie par leurs usines et laboratoires d’expérimentations dans les Camps d’extermination, notamment à Auschwitz.

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05/08/2018. Irrecevabilité de la constitution de partie civile organisée par la provocation criminelle, nullité de la procédure en raison des fraudes multiples.

Monsieur le Juge d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris. 4, Boulevard du Palais. 75055 PARIS Cedex 01.

Référence : Ma plainte avec constitution de partie civile du 26/07/2018 contre la mise en scène frauduleuse des poursuites de Alexandre Benalla, conseiller du Président de la République Emanuel Marcon.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter. (Attend pour le déblocage l’envoi par le président de la République Emmanuel Macron à mon domicile mon divine associée Elina Garanča).

Lorsque je me suis constitutive partie civile, les juges d’instructions avaient eu l’obligation de vérifier mes griefs d’une importance primordiales, publiés sur mes blogs. Les juges d’instruction auraient y pu révéler l’annulation de complaisance des poursuites pénales bien fondées d’un de ces avocats mafieux, ‑ un de mes plagiat de mes parties adverses ‑, au motif que l’irréprochable juge d’instruction n’aurait pas informé « à charge et à décharge ». Actuellement, par mes plaintes, les juges d’instruction sont absolument placés dans la situation identique. Ils auraient pu constater en me lisant comme de droit que d’autres moyens imposent la nullité de leurs procédures entachées de fraude, et que leurs manquements sont qualifiables « complot contre la sûreté de l’État par des attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire »

« Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que tout ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé ! »  Roosevelt.

Avec mes exposés produits à Genève et à New York au Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme, je devenais de plus en plus dangereux pour les organisations subversives visant d’abolir la république. Mes plaintes académiquement motivées ont conduit à ce que la justice aux Etats-Unis a fait recracher aux banques les milliards et milliards escroqués par les titres de spéculation Subprime et Hedge-fonds. Mais j’ignore si a été mis à l’amende aux Etats Unis la prospère multinationale des gangsters Bouygues. Bouygues, ce grand corrupteur des hommes politiques, miraculé par les cours de justice à Paris, Créteil, Lyon et Grenoble des poursuites de la Haute Cour de Justice par les crimes suppression de mes actes de procédures. Crimes, qui avec ses compromissions aux Etats-Unis, ont produit en France une catastrophe financière, la braderie aux escrocs de haute volée les dépôts d’or de la Banque de France.

« Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit par fidélité au peuple et ne reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompes avec la politique, elle-même corrompue, tel est le devoir de l’homme de l’État ». (Dieter Rüggeberg: Geheimpolitik – Der Fahrplan zur Weltherrschaft. Rüggerberg-Verlag, Wuppertal, Allemagne).

Voilà la situation dans laquelle a été placé le Président de la République Emanuel Marcon. Il a été élu, moi soutenu par l’aura féminine d’une imposante star internationale, la merveilleuse cantatrice Elina Garança, par mon torpillage systématique sur le Web de la propagande de subversion calomnieuse et de l’intox et désinformation criminelle. (Voir la documentation édifiante présenté au référé-provision au TGI de Bobigny). Pour m’anéantir définitivement, il fallait au Pouvoir réel passer à la présidence de la République l’extrême droit avec leur médiatique star, l’avocat félon Gilbert Collard, passionnément motivé. Tout a été organisé à longue haleine à cet effet, y compris l’attentat du vendredi 13 novembre 2015 et la tentative du massacre d’Elina Garanča avec toute sa compagnie d’artistes à l’opéra nationale de Paris au début de l’année 2016.

Avec mon merveilleuse associée Elïna Garanča, j’ai réussi d’empêcher la catastrophe politique par la manipulation électorale avec des calomnies et injures dans la campagne électorale. Il est facilement vérifiable sur Web que Macron nous doit son élection à la présidence de la République. Vu l’enjeu international, j’ai prédit à Macron qu’il ne fera pas des vieux os à la présidence de la république. Comme mes analyses sont très écoutés dans le monde entier, il en a dû prendre des mesures « inofficiels » qui sont aujourd’hui attaquées en justice par un coup monté. Pour conserver les preuves des compromissions les plus étendus dans ce complot contre la sûreté de l’État, Twitter a bloqué mon compte : https://twitter.com/dietrichpeter13.

Et ce qui qu’on vient de monter au conseiller du président de la République Alexandre Benalla, les conjurés ont essayé de monter de si nombreuses fois contre moi que j’en pourrais écrire tout un livre. Encadrés, des minables prêts à se faire casser la gueule pour quelques clopes ou canettes de bière cherchaient constamment à m’entraîner dans des bagarres ou rixes dans sur la voie publique sous vidéo-surveillance lorsque je sortais pour acheter ma pitance, même dans le supermarché SuperU. Comme ces pleutres prétentieux connaissaient mon entrainement quotidien aux meurtrier clos combat militaire, jamais un de ces héros en manque d’un clip médiatique a osé de passer à l’agression physique pour me faire sortir de la réserve, se sont limités à des injurieuses agressions psychologiques sur la voie publique pour me faire éliminer par des psychiatres qui m’attendaient avec passion.

(Nicolas Sarkozy aux abois avec ses escrocs de haute volée a fait rentrer en vigueur à la date symbolique du 1 août 2011 la loi des internements et « soins » psychiatriques forcés, autorisant mon arrestation à n’importe qu’heure du jour ou de la nuit pour me faire lobotomiser. C’était la manière du Président de la République, l’avocat de la Mafia Nicolas Sarkozy de ses acolytes, de mémoriser par cette loi scélérate la fête nationale suisse, de son franc-tireur « Guillaume Tell ». Tant que cette loi reste en vigueur, je suis placé dans l’impossibilité de me manifester utilement en justice).

C’est exactement dans le piège de ces procédés de fripouille est tombée le garde de corps du président de la République Alexandre Benalla. Dans un scénario méticuleusement organisé dans les arrière-fonds des sociétés secrets de sectes des spécialistes de la subversion criminelle, ces cabotins manœuvrés ont provoqué eux-mêmes leur tabassage devant des caméra vidéo. Une ficelle pour faire dérouler toute cette mise en scène destinées d’offrir aux politiques en crise de manque durant les vacances une tribune médiatique de leur bobards et craques. C’est ainsi ils épatent depuis des décennies les gogos électeurs laissés dans l’ignorance des tenants et aboutissants cette historique bataille judiciaire d’une guerre psychologique mondiale devant l’ONU.

Par voie de conséquence et imposant immédiatement le huis clos dans l’intérêt de la sécurité publique et celle des particuliers :

1° Ces personnes simulateurs constituées partie civile, ne sont pas des victimes, mais des provocateurs coupables, agresseurs moraux instrumentalisés par des procédés criminels des conspirations hors-la-loi. La victime, c’est Alexandre Benalla, avec lui le Président de la République Emanuel Marcon…, moi le juriste ferré sur la question : la France toute entière.

2° « La fraude vicie tout », est le principe général du droit fondamental rendant nulle de telles montages médiatiques à l’aide des escroqueries judiciaires, « des mises en scènes avec des pantins par des artifices coupables, détaillés avec la plus grande précision aux juridictions nationales et internationales, publiés sur mes blogs http://dietrich13.com.

Elïna Garanča 52 dans l_aria de Charlotte du drame lyrique Werther de Jules Massenet.

006 Rozès Simone Mère marquerelle

Lamanda magistrat et professeur de droit de Peter Dietrich traqué

Bigeard député procédure renvoie Haute Cour de Justice

 

 

Magendie Réréré TGI Pariis Papon Bousquet

 

Elīna Garanča Avec couteaux B

Calendrier des Représentations 2018 19

 

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Anna Netrebko et Elïna Garanča : le summum de l’art lyrique et dramatique.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 18 juillet 2018

18/07/2018. Anna Netrebko et Elïna Garanča : le summum de l’art lyrique et dramatique dans l’opéra Anna Bolena de Gaetano Donizetti.

Wienerstaatsoper 2011 sous la direction du chef d’orchestre EVELINO PIDÒ.

Henri III, roi d’Angleterre. ILDEBRANDO D’ARCANGELO, baryton-basse.

Anna Bolena, son épouse. ANNA NETREBEKO, soprano.

Giovanna Seymour, dame d’honneur de la Reine. ÉLÏNA GARANČA, mezzo-soprano.

Lord Rochefort, frère d’Anne. DAN PAUL DUMITRESCU, basse.

Lord Riccardo Percy, amant d’Anne. FRANCECO MELI, ténor du bel canto.

Smeton, page et musicien de la Reine. ÉLISABETH KULMAN. Mezzo-soprano, contralto.

Sir Hervey, officier du roi. PETER JELOSITS. Soprano masculin, ténor.

Chœur et orchestre de la Wiener Staatsoper 2011. Mise en scène par ÉRIC GENOVESE.

(Commenté par la musicologue Chantal Cazaux, Avant-Scène Opéra 2014. Www.asopera.com).

Depuis l’appel d’une secte hérétique du christianisme à Reims (481) en Gallo-Romanie (France) à des plus sauvages peuples barbares de la Germanie d’outre-Rhin pour la destruction radicale de la haute civilisation préscientifique des chrétiens primitifs, à la paix romaine se sont succédé des guerres privées ravageant l’Occident par ces « hommes dieux » proclamés saints : « l’épée et le feux » de l’Église déprédatrice. Instrumentalisés par un clergé cupide et joujoux de l’autorité spirituelle des visions toujours plus délirantes, ces « hommes-dieux » despotiques s’efforçaient par des mariages arrangés renforcer leur force politique et militaire pour s’entretuer. Sous le régime des Tudors, les conseillers du clergé profitaient de leur influence morbides auprès du roi pour attiser des haines sanglantes des unes contre les autres, finissaient de se faire exécuter les uns après les autres. En Araignées à Croix décrit par Nietzche, le clergé tissait par des superstitions venimeuses ses filets autour du Pouvoir, l’étranglait, le dévore pour s’engraisser en parasites.

Les incessantes duels et guerres démentielles posaient à ces hommes-dieux des problèmes de la reproduction. Contraints à l’endogamie des cousinages, ces souverains, de près ou de loin apparentés, tous finissaient être tarés, mentalement dérangés, leurs hommes infécondes, leurs femmes stérilisées par des recessions génétiques.

À l’instar des Tudors, beaucoup d’illustres dynasties ont ainsi disparu comme le dernier des comtes d’Estaing guillonné en France en 1782. Par la corruption du Conseil d’État républicain, ce nom symbolique de l’ignominie de la double trahison est tombé en déshérence, a été reprise du haute fonctionnaire du ministère des finances Edmond Giscard. Allié aux Nazis et les catholiques intégristes, aidant des superbénéfices tirés des crimes contre l’humanité, ce fameux escroc de haute volée et traitre de la France dans les années 1938, envisageait par le mariage d’une pseudo princesse de sang royal, fonder une nouvelle dynastie royale corrompue de père en fils, par des complots contre la sûreté d’État par des attentats successifs à son régime constitutionnel républicaine de la démocratie égalitaire.

Par le commando d’actions spéciales intensivement formé, par l’adjudant Peter Dietrich devenu extrêmement calé en droit par la fréquentation de quatre universités, les services secrets de l’armée française ont anéanti les ambitions réalisables de la coterie criminelle des Giscard d’Estaing en suscitant la mémorable fusillade du lundi 6 octobre 1980, « Du code civile au fusil antigang », chez les huissier de justice de Toulouse. La fin de la coterie Giscard a sonné par le forçage à la hussarde de l’obstruction criminelle à la procédure de renvoi pour suspicion légitime des juges et, plus tard, du sauvetage in extremis des assassinats judiciaires et psychiatriques de l’audacieux commando par la merveilleuse cantatrice lettonne Elina Garanča. La sublime Fée salvatrice, par la magie de son rayonnant aura féminin d’un star international, a sorti son protégé du silence dans laquelle le justicier en commando a été réduite. À ce Miracle providentiel, est-ce que résistera le faux brillant de la corruption des dangereux escrocs invétérés Giscard, l’accumulation de leurs rapines de plusieurs décennies…

L’opéra est inspiré du drame historique écrit par William Shakespeare en collaboration avec John Fletcher, publié en 1623, à l’ère de la reine Elisabeth I. Le librettiste Felice Romani, en modifiant les vilénies de l’histoire dans des poignants scénarios, s’est inspiré des coups de théâtre d’Henri VIII de la dynastie Tudor. Leur dernier roi, versatile, rusé et colérique n’a pas été préparé à régner, éloigné des affaires du royaume par Henri VII, son père maladivement méfiant. L’odieux de ses mésaventures avec six épouses successives a rendu célèbre son fils, ce despotique roi Henri VIII (1491-1547), pourtant un figure très remarquable dans l’histoire militaire et politique des guerres de religion en Occident.

1° épouse. Pour des raison de l’établissement une alliance contre les Valois en France, son père Henri VII a marié Henri VIII à Catherine d’Aragon. Sept ans de son ainée elle fut déjà l’épouse de son frère Arthur prématurément décédé. Ils conçurent six enfants, des fausses couches, une fille et un fils mourant en bas âge. Pour obtenir un héritier mâle, Henry VIII multiplia les maîtresses, devient père d’un bâtard nommé Henry Fitzroy, mort jeune. Les menées sourdes de la Reine auprès des souverains espagnols et le pape pour forcer son époux à la dignité abouti à sa répudiation par le roi. Catherine mourut seule, et Henri VIII s’alliant au protestantisme fut excommunié par le Pape. Une ingratitude révoltante, car Catherine d’Aragon née et grandie dans la guerre de la reconquête de l’Espagne sur les Maures, régnera sur l’Angleterre d’une main expert, repoussa les envahisseurs pour sauver le trône de son époux engagé dans la guerre en France, pour voir se faire infliger en pieuse catholique le sacrilège du divorce infamante entrainant sa dégradation du rang royal, sa fille Marie déclarer illégitime, exclue par des artifices déloyaux de l’héritage royal.

2° épouse. Anne Boleyn, une beauté séduisante et d’un regard fascinant était une dame de compagnie de la reine Claude, rodée aux intrigues de l’alcôve des frivoles courtisans et courtisannes à la cour en France de François I. ‑ Parmi les soupirants d’Anne se trouvait le poète Tomas Wyatt, témoin de tous les horreurs des bourreaux du Roi Henri VIII ‑. Anne, un pur produit des luttes des clan, jouait dans les bras d’Henry VIII sa terne sœur ainée Marie qui l’ennuyait. Henry lui préférait la sœur cadette Anne, en fit sa maîtresse durant sept ans avant de la marier. Au caractère impérieuse, astucieuses, rodée aux intrigues des palais, Anne ne céda pas aux avances d’Henry VIII avant le divorce suivi du mariage en 1533.

La fille Elisabeth naquit, mais le roi lui imposait des grossesses successives terminant en fausses couches, dont un garçon. Durant les grossesses, le roi multipliait les maitresses. Épris de Jeanne Seymour, pour se débarrasser de son impérieuse épouse, ‑ l’agaçant encore en se montrant en compagnie du musicien flamand Marc de Smedt ‑, Henri VIII fit monter par des calomnies une affaire de débauche, sorcellerie et d’inceste contre Anne Boleyn et son frère Georges Boleyn, les fit décapiter dans la Tour de Londres. Pour Anne Boleyn, un bourreau est spécialement venu de France pour la faire exécuter par l’épée et non pas par une hache. Anne Boleyn a été d’un caractère solide, se résignait lucide à la loi de la fatalité de son sort.

3° épouse. Jeanne Seymour a été d’abord la dame de compagnie de la reine Catherine pour ensuite rentrer dans l’entourage de la cour de la reine Anne Boleyn. À cette date, Henri VIII, selon des chroniqueurs, obèse avec une tête d’une grosse patate, ne présentait plus rien d’attrayant pour une jeune femme en dehors du prestige royal. Selon des rumeurs divergentes, Jeanne, une jeune femme blonde aux yeux de saphirs bleu, timide austère et vertueuse n’aurait pas entretenu une liaison amoureuse secrète avec la roi qui la considérait ensuite comme la seule vraie femme qu’il a épousée.

Les chroniques romancées sont divergentes. Les unes présentent son frère Éduard Seymour, nommé chambellan à cet effet, en entremetteur des secrets rendez-vous galants de sa sœur avec le roi. D’autres soutiennent qu’avant le mariage, le roi ravie de sa vertu virginale, n’aurait jamais pu approcher seul Jeanne Seymour, toujours accompagnée par son vigilent frère.

Dix jours après la décapitation d’Anne, Jeanne fut déclaré reine d’Angleterre. Mais son couronnement fut ajourné jusqu’à ce qu’elle accouchât un héritier mâle. De l’accouchement, Jeanne d’une nature fragile en mourut. Son fils, le futur Éduard VI, d’une constitution faible et d’une santé fragile, murut dans l’adolescence. Le pire des cauchemars d’Angleterre débuta par le couronnement de sa folle sœur Marie I de Tudor, « la sanglante ».

4° épouse. Le mariage d’Anne de Clèves, une vigoureuse allemande qui ne parlait pas un mot anglais, est en quelque sorte le résultat d’une tromperie sur la marchandise. Le peintre allemand Hans Holbein présentait au roi son portrait en mirobolante beauté féminine. Anne de Clèves se relevait au à lui en disgracieux « cheval ». À son arrivé en Angleterre, en échange d’une rente, des terres et d’un château, dans les six mois un divorce à l’amiable a été arrangé. Ce couple est resté lié par une solide amitié la vie durant. Dans son orgueil Henri VIII n’a pas réalisé que ce moralement équilibré et vigoureux « cheval » aura peut-être été en mesure de lui procréer toute une floppée de solides héritiers mâles et éviter mainte mésaventures. Après leur divorce, l’accouchement d’un enfant d’un autre progéniteur n’a fait que dissuader le roi de renouer le lien matrimonial avec cette femme au tempérament accommodant.

5° épouse. Le mariage arrangé par le clergé avec la nymphomane de dix-huit ans Catherine Howard, nièce de la vieille et riche duchesse de Norfolk, amorça un désastre pour le protestantisme en Angleterre. Henri VIII en dégénérescence sénile s’éprend éperdument de sa « petite fleur » fraiche, jolie, exquise, aux cuisses légères. La jeune reine Catherine s’est cependant révélée durant son règne en grande bienfaitrice, adoucit le caractère cruel du roi, l’incitant à la clémence pour les insurgés vaincus.

Leur situation du couple mal assorti a été exploitée des protestants contre les traditionnalistes catholiques. Le roi refusait catégoriquement croire à l’infidélité de « sa petite fleur » adorée à la passion : « Tout cela est faux ! » Pour l’en convaincre, avec sa douceur mielleuse, en prison l’évêque la leurrait de la clémence du Roi si elle se montrait coopérant, extorquait d’elle un aveu écrit de son infidélité et la dénonciation des complices : tous exécutés, pendus, découpés vivants, les entrailles brûlées et ensuite décapités.

Dénoncée de ses multiples laissons supposées avant et après le mariage, le roi rendu fou de rage par ses saints conseillers, fit sourde oreille à ses supplications, fit décapiter dans la Tour de Londres la jeune Catherine, sa « petite fleur ». Le 13 février 1542, Catherine Howard est exécutée sur l’échafaud au lieu précis où avait été exécuté sa cousine Anne Boleyn. Avant l’exécution Catherine s’exclamait : ‑ Frères, je jure sur le voyage que je suis contraint, je n’ai pas trompé le roi !

Ensuite, Henri VIII édictait par la loi la peine de mort contre toute femme qui ne relevait pas avant le mariage au roi l’absence de son virginité. Les docteurs en droit qui ont critiqué les lois de Henry VIII sont exécutés l’un après l’autre. Même l’évêque dénonciateur de jeune Catherine Howard, avec toute sa clique des conspirateurs, finissait plus tard sur le bûcher. « Qui sème le vent, récoltera la tempête », est prophétisé par la Bible.

6° épouse. Catherine Parr, femme de trente ans, deux fois veuve, a été choisi par la roi sénile, gouteux et impotente de cinquante ans, mais paraissait soixante-dix tant il a été usé, non pas comme une amante, mais en sorte de maternante infirmière et gouvernante de ses enfants mineurs, même en régente durant ses dernières campagnes en France. On ne refuse pas impunément à un roi la demande en mariage et… en toute manière, elle se consolait : le gâteux n’avait plus pour longtemps…

Catherine Parr a dû renoncer à son amour pour le beau chevalier Thomas Seymour, le plus jeune frère de la défunte Jane Seymour. Catherine, elle aussi, a manqué de peu succomber à une nouvelle maitresse du roi, aux charmes la belle lady Suffolk de sa cour ; être exécutée en hérétique à la demande du clergé fanatisé et dont elle eut l’audace de critiquer les dogmes débilitants. Après le décès de Henri VIII, Catherine Parr épousa son grand amour, Thomas Seymour devenu lord. Elle mourra comme Jane Seymour à l’accouchement de son premier enfant.

Après le décès du roi Henri VIII, la plus grande catastrophe pour l’Angleterre débuta avec le couronnement de Marie I de Tudor sa première fille de Catherine d’Aragon. Naguère exclue de la succession par Henri VIII, le clergé catholique finit par imposer cette folle ange exterminateur en haineuse reine d’Angleterre. La furie insensée extermina tous les autres prétendants légitimes au trône, enferma dans la Tour de Londres sa sœur Elisabeth, la fille exécrée de Anne Boleyn. (À la sortie, couronnée reine Elisabeth I, elle fit exécuter Éduard Seymour, le frère entremetteur de Jane Seymour).

Fanatisée des dogmes fabriqués à toute pièce par la falsification de l’histoire sur la virginité de la Sainte Marie et la pieuse chasteté de Jésus, le clergé, des paranoïaque hallucinés, finissait de contaminer cette reine haineuse de la quasi-totalité des maladies mentales, à faire par sa folie exterminer tous les élites lucides pour les remplacer par des obséquieux demeurés croyants, amoindrissait par la psychose du mystique et du spirituel la puissance politique et militaire d’Angleterre.

Heureusement cette furie folle est décédée prématurément sans laisser une progéniture, céda la place à sa sœur Elisabeth I. Elle deviendra une des plus grandes reines d’Angleterre, régnant quarante-cinq ans, honorée par le compositeur Donizetti par l’aussi magnifique opéra « Robert Devereux, compte d’Essex ». C’est sans doute dans cette opéra, dans le rôle de Sarah, par son lyrisme magique et sa dramaturgie évocatrices, la divine virtuosité d’Elina Garanča me fait frémir le plus intensément des émotions nostalgiques d’un bonheur interdit des astrologues et devins de la science occulte en raison de ma fatale date de naissance et de celui de mon père. Heureusement, les manipulateurs mentales avec des empoisonnements et tortures ne sont pas parvenu de m’interdire dans la solitude de rêver du bonheur de l’amour, m’illusionner, fantasmer…

Pour rendre avec succès l’opéra attrayant au public par des magnifiques scènes de plus intenses passages émotionnels, Donizetti et son librettiste Romanie ont modifié la tragédie du roi Henri VIII avec son malheureuse épouse Anna Bolena. Ils ont introduit dans le scénario le Lord Ricardo Percy en amour de jeunesse d’Anna Bolena et le Lord Rochefort, son frère, en son ami et confident. Giovanna Seymour, sa dame de compagnie à la cour, est présentée en jeune innocente rivale d’elle, séduite par le roi Henri VIII.

À la Staatsoper de Wien en 2011, est un rare chef d’œuvre de l’art lyrique de la mise en scène de l’opéra Anna Bolena, avec les trois plus brillantes étoiles deux du bel canto Anna Netrebko en Anna Bolena, Elina Garanča en Jane Seymour, confrontées aux brutalités Henri VIII, chanté avec une expression remarquable par cet imposant baryton basse Ildebrando D’Arcangelo. Une spatialisation fascinatrice des scènes, l’expressivité faciale et mimétiques gestuels sous un éclairage dramatique du plus astucieux raffinement, mariait brillamment les splendides beautés picturales avec les magnificences des sonorités orchestrales et vocales.

L’arrière-plan sombre du décor simple, sans les fastes des gaspillages du passé, a permis des effets scéniques les plus grandioses avec des chanteurs et chanteuses, chacun costumés sans excès en conformité historique de son rôle dans un mélodrame d’un sorte de théâtre lyrique évocateur des relents du passée. La vraisemblance psychologique et la crédibilité historique des personnages y est rendue avec des ingénieux arrangements. Des cheveux d’un blonde doré tombante sur ses gracieuses épaules dénudées du décolleté décente, ses yeux de saphir du bleu et le délicat teint clair de sa peau satinée, la prenante amabilité de ses manières, l’attrayante diva Elïna Garanča est tout le portrait de la vraie Jean Seymour dans sa seyant robe bleu clair de la dame de compagnie à la cour.

Le premier acte un débute par la brève et silencieuse scène des gestes sensuels de la séduction en cachette de la blonde et candide Jane. L’ingénue virginale est surprise des voluptés charnelles de l’assiduités d’un brut. Sa sensualité est réveillée des brutalités des caresses du roi en mise débraillé, de l’amant surexcité des attraits ravissants de la chair offert à sa gourmandise par le corsage en toute innocence dégrafé. Avisés par la rumeur, le chœur des courtisans dans la cour derrière annonce avec appréhension le début de la tragédie par le déclin de l’étoile de leur adorable reine Anne avec cette nouvelle maîtresse de roi versatile.

Le baryton basse Ildebrando D’Arcangelo, par l’impressionnante stature athlétique, son visage carré barbue, son regard d’une virilité intense, avec la lente et vigoureuse vocalisation à la projection autoritaire d’un macho mégalomaniaque qui n’admet pas des répliques, est le chanteur idéal pour la mise en scène des cruelles machinations du roi Henri VIII à l’égard de la capricieuse reine Anna Bolena dont il est excédé. De l’admirable baryton basse Ildebrando D’Arcangelo, avec ses mélodieuses aboiements, rugissement, et grondements d’amour, en harmonie dans des merveilleuses mélodies des solos, duos, trios…, génialement orchestrés des instrumentalises, du chœur et des chanteurs, si de tels fulgurants regards du lion enragé pouvaient tuer, Anna Bolena n’aurait pas survécu au premier acte… Jane Seymour non plus.

Dans les tribulations de la malheureuse reine Anna Bolena, la soprano Anna Netrebko, avec sa flamboyante verve slave communicative, ses cheveux noir d’ébène, cette Naïade d’une voix de la clarté cristalline, purifiée des eaux des eaux magique du lac Baïkal et polie de l’école winennoise, a livré au public une exhibition magistrale du plus haut niveau artistique de son immense talent lyrique et dramatique.

N’en a été pas moins brillante en sa rivale Jane Seymour, la magnifique représentation de la sublime mezzo-soprano Elïna Garanča, d’un tempérament d’une exquise amabilité réservée des nordiques, aux longues cheveux blondes et des yeux du bleu des saphirs d’une Fée captivante, à la douce voix d’une sensualité enveloppante, soyeuse aux hautes, veloutée aux basses. L’amour de rêve.

Ces deux merveilleuses divas au Zénith de leur gloire, en plus de leurs voix d’une magnificence extraordinaire, des grandes beautés dont les radieuses faciès conservent l’exquise de la grâce féminine quel que soit l’effort exigé des vocalisations et dramatisations de l’extrême, procurent en continu à l’audience des délicieuses frissons. Par le brio extraordinaire de leur virtuosité, ces sublimes divas portent devant leur public l’art à ses extrêmes de la perfection.

Après ses compromissions dans idylle sensuel avec le roi, Jane s’inquiète des bienveillances de la reine qui la sollicite d’urgence : ‑ devant ma victime mon cœur perd tout courage. Rends-moi sourd aux remords, ou éteins en moi, ô amour. La reine entre sur un solennel accompagnement musical, demande au page et musicien Smeton de dissiper ses sombres pensés par une chanson. Par une prélude et d’un accompagnement au évocateurs tons pincées de la harpe imitant sa luth dans ses mains, la jeune alto-mezzo Élisabeth Kulman, avec son ravissante timbre particulier, a produit une de ses magnifiques séquences colorature vocale dans la romance d’une voix de plus en plus animée, exprimant la propre passion d’amour de Smeton à peine retenue pour sa reine qui lui caresse avec tendresse le menton devant la cour.

Ce chanson évocatrice des souvenirs de l’amour de sa jeunesse, la reine s’effondre, se redresse, émue : ‑ cesse… de grâce cesse… ! Puis elle se met à chanter elle-même à son page lenteur d’une tension emphatique un court air trahissant sa secrète nostalgie : ‑…Ardent sont encore les cendres de mon premier amour. Ah ! si je n’avais ouvert mon cœur à une autre passion, je ne serais pas si malheureuse de ma vaine splendeur…

S’adressant à Jane émotionnée : …Ah ! si jamais la splendeur du trône royal te séduit, souviens-toi de ma douleur et ne te laisse point charmer.

En agitation, Jane sort de l’appartement, tremblante de l’appréhension. Seule, elle exprime son anxiété produite des propos de la reine, troublant profondément son âme : ‑…Me serais-je trahi peut-être, découvert ? Aurait-elle lu sur mon visage mon méfait ?…

Lorsque le roi revient la courtiser avec sa brutale ardeur, Jane tenaillée des scrupules, résiste à ses ardeurs dans l’atmosphère enfiévrée des passions : ‑ Que cette entrevu soit la dernière… La dernière Sire, je vous conjure.

Dédaigneux, Henri s’en moque des scrupules tenaillant l’âme de sa candide Jane, lui annonce avec brutalité que leur amour sera vu au grand jour. Pour l’épouser, se plastronne-t-il, la voie à la félicité sera ouverte par un procès d’infidélité et de trahison contre son épouse Anne : ‑ Elle me fit don d’un cœur qui ne lui appartient point… elle m’abusa avant que d’être mon épouse…

Dans la deuxième scène, le roi fait venir de l’exil le lord Percy, connu pour son amour passionnel de jeunesse pour Anne Bolena. Avec son astucieux officier Sir Hervey, Henri machine une sordide cabale contre son vertueuse épouse Anne, cherche la compromettre au vu de Jane et de la cour d’une trahison par la tromperie et l’adultère.

D’une stature paternelle, Dan Paul Dumitrescu en le lord Rochefort, le frère de la reine, rencontre son vieil ami Percy toujours langoureux. Avant la partie de chasse du roi, Rochefort est stupéfait de cette apparition surprenante dans la cour. Par la voix grave posée de sa tessiture basse, il apprend à son ami la rumeur sur le malheur de la Reine tombée en disgrâce du roi. Après l’air nostalgique de l’aveu alangui de Percy de son irrésistible amour pour la reine, cette poignante langueur chantée avec expression par le ténor du bel canto Franceco Meli, son ami Rochefort s’inquiète sérieusement de sa dangereuse passion inaltérée, l’interroge : ‑ Es-tu venu pour aggraver auprès d’elle ton état ?… – Tais-toi, on peut t’attendre !

Avant le départ pour la chasse entrent en scène en grand apparat royal Henri et Anne splendidement costumée, entourée de ses demoiselles d’honneur. Percy se manifeste humble devant elle à l’étonnement feinte du roi : ‑ Vous ici Percy ?

Les troubles visibles de la reine du rencontre inattendue, « Ciel ! qui vois-je… Richard ! » encouragent Percy à des langoureuses imprudences devant le roi. Son ami Rochefort apeuré devant le manque de retenu de son ami transi : ‑ Il se perd !… Ah que fais-tu ? Refrène-toi, insensé. Tous les regards vers toi sont tournés, le trouble de ton cœur sur ton visage se voit clairement.

En retrait de ces harmonieuses récitatifs, le roi hypocrite chante à l’oreille de son officier Hervey : ‑ Il t’appartient de veiller au succès de mon grand dessin ; sois l’espion constant de chaque pas, de chaque parole ‑. Le sourire menteur sur le visage joyeux du roi est présage de fureur. Le chœur de la cour appréhende pour la reine une tournure fatale des événements.

La page Smeton profitant de l’absence des servantes, s’est introduite subrepticement dans la chambre à coucher la reine. Derrière le rideau, dans le médaillon qu’il a volé, il contemple avec amour le portrait de la reine. À la pensée de devoir restituer ce médaillon, il chante sur l’image adoré son secret amour par une de ses ravissantes vocalisations coloratures de l’air du timbre mezzo-alto garçonnier : ‑ Un baiser encore, un baiser, ô traits adorés… Adieu, beauté qui reposait sur mon cœur, et semblait avec lui palpiter… ‑ Puis perdant sa contenance, le toqué s’adonne à des fantasmes, se vautrant langoureuse sur le lit de la reine. Au bruit des pas approchants, pris au piège, il se réfugie avec précipitation derrière le rideau.

La reine entre perturbée suivie de son frères Rochefort. Dans un duo, avec la douceur du conseiller paternel qui cherchait son bien, il réussit à dissiper des appréhensions de la reine de recevoir secrètement Percy, son vieil amour en transe, de l’écouter un seul instant. Smeton pétrifié tremble dans sa cachette. Anne déjà repentante de la faiblesse d’avoir cédé aux sollicitudes de son frère se lamente : ‑ J’ai été faible… Je devais refuser avec fermeté, ne jamais le voir…

Perturbée elle-même encore de la vielle passion, Anne repousse tant bien que mal les approches de Percy dans le duo avec des langoureuses aveux de l’amour persistantes durant son long exil. Lorsqu’elle lui ordonne sèchement en se ressaisissant de quitter l’Angleterre, pour ne plus jamais la revoir par amour pour elle, dans son désespoir Percy dégaine son épée pour se suicider. En petit crétin exalté, croyant sa reine en danger, Smeton se précipite hors de sa cachette pour la défendre contre l’agression. « Juste ciel, de grâce ! arrêtez, je suis perdu… », s’exclame la reine, se voyant perdue, s’évanouit.

Rochefort, mis de garde devant la porte, entre trop tard pour leur annoncer l’arrivé précipité du roi avec son officier vicieux Sir Hervey resté aux aguet. Henri les surprend dans cette situation compromettante qu’il a manigancé, dépassant de loin la perversité de ses calculs. Suspicieux, dans un mouvement de colère, : ‑ Chacun se tait et tremble ! Quel mystère, quel méfait s’est ici tramé ? Que ma honte soit scellée : le royaume entier est témoin que cette femme trahissait le roi…

Réalisant avoir causé la perte de la reine, obnubilé par exhalation puérile, ce maladroit Smeton se jette à genou du roi, cherche à disculper par des pitoyables gémissements la reine anéantie des stupidités de ses deux adorateurs : ‑ Sir, ce n’est pas vrai, je le jure à vos pieds ‑. Survolté, il se redresse devant le roi, s’extasie d’une voix vibrante : ‑ Tuez-moi si je mens… Dans son exaltation, l’inconscient ouvre son veston pour présenter au roi sa poitrine au coup mortel… offrant par mégarde à sa vue et à sa cour le médaillon volé avec le portrait de la reine. Fou de rage de l’offense, le roi lui arrache le bijou, l’exhibe victorieux en preuve inespérée de la trahison devant les yeux de la reine sidérée et de Jane ahurie qui vient juste de rentrer : ‑ Je n’en crois pas à mes yeux ! De sa noire trahison voici la véritable preuve !

Les conspirateurs sont jetés à la prison. Le roi prévient Anne qu’il ne la tuera pas de ses mains selon la coutume royale revendiquée par elle pour la conservation de sa dignité royale, mais il lui infligera la suprême honte dégradant de devoir présenter sa défense aux juges. En se tortillant couchée au sol, Anne s’exclame en cantilène des célèbres cris et sanglots de désespoir devant le roi, de Jane et de la cour :

‑ Dans ton regard, je vois emprunt tes soupçons ; mais par pitié, je te demande, ne me condamne pas, ô roi. Laisse que mon cœur affligé revienne un peu à soi.

Le souverain Impitoyable, répète cynique à Anne devoir présenter aux juge sa défenses. Désespéré se lamente dans des vocalises déchirantes, suivie du quartet Percy, Jane, Smeton et Rochefort : ‑Ah mon sort est jeté… Le roi grondante : ‑ Oui ton sort est jeté ! ‑ ; le chœur conclut, attristé du funeste sort contraire de la reine : ‑ …l’innocence reçoit ici la mort que le crime lui ourdit.

Les scènes de plus grande force dramatique du deuxième acte se déroulent dans la Tour de Londres où la reine est emprisonnée, entourée de ses fidèles servantes et des dames de la cour qui cherchent à la réconforter : ‑ Reine ! reprenez courage ; ayez confiance dans le ciel, les larmes ont une limite, la vertu ne peut périr.

L’intervient alors Jane en surprenante conseillère de la reine pour la persuader de plaider coupable pour sauver sa tête. Le duo des récitatifs polyphoniques avec l’aveu peiné de Jane qu’elle soit sa rivale constitue une des plus fantastiques phases de l’art dramatique et lyrique. Sous le jeu sur un fond sombre des lumières et ombres sublimant les expressions de leurs visages et mimétiques gestuels des variations leurs émotions et passions contraires, leur confrontation passionnelle en amies et rivales produit le summum de la dramatisation lyrique par ces deux splendides vedettes du belle canto au Zenith de leur gloire : les inoubliables stars Anna Netrebko et son amie Elina Garanča.

Anne seule après le départ de ses fidèles, à voix nue dans son désespoir se remette au jugement divin dans un chant des poignantes verbes emphatiques en lignes lentes, alternant avec brio les notes détachées et liées en pathétiques mouvements ondulatoires, la tête couverte de la voile noire du deuil, à genou : ‑ Mon Dieu, qui lis dans mon cœur, je me tourne vers toi… Si je mérite cet opprobre sois en seul juge, ô Dieu…

Sort derrière elle Jean d’un craintif pas mesuré, se tordant les mains en voyant son amie pleurer devant la vengeance divine redoutée pour l’infortune qu’elle a causé à Catherine d’Aragon en séduisant le roi Henri VIII. Sont d’une merveille extraordinaire de la vocalisation lyriques de cette dramatisation musicale les duos qui s’en suivent : de Jane pour convaincre la reine de se sauver par l’aveu de sa culpabilité ; de la reine choquée de l’outrecuidance, maudissant sa rivale par des anathèmes ; de Jane effrayée avouant sa trahison à la reine et son amour insurmontable pour le roi, la terminaison du pardon de la reine résignée, la bénissant.

Une exhibition fabuleuse des parfaits phrasé mélodieux, finement modulés à voix nue, en superposés, à l’unisson, des frémissants récitatifs mélodieuses avec variations expressives des bouleversements et détresses morales, vocalisées des en crescendo, en forte en piano, les deux déesses du bel canto se rivalisent en virtuosité dramatique et lyrique sur tout le largeur du registre de leurs magnifiques tessitures. L’harmonie fantastique soutenue par des ponctuations rythmiques des instruments, imprègne à cette saisissante phase de l’opéra des si frissonnants retentissements émotionnels qu’elles ont mis l’audience en extase, suscitant applaudissements frénétiques.

Le naïf page Smeton s’est fait prendre dans le piège de l’officier Sir Hervey. Avec autorité dans sa voix haute et claire, il pérorait sa victoire aux gens de la cour pour les convaincre de odieux crime de la reine adultère. « Smeton a été suborné », lui répliquent des voix incrédules du chœur. Leurré de l’espoir de pouvoir sauver la vie de la reine adorée, Smeton finissait d’attester faussement sa liaison adultère avec elle. Le roi s’en félicite : ‑ Ma présence désormais serait inutile. Le premier coup (avec Smeton piégé) est parti… que le jeune aveugle retourne en prison, qu’il continue à croire tant est suspendu l’heure de ma vengeance, qu’il a sauvé la vie d’Anne…

Outrée de la calomnie fabriquée à toute pièces, la reine réfute l’accusation grossière d’adultère. En se prosternant aux pieds du roi, elle le supplie de la tuer de ses mains pour respecter son nom royal, de ne pas lui infliger la honte en le déférant devant le conseil de juges du rang inférieur. Pour sauver l’honneur d’Anne de l’infamie, Percy revendique ses légitimes droits antérieurs sur elle par le mariage précédant à celui du roi entaché de nullité. Anne effondrée finit d’admettre son amour avant le mariage, acquiesça à l’inavouable : engagé le roi dans l’androgamie en lui faisant accroire qu’elle était vierge.

De la choquante lèse-majesté offensée, touché vif dans son orgueil, Henri enrage de plus bel avec des grognements d’un lion prêt à mordre quiconque qui le contrarie dans sa vengeance en harmonie mélodieuse dans le trio des douceurs de la déclaration d’amour de Percy et de la tristesse de la résignation de la reine à son sort. En représailles de la lèse-majesté par leur inconcevable déclaration d’un mariage précédent au sien, le roi furieux leur promet de leur faire subir des plus grandes souffrances.

Jane la rivale, le visage torturée de toutes les nuances des sentiments, est affligée du malheur que sa trahison a infligé à son amie la reine Anne, supplie le roi de la laisser enfuir pour expier sa faute loin de là dans la solitude. Avec hauteur Henri lui réplique d’un ton cassant, manifestant son autorité : ‑ Espères-tu, en partant sauver Anne ? Je l’abhorre davantage maintenant… d’autant d’affliger et de te troubler, au point d’éteindre l’amour même que tu me portes.

S’enchaîne une des plus belles arias à la touchante intervention de Jane en faveur de l’Anne, son ami et rivale, et à sa résignation blâmable à la loi fatal du destin : « Per questa flamma indomnia » de la sublime voix Elïna Garança, chantée dans le monde entier dans ses concerts. C’est une de ses magnifiques perles de son album ELINA GARANČA, ARIA FAVORITE. Ondine.

– Par cette indomptable flamme préférée à la vertu… par ces affres amères, par ces pleurs qu’elle me coûte, entends ma prière… Qu’Anne ne périsse point par ma faute… devant le ciel et les hommes, ne me rends pas plus coupable.

Amorcée des accords vigoureuses de l’orchestre, suivi des tons pincées de cordes, dans cette merveilleuse séquence d’un pathétique déchirant, des intenses caresses gestuelles de Jane appuyées des caresses vocales avec des trémolos dans la voix pour infléchir le roi à la clémence par pitié pour Anne, la sublime déesse du bel canto Elina Garanča s’exécute avec un charme du plus pénétrant avec l’exquise brio de sa vocalisation tendre. De son rayonnement d’une puissance communicative de tous les raffinements de l’extraordinaire registre de sa voix polie, avec la puissance séductrice des raffinements de son phrasé captivant, sont rendus avec une rare virtuosité tous les inflexions et nuances tonales de tristesse, des tensions émotionnelles de sa culpabilité, de l’intensité des implorations au roi pour adoucir son cruel caractère intransigeant.

À la condamnation à mort par le conseil de la reine Anne Bolena, le chœur de la cour et Jane cherchent en vain d’inciter le roi à la Justice et à la clémence. Dans son abomination, en spéculant sur la lâcheté des deux condamnés à mort Percy et Rochefort de se pouvoir se tirer à si bon comte, partir au loin pour abandonner Anne seule à son triste sort, le roi leur accorde la grâce. Héroïque, les deux amis alliés la refusent avec hauteur tant que la reine innocente est condamnée à mort.

La dernière scène, est un chef d’œuvre de Donizetti dans son inspiration mélodique et dramatique avec un chef d’œuvre de scénarisation éblouissante dans l’opéra de Wien. L’immense talent dramatique et lyrique de la magnifique Anna Netrebko, sa pétulante verve slave communicative, s’est trouvé dans son élément transfiguratrice en éclatante déesse du bel canto, maitrisant avec un magistral brio les raffinements de vocalisation de tous les stades de la démence de la reine Anne Bolena à laquelle le roi a fait perdre la raison dans la Tour de Londres par des cruels tortures morales. ‑ Qui peut la voir, les yeux secs en telle douleur et si profonde tristesse, sans se sentir briser le cœur…, s’en attriste le chœur de la cour.

L’effet émotionnel de cette grandiose phase finale de la tragédie est amplifié par la mise en scène fascinante en Elisabeth, future reine, une petite fille mignonne dans les cinq ans, ‑ déjà une si grande actrice ‑, entourée des trois jeunes servantes de la reine déchue. Accompagnée une lente et tragique harmonie des cordes, la fillette déconcertée, d’une lente démarche majestueuse précède sa mère Anne de la sortie de se prison de la Tour de Londres, chantante derrière elle : ‑ Vous pleurez, pourquoi tant des larmes…

Devant la cour silencieuse, Anne délirante la prend dans ses bras, lui chante, « c’est la jour de noce aujourd’hui », en s’imaginant que le roi l’attende devant l’autel pour la marier, exige aux deux servantes consternées qu’elle soit parée en manteau blanc pour la cérémonie… hallucinée leur fait jurer que son amoureux Percy n’en sache rien. Cette extase délirante fait fuir sa fillette ahurie dans les bras d’une de ses servantes.

La poignante aria introduit par les instruments à vent, dans sa nouvelle hallucination, Anne est prise de la vision de Percy souriant pour la soustraire de cette misère extrême. Dans cette émouvante mélodie de la nostalgie de son pays natal, sa fabuleuse voix s’étire, se prolonge dans sa pénétrante supplication qu’il lui soit rendu un seul jour de ses premiers années de l’amour.

L’officier Harvey, avant les conduire les quatre à l’échafaud, jeté aux pieds de la reine les trois condamnés en mis sales et défaites. Mis dans un état lamentable par des tortures, le page Smeton anéanti de sa lâcheté, confesse à la reine sa trahison faite dans l’espoir de sauver sa vie par une fausse attestation. En divaguant, d’une voix caressante, Anne lui demande simplement d’accorder sa harpe et chanter pour elle, l’embrasse avec tendresse sur sa bouche sanglante.

On entend de loin les cloches et les festivités qui annoncent le mariage de la nouvelle reine. Anne réagit avec bonté contre « le couple inique…, dans le tombeau qui ouvert l’attend, je veux descendre le pardon aux lèvres ». Enfiévrée, elle termine ses hallucinations par la vibrante exclamation : ‑ il ne manque, pour s’accomplir le crime, il ne manque que mon sang et il sera verse, oui, oui, couple inique…

Dans la scènes métaphorique de la plus haute tension émotionnelle de son exécution, devant sa fille perplexe, droite comme une statue accusatrice dans sa longue robe, autour de son cou un fraise blanche de princesse poupine, une collerette empesée et plissée, Anne relève ses beaux cheveux du noir d’ébène de l’arrière vers l’avant, comme pour offrir au spectre du bourreau sa nuque nue pour la trancher.

S’allongeant sur le dos sous l’éclairage dramatique pour envelopper de mystères la scène la plus bouleversante, d’un poignant gestuel évocateur, Anne tire lentement sur elle un drap rouge sang, expirant en poussant de ses hautes et souples vocalises une lente exclamation sur l’aigu en decrescendo de son frémissant registre des inflexions douloureuses. La dernière phrase pathétique des trois condamnés en deuil, « Une victime est déjà immolée », laisse présumer l’exécution d’Anna par le roi cynique pour donner plus d’éclat encore à son du mariage.

Infiniment reconnaissant à la sublime diva Elïna Garanča, à sa providentielle Fée salvatrice, à son Ange protecteur et consolateur, l’adjudant d’attaque Peter Dietrich, son amoureux « Cavalier de Prose », son adorateur enchantée. http://dietrich13.com.

https://docs.google.com/document/d/1KFkBnp4wxnni6Q96rmeaBFkb6JebDXoOe1C-6H7S5wA/edit?usp=sharing&invite=CMDXroAI

Elïna Garanča, ma sublime déesse enchanteresse du bel canto, fill me with rapture more and more…

Anna Netrebeko & Elina Garança. Anna Bolena.

Fusillade épisode de Castres

Dans la procédure en sommeil à la Cour d’appel de Toulouse, quand je serai enfin déféré devant les jurés la cour d’assise pour me justifier des crimes de tentative d’enlèvement avec violences et avec arme etc., d’un officier ministériel, lui et à mes avocats félons coalisés, réclamer des substantielles réparations en dommages et intérêts de l’obstruction criminelle de la justice, j’espère que mon sublime Ange protecteur Elina Garanča viendra à l’audience pour m’assister…, en docteur honoris causa pour suppléer à la félonie des avocats saboteurs.

Je viens justement réclamer l’attribution à elle en compensation du doctorat honoris causa remise à mon adversaire criminel, au ministre de Défense génocidaire François Léotard, rien que pour se moquer de mes recherches éperdues dans les universités le moyen de soutenir une imposante thèse de doctorat avec ma science plagiée ou marchandée dans le monde entier, valant bien à présent dix thèses de doctorats. Avec la soutenance de cette thèse dans une université François Léotard ne sera jamais devenu ministre de Défense pour faire assassiner la députée Yann Piat et les frères barbouzes Fernand et Christian Saincené, détenteurs d’une vraie-fausse carte tricolore de commissaire de police, pour des coups tordus à la solde du ministre et sénateur-maire de Marseille Jean-Claude Gaudin : un autre drôle de scélérat increvable de la coterie des gangsters politiques défendus par l’avocat Nicolas Sarkozy, contre moi, le savant procédurier, lancé et téléguidé par les services secrets de l’armée.

« En France tout fini par des chansons ».

(Beaumarchais).

Commentaires fermés sur Anna Netrebko et Elïna Garanča : le summum de l’art lyrique et dramatique.

Exposé sommaire avec Elïna Garanča en oiseau rebelle pour Mata Hari avec l’opéra Carmen de Georges Bizet

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 20 juin 2018

20 juin 2018. Demande, en question préjudicielle, de la révision du procès de la condamnation à mort de la danseuse « Mata Hari », de Margeritha Gertruidia Zelle, agent du Deuxième Bureau (Sécurité militaire) de l’Armée Française, Chevallier de la Légion d’honneur, exécutée en bouc émissaire le 15 octobre 1917 à Paris.

À Monsieur Bertrand LOUVEL, Premier Président de la Cour de cassation.

De De Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 80, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE. Les exposés des motifs détaillés aux juridictions légalement compétentes sont publiés sur le blog https://dietrich13.com.

Exposé sommaire avec Elïna Garanča en oiseau rebelle pour Mata Hari avec l’opéra Carmen de Georges Bizet.

Opéra en quatre actes sous la direction de YANNICK NÉZET-SÉGUIN, Métropolitain Opéra de New-York 2010. DVD. Avec le livret, commenté par le musicologue Jean de Solliers : www.asopera.com.

Carmen, une bohémienne, ELINA GARANČA, mezzo-soprano.

Don José, un brigadier, ROBERTO ALAGNA, ténor.

Micaëla, une jeune paysanne, BARBARA FRITTOLI, soprano.

Escamillo, un toréador, TEDDY TAHU RHODES, baryton.Elina Garança Mata Hari révision..jpg

Frasquita, bohémienne, ELIZABETH CABALLERO, soprano.

Mercèdes, bohémienne, SANDRA PIQUES EDDY, mezzo-soprano.

Moralès, un brigadier, TREVOR SCHEUNEMANN, baryton.

Zuniga, un lieutenant, KEITH MILLER, basse-bariton.

Le Dancaïre, chef des contrebandiers, EARLE PATRIARCO, bariton.

Le Remendado, contrebandier, KEITH JAMESON, ténor.

Danseurs solo, Maria Koworoski et Martin Harvey.

Ma divine Muse inspiratrice, ma Fée salvatrice Elina Garanča insiste à ce qu’en remerciement, je consacre ma prose à la révision du procès inéquitable fait à la célèbre danseuse et courtisane Matha Hari, une eurasienne. À l’ancienne espionne de France, décorée Chevalier de la Légion d’honneur, a été endosse l’énormité d’une trahison du sommet du haute commandement de l’Armée, et par laquelle les Allemands ont manqué de peu d’emporter la victoire de la Première Guerre mondiale. L’innocence de Matha Hari est déjà virtuellement prouvée par mes dissertations judiciaires présentées depuis des années, sans être contestés autrement que par des représailles criminelles, aux plus hautes juridictions nationales et internationales. Cependant, la démontrer intégralement par la prose à l’adoration de ma Fée salvatrice dans l’opéra Carmen est un véritable casse-tête, car « celui qui ne sait pas limiter, ne sait pas écrire ». Boileau.

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Pour dénicher ce type de femme fatal diabolisé par la gitane Carmen, le romancier Prospère Mérimée n’avait pas besoin de visiter en Espagne les somptueuses palais des princes pour trouver l’inspiration. Ces affriolantes dames se trouvent dans toutes les milieux et sont bien connues en science de la médecin : les nymphomanes dévorées par le feu du désir de jouissance sexuelle ; les anaphrodites, à la recherche frénétique une jouissance sexuelles qu’elles ne trouvent jamais. La tuberculose peut aussi produire un libido hypertrophie. Dans la poignante opéra français « La Bohème », Giacomo Puccini a mise en scène en 1830 une tel drame à Paris, d’après le roman « Scène de la vie de bohème » d’Henri Murger.

L’attirance de ces femmes expérimentées dans la séduction n’a absolument rien de diabolique révèle la science. Elle est produite tout naturellement par l’odeur des excrétions glandulaires des régions pilaires des femmes. La biochimie parvient déjà de produire synthétiquement ces molécules pour les présenter sur le marché aux femmes désireuses de jouer aux vamps, sauter les fusibles des hommes qui leur osent de résister. Le prophète Zarathoustra par Nietzsche : « N’est-ce mieux de tomber entre les mains d’un assassin que dans les rêves d’une femme en chaleur ? »

Avec son immense culture livresque et multilinguistique, Prospère Mérimée avec ses études en droit, savait que bien d’autres dames aux libidos débridés que des petites Bohémiens ont eu dans le déroulement de l’histoire une grande influence. Une des plus illustres a été la co-impératrice Théodora de Byzance de l’Empire de l’Orient, épouse de l’empereur Justinien (527‑565). Petite prostituée, fille d’un danseur d’ourses aux foires, l’aguicheuse a réussi de séduire l’empereur. Entourée d’une grande cour de favorites pour satisfaire son inextinguible soif sexuelle, d’une main de fer elle a empêchée l’empereur de s’enfuir, l’a maintenu sur le trône et consolidé l’Empire par un système de corruption qui a fait école dans l’histoire jusqu’à Napoléon I, persistant encore dans la V° République en France. Théodora de Byzance est aussi l’inspiratrice du premier Code savant des lois, le Code Justinien (529), codifiant dans tous les domaines et autorisant notamment dans le régime chrétien le divorce, réprimant le proxénétisme…

Le clergé catholique a aussi présenté la co-impératrice Théodora de Byzance en suppôt du Diable, a fait détruire jusqu’au dernier ce code « sacrilège et blasphématoire », attentatoire à la providence divine, selon les dogmes rétrogrades de Saint Augustin. Par un heureux hasard, un seul exemplaire a été retrouvé dans onzième siècle dans les décombres d’une ville détruite par l’armée du Pape au Sud de l’Italie et a été mis en sécurité des inquisiteurs dans la bibliothèque de l’université de Bologne. Depuis, le Code Justinien servait de base à la législation et la jurisprudence des tribunaux renaissants, et ensuite à des codes modernes renaissants avec la révolution française. L’empereur Napoléon I leur a attribué son non, alors que le nom de l’impératrice Théodora de Byzance reste ignoré de l’enseignement public.

Dans l’empire romaine s’est fait remarquer d’une façon plus diabolique l’impératrice Messaline, allant jusqu’à se délasser dans le bordels, faisant assassiner toutes filles nobles qui lui portaient ombrage. Par l’empereur son mari Claude scandalisé, la débauchée finissait à se faire assassiner en 48 en polyandrique (deux maris) dans les jardins du cupide et corrompu général pillard Lucullus.

De la Catherine II la Grande, impératrice de la Russie (1762‑1796), des mœurs extravagantes bien connues par le russophone Prospère Mérimée, il ne faisait pas bon d’être un des innombrables amants décevants, non plus un chroniqueur objectif.

La femme fatale perverse plus près de notre époque, est la Duchesse de Windsor, alias Wallis Simpson, se dissimulant pour l’histoire truqué sous le nom de Wallis Warefield : le nom de son deuxième à peu près honorable époux. Cette nymphomane stérile d’une anatomie génitale dégénérée, agent secret de l’US Navy, a été formée à la séduction dolosive dans des bordels de luxe de Hongkong et du Kaïre. (Aujourd’hui encore, l’état d’esprit du haute commandement de l’US Navy est symbolisé par la construction de leur bâtiment en Croix gammée).

La séductrice dévergondée Wallis, introduite dans la bonne société britannique, réussit d’amadouer le Roi Éduard VIII. Avec ce grand cocu, en amis personnels d’Adolf Hitler, elle organisait la haute trahison de l’armée franco-britannique pour la Deuxième Guerre mondiale. Comme le clergé n’acceptait pas son mariage avec une femme divorcée, le roi Éduard VIII a été forcé d’abdiquer.

Mais l’opération navale combinée de la marine allemande et française « Seelöwe », (Lion de Mer et non Otarie), l’aurait dû le remettre au trône Éduard VIII, faire de l’Angleterre la base de départ de la conquête du monde des Nazis par la Deuxième Guerre mondiale. Wilson Churchill a empêché l’opération par le bombardement du port de guerre Mers el Kébir en Algérie, mais pas un des traîtres français n’a été poursuivi par la justice française. Bien au contraire, avec le traître Général Charles de Gaulle, on les a retrouvés bien placés dans les différentes gouvernements, décorés des plus hautes distinctions de la Légion d’honneur. On ne révèle pas aux méprisables « hommes masses », les ignominies des crimes tabous de leurs « hommes dieux ».

Bien des villes, par des plus illustres personnages que la petite gitane Carmen diabolisée par le romancier Prosper Mérimée, mêmes des civilisations entières, ont été sinistrées par des drames de jalousie suscités par ce genre des passions amoureuses, chantés par la captivante Elïna Garanča avec son magnifique expressionnisme vocale aussi dans l’aria de l’opéra « Le Roy d’Ys », d’Éduard Lalo, inspiré d’une légende bretonne sur la destruction de la ville. Album ROMANTIQUE ELINA GARANCA. (Deutsche Gramophone). Des sinistres diaboliques autrement importants par des porteurs des crânes caucasiens que ceux imputés par une littérature factice à la petite bohémienne Carmen, porteuse d’un crâne « Gitano », selon la docte observation illustrée dans son livre Carmen par Prosper Mérimée.

Pour scandaliser dans le puritanisme renaissante avec le III° Empire napoléonienne, si Prospère Mérimée en avait eu le courage, il aurait tout trouvé devant sa porte lui atteste le roman de l’Abbé Prévost (1697‑1763) sur l’aventure amoureuse du Cavalier Grieux avec la prostituée mineure et nymphomane Manon Lescaut, mise en scène d’opéra 1884 par le compositeur Jules Massenet à l’opéra-comique de Paris : un de ces ravissants clichés dramatiques mise en scène dans l’opéra Manon. La nymphomanie d’une mineure y est associée à la prostitution de haute volée. Le fameux ténor Roberto Alagna s’est fait une de ses spécialités de se faire vamper sur toutes les scènes mondiales dans les opéras Carmen et Manon. Le fabuleux ténor finit chanter et mimer ces rôles du dindon de la farce avec la plus grande perfection en s’exprimant avec une impeccable élocution de la langue française.

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L’opéra Carmen est inspiré du roman Carmen de cet historien et écrivain Prospère Mérimée de l’Académie française et grand officier de la Légion d’honneur. Fils d’un avocat et ayant fait des études de droit, adeptes des salons littéraires et mondanités, exempté du service militaire, Mérimée, linguistes polyglotte très cultivé, politologue sur la monarchie légitimiste et des luttes sociales, et créateur d’un impressionnante amas littéraire, est un des purs produites politisés de la haute bourgeoisie, tantôt royal, tantôt impériale de la France, ‑ effrayée d’idéologie de l’insurrection en 1871 de la Commune de Paris ‑.

Pour se un nom, en récolter les honneurs et des richesses, Mérimée s’efforçait de plaire aux puissants en colportant des falsifications de l’histoire et des tripotages tendancieuses de l’ethnologie avec la cranologie. Ses écritures laudatrice, toutes imprégnés des superstitions de l’occultisme mondaine dont il a été un adepte tel que Hitler et ses acolytes plus tard. Ami du couple impérial Napoléon III, le flatteur nommé sénateur en 1853, n’a pas survécu au choc de la disparition de ce régime de traitres trahis. Parmi les grands écrivains fuis à l’étranger du despotisme du régime impérial des « bâtards, voleurs de leur France », selon l’aimable expression des monarchistes, Prospère Mérimée ne faisait figure que d’un médiocre flagorneur ; sa notoriété ne survécut que grâce à son roman Carmen, inspirant la célèbre opéra de Georges Bizet.

En cherchant de scandaliser les beaux esprits de la bourgeoisie, le roman d’horreur surréaliste aux relents racistes vomis contre les marginalisés, avec des perfides insinuations antisémites, Carmen l’a rendu populaire dans la classe des nantis. Ces snobinards constituaient à l’époque son seul lectorat devant lequel l’arriviste brillait par les louange des mœurs des puissants dégénérés, tout en vilipendant les faibles par des théories pseudoscientifiques reprises plus tard tels qu’elles par les théoriciens nazis.

Comme la blonde cantatrice lettonne Elïna Garança de race caucasienne, deux siècle plus tard faisant des observations d’un réalisme bienveillant en observant de près les mœurs des Gitans pour les imiter sur scène, Mérimée avec son optique teintée du bourgeois vertueux, imbu de sa supériorité héréditaire de la noble race et des dogmes de sa pseudoscience, prétend avoir étudié de près les mœurs des ignobles « hordes gitans » en France et en Espagne. C’est normal qu’un tel sournois intru soit dépouillé et chassé par des gens rendus méfiants. Elina Garanča elle, sans être entourée d’une garde de corps, est toujours accueillie des bras ouverts et avec des fleurs dans les tribus des Gitans et Bohémiens.

Ensuite, inspirés des romans d’horreurs des auteurs anglophones et russophones, Mérimée le maquilleur littéraire, a dressé dans son roman Carmen, des Bohémiens, Gitans, Tziganes et autres gens de voyage, un tableau fantasmagorique d’une malfaisante race diabolique ; de leur gente féminine des maléfiques voleuses, ensorceleuses, sorcières et empoisonneuses. Carmen, présentée en leur archétype, une espèce de Dracula infernale au féminin, aurait fait un pacte avec le diable pour sauver du peloton d’exécution le caporal déserteur Don José dégradé, le conduire, après avoir embroché avec son sabre le lieutenant Zuniga, à la potence en bandit réduit par la sorcellerie en vulgaire voleur et meurtrier, ‑ de mèche avec un sale juif complice et receleur ‑, ajoute son sel Mérimée.

Après que l’éphémère amant de Carmen, un simple picador qu’elle comptait de plumer, s’est fait grièvement arranger par le terreau, pour se libérer du sortilège, Dom José se débarrassait de Carmen en la poignard, l’enterrant discrètement dans une forêt, réussit de se tirer vivant de la mésaventure. De ce Mérimée, de ce salonard des palais des princes en Espagne, il est cependant fort à parier que le récit de voyage en Andalousie pour connaître l’histoire de Carmen et le caporal José, n’est qu’une compilation, des fabulations tirées des récits journalistiques des authentiques voyageurs pour ajouter à son roman un chapitre des conclusions pseudoscientifiques sur pernicieuses races des gens de voyage.

À cette époque, la force de police contre les bandes armées des brigands ravageant les fermes et les villages en Espagne n’a pas été assurée par des corps de troupes, des Dragons, mais par la Garde Civile militarisée. Les acteurs en portent l’uniforme dans de la mise en scène traditionnelle de l’opéra Met en 2010. La discipline de ce corps d’élite de l’armée espagnole ne se prêtait pas au fâcheux cadre du roman de sorcellerie Carmen. La carricature des officies et gradés de la Garde Civil aurait apporté à Mérimée des sérieuses inimités dans le milieu aristocratique de l’Espagne, sinon plus… Or il est inconcevable que des simples militaires des corps de troupe puissent procéder à une arrestation pour des délits mineurs des civils, de surcroit des femmes.

Dans ce très bel livre sur le plan de présentation de l’art picturale, tout est illustré avec des commentaires et d’une imagerie évocatrice du diabolisme liée à la généalogie malfaisante des gens du voyage, calomniés en maléfique race de la sous-humanités venant de loin de l’Occident. En feuilletant les pages de ce roman de gare quelconque, emmaillé des clichés centenaires, des idées reçues et des lieux communs pour le rendre intéressant en vilipendant les Bohémiennes, on se croirait replacé dans les cauchemars de l’inquisition du Moyen-Âge. C’est une fausse perle emballée dans un somptueux écrin d’un imposteur. Zarathoustra par Nietzsche : « Vengeance nous voulons et calomnie contre tous ceux qui point nous ressemblent, ‑ aussi se font serment les tarentules, s’entendaient le mieux pour calomnier le monde et à brûler les hérétiques ».

Prospère Mérimée se situe dans les auteurs précurseurs de l’idéologie fasciste et nazie, de la persécution, de l’internement dans les camps de mort, de l’extermination des gens de voyage. C’est un de ces malicieux forgerons des idées reçues de l’opinion populaire, forgerons qui par des lieux commun fabriquent aussi l’opinion du législateur et d’une magistrature circonvenue, défendant les artifices du puritanisme catholique, incitent aux trucages de l’histoire par ces jurisprudences frelatées innocentant des coupables de la bonne société pour leur insidieusement substituer par des escroqueries judiciaires et faux en écriture des innocents diabolisés par cette littérature ordurière. Mata Hari, la célèbre danseuse et courtisane de la haute société, aussi en a fait les frais en superproduction médiatique.

Pour rendre l’opéra Carmen attrayant sans incommoder le régime despotique à l’époque, les libéristes Henri Meilhac et Ludovic Halévy ont dû apporter des adoucissements importantes à ce snobisme littéraire orienté du salonard Prospère Mérimée, avec des modifications importantes du scénario pour ne susciter le scandale que par les mœurs infamantes d’un inconnu pays lointain.

***

Pour comprendre l’enjeu de la falsification de l’histoire par la littérature frelaté des talentueux écrivains laudateurs de l’Académie française, la condamnation à mort de Mata Hari au lieu et à la place du ou des traitres coupables, il faut d’abord sortir du tabou hermétique de ce que les imposteurs cherchent à dissimuler à la connaissance de communs par des falsifications en continu : le plus important, le plus catastrophique le crime contre l’humanité perpétré en an 481 par des paranoïaques hallucinés une secte hérétique du christianisme à l’aide de la magie noire du sacrée.

A été ainsi poussé à la haute trahison du serment de vassalité au Roi de Rome Théodoric le Grand, Ostrogoth Dietrich von Bern, ‑ remplaçant l’Empereur assassiné ‑, le roitelet barbare franque Clovis I, Hlodovic, du peuple des sauvages cannibales de la jungle d’outre-Rhin de la Germanie et, ensuite en chaîne, le serment de vassalité de tous les chefs de guerre des peuples germaniques installés par les romains en France pour leur défense. Un artifice comparable à un gourou magicien qui qui jette des anathèmes à la tête des officiers assermentés pour qu’ils égorgent leurs généraux et se rangent sous les ordres des généraux ennemi encensés pour le pillage et ravage de leur pays. Cet aphorisme désigne toujours une menace tout à fait actuelle. Il s’est réalisé en petit échelle par la razzia de Nicolas Sarkozy sur la Lybie. (J’ai commenté d’autres opéras par les détails narrées au juridictions nationales et internationales depuis des décennies).

Avec un cynisme incroyable, le philologue et philosophe Frederic Nietzsche, dans son célèbre œuvre sur le surhomme « Ainsi parlait Zarathoustra » a ironisé ces sinistres pages dissimulées de l’histoire, en fournissant malgré lui, par le travestissement tendancieux aux catholiques intégristes, aux fascistes et aux nazis les dogmes hallucinantes de leur idéologie et de leur doctrine. Avec la prophétie de Zarathoustra, par Nietzche, la belle race des germains est substituée à la race chétive de Juifs. Le prophète Zarathoustra par Nietzsche : « Mort sont tous les dieux : maintenant nous voulons que vive le surhomme ».

En réalité, par des falsifications de l’histoire et des textes sacrées, comme l’écrit aussi le remarquable Prix Nobel littéraire André Gide, les paranoïaques hallucinés du clergé ont fabriqué du père de famille marié Jésus Christ, Dieu en personne par l’affabulation du dogme de la « Saint Trinité ». Crucifié, comme d’autres agitateurs à la même époque en Judée se prétendant « Rois des Juifs », sous garde militaire, le corps de Jésus au croix a été livré aux rapaces, les restes jetés aux chiens.

Le clergé sadomasochiste et imposteur a fait fabriquer à Jésus un sépulture imaginaire de laquelle il serait monté au Ciel pour unir son corps charnel à celui de Dieu (sic). Ces prêtres perturbés par le célibat, l’homosexualité et le pédosatyrisme lui ont même fait fabriquer par des faussaires une suaire, un drap dans lequel le dessin des formes de son corps sont restés imprégnés pour la postériorité. La maman de multiples « conceptions maculées », la Sainte Marie est présentée au « peuple imbécile » (Voltaire) en Mère de Dieu pour la substituer aux divinités des païens convertis.

Et comme le chrétiens primitifs alphabétisés, fervents liseurs cultivés de l’Ancien et Nouveau Testament traduits en allemand, latin… vénérant les Juifs, refusaient de croire à tant de balivernes, ont eu l’audace encore de prétendre que la Terre est ronde et non plate, les fanatiques du clergé intransigeant les ont fait exterminer, anéantissent pour plus de dix siècles leur haute culture « préscientifique », selon Nietzsche.

La race germanique, en « Feu et le Glaive » de l’Église, est proclamée la race élue par Dieu, leurs rois sacrés en « Hommes Dieux » ; la Terre Promise de la Bible : le monde entier, leur propriété privée, selon la loi salique des barbares blonds et aux privilèges de laquelle ils tiennent toujours. La république et la démocratie des sacrilèges blasphémant Dieu ; les Juifs, une menace pour l’humanité, diabolisés en pervers assassins de Jésus-Dieu.

Depuis la Révolution française en1789, notamment depuis la Première République, l’Église et l’aristocratie franque, conquérants de la Gallo-Romanie, ‑ la France ‑, cherchent de rétablir leur hégémonie et leurs privilèges avec le secours de leur frères de sang allemand. La défaite par la bataille à Valmy en 1792 par l’armée des révolutionnaires des aristocrates franques, émigrés revenus en France maquillés selon l’usage comme de putains à la tête de l’armée de l’empereur allemande, a préservé le peuple français de l’extermination. En 1940 le Reichsmarschall Heinrich Himmler l’envisageait pour le repeuplement par des aryens, la proclamait sans ambages aux chefs SS après la défaite de l’armée française trahie : « Après les Juifs, le peuple français est notre pire ennemi ; il l’est depuis des siècles ».

Depuis la création de la république blasphématoire, secrètement pour réaliser des trahisons et hautes trahisons, des aristocrates et leurs séides du catholicisme intégristes s’engagent de père en fils dans la haute administration et dans l’armée. Déterminé à toutes les extrémités du sabotage des droits fondamentaux par la subversion, les sournois attendent le moment propice venue pour trahir aux Allemands le peuple français avec la préparation morale et la manipulation psychologique de l’Éducation nationale, des Universités, de l’Académie française.

Dans la guerre franco-allemande (1770-1791) contre Napoléon III tombé en disgrâce du Pape, le haute commandement de l’armée française, dans des manœuvres grotesque a épuisé les meilleurs unités avant de les faire entrer en contact avec l’ennemi, ou s’est même arrangé de les éviter entrer en contact. Le meilleur corps d’armée commandé par Charles Bourbaki, d’un des meilleurs généraux victorieux, ensuite isolé et battu, ne restait plus à se réfugier en Suisse avec ses troupes. Selon l’histoire, le général Bourbaki fut contraint de se laisser faire trucider, (à l’instar en 1979 le ministre Robert Boulin), pour éviter que soit entendu ses intéressantes explications par une cour martiale. (À l’époque, l’armée française a été la première équipée de mitrailleuses).

Si le ministre républicain Léon Gambetta n’avait pas réussi d’échapper en ballon à air chaud de l’encerclement de Paris pour réorganiser la résistance, l’offensive de l’armée allemande aurait réussi de restaurer la monarchie légitimiste en France par l’intransigeant compte Bourbon Henri Chambord sans le drapeau tricolore qu’il a si abhorré pour y renoncer temporairement. Sans véritable constitution, la III° République qui s’en suivit du désastre sous la présidence en 1873 du Maréchal, du compte Patrice de Mac Mahon, n’a été considérée que comme un régime intermédiaire entre l’empire et la monarchie. Mais contre toutes les prévisions des monarchistes et du clergé nostalgiques de leurs privilèges, la III° République démocratique finissait de durer, durer…

Nous voilà enfin arrivé l’évidence de à la trahison au cours de la Premier Guerre mondiale d’un ou des importants personnages dans le haute commandement de l’Armée, endossée insidieusement à l’espionne méritante de la France, la danseuse et courtisane Mata Hari, fusillée en bouc émissaire dans la fosse du Château de Vincennes.

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Les attraits de la nymphomanie ou de l’anaphrodisie rendent les vamps extrêmes intéressantes aux services secrètes, à la police judiciaire comme aux proxénètes de haute volée. En témoigne aussi la récente mésaventure judiciaire pour ses compromissions dans les hôtels de luxe des quartiers chics de la ville française Lille de l’ancien ministre des Finances Dominique Strauss-Kahn. Le combinard est arrivé à la Direction du Fond Monétaire International en exploitant mes dossiers par le chantage international avec la complicité criminelle de la totalité des institutions administratives et judiciaires de la France. Ainsi ont été épargnés des poursuites judiciaires les profiteurs de la plus importantes escroquerie internationale du siècle « Subprime et Hedge fonds », se chiffrant par des milliards de Dollars et Euros.

Combien des escrocs enrichis et leurs vénaux magistrats protecteurs ont profité des charmes vénales des superbes « hôtesses » de Strauss-Kahn, célébrité mondiale pour sa lubricité ? Dans l’hôtel de luxe à Lille, les élégantes « Carmen diaboliques » n’étaient pas des viles bohémiennes, mais des splendides créatures, fières porteuses des crânes de la belle rase caucasienne ; des « Carmes » hors de prix pour des clients tels des caporaux et des lieutenants en guinguette, mais tout à fait dans les prix des notables corrompus de la bonne société bien friquée.

L’irrésistible Mata Hari, la belle et attractive danseuse et courtisane a mise ses charmes au service des services secrètes français pour espionner en temps de guerre l’ennemi. L’aguicheuse a réussi de séduire et espionner les plus hautes personnalités militaires et politiques, en fut récompensée par les autorités françaises par la décoration du Chevalier de la Légion d’honneur. La célébrité lui est devenue fatale, car il fallait à la justice un impressionnant coupable idéal pour justifier un désastre militaire pareil, produit par la trahison. Après la mise en scène à la française d’un grandiose procès de mascarade, l’héroïne a été fusillé en bouc émissaire le 15 octobre 1917 dans les fosses du Château de Vincennes à Paris.

La plus importantes des trahisons imputée par la cour martiale à Mata Hari est la transmission aux Allemands de l’existence de formule gardée top secret de la pulvérisation du gaz vésicant, de l’identité de la chimiste inventrice, seulement connue par quelques hautes personnalités initiées du sommet de la hiérarchie. Compte-tenu de l’importance du sinistre infligé à l’armée des Alliés franco-britanniques engagés sur le front, il fallait pour l’histoire trouver un bouc émissaire, aussi invraisemblable qu’il soit, du prestige en rapport avec l’enjeu de l’affaire, pour aveugler par l’éclat des artifices journalistique la véritable machination de la trahison monumentale, ne pouvant provenir que du sommet de l’intouchable hiérarchie militaro-politique.

La formule de la pulvérisation du gaz vésicante a été découverte par hasard par une chimiste, parfumeuse homosexuelle et toxicomane, vivant dans l’Ile-de-France. Après les horreurs constatées à l’expérimentations sur des chiens dans une cage étanche en verre, les spécialistes militaires considéraient que l’emploi sur des troupes allemands constituerait un impardonnable crime de guerre. Si la France avait employé ce gaz par surprise en premier sur les Allemands, elle aurait pu épargner la vie des centaines de milliers de ses soldats, dont d’innombrables gazés, empêcher sans doute en 1916 la boucherie de la bataille de Verdun avec ses 700 000 victimes.

Mais pour masquer l’infamie de la trahison des rares personnalité dans les secrets des dieux de l’État, ‑ ne s’appelant certainement pas Capitaine Dreyfus ‑, devant la justice a été allégué que le secret aurait été espionné par la danseuse inculte Mata Hari et transmis à l’état-major allemande. ‑ Il existe un passionnant film documentaire sur cette épopée militaire ‑. Dans la précipitation, le commandement allemand a sacrifié toute une brigade d’infanterie pour passer leur maître-espion, déguisé en infirmière religieuse, à travers des lignes du front. Princesse du sang royal, bisexuel et toxicomane, elle est naguère allée se prostituer avec enthousiasme dans les bordels dans ses missions d’espionnage. La formule espionnée par elle chez la chimiste parfumeuse amadouée est passée dans un célèbre laboratoire suisse, produisant secrètement un produit amélioré pour les allemands.

Le général Erwin Ludendorff, connu comme un des adorateurs du dieu de guerre Wotan, par le gaz suffocant phosgène, a imposé en 1917 un cessez-le-feu à l’armée impériale russe. Il a ramené toutes les troupes sur le front française pour l’assaut final à travers une brèche de quarante kilomètres ouverte par une attaque surprise avec le gaz vésicante (moutarde). Bien mieux encore que dans la guerre franco-allemande en 1770-1791, la voie a été libre, car les Alliés ne disposaient plus d’aucune réserve pour colmater l’énorme bêche. La victoire des Alliés dans la Première Guerre mondiale n’est due à la mutinerie des soldats de l’armée allemande. De là est né le slogan de Nazis « du poignard dans le dos » à l’armée allemande victorieuse par les traitreux politiques.

Voyant la guerre perdue, le général Erwin Ludendorff en 1918 préparait son caporal Adolf Hitler en tribun en le chargeant en une sorte de commissaire politique d’endoctriner les soldats allemands. Erwin Ludendorff, ce plus grand criminel de la Première Guerre mondiale, le stratège avec son traité « de la guerre totale », est laissé complaisamment en liberté par les Alliés. Or, même Adolf Hitler dans sa profession de foi « Mein Kampf », qualifiait criminel l’emploi de ce gaz par surprise sur des troupes sans défense, mais en imputant ce crime aux britanniques qui régalaient les Allemands ensuite des délices du même plat.

La guerre perdue, avec en mentor d’Adolf Hitler, détecté dans l’armée en paranoïaque halluciné doué d’un grand pouvoir charismatique, à présent du tribun politique des nazis, avec un financement massif venant des État Unis, le général Erwin Ludendorff a préparé la Deuxième Guerre mondiale en « guerre totale » …, avec la franc-maçonnerie du Vatican et le clergé occidental, avec le Duc Éduard de Windsor, futur roi d’Angleterre et ses lords dans l’État-major combinant avec les traîtres de l’État-major de l’Armée et Marine française : tous des nostalgiques de la sainte monarchie absolue.

La plus important contribution à l’organisation de la Deuxième Guerre mondiale a été cependant celle des industriels et la haute finance internationale, dont le diplomate spéculateur Joseph Kennedy fabuleusement enrichie, et, l’État-major de la marine des États Unis avec leur plus fameux agent secrète Wallis Warefield.

Voilà ce qu’à produite et reproduira l’influence de la littérature factice accréditée en toute impunité par l’Académie française telle que celle de Prospère Mérimée…, de Charles Maurras…, d’Alain Peyrefitte…, de mon vénal professeur en droit Jean-Denis Bredin de l’université Panthéon-Sorbonne. C’est aussi de la turpitude de l’académicien avocat maître Bredin, l’éclat de sublime Diva lettonne Elïna Garanča finissait de me sauver par le rayonnement international de la splendeur de son aura féminin, au risque et péril de son existence, celle de toute sa famille. Elina Garanča souhaite en remerciement à ce que je m’applique à sauver la mémoire de la célèbre danseuse Mata Hari.

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L’opéra Carmen née en 1875, avec les modification du scénario, dans son inspiration et dans ses paroles est le reflet parfait de la poésie de Charles Baudelaire, au titre accrocheur « Les Fleurs du Mal » (1855). Baudelaire est un très grand poète français de l’art pur de la magie suggestive par des mots rimés avec un fantastique perfection… d’une spiritualité vaguement masochiste prônant la nécessité de la souffrance et de la fatalité du péché. « Un phare ironique, infernal, ‑ Flambeau des grâces sataniques, ‑ Soulagement et gloire unique, ‑ La conscience dans le Mal. » Sa poésie exerça une notable influence sur les grands compositeurs lyriques. Mais son prestige a exercé aussi une grande attirance de la magistrature à l’époque, ignorant le droit et la justice, toujours à la recherche, comme aujourd’hui, d’un procès grand-spectacle de la propagande politique pour dorer son blason.

Le procès grotesque de Baudelaire rien pour la censure de deux de ses anodins poèmes, me rappelait étrangement l’exploit mémorable mon professeur de droit à l’université Panthéon-Sorbonne Jean-Denis Bredin de l’Académie française. Pour sauver sa sûreté de l’État compromise, je suis intervenu télécommandé à l’audience publique devant le Tribunal correctionnel de Paris par la démonstration académique de l’incompétence légale d’ordre public de ces magistrats de pouvoir juger des criminels notoires compromis dans un complot qualifiée, relevant de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice. (En ce moment, l’ancien ministre Nicolas, par le plagiat de ma science occultée, revendique l’application pour obtenir l’annulation de se poursuites relatives aux financements criminels de ses campagnes électoraux).

Alors, de la bande des proxénètes et trafiquants du grand banditisme du crime organisé, un des distingués malfaiteurs, ruban rouge de la Légion d’honneur dans la boutonnier de son élégant costume sur mesure, à mobiliser mon propre professeur en droit Bredin. En avocat, cette célébrité académique a « encaissé un million avant lever pied », selon un avocat facétieux qui se moquait dans la salle d’audience du faible taux de mes dommages et intérêts réclamés ; demande passée à la trappe par le crime de la suppression de l’acte de procédure devant les journalistes réunis dans la salle d’audience de la presse nationale et internationale complaisante.

Par la seul apparence dans la salle d’audience de mon illustrissime professeur, comme par enchantement, ma science congrue été anéantie. Avec sa nonchalance hautaine maître Bredin a présenté à la Cour, au Procureur de la République et aux journalistes une conclusion de trois pages : rien que des balivernes sans portées judiciaires aucune, cependant écrites dans le magnifique style digne de l’Académie française. Au lieu faire respecter le droit fondamental, préserver la sûreté de l’État, le procureur de la république, pour se mettre en valeur devant la gallérie des sélectes spectateurs, se lève pour se lancer dans un discours grandiloquent du salonard mondain, tançant avec sa suffisance l’académiciens Bredin de deux de ces fautes d’orthographes.

À des méprisables créatures pareilles, de leurs procédés de fripouilles pareilles, la célèbre artiste Mata Hari a succombé. Mais moi, assistée à présent par la plus merveilleuse cantatrice de la Lettonie Elina Garanča, avec son aura rayonnant dans le monde entier, moi, l’humble adjudant a maintenant acquis un prestige international qui dépasse largement celui de mon ancien professeur de droit Bredin, un de ces marchands de ma science avec la justice, de la France toute entière… Ma Fée salvatrice, mon Ange protecteur Elïna Garanča, compte bien sur mes remerciements pour qu’elle soit en mesure un jour inaugurer une plaque apposée à la muraille du Château de Vincennes à la mémoire du supplice de Mata Hari.

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Commenter l’opéra Carmen de Bizet à l’adoration de ma providentielle Fée salvatrice idolâtrée Elïna Garanča me pose cependant des problèmes de conscience. En soldat de pure sang depuis l’âge de dix-huit ans, des scène surréalistes dans lesquels des gradés militaires se conduisent comme des procs blessent ma fierté. En sous-officiers, j’ai été confronté à des situations comparables du lieutenant Zuniga avec le caporal José, si bien que des Carmes en excentriques aguicheuses aussi m’inspirent le dégoût. L’opéra Carmen a été créé par Bizet pour scandaliser un certain public. Sans nuire aux charmes de l’orchestration instrumentale et vocale, la dramaturgie se prête à des présentations des plus surprenantes excentricités. Certaines, je refuse de regarder, et plus encore de les commenter. Mais compte-tenu de l’énorme succès, il doit forcément exister un public nombreux qui se régale de l’insolite de l’antimilitarisme hyperbolique dans certaines mises en scènes de l’opéra Carmen.

Pour rendre la dramaturgie attrayant pour le grand public, des importantes modifications ont été apportés au sinistre récit de Prosper Mérimée. Pour ainsi dire, Carmen a été dédiabolisée en une attrayante, plutôt sympathique aguicheuse dévergondée aux pulsions suicidaires. Le caporal Don José n’apparait plus comme un voleur sanguinaire en mèche avec un complice juif, mais en ordinaire soldat vertueux, écarté du droit chemin par une passion amoureuse obsessionnelle devenue irrésistible et à laquelle il finit par succomber en poignardant son amour perdue Carmen dans une crise délirante.

La charmante Micaëla, une candie villageoise, émissaire de la mère de l’encore vertueux caporal Dom José, a été ajouté au scénario. Le bref amour passager de Carmen avec un picador qu’elle comptait de plumer, est amplifié d’une amour passionnel avec le toréador Escamillo d’une mégalomanie stupide pour créer l’ambiance des fêtes des corridas. Au chef des contrebandiers Le Dancaïre y est attribué une digne prestance. Ainsi des scènes de sorcellerie du sinistre roman de Prosper Mérimée ont été avantageusement modifiés, placés dans une ambiance bon enfant des festivités populaires, de la foule en liesse avec des joueuses bandes d’enfants, facétieuses avec les militaires, des attractives danses folkloriques des Bohémiens de l’Andalousie.

La mise en scène de l’opéra Carmen s’est tellement démarqué des sinistres du roman de Prospère Mérimée qu’on peut s’interroger pourquoi cette opéra française n’a pas été placé dans le contexte géographique de la France. Les bohémiens et Gitans font aussi partie du folklore du Sud de la France, comme la tauromachie. Leur lieu de pèlerinage se situe dans le Sud de la France, à Saintes-Maries-la-Mer, pas loin d’Aix-en-Provence où ma Reine des Fées Elïna Garanča s’est magnifiquement illustrée dans le festival dans une charmante participation en sensuelle Dorabella dans l’opéra « Così fan tutte » de Mozart. (DVD ERATO 2005).

Il y a aussi des fameux toréadors dans les arènes dans le Sud de la France avec des prestigieux remparts des villes romaines, des arènes de l’antiquité, des belles décors tout à fait semblables à ceux de la scène au Met en 2010. N’y manquent pas non plus des légendes sur des contrebandiers, voleurs et trafiquants aussi vicieux de toutes les races. Hélas ! en France dans ces tristes temps oppressifs, une caste d’officies et un corps de la Gendarmerie nationale ont été très jalouse de leur honneur. Malgré toutes ces modifications édulcorantes, le régime despotique de la France de l’époque n’aurait jamais toléré qu’une telle opéra provocatrice fut placé dans le cadre français pour humilier le corps des officiers en les montrant se vautrer dans des lieux de débauche avec leurs subordonnés de la troupe, se disputer avec eux des ravissantes aguicheuses en chasse.

L’esthétique de mise en scène en 2010 de l’opéra Carmen dans le Met de New-York, les richesses des costumes traditionnelles dans des magnifiques décors réalistes, la discipline des militaires ovationnée par des enfants et la dignité laissée à des personnages mises en scène dans des rôles même les plus rocambolesques, gommaient toutes les ignominies de l’histoire scénarisé. Me remplissaient de joie, les audaces outranciers de l’acrobatique de l’aguicheuse dévergondée Carmen, mis en scène avec tant de conviction par l’immense talent de comédienne et de cantatrice Elïna Garanča.

« Il faut battre le fer tant qu’il est chaud ». Sont en cours les procédures nationales et internationales dans lesquelles je pourrais m’imposer avec une demande en révision. Or, pour continuer de commenter sur opéra rocambolesques, la plus célèbre du monde, les extraordinaires prestations de la merveilleuse diva Elina Garança, en cantatrice, en comédienne et danseuse acrobatique, il faudrait que je passe encore au moins un mois à l’étude de l’œuvre lyrique et dramatique de Georges Bizet. Je remets donc mon projet à plus tard pour une représentation plus récente. En attendant, les amateurs peuvent lire les commentaires des musicologues Jean de Solliers et de Gerard Condé dans la magnifique présentation en numérique téléchargeable ou sur papier sur le catalogue de www.asopera.com.

Peter, le ‘Cavalier de Prose’ infiniment reconnaissant de sa providentielle Fée salvatrice et Ange protecteur Elïna Garanča, ravie par l’extraordinaire virtuosité de sa vocalisation.

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