Légitime défense politique.

Elïna Garanča chante l’aria de la prêtresse Dalila « Mon cœur s’ouvre à ta voix ».

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 3 novembre 2017

Elïna Garanča chante l’aria de la prêtresse Dalila « Mon cœur s’ouvre à ta voix » de l’opéra Samson et Dalila de Saint-Saëns.

Magnifique recueil des arias du thème « Romantique. Entre amour et désespoir » sous la direction du maestro Yves Abel et avec l’orchestre philharmonique de la Commune de Bologne d’Italie.

‑ La merveilleuse mezzo-soprano Elïna Garanča chantera la prêtresse Dalila sans doute sur un registre varié et une mimétique différente dans l’opéra Samson et Dalila à la Wiener Staatsoper en Autriche du 20 au 28 mai 2018 ‑.

[Analyse complète de l’opéra biblique de l’Ancien Testament par la musicologue Chantal Cazaux. www.asopra.fr.]

Ce n’est pas si romantique, ce chant de la séduction morbide de la prêtresse Dalila, de la vipère de la magie noire insufflant en berceuse ensorcelante son venin dans l’âme de son ennemi haie. L’aria de la sournoise charmeuse est précédée de son récitatif du conciliabule avec le Grand Prêtre du dieu Dagon : « Il faut pour assouvir ma haine, il faut que mon pouvoir se déchaîne !… Je veux que vaincu par l’amour, il courbe le front à son tour ! Unissons-nous deux ! Mort au chef des Hébreux ! »…

Le peuple d’Israël a été envahie et réduit à l’esclavage par les païens Philistin, peuple de la Mer d’origine incertaine (~ 1140), adorateurs du dieu sanguinaire Dagon. Le juif Samson, un rude guerrier charismatique aux mœurs ascétiques est béni par le Dieu Yahvé tant il garde sa longue chevelure, prend la tête de la révolte des Hébreux dans la ville de Gaza, met fuite l’armé des Philistins.

En riposte sournoise Samson est amadoué par leur prêtresse Dalila. Lorsque Samson comptait de s’en séparer, « Arrête ces transports ! Je ne puis d’écouter sans honte et sans remords ! », la magicienne le subjugue définitivement par l’envoutement de cette aria d’amour d’une grande force sensuelle, appuyée par un poignant mimétisme dramatique de la séduction voluptueuse.EElīna Garanča Mon coeur s'ouvre à ta voix (Samson et Dalila)

Ne sont visibles que sur « l’official vidéo » de YouTube, la représentation divine d’Elïna
Garanča de la séduction dramatique par la mimétique d’une extraordinaire projection émotionnelle de l’amour spirituelle, les admirables faciès et gestes envoutantes de toute beauté et de grâce en émergeant de la brume vaporeuse, vêtue d’une mise noire de grande classe, nues ses délicates galbes des épaules. Plus captivant que jamais, ma providentielle diva Elïna Garanča mime avec une touchante grâce la féerique Muse salvatrice envoyée par le Destin à mon secours contre la morbidité de la magie noire des Philistins contemporains.

Isolé en chant de la séduction amoureuse de l’enregistrement studio, ni ces infernales préludes, ni la suite apocalyptique ne sont entendus dans merveilleux lyrisme d’Elïna Garanča, du merveilleux souffle de la douceur vocale veloutée de la lente ligne mélodique des notes liées, ses les ondulantes spirales enveloppant l’âme par la magie des captivantes caresses. (La psychologie remarque l’éveille de l’intelligence des nourrissons, même avant l’accouchement, par ces douces caresses des prenantes mélodies de la musique classique).

« Mon cœur s’ouvre à ta voix comme s’ouvre les fleurs. Aux baisers de l’aurore ! Mais, ô mon bien aimé, pour mieux sécher mes pleurs, que ta voix parle encore ! Dis-moi qu’à Dalila tu reviens à jamais ! Redis à ma tendresse, les serments d’autrefois, ces serments que j’aimais ! Ah ! réponds à ma tendresse, vers-moi l’ivresse ! Réponds à ma tendresse. Ah ! vers-moi, vers-moi l’ivresse ! »

[De Samson vaincu, les soupirs omis dans l’enregistrement studio CD : ‑ Dalila, Dalila je t’aime ‑, sont remplacés par une bref interlude de l’orchestre].

« Ainsi qu’on voit des blés les épis onduler, sous la brise légère. Ainsi frémit mon cœur, prêt à se consoler, à ta voix qui m’est chère ! La flèche est moins rapide du trépas, que ne l’est ton amante à voler dans tes bras ! Ah ! réponds à ma tendresse ! Vers-moi, vers-moi l’ivresse ».

L’austère guerrier Samson succombé au venin du sortilège lyrique et dramatique, la prêtresse Dalila le captive, l’endorme et lui rase la chevelure, source de son pouvoir surhumaine, lui crève les yeux et le fait enchaîner en esclave impuissant. Livré aux réjouissances de la victoire des Philistins dans leur temple, dans une brève reprise de ses forces rendues par le Dieu Yahvé profané, Samson la faut écrouler sur lui-même avec les Philistins.

Cet opéra biblique se prête à des intéressants commentaires pour la suite des manœuvres sur « l’Échiquier du Diable », avec ma sublime associée salvatrice Elïna Garanča, car l’esprit philistine a envahi toutes les institutions politiques et académiques de l’Occident : ‑ Maudit à jamais soit la race des enfants d’Israël ! Je veux effacer la trace ! conjure Dalila le Grand Prêtre des Philistins.

03/11/2017. Peter, le « Cavalier de Prose » épris d’un grand amour du plus tendre, reconnaissant de la libération des chaines esclavagistes des Philistins contemporains par l’enchantement du féerique lyrisme et de la captivante dramatique de sa rayonnante Muse inspiratrice Elïna Garanča, la merveilleuse diva auréolée du prestige international.

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Elïna Garanča. L’album ROMANTIQUE, ENTRE AMOUR ET DESESPOIR. Dirigé par le chef d’orchestre de renommée Yves Abel.

Ces neuf arias et cantates choisis avec grande adresse et goût pour donner toute la mesure de l’excellence du talent de la sublime Déesse du Bel Canto Elïna Garanča, de sa virtuosité de vocalisation de de la magie évocatrice du mystique pathétique, des polyphonies en solo accompagné des effluves mystiques et spirituelles des célèbres contes et légendes dramatiques.

[1] L’émouvant Album est introduit de la saisissante aria « O mon Fernando » de la magnifique opéra LA FAVORITE de Donizetti : les déchirantes lamentations mélodieuses du désespoir d’amour insensé de Leonora, la maîtresse méconnue du roi, épris d’un candide novice séduit au monastère. Un chef d’œuvre extraordinaire est attendu par la remise en scène de l’Opéra le 29 octobre 2016 à Munich en Allemagne sous la direction du maestro Karel Marc Chichon. L’heureux époux d’Elïna Garanča, ce magicien de symphonie avec son élégance du style britannique sait le mieux valoriser tous les ressources de son immense talent.

Les arias « Samson et Dahlia » de Saëns, « Sapho » de Gounod, « Faust » de Siebel, « La Damnation de Faust » de Berlioz, ce sont les grands classiques du répertoire qui ont permis à la jeune cantatrice Elïna Garanča de la lointaine Lettonie d’accéder au Zénith des Déesses des plus prestigieux l’opéras du monde par les extraordinaires couleurs de son fluide lyrisme, du timbre captivante d’une voix ample à la fois caressante et veloutée, de la technicité du Bel Canto d’une perfection absolue.

[3] Un bref et vigoureux prélude orchestral du style de Tchaïkovski, martelé aux timbales, donne plus d’intensité à l’expression de l’exclamation accentuée de la peur de la mort surmontée de LA PUCELLE D’ORLEANS. Capturée, la guerrière héroïque du Roi franque, ressaisie de l’abattement du désespoir en se remettant à la grâce de Dieu, poursuit par son chant d’adieu chargé de tristesse des lentes ondulations lyriques des médians d’Elïna d’une expressivité magnifiquement phrasée. La polytonalité avec les sonorités appuyées de l’orchestre, les ravissantes notes pincées de la harpe, rende vivant la poignante scène historique sur le buchée expiatoire : des caresses vocales de la Jeanne D’Arc à ses compagnons d’armes privés de son commandement, à ses gens, à ses contrées qui ne la verront plus jamais. D’Elïna Garanča, des motifs musicaux le tragique sont poussés à l’extrême de la magie lyrique, par son fabuleux souffle du chant pathétique, ondulant aux tempos variés sur tout l’étendue de son registre modulé aux couleurs fascinantes.

[6] De l’opéra en italien de légende JULIETTE ET ROMEO, de Nicola Vaccai, l’aria est chanté d’une sensibilité émouvante de la formidable assurance lyrique d’Elïna Garanča. Le tragique de la scène est rendu vivant du sublime la vocalisation de son registre bien meublé, du velouté suave du médian aux hautes de la tristesse insondable de ROMEO au désespoir extatique devant la vision de la dépouille de son grand amour dans la sépulture : « la mort et belle sous ses traits… », du visage la Juliette éteinte. Des lamentations aux notes liées, s’écoulent en ondulations harmonieuses de sa gorge, des ondulations d’une exquise sensibilité de la tristesse lyriques évoquant le dramatique de l’intensité de la douleur humaine pressant au suicide. La tension émotionnelle du vibrant solo est accentuée avec brio des merveilleuses notes pincées de la harpe, de l’accompagnement musical de l’Orchestre Philharmonique du Théâtre Municipal de Bologne (Italie).

[8] De l’opéra de Eduard Lalo, dans l’aria de folie de la fille Margared du ROI D’YS, ville antique de la légende bretonne (Fr), le prélude aux vigoureuses tonalités apocalyptiques des coups de tonnerre des timbales, accompagnés des lents passages des clarinettes et cordes marque le climat tragique de la guerre vengeresse déclenchée par le roi ennemi offensé Karnac. Margared forcée de l’épouser auparavant pour mettre fin à la guerre l’a répudié dans son indomptable amour passionnel pour Mylio. Mais lui est épris de sa sœur Rozenn. Avec une jalousie démentielle, Margared, dans l’espoir folle de conquérir son fantasme, finit à s’allier à Karnac, le tue et fait sombrer sa ville bretonne assiégée. En vocalisant dans l’aria dramatique le tumulte des émotions contraires de Margared, Elïna Garanča fait preuve d’une magistrale souplesse vocale, d’une technique et maîtrise absolue de la vocalisation lyrique, allant du plus grave accentué de son registre aux plus aigu limpide et agile par des sauts magnifiquement scandés ou ondulés entre les expressions tonales de l’espoir et de la haine, de ses insondables mystères de la démence : sensations rendues éloquentes de ses lignes vocales d’une suprême élégance, haussées à une extraordinaire intensité par les effets musicaux de l’orchestre.

[9] A la fin de son inoubliable Album ROMANTIQUE, la sublime aria LA REINE DU SABBAT, de ses protestations de la fatalité de la cruauté sort de la femme enchaînée par la Morale, le merveilleux lyrisme sur l’intonation vocalisant l’influence mystique sur tous les émotions, par son expressivité du phrasé vocale extraordinaire, Elïna Garanča n’a pu qu’emporter en 2013 à Berlin son premier Trophée Echo Classic. L’ovation d’admiration d’un auditoire critique des plus prestigieux talents internationaux de l’art lyrique, je l’ai déjà commentée.

Peter, le ‘Cavalier de Prose’ enchanté du talent prodigieux de sa déesse Elïna Garanča.

 

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Attentat subversif contre le Président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 16 octobre 2017

Attentat subversif contre le Président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius par la continuation des escroqueries combinatoires, judiciaires, journalistiques et parlementaires mafieuses aux fins du sabotage des procédures en instance contre le complot historique contre la sûreté de l’État.

15 octobre 2017.

Dénonciation publiée  https://www.facebook.com/dietrich13peter.

Au Juge d’instruction de l’affaire « Cimenterie Lafarge S.A. » du T.G.I. de Paris, à Monsieur le Premier Président de la Cour de Cassation et du Conseil supérieur de la magistrature Bertrand Louvel, le Haut Commissariat des Droits de l’Homme de l’ONU, la Cour de Justice de l’Union européenne et autres autorités judiciaires nationales et internationales légalement compétentes.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Référence mes dénonciations sur le même sujet :

>Du 16/01/2017 : Demande de communication d’office de l’arrêt dissimulé, rendu à ma demande par la Commission d’indemnisation des détentions abusives. La demande est jointe des copies des principaux exposés présentés aux juridictions nationales et internationales.

>Du 13 octobre 2017. Sur la continuation des escroqueries combinatoires, judiciaires, journalistique et parlementaires contre la sûreté de l’État par Me William Bourdon et autres. Transmis par e-mail et publié sur : https://www.facebook.com/dietrich13peter.

Répétons brièvement, la « Confédération nationale des associations de défense des victimes de la Justice » a été créée par moi. J’ai été appelé au secours contre les tripotages judiciaires par l’expert-comptable Jacques Belhomme de Toulouse, manipulé par le « juge rouge » Jacques Bidalou. L’ancien capitaine parachutiste du 1er Choc, M. Jacques Belhomme a fait ma connaissance à travers le scandale national après ma fusillade mémorable dans l’étude des huissiers de justice refusant illégalement procéder à la signification d’une requête de renvoi en suspicion légitime, et, après la confirmation en audience publique de l’exactitude de mes constructions juridiques avisées .À cette époque, j’ignorais mon marquage au fer rouge par l’astrologie des sciences occultes des sociétés secrètes et sectes, dont des Nazis, en raison de la date de naissance de mon père (12/13) et le mien, le 12 aout, selon leurs élucubrations, dates qui procéderont au changement de l’Histoire. Bien que j’aie déjà subi pleinement les effets délétères de la concertation des traitements dégradants, j’ignorais encore le « Nouveau Testament de Satan » du chanoine jésuite Adam Weisshaupt des Illuminatis pervers. Aux préceptes rentrés dans la science politique, s’y réfèrent constamment les belligérants de l’ombre de « l’Échiquier du Diable » : « Il faut combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand danger. Si elles font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que des milliers d’hommes laissés dans l’ignorance. […] Il est une espèce de bonnes gens qu’on appellerait bêtes, mais à qui il ne faut pas le dire, parce qu’on peut tirer quelque avantage de leur sottise ». C’est en quelque sorte le Leitmotiv de mon cauchemar judiciaire. Lorsque les organisations mafieuses ont réalisé que par ma direction des services secrets, je m’apprêtais de faire fonctionner la Haute Cour de justice contre le complot contre la sûreté de l’État, a été produit des assassinats en séries des ministres, députés et magistrat, plaignants et témoins. L’avocat félon Me Gilbert Collard, (député du Front national), accrédité par les médias rabatteurs, a joué un rôle prépondérant dans le sabotage de la saisine de la Haute Cour de justice par la trahison de ses clients fourvoyés dans son traquenard par la pub des médias. Je finissais d’être manipulé, doublé puis éliminé des associations de défense des victimes, par une machination combinatoire montée par des magistrats, mes avocats félons et leur « frère insinuant[1] […] (qui doivent être tantôt les plus imbéciles et tantôt les plus ingénieux des frères) » : par le magistrat simulateur suspendu Jacques Bidalou, accrédité par la presse en « juge rouge » incorruptible, martyre de la lutte contre la criminalité politique, alors qu’il a été la taupe appointée par les criminels.

[1] Terme du Nouveau Testament de Satan du chanoine jésuite Adam Weisshaupt, professeur allemand en droit. Plus de détails sur la page 1 des blogs.

Par la proposition d’un contrat d’embauche en conseiller juridique de son cabinet, rémunéré à dix-mil francs mensuel, il a été convenu entre moi et l’expert-comptable Jacques Belhomme en président de l’association, que tous les dossiers relatifs au complot contre la sûreté de l’État seront concentrés dans l’association nationale et me soient confiés pour parfaire mon action judiciaire, connue comme étant dirigée par des stratèges des services secrets de l’armée.

L’énormité du scandale du réquisitoire de l’adjoint du procureur de la République de Toulouse M. Rabastens est largement rapportée par la presse nationale. « Car si la justice française est équipée pour lutter contre la petite délinquance, elle est bien moins armée en ce qui concerne les grandes affaires dans laquelle Dietrich est victime… Il faut le dire tant que le ministère public peut parler librement ». (Jacques Bertrand. La Dépêche du Midi des 9 octobre 1980 et 13 janvier 1980). La procédure d’appel contre la violation de la compétence légale du tribunal correctionnel de Toulouse est suspendue en raison de l’arrestation illégale qui s’en est suivie pour me faire taire à jamais. Je suis toujours privé de mon permis de conduire illégalement retenue par des magistrats hors-la-loi.

Les équipes des avocats félons William Bourdon, Gilbert Collard et Jacques Vergès…, accrédités par les médias intéressés, se sont appliqués en toute impunité aux trahisons de leurs clients pour saboter le fonctionnement de la Justice. Souvent dans leurs cabinets, a été cumulée la représentation des victimes et la défense des malfaiteurs. Dès mon départ, je suis tombé dans leur panneau des maîtres félon à Castres. Violations de la déontologie avec les bâtonniers complaisants, ou même exigeants la trahison. La concertation frauduleuse s’est produite avec le bâtonnier Me Souquier par mon avocat félon Me René Second à l’audience public dans mon procès en correctionnel à Toulouse : « après avoir réduit au silence son avocat, ‑ qui a demandé le renvoi à Saint Glinglin la procédure dérangeant ‑, « Dietrich fait une démonstration magistrale de l’incompétence légale tribunal correctionnel, a plaidé lui-même la légitime défense », rapporte dans Libération du 16 janvier 1981 Jean-Baptiste Harang sous le titre « Du code civil au fusil anti-gang ».

Quelques années plus tard, ce même journal m’a discrédité à jamais auprès des associations de défense des victimes par des injures calomnieuses sur mes observations avisées à l’audience publique au tribunal correctionnel à Paris, tout en accréditant, en flattant, en noircissant des pages et des pages des cracks des manœuvres de sabotage et subversion des parties adverses, dont ceux du « juge rouge » Jacques Bidalou et de son conjuré… l’intouchable avocat William Bourdon.

À mon insu, Bidalou, ses avocats, dont Bourdon, et ses présidents des associations de défense des victimes opéraient leurs criminelles actions de rabattage, de subversion politique et sabotages judiciaires à partir du restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers (93) sous la protection du syndicat des nazis de la magistrature A.P.M., placés par le régime mafieux aux leviers de commande du tribunal de grande instance de Bobigny (93). À partir du restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers 93, les dossiers sensibles ont été concentrés dans les association subversives, animées sur le plan national par le « syndicat des justiciables », crée par Bidalou, ces dossiers joués dans les mains des avocats naufrageurs et saboteurs aux fins de chantage et subornation par l’exploitation de ma science. Par mon exclusion, Maître William Bourdon a été un des perfides galvaudeurs, sabotant des affaires sensibles jusqu’à l’affaire des victimes du général Augusto Pinochet de Chili.

L’Association nationale de Défense des Victimes des Notaires à Bourges a été un des clients trompés qui m’ont appelé au secours contre ses turpitudes. Le patron du restaurant Le Piccadilly Guy Peynet, en était un autre parmi d’autres. Moi, réduit au silence en paria, en leurrant de leur secours, les associations m’ont subtilisé des conseils juridiques à mes frais exclusives, sans jamais citer mon nom. ‑ La recherche du général (*****) parachutiste Jean Favreau par téléphone auprès d’une association cachotière de mon adresse pour me confier ses dossiers, a produit son l’assassinat, l’incendie de sa voiture avec ses dossiers ‑. À mes partis adverses, les saboteurs ont fait appliquer avec succès mes constructions juridiques pour déstabiliser des juges d’instructions irréprochables, obtiennent l’annulation de complaisance de mainte information parfaitement régulière sur plus dangereux malfaiteurs du grand banditisme du crime organisé.

Leurs victimes ont été privées du secours avisé de mes conseils bénévoles, poussées par leurs félons d’avocats à la désintégrations morale avec des ruineuses procédures les plus insensées, à la destruction de leurs familles, internements psychiatriques, tueries, suicides… Par milliers, en en croire le tract insinuant adressé au président de la République François Mitterrand par le VRC Henri Cariot. De l’escrocs enrichis par le détournement des fonds des associations de défense des victimes trahies, c’était bien trop tard qu’on m’a fait découvrir sa fonction de rabatteur de l’Église scientologique et de leurs avocats félons. Sous la protection de juges comploteurs du Mans, ‑ et aussi ceux de Bobigny ‑, avec l’Église scientologique a été concerté un coup d’état judiciaire et journalistique, poussait au suicide l’ancien Premier ministre Pierre Bérégovoy par leur VRC Henri Cariot copinant avec des juges subversifs au Mans : Jean-Pierre Thierry et autres, des alliés du « juge rouge » Jacques Bidalou et de son cercle des Illuminatis pervers, dont Me William Bourdon.

Avec mes dossiers et ma science, l’Église scientologique a marchandé l’impunité de leurs leaders nationale poursuivie pour escroquerie. L’avocat incompétent de Henri Cariot, le plus minable et tordu des avocaillons suspendu du barreau par la Cour d’appel de Bourges, Me Daniel Cochet après sa réintégration par la Cour de cassation à Paris, n’a pas hésité d’attirer dans son traquenard des victimes avec la décoration de sa carte de visite avec toutes mes qualifications académiques appris cou-ci cou-ça dans les dossiers qu’il m’a escroqués avec la promesse de ma défense dans les affaires à Bourges. L’épate évolutive des références de Me Cochet est publiée dans mes blogs.

Répétons donc, selon la jurisprudence, l’omission malicieuses dans une procédure judiciaire d’une intervention importante d’un avocat engage la responsabilité civile de la presse. (Tous sont égaux devant les Cours de justice. P.I.R.D.C.P. ONU). De même, l’omission malicieuse du nom de l’auteur d’une dissertation littéraire importante engage la responsabilité des littéraires appointés qui attribuent la gloire aux partis adverses. Dans ma situation du combattant contre le complot contre la sûreté de l’État, est pleinement engagée la responsabilité pénale des instigateurs, propriétaires milliardaires des médias, tous profiteurs de la guerre au Moyen Orient : Bouygues, Lagardère, Vivendi, compagnies pétroliers…, Bernard Tapie, Laboratoire Fabre de Castres….

Éliminé en 1981 par l’arrestation illégale et l’assassinat psychiatrique par des faux médicaux légaux patents, produisant toujours leurs menaces administratives et judiciaires, je suis réduit à l’impuissance judiciaire dans la lutte contre la conjuration mafieuse et sectaire coalisée contre le régime démocratique de la république, des attentats criminels contre le régime de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, qu’ils comptent détruire par l’extrême droite. En torpillant avec mes ordinateurs sur le Web jour et nuit les manigances perfides et la propagande électorale calomnieuse, j’ai déjoué la prise au premier tour électoral de la présidence de la République en 2017 par Marine Le Pen du Front national. Les attentats terroristes, notamment du 13 novembre 2016, l’élimination assassine à mes côtés de la captivante cantatrice Elïna Garança (č = ç), le matraquage de l’opinion par des clips hallucinatoires sur les délires des émeutiers surexcités par la médiatisation complaisante… Tout a été savamment combiné par les forces noires sur l’Échiquier du Diable pour manipuler l’électorat à apporter massivement leurs voix à l’extrême droite, déjà assurée de la victoire pronostiquée.

Et dans mes opérations « télécommandées » pour la sauvegarde des droits de l’homme, j’ai été soutenue d’une manière significative par l’association avec merveilleuse cantatrice de renommée internationale, de la gracieuse Elïna Garanča. Le rétablissement de mon crédit et mon honneur par l’apport du rayonnement de son aura féminin a conféré une force morale inestimable à mes dénonciations savantes auprès des internautes des impostures des machinations de la propagande électorale. Pour que je puisse mener à bon fin ma « mission militarisée d’un commando secrètement entraîné aux actions très spéciales », l’ancien président de la République François Holland a fait empêcher l’assassinat d’Elïna Garança dans un massacre au superlative dans l’opéra nationale de Paris. Ses services secrets se sont arrangés à ce que la cargaison des fusils d’assaut, grenades à main et explosifs soit interceptée par la police à Muniche en Allemagne pour soustraire la poursuite de l’affaire aux tripotages partisans de la magistrature française aux abois. Le mois octobre 2017, attendue par de nombreux fans admiratifs de son courage, la présentation de la très belle et captivante diva lettonne Elïna Garanča à l’opéra nationale de Paris apportera des fâcheux contrecoups à la propagande politique de l’extrême droite et de leurs mafieux alliés dans la magistrature. Si ces faits filtrent dans l’opinion public, il ne restera au nouveau président de la République Manuel Macron que de démissionner. En tout manière, il n’aura jamais été élu si ces faits auraient été divulguées par les médias à l’électorat couillonné.

C’est démontré en justice sans conteste depuis des années, l’avocat William Bourdon a toujours été une taupe arnaqueur au service des mafias de mes parties adverses, dont de leurs ministres de Justice, a servi aussi la cause de Jean-Marie Le Pen et à présent sa société anonyme Lafarge. Avocaillon alors, Me Jean-Marie Le Pen est devenu un des plus importants actionnaires par la captation d’héritage suspecté de meurtre d’un Lafarge ; la dissimulation d’une partie du butin dans une banque du Canton Freiburg en Suisse. L’ex-épouse de Jean-Marie Le Pen l’accuse en fournissant des preuves dont la justice complaisante ne veut rien entendre. Dans l’intérêt de la sûreté de l’État et pour garantir l’indemnisation des victimes, bien avant les événements de la Syrie, j’ai sollicité à la justice la mise sous séquestre judiciaire de tous les bien disponibles et le blocage des comptes en banques de ce malfaiteur patent en campagne pour perpétrer des crimes contre l’humanité.

C’est évidement sur l’instigation de la direction de cette société dominée par Jean-Marie002 Victimes des terroristes. Le Pen, leur taupe Bourdon a créé avec les salariés amadoués de Lafarge « l’ONG française Sherpa de défense des victimes des crimes économiques ». Et juste au moment où la captivante présentation du bel canto d’Elïna Garança à Paris risque de produire des vagues dans l’opinion, les médias soudoyés lancent avec la taupe Bourdon un gros pétard dans les informations pour produire un écran de fumée dans le paysage judiciaire et politique par l’attentat contre le président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius. Sans doute, espèrent les conjurés menacés que son éventuelle démission spectaculaire retardera encore le dénouement judiciaire. Ce n’est rien d’autre qu’un attentat judiciaire, journalistique et politique combiné aussi contre moi et ma science, contre l’impuissant paria immobilisé. Et aussi un attentat à l’éclat de la représentation publique à l’opéra nationale de Paris de mon rayonnante associée Elïna Garanča.

Voilà donc à présent lancé dans le complot, l’avocat félon Me William Bourdon, en se parant des magnifiques plumes académiques du paon qu’il a grillé, passe à l’attaque du président du Conseil Constitutionnel en récupérant mes constructions juridiques pour les subrepticement galvauder. Depuis des années, ma science occultée par les médias français, me vaut des témoignages de sympathie de personnalités cultivées jusqu’aux membres des gouvernements, hauts gradés de la police et de l’armée des Etats, des universitaires du Proche Orient, notamment de la Syrie. Avec maître fripon William Bourdon, les mafieux coalisés ont lancé une opération judiciaire, journalistique et parlementaire combinatoire par laquelle des sociétés aux criminelles actions occultes s’efforcent d’éclipser dans les médias l’importance de mes actions soutenues par la divine cantatrice Elïna Garança. En 2016, elle a été miraculée d’un massacre historique. Avec son divin soutien, mes actions ridiculisent jusqu’à la fin de l’histoire et dans le monde entier tous les délicates créatures la classe politique, judiciaire et universitaire avec toute leur quincaillerie honorifique.

***

Blog page 13. L’attentat contre le président du Conseil constitutionnel, ce n’est rien d’autre que la répétions du trucage de l’affaire du Sang Contaminé montée naguère contre le gouvernement du Premier Ministre Laurent Fabius par ces associations instrumentalisées par des mafias et sectes. Pour ne me discréditer par personne interposée en monstre a été montée contre l’adjudant-chef Pierre Chanal une des plus odieuses affaires de tueur sadique en série aux alentours de la garnison de Mourmelon. Seulement, ceux qui m’ont psychiatrisé sans absolument rien connaitre sur ma vie et de ma compétence militaire très spéciale « du dynamiteur », ignoraient mon passage à Mourmelon où je me suis amouraché avec la belle brune « Karin » (Carole). Elle connaissait aussi bien l’adjudant-chef Pierre Chanal estimé innocent. Avec les déclarations faites à la presse de mon ancien amour Karin, je me suis fait mobiliser, par services secrets de la Grande Muette contre les imputations fallacieuses à l’adjudant-chef Pierre Chanal. Leurs agents connaissent les vrais tueurs sadiques, comme ils connaissaient ceux par lesquels l’ancien ministre de la Défense François Léotard a fait assassiner la députée Yann Piat et encore bien d’autres personnalités dangereuses pour leurs criminelles machinations secrètes.

Lorsque je suis intervenu dans la procédure par la gendarmerie nationale avec l’exigence de l’information équitable « à charge et à décharge », l’adjudant-chef Chanal, innocent, a été assassiné en cellule de haute sécurité de l’hôpital, son assassinat grossièrement maquillé en suicide. Les astuces du procédé ont été juste montré aux grands écrans du cinéma : le savant suicide assisté par le procureur d’un médecin en cellule de haute sécurité sous l’inquisition : une méthode totalement inconnue par un militaire, en dehors des rares membres du service médical ou vétérinaire. Et, sur les réseaux sociaux, l’affaire Chanal est toujours montée contre ma réputation irréprochable par le procédé psychologique de « l’association des idées » : de l’accouplement, juxtaposition ou superposition tendancieux des informations frelatées dans les médias. D’autres affaires semblants de la superproduction médiatique du matraquage de l’opinion de la désinformation sont en parallèle montées ou en cours de montage grâce au maintien en vigueur des décisions judiciaires truquées par des crimes de forfaitures, procédures frauduleuses que le Conseil Constitutionnel a le devoir d’annuler d’office dans l’intérêt de la nation depuis des lustres.

Avec ses protections au plus haut niveau des intuitions frelatées de la République par des forfaitures d’escroqueries judiciaires, l’instrumentalisation du terrorisme est fiancée à un million dollars/jours par des holdings prospérant dans le luxe de tours au Grand Arche de la Défense à Paris. Alors pourquoi les avocats, leurs loufiats de la subversion judiciaire devraient se gêner. Des hauts magistrats actionnaires (Magendie), ne siègent-ils pas jusqu’à dans les conseils d’administration des fraudeurs ? Et qu’en est-il leurs épouses, de leurs rejetons…, des pots-de-vin sur comptes secrets en Suisse dénoncés par l’ancien ministre de Finance Couve de Murville ? Mystère !

Quant au regretté président faussaire de la Chambre criminelle de la Cour de cassation, ce Commandeur de la Légion d’honneur parjure il a été un fier ami personnel de Jean-Marie Le Pen du Front national, avec maint magistrat militant qui s’en targuent sans retenus devant la presse, « pour faire trembler les juges », comme la célèbre terreur « Sadon, le Juge et Partie », ou l’avocat général de la Cour de cassation Alain Terrail, avec ses juges nazis militants de Bobigny, préconisant d’envoyer à la four crématoire le substitut du procureur de la République de Toulon Albert Lévy en raison de ses dénonciation des crimes de suppression d’actes de procédure dans des poursuites truquées des assassins de la députée Yann Piat. Y a été immanquable la collaboration de la turpide félonie de l’avocat spécialiste, le feu Me Jacques Vergès crevé d’une congestion cérébrale. Tout se ramène à l’antre de brigands judiciaire au restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers, et aussi à l’avocat William Bourdon, à l’ancien ministre de la Justice Jacques Toubon, réputé escroc de haute volée de la Mafia grenobloise, ses intangibles comptes en Suisse des détournements des fonds et pot-de-vin, superviseur effréné des sabotages du fonctionnement de la Justice, intronisé actuellement en Défenseur des Droits. Dans ce bordel institutionnel, « On n’est jamais mieux servi que par soi-même » !

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001 Félicitation prof uni USA Subprime

[L’autre des tags massivement diffusés sur Web sur les escroqueries astronomiques internationales en bande organisée Supprime et Hedge fonds, des emprunts toxiques ayant sinistrées des entreprises publiques et privés la France avec la complaisance du ministre des finances Sarkozy et son ministre du Budget Woerth, les exposés savants faites aux juridictions nationales et internationales se trouvent sur la page 2 de mon blog. Des montagnes de dollars et euros escroqués sont en jeu, comme les élections des Présidents de la République Giscard d’Estaing, Chirac, Sarkozy, Macron, leurs gouvernements et parlementaires fantoches.]

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Il ne s’agit dans cette dissertation juridique que des répétions longuement exposées, preuves à l’appui, aux juridictions nationales et internationales. Des copies enregistrées au bureau des référés du Président du Tribunal de Grande instance de Bobigny sont disponible à tout requérant, même aux particuliers. Les journaleux appointés, avant de se livrer à l’injurieuse désinformation à mon détriment, en ont même l’obligation professionnelle selon la jurisprudence rendue au profit de parties adverses bousculées.

Le ministère public est unique et indivisible en France. Mes actes de procédures produits aux procureurs généraux de Bourges et Versailles sont censé être produits aux procureurs de toutes les juridictions de la France, produit, sous peine de forfaiture criminelle de partialité, dans toutes les procédures connexes et indivisibles de la qualification pénale « complot contre la sûreté de l’État ».

Répétons-le, si je recevrais une Croix de Valeur militaire en compensation des hautes décorations de la Légion d’honneur attribuées aux magistrats prévaricateurs en récompense du trucage par des escroqueries judiciaires et faux en écriture, je serais le soldat le plus décoré de la France. Et ça continu ! La loi est morte. Vive les juges parjures vendus à la criée aux plus offrants !

Publication du vendredi 13 octobre 2017. D’abord j’ai demandé à des membres de la Nobelprize.org de proposer mon associée salvatrice, la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča, pour le Prix Nobel de la Paix. Réflexions faites, je pense qu’il sera bien plus judicieux de la proposer pour le Prix Nobel du Chant et de la Musique et proposer pour le Prix Nobel de la Paix l’ancien président de la République François Hollande pour avoir organisé dans l’état d’urgence son sauvetage de l’assassinat dans la tentative du massacre au superlatif à l’opéra nationale de Paris au début 2016. Dans la guerre judiciaire et psychologique se déroulant sur la plan mondial, la merveilleuse cantatrice Elïna Garanča, par notre association, pèse plus lourd dans la balance que toute l’armée française.

Peter DIETRICH

Calendrier des Représentations 2017

 

[1] Terme du Nouveau Testament de Satan du chanoine jésuite Adam Weisshaupt, professeur allemand en droit. Plus de détails sur la page 1 des blogs.

Commentaires fermés sur Attentat subversif contre le Président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius.

Prima donna Elïna Garanča, hissée au Zénith de la gloire des étoiles du bel canto dans la Métropolitain Opéra de New York avec l’opéra LA CENERENTOLA de Gioacchino Rossini

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 12 octobre 2017

Prima donna Elïna Garanča, hissée au Zénith de la gloire des étoiles du bel canto dans la Métropolitain Opéra de New York avec l’opéra LA CENERENTOLA de Gioacchino Rossini le 9 mai 2009. (DVD ou téléchargement sous-titré).

[Analyse détaillée et savante par des musicologues de l’édition AVANT SCENE OPERA Paris, www.asopera.fr].

Le compositeur italien Gioacchino Rossini pour son opéra La Cenerentola, La Cendrillon au cœur pur, s’est inspiré du conte de fée pour enfants de Charles Perrault. Issue d’un premier mariage, la deuxième femme du père avilissait sa gentille belle-fille Cendrillon en servante, gâtait ses deux propres filles au mauvais caractère semblable au sien. L’odieuse mère fait participer ses deux préférés au bal d’un jeune prince, fils du roi, à la recherche dans le pays d’une digne épouse.

La marraine bienveillante de Cendrillon, une sorcière, par la magie l’a fait entrer à deux reprises dans le bal doté du magnifique apparat d’une princesse. Mais le charme de la magie ne tenait que jusqu’à minuit, l’avertissait la marraine. Dans la fuite précipitée tout juste à minuit, Cendrillon paniquée a perdu au bal une de ses pantoufles devant le prince émerveillé de son éblouissante beauté. Cette pantoufle lui servait ensuite de reconnaître le féerique mirage apparue au bal, son amour. Ses recherches aboutissaient aux deux sœurs prétentieuses d’une laide vulgarité et ensuite à leur attirante servante Cendrillon dans des haillons.

Pour régaler les mélomanes aimant de rire de la naïveté de ce conte de fée pastiché, l’adaptation magnifique en une comédie musicale, le scénario du roman a été modifié par Rossini et son librettiste Jacopo Ferretti. Le scénario vraiment original au Met de New York, produisant des plus talentueux chanteurs et chanteuse du top mondial, du mélange de l’opéra bouffe et du mélodrame d’amour, est un régal pour l’ouïe et pour la vue dont les petits enfants et les enfants devenus grands, aiment de jouir de l’instant inoubliable et de s’en réjouir.

DON RAMIRO, prince de Salterne : Lawerence BROWNLEE, ténor du bel canto.

DANDINI, son valet : Simone ALBERGNINI, baryton.

DON MAGNIFICO, Baron de Montefiasone : Alessandro CORBELLI, baryton-bouffe.

CLORINDA, sa fille ainée, Rachelle DURKIN, soprano en rôle bouffe.

THSIBE, sa fille cadette, Patricia RISLEY, mezzo-soprano en rôle bouffe.

ANGELINA la belle-fille dite CENDRION, Elïna GARANČA, mezzo-soprano.

ALIDORO, philosophe, précepteur de Don Ramiro : John REYEA, basse-baryton.

Elïna Garanča 49 La Cenerentola MET

Dans le conte de fée de Perrault, le rôle de la belle-mère odieuse est attribué par Rossini au baron odieux Don Magnifico, l’odieux beau-père ruiné, vivant dispendieusement en aristocrate et affectant un hilarant maniérisme présomptueux. L’imposteur a dilapidé la dot léguée à sa belle-fille Angelina par son père inconnu et par sa mère décédée après la naissance des deux autres filles Clorinda et Tisbe, deux stupides damoiselles vaniteuses et jalouses. Pour faire vivre dans l’opulence ses deux damoiselles chéries, le baron Don Magnifico a avilie l’ingénue Angélina d’un charme naïf et d’une candide pureté d’âme, la fagotant en haillons d’un vilain souillon reléguée méchamment dans la sordidité. La malheureuse demi-sœur Angelina, surnommée dorénavant Cendrillon, est campée par Perrault et aussi par Rossini dans des cendres auprès de l’âtre de la cheminée, en servante épuisée dans des corvées les plus avilissantes.

Le rôle de la marraine, de la sorcière bienveillante dans le conte de fée de Perrault, sur la scène lyrique est attribué par Rossini à Alidoro, à cet amusant conseiller, philosophe et précepteur du jeune prince Don Ramiro. Meneur mystérieux du jeu, Alidoro assume le comique rôle du magicien en laissant espérer le prince trouver dans le château en ruine, parmi les filles du Baron, le grand amour qu’il convoitait de tout son cœur. Manigançant les intrigues jusqu’à l’heureux dénouement de son mariage, Alidoro arrange par la magie à Cendrillon, à Angélina orpheline de père et de mère, son accès au bal du prince dans la plus belle robe d’apparat. Un des deux bracelets donnés par Alidoro à Cendrillon devient le signe de reconnaissance par le prince à la recherche son grand amour dans la réalité affligeante, sa flamme rencontrée la première fois en servante devant la cheminée, alors qu’il a été déguisé en laquais dans l’inspection de la salle vétuste du château du baron Don Magnifico.

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À tous les points de vue, la mise en scène par Cesare Lievi de l’humoristique pastiche du conte de fée de Perrault par Rossini à l’opéra Métropolitaine de New York se distingue de son plaisant originalité. Le décor sobre des salles du château en ruine du baron et celui du palais du prince est de la même couleur d’un bleu clair, selon l’éclairage, tirant sur le mauve. Les costumes sont relativement simples dans l’ambiance princière, tout dépouillées des excès superflus des chamarrures, des fioritures… Le prince se distingue seulement par un cérémonieux frac, de l’écharpe du bleu de la distinction royale et en sautoir de la croix d’une haute décoration honorifique. Sous un astucieux jeu d’éclairage est mis en avant l’excellence de la prestation des chanteurs et chanteuses, leur art du mimétisme facial et gestuel en symbiose avec les textes de leurs chants et récitatifs, et l’accompagnement musical aux plus captivantes harmonies rythmées du chœur et de l’orchestre de l’Opéra Métropolitain sous la direction du chef d’orchestre Maurizio Benini.

Dans l’arrière-plan, sur un rythme d’une musique joyeuse, les deux damoiselles dégénérées par l’oisiveté dans le luxe, Clorinda et Tisbe exhibent par des simagrées leurs sottises mondaines avec une ostentation humoristique devant leur demi-sœur Angelina, avilie en docile servante Cendrillon. L’ingrate besogne esclavagiste de leur demi-sœur déniée Cendrillon, dégradée en simple roturière, est symbolisé en avant de la rampe par le rangée d’une collection d’élégantes bottines et chaussures.

Par la charmante dextérité du maniement du chiffon et de la brosse à reluire ces008 Elïna Garanča La Cenerentola Caussures
chaussures, avec la récupération de son image suggestive pour me tirer indemne avec son consentement d’une affaire d’envergure internationale et d’intérêt humanitaire, entraînant des risques fatals pour elle et de toute sa famille, j’ai rendu mondialement célèbres ma sublime Muse inspiratrice Elïna Garanča avec tous les participants de ses opéras, concerts et récitals. Mon bon étoile salvateur Elïna Garanča est entrée dans l’histoire en Reine blanche sur « l’Échiquier du Diable » des plus redoutables belligérants de l’ombre. Un acte de bravoure unique dans les annales de l’opéra et du bel canto par lequel elle m’a sauvé avec ma science de l’étranglement visant la lente cadavérisation. L’en récompenser par l’attribution du Prix Nobel du Chant et de la Musique ne serait que la moindre des choses.

L’apparence de Cendrillon dans cette version d’opéra présentée au Met se diversifie avantageusement d’autres scénarisations. Ce n’est plus ce vilain canard en haillons, mais une ravissante soubrette au minois le plus mutin, coquine, naïve, aimable et probe, la longue chevelure blonde coiffée avec modestie. La mise d’une longue robe du brun chaste, la souple silhouette d’une beauté saisissante enserrée dans un bustier élégant, confère à ses sensuelles galbes l’innocent charme de la pureté juvénile. En comparaison avec ces deux hautaines demi-sœurs disgraciées de la vulgaire coquetterie, d’emblée, Cendrillon apparaît en Angelina, la future favorite du prince.

En contraste aux récitatifs des phrases hachées des bouffonneries hilarantes de ses deux demi-sœurs agitées, Cendrillon digne, d’une brise longue et caressante en notes liées chantonne avec aménité sa partition, composée par Rossini pour une contralto colorature. Une parfaite maîtrise et aisance des modulations du naturel de son caressante voix de poitrine de mezzo-soprano et de son délectable phrasé velouteux sur tout l’étendue de son large registre : la virtuosité coulante du grave de contralto jusque dans les hauteurs de la tessiture d’une soprano.

Par intermittence sur tout la longueur de la scène, en commençant au début dans le premier acte à côté de la cheminée, dans la main la brosse et le chiffon à reluire des chaussures, Cendrillon chantonne en italien avec nostalgie son l’ariette d’un charme pénétrant, rythmée et ponctuée par les notes pincées des cordes, « una volta c’era un re », se moque de ses deux tourmenteuses : ¬ Il était une fois, un roi, qui se lassait de rester seul ; à force de chercher, il finit par trouver. Mais il y en avait trois qui voudraient l’épouser. Que fait-il ? Dédaignant le faste et la beauté, Il jeta finalement son dévolu, sur l’innocence et la beauté…

Ce ravisant passage enfantin tiré du conte de fée de Perrault, a sans doute rappelé Elïna Garanča son heureuse jeunesse dans les champs, la récolte des betteraves ; sa maman inflexible à ses lamentations de ses petites mains gelées, fouillant dans la terre glacée de son pays natal : la Lettonie proche du cercle polaire arctique. Combien de fois, Elïna Garanča en jeune fille laborieuse, rêvant de devenir une princesse Angelina, a-t-elle songée à la fable de Perrault de ses premières lectures, chantonnant un tel refrain à son premier auditoire reconnaissant : les chèvres et les vaches de la ferme de ses parents, comme elle se confie dans son autobiographie au titre d’un humour évocatoire : « Les chaussures sont vraiment importants, (Wirklich wichtig sind die Schuhe) ».

{La première neige était déjà tombée et je me suis assis avec mes parents sur le champ, a apporté les betteraves à sucre arrachés dure de la terre. D’abord il fallait extraire la rave avec une bêche et ensuite, avec un couteau, couper tête et feuilles. Naturellement, je gémissais : « Maman, il me fait beaucoup trop froid. Je veux rentrer à la maison ». Mais maman est restée dure : « Nous devons récolter, sinon notre travail a été pour rien ». Nous avons récolté six sacs de sucre dont chacun pesait 50 kilos, en somme pour 300 kilos de sucre. Le sucre a été à cette époque le cadeau parfait. Pour l’anniversaire, pour Noël ou après une première, mes parents donnaient un kilo de sucre. Et tout le monde a été aux anges…}.

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Dès la première scène, Cendrillon rêveuse à genou en astiquant les chaussures, provoquée, se lève, se moque devant la cheminée du manège des mondanités oiseuses de ses deux demi-sœurs, ces stupides pécores vaniteuses d’une étonnante agilité vocale pour débiter des sornettes. Contrariées du chant taquin de Cendrillon de leurs coquetteries niaises, comme des paons furibonds, elles l’invectivent en concert de leurs voix poussées aux éclats du suraigu : ­ « Cendrillon, arrête un peu de chanter toujours la même chose !… Vas-tu te taire ou non !». Sursautent agacées, elles la tabassent pour la punir de son intarissable raillerie mutine : ¬ Il était une fois, un roi, Qui se lassait de rester seul…

Leur altercation désopilante est interrompue par l’entrée d’Alidoro, le sage conseiller du prince. L’espion s’est déguisé en haillons d’un mendiant à la recherche de la promise de son patron, constat la vétusté de la salle, témoignant de la situation compromise du baron Don Magnifico et de ses damoiselles gâtées. Furieusement jacasseuses d’insolence arrogante, les hautaines sœurs Clorinda et Tisbe, tentent de faire expulser cet malodorant importun par leur servante. Alidoro en conseiller-magicien a ainsi déjà arrêté le choix pour son prince, inspiré par le cordial accueil de Cendrillon compatissante, lui offrant du café et du pain. En la remerciant, il laisse entendre sous la cape à Cendrillon dubitative, la réalisation très prochaine de son rêve.

Subitement avec un bref quatuor, la salle est envahie en tous les sens du curieux chœur des gentilshommes de la cour royale en veston-cravate et chapeaux melon. L’altercation des trois sœurs se mue en stupéfaction, vire en exultation par l’annonce de l’organisation d’un bal au palais du roi.

Le choix d’une digne épouse est la condition légale pour que le prince héritier puisse monter sur le trône. Ces grandes idiotes prétentieuses Clorinda et Tisbe se préparant à jouer la grande scène au bal annoncé, s’extasient dans leurs fantasmes de l’irrésistibilité de leurs charmes, tourbillonnent euphorisées au rythme de la musique entrainante : le prince ne pourra que succomber à la sophistication de leurs artifices. À Cendrillon agitée aussi, l’espoir de la réalisation de son ardent désir s’est implantée dans ses pures idées par la perspective offerte de sa participation au bal de la sélection de l’épouse du prince charmant.

En personnage le plus pittoresque de l’opéra, d’une vélocité d’élocution extraordinaire d’impertinent phraseur, le baron Don Magnifico surgit alors en père courroucé dans cette confusion bruyante de ses chères damoiselles. En colère de l’interruption de son fantastique rêve, la révélation divine d’un brillant avenir par le sauvetage miraculeux de sa ruine due à son train de vie fastueux ; miracle lui rendant par les talents de ses filles l’éclat du luxe de l’aristocrate orgueilleux : céleste présage métaphorique de l’âne auquel poussaient des plumes se transformant en ailes, s’envole et se plante come sur un trône sur le point du clocher de l’église ; les cloches sonnaillaient comme pour annoncer un jour de gloire. Cela annonce, pérore à ses dignes damoiselle le baron Don Magnifico, son grimoire à la main, le retour du bonheur dans la maison ruinée : les ailes, c’est vous mes deux adorables filles ; l’âne volant à la gloire, c’est moi votre noble père qui attend par vos charmes une douzaine de petits enfants avec un petit roi en prime.

Entendant de la bouche de ses deux filles survoltées les intentions du prince, ce personnage burlesque se surexcite. Avec sa manière bouffonne de vocaliser les récitatifs, il s’agite avec des frénétiques gestes théâtraux jusqu’à flageller follement avec sa serviette ses filles hilarantes. Plein de lui-même, par son bagout grandiloquent et ses gesticulations populaciers, ce noble baron encourage ses deux chochottes maniérées de se mettre sans tarder en condition pour embobeliner ce prince.

Après cette annonciation au clan du baron Don Magnifico du bal au château royal pour le choix de l’épouse du prince, à son tour, le prince Don Ramiro passe à l’inspection de la demeure vétuste du Baron, dans l’espoir d’examiner de près ses filles à marier. Au désespoir d’être forcé de se lier sans amour pour se conformer à la loi, il s’est mis à la recherche d’une prodige âme sœur à marier, son miracle d’amour dans cette salle délabrée, prophétisé par son sage conseiller Alidoro.

Inquiète dans sa déambulation rêveuse en livret de laquais, le prince Don Ramiro surprend Cendrillon affairée de sa besogne de bonne. Interloquée de la présence inattendue, cet étrange intrus fait tomber de sa main le plateau avec le service à café. En se relevant tous les deux du sol du ramassage des objets, le Prince et la servante, les visages face à face, sont foudroyées de l’amour, entonnent un mélodieux dialogue vocalisé pleine de tendresse, des émouvantes mélodies, en solo alternatifs ou en duo ou à l’unisson. Des deux interprètes de grande classe, une vraiment brillante présentation virtuose, vibrant en échos d’amour.

Le charme est rompu par la dissonance criarde de Clorinda et Tisbe, ordonnant de leurs chambres à Cendrillon de les aider presto de leur toilette préparatoire pour le bal. Le prince dissimulé après son départ est troublé dans ses méditations du repoussant spectacle qui s’offrait ensuite à ses yeux dans ce salle aux murs lézardés et aux meubles délabrés. Le prince Don Ramiro en valet est tiré de ses réflexions par la brusque entré en scène de son grandiloquent Dandini, attifé de ses nobles vêtements et signes distinctifs. Sans complexe, le valet de chambre joue son numéro de cirque en impressionnant comédien des plus hilarantes cabotinages, prises pour monnaye contant par le Baron Don Magnifico et ses deux damoiselles éberluées du lumineux espoir ; mais aussi par l’innocent candeur de Cendrillon dans son désespoir de l’exclue.

Devant Don Ramiro en laquai et Dandini parodiant le prince, Cendrillon implore à genou le Baron Don Magnifico gonflé d’orgueil de la faire aussi participer au bal, rien pour une heure… une demi-heure… une quart-heure… Inflexible à tant de charme du perlée de la pureté enfantine de l’innocente supplication, le brut l’injurie, la menace des coups avec l’allure du maquignon affairé à se rendre à la foire pour valoriser au plus pressé aux dupes son bétail infecté, d’une gymnastique vocale à réduire au silence le plus coriace des incrédules.

Le conseiller salvateur Alidoro, en grand clerc sentencieux du palais royal, se ramène en pontifiant d’une résonnance autoritaire, claquant le registre de naissance sur la table. Il y a bien trois filles dans votre palais, rappelle-t-il le baron subitement décontenancée devant le prince et son valet. C’est de moi qu’on parle, c’est bien moi la troisième, se hasarde d’affirmer timidement Cendrillon. C’est la première fois qu’une telle brute sur une scène d’opéra me fait éclater de rire par son comique quand il malmène ma fée adorée Elïna Garanča, la bouscule en Cendrillon pour la faire taire, la pousse dans un coin pour l’étranger avec le geste d’égorgeur, la dénigrant aux visiteurs en servante de basse condition : une fille méprisable de la pire des racailles.

L’odieux poseur, après avoir versé d’une hypocrisie hilarante des chaudes larmes sur la mort prétendue de sa troisième fille, devant le doute de ses distingués visiteurs embarrassés, lorsque la noble compagnie quitte sa salle, le baron Don Magnifico déchire avec rage le registre de naissance. Cendrillon ramasse sur le sol les bouts de papier éparpillés, affligée du désespoir.

Lorsque Cendrillon ainsi abattue par le sombre avenir de végéter en esclave jusqu’à la fin de sa vie dans les cendres, le conseiller Alidoro réapparaît déguisé en mendiant. D’un ample geste théâtral, en ôtant son déguisement, il se dévoile en secourable mage, élégamment vêtu en costume blanc, des vibrants ailes d’ange sur le dos. Leur déploiement des mimiques théâtrales devant la candide Cendrillon ahurie, renversée de surprise en arrière sur la chaise, fait esclaffer de rire l’auditoire. Encore plus fort avec sa justification par la citation de Shakespeare : « Le monde est un grand théâtre et nous sommes tous des comédiens ».

Par magie, Alidoro fait descendre de l’au-delà par un câble un carrosse matérialisé par une sorte de cabine d’ascenseur céleste. À Cendrillon incrédule, il met aux poignets deux précieux bracelets de brillants, l’encourage de rentrer dans la cabine et se revêtir sans complexe de la magnifique robe suspendue ; la fait transplanter au palais royal au milieu des festivités avec l’exigence de ne pas se faire connaître.

Au salon du palais du prince Don Ramiro, la mascarade du facétieux Dandini se poursuit par des flatteries à l’outrance au baron Don Magnifico aveuglé, entiché du rang de sa haute condition nobiliaire. Se voyant confié la cave de vin du palais royal, il assure ses sottes damoiselles de la partie gagnée : ‑ mes filles vous voyez, il ne résiste pas à vos appas, ma promotion en est le signe certain.

Alors que les malins se sont débarrassé de la présence gênante baron Don Magnifico par son envoie dans la cave à vin, en aparté le prince Don Ramiro charge son valet Dandini de sonder et d’observer les deux damoiselles sur leur moralité. Déjà bien apprécié avant de s’exécuter, il s’en moque de son phrasé dédaigneux : ‑ leur cœur est un melon en tranches, et leur cervelle vide.

Jalouse l’une de l’autre, en plus intrépides minaudières offrent à Dandini pris pour le prince le spectacle de la lutte des paons boursoufflés de suffisance, furies extravagantes qui s’amochent pour éclipser l’une de l’autre des faveurs du prince. Leurs simagrées vulgaires et gestes de l’obscène populacier à en faire rire même un buffle, mettent en fuit le pauvre Dandini excédé, poursuivie par ses tourmenteuses, anxieuses sur son choix.

Durant la mise à l’épreuve de ses deux filles, le baron Don Magnifico soulé dans la cave parmi ses valets, s’attribue les titres aristocratiques les plus ronflants, décrète, par affichage massif dans tous les villes du royaume, l’interdiction durant quinze ans d’ajouter de l’eau au vin sous peine d’étranglement. Les fêtards en chœur : ‑ allons surveiller les préparatifs du dîner, le vin coulera à flot… Quelques joyeux fans dans le public les applaudirent avec enthousiasme.

Seule sur la scène en cachette, à voix basse, le prince Ramiro se renseigne chez son valet sur la moralité des deux fameuses damoiselles aux vertus prônées à ses épousailles par le fier baron Don Magnifico. Le conseiller Alidoro ne lui a-t-il pas assuré qu’une de ses filles le comblera de bonheur ? « Épouse qui voudra » ! Troublé, le prince ordonne à son laquai jovial Dandini de pousser encore plus en avant le petit jeu des malices. Les deux minaudières survoltées accourent avec leur discours fougueux des enjôleuses éhontées, se dépensent en œillades accrocheuses, bisous et flatteries des racoleuses de cabarets.

« Trêve de plaisanterie ! », interrompe Dandini, maté de leur épuisant manège d’aguicheuses. « Il m’est impossible d’épouser deux sœurs ! ». Narquoisement, en bon prince, le farceur propose son valet en époux de la deuxième sœur. Le prince Ramiro déguisé en valet, les amadoue, cherche embobeliner ces poupées de luxe excentriques avec ses plus sirupeuses câlineries vocalisées à sa tessiture du ténor séducteur : ‑ Je serais docile, affectueux, le cœur débordant de tendresse.

Sursautant, les deux mijaurées en unisson, outrées des inadmissibles audaces d’un simple laquais : ‑ à une âme plébéienne ! cette seule pensée me fait souffrir affreusement. Le Prince Ramiro a retenu la leçon pour leur retourner le compliment.

Annoncé par le chœur des gentilshommes, le conseiller Alidoro, mystérieux, informe la cour de l’arrivé d’une belle dame inconnue, le visage voilé. Une des plus belles scènes de l’opéra exhibe les splendeurs de la beauté de la représentation éblouissante d’Elïna Garanča en Cendrillon ressuscitée : Angelina au bel visage d’un éclat pur, dans ce magnifique décor bleu, les résonnances de son extraordinaire lyrisme poignant l’âme avec des variations des tonalités perlées et rythmées sur tout la largeur de son extraordinaire registre d’une souplesse qui tient du prodige.

La majestueuse entrée solennelle, dans la robe de bal au bleu claire, son angélique visage dissimulé du voile, Elïna Garanča offre aux yeux une des plus belles de ses images, ajoutant encore un charme irrésistible à la touchante mélodie de sa présentation anonyme à la cour : – Je dédaigne les dons que dispense la fortune capricieuse ; que celui qui me veut pour épouse, m’offre respect, amour et beauté.

En se dévoilent sous les exclamations de surprise des participants, tous étaient époustouflés par tant de grâce. La ressemblance à Cendrillon intrigue les deux demi-sœurs et le baron Don Magnifico surgissant de la cuisine, gesticulant des spaghettis colorés de la main : ‑ Altesse, le diner est servi…, et choqué, il s’effondre dans les bras de ses deux damoiselles sidérées devant l’aspect rayonnant de la belle inconnue.

Au deuxième acte, le baron Don Magnifico a l’impression que le chœur des gentilshommes se moquait de lui par le psaume à l’éloge de cette belle inconnue, chantant que son apparition inattendue fut « pire que la foudre pour certaines beautés ». En colère furibond, le baron songe à les massacrer dans un « gentilhomicide ».

Ses deux nobles mijaurées obnubilées, Clorinda et Tisbe, jalouse comme des paons des couleurs de leurs plumes, s’imaginent imperturbablement d’avoir amadoué le prince Ramiro par l’irrésistibilité de leurs appâts charnels dégommant même ceux de la déesse Vénus de l’amour de de beauté. Prises des lubies, les mijaurées rassurent leur père tenaillé de l’appréhension du dévoilement au public de son déshonorant secret : la dilapidation de la dote de Cendrillon ; son endettement jusqu’au cou pour faire vivre ses deux rejetons demeurés dans le luxe opulent.

Ses damoiselles imbues de la force séductrice de leur beauté, rassurent leur papa avec leurs simagrées et boniments hilarants d’aguicheuses dévergondées. D’un sursaut d’énergie dans le plus comique optimisme tonitruant de la mégalomanie, le Baron Don Magnifico se remet à fantasmer au plus beaux. Avec une de ses jeunes merveilles en épouse du prince, en habile combinard des frimes, il serait ‑ en réaliste dans le vent ‑, en mesure de sauver haute la main sa situation à travers sa fidèle fille avec les pots-de-vin offerts des nombreux solliciteurs tordus, en échange de son trafic d’influence auprès de la cour royale.

Dans le salon du palais, Cendrillon dans sa splendide robe bleu d’apparat, repousse avec tact la proposition de mariage de Dandini éprise d’elle dans son numéro de prince. Cendrillon lui confesse son amour pour son valet. Déguisé en valet, le vrai prince Don Ramiro s’avance et, à son tour, demande de l’épouser d’une déclaration d’amour enflammée. Cendrillon lui avoue avec tendresse son amour, mais inquiète, ne lui promette le mariage que s’il la reconnaîtra dans sa condition véritable : ‑ Si je ne te déplais pas… Alors je serai à toi ».

Suggéré des gestes discrets du conseiller Alidoro, Cendrillon, pour la faire reconnaître, remet le bracelet du poignet gauche au méconnu prince Don Ramiro déguisé en valet : ‑ Tiens, pars à ma recherche… Et à mon bras droit tu trouveras son compagnon…

Seule dans la salle, le valet Dandini défroqué des habits du prince se lamente de son sort lorsque le baron Don Magnifico, agité, entre d’un air pressé, poussant le faux prince de hâter le mariage. Ses deux mijaurées aux cerveaux fêlés ne tenaient plus à leur place ; insiste qu’il lui fasse connaître enfin son choix. En prince tergiversant Dandini fait le mystérieux sur le secret d’importance de son choix de l’élue.

Profitant encore de son prestige de prince, pour se gausser de la stupidité du baron Don Magnifico, il lui demande sur quel pied il devrait entretenir sa damoiselle, une fois mariée. « Me voilà votre conseiller » ! exulte le baron. Ce vieux piqué réponde avec ostentation par son exigence démesurée de l’entretien par les fastes d’une cour princière du plus somptueux.

« Ce n’est qu’une mascarade », l’éclaire enfin Dandini en s’en gaussant : en valet de chambre du Prince, je retourne à mon métier, je ne peux pas offrir à vos nobles damoiselles un tel luxe. Le farceur s’apprête en riant coiffer le baron Don Magnifico, raser sa barbe. Offensé, il se ressaisit, provoque Dandini en duel.

Dans la salle vétuste aux meubles délabrés du baron, Cendrillon s’est remis dans humble tenu de servante, chantonne devant la chemine son air favori : ‑ Il était une fois un roi qui se lassa d’être seul…, puis se reprend dans le ravisant récitatif, s’avoue la préférence pour « son écuyer au visage franc et sincère ». Surviennent alors ses deux demi-sœurs survoltées de la ressemblance de Cendrillon avec la mystérieuse belle dame, « la sorcière qui lui ressemble » pour séduire au bal avec effronterie sous leurs nez le prince.

À point par l’incantation, le conseiller Alidoro fait éclater une bourrasque en dehors. Le prince Don Ramiro et Dandini son valet, dans leurs identités réelles, sont contraint de se réfugier dans le château en ruine de baron Don Magnifico en attendant de l’arrivé d’un autre carrosse. Dare-dare, Il appelle ses deux damoiselles dégénérées, imperturbable dans l’illusion qu’une d’elles sera forcément l’élue de ce Prince, naguère insulté copieusement et repoussé dans son livet de laquais. Abruptement, le baron commande à Cendrillon d’apporter vite au prince la meilleure des chaises. Par ses humbles gestes affolés dans la confusion, le prince Don Ramiro reconnaît au poignet gauche de Cendrillon le bracelet identique à celui donné par la belle inconnue au bal, découvre son grand amour, déclare son choix de la prendre pour épouse.

Hargneuses, Clorinda, Tisbe avec le Baron Don Magnifico, sous un flot d’injures, cherchent d’expulser avec rudesse Cendrillon de la salle. Le Prince Don Ramiro s’interposé avec détermination dans l’altercation, menace de la disgrâce les agités du clan des nobles. Dans une courte pièce vocale d’un irrésistible charme, agenouillée devant son prince, Cendrillon le supplie de leur pardonner s’il éprouve quelque amour pour elle. L’humble de sa supplication n’amplifie que la rage folle de Clorinda, Tisbe et Magnifico, prennent pour une mauvaise plaisanterie ce choix en épouse de leur vile servante Cendrillon. « Créatures infâmes et insensés, je vous ferai trembler », abrège le prince courroucé de leur hautaine révolte des aristocrates s’estimant profanés.

Devant la menace de leur déchéance des titres nobiliaires, la famille des risibles pantins se résigne au triste sort avec des mines déconfites, bien réjouissantes à voir. Cendrillon, d’une délicate gentillesse leur rend son tablier de servante et est conduit dans le palais royal : ­‑ Viens, viens ; le dieu Amour te conduit au trône et à la gloire, l’encourage le prince Ramiro et son valet Dandini.

Dans l’air rigolo de la galante chattemite, Clorinda dédaigneuse, se console assez vite de sa désillusion de monter sur le trône en épouse du prince : ‑ Je suis encore assez jeune et je rencontrai peut-être un autre pigeon. Je veux le plumer en un rien de temps…

L’acte final dans la salle du palais aux sobres coloris bleu du décor, la cérémonie du mariage se déroule devant un immense gâteau blanc, décoré des guirlandes. Au sommet chante le couple des heureux mariés leurs merveilleux hymnes d’amour. D’une beauté lumineuse, humble, intimidée par sa nouvelle condition, à Cendrillon en voile et en magnifique robe blanche de mariage, est rendu la noblesse d’Angélina, entouré du chœur des gentilshommes, du facétieux valet de chambre Dandini et du sage conseiller Alidoro aux anges de la réussite de son manège d’entremetteur.

Angélina donne libre cours à ses émotions dans la magnifique ligne mélodique : ‑ Je suis née dans le malheur et les larmes, mon cœur a souffert en silence ; mais par un doux enchantement, dans la fleur de mon âge, je vu changer mon destin avec la rapidité d’éclair. Encore une autre merveilleuse présentation de la virtuosité de sa captivante voix d’un extraordinaire lyrisme, en solo et en duo avec le ténor à la tessiture bien assorti de son bel expressionisme vocal.

Apparaît le baron Don Magnifico, l’échine courbaturé par l’humiliante menace, se prosterne aux pieds de l’altesse avec ses deux damoiselles inquiètes d’une disgrâce vengeresse. Mais en descendant du gâteau à leur rencontre pour la réconciliation, dans son chant affectif d’une exquise sensibilité, Angélina demande au Baron Don Magnifico de sécher ses larmes, cesser de trembler, serre avec noblesse sur son cœur ses anciens tourmenteurs pardonnés : ‑ Vous trouverez en moi tout à la fois, une fille, une sœur, une amie, et embrasse chaleureusement ses demi-sœurs ravies. Ensuite Angélina remonte gracieusement sur le gâteau, rejoint son prince dans allégresse générale.

13/10/2017. Peter, son ‘Cavalier de Prose’, amusé et ébloui de tous les magnifiques figures et mouvements de l’extraordinaire lyrisme de son adorable Fée salvatrice Elïna Garanča.

Vendredi 13 octobre 2017. D’abord j’ai demandé à des membres de la Nobelprize.org d007 Elïna Garanča 33 - La Grande Duchesse de Gérolstein - Ah, que j'aime les militaires !e proposer mon associée salvatrice, la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča, pour le Prix Nobel de la Paix. Réflexions faites, je pense qu’il sera bien plus judicieux de la proposer pour le Prix Nobel du Chant et de la Musique et proposer pour le Prix Nobel de la Paix l’ancien président de la République François Hollande pour avoir organisé dans l’état d’urgence son sauvetage de l’assassinat dans la tentative du massacre au superlatif à l’opéra nationale de Paris au début 2016. Dans la guerre judiciaire et psychologique se déroulant sur la plan mondial, la merveilleuse cantatrice Elïna Garanča, par notre association, pèse plus lourd dans la balance que toute l’armée française.

Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant.

 

Commentaires fermés sur Prima donna Elïna Garanča, hissée au Zénith de la gloire des étoiles du bel canto dans la Métropolitain Opéra de New York avec l’opéra LA CENERENTOLA de Gioacchino Rossini

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 17 août 2017

Elïna Garanča chante en soliste l’aria « Ô mon Fernando… ».

LA FAVORITE, opéra de Donizetti. Bayrische Staatsoper 2016 et 2017, sous la direction du maestro Karel Marc Chichon, son époux.

[Analyse savante et détaillée de la version traditionnelle de l’opéra par la musicologue Chantal Cazaux. Edition Paris « Avant-Scène Opéra ». WWW.asopera.fr.]

À l’annonce de cette opéra, j’ai dû abroger ma de rédaction publiée sur mes sites Web sur la merveilleuse représentation de l’opéra LA FAVORITE, en concert seulement, par le maestro Roberto Abbado au Festival de Salzbourg en Autriche en 2013 pour privilégier par mes efforts la musique et le chant de la mise en scène de l’Opéra à la Bayrische Staatsoper en Allemagne, sous la brillante direction du chef d’orchestre britannique, le prodigieux magicien de symphonie Karel Marc Chichon, de l’appréciable époux d’Elïna Garanča, (č=ç) sa merveilleuse « classy lady », envoyée à mon secours ; « la Vierge (astro) envoyée du Ciel », pour la placer au risque et péril des conditions de l’existence de tous leurs familles sur « l’Échiquier du Diable » en Reine blanche dans une interminable guerre mondiale politico-judiciaire sans merci.

Karel Marc Chichon, avec sa féerique reine du bel canto Elïna Garança, a-t-il réussi d’atténuer les risques à ce que cette machinerie infernale débouche sur une nouvelle catastrophe humanitaire ? L’exploitation dévergondé des paranoïaques délirantes de toutes les faiblesses et vices des sottes demeurés exaltés pour faire dominer et spolier par la magie noire du sacré des cinglés mégalomaniaques opportunistes : ces ‘fausses grandeurs’ (Nietzsche), cette fausse noblesse de l’aristocratie du sang ou de l’argent, encensées par la vénalité des médias laudateurs.

Quel scénario des abstractions extravagantes imaginées par ce talent original de scénariste Amélie Niemeyer. Par le déplacement rocambolesque de la tragédie du Moyen Âge dans l’ambiance des stupidités et vulgarités du vingtième siècle par l’exagération du grotesque des comportements des croyants prétentieux en lutte pour le Pouvoir absolu sur la Raison, des fanatisés par des fables se prenants au sérieux avec leurs niaiseries mystiques pour éliminer ou dominer et subjuguer les esprits rationnels.

Par l’art musical classique, Donizetti, avec la sublimation du Beau, de l’esthétique, a entouré des saintes telles Anna Bolena, Giovanna, Léonor, Sarah… par des ordures. Prenant le contre-pied, la scénariste Amélie Niemeyer, n’est jamais à court d’une invention métaphorique dans cet art abstraite qui se propose de « fabriquer du beau avec de l’ordure ». Dans sa scénarisation dramatique de l’art lyrique, elle mélange, elle remue, elle secoue, en superposition ou juxtaposition, les vertus de la noblesse aux vices de la dépravation. C’est tout un bouillon dramatique déconcertant, épicé d’une orchestration de la suprême magnificence et de l’excellentissime des vocalisations des plus brillants étoiles au Zénith de l’opéra ; lyrisme magnifique scénarisé par des vulgarités et obscénités des plus grossiers des brutes, des cinglés, des idiots, des sadiques…

Tout de même, une habille scénarisation de l’art abstrait suscitant dans l’auditoire une sorte de schizophrénie par l’imprégnation leur âme des bouleversements poignants des sensations, sentiments et émotions antagonistes : noblesse et ignominie, beauté et laideur, joie et tristesse, amour et dégout… Si on finit à la longue d’y trouver du plaisir, on risque de sombrer dans les charmes du masochisme. Des commentaires sur de telles abstractions artistiques, arrachant des interprètes des qualités au plus haut point de leur performance artistique, j’estimais de ne pas être à la portée de ma compétence d’analyste.

Et après tout, j’en ai assez d’ennemis. N’en ajoutons pas encore la rage vengeresse de l’originale scénariste Amélie Niemeyer en raison de notre divergence culturelle sur la domination morbide du spirituel obscurantiste des mystiques sur la lucidité du temporel matérialiste. Sa fiction des caricatures scénarisées, je la subis dans la brutalité du réel tous les jours avec toutes les laides perversions dans une atmosphère polluée des déroutantes dissonances oratoires et comportementales des irresponsables. Ce qu’il manque cependant à l’inventive Amélie, pour rendrer les tableaux plus vivants encore, c’est le port en sautoir du bandeau rouge du Grand-Croix de la Légion d’honneur, par les plus odieuses de ses chères caricatures. Non seulement de la France, des tristes sires l’apprécieront !

Mon sens esthétique offusqué à la vue des horreurs sur ces tableaux, je finissais de renoncer à mon projet envisagé de sublimer l’extraordinaire virtuosité de ma captivante Reine des Fées Elïna Garanča dans sa participation en Léonor dans l’Opéra LA FAVORITE dirigé par son époux, le remarquable maestro Karel Marc Chichon. Je m’apprêtais déjà, pour l’adoration de ma merveilleuse Reine des Fées Elïna Garanča, de me rabattre sur des scénarios plus conformistes. La douceur du timbre velouté de la captivante voix et l’art dramatique raffinée d’Elïna Garanča en Cendrillon dans l’opéra de Rossini se prête bien mieux à l’idéalisation de son rayonnant aura féminin par mes proses d’adoration.

Hélas, l’irrésistibilité de la poignante incantation de ma Muse inspiratrice Elïna Garanča m’a de nouveau tiré de ma boudeuse réticence par la magie de la sublime vocalisation de la saisissante aria du profond désespoir de Léonor : « une Vierge envoyée du Ciel ». Est devenu réalité pour nous autres engagés dans la lutte politico-judiciaire, l’hallucination de son ingénu soupirant Fernando, le nobliau sans fortune surpris de l’irrépressible passion d’amour et tiré de sa mortification monacale par la vision des charmes de la sublime Léonor recueillie dans les prières de pénitence devant l’autel de la chapelle du monastère. (Elïna Garanča, née le 16 septembre 1976 est du signe astral de Vierge).

Elina Garanca 45 Image OPERA FAVORITE Bayern 2016

Léonor, dans le scénario authentique, une pieuse princesse du Moyen Âge est avilie en maîtresse du roi Alphonse par sa perfidie de la promesse d’un mariage irréalisable. Tenaillée des prémonitions de la fatalité de son amour tenue secrète à son Fernand aveuglé, en se contorsionnant parmi les chaises en désordre repoussées au mur, implore le doux Jésus, ‑ emprisonné par un accès de piété de la scénariste Amélie Niemeyer derrière un grillage pour protéger tout de même le sacré de l’ordure hérésiarque des énergumènes rendus psychotiques par la foi ‑ ; une idole inerte clouée sur la croix, imperturbable aux déchirantes lamentations de Léonor seule, effondrée sur une chaise dans la crainte de la révélation de sa déchéance morale lors du mariage avec son promis Fernando.

‑ Ô mon Fernand, tous les biens de la terre, pour être à toi mon cœur eût tout donné ; mais mon amour, plus que la prière, au désespoir, hélas ! est condamné… Le court prélude et l’accompagnement des lentes et intenses sonorités des cors, rythmé des notes égrenées de la harpe, imprègne le tragique à cette mélodie chantée sur la tessiture basse et médium du chaude registre mezzo-soprano d’une couleur du suave velouté ; un beau phrasée aux vibrantes basses caressantes de la voix de poitrine de l’enveloppante virtuosité d’Elïna Garanča. Ce génial artifice scénique produisant un extraordinaire contrecoup émotionnel sur la laideur de l’affligeante atmosphère de la salle du culte.

Au désespoir, en s’agrippant au grillage devant ce doux Jésus cloué sur la Croix, imperturbable de la beauté sublime de l’élévation du merveilleux phrasée du lyrisme à briser les cœurs les plus endurcies d’Elïna Garanča en Léonor suppliciée de ses états d’âme. Cette princesse parée des somptuosités du Moyen Âge, placée dans un contexte de la décadence morale du vingtième siècle, est travestie d’un séant tailleur-pantalon bleu clair. La finesse de son élégante silhouette, le charme de ses cheveux blonds ondoyant sur les délicates galbes de ses épaules, se contraste avec force dans ce rude et terne décor devant le grillage de protection de la Croix des rites impies des croyantes hérétiques en extase mystique.

De Léonor, ‑ symbole de son avilissement imposé par la décadence du milieu ‑, le choquant décolleté vulgaire d’une trainée, jure avec l’image projeté par les célestes variations vocales du lamento sourdrant comme d’une source pure des notes magiques de la gorge cette délicate visage à la peau blanche de la belle jeune femme lovée dans sa détresse morale par les émouvantes contorsions entre le désordre repoussant des chaises. Par reprise, du plus bas de sa prenante voix de poitrine vibrante, en variations par le médium de sa souple tessiture, Léonor se ressaisit, pousse son souffle en crescendo graduel vers les tonalités d’exclamations hautes de son registre, des variations, cascades et ondulations d’un des plus splendide lyrisme, coordonné en harmonie du mimique gestuel et facial de l’effondrement morale exprimé en final à genou, dos tourné au froid idole de Jésus : sans cœur, une forme humaine en plâtre modelé et peinturlurée, resté de pierre, si insensible à tant de grâce.

‑ Tu auras tout, et par toi méprisé, j’aurais souffert tout ce qu’on peut souffrir. La justice est alors apaisée, fais-moi mourir, mon Dieu ! Fais-moi mourir ! Venez cruels ! Qui vous arrête ? Mon arrêt descend du ciel… Sur le mot exhalé ‘mourir’ en lente décrescendo appuyé avec le délicieux roulement de la lettre ‘R’, ‑ typique à la sublime diva lettone Elïna Garanča ‑, s’éteinte la poignante mélodie suivie des notes espacées, ponctuées de la harpe, marquant l’extinction des dernières lueurs de l’espoir dans l’abandon.

(Ici sur YouTube, la scénariste Amélie Niemeyer fait arrêter la représentation, ouf ! sans doute pour m’épargner des visions inesthétiques de ma déesse salvatrice Elïna Garanča, adorée jusqu’à la vénération. En absence du DVD ou du téléchargement, la suite du magnifique chant, peut être écoutée par les âmes sensibles sur le vidéo d’une bien meilleure qualité sonore, des paroles parfaitement compréhensibles, au YouTube du concert sans images contrariants, avec l’adorable diva Elïna Garanča, magistralement dirigé par le maestro Roberto Abbado au Festival de Salzburg en Autriche en 2013, et partiellement commenté et publié sur mes sites Web).

En quelque sort, présente le vrai leitmotiv de l’opéra de Donizetti, exaltation la dignité féminine devant les éprouvants sinistres de la subjugation de l’humiliant asservissement aux dogmes d’un culte de la plus funeste hérésie dégénérative, basée sur les impostures antiques des fables puériles. Au beau milieu des merveilles de la polyphonie instrumentale et vocale suscitée par le génie du magicien de symphonie Karel Marc Chichon, la scénariste Amélie Niemeyer, de sang-froid, déverse sur le plateau dramatique les plus exécrables ordures da la poubelle de l’histoire. Elle se délecte de servir crument aux auditeurs le plat indigeste de l’expressionnisme dramatique abstrait de la profanation ordurière de la vertu féminine : les résurgences morbides d’une décivilisation millénaire imposée par des pontifes paranoïaques avec leurs funestes délires structurés exploitant par exaspération calculée tous les bas instincts bestiaux, toutes les faiblesses et vices primitifs des demeurés prêchés jusqu’à la folie collective galopante.

Léonor, anéantie de l’enchaînement fatal des effets morbides de ces dogmes stupides, poursuit : ‑ Vous tous, c’est une fête ! Des bouquets parez l’autel. Qu’une tombe aussi s’apprête. Et jetez une voile noire sur la triste financée qui, maudit et repoussée, sera mort avant ce soir. Pour le bandeau de financée, qu’on me jette une voile noire. Venez cruels…. ‑ Viens Amélie Niemeyer…

Malgré la profanation scénique du rayonnement mondial de l’éblouissante déesse du bel canto Elïna Garanča, je dois accorder à cette émouvante aria chantée dans ce morne décor affligeant, accompagnée d’une orchestration des derniers raffinements de la polyphonie instrumentale, la production d’une fascinante projection d’une puissance extraordinaire des sensations émotionnelles dans la salle sur l’assistance.

Mais l’aura rayonnante d’Elïna Garanča, ‑ amplifiée par notre périlleuse association hors commune ‑, sur des toujours plus nombreuses internautes manifestant leur amitié sur mes sites Web, a hissée la diva au Zénith avec des attributs d’une véritable déesse politique salvatrice. Comme moi même, les admirateurs sont nombreux lui vouer un véritable culte d’adoration, n’apprécient guère de voir leur idole vénérée s’exhiber dans ce genre d’art abstrait heurtant leur sens de l’esthétique.

17/08/2017. Peter, le ‘Cavalier de Prose’ d’Elïna Garanča, amoureux et en adoration devant sa Reine blanche sur « l’Échiquier du Diable » : http://dietrich13.com.

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Sur l’Échiquier du Diable de la Deuxième Guerre mondiale vers la Troisième, joués la Reine Elïna Garanča et le Pion Peter Dietrich.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 25 juillet 2017

 Sur l’Échiquier du Diable de la Deuxième Guerre mondiale vers la Troisième, joués la Reine Elïna Garanča et le Pion Peter Dietrich.

Premier Président de la Cour de Cassation Bertrand Louvel.

Prologue sur l’e-mail du 24 juillet 2017, à Monsieur le Premier Président de la Cour de Cassation Bertrand Louvel, pour faire respecter d’office l’ordre public constitutionnel.

Dès que la situation de la légalité constitutionnelle sera rétablie, je me rendrai aussi au greffe de la Cour d’appel administratif de Paris pour enregistrer mon recours suspendu en cassation contre le faux en écriture et contre les faussaires, pour faire renvoyer le dossier relatif au complot contre la sûreté de l’État au Conseil d’État qui s’en est débarrassé par des faux en écriture de ses escrocs.

Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution, article 7 : « Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis ». À plus forte raison, les prévaricateurs sont tenus personnellement à réparer les dommages qu’ils ont causés intentionnellement aux particuliers, à l’État et au contribuable selon le principe du Code civil : « quiconque qui cause par sa faute un dommage à autrui est tenu de le réparer », (intégralement et en toute égalité selon le droit fondamental de la Constitution).

L’État est responsable du fonctionnement défectueux de la justice, si bien que le Trésor est mon débiteur garantissant mes indemnisations et celles de mon merveilleuse associée, ma Muse inspiratrice et salvatrice, la diva Elïna Garança, à deux millions Elïna Garanča 14 Habanera la conquérante Bdollars/heure pour chacun. Ainsi, si le Trésor, mon débiteur, ne couvre pas ces créances, je les ferais couvrir comme de droit moi-même par des actions obliques. Je commercerai l’opération en ajoutant l’action oblique à mon référé-provision devant le Président Tribunal de Grande instance par l’assignation de l’ancien ministre des Finances Nicolas Sarkozy, (ayant fourgué les réserves d’or aux escrocs des « emprunts toxiques Subprime »), et son ministre de Budget Éric Woerth, (avec les mystères des innombrables comptes secrets en Suisse), miraculé par la soustraction frauduleuse l’information judiciaire à l’irréprochable juge d’instruction Madame Isabelle Prévost Desprez, la juge d’instruction de mes propres affaires, déstabilisée moralement au surplus par des nombreuses humiliations, injures et outrages publiques restés impunis. Voir le livre de Gérard Davet & Fabrice Lhomme SARKO M’A TUER.

Sarko m'a tuer.

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Lundi 24 juillet 2017. Sur ordre du Président du Tribunal de Grande instance, sa greffière refuse d’registrer cet acte qui avait déjà reçu par courrier électronique. Depuis longtemps, le président du TGI avait l’obligation de communiquer d’office se dosser au procureur de la Réplique pour en saisir les juridictions pénales et le Conseil constitutionnelle, comme par ailleurs l’huissier de Justice Frank Semeniuk et l’avocat copropriétaire défendeur de la copropriété Me Montasse Charny rêvant de me faire liquider par les juges de son tribunal de Bobigny.

Pour soulever un écran de fumée médiatique devant cette procédure d’envergure historique et international durant cet obstruction criminelle de justice, des assassinats de masses ont été organisés, mon associée salvatrice et Muse à faillite de se faire massacrer dans l’opéra nationale de Paris, moi enlever par des gangsters en blouse blanches. C’est grâce à mon intensif entraînement sportif j’ai réussi d’esquiver plusieurs agressions meurtrières. Si je ne me suis pas fait kidnapper à plusieurs reprises, c’est grâce à la vigilance la police, et pas celle des défenseurs assermentés des droits de l’homme et de justice.

Président TGI Bobigny courrier électronique.

 

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23 juillet 2017. À Monsieur le Premier Président de la Cour de Cassation Bertrand Louvel, pour faire respecter d’office l’ordre public constitutionnel. Référence : Ma requête du 16/01/2017 de la communication d’office de l’arrêt dissimulé du juin 1983, rendu à ma demande par la Commission d’indemnisation des détentions abusives et a value à l’avocat-général Henri Dontenville la décoration de Chevalier de Légion d’honneur.

scom.courdecassation@justice.fr

Dans l’édifiant livre documentaire de David Talbot, confirmant mes exposés présentés depuis longtemps au juridictions nationales et internationales, THE DEVIL’S CHESSBOARD (L’Échiquier du Diable) manque cependant des importantes informations, comme aux plupart des historiens sérieux. Tout de même, une intéressante comparaison s’impose avec les tripoteurs de l’histoire de l’Académie française récompensés des plus hautes décorations de la Légion d’honneur, de Palmes académiques…

L'Echiquier du Diable.jpg

Pour vous résumer en bref, avec des importantes lacunes, la plus affriolante épisode de l’organisation de la Deuxième Guerre mondiale par les États Unis, il faut savoir que les bâtiments du haut commandement de l’US Navy ont été construits en forme de Croix gammée, comme le démontre aujourd’hui encore la vue aérienne. Leurs services secrets totalement acquis aux nazis ont formé dans des bordels de luxe à Hongkong et au Kaïre leur agent secrète madame Wallis Simpson, l’ont lâché sur le roi d’Angleterre Éduard VIII pour le lier personnellement en adepte à la magie noire d’Adolf Hitler et ses acolytes de la direction nazie. Son époux Simpson divorcée, il ne restait plus au roi d’abdiquer sous la pression du clergé. En duc d’Éduard de Windsor, il rentre dans le haut commandement de l’armée franco-britannique en France et organise la haute trahison avec le haut commandement de l’armée française. À Londres le colonel Charles De Gaule a été de la partie. Par l’opération navale combinée de la marine française et allemande Seelöwe (Lion de Mer, Lion symbole du monarque Britannique), le duc de Windsor aurait dû être remis sur le trône par Hitler. Le bombardement par Churchill de la flotte française à Mers-el-Kébir, en Algérie, a empêché l’opération.

À Cette époque, l’ambassadeur John Kennedy à Londres participait activement à la collaboration avec Hitler et fût renvoyé aux États Unis en persona non grata par Churchill. Assermenté à la monarchie, impossible pour lui de relever au public la haute trahison d’un roi avec la collaboration de l’ambassadeur des États-Unis, engrangeant des fortunes colossales pour lancer en politique ses fils, comme il se targuait devant qui le voulait entendre. Après la guerre, en U.S. Attorney General (Ministre de Justice) Robert Kennedy fit resituer au Holding IG Farben, les fortunes mis sous séquestre judiciaire en raison de la réalisation des profits énormes dans les usines installées dans le camp d’extermination Auschwitz et autres camps. D’autres firmes US collaborant par le double jeu avec les Nazis ont été indemnisés du contribuable de la destruction de leurs usines d’armement par les bombardier US en Allemagne, armement et technologie de conception US qui ont tués de milliers des soldats américains.

Ce que le monde ignore, est que le 12 août 1944 le frère ainé John Kennedy, pilote de l’US Navy est assassinée dans le premier Drone radiocommandée et téléguidée par télévision, dans une mission spectaculaire sur une forteresse nazie indestructible à Mimoyesques en France sur le côté française. Malgré les avertissements d’un ingénieur subalterne sur le piégeage de son avion, John Kennedy a décollé dans sa bombe volante. Avec le prestige de cette action spectaculaire, son père Joseph Kennedy le comptait de la hisser en premier catholique à la présidence des États Unis. Selon les astrologues et l’occultisme des Nazis et de la franc-maçonnerie hermétique au sein du Vatican, le 12 août a été une date magique procédant au changement d’histoire. Un signal radio sur le système de sécurité piégé a fait exploser l’avion juste après le décollage, laissant à John Kennedy senior pas le temps sauter en parachute comme prévu, passer le pilotage à l’avion d’accompagnement.

Donc l’assassinat dissimulé du fils ainé de Joseph Kennedy fait apparaître sous une lumière tout à fait différente l’assassinat de son frère cadet John F. Kennedy en Président catholique des États Unis le 22 novembre 1963 à Dallas aux USA. La police a trouvé un peu plus tard dans un cinéma Lee Harvey Oswald. Devant la presse, il clamait son innocence : « Je suis un pigeon ».

Deux jours plus tard, introduit d’une façon tout à fait mystérieuse dans le commissariat de police, le tenancier d’une boite de nuit liée à la mafia Jacky Ruby le révolvérise à bout portant devant les policiers qui l’encadraient. Puis d’une façon tout à fait similaire, à Paris en France, un dérangé du même type abatte à bout portant l’ancien chef de la Police René Bousquet sous l’occupation nazie du maréchal Pétain pour m’empêcher d’intervenir en audience publique devant la Cour d’assise à Paris, avec mes analyses historiques sur la haute trahison de la France aux nazis par le clan Kennedy, leurs crimes contre l’humanité du passé, du présent et projetés pour l’avenir par la Troisième Guerre mondiale.

Sans doute le C.I.A. a fait abattre John F. Kennedy pour l’empêcher de déclencher l

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a prophétie de la magie noire des nazis et de l’occultisme catholique de la purification de la Terre par la Troisième Guerre mondiale. Au surplus, l’assassin Jacky Ruby aux USA et celui de René Bousquet en France, portent tous les deux les stigmates, les symptômes, de la manipulation mentale par cette arme électronique conçue par la C.I.A. en appareil de télécommunication révolutionnaire, et duquel je connaissant heureusement, en commando d’actions spéciales, le principe de fonctionnement pour me soustraire tant bien que mal à ses effets dévastateurs pour le cerveau et la conscience.

Blog page 4 : Trucages judiciaires de crimes contre l’humanité. Page 14 : Haute trahison de l’humanité (que le voyou Macron poursuit). Détails édifiants<

https://dietrich13.wordpress.com, article Elïna Garanča.

Il est parfaitement compréhensible que ma captivante Muse, la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garança (č=ç) pèse bien plus lourd dans l’invisible guerre mondiale pour les communs que les divisions des chars d’assauts et parachutistes réunis de l’armée française. On comprend ainsi les motifs de la conjurations adverses de faire dynamiter l’opéra nationale de Paris, (édifié par le « suppôt du diable Mitterrand »), massacrer aux fusils d’assauts et grenades à mains avec Elïna Garança avec l’orchestre, les artistes et les spectateurs au début 2016 lors de la représentation de l’opéra Werther de Massenet.

Comme je l’ai fait constater aux autorités judiciaires compétentes nationales et internationales depuis 1981, de que j’ouvre une brèche dans l’édifice législative contre le complot contre la sûreté de l’État, elle est immédiatement colmatée par la modification de la loi visant d’anéantir mes constructions juridiques. Supprimé dans le nouveau code pénal la Haute trahison, le complot contre la sûreté de l’État, les crimes de coalition des fonctionnaires contre la loi et l’exécution des lois, la dégradation civique…, la Haute Cour de justice, seule juridiction en mesure de les réprimer. L’imposture continue sous le régime canaille le nouvel usurpateur de la présidence de la République, le fantoche Emmanuel Macron.

Toute cette guerre judiciaire a tourné autour de la saisine globalement de la Haute Cour de justice par la qualification légale des faits indivisible « complot contre la sûreté de l’État ». Dès sa constitution, pour se substituer subrepticement à la Haute Cour de justice, et le début de son fonctionnement par des faux en écriture et crimes de suppression des actes de procédure pour mon élimination, je revendiquais à la justice dans les procédures bloquées à un million dollars/heure le rétablissement de la situation légale par la suppression de la Cour de Justice de la République, la reconstitution de la Haute Cour de justice. À présent, profitant du blocage des procédures, le chef d’État usurpateur Macron compte de faire supprimer la Cour de Justice de la République par le parlement pour encore court-circuiter mes constructions juridiques.

https://www.facebook.com/dietrich13peter

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Aux magistrats de Paris soudoyés par des truands emprisonnés pour saboter à Paris l’affaire Cogedim/Bouygues, (propriétaires et prodigues arroseurs des médias et financiers campagnes électorales de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et consorts), associés dans cette affaire au comptable du gang Zemmour des trafiquants et proxénètes, le regretté président de la Chambre criminelle de la Cour de cassation Christian Le Guennec applique tout bonnement les constructions juridiques de Peter Dietrich qu’il refusait de lui faire bénéficier par des faux en écriture et crimes de suppression d’acte de procédure dans la même affaire, à répétions dans l’affaire Papon et bien d’autres encore.

MarchiAnnulation

Produits d’abord en 1999 au juge de l’exécution M. Ancel et au procureur de la République contre « le juge rouge » Jacques Bidalou, (produits et supprimés en appel à Paris et en Cassation), enregistrés ensuite en 2014 chez le président du Tribunal de Grande instance de Bobigny, toutes les dossiers édifiants sur le complot contre la sûreté de l’Etat « par des attentats à son régime constitutionnel, ses intérêts économiques essentiels et sa défense nationale », par une « coallition criminelle des fonctionnaires concertant contre les lois et contre l’exécution des lois » auraient dus être produits d’office au Conseil constitutionnel pour empêcher une nouvelle catastrophe électorale par des mafieux et sectes contrôlant l’information depuis l’affaire de l’escroquerie judiciaire en 1987 de Michel Droit de la Commission nationale de la communication et des libertés, couvert des « Bouffons de la République » tripoteurs à la Cour de cassation tous récompensés de leurs forfaitures des plus hautes distinctions de la Légion d’honneur sur mon dos.

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M. le Juge d’exécution Tribunal de Grande Instance, 173, av. Paul Vaillant, 93008

Juge exécution, réception

BOBIGNY. Audience du 29septembre 1999.

Intervention volontaire sur l’incompétence matérielle du juge de référé pour apprécier en civile la contestation farfelue, aux fins de publicité médiatique, de la légalité d’une mesure préfectorale contre un complot mafieux contre la sûreté de l’État relevant de la compétence des juridictions pénales saisies par l’intervenant.1

Réf: Référé de M. Guy Peynet sur l’incitation du « juge rouge » Jacques Bidalou au motif de voie de fait et l’absence du permis de construire du préfet du département murant le restaurant Piccadilly d’Aubervilliers pour la sauvegarde de l’ordre public.

Monsieur Peter DIETRICH, Adjudant honoraire, décoré de la Médaille militaire, cité, blessé, D.E.A. du Droit privé de l’Université Panthéon-Sorbonne de Paris, Certificat d’études universitaires de criminologie et sciences pénales, partie civile et prévenu, « accusé » se justifiant par la légitime défense pour soi-même et pour autrui dans d’autres procédures, demeurant au 80, rue Voltaire, 93120 LA COURNEUVE, a l’honneur d’exposer :

« Parasite, c’est une vermine, rampante, insinuante, qui se veut engraisser en vos recoins malades, meurtris », (Nietzsche.)2

La mesure de sauvegarde de l’ordre public républicaine, des droits fondamentaux contre la subversion judiciaire, avait été sans doute motivée par la volumineuse documentation présentée par moi aux juges d’instruction et au tribunal administratif de Paris. Comme déjà en 1994 devant les tribunaux correctionnels à Bourges et à Paris, je faisais la démonstration contradictoire des agissements de la subversion judiciaire du « juge rouge » Jacques Bidalou, manipulant à leur perte des associations de défense des justiciables. Sous le masque de l’ami qui veut le bien, cette taupe insidieuse du Jean-Edern club des illuminés pervers galvaudait méthodiquement des affaires pour le compte des parties adverses de ceux qu’il feignait de conseiller et d’assister. De ses victimes enragées, Bidalou créait une cour de fidèles pour…

NBP :

1L’incident connexe avait été introduit dans la procédure d’instruction pénale des juges Mmes JOLY et VICHNIESEVSKY informant sur les compromissions qualifiables complot contre la sûreté de l’État par une coalition de fonctionnaires contre l’ancien juge du Mans Jean-Pierre, l’ancien ministre Léotard et autres.

2NIETZSCHE F., « Ainsi parlait Zarathoustra », op. Cité p. 258.

3 Voir les détails dans la copie des motifs de mon pourvoi en cassation interjeté contre la décision de la Cour de justice de la République dans l’affaire du sang contaminé.

 

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Messieurs le Président et Conseillers de la chambre civile compétente de la Cour de

Tampon Cour Adm d'appel 13 sept 2000

cassation. Pourvoi n° S 0015356 du 18 mai 2000. Le 13 septembre 2000

 Désistement contraint du pourvoi sous l’effet des traitements dégradants, voie de fait meurtriers et violences psychologiques concertés par les pouvoirs publics de « l’État gangster. »

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Intimés : Association de Défense des Justiciables et des Administrés, Lançon, Bidalou et autres.

 Demandeur en cassation : Monsieur Peter DIETRICH, Adjudant honoraire, décoré de la Médaille militaire, cité, blessé, D.E.A. du Droit privé de l’Université Panthéon-Sorbonne de Paris, Certificat d’études universitaires de criminologie et sciences partie civile et prévenu, « accusé » se justifiant par la légitime défense pour soi-même et pour autrui dans la présente et d’autres procédures pénales, demeurant au 80, rue Voltaire, 93120 LA COURNEUVE, a l’honneur d’exposer :

Comme cela avait été démontré et commenté dans les documents contradictoirement produits, par le commandement la Direction des Renseignements militaires, en 1975 j’ai été manœuvré en douce dans l’université de droit en me leurrant l’admission à la faculté de médecine. En situation des crimes flagrants du complot contre la sûreté de l’État, je suis transformé à mon insu en fonctionnaire de fait, suppléant la carence des pouvoirs publics noyautés, pour gérer les affaires de l’État par des actions obliques. Au solde réduit, le commandement de l’Armée me faisait faire Diên Biên Phû au quotidien en France, tandis que des crevures du tonneau du procureur général François Burgelin-la-Magouille se faisaient décorer par des « gangsters de l’État » des plus hautes distinctions de la République, encaissaient des pots-de-vin des truands avec lesquels ils festoyaient sous les regards médusés des limiers de la police judiciaire.

Avec des dossiers bétonnés accusé par le département de la Justice des États Unis, en application des articles 67/68 de la Constitution, les membres du gouvernement avaient été justiciables par la Haute Cour de justice. La qualification pénale de la constitution « complot contre la sûreté de l’État, » étendait la compétence juridictionnelle exclusive à tous leurs complices de la pègre de la filière française du trafic de drogue, devenue célèbre sous l’appellation « French connexion. » Avec les fonds secrets ainsi constitués, « les gangsters de l’État gangster » comptaient de renverser la démocratie en France pour rétablir un régime totalitaire et despotique, avec le rétablissement de l’esclavage pour le peuple, selon l’idéologie de Charles Maurras de l’Académie française. La finalité politique de l’Ordre secret des Illuminés (pervers) est résumée par Voltaire « Pour le peuple imbécile, du foin et le bâton. »

Malgré plusieurs tentatives d’assassinats, d’une arrestation illégale suivie de tortures lors de la séquestration, j’ai réussi de saisir l’ONU des affaires de la filière française du trafic de la drogue, et par là, d’envoyer la balle au département de la justice des États-Unis…

Détails notamment sur les page 2 et 4 des blogs dietrich13.me.

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26 juillet 2017. À Madame Chantal Arens, Première Président de la Cour d’appel de Paris et Madame Catherine Champrenault, Procureur général de la Cour d’appel de Paris.

Lorsque le 13 octobre 2016, j’ai signalé au Président du Tribunal de Grande instance le refus constant depuis novembre 2014 de l’huissier de justice M. Frank Semeniuk, Syndic de la Chambre départemental des huissiers de justice, à l’à la partie défenderesse la saisine en référé-provision, pour lui demander de statuer d’office par une simple ordonnance sur requête, il aurait dû prendre dans un délai d’un à trois jours une décision motivée ou de recevabilité ou d’irrecevabilité à laquelle j’aurai exercé un recours en appel à Paris.

Le président aux abois a fait prendre cette décision par sa greffière insolente le 24 juillet 2017, m’éconduisant en refusant d’enregistrer un acte dans lequel je faisais état au Premier Président de la Cour de cassation, et Président du Conseil supérieur de la magistrature M. Bertrand Louvel la remise des hautes décorations de la Légion d’honneur aux magistrats prévaricateurs qui ont procédés aux obstructions et aux sabotages criminelles de la justice à mon détriment dans des affaires relatives au complot contre la sûreté de l’État et crimes contre l’humanité, ont incités aux assassinats de rétorsions, à mes tortures, traitements dégradants et empoisonnements pour faire voler par la violation de mon domicile par le substitut du procureur de la République de Bobigny soutenu par des policiers, des preuves chargeant maître Nicolas Sarkozy et ses clients d’avocat, inactiver mes actions en justice.

C’est que, informé par la requête avec mes actes régulièrement enregistrés au greffe depuis 2014, les magistrats de Bobigny, l’huissier de justice M. Frank Sezenik et l’avocat Me Montasser Charny, (qui habitait encore l’appartement au-dessus du mienne où, en situation de détresse judiciaire, je fus harcelle), cette coalition concertant contre la loi et contre l’exécution des lois, s’est rendu-compte des avantages personnelles qu’ils peuvent en tirer par le régime des « gangsters d’État » dénués de tout scrupules.

Il convient donc de vérifier qu’elles ont été les récompenses honorifiques de ces magistrats et officiers ministériels tirés des forfaitures criminelles, qui des comploteurs contre la sûreté de l’État au gouvernement du Président de la République Nicolas Sarkozy les leur a fait décerner…

Procureur général Paris, l'échiquer du diable.

Elïna Garanča 13 Reine blanche sur l'Echiquier des béligérants de l'ombre.

 

 

Commentaires fermés sur Sur l’Échiquier du Diable de la Deuxième Guerre mondiale vers la Troisième, joués la Reine Elïna Garanča et le Pion Peter Dietrich.

Contribution complémentaire aux enquêtes morales et sociales obligatoires en matière pénale avec Elïna Garança.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 13 juillet 2017

Contribution &amp; Elïna enquête sociale en pénal.Contribution complémentaire aux enquêtes morales et sociales obligatoires en matière pénale avec Elïna Garança.

Le 13 juillet 2017. À Monsieur le Président du Tribunal de Grande instance de Bobigny 93, (en 2014 saisie par voie de référé-provision), et aux autorités nationales et internationales légalement compétentes.

En mémoire de l’interruption rétroactive jusqu’à l’avant-guerre 1939 des délais de forclusion et prescription avec ma survivance des traques et traquenards après l’évasion de la forteresse psychiatrique de haute sécurité de Cadillac de la nuit du 13 au 14 juillet 1982, et, de la tentative d’assassinat de mon associée salvatrice, la sublime cantatrice Elïna Garanča début 2016 à l’opéra nationale Paris par un massacre des terroristes instrumentalisés des parties adverses, par un commando entraîné, armé des fusils d’assaut, grenades à mains et explosives. Par les services secrets de l’ancien président de la République François Holland déstabilisé de l’intox du sensationnalisme des publications calomnieuses des comploteurs, il a été arrangé, (avec le rapt de ma personne déjoué), que l’arsenal impressionnant soit intercepté en Allemagne par la police de Muniche pour soustraire la procédure des tripotages de la justice française, de la conjuration de ses magistrats engagés et/ou mendiants des distinctions et décorations de la Légion d’honneur.

De Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 80, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE.

Blog https://dietrich13.wordpress.com, article cyberattaque Google, sabotage du système. <<<Blogs incontestés en Justice des crimes contre l’humanité du passé, du présent et en préparation avancée pour l’avenir.

Comme je l’ai exposé en détail dans mes précédentes dissertations judiciaires publiées, j’ai constitué une association du droit privé français avec la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča. En providentielle salvatrice, la gracieuse diva m’apporte sur la scène nationale et internationale le charme de son aura féminin d’une des plus grandes vedettes mondiales pour combattre des équipes d’avocats du lobbying, à savoir du trafic d’influence, rémunérés à un million dollars/heures, facturant douze heures/jour. Sur « l’Échiquier du Diable » ces tricheurs sont assistés des « enquêteurs » dotés des appareils électroniques les plus sophistiqués, des psycho-sociologues, psychologues et psychotechniciens de le manipulation et déstabilisation mentale électronique ou de l’intox journalistique des individus, des familles, des groupes, des associations ou des foules. Après la réussite de ces procédés dans l’instigation de la Deuxième Guerre mondiale, en attendant le déclanchement de la Troisième prophétisée, pour réaliser des superprofits sur des hécatombes et ruines, ces spéculateurs dénués de tout scrupules mettent en feu et en sang le Proche Orient par la manipulation des paranoïaques irresponsables aux délires structurés, exaltant des foules de demeurés par la savante médiatisation calculée. Tout sous la protection judiciaire de l’ONU, comme naguère la noblesse de l’argent, du sang et du spirituel avec les fascistes et nazis exaltés par la manipulation mentale sous la protection internationale de la Société des Nations.

Ainsi, tant que les interventions salvatrices d’Elïna Garanča dans cette vicieuse guerre psychologique des pervers sur « l’Échiquier du Diable » ne sont pas indemnisés au double du taux encaissé par les avocats saboteurs à l’aide du lobbying extra-judiciaire, tant que la secourable cantatrice n’est pas en mesure, comme les sournois saboteurs, se déplacer en luxueux jet privé dans les cinquante millions dollars pour les combattre par le sublime rayonnement du charme de sa voix incantatoire, la justice ne fonctionne pas équitablement en conformité de la loi internationale fondamental mise en vitrine des hypocrites de l’ONU.

La merveilleuse diva Elïna Garanča, avec son ingénieux époux, le maestro Karel Mark Chichon, excelle dans cet guerre psychologique sur « l’Échiquier du Diable » sans fin par une sorte de « contre-chant » au réputé chef d’orchestre et nazi militant de premier heure Herbert von Karajan et la célèbre soprano Élisabeth Schwartzkopf. Ce sont les plus redoutables armes psychologiques de Joseph Goebbels, Ministre du Reich (Empire) de l’Éducation du peuple et la propagande de Hitler. En raison de ma réduction au silence par les intrigues en coulisse de ces super-avocats du lobbying, sous les hospices des faussaires du Centre des droits de l’homme de l’ONU, de la Cour européenne des droits de l’homme et de la Cour de justice de la Communauté, puis Union européenne, les héritiers-receleurs de Goebbels déjà milliardaires, les receleurs de ce plus redoutable des criminels contre l’humanité, se voyaient encore attribuer en Allemagne les droits de l’auteur sur sa biographie par le tribunal de Muniche. (Les Kennedy, plus compromis dans les crimes nazis contre l’humanité, ont fait beaucoup mieux. Le père Kennedy catholique et le père Giscard d’Estaing, anoblie par la corruption du Conseil d’État, et marié à une damoiselle du sang sacré Carlo-merovingien, ont participés avec les Nazis à la préparation de la Deuxième Guerre mondiale, la continuation par la Troisième. Les deux déprédateurs catholiques ont réalisé des fortunes colossales pour assurer à leur progéniture le pouvoir politique. En 1961, John F. Kennedy, avec le C.I.A. (*) a organisé le Putsch des généraux d’Alger derrière lequel se trouvait en France son allié Valérie Giscard d’Estaing, ministre du général Charles De Gaule trahi, sans doute candidat à être sacré roi de France à Reims. Comploteur contre la sûreté d’État, pour échapper à la Haute Cour de Justice avec sa compétence constitutionnelle exclusive, Giscard a fait créer une juridiction spéciale pour juste faire fusiller quelques-uns de ses petits lampistes de l’Armée. Encore un autre procès nul d’ordre public, car avec l’apparition du nom du ministre Giscard et d’autres ministres parmi les comploteurs, la juridiction spéciale devenait légalement incompétente !). * David TABOLD. Devil’s Chessboard. (L’échequier du Diable). Edition HARPER 2015.

Ainsi ma nouvelle prose sur l’opéra constitue dans les procédures judiciaires une sorte de contribution complémentaire aux enquêtes morales et sociales obligatoires en matière pénale en France. Sans le respect de cette obligation légale, tant que les tenants et aboutissants des procédures judiciaires sont plongés à dessein dans l’obscurité par les trompeurs, les mobiles sont rendus incompréhensibles aux électeurs ainsi manipulés pour leur faire élire des baladins de comédie aux gags médiatiques des véritables détenteurs du pouvoir qui ne doivent absolument rien à la démocratie qu’ils subjuguent en méprisant : « L’argent est le nerf de la guerre ». (Voir à la fin mes commentaires publiés en réaction des articles de la presse).

Anna Netrebko et Elïna Garanča dans I CAPULETTI E I MONTECCHI (Romeo et Juliette), opéra de Vincenzo Bellini, dirigé par le maestro Fabio Luisi. Enregistrement studio Deutsche Grammophon 2008.

CAPELLIO chef de la famille des Capulets : Tiziano Bracci, basse.

JULLIETTE, sa fille : Anna Netrebko, soprano.

ROMEO chef des Montaigus : Elïna Garanča, mezzo-soprano.

TEBALDO partisan des Capulets promis à Juliette : Joseph Calleja, ténor.

LORENZO médecin et conseiller des Capulets : Robert Gladow, baryton.

Partisans, soldats et membres des familles Capulet et Montaigu : Wiener Singakademie.

Orchestre Wiener Symphoniker.

[Analyse détaillée et commentaires savantes par le musicologue Pascale Saint-André. L’Avant-Scène Opéra, édition. Paris : http://www.opera.fr]

20 Chant Roméo et Juliette

La tragédie historique (1594/95) de Romeo et Juliet a été écrit par William Shakespeare (1564-1616), d’un des plus grands dramaturges de tous les temps, écrivant en Angleterre sous le règne de la monarchie absolue d’Elizabeth I. Mais écrit par le librettiste Felice Romani, le scénario de l’opéra du drame de la guerre privée des clans des seigneurs de guerre germaniques à Vérone en Italie, de la lutte en 1212 des vassaux de la papauté, les Guelfes, contre les vassaux de l’Empereur du Saint Empire germanique, les Gibelins, diffère sensiblement du scénario de Shakespeare.

Cet illustre dramaturge inconnu alors en Italie, mêlait la grâce aérienne de l’idéalisme au réalisme le plus sordide : la noblesse et la générosité, aux vices les plus noirs, un univers fantastique des fantômes, magiciens et sorcières, le délire galopant de la civilisation décadente de l’ancienne monarchie féodale des seigneurs de guerre. Hissés au rang des « hommes-dieu » par l’Église, ces sauvages païens du culte du dieu de guerre Wotan envahissant et asservissant l’Occident. Nous voilà, cette nouvelle noblesse des vigoureux sauvages de la forêt de la Germanie, à ces origines vêtues de peaux d’animaux et casqués des cornes bovines, crasseux, paresseux, buveurs et joueurs (Tacite), adorateurs du dieu de la guerre Wotan encore au vingtième siècle par la secte barbare nazie du culte de la magie noire.

L’Église, une secte sadomasochiste des ennemis du genre humain, ‑ une hérésie qui n’avait plus rien à voir avec le crédo de l’amour universelle du christianisme ‑, a eu recours à ces sauvages de l’outre-Rhin pour la haute trahison de la prospère et paisible Gallo-Romanie, pour imposer la plus stupide déraison paranoïaque à la raison rationnelle des érudits mathématiciens et physiciens, déjà savants matérialistes et atomistes (Démocrite et Leucippe ~ 460 ~370 : La matière est composée des atomes crochus. Le transcendant du spirituel dégagé de la matière, une pure fantasmagorie des paranoïaques délirants). Jusqu’au dernier ont été exterminés ces érudits sachant calculer avec précision le diamètre, la circonférence et la rotation du globe terrestre par « l’Horloge de Delphes », la plus astucieuse mécanique calculatrice des mouvements des astres, du temps, de l’an, les mois, les semaines, les heures, les minutes, les secondes… (Le seul exemplaire de cette merveille scientifique fut retrouvé vers les années 1900 au fond marin par les plongeurs au large de la Grèce).

Presque du jour au lendemain, une des plus hautes civilisations de l’humanité disparaissait pour lui faire voler dix siècles ou plus de son évolution scientifique, compromette sa survie sur un autre planète, la Terre une fois épuisée. Des intransigeants hallucinés paranoïaques d’une totale irresponsabilité s’imposent par le feu et le glaive des demeurés exaltés au nom du doux Jésus, passé pour le fils de Dieu. Les chefs des tribus de ces sauvages cannibales teutons sont sacrées rois par un clergé des saintes Monseigneurs du spirituel ; anoblis, la caste des seigneurs de guerre proclamée « hommes-dieux » du nouveau peuple élu par Dieu, les blonds germains, et substitué par le clergé démoniaque aux Juifs diabolisés : un univers hallucinante des stupides peuples analphabètes spirituellement subjugués au plus bas de l’infantilisation débilitante, mentalement ravagés par le mysticisme d’une spiritualité hallucinatoire des divagations morbides des paranoïaques intransigeants, s’entretuant par des génocides « pour des élucubrations sur des sexes des anges ».

[La découverte récente dans les sous-sols de Jérusalem du caveau de la famille de Jésus Christ atteste les falsifications stupides par les catholiques du Nouveau Testament de l’histoire et du crédo chrétien. Maria, la mère de Jésus, mariée à Joseph, a mis au monde plusieurs enfants comme toutes les femmes. Sa virginité est de la pure fabulation. Jésus s’est tout simplement marié à Magdalena (Magdala), ‑ qui n’était non plus une sainte vierge ‑, menait une vie sexuelle tout à fait normale comme ses parents, pour donner naissance au moins d’un fils. Le doux Jésus ne s’est jamais transfiguré en astronaute de la Terre plate de la configuration d’une omelette (sic !), décollant par les mystères de la lévitation magnétique dans les cieux paradisiaques, juste derrière les nuages, pour se fondre en unité divine polythéiste avec ses dépouilles charnelles avec celles son père barbu].

La médecine Grèce de la haute antiquité jusqu’à la psychiatrie moderne définit ces dangereux détraqués pour la société, atteinte de la psychorigidité délirante et des visions hallucinatoires contagieuse, sous la terminologie « paranoïaque », (penser de travers). Par ces perfides affabulations des pervers assoiffés du Pouvoir, avec l’avilissement de la vie sexuelle et en salissant en péché honteux la procréation, les paranoïaques délirantes de l’Église ont donné naissance à un clergé des détraqués spirituels et débauchés sexuels. Des célibataires sacrés, affligés du « satyrisme ou pédosatyrisme », (terme médical de la dépravation sexuelle, symptôme de la morbidité qui va de pair avec la paranoïa, et de leur pompe vestimentaire de l’extravagance du culte jupitérien), ‑ syndrome décrit dans les traités de la psychiatrie clinique et légale ‑, pour à leur tour dépraver la jeunesse sous la couverture du sacerdoce intangible par la vulgaire justice des hommes. Ces scandales jusqu’au Vatican ne cessent de défrayer les chroniques des médias).

Avec le déferlement sur la France d’abord, et l’Europe ensuite, des hordes des sauvages des bois de la Germanie, l’Église a anéanti la haute civilisation « préscientifique » (Nietzsche) avec le christianisme authentique, interdit sous peine de mort, la lecture de la Bible. L’Église s’assurait ainsi l’hégémonie spirituelle en conférant aux conquérants par le feu et l’épée la suzeraineté (la souveraineté absolue) sur le temporel, à savoir sur le monde matériel. L’organisation étatique rationnelle des romains est chamboulée par l’organisation coutumière de la primitive loi salique. L’ancien empire est de plus en plus morcelé en propriétés privées des conquérants déprédateurs, s’imposant dans leurs fiefs en despotes suzerains (souverains) sur une population des serves et d’esclaves, « corvéable et taillable à merci » et avec « le droit de cuissage » pour déflorer des jeunes mariées dans la nuit des noces.

Dans le régime féodal, le suzerain le plus supérieur, le roi sacré par l’Église au sommet de la pyramide, possède son fief, le domaine dominant, dont d’autres fiefs, les domaines servantes sont attachés par le serment de vassalité des seigneurs de guerre. Ces seigneuries de guerre ont la justice en propre, à charge d’entretenir un corps d’armée des chevaliers et soldats, de payer des impôts. Charlemagne (Charles I) 742‑814), après la haute trahison du roi sacré merovingien, (après la répudiation de son épouse avec la spoliation de ses propriétés royales), et le mariage du roi au sang sacré d’une de ses filles, ‑ tel que plus tard Napoléon I en restaurant les privilèges de l’Église ‑, a imposé au Vatican la reconstitution de l’empire européenne par le sacré à son tour par le Pape en empereur du Saint Empire germanique. C’est seulement après le dixième siècle, avec la découverte de la poudre à canon, les empereurs et les rois parvenaient cou-ci cou-ça à imposer leur pouvoir sur les seigneuries des déprédateurs païens, et par leur férocité, l’Église à « christianiser » les campagnes sur des charniers des génocides. « Le sale rêve de l’Église » écrit Nietzsche, qu’au sein du Vatican une conjuration secrète des ecclésiastiques et des laïques aux leviers de commande des gouvernements ; « sale rêve » que secrètement le clergé compte de réaliser par la Troisième Guerre mondiale, après avoir échoué par la Deuxième des fascistes et nazis instrumentalisés en concert avec des grandes finances et industriels internationaux.

Une importante révolution économique et politique s’est produite au douzième siècle par la modification du crédo de l’Église. La doctrine du radicalisme manichéiste décadent de Saint Austin (354-430) est rectifiée par le savant Saint Thomas d’Aquin (1228‑1272). Sa nouvelle doctrine libérale de l’Église a été inspirée par la philosophie arabe redécouverte dans les décombres des cités détruits lors des croisades. Selon Saint Augustin, la profession bancaire, les marchandages et la spéculation sont des pêchés diaboliques, la propriété spirituellement aliénante. Seule aux Juifs restés cultivés, ‑ auxquels toute autre profession a été interdite ‑, l’exercice de ces activités « maudites » par Jésus a été toléré. En sauvegardant ainsi l’activité économique détruite par la folie des malfaisants hérétiques de l’Église, ces austères et pieuses monothéistes Juifs cultivés, par leur monopole imposé, ont acquis des fortunes considérables parmi la masse d’analphabètes crétinisés au niveau des larves.

Dès que Saint Tomas d’Aquin a disculpé et réhabilité les activités bancaires et du marché, ces aubaines passaient dans les mains du clergé et des ordres monastiques. Dorénavant, la littérature renaissante calomniait les financiers et marchands Juifs en avides usuriers, cupides accaparateurs, tout en louant la façade de la vertu des arrivistes dénués de toutes scrupules en généreux et miséricordieux chrétiens, justifiant ainsi la spoliation des biens des Juifs par des escrocs. À William Shakespeare (1564-1616), ‑ qui n’a jamais mis ses pieds en Italie ‑, est attribuée la nouvelle calomniatrice de cette veine du dénigrement rentrée dans l’éducation moderne, faisant toujours recette dans l’antisionisme chez les fascistes et les Nazis : « The Merchant of Venise ». Les banquiers clercs ou moines chrétiens, par la corruption et l’instigation des destructions, pillages et massacres des cataclysme guerriers se hissaient au Saint Siège en Papes assassins et forniqueurs. Des alignements des monuments dans les galléries du Vatican, leurs statues sculptés avantageusement dans la pierre sont servies à l’idolâtrie de la postériorité des demeurés en saints exemples de la transcendante piété chrétienne ouvrant la porte du Paradis de la félicité de la vie éternelle.

***

[En 1982, le sommet de l’immense iceberg immergé dans le secret des incessantes turpitudes financières des Papes pervers à fait surface dans le scandale étouffé de la faillite de la Banco Ambrosiano, malgré les assassinats en série des banquiers dans le secret des dieux et des hommes politiques. L’éphémère Pape Jean-Paul Ier, avec son ferme attention de faire « le nettoyage dans ce milieux sectaire de l’occultisme hérétique », n’a pas eu le temps dire ouf ! et il était empoisonné. Il en était parmi des nombreux sacrifiés, (le secrétaire d’État et Député Jean De Broglie, homme de dans les secrets des machinations du Président de la République Valérie Giscard d’Estaing), du rituel d’occultisme de la magie noire aussi pratiqué par le gourou (sic !) Adolf Hitler et son adepte, l’ex-roi d’Angleterre Éduard VIII, Duc de Windsor.

Avec des colossaux capitaux escroqués avec la franc-maçonnerie secrète du Vatican, de l’Ordre des Chevaliers de Malte, avec des sectes telles que l’Opus Dei et la Mafia (trafic industriel de drogue avec la C.I.A. de Bush), des sabotages des campagnes électorales ont été secrètement financés, la déstabilisation du gouvernement de Pologne par le syndicat catholique Solidarnosc, les pillages et massacres sans distinction de l’âge et du sexe des civils par l’armement et l’encadrement des plus primitifs des bandits tarés « Contrats » au Nicaragua…

Au pape « nettoyeur de la curie hérétique » Jean-Paul I, empoisonné en septembre 1978, prend la suite en octobre 1978, le pape Jean-Paul II le profiteur-receleur « de la saleté de l’occultisme » dans sa subversion du régime de Pologne avec Solidarnosc. ||Selon la tradition ancestrale, au pape Pie XI antinazi empoisonné en 1939, prend la suite le pape pronazi Pie XII, collaborant ouvertement avec toutes les institutions catholiques à la Deuxième Guerre mondiale, et, à partir de 1943, à l’organisation de la Troisième Guerre mondiale.

Sans doute, plus tard, le génocide au Rwanda, ‑ la Nuit de Saint Barthélemy à l’africaine ‑, avec en France comme ministre de la Défense François Léotard, (son gouvernement a donné l’ordre de réarmer les génocidaires), fait partie de ces opérations secrètes instiguées et financées aussi par ce Vatican, assurant l’indulgence plénière au satanisme par leurs saints mystères de la tradition catholique. Avec les compromissions suivies de l’assassinant en France de Jean De Broglie, ce complot juridiquement indivisible, est rentré dans la légitime défense politique du juriste intervenant Peter Dietrich. Tout est lié aux obstructions de la justice par le Centre des Droits de l’Homme de l’ONU, par les faussaires de la Cour européenne des Droits de l’homme, couverte par les faussaires de la Cour de Justice de la Communauté puis Union européenne. Tout est lié indivisiblement à la tentative en 2016 du massacre en superproduction médiatique par des terroristes instrumentalisés, armés de fusils d’assaut, des grenades à main et explosifs, de la sublime cantatrice lettonne Elïna Garanča à l’opéra nationale de Paris, de la gracieuse associée providentielle de ce combattant solitaire Peter Dietrich].

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Dans la logique de la perversité du système du Moyen-Âge s’est produit le conflit entre le spirituel du mysticisme de l’Église, et le temporel sur la suzeraineté du monde matériel, car les ecclésiastiques et les ordres monastiques se sont constitués des énormes fiefs seigneuriaux avec des fortunes colossaux sur lesquels. Comme de droit, l’empereur et les rois réclamaient des versements des impôts. Au nom de Dieu tout puissant, (comme aux USA des temps modernes), les saints hommes refusaient de les verser aux trésors des régimes. Lorsque les doctrinaires du Vatican revendiquaient aussi la suzeraineté (souveraineté) du Pape sur le temporel, le monde matériel, par la papauté des interminables guerres privées se sont déclenchées contre des seigneurs de guerre, vassaux assermentés au Saint Empire germanique, les Capulets en Italie. Leurs ennemis jurés, les Guelfes, seigneurs de guerre traitres, ont trouvé leur profit en se ralliant à la papauté.

Dans une de ces guerres privées, le fils du seigneur de guerre des Capulets fut tué en duel (dans un simple combat de rue, Shakespeare) par le jeune Seigneur Roméo, chef de l’armée des Montaigus. Dans la loi salique, le méfait d’un membre du clan, engage la responsabilité des membres de toute la tribu. Pour la mort d’un de ses sujets, le clan adverse ne se repose pas avant d’avoir assouvie la vengeance par extermination. Au cours des années, des dynasties entières des nobles ont disparus dans ces tueries imbéciles. Est donc rentré dans une impasse, l’offre de la réconciliation des deux clans par le mariage du jeune Roméo à la damoiselle Juliette du Seigneur des Capulets. L’offre même est considérée comme une injure impardonnable à la justice barbare de la loi salique. Les monarchistes légitimistes et le clergé intégriste revendiquent toujours l’application, en provoquant une guerre fratricide après l’autre pour écarter de la succession royale les femmes.

[En 2017 encore les révolutions républicaines sont diabolisées par des évêques en grand pompe jupitérien lors des campagnes électorales, louant l’apologie des crimes contre l’humanité de leur candidat à la présidence de la république. Ce fameux général parachutiste Didier Tauzin, après sa bénédiction à Lourdes, se présente tout fiérot en pose ostentatoire du général Augusto Pinochet, victorieux au Chili par les massacres du putsch militaire, instigué et bénie par la conjuration des évêques de Monseigneur Marcel Lefebvre. ‑ Command des forces françaises spéciales, le général Tauzin a pris part au conflit du Rwanda tournée avec de longues préméditations en génocide par des machinations concertées ‑].

L’opéra a aussi modifié le personnage de Lorenzo, conseiller des Capulets. Dans le scénario de Shakespeare, c’est un moine franciscaine, car la pratique de la médecine à cette époque sinistrée par le spiritualisme, attentatoire à la providence divine, a été interdite sous peine de mort sur le bûcher, précédé des atroces tortures expiatoires. Mais en Italie catholique de cette nouvelle époque, il a été inconcevable laisser jouer à Bellini sur la scène de l’opéra un moine franciscaine le rôle de la trahison de son sacerdoce du sacrée du mariage, circonvenir son maître et seigneur, fabriquer alchimiste et manipuler des philtres aux pouvoirs magiques pour produire à la fin la mort dramatique des deux jeunes gens de la noblesse.

En phase avec leur époque sortant en boitillant des sinistres de l’obscurantisme culturel du Moyen-âge, Vincenzo Bellini et son librettiste Felice Romani ont su respecter la sensibilité de leur public italien, ménageant la susceptibilité spirituelle du clergé rétrograde et la vanité de la noblesse fortunée en ornant la vérité historique, en apportant des attrayants embellissements aux ignominieux laideurs du mysticisme des temps passés de l’histoire, laideurs qui se refusent de passer.

Ainsi, il a été réalisé une des plus séduisantes opéras en deux actes par la modification esthétique du cadre littéraire de Shakespeare, tout en tentant de conserver à peu près l’esprit. Bellini a réalisé un fantastique chef d’œuvre de l’orchestration aux plus magnifiques polyphonies instrumentales et vocales, et… en attribuant le chant de l’amoureux seigneur de guerre Roméo à une ravissante cantatrice mezzo-soprano d’une douce voix veloutée du caressant halo féminin. En enregistrement studio par la très brillante et impressionnante direction, libérée des contraintes de la scénarisation sous les feux de la rampe, le formidable chef d’orchestre Fabio Luisi a su tirer le maximum du talent hors commun de tous ces chanteurs et de ces instrumentalistes de l’orchestre.

Des circonstances insurmontables de mon engagement total en analyste-rapporteur dans la guerre psychologique mondiale sans merci sur « l’Échiquier du Diable », ‑ soutenu par ma gracieuse Muse inspiratrice Elïna Garanča ‑, me contraignent limiter mes proses aux passages de l’enregistrement CD d’un incomparable charme ; ces passages ravissant au plus intense ma sensibilité musicale, et… en adorateur passionné, en hommage à ces deux extraordinaires figures emblématiques de l’opéra au Zénith de leur gloire :

La magnifique étoile d’opéra, la belle brune soprano Anna Netrebko, la captivante Naïade du lac Baïkal en Sibérie aux eaux cristallines et pures ; le miroir des merveilles de sa voix arrondie de l’école russe, polie des raffinements du style autrichien de l’opéra de Wien. Naïade d’une pétillante verve slave entrainante, à la belle chevelure d’un chatoyant noir d’ébène, son profil angélique, ses yeux noirs flamboyants du charme vivace d’une ravissante coquine. (Et pas seulement en Manon de l’opéra de Massenet).

Ma merveilleuse Fée salvatrice Elïna Garanča, la sublime « Vierge » (astro), la blonde enchanteresse des lointaines contrées de cette Lettonie révolutionnée par le chant. Son époux, l’ingénieux roi de la symphonie, le maestro britannique Karel Mark Chichon, au risque et péril de leur existence, a fait descendre des cieux de l’opéra à mon secours, mon bon génie, ma providence, mon amour spirituelle, l’irrésistible mezzo-soprano aux prunelles des jaillissants feux hypnotisantes des saphirs bleus : Elïna mon amour, la sublime diva d’une voix colorature du plus tendre velouté envoutant ; voix flexible d’une tessiture exceptionnellement large, son lyrisme perlé montant avec aisance et virtuosité du basse de la contralto pour jaillir fluide avec facilité aux hauteurs de la soprano.

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CD 1. Acte I. [Piste 1]. Après l’ouverture d’une merveilleuse symphonie bellinienne, du roulement des cymbales, des fanfares des cors en crescendo, des expressives sonorités des flûtes, hautbois et clarinettes annonciateurs de la tragédie, lors du premier acte, la famille des nobles Capulets s’est assemblée dans leur Palais. Un court prélude scandé évoluant en crescendo des instruments à vent, des vigoureux accords rythmés du chœur des partisans, enchaîne des éclatants récitatifs et cavatines vigoureux des ténor, baryton et basse, des duos, des trios, les répliques d’expressivité éloquente de la chorale des belliqueux chevaliers et soldats, traineurs de sabres. Mêlée d’appréhension de la guerre approchante, dans le palais règnent une atmosphère tumultueuse de férocité ; ces preux sabreurs profèrent des frénétiques menaces en chorus. « Que meurent les audacieux… ! »

Ce clan des nobles Guelfes, partisans du Pape, se sent de nouveau menacé par la puissante armée des Gibelins. Ces vassaux fidèles à empereur du Saint Empire germanique avancent vers leur ville Vérone. Le Seigneur de guerre Tebaldo avertit ses alliés Capulets de l’approche de l’armée conduite par Roméo, par « le plus cruel, le plus haï, le plus fier » seigneur de guerre.

Tebaldo enflammé du noble dévouement chevaleresque, au nom de la damoiselle Juliette sa promise, avec une lente cavatine d’imposante sonorité ténor, agressif et volontaire, accompagné de l’orchestre, ponctué des contrebasses, jure au futur beau-père outré, au « nom de toute Italie et le Ciel », de laver l’offense dans le sang, d’une puissante projection frénétique de son souffle chargé de la passion exaltée. Flatté, le vieux Capellio en basse condescendant lui accorde la main de sa noble fille, ordonne à Laurent, le médecin et conseiller, préparer la cérémonie du mariage.

Ce redoutable sabreur Roméo, ce plus haï du clan Montaigu, pour avoir tué en duel le fils du vieux chef Capellio, leur envoie cependant dans le Palais en effervescence, par son émissaire une surprenante proposition de paix, méprisée là par le chœur des chevaliers et soldats traineurs de sabres : « Haine éternelle aux Montaigus, aux Gibelins ! »

C’est Roméo lui-même a eu cette audace sous le déguisement d’un benoit messager des Gibelins, lors des préparations du mariage de Juliette avec son promis Tebaldo, l’audace d’offrir la paix aux Guelfes par le mariage de conciliation des deux clans entre Juliette et son prétendu seigneur Roméo. (Lors de cette rencontre durant les festivités, Roméo et Juliette sont saisis l’un de l’autre de l’amour passionnel. Shakespeare). Lorenzo le baryton, de l’humble registre sentencieux, le conseiller et médecin des Capulets, leur recommande vivement de l’accepter : « peut-être ce pacte serait-il honnête, utiles. Il est temps de mettre un terme à cette longue querelle… ». Capellio en basse vibrant étouffe d’indignation. Le vieux chef du clan refuse avec véhémence l’offre, car la mort de son fils n’a pas été vengé selon la loi salique.

[7] Après le dialogue accompagné piano du tact des violons et notes pincées des contrebasses du récitatif vocalisé, avec des lentes emphases expressives des controverses de Roméo avec Tebaldo et Capellio, le duo hostile lui objecte sa méfiance soulignée des accords brefs, accentués des cordes : ‑ Mille fois la paix fut arrêtée et mille fois violée ‑. Tout d’un coup, s’éclipsé la joie du messager, apporteur à l’ennemi son offre de la paix et d’amitié de son phrasé appuyé d’une émouvante tendresse de l’incomparable virtuosité d’Elïna Garanča en Roméo.  Cessent de résonner sous la voûte du palais aux oreilles réticentes des Capulets, s’envoler par paliers aux aigues de l’optimisme de sa tessiture médiane, en mouvements modulés et aux prenantes inflexions expressives de l’allégresse des félicités de la paix.

[8] Dans un dernier sursaut du vibrant timbre d’adjuration, ce Roméo déguisé en messager, s’évertue dans un élan chevaleresque à fléchir l’intransigeance du vieux seigneur des Capulets et de ses compagnons d’armes assemblés. Amorcée des clarinettes, sa poignante mélodie d’une extraordinaire beauté attendrissante est exhalée de sa gorge d’un court et lent solo aux chaudes sonorités. Un ruissèlement en cascades des jolies notes perlées, les unes plus exquises que les autres : des féeriques souffles mélodieuses des délicates glissades aux chaleureuses tonalités des basses de sa voix de poitrine aux hautes frémissantes sur des ponctuations pianissimo des cordes.

Après un silence dramatique, le bref prélude et l’accompagnement de l’air par ces mesures délicates, la scène de l’apaisement de la vindicte produit une atmosphère de solennité proche d’une liturgie dont Elïna Garanča est une des plus fameuses virtuoses : « Crudeli ! Ascolta. Se Romeo t’ulccis un figlio, in battagli a lui diè morte… : » – Barbares ! Écoute : Si Roméo a tué son fils, c’est dans une bataille qu’il lui donna la mort : tu dois en inculper le sort ; et Roméo en pleure encore : tu dois inculper le sort, … Ah calme-toi, tu trouveras un autre fils dans la personne de mon seigneur, un autre fils...

S’envole en vibrantes spirales ondulatoires la ligne mélodique de Roméo en extase dans les hauteurs des notes prolongées d’une soprano, déclinante en cassades pour atteindre dans son phrasé lyrique attendrissant par la voix de poitrine, les basses de son registre des plus caressantes sons d’un suave contralto. C’est à briser les cœurs des âmes les plus endurcis, tant et si bien est amplifié le charme de la vocalisation des modulations de l’intensité sonore en mouvement de l’accompagnement feutré des bois et des notes pincées des cordes. L’air de ce mélodieux effort de persuasion contre la conjuration de la paix se termine dans des lents souffles d’intensité sonore évanescente du haute en bas du magnifique registre mezzo-soprano d’Elïna Garanča.

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[9] Le vieux seigneur Capellio, obstiné d’assouvir selon la loi salique sa vengeance dans le sang, avec ses chevaliers approbateurs, reste inflexible à tant d’expressionnisme vocal de l’attendrissement : « Retourne au champ, j’ai trouvé en Tebaldo un autre fils ». Toute l’assemblée des combattants, en chorus des forcenés, réclame la guerre. « Guerre à mort ! Guerre atroce ! » répètent en écho les seigneurs de guerre Capellio, Tebaldo et leurs chevaliers et soldats.

[10] « Ostinati, e tal sarà… » ‑ « Obstinés ! Vous l’aurez l’épée de la vengeance… ». En réaction de la vexante humiliation reçue des Capulets, dans une vive cabalette, Roméo se mue en fière batailleur, menace avec arrogance au rythme musical scandé d’une marche militaire, ceux qui oseraient bafouer son offre de paix pour verser inutilement du sang. En passant de son registre de la douceur conciliante du messager de paix, aux éclatantes exclamations des viriles projections des menaces du seigneur de guerre offensé, Roméo prédit un funeste avenir aux opiniâtres Capulets. Frémissent ses chapelets de notes alignées, les courbes mélodiques d’un registre à l’autre.

De Roméo, toujours plus exalté, défilent en vives saillies vindicatives de l’alternance des mouvements ascendants et descendants, culminent dans l’aigu délirant ses frappants vocables versifiés pleine de figuralisme du clavier de la révolte sur des ponctuations de l’orchestre. Cette incongrue audace de l’insolente Roméo, masqué en humble messager dans la forteresse des nobles seigneurs ennemis, proférée avec une aisance naturelle de l’enragement aux aigus de la cime de sa tessiture, ne fait qu’enflammer le brasier des rancunes, rythmé des grands accords de l’orchestre et du chœur des chevaliers blessés de l’outrance à noblesse.

Ma gracieuse reine du bel canto Elïna Garanča, ma sublime Fée de la divine inspiration, l’avenante blonde de la lointaine Lettonie, par son imposant vocalise exprime ici avec majesté sa touchante philosophie personnelle : (Sur scène) « Je n’ai aucune envie de mourir d’une mort tragique, je préférerais d’être l’assassin ». Dans son rôle de prédilection en Sextus, sa vocalisation des supplications de l’assassin rependant, a été d’une tendresse si émouvante qu’elle a suscité une admiration enthousiaste sans borne du public par l’infléchissement mélodieuse de la rancune à la clémence de sa victime miraculée : l’empereur romain Titus dans l’opéra de Mozart LA CLÉMENCE DE TITUS. (Album CD Erato 2005. Elïna Garança, MOZART OPÉRAS & CONCERT ARIAS).

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Le tragique de la merveilleuse mise en scène lyrique d’une connotation de profonde tristesse de Juliette est annoncé par des lentes sonorités allongées des cors, alternées des ondulations des cordes.

[12] « Eccomi in lieta vesta… », ‑ Me voici en habits de fête… Me voici parée… comme une victime de l’autel.

Seule dans sa chambre, appuyée des cors, vocalisant des longes brises de pathétiques lamentations à la haute voix nue des déclinants soupirs plaintives, Juliette revêtue de la robe de mariée d’une damoiselle, pleure son malheur dans une de ces poignantes romances mettant en relief la proéminence du talent de la diva enchanteresse Anna Netrebko. Par les intervalles des hautes notes glissantes des violons, Juliette exprime de ses phrases vibrantes de subtiles variations avec la plénitude du lyrisme de sa voix saisissante aux lentes et pures sonorités cristallines. De la puissance séductrice des raffinements de sa voix sont mimées toutes les couleurs de l’émotion pathétique de la jeune femme soumise au sortilège de l’impitoyable destin devant l’autel nuptial. La lourde atmosphère pathétique évocatrice des douloureux sentiments est pénétrée des sonorités allongées des poussés expressifs des cors, soulignés des notes frottées des cordes, des évanescents roulements sonores à la tonalité basse.

[13] « O ! quante volte… ». ¬   Que des fois, oh que des fois, je te réclame au ciel en pleurant ! Avec qu’ardeur je t’espère et trompe mon désir ! Ah éclat de jour me semble être la splendeur de ton visage ; ah air qui souffle autour de moi me semble un soupir de toi, ah, air qui souffle….

En solo à voix nue des inflexions vocaliques attendrissantes pleine de grâce, sur un roulement pianissimo des timbales, sa trainante ligne mélodique chargée des timbres de la triste résignation aux tourments de la séparation sacrificielle, Juliette lamente la perte de son amant pour être liée à un autre soupirant par le pouvoir des liens contraignants de la morale de la noblesse.

Les mélodieuses lamentations du forte-piano implorant le ciel à voix nue, en sublime polyphonie avec des intervalles de basses sonorités pathétiques des cors, des exquises notes égrenées de la harpe sur un fond sonore piano de l’orchestre, s’étirent avec des délicates inflexions émotionnelles des notes liées dans la médiane, modulées par l’élévation en graduel aux plaintes les plus aigües du merveilleux souffle de Juliette. Sa ligne mélodique descende en cascades aux plus tendres sons des ondulantes mesures rompues d’un l’expressionnisme vocal meublé des sonorités de l’imploration et d’insistantes adjuration à son père resté de marbre.

C’est la résonance de l’émouvante magie du timbre du registre de la grâce insigne de la soprano Anna Netrebko ; le miroir de la pureté des eaux sacrés du Lac Baïkal de son pays aux milles et un ‘mystères de la symphonie de la nature. Des intervalles et soutiens musicaux de la mouvante expressivité ajustée de mesure à mesure, des longs souffles des cors, des clarinettes, ponctuées des délicates notes pincées des cordes, renforcent le merveilleux expressionisme lyrique de la mélancolie du candide cœur brisée de Juliette.

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[14] Lorenzo, le confident, conduit en secret Roméo dans la chambre pour consoler Juliette alanguie : « Propizia è l’ora. A non spermato bene… » ‑ L’heure est propice. Préparons cette âme… chante-il pour Juliette, triste, la mort à l’âme. La scène des retrouvailles des amoureux est annoncée par un roulement amortis des timbales, suivi d’un court récitatif en duo avec le baryton Laurent.

De l’intonation sentencieuse de l’affection, Laurent leur confident, assoupit avec finesse paternelle les troubles de la damoiselle Juliette, prépare son fragile cœur aux fortes sensations, aux secousses de l’apparition de son amour Roméo donné pour perdu. Après son entrée fracassante sous un roulement des tambours, son intention de l’enlever de force à ses ennemis d’un parler chantant, tantôt suppliant, tantôt autoritaire, ses vifs éclats de voix saccadés effrayent de plus en plus la candide Juliette. Le pouvoir évocateur du bouleversement du dialogue agité, évolue à une séquence des plus beaux duos de la suprême intensité lyrique. Ces airs de la virtuosité du lyrisme au superlatif dans leurs florilèges font la fierté de ces deux sublimes divas Anna Netrebko et Elïna Garanča.

[15] À un bref prélude des sonorités appuyées de l’orchestre, enchaîne l’air de Roméo des phrases d’empathiques ondulations. Exhalées des divines souffles d’Elïna Garança, Roméo exprime des reproches de profonde affliction à la Juliette timorée, tergiversant. Dans son ingénue candeur, elle est torturée des tiraillements des scrupules métaphysiques devant des desseins divergents.

Enveloppé du halo de l’irrésistible féminité de sa Dulcine, Roméo abaisse la virile tonalité de l’orgueil du noble seigneur de guerre : son brillant lyrisme des tirades rythmées, implorantes ou secouées de la bouillante révolte, il exhale toutes ces nuances de l’émotion avec finesse et souplesse sur la tessiture mezzo des poignantes couleurs veloutés, chaudes et pleines.

« Si, fuggire : a noi non resta… » ‑ Oui, fuir : dans ce péril extrême, il ne nous reste d’autres issue, oui, nulle autre issue dans ce péril extrême. Partons où nous irons, nous trouverons une patrie meilleure, un ciel meilleur que celui-ci : l’amour nous tiendra lieu de tous les biens que désire mon cœur, de tous les biens…

Des captivants souffles de Roméo aux sonorités mezzo-soprano du tendre velouté doux et résonnant, la soprano Juliette, dans ses effusions délirantes, se différencie remarquablement dans ce dialogue et arioso en duo par son timbre de la sonorité éthérée d’une clarté cristalline. Les mesures de sa riche mélodie modulée de l’abattement à la consternation vers l’affliction, Juliette confesse à son soupirant désemparé son enchaînement à son père par les forces bien plus fortes que son amour : « celui du devoir, de la loi, de l’honneur, oui, de l’honneur… ». Dans ses effluves lyriques des tourments pathétiques tenaillant son pauvre cœur, la malheureuse poursuit le mélodieux récit dans ses ariosos ponctués des légères touches des cordes, implore son amant abasourdi à la compréhension de ses états d’âme : « Ah ! Roméo ! Per me terra… ». – Ah, Roméo ! Pour moi la terre est contenue dans ces portes… […] De courbes nobles explorant toute la tessiture, elle le caresse, elle le charme, elle l’enveloppe de ses effusions vocalisées, pour l’attendrir de son touchant expressionnisme mélodique : ‑ Seul, ah, seul le ciel peut permettre à mon âme de venir avec toi…

[16] De ce refus désolé, s’en suive avec Juliette et Roméo un duo d’explosion lyrique du tragique, des amères reproches, accentuées avec adresse des ponctuations brèves et des arrangements lentes d’un choix ingénieux de l’accompagnement des instruments. Par ces prodigieuses variations et inflexions du formidable registre vocal de Roméo, les poussées des divins souffles veloutés des tendres chapelets des notes enfilées comme des perles, jaillissent jusque dans les hauteurs du soprano par ses vives protestation d’un amoureux exalté : « Ah, crudel, d’onor ragioni… ».   ‑ Ah, cruelle, tu me parles d’honneur quand on me les enlève ? Cette loi que tu m’opposes, ton cœur la dément. Ah, rends-toi à mes prières si ma vie t’emporte un peu ; si tu m’es encore fidèle, ah, n’écoute que notre amour…

Les frémissements argentins des brises longues et caressantes des souffles de Juliette désemparée, ses ondulations successives, modulées aux timbres virginales de la mesure mélodique, des lentes et déchirants implorations en emphases lyriques de la pureté des reflets des eaux magiques du lac Baïkal, vient de sourdre de la délicate gorge de cette fantastique rossignole, avec aisance sur tout l’étendue de son registre aux dernières raffinements : « Ah ! da me che più richiedi… », – Ah, que veux-tu plus de moi si je t’immole et mon cœur et ma vie. Laisse au moins, concède au moins à mon père un seul droit…

D’Anna Netrebko et d’Elïna Garança, les accents passionnés des implorations mutuelles de la divine polyphonie à voix nue ou accompagnée, en solo, en duos ou à l’unisson, déjà dans leurs inoubliables participations de la merveilleuse opéra « Anna Bolena » de Donizetti, leur polyphonie transfiguratrice, m’a arraché de la rudesse de mon existence bouleversée du lutteur irréductible, m’ont élevé, juste pour une courte détente, dans l’univers des rêves de l’enchantement de la musicalité.

C’est tout simplement merveilleux ! Cette exhibition de leurs voix fabuleusement étendues et virtuoses, ce déploiement des timbres du merveilleux exaltant des deux amoureux anéantis, leur déploiement des couleurs, des expressions phrasées d’une admirable précisions, des voix différenciées en opposition, superposition et juxtaposition dans les trames des mélodies exprimant la divergence sentimentale, dans ces phrases cherchant à charmer chacun par sa propre justification. La scène de la déchirante séparation s’achève en lente unisson d’une suave ligne mélodieuse, d’un délicieux ruissèlement des notes liées sur leurs désirs divergents.

Les insistantes conjurations de Roméo : « Ah mia Giulietta ! veni, in me riposa… ». – Ah, ma Juliette ! Viens, ah viens, repose-toi sur moi : tu es ma bien-aimée, tu es mon épouse…

La répartie suppliante de Juliette : « Cedi, ah ! cedi un sol momento… ». – Cède, ah, cède un seul instant, cède à ma douleur, à ma terreur…

L’idyllique controverse avec l’expressive harmonie des notes est interrompue par une musique lointaine de la fête du mariage, par des hauts cris de l’allégresse. Terrifiée, Juliette supplie son héros Roméo de s’enfuir. Bien qu’il ait été décidé de se battre en hautes et vibrantes exclamations du fier seigneur, il finit par être vaincu de la douceur du sortilège de ses insistantes prières.

Des magnifiques passages des vagues émotionnels des douces mélodies évocatoires aux mouvements rythmés des ponctuations de l’orchestre, des dialogues aux phrases répétées en harmonieux récitatifs et arioso de l’intense moment tragique de la séparation, des chants en lamentos, terminent la deuxième scène au roulement des timbales. Roméo s’éclipse par le passage secrète de laquelle Lorenzo l’a fait pénétrer.

***

L’ambiance lourde des menaces dans les galléries du palais s’éclaircie avec une musique festive, sautillante aux allures des réjouissances des bals campagnardes. En chœur, des fiers chevaliers enthousiastes, entonnent les ritournelles, louant la cessation « des colères » pour cette nuit bénie de la cérémonie du mariage, « du le jaillissement de lumières de l’amour ».

[20] Un roulement de tambours annonce l’orage dans l’air. Lorsque les festivités du mariage battaient leur plein dans la cour du palais des Capulets, Roméo déguisé en Guelfe s’est fondu furtivement dans l’assistance. Bravant les insistantes remontrances de Lorenzo indigné de sa folle déraison, il rétorque à ses conjurations par le refuse décidé de renoncer à son amour, lui fait la confidence : ce mariage sera empêché par mille de ses chevaliers Gibelins en armes, infiltrés dans leur ville de Vérone, déguisés sous des costumes des Guelfes.

Le dialogue agité est interrompu par les sonorités des trompètes, soutenues des roulements des tambours, annonçant l’envahissement de la ville, le début des combats : « Ils tomberont à l’improviste sur nos ennemis, interrompant ainsi les noces ». À Lorenzo, se souvenant des devoirs de son allégeance à son maître, au vieux seigneur Capellio, il n’est pas laissé le temps de le prévenir du danger, car aussitôt les sabreurs Gibelins surgissent dans son Palais.

« Aux armes ! Aux armes ! » Les sabreurs Capulets accourent. Dans le bruit des combats, Roméo découvert, se présent en fier rival de Tebaldo devant l’assemblée des combattants Capulets, déchaînés de l’affront. Ils s’apprêtent en fureur au massacre des assaillants pour faire trembler l’Italie toute entière. Dans le tumulte des affrontements, Lorenzo fait enfuir du Palais Roméo par le passage secret.

[21] « Trace il fragor ». – Le bruit se tait… Seule dans la gallérie chantante en délirant son saisissant arioso chargé d’émotion, Juliette angoissée devant l’incertitude de son destin, plaigne le sang versé de ses parents, craint pour la vie de son préféré Roméo. Dans sa magnifique tessiture des longues souffles pathétiques poussées par des mouvements successives aux lamentations appuyées d’une vibrante tendresse de la cristalline pureté vocale de sa tessiture du plus aigu, sur un fond d’ondulations sonore de l’orchestre, Juliette invoque d’une tendresse infinie le Ciel et le destin d’épargner Roméo dans la bataille.

Roméo en sureté, entre une nouvelle fois en scène avec son récitatif pleine de force et de ferveur : « Je viens pour te sauver et te rendre heureuse. Suis-moi ». Dans ce duo de la plus haute tension dramatique, en fier batailleur, le héros s’efforce de vaincre avec fougue la résistance de Juliette, la convaincre de s’enfuir avec lui : […] Parmi ces barbares, avec de fer, je t’ouvrirai un chemin ».

[22] Dans son élan passionné Roméo est arrêté par l’apparition des seigneurs Capellio et Tebaldo, soutenus de leurs combattants. Avec Lorenzo, dans un beau quatuor de leurs remarquables voix masculines, en polyphonie avec la voix mezzo-soprano de Roméo, les deux seigneurs de guerre reconnaissent en ce perfide messager intrus dans leur Palais, leur ennemi juré Roméo. Malgré les supplications de Juliette, terrorisée de l’infamante perspective de la découverte de son secret devant la cour, en provocateur intrépide, Roméo se fait connaître en rival à Tebaldo interloqué.

Tout à coup, pour sauver leur seigneur Roméo du massacre vindicatif, ses fidèles chevaliers Montaigu se ruent sur les Capulets. Sous des cris guerriers de ses partisans, avant de se retirer entouré d’eux, Roméo déclare la guerre à ses deux adversaires déchainés Capellio et Tebaldo : « Vous réclamez du sang, ô barbares, et le sang va couler… »

[26] Arrachés l’un de l’autre dans ce violent coup de théâtre, dans un ravisant duo de leur magnifique brio, Juliette et Roméo font le deuil de leur espoir au bonheur dans une heureuse union : « Se ogni speme è a noi rapita… ». Si nous est ravi tout espoir de ne jamais nous revoir dans la vie, que cet adieu ne soit pas le dernier ah, nous nous reverrons du moins au ciel, cet adieu…

Les seigneurs de guerre Tebaldo et Capellio en chœur de retentissantes vocalises, avec leurs guerriers sabreurs passent furieusement à l’attaque : « Ah, oui, sur la fureur qui se réveille sur le massacre qui s’apprête… ». Le dernier acte se termine dans les fracasses d’un champ de bataille des preux sabreurs et des lamentations désespérées de la fragile damoiselle Juliette effondrée, suivie des roulements des timbales.

***

(CD 2). Dans l’Acte II, les événements se précipitent vers le dénouement fatal. [Piste 1] Après le prélude orchestral de la résonnance de la bataille disputée au loin, suivis des lentes ondulations figuratives de l’accalmie lugubre des frottements d’un violon, ponctuées des notes pincées des contrebasses, dans le grand vestibule du Palais. Dans tous ses états, Juliette ignore le vainqueur du combat. [2] Soulagée, elle apprend enfin par Lorenzo le sauvetage de son héros Roméo par ses partisans. Refugié dans le château voisin, son seigneur adoré attende des renforts.

Mais le départ ordonné à l’aube par son père, Juliette ne pouvant plus résister à sa passion d’amour pour son prince Roméo, refuse d’être entraîné en mariée par Tebaldo dans son château, demande conseil au médecin de la cour Lorenzo. Attendrie devant sa détresse morale de la damoiselle de son maître, l’alchimiste lui suggère un inattendu subterfuge : la plonger dans l’état de mort apparente par l’absorption d’un puissant philtre somnifère.

Par l’assurance qu’au réveil son prince charmant Roméo la rejoindra dans le caveau pour s’enfuir avec elle, Lorenzo finit à apaiser ses superstitieuses appréhensions : par la colère de cet affront à la mémoire de son frère tué par Roméo, ressusciter ses dépouilles déposées dans le caveau familial. Juliette encore éveillée, son père décidé intervient alors avec brusquerie dans le dialogue avec Lorenzo, autoritaire lui ordonne de rejoindre le lendemain son époux Tebaldo dans son château.

Dans sa partition du dialogue chanté à l’affectueuse tonalité dolente, Juliette en simulatrice s’affaisse dans un état léthargique devant son père inflexible, malgré la compassion du chœur des combattants de son clan des Capulets, lui demandant d’attendrir sa colère. Soutenu par Lorenzo Juliette se traîne dans sa chambre.

[7] Roméo, se croyant abandonné par Lorenzo, [8] est découvert dans le palais par Tebaldo. « ‑ Ne m’approche pas. Me connaître serai funeste », le menace Roméo, déterminé à en découdre avec son ennemi dans le combat singulier, (pour se remettre au jugement de Dieu, selon la loi salique). Subjugués de la superstition culturelle de la mythologie païenne, l’un l’autre s’accuse de l’envoutement « d’un dieu hostile ». (Combat des dieux). Les coléreuses injures de puissantes projections du ténor Tebaldo, accentués par des saccades rythmées au fortissimo des cordes, par Roméo sont contrecarrées rageusement des lentes exclamations appuyées : « viens, je te méprise, je te méprise… ». Le combat singulier sans merci s’engage.

Juliette endormie de la drogue est passée pour décédé. Ses proches portent son corps dans le cercueil dans le caveau familial. Le combat singulier entre ses deux prétendants enragés est interrompu par l’hymne et le cortège funèbre. « Paix à ta belle âme », chante le chœur des combattants endeuillés.

[10] Pétrifiés dans leur élan, les deux duellistes enragés passent au registre larmoyant de l’inconsolable tristesse. Désarmés, la frénésie de leur passion étourdie de de la commotion, les deux belligérants se rapprochent avec des amères épanchements des imputations réciproques de l’effondrement de leur espoir. ‑ Roméo : « Ella è morta, o sciagurato… ». ‑ Elle est morte, misérable… ‑ Tebaldo : « Son di te più disperato… ». – Je suis plus désespéré que toi…, finissent dans leur profonde affliction, prier l’un l’autre de lui donner la mort.

Apaisée leur frénésie passionnelle, les deux inconciliables seigneurs de guerre daignent se rendre ensemble au caveau pour pleurer la mort de leur aimée commune. À la compassion des combattants Montaigus qui cherchent à calmer la tristesse de leur ennemi Roméo, il promet un autre holocauste, ordonne l’ouverture du cercueil pour qu’il revoie une dernière fois Juliette, leur malheureuse victime. Trouvant gisante devant ses yeux la jeune fille blanche et immobile, pour rester seul en présence avec elle, il fait sortir du caveau ses ennemis Montaigus.

Roméo non informé par Lorenzo de son insolite stratagème, avant de se donner la mort en avalant son poison, par un des plus émouvants chants supplie Juliette inerte, allongée dans le cercueil, de le laisser accompagner dans l’au-delà. De son répertoire, encore d’autres éclatantes perles des plus sublimes vocalises dans les florilèges de la magnificence du lyrisme extraordinaire de la soprano Anna Netrebko et de la mezzo-soprano Elïna Garança : de ce couple idéal dans les concerts du bel canto. (Mais avec le montant de leurs cachets bien mérités, l’union sur scène de cet éblouissent couple des divas est devenu bien trop cher pour les régisseurs des opéras, regrette Elïna Garança dans son autobiographie LES CHAUSSURES SONT VRAIMENT IMPORTANTS).

[13] : « A Deh tu bell’anima, che al ciel acscendi… ». ‑ Ah, toi belle âme qui t’élève au ciel, tourne-toi vers moi, prends-moi avec toi. Tu ne peux, ô belle âme, ainsi m’oublier, ainsi me quitter, dans ma douleur, tu ne peux m’oublier… [14] « Oh tu, mia sola sperme… ». ‑ Ô toi, mon seul espoir, poison fatal toujours à ma portée, viens à mes lèvres.

Juliette s’éveille, se relève dans son cercueil et surprend Roméo par l’inattendue vérité : « Ah ! per non più lasciarti io desto, moi ben… la morte mia fu simulata… » ‑ Ah, pour ne plus te quitter je me relève, mon aimé… Ma mort fut simulée… Ainsi enveloppée dans les bras de la sublime diva Elïna Garança, parfois, l’expressionnisme envoûtant du pénétrant lyrisme d’Anna Netrebko, avec son beau visage auréolé de la chevelure satinée du noir d’ébène, éveille en moi des réminiscences d’une secrète nostalgie par le poignant de sa voix éthérée d’une Naïade, émergeant des eaux magiques du lac Baïkal en Sibérie.

Lentement, le poison produit ses effets fatals. Roméo expire dans les bras de Juliette réveillée. Après un court duo de la plus émouvante tendresse, la malheureuse se poignarde dans le chagrin. Avec l’harmonie de leurs notes, leurs brises longes de leurs souffles de la désolation, les deux fabuleuses divas en magnifique symbiose harmonique suscitent d’émotions de vague en vague à l’audition de leurs célèbres duos.

[15] « Ah, crudel ! che mai facesti ? ». ‑ Ah ! cruelle ! Qu’as-tu donc fait ? – J’ai voulu mourir pour toi. En pleurs, Juliette mourante s’effondre sur le corps de son amour Roméo sans vie.

Dans la scène finale, son père abasourdi s’interroge par qui sa fille chérie avait été tuée. Ayant trouvé dans le vieux seigneur Capellio au bout du rouleau la tête de Turc idoine pour l’acquit de leur conscience avec l’imputation à lui seule de la faute collective des fiérots flatteurs obnubilés du code d’honneur des nobles, ses propres partisans affligés avec leur conseiller interlope Lorenzo, l’en accusent en chorus : ‑ Par toi, homme barbare !

En chœur dans leur registre des vaillants sabreurs Capulets et Montaigus réunis, ponctué de tout l’orchestre des grands accordes fortissimo, en bonne ordre et au pas cadencé, quittent la scène pour continuer « festoyer et guerroyer » (Nietzsche) vers « l’holocauste » suivant, augurée par les foudres lancées de Roméo en messager de paix éconduit, et ensuite menacée en amoureux dépossédé de ses espoirs au bonheur d’amour avec Juliette.

Peter, le cavalier de prose de sa reine du bel canto Elïna Garanča, éblouie de ces divines talents, de de leur apothéose par leur lyrisme aux suprêmes raffinements.

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06/06/2017. Témoignage de la partie civile empêchée sur l’affaire du scandale de l’amiante portée le 7 juin 2017 devant le tribunal correctionnel de Paris. <<<Et aussi dans les affaires Pinochet en France, en Espagne et en Angleterre par la connivence et complaisance de l’ONU !!!

Le scandale judicaire des empoisonnements par l’amiante est exposé sur la page 13 de mes blogs, rapporté depuis des décennies à la justice français et ensuite au Centre des droits de l’homme de l’ONU à Genève. Les universitaires et littéraires du monde entier s’en informent par milliers quotidiennement. Pour produire mon discrédit par la manipulation psychologique de l’opinion de l’association d’idées, mon discrédit auprès des associations de défense des victimes, les « Assassins au Cœur du Pouvoir » ont organisé des assassinats en séries les plus spectaculaires, amplifiées et sensationnalisées par les médias.

Les assassinats les plus odieux ont été ceux des jeunes militaires de la garnison de Mourmelon par des détraqués sexuels bien connus par les services secrets tenus au silence de la Grande Muette. Au grand tam-tam médiatique, les assassinats sadiques ont été imputés par un coup monté à l’innocent adjudant-chef Pierre Chanal, résistant aux tortures morales, niant les faits.

[En parallèle à mes intensives publications sur le complot judiciaire contre la sûreté de l’État durant les campagnes électorales en 2016/17, l’affaire est grandement médiatisée sur YouTube. Un des commentateurs est en 1988 l’ancien ministre de la Défense François Léotard. « Le gangster d’État » parfaitement informé de mes contestations congrues de l’affaire Chanal, a échappé des poursuites de la Haute Cour de Justice grâce à une série d’assassinats, dont celui de la député Yann Piat et de la suppression de mes actes de procédures à Draguignan et Toulon].

Ce que les instigateurs criminels dans les coulisses du gouvernement d’alors ignoraient, c’est que moi aussi, j’ai séjourné dans la Garnison de Mourmelon. Je me suis amouraché à la belle brune « Karin ». Les services secrets ont réussi de me mobiliser par cette jeune femme qui connaissait aussi l’adjudant-chef Pierre Chanal, jurait que ces imputations à ce soldat intègre sont invraisemblables. Mon intervention dans la procédure par intermédiaire de la Gendarmerie nationale avait pour effet de suspendre immédiatement la procédure qui relevait dorénavant de la compétence exclusive de la Haute Cour de Justice.

Alors, on a assassiné dans la cellule de haute sécurité de l’hôpital l’adjudant-chef Pierre Chanal par une technique insolite produisant la mort dans quelques secondes, technique vu à ce moment au cinéma dans la scène d’un médecin condamné au bûcher après des tortures expiatoires : la section dans le creux de l’aine de la grosse artère fémorale par son dentier (sic), la rétention du flux du sang pour quels instants par des bourrettes des draps de lit.

Pour calmer la fureur des victimes privées « du coupable » idéal, les autorités ont fait avaler aux journalistes des couleuvres. L’adjudant-chef Chanal, un commando-parachutiste aurait appris cette méthode dans des stages spéciaux, (comme moi j’en était formé secrètement). L’adjudant-chef Pierre Chanal, un sous-off de l’arme blindée, a été inapte de rentrer dans les troupes parachutistes. Il n’avait obtenu un brevet parachutiste civile que toute gonzesse de 15 ans peut obtenir. Or, dans l’armée française, on n’apprend pas aux commandos d’action spéciale de se suicider, on leur apprend de survivre dans les conditions les plus extrêmes. Et, de ma connaissance, j’aimais un tel commando, même ceux qui sont tombé dans les mains des tortionnaires de la Gestapo, se sont suicidés de cette manière sophistiquée qui nécessite des connaissances anatomiques comme un médecin ou un vétérinaire.

Tout le déroulement d’opération de la manipulation de l’opinion, avec bien d’autres de cette veine, pour m’éliminer des procédures des crimes qualifiés légalement « complot contre la sûreté de l’État », démontre sans conteste le trucage de l’affaire Amiante, trucage combiné à l’affaire du Sang Contaminé, de l’affaire Carrefour du développent etc. etc. et, la frime de l’actuel canaille de ministre de la Justice François Bayrou, embobelinant par des belles paroles creux pour mieux duper dans la campagne les électeurs sur la moralisation de la politique corruptrice des institutions judiciaires qui, en me transformant en paria menacé, excluent mon intervention significatif dans la procédure le 7 juin, par une démonstration du complot comme naguère à Paris dans les affaires Chaumet/Chalandon (page 3) et Cogedim/Bouygues, escrocs de haute volées alliés au comptable du gang Zemmour des trafiquants de drogues et des blanches, proxénètes, protecteurs de l’ex-S.A.C. et financiers des hommes politiques, et sbires des assassinats politiques.

Grâce au bobard de la « moralisation des institutions » par les actuels fantoches du gouvernement, les électeurs ne seront pas troublés dans leur conscience…

https://www.facebook.com/dietrich13peter

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22/06/2017 LE PARISIEN International – Chili : 5 millions de dollars restitués à la famille Pinochet. La justice chilienne enquêtait sur d’éventuelles malversations et des comptes étrangers secrets appartenant à l’ex-dictateur aujourd’hui décédé. La Cour d’appel de Santiago a ordonné de « restituer les sommes et biens saisis à la famille d’Augusto Pinochet « Ugarte » pour un montant total de 4.894.638 dollars (environ 4,4 millions d’euros) qui avaient été gelés par la justice en 2004 lors d’une enquête sur des malversations et détournements de fonds publics…

Réaction. Le général Augusto Pinochet a échappé à la justice par la mise en scène d’une mascarade avec l’avocat William Bourdon. Dans l’association de défense des victimes trahies, comme plus tard les avocats félons Daniel Cochet et Gilbert Collard, son allié avec le « juge rouge » Jacques Bidalou, il a récupéré les dossiers savamment exposés du juriste calé Peter Dietrich. Par une vaste campagne de dénigrement et de l’intox, ce juriste, avec sa science salvatrice pour les victimes, a été réduit en paria pour laisser la voie libre au sabotage judiciaire à ces avocats. Au Chili, par une de ces manipulations mentales par association d’idées, un psychiatre a livré de son propre chef aux journalistes un diagnostic taxant des pervers les infirmiers militaires. Les détails ne sont publiés que sur les blogs « Dietrich13.wordpress.com ». En raison des élections aux USA et en France, Google a bloqué ces informations.

https://dietrich13.wordpress.com, article cyberattaque Google, sabotage du système. <<<Blogs incontestés en Justice des crimes contre l’humanité du passé, du présent et de l’avenir en préparation intensive.

[Le génocide du Rwanda, la Nuit de Saint Barthélemy à l’Africain porte les couleurs du régime du ministre François Léotard, régime ordonnant de réarmer les massacreurs, protégé par les forfaitures des juridictions nationales et internationales. Aux élections en 2017, le général parachutiste Didier Tauzin, Command des forces françaises spéciales au Rwanda, se présentait en pose ostentatoire du général Augusto Pinochet, victorieux au Chili par les massacres du putsch militaire].

JDD 11/06/2017. Laurent Valdiguie. Emmanuel Macron se nomme chef des services secrets. Emmanuel Macron prend en main le renseignement français avec la création, à l’Élysée, d’une unité chargée de la coordination et avec le remplacement de tous ses responsables. Une révolution dans ce monde feutré.

Réplique. C’était déjà la ficelle de Michel Debré pour organiser le trafic de la drogue par tonnes par des officiers du S.D.E.C.E., Service de Documentation et de Contre-Espionnage, des assassinats des ministres comme Robert Boulin, Joseph Fontanet… le député Michel d’Ornano, des initiés des comptes secrets en Suisse, suivi d’une véritable hécatombe des assassinats politiques comme celui de la député Yann Piat par les services secrets du ministre de la Défense François Léotard.

Avec le chamboulement de services secrets français, je peux m’attendre à des opérations de représailles les plus musclées encore que Chirac et Sarko m’ont déjà fait déguster, si l’ONU et la Cour de Justice de l’Union européenne laisse poursuivre en France le grand banditisme du crime politiquement organisé par des fantoches, usurpateurs des fonctions électives.

J’ai été manœuvré en analyste et procédurier télécommandé contre ce complot contre la sûreté de l’État décrit par Alain Jobert dans son livre « D comme Drogue, le Milieu et la Politique… les Gros Bonnets… les Financiers en France ». Editions Alain Moreau 1973. Grace à ma science, par leur canaille parlementaire, tous les brèches que j’ai ouvertes dans l’édifice législative ont été immédiatement colmatés. Si la situation légale ne sera pas rétablie par l’annulation générale des lois et de la jurisprudence de principe d’une « illégitimité politique et illégalité constitutionnelle », les criminels de haute volée détenant tous les leviers de commande du système napoléonienne maintenu ne pourront plus être sérieusement inquiétés par la Justice des crimes, même des crimes contre l’humanité de la Troisième Guerre mondiale par la répétions de la haute trahison de l’armée française par son propre état-major, comme dans les années 1930. Blog page 4 : Trucages judiciaires de crimes contre l’humanité. Page 14 : Haute trahison de l’humanité (que le voyou Macron poursuit). Détails édifiants<

https://dietrich13.wordpress.com, article Elïna Garanča.

Les stratèges services spéciaux de l’armée m’ont enlevé l’uniforme pour travailler ‘en solde réduit’ sous leur commandement secret en analyste et procédurier pour faire établir en France la situation légale. Si ces stratèges me donnaient pour chacun de mes coups d’éclat saboté par des crimes et récompensé par une décoration de la Légion d’honneur, en équivalence, le Croix Valeur militaire, je serais le soldat le plus décoré de la France.

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Bourdon trahison défense capitain Billy

{Légende de l’image de l’article SEPT HEUR EN OTAGE A SAINT CAST. COUP DE SANG POUR UN DROIT DE PASSAGE… Ces informations sur l’image ci-dessous du 14 octobre 1986 du Ouest-France ont été envoyées au juriste Peter DIETRICH par M. André Néron, président L’ASSOCIATION NATIONALE DE DÉFENSE DES VICTIMES DES NOTAIRES pour l’appeler au secours contre la trahison de leur avocat félon William Bourdon, trahison de lui-même et de ses associés amadoués avec leurs dossiers sensibles. Maître Boudon, alors un obscur avocat parisien, a été installé au restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers, officine du « juge rouge » Jacques Bidalou par où la coterie manipulait à la subversion politique des associations de défense des victimes de la justice appâtées dans ce guet-apens par les médias. Par la médiatisation ponctuelle de la « gloire » d’André Néron avec son association de défense, le capitaine du génie Robert Billy est tombé dans ce traquenard après avoir recouru aux dernières extrémités contre la paralysie de la justice par le procureur de la République des poursuites des spoliations de son terrain par les faux en écriture d’un notaire véreux. La justification par la légitime défense évidente du capitaine Billy a été malicieusement omise pour organiser sa perte définitive. Enrichie ensuite avec le rabattage des victimes de la criminalité politico-judiciaire, l’avocat Bourdon finissait aussi de s’emparer des dossiers des victimes au Chili du général Pinochet, saboter insidieusement leur défense par sa conjuration subversive avec l’élimination des calomnies et dénigrements du seul juriste calé et redouté Peter DIETRICH.}

Evasion Emoi au palais

{Légende de l’image EMOI AU PALAIS DE JUSTICE. LE PLAIDEUR REVOLTE S’EST EVANDE DE L’ASYLE PSYCHIATRIQUE. Illégalement arrêté et séquestré dans la forteresse psychiatrique de haute sécurité de Cadillac près de Bordeaux, la machine à écrire portative et la documentation portée sur lui lors de l’arrestation illégale a été remise au juriste calé Peter Dietrich, qualifié « surdoué » par l’expertise. On l’a fait fonctionner en conseiller pour livrer des constructions de droit aux procureurs et juges de Bordeaux désireux de saboter les poursuites pour complicité des crimes contre l’humanité de l’ancien secrétaire de la mairie sous l’occupation Maurice Papon. « L’intelligence avec l’ennemi » pour des crimes contre l’humanité relevait de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice, toujours existent, selon l’avis doctoral de l’ancien ministre de la Justice de l’époque, M. Jean Foyer, professeur en droit de l’université Assas-Sorbonne PARIS II. Au lieu de faire bénéficier mes constructions juridiques, les magistrats éclairés ont annulé à deux reprise l’affaire Papon pour me neutraliser et soustraire à la justice les plus dangereux criminels contre l’humanité. L’application de l’article 681 du code de perdure pénale cité dans l’article de la presse au secrétaire Papon, complice du préfet est une forfaiture criminelle. Lors du décès du préfet, la disposition n’a été plus applicable au complice, selon la jurisprudence de principe versée par moi au dossier après mon évasion en 1982. Au surplus, en France, la complicité du deuxième degré n’est pas punissable. Papon, pour les crimes contre l’humide en était un complice du quatrième degré. Mais l’ancien ministre du Budget bien été forcé de jouer le jeu, car il a été menacé avec son gouvernement des « gangsters d’État » de passer devant la Haute Cour de Justice de la constitution 1958 sous la qualification pénale « complot contre la sûreté de l’État par des attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, à ses intérêts économiques essentiels et à sa défense nationale ».}

Peter DIETRICH toujours réduit en paria judiciaire par l’assassinat psychiatrique en 1982 doublé de la corruption de magistrats prévaricateurs par de la Légion d’honneur. Menaces renforcées par la loi du 1 août 2011 des internements et « soins » psychiatriques forcées : Lobotomie, électrochocs de dépersonnalisation, abrutissement médicamenteuse, torture de manipulation mentale en isolation hermétique… La loi ad-hoc, le chef d’État Nicolas Sarkozy à quia l’a fait passer en vigueur à la fête nationale suisse à l’honneur du franc-tireur « Guillaume Tell ». (Mise en opéra par Rossini). Par la prolongation de l’État d’urgence, François Holland, président de la République, a fait déjouer la mise en application en 2016 par un rapt clandestin des gangsters en blouses blanches… Voici les résultats !

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Épilogue. Toujours et toujours, tout est lié. Je suis tenu d’exploiter les superstitions des joueurs sur « l’Échiquier du Diable » qui m’affrontent sur les cases noires, retarder la production des exposés judiciaires jusqu’aux dates présentant une signification dans les « sciences occultes » et astrologies. Ce que j’écris ici, par la surveillance et espionnage informatique, a été parfaitement connue depuis des semaines par tous les belligérants en lutte acharnée. Je me suis attendu à un nouvel écran de fumée médiatique de grand spectacle, comme l’attentat du vendredi 13 novembre 2015.

Alors que sont occultés par les médias la plus importante lutte judiciaire dans l’histoire, la justice par un artifice policière a réactualisé en 2017 l’affaire de l’assassinat du petit enfant Grégory trouvé ligoté et noyé sans un fleuve en 1984. Une affaire familiale insignifiante pour un pénaliste, choisie parmi mainte autres du même genre et montée par une concertation des médias en affaire nationale. Par ce montage en écran de fumée judiciaire a été fabriqué de Jean-Michel Lambert un des bavardes juges d’instruction prétentieux, violeurs du secret d’instruction, rien que pour se faire mousser en premier plan dans les informations de la presse et de la télévisons. L’affaire annulée a fait ensuite des plus modestes villageoises, tantôt des salopards tantôt des martyres de tous les médias durant des années.

« Cette affaire crée une pression médiatique hors normes, hors du commun, surhumaine », a également réagi en 2017 sur FRANCEINFO maître Stéphane Giuranna, l’avocat de Marcel et Jacqueline Jacob, grand-oncle et grand-tante de Grégory Villemin récemment mis en examen. Cette affaire « rend fou. Elle en est à sa troisième victime », insiste-t-il.

Non ! c’est une affaire délirante, montée pour rendre fou ! Et, phénomène significatif, cette affaire a été montée et entretenue par la conjuration subversive des procureurs et juges Du Mans, sous pression de l’Église scientologique et autres sectes se concertant contre moi aussi au restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers 93. Cette conjuration subversive sabotait en compagnie du « juge rouge » Jacques Bidalou par des forfaitures criminelles de suppression de mes actes de procédures, revendiquant de la saisine de la Haute Cour de Justice, tout en montant un complot contre la sûreté de l’État contre le gouvernement. Par mon élimination, ce cercle des illuminés pervers produit le suicide du Premier ministre Pierre Bérégovoy le 1 mai 1993 avec une affaire grand spectacle montée à tout pièce. Les pires magistrats se trouvèrent implantés dans le cabinet du nouvel ministère de Justice Pierre Méhaignerie, escroc de haute volée notoire, justiciable par la Haute Cour de justice, pour continuer de saboter la justice en inénarrables juges « anti-corruption » idolâtrés par les médias.Papon, procureur général, examen de la plainte.

Et voilà, comme à point nommé, l’opinion public est derechef ébranlée par le suicide du juge du Lambert, ce juge comme bien d’autres survoltés, excité à la bavarde violation du secret d’instruction dans la pitoyable affaire Grégory, violations du secret d’instruction en continue pour scandaliser l’opinion public, friand des potins sur ces insignifiants conflits des simples familles. À point nommé, le 9 juillet 2017, le corps de l’ancien juge Lambert a été retrouvé dans son bureau avec un sac plastique noué sur la tête à l’aide d’un foulard. C’est une cause de mort accidentel fréquent chez les jeunes enfants joueurs, mais plutôt insolite comme mode de suicide chez un juge si médiatique se justifiant à cors et à cris du sabotage de ses investigation et de la procédure. En plus pour un suicide produisant un choc médiatique plus fort que l’attentant 13 novembre 2015, il y a le foulard en trop noué autour du cou …

{Image dans le texte. Légende du bulletin du procureur général de la Cour d’appel de Bordeaux sur la plante de Peter Dietrich dans l’affaire Papon, Bousquet. En 1949, René Bousquet en Secrétaire général de la Police du Maréchal Pétain sous l’occupation nazie a été jugé par la Haute Cour de justice version 1944/45. Dans ces superproductions des mascarades judiciaires des poursuites des derniers collaborateurs nazis vivants vers 1981, lorsque le contestataire Peter Dietrich été éliminé, le régime comptait de renvoyer René Bousquet devant la Cour d’assise de Paris. Dietrich intervenu dans la procédure à Paris, bien déterminé de se présenter à l’audience publique avec son fameux déclinatoire de compétence supprimé dans la procédure Papon à Bordeaux et celle de Touvier à Versailles. Le 1 mai 1993, bien informé, un déséquilibré sans moindre intérêt personnel, présentant tous les symptômes de la manipulation mentale par arme électronique, sonnait à la porte de l’appartement de René Bousquet à Paris, l’abattait à bout portant avec un pistolet. Peter Dietrich a porté une plainte contre ces faits au ministère publique de Bordeaux démontrant bien que dans l’affaire Papon, la Cour d’assise n’a jamais été légalement compétente de juger l’affaire tirée en longueur durant plus de 30 ans. Depuis le 3 mars 1993, Dietrich attende la réponse motivée de la Cour sur les annulations d’ordre publique « dans l’intérêt de la loi ».}

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Mans Juges d'instruction &amp; Bidalou référé.

 

{Légende de l’image de l’article Trois juges du Mans demandent des dommages-intérêts… Référé de provision des comploteurs de comparaison avec mon référé paralysé 27/12/2000 par les huissiers de justice d’Aubervilliers SCP Trenet & Lasserre. Du premier étage de leur étude, ils m’ont lancé à la tête le volumineux dossier sur le complot contre la sûreté de l’État. Pour suspendre les opérations judiciaires frauduleuses dans l’affaire Maurice Papon et autres, le référé transformé en requête sur ordonnance au Président du Tribunal de Grande instance de Paris, « procédure supprimée, (vingt ans de réclusion criminelle dixit la loi » par ce tripatouilleur Jean-Claude Magendie, maçon affairisme de la Grande Loge nationale de France et siégeant dans le conseil de surveillance d’une société de Télé-Lagardère, marchand d’arme.}

 

 

 

Commentaires fermés sur Contribution complémentaire aux enquêtes morales et sociales obligatoires en matière pénale avec Elïna Garança.

Élection présidentielle mars/mai 2017. Diffusion massive sur Net, Facebook, Twitter, You Tube, réactions aux articles de la presse sur MNS.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 7 mai 2017

22/06/2017 LE PARISIEN International – Chili : 5 millions de dollars restitués à la famille Pinochet. La justice chilienne enquêtait sur d’éventuelles malversations et des comptes étrangers secrets appartenant à l’ex-dictateur aujourd’hui décédé. La Cour d’appel de Santiago a ordonné de « restituer les sommes et biens saisis à la famille d’Augusto Pinochet « Ugarte » pour un montant total de 4.894.638 dollars (environ 4,4 millions d’euros) qui avaient été gelés par la justice en 2004 lors d’une enquête sur des malversations et détournements de fonds publics…

Réaction. Le général Augusto Pinochet a échappé à la justice par la mise en scène d’une mascarade avec l’avocat William Bourdon. Dans l’association de défense des victimes trahies, comme plus tard les avocats félons Daniel Cochet et Gilbert Collard, son allié avec le « juge rouge » Jacques Bidalou, il a récupéré les dossiers savamment exposés du juriste calé Peter Dietrich. Par une vaste campagne de dénigrement et de l’intox, ce juriste, avec sa science salvatrice pour les victimes, a été réduit en paria pour laisser la voie au sabotage judiciaire libre à ces avocats. Au Chili, par une de ces manipulations mentales par associations d’idées, un psychiatre à livrés de son propre chef aux journalistes un diagnostic taxant les infirmiers militaires des pervers. Les détails ne sont publiés que sur les blogs « Dietrich13.wordpress.com ». En raison des élections aux USA et en France, Google a bloqué ces informations.

Ces informations sur l’image ci-dessous du 14 octobre 1986 du Ouest-France ont été envoyées au juriste Peter DIETRICH par M. André Néron, président L’ASSOCIATION NATIONALE DE DÉFENSE DES VICTIMES DES NOTAIRES pour l’appeler au secours contre la trahison de leur avocat félon William Bourdon, trahison de lui-même et de ses associés amadoués avec leurs dossiers sensibles. Maître Boudon, alors un obscur avocat parisien, a été installé au restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers, officine du « juge rouge » Jacques Bidalou par où la coterie manipulait à la subversion politique des associations de défense des victimes de la justice appâtées dans ce guet-apens par les médias. Par la médiatisation ponctuelle de la « gloire » d’André Néron avec son association de défense, le capitaine du génie Robert Billy est tombé dans ce traquenard après avoir recouru aux dernières extrémités contre la paralysie de la justice par le procureur de la République des poursuites des spoliations de son terrain par les faux en écriture d’un notaire véreux. La justification par la légitime défense évidente du capitaine Billy a été malicieusement omise pour organiser sa perte définitive. Enrichie ensuite avec le rabattage des victimes de la criminalité politico-judiciaire, l’avocat Bourdon finissait aussi de s’emparer des dossiers des victimes au Chili du général Pinochet, saboter insidieusement leur défense par sa conjuration subversive avec l’élimination des calomnies et dénigrements du seul juriste calé et redouté Peter DIETRICH.

Bourdon trahison défense capitain Billy

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JDD 11/06/2017. Laurent Valdiguie. Emmanuel Macron se nomme chef des services secrets. Emmanuel Macron prend en main le renseignement français avec la création, à l’Élysée, d’une unité chargée de la coordination et avec le remplacement de tous ses responsables. Une révolution dans ce monde feutré.

Réplique. C’était déjà la ficelle de Michel Debré pour organiser le trafic de la drogue par tonnes par des officiers du S.D.E.C.E., Service de Documentation et de Contre-Espionnage, des assassinats des ministres comme Robert Boulin, Joseph Fontanet… le député Michel d’Ornano, des initiés des comptes secrets en Suisse, suivi d’une véritable hécatombe des assassinats politiques comme celui de la député Yann Piat par les services secrets du ministre de la Défense François Léotard. Avec le chamboulement de services secrets français, je peux m’attendre à des opérations de représailles les plus musclées encore que Chirac et Sarko m’ont déjà fait déguster, si l’ONU et la Cour de Justice de l’Union européenne laisse poursuivre en France le grand banditisme du crime politiquement organisé par des fantoches, usurpateurs des fonctions électives.

J’ai été manœuvré en analyste et procédurier télécommandé contre ce complot contre la sûreté de l’État décrit par Alain Jobert dans son livre D comme Drogue, le Milieu et la Politique… les Gros Bonnets… les Financiers en France. Editions Alain Moreau 1973. Grace à ma science, par leur canaille parlementaire, tous les brèches que j’ai ouvertes dans l’édifice législative ont été immédiatement colmatés. Si la situation légale ne sera pas rétablie par l’annulation générale des lois et de la jurisprudence de principe d’une « illégitimité politique et illégalité constitutionnelle », les criminels de haute volée détenant tous les leviers de commande du système napoléonienne maintenu ne pourront plus être sérieusement inquiétés par la Justice des crimes, même des crimes contre l’humanité de la Troisième Guerre mondiale par la répétions de la haute trahison de l’armée française par son propre état-major, comme dans les années 1930. Blog page 4 : Trucages judiciaires de crimes contre l’humanité. Page 14 : Haute trahison de l’humanité (que le voyou Macron poursuit). Détails édifiants<

https://dietrich13.wordpress.com, article Elïna Garanča.

Blog condamné à mort avec moi avec la sûreté de l’État, la démocratie égalitaire : La justice, elle, est déjà mortifié par Napoléon I et n’a jamais été ranimé par la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, le Préambule de la Constitution. Pas plus de valeur qu’un torchon, ces droits fondamentaux sont quotidiennement violés avec des escroqueries, faux en écritures… par les Grands Commis d’État récompensés de la Légion d’honneur, en toute impunité.

Les stratèges services spéciaux de l’armée m’ont enlevé l’uniforme pour travailler ‘en solde réduit’ sous leur commandement secret en analyste et procédurier pour faire établir en France la situation légale. Si ces stratèges me donnaient pour chacun de mes coups d’éclat saboté par des crimes et récompensé par une décoration de la Légion d’honneur, en équivalence, le Croix Valeur militaire, je serais le soldat le plus décoré de la France.

 

06/06/2017. Témoignage de la partie civile empêchée sur l’affaire du scandale de l’amiante porté le 7 juin 2017 porté devant le tribunal correctionnel de Paris.

Le scandale judicaire des empoisonnements par l’amiante est exposé sur la page 13 de mes blogs, rapporté depuis des décennies à la justice français et ensuite au Centre des droits de l’homme de l’ONU à Genève. Les universitaires et littéraires du monde entier s’en informent par milliers quotidiennement. Pour produire mon discrédit par la manipulation psychologique de l’opinion de l’association d’idées, mon discrédit auprès des associations de défense des victimes, les « Assassins au Cœur du Pouvoir » ont organisé des assassinats en séries les plus spectaculaires, amplifiées et sensationnalisée par les médias.

Les assassinats les plus odieux ont été ceux des jeunes militaires de la garnison de Mourmelon par des détraqués sexuels bien connus par les services secrets tenus au silence de la Grande Muette. Au grand tam-tam médiatique, les assassinats sadiques ont été imputé par un coup monté à l’innocent adjudant-chef Pierre Chanal, restituant aux tortures morales, niant les faits.

[En parallèle à mes publications intensives sur le complot judiciaire contre la sûreté de l’État durant les campagnes électorales en 2016/17, l’affaire est grandement médiatisée sur YouTube. Un des commentateurs est l’ancien ministre en 1988 de la Défense François Léotard. « Le gangster d’État » parfaitement informé de mes contestations congrues de l’affaire Chanal, a échappé des poursuites de la Haute Cour grâce à une série d’assassinats, dont celui de la député Yann Piat et de la suppression de mes actes de procédures à Draguignan et Toulon].

Ce que les instigateurs criminels dans les coulisses du gouvernement d’alors ignoraient, c’est que moi aussi, j’ai séjourné dans la Garnison de Mourmelon. Je me suis amouraché à la belle brune « Karin ». Les services secrets ont réussi de me mobiliser par cette jeune femme qui connaissait aussi l’adjudant-chef Pierre Chanal, jurait que ces imputations à ce soldat intégré sont impossibles. Mon intervention dans la procédure par intermédiaire de la Gendarmerie nationale avait pour effet de suspendre immédiatement la procédure qui relevait dorénavant de la Compétence exclusive de la Haute Cour de Justice.

Alors, on a assassiné dans la cellule de haute sécurité l’adjudant-chef Pierre Chanal par une technique insolite produisant la mort dans quelques secondes, vu à ce moment au cinéma au sujet d’un médecin condamné au bûchait après des tortures expiatoires : la section dans le creux de l’aine de la grosse artère fémorale par son dentier (sic), la rétention du flux du sang pour quels instants par des bourrettes des draps de lit.

Pour calmer la fureur des victimes privés « du coupable », les autorités ont fait avaler aux journalistes des couleuvres. L’adjudant-chef Chanal, un commando-parachutiste aurait appris cet méthode dans des stages spéciaux, (comme moi j’en était formé secrètement). L’adjudant-chef Pierre Chanal, un sous-off de l’arme blindée, a été inapte de rentrer dans les troupes parachutistes. Il n’avait obtenu un brevet parachutiste civile que toute gonzesse de 15 ans peut obtenir. Or, dans l’armée française, on n’apprend pas aux commandos d’action spéciale de se suicider, on leur apprend de survivre dans les conditions les plus éprouvantes. Et, de ma connaissance, j’aimais un tel commando, même ceux qui sont tombé dans les mains des tortionnaires de la Gestapo, se sont suicidés de cette manière sophistiquée qui nécessite des connaissances anatomiques comme un médecin ou un vétérinaire.

Tout le déroulement d’opération de la manipulation de l’opinion, avec bien d’autres de cette veine, pour m’éliminer des procédures des crimes qualifiés légalement complot contre la sûreté de l’État, démontre sans conteste le trucage de l’affaire Amiante, trucage combiné à l’affaire du Sang Contaminé, de l’affaire Carrefour du développent etc. etc. et, la frime de l’actuel canaille de ministre de la Justice François Bayrou, embobelinant par des belles paroles creux pour mieux duper dans la campagne les électeurs sur la moralisation de la politique, corruptrice des institutions judiciaires qui, en me transformant en paria menacé, excluent mon intervention significatif dans la procédure le 7 juin, par une démonstration du complot comme naguère à Paris dans les affaires Chaume/Chalandon (page 3) et Cogedim/Bouygues, escrocs de haute volées alliés au comptable du gang Zemmour des trafiquants de drogues et des blanche, proxénètes, protecteurs de l’ex-S.A.C. et financiers des hommes politiques, et sbires des assassinats politiques.

Grâce au bobard de la « moralisation des institutions » par l’actuel ministre de Justice François Bayrou, une des plus grandes canailles mafieuses, les électeurs ne seront pas troublés dans leur conscience, en fourrant leur butin de merde dans les urnes pour se suicider.

L’EXPRESS 27/05/2017. « Sarkozy et l’argent libyen : des primes en « cash » dans le viseur des enquêteurs. Les policiers ont interrogé début mai plusieurs proches de Nicolas Sarkozy, dont Éric Woerth, dans l’enquête sur le financement libyen présumé de sa campagne de 2007 ».

Réplique : C’est une affaire archi-truquée qui est sans doute soustraite frauduleusement de la Cour pénale internationale de la Haye par des obstructions judiciaires criminelles de la Cour de cassation, du Conseil d’État, du Conseil constitutionnel, de la Cour de Justice de l’Union européenne et du Centre des droits de l’Homme de l’ONU à Genève par mon assassinant judiciaire combiné depuis quarante ans. Comme puis-je résister à des avocats payés à un millions dollars/heures, facturant douze heures/jours et se déplaçant en jets privés luxueuses valant plus de cinquante millions dollars, intronisant en France un voyou en chef d’État avec son gouvernement de canailles et leurs marionnettes du dernier ridicule ?

Détails édifiants<

https://dietrich13.wordpress.com, article Elïna Garanča.

(L’attentat de Manchester a été déjà annoncé en France fin 2015 par le ratage du bain de sang à l’opéra national de Paris pour éliminer mon associé, la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garança, dans un mémorable bain de sang avec des fusils d’assauts, grenades à main et explosifs. Les services secrets de Holland se sont arrangés qu’ils soient interceptés à Muniche en Allemagne pour soustraire l’affaire aux procureurs et juges française, corrompus jusqu’à la moelle… par la Légion d’honneur.)

17/05/2017. En ministres de la Justice Gilbert Collard du Front national ou François Bayrou, c’est le même combat de l’enterrement des procédures en cours sans cérémonie, c’est la signature de mon arrêt de mort, et avec moi, celui de la justice, malade qu’il a fait crever déjà auparavant en ministre de Jacques Chirac et en député de l’Assemblée nationale lorsque tous les lois furent votés pour anéantir mes construction juridiques bloquées par la justice, dont la modification de la Constitution pour faire passer à la casserole en petite comité de la Haute Cour de justice ‑rendue fonctionnel par François Mitterrand en 1982‑, par ceux qui en ont été justiciables sous la qualification pénale « complot contre la sûreté de l’État par des attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, de ses intérêts économiques essentiels (ruinés de fond en comble par la corruption), et de la Défense nationale (sabordée), modifiée le Code de procédure pénale et les dispositions du code pénal pour rendre impossible la poursuite judiciaire des comploteurs contre la sûreté de l’État et la Haute trahison par laquelle dans la période d’entre-guerres mondiaux 1918 à 1940, la France a été livrée aux Nazis.

Puis, pour mater les contestataires éclairées, en premier lieu ce juriste calé Peter Dietrich mainte fois miraculé, cette mafia du Modem aussi a fait passer une loi légalisant l’assassinat psychiatrique par l’arrestation à n’importe quel lieu, jour et heure, en violation des droits fondamentaux, de tous les justiciables qui dérangent les faussaires et escrocs judiciaires cette mafia des « gangsters d’État », selon l’expression des généraux des services secrets de l’armée qui m’ont dirigé depuis quarante ans contre une organisation judiciaire fonctionnant toujours selon le système liberticide criminel de Napoléon I, en violation du Préambule de la Constituions : la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789.

Élection présidentielle mars/mai 2017. Diffusion massive sur Net, Facebook, Twitter, You Tube, réactions aux articles de la presse sur MNS.

Ma réaction à la publication FRANCEINFO 03/05/2017. Lafarge en Syrie : un ancien candidat du FN aux municipales impliqué dans les négociations avec l’État islamique.

Selon Mediapart (article abonnés), un ancien candidat FN aux municipales à Paris et « fervent soutien » de Marine Le Pen a supervisé la collaboration du cimentier Lafarge avec le groupe Etat islamique en Syrie.

Jean-Claude Veillard, un ancien militaire, est l’actuel directeur de la sûreté de Lafarge-Holcim. Il est impliqué dans une affaire révélée par Le Monde selon laquelle le cimentier a financé l’organisation terroriste en s’acquittant d’une taxe au profit des djihadistes. Documents et témoignages à l’appui, Mediapart indique que Jean-Claude Veillard avait une « parfaite connaissance des tractations qui ont eu cours, en 2013 et 2014, entre la multinationale et l’Etat islamique, auteur d’une vague d’attentats sans précédent en France en 2015. »

Jean-Claude Veillard était informé de chaque phase de la négociation entre le cimentier et les jihadistes et il aurait « dû donner son avis sur les décisions prises ». L’homme, interrogé par le site d’investigations, se contente d’évoquer une « une affaire personnelle et privée ».

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Ma réaction : L’avocat Jean Marie Le Pen par une captation d’héritage a subtilisé un bon paquet des actions du bétonneur SA Lafarge. Il est devenu un important actionnaire, tire des bénéfices importants. Comme le multimilliardaire Lagardère, marchand d’arme avec dans le conseil de surveillance de ses S.A des plus hauts magistrats truqueurs, couvrant des crimes contre l’humanité par des escroqueries judiciaires monumentaux, indivisibles Lagardère, Lafarge, Le Pen et autres criminels dénoncés publiquement à la Justice, sont devenus des complices selon la loi de tous les crimes contre l’humanité du Daech : des assassinats, spoliations, viols, tortures et destructions par « aide et assistance, fournitures des moyens… »

Victimes des terroristes..jpg

Publication internationale sur Net

(Pour compléter le tableau, il manque l’identification des compagnie pétrolières ayant versé un million dollars/jours à l’État islamique, pour relever le pétrole spolié par des brigandages à des États souverains. Soutenu par la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garança, le juriste Peter DIETRICH est en contentieux judiciaire avec Elf Aquitaine à Paris, avec Esso et Totale à Toulouse). Ces Crésus intouchables, enrichis sans vergogne en plongeant des populations entières dans la misère, avaient tout intérêt d’organiser l’élection de leurs associés et complices du Front national par l’instrumentalisation des terroristes aux massacres en France pour manipuler l’options publique et pour ensuite faire anéantir par leurs magistrats corrompus mes actions en justice avec la destruction de mes dossiers, effacer tout trace de mon existence avec celle de mon associé, la cantatrice lettonne Elïna Garança par ce complot électoral contre la sûreté de l’État par l’obstruction criminelle de la Justice mafieuse. Détails édifiants<

 https://dietrich13.wordpress.com, article Elïna Garanča.

Des années durant des sommes astronomiques et énergies considérables ont été mobilisés par les forces occultes du Pouvoir réel, mise en difficulté et humilié dans des procédures judiciaires devant l’ONU, d’installer l’extrême droite aussi gouvernement en France par des moyens franchement criminels de la subversion et sabotages judiciaires. Nous pouvons nous attendre à d’autres éclats meurtriers pour la manipulation mentale de l’opinion. Et si jamais cela ne fonctionnera pas pour Marine Le Pen, pauvre Macron… Le Front national n’attendra pas cinq ans pour refaire surface. Des montagnes de dollars et Euros sont en jeu. Si jamais le Conseil constitutionnel intéressé homologue ces parodies d’élection violant les droits fondamentaux nationales et internationales, si jamais Holland déserte de la fonction de Chef d’État, je ne serais pas surpris Macron que tu finisses aussi en bref échéance comme Bérégovoy, et pis encore, comme Kennedy. Holland, aie pitié avec l’ami Macron ! Sauve-le !

Les attentats sont le plus efficace moyen de propagande pour faire élire le Front national, ils sont calculés, dosés pour le besoin de la manipulation mentale de l’opinion, comme l’attentat du vendredi 13 novembre 2015, combiné avec ma bombe judiciaire lancée à l’ONU. Des nombreux attentats sont suavement combinés et instrumentalisés en coulisses par des moyens sophistiqués qui dépassent l’entendement des journalistes. On m’a appliqué des armes électroniques de différents types pour me fait sauter les fusibles dans le cerveau. Traqué au Paris devant les flics ébahis, presque devenu aveugle, j’en faillis d’en crever dans la totale indifférence de mon entourage, malgré que j’aie foutu le feu au bagnole d’une bande qui me les ont appliqués. Connu dans les commandos leur principe de fonctionnement et leurs effets sur le cerveau, je expliqué leur fonctionnement à la Justice nationale et internationale. Publié sur mes blogs, un avocat en France s’est spécialisé dans la défense des innombrables victimes auxquelles ont été mis dans la tété d’être en télépathie avec Allah ou Dieu lui-même pour, par exemple, qu’un défenseur de la ligue de droit de l’homme, détenteur d’un permis porte armes, flingue en France subitement un conseil municipal comme dans un stand de tir, un jeunot inoffensif, brusquement flingue au Canada, après le triage, tous les étudiants de sexe féminine d’une école d’ingénieurs, un docteur psychiatre militaire US qui flingue avec un fusils d’assaut ses camarades dans une caserne aux États Unis… ou l’autre qui fonce à Nice avec un camion volée dans foule alors personne ne peut s’expliquer cette folie brusque…

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Si la France était un état de droite démocratique, cette bande des criminels contre l’humanité frappée de la dégradation civique, serait à l’ombre avec la réclusion criminelle à perpétuité !

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Si tu amies les belles chansons, alors débranches toi de l’épate-gogos crétinisant des faux-culs en campagne de tromperie générale. Comme moi en ce moment, branches-toi plutôt sur l’album Bel Canto de la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garança. Pour que ces gugusses ne soient pas gênés dans le débit de leurs balivernes aux électeurs, il est dissimulé au public la tentative d’assassinat de ma seule associée par les terroristes instrumentalisés à l’opéra national de Paris en 2016.

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Par ces vidéos simplistes sur You Tube, destiné aux demeurés, « les idées folles se prennent comme des maladies, et celui qui en prend une en prend généralement toutes ». Nietzsche. Ce que l’histoire,  les philosophes à la gomme et la jurisprudence dissimule aux gens est que la doctrine nazie a été un travestissement de la philosophie antinazie de Nietzche par la récupération et travestissement juste de quelques sentences cyniques dans son opuscule « Ainsi parlait Zarathoustra » sur le surhomme et conclut à la fin, avec ces procédés ci-dessus que l’Église avec  le sang et le courage des Allemands à détruit ce qui est de noble sur Terre (après le sacré de l’Allemand Clovis I à Reims au cinquième siècle, crétinisant l’Occident pour dix siècles en analphabètes stupides. Et ce « sale rêve de l’Église » (Nietzsche), « le mage noir » Hitler comptait de reproduire.  Si les philosophes étaient à la hauteur de leur prétention, jamais les services secrètes de l’Armée auraient eu besoin de me manœuvrer à travers quatre universités, armé d’une automatique P38 9mm parabellum au ceinturon pour démystifier à la justice la morale des « surhommes nietzschéens d’origine extraterrestre » dont se présentaient les Nazis dans leur doctrine officielle.

 « Par le séisme sont révélées des sources neuves. Du séisme des vieux peuples surgissent des sources neuves. […] O mes frères ! Pour tout avenir humain où est donc le plus grand péril ? N’es ce pas chez les gens de bien et chez les justes ? […] Et quelques dommages que fassent les méchants, le dommage que font les gens du bien est le plus dommageable des dommages. […] Leur bonne conscience tient captif leur esprit. D’une insondable prudence est la sottise des gens du bien. […]Devenez dur ! […] O mes hommes supérieurs, avec vous je veux parler à l’allemand et sans ambages : ce n’est vous que j’attendais dans la montagne. (Caricature de l’évêque hérétique de Reims « Remi » qui a fait appel à lui pour exterminer les chrétiens primitifs en 496 ?). […] Mais qui m’appartient ne peut avoir des os robustes et également des pieds légers   être d’attaque pour guerroyer et festoyer… […] Dieu est une pensée qui rend tordu tout ce qui est droit et fait tourner tout ce qui debout se tient. […] les lois de Terre ne présentent aucune valeur : Massacrez et torturez, n’épargnez point. […] Aimez la paix comme moyen pour des nouvelles guerres […] la guerre et le courage ont plus fait de grandes choses que l’amour du prochain. […] J’aime les vaillants, mais il ne suffit d’être sabreur, – il faut savoir aussi qui sabrer ! […]Brisez, me brisez donc le gens du bien et les justes. […] Rébellion ¬ c’est la distinction des esclaves. Que votre distinction soit d’obéir ! Que votre commandement lui-même soit obéissance ». (Cette doctrine des Nazis a été connue avant la Première Guerre mondiale déjà).

Est obligatoire dans les procès criminels en France, l’enquête sociale, la recherche de motifs et mobiles, du cadre de la vie, de l’entourage et ses influences sur les criminelles et sans laquelle le crime ne peut être compris, les plus dangereux criminels de la haute société mis en cause. Depuis la Libération, cette obligation a été frauduleusement contournée dans tous les procès relatifs aux crimes contre l’humanité, de l’apologie, du négationnisme de l’holocauste. Depuis 1982, j’ai été éliminé dans ces procès par le crime organisé du grand banditisme, par les crimes de suppression de mes actes de procédures, des faux en écriture, somme tous des escroqueries judiciaires. Tous ces procès, dont les affaires les plus spectaculaires Barbie, Papon, Touvier… qui ont coûté les yeux de la tête du contribuable sont, selon la jurisprudence de principe « nulle d’une nullité générale, substantielles et d’ordre public. Et selon l’article 7 de la Déclaration des droits de l’Homme et du Citoyen 1789, droit fondamental, les auteurs de ces fraudes monumentales « doivent être punis ». En réalité, plus que les prévaricateurs ont fraudé, plus ils ont été décorés par les hautes distinctions de la Légion d’Honneur, se trouvent placés à tous les leviers de commande du régime, dont au Conseil constitutionnel.

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Si la France était un état de droite démocratique, cette bande des criminels contre l’humanité frappée de la dégradation civique, serait à l’ombre avec la réclusion criminelle à perpétuité !

Elïna Garanča 47 texte Faust, Romance de Margeritte..jpg

Destinataires informés :

Ca-versailles@justice.fr; csm@justice.fr;premier-ministre@cab.pm.gouv.fr; president@assemblee-nationale.fr; presidence@senat.fr; s.avocat.citoyen@gmail.com; syndicat.magistrature@wanadoo.fr; Bourgeac.szenik.martin.caille@wanadoo.fr; service.informationclient@axa.fr; swissabroad@eda.admin.ch;  cdif.bobigny-1@dgfip.finance.gouv.fr; sip.aubervilliers@dgfip.finance.gouv.fr; Ddfip93.pgf.cra@dgfip.finances.gouv.fr; info@nikol-verlag.de; tg060.contact@dfip.finances.gouv.fr; declaration.profession@aon.com; greffe@conseil-constitutionnel.fr; cnb@cnb.avocat.fr; s.bortoluzzi@cnb.avocat.fr; presidence@cnb.avocat.fr; p.rance@cnb.avocat.fr; comptabilite@cnb.avocat.fr; g.cavaille@cnb.avocat.fr; service.informatique@cnb.avocat.fr; observatoire@cnb.avocat.fr; s.masse@cnb.avocat.fr; f.louis@cnb.avocat.fr; je.briand@cnb.avocat.fr; s.cuneo@cnb.avocat.fr; pce93.cap@dgfip.finances.gouv.fr; servicecom@cnb.avocat.fr; info@nkgb-cnhb.be; legal@nkgb-cnhb.be; helpdesk@nkcn-cia.be.

Monsieur le Président du Tribunal de Grande instance de Bobigny. Madame le Juge d’instruction Isabelle Prévost-Desprez, Tribunal de Grande Instance Nanterre.  Madame Jeanne-Marie VERMEULIN, Procureur général de la Cour d’appel de Bouges (18014). Madame Chantal Arens, Première Président de la Cour d’appel de Paris. Madame Catherine Champrenault, Procureur général de la Cour d’appel de Paris.

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Verweisungsantrag für gesetzmäßigen Verdacht der Richter et Staatsanwälte, offenbar korrupt, Verschwörer gegen die Staatssicherheit

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 11 décembre 2014

Vervollständigte Übersetzung zum Gebrauch der Ausländer des provisorischen französischen Texts auf der Seite 9 der Blogs veröffentlicht mit den Kopien der Beweisdokumente.

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 Tampon  réréré  Bobigny Appel

An Herren der Erste Präsident des Großinstanzgericht (Landgericht) von Bobigny.
173,  Paul Vaillant Couturier. 93008 BOBIGNY Cedex.

(Gerichtliches Erlangen zur der Fassade des Ersuchen der Verweisung wegen rechtsweiser Verdacht der verschworenen Richter und Staatsanwälte gegen die Staatssicherheit). Es handelt sich von einer verspottende Rechtsverdrehung: an der Stelle der Verweisung der Zivilsache an ein anderes Gericht, Dietrich verlangt die Verweisung der Richter und Staatsanwälte mit unumstößlichen Beweisgründen.
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Öffentliche Audienz an Montag vom 15. Dezember bis zu 14 Uhr.

Empfänger für Information.

¤ Frau Chantal Arens,  Präsidentin des Berufungshofs von Paris.
Herr François Falletti, Generalstaatsanwalt des Berufungshofs von Paris.

__________________

Berufung zwecks der amtshalber Benennung eines beruflichen Gemeinhausverwalters zur Ausübung der vernachlässigten Verwaltung der Hausgemeinschaft an der Stelle der nichterfüllende Versammlung der Miteigentümer mit ihrem freiwilligen Hausverwalter.

ANTRAGSTELLER:
Herr Peter Dietrich, ‚Diplom von vertieften Studien des Privatrechts‘ (DEA) der Universität Sorbonne – Pantheon von Paris. (Das DEA ist das Diplome vom dritten Universitätsstudium Zyklus, dem Doktorat vorangehend). Zeugnis des Universitätsstudiums der Strafwissenschaften und der Kriminalwissenschaft. Ehrenfeldwebel des Sanitätswesens der Armeen. I.D.E. Medaille Militaria Militar . 80, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE.

 GEGEN:
Mitbesitz  » Voltaire 80 « , Sis 80 Strasse Voltaire, 93120 La Courneuve, vertreten non Herr Joseph IRANI, delegierter Staatrat, Ingenieur gerichtlicher Experte, Hausverwalter des Mitbesitzes  » Voltaires 80 « . Straße Gabriel Péri. 93100 La COURNEUVE.

¤Vorangehende Verweisungsantrag für gesetzmäßigen Verdacht der Richter et Staatsanwälte, offenbar  korrupt,  Verschwörer gegen die Staatssicherheit durch kriminellen Anschlag durch internationales organisierten Verbrechen das große Gangstertum am Regime der egalitären Demokratie des verfassungsmäßige Grundrechtes, gegen die wesentlichen wirtschaftlichen Interessen von Frankreich und gegen die Landesverteidigung.

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Vorbeobachtung der Triftigkeit des gesetzlichen Verdachtes für Bloßstellungen im großen Gangstertum Gerichtsmagistratur mit der besseren Gesellschaft des großen Finanzwesens und der bestochenen Politik.

[In Frankreich, seit dem Keizer Napoleon I, die abartige Richterkörperschaft bildet mit der Staatsanwaltschaft die Gerichts oder Justizmagistratur].

In diesem erniedrigten Gerichtsystem der unterwürfiger politischen Abhängigkeit, von der Korruption der Bestechung der Ehrenauszeichnungen und die unverdienten Beförderungen der Einflussschiebung degeneriert ist, die redlichen Bestreiter de Gerichtsmagistratur haben nicht abgewartet auf die Einbringung durch die Geheimdienste der „Großen Stummen“, (Übernahme der französischen Wehrmacht), von einem abhärtender Kommandos vom extremen Militärdrille.

 Mit einer besseren Intelligenz begabt als die überschätzten Hanswursten der Gerichtskörperschaft, vorgeschobene Mogler durch die Verfälschung der akademischen Auswahlprüfungen, mit diesem „Kommando des pseudo Chantal“,[1] psychologisch hyperprofiliert und dadurch von weitem manövriert, das macht keinen Zweifel mehr¬, die „Große Stumme“ verfolgte die Zerstörung des verderblichen Systems der Verschwörer gegen die Staatsicherheit durch die Ausnutzung des großen Gangstertums organisierten Verbrechens: Der verhängnisvolle Ausgang des Hochverrates von Frankreich in den schicksalhaften Jahren 1923 in 1940, durch massive und verbotenen multinationale Finanzierung um zu betrügen, durch der Monopolisierung der Behandler der Massenmedien, die Meinung des Publikum zu konditionieren, das Volk  zu der Katastrophe irrezuführen.

Dieselben finanziellen Schliche hinter den Kulissen, belobhudelnde Kasperles, ‑ alle die traurigen Giscard von Estaing, Chirac, Sarkozy…,  die verschrobene Clique von Usurpatoren ‑, die Korruption und der Einflussschiebung kombiniert mit der berauschenden Desinformation der unverantwortlichen Massenmedien, erhoben an die Macht in Deutschland diesen Guru der schwarzen Zauberei Hitler, der drogensüchtige Paranoiker, der auf der der Rassenreinigung von seiner nazistischen immer noch aktuellen und verrückten Mikrominderheitspartei, Wagnerianer Anhänger der  Apokalypse Wahnvorstellung. {Bild Casamayor}Casamayor Serge Fuster

Von diesen „schmutzigen Träumen“ (Nietzsche) der heutiger Zeit des Vereines von Gerichtsmagistrat  und Ihre politischen und finanzieller Beziehungen, unlängst verbündet mit der ‚Französischen (königstreuen) Aktion‘, ihre Gerichtsmagistraten der Cagoule,[2] (Kapuzenmaske), verschwöret sich mit den Nazis über den Rhein der Hochverrat der französischen Armee.

In Wolllenschaum zärtlich verhätschelt, diese hochmütigen Dummköpfe über Ihrer intellektuellen Fähigkeiten kultiviert, diese armseligen Blödians,  schlaff und feige, Gezücht von Väter diesen hochgestellten Persönlichkeiten der degenerierten  Vetternwirtschaft und Nepotismus, erhoben durch die Korruption der republikanischen Institutionen, träumten  von der Reinigung der französischen Nation von den „mongolischen Rassen, Neger und Juden“ (Mauras), das gallische Volk  versklaven von den „blonden Raubtieren“ der Fränkischen kolonisierenden Aristokratie. Das sei die neue heilige, von Gott erwählte Rasse seit der verderblichen Weihung und Inthronisierung in der Gallo-Romania von Clovis I (Chlodowig 466-511), das historische Massenmörder Idol von Hitler. Der Führer der sich darauf losstürzte im gleichzukommen, oder sogar ihn übertreffen. (Geschichtliche und philosophische Einzelteile, niemals bestritten, sind auf der Seite 4 der Blogs mit Dokumenten und Büchernachweis dargestellt).

 In mehreren erbauenden Veröffentlichungen die mehreren Sprachen übersetzt sind, der eminenter Kommentator unter dem Pseudonym „Casamayor „ der Kammerpräsidenten von Berufungshof Serge Fuster, Professor der Hochstudien Schule, Rechtprofessors der Universität von Vincennes (Paris),  vorstellt den Juristen die kriminelle Amtsveruntreuung der Gerichtsmagistrat als „Verbrecherverband“ von Betrügern und den Fälschern, im literarischen und Philosophischen Terminologie vor: es gibt das, was man die « großen Prozesse  » nennt. Sie sind meisten noch mehr verfälscht als die Anderen. [3]

Ohne ein kluger und kräftiger Kläger, kein Richter! Meine dirigierten „Arbeiten“ bestanden von dem die Demonstration zu errichten mit der Anwendung der juristischen Terminologie des Strafrechtes das von neuem „Sarkosischen“ Strafrechtsbuch von 2013 heruntergemetzelt wurde, das die Verbrechen nicht mehr bestraften. Ein Strafgesetzbuch, von der Errichtung der strafbaren Verbrecher ich mich beschwerte und beschwere als gerichtliche vorangehende Frage[4] und/oder Vorgerichtlicher Frage[5], begründet mit der „politischen Illegitimikeit und verfassungsmäßigen Ungesetzlichkeit“.[6]

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Ist Gemeinschaftlich vom Doktrin im Verfassungsrecht anerkannt die Befreiung vor der Verteilung der Kompetenzen des Verfassungsrechtes, der Regierungsgewaltenteilung selbst,  der Richter, Staatsanwälte oder Polizeibeamte durch den Notstand, die Notsituation oder wenn die Nation einer Großen Gefahr ausgeätzt ist.

 Welche Seite es auch immer sei aus der Sie bewertet sind, sind vollständig rechtmäßig die telefonischen Gesprächsabhörung von Untersuchungsrichter oder Polizeiinspektoren von Paris der kombinatorischen Verbrecheroperationen von der Gaunerclique des Staatsanwaltsstellvertreter Jean-Pierre Marchi und seinen besoldeten Kollegen und Richter von den Gangstern der ehemaligen parallele geschaltete Privatpolizei, weiterhin „S.A.C“. genannt, einer bestochenen Politikpartei. Privatpolizei die nach Ihrer Auflösung in den Untergrund durch die Vermittlung der Rechtsanwälte der Clique vom Anwalt Pierre Lemarchand mit Ganoven der Verbrecherbrut und gedungen Mörder weiter wütet.

Die Gefälligkeitsannullierung der telefonischen Gesprächsabhörung von Untersuchungsrichter ist von unheilvollem Präsidium  unserem sehr-sehr bedauert (Oktober 2014) ex-Präsident Christian Le Gunehec [7] verübt worden als Dirigent des Konzertes des gerichtlichen Betrugs seiner Fälscher in der Strafkammer des Kassationsgerichthofes. Auf Grund seiner vertrauten Umgänge mit diesem Leader der extremen Rechtspartei, er verweigerte er sich  die Apologie der Verbrechen gegen die Menschheit von Jean-Marie Le Pen zu urteilen.[8]

Wie es sich schon in Ihrer monumentalen Verletzungen der Amtspflicht in der Sache Papon verwirklicht hat, es handelt sich nichts anderes als die Ausbeutung meiner juristischen Konstruktionen, dargestellt in meinen unterschlagenen Gerichtsakten (Kriminaltat), die Anwendung der akademische Inhalt durch unangebrachter Gefälligkeit, blind darauf los, an die Gerichtsverfahren meinen kriminellen Gegenparteien des ex-S.A.C.

Aller Verdacht ist erlaubt,  hinsichtlich der erfassten Gerichtsmagistratur durch das anwesende Verfahren, solange diese Telefonabhörmaßnahmen, die auch die Machenschaften betreffen an meiner Beseitigung mit dem roten Richter Jacques Bidalou, als Privatklägers in der Sache Cogedim / Bouygues und Gangster des ex-S.A.C., verteidigt vom unverbesserlich Erzgauner, der Rechtsanwalt Pierre Lemarchand. Dieser nicht wegsäubern Ganovenmeister ist alsbald mitschuldig als Anstifter und Lieferant der Verbrecherische Mittel, alsbald als Hehler des verborgenen Schatz des Räuberei in allen Arten.

Es ist genau derselbe Fall mit den geheimen Telefonabhörmaßnahmen die von der antiterroristischen Zelle des Republikpräsidiums der Nationalgendarmen ausgeübten wurden unter den Befehl des Gendarmengeneral Christian Prouteau.

 Zum allgemeinen Erstaunen, aber nicht dasjenige der Journalisten,  ist der Gendarmen General plötzlich durch das Strafgericht von Versailles freigelassen worden.

 Am 14. Mai 1997[9] habe ich schon dem Untersuchungsrichter Jean-Marie Charpier von Versailles eine Zeugenaussage gesendet über der Gesetzmäßigkeit der Abhörmaßnahmen einer Koalition von Missetätern der öffentlichen und gerichtlichen Diensten, Verbrecher die gegen die Sicherheit des Staats einen Komplott schmiedeten.

In der öffentlichen Audienz vom 19. November 1998 in V ° Strafkammer des Gerichtes von Versailles, forderte ich an meiner Vermittlung die Transkriptionen dieser Telefonabhörungen. Meine persönliche Vorstellung ist mit derjenigen des „roten Richters“ Jacques Bidalou befürchtet geworden, so dass der Beweis des Komplottes gegen die Staatssicherheit von einer kriminellen Vereinigung des ex-S.A.C. vom Einordnung  „Geheimnis-Verteidigung“ des Innenministerium unerreichbar gemacht worden. Diese Tatsachen auch sind dem Justizminister über das Hauptverwaltungsgericht (Staatsconseil[10] und, in 1989, dem Komitee der Menschenrechte der UNO ausgelegt worden.

Mit gutem Recht, Bidalou, diese typische Kanalratte der Gerichtsmagistratur, Anhänger einer „Rot-braunen“ Zelle der perversen Erleuchteter,  ist überzeugt gewesen, dass er in Bourges und in Paris in Schwierigkeiten gebracht worden ist durch das Abhören der kriminellen Machenschaften unter den Rechtsanwälten der Glieder der „Gangsterregierung“  und der korrupten Richter: Die Veranlassung meiner pünktlichen Interventionen gegen seine hinterhältige Tricks der  Gerichtssabotage und des Regierungssturz, heimlich mit Richter und Anwälten zusammengebraut; meine plötzliche Gerichtsintervention in ihre Manipulationen vor dem Strafgericht von Paris der Sache Cogedim / Bouygues, ihren Vertrauten des ex-S.A.C., hat die Ungültigkeit, die Nichtigkeit die nicht Verjährung an die gerichtlicher Öffentlichkeit gebracht.

Die Unterschlagung der ausschließlichen Kompetenz an dem hohen Rechtsgerichtshofes der korsische Mafia des Schieber und der Zuhälter des Innenministers Charles Pasqua, in der Sache Cogedim / Bouygues, ihren Vertrauten des ex-S.A.C…, hat die Fernleitung meiner Intervention im zusammenhänge Fall vor dem Gericht von Créteil produziert. Die Direktion meiner Intervention in Créteil  in dem zusammenhängenden Verfahren von dem in Schwierigkeiten gebrachten Untersuchungsrichter Eric Halfen,[11]  erzeugte die sehr eilige Versetzung vom Staatsanwaltsvertreter von Bobigny Michel Barreau[12]  um in der Gerichtsschreiberei mein Akte zu verschwinden lassen….

Der Innenminister Jean-Louis Debré, der Sohn und der Hehler des  geheimen Tresors von der « French-connexion » seines berühmten Vaters, internationaler Großschieber, [13] und seinen Gehilfen der ehemaligen und gegenwärtigen Regierung, sind gerettet von der Verfolgungen durch den hohen Staatsgerichtshofes mit ihren Komplizen des Gerichtsmagistratur und die Ganoven aus der Unterwelt des ex-S.A.C.

Es wer sehr möglich ist, daß diese Telefonabhören „Geheimnis-Verteidigung“ auch die Machenschaften des Innenministers Charles Pasqua der Ausstellung des „Falsch-Richtige“  Reisepass an dem Oberstleutnant Yves Chalier erklären.

Dieser Missetäter in der Flucht nach Unterschlagung öffentlicher Gelter, hervorragender Spezialist des psychologischen Krieg, wurde so als ein umstürzlerischen Agenten durch seinen Zweig der Mafia in Brasilien wiederverwertet geworden. Dieser Korsikanischer Zuhälter ließ Ihn nach Frankreich als umstürzlerischen Agenten zurückkommen um mich heimtückisch auszuschalten in Bourges mit dem „roten Richter“ Jacques Bidalou, von den regionalen Mediaten ins Ansehen gebracht: der Furchterregender Rechtberater von der verstorbener Nationaler Verteidigungsverband der Opfer des Notariat.

Es ist sehr möglich die Verfolgung durch die Telefonische Abhörung „Geheimnis-Verteidigung“ der Ermordung des erdolchten General Jean Favreau, das Verschwinden seiner Akten in seinem Verbrannten Auto; Akten die Er beabsichtigte vom mir, der Paria Dietrich in der Flucht und auch vom Mordanschlag bedroht, analysieren zu lassen.

Ferngeleitet von den Ministern Usurpatoren von ihren Funktionen, ist es Bidalou gelungen, dem General Favreau das Versteck der Deportation des Juristen von seinen Albern Fans in der Nähe von Bourges tarnen zu lassen. Fans eingenommen durch die trügerische Mediatisierung  des „roten Richter“ als ein Märtyrerrichter der politischen Verfolgungen.

 Er scheint mehr als nur Wahrscheinliche die Verfolgung der „bärtigen“ (Barbouse) Geheimagenten der „Großen Stummen“ der Operation der Verrufen meiner moralischen Qualitäten durch das Dazwischenschalten der Person vom Oberfeldwebel Pierre Chanal von der nördlichen Garnison Mourmelon.

War auch sehr befürchtet die Veröffentlichung meiner klugen und aufgegliederte Intervention in der verleumderischen Staatsaffäre vom angesteckten  » Blut  » vom dem Virus AIDS, gegen die Regierung von Laurent Fabius

 War auch noch gefürchteter gewesen, die Berufung auf meine analytischen Lichter als unentgeltlicher Juristen auf Draht der Opfer und ihren Abwehrvereine ausgenommen vom Verrat ihren Rechtsanwälten. (Über die Schandtaten von den Verfälschungen durch Auslassung und Zufügungen von dem Urteil der völligen Kammer des Kassationsgerichthofe, die Geschädigten, getäuscht durch die Schandtaten der massigen Mediatisierung von Falschmeldungen, kamen die Kopien meiner Urkunde von Verfahren zu ersuchen, ziemlich sicher um Berufungen vor internationalen Gerichtsbarkeiten auszuüben).

Psychosoziologisch Hyperprofilierter Militär,  die Geheimagenten kannten mein Liebesabenteuer in 1966/67 mit der charmanten Corine, das Idylle das zur der Heirat nicht führen konnte und verursachten meine Intervention mit von meiner lieben Corine veröffentlichten Ansicht auf der unwahrscheinlichen Schuld des Oberfeldwebels Chanal.[14]

 Der Beweggrund  der gemeinen Machenschaften um die Garnison von Mourmelon herum wurde durch meine Intervention von einer Zurückweisung der Kompetenz zugunsten des hohen Staatsgerichtshofes geliefert; hervorrufet  die vertuschte Ermordung in einem unwahrscheinlichen Selbstmord vom Oberfeldwebel in seiner Sicherheitszelle unter hoher Aufsicht. Dieser vermutet Unschuldigen ist im großen Tamtam der Presse,  verurteilt geworden bevor geurteilt zu sein über die sadistische Morde der jungen Soldaten um ihr Lager von Mourmelon, zur der Vernichtung meinen unberührbaren Ruf bei allen Vereinen der Opfer des Gerichtsbetruges. Sieh die unumstritten Einzelteile auf der Seite 13 des Blogs.

Durch meiner Intervention so hervorgerufen in der Kriminaluntersuchung bei der Kommandantur der Nationalgendarmerie von Chalons-Sur-Marne, die Spezialagenten des Geheimdienstes der „Großen Stummen“ bekunden auf virtuell Weise die vollkommene Kenntnissen der Identität der wirklichen Kommanditisten der perversen Mörder der Soldaten, der Mörder die auch im Werk im Gemetzel von Auriol gesehen wurden und in vielen anderen noch von der selben Bestialität, berichtet in den Ausgaben von Alain Moreau zitierte Literatur.

Durch die Hervorrufung meiner Interventionen in Toulon und in Draguignan mit meinen Zurückweisungen der gerichtlichen Zuständigkeit zugunsten des verstorbenen Staatshochgerichtshof, bestätigen die „Bärtigen“ Geheimagenten, implizit, die Echtheit der veröffentlichten Beschuldigungen der Journalisten vom Wochenblatt „Le Canard enchaîné“, [15] die vollkommene Kenntnis die echten Mörder, sowie ihren Verteidigungsminister Kommanditist, der Bürgermeister von Fréjus mit seinen Gaunereien mit der Mafia[16]  in der Bebauung des Hafens von Fréjus, [17] der wohlständige François Léotard: Mörder der Deputierte Yann Piat in Toulon, dessen Dokumentation die geheimen Maschen der Mafiosi enthüllte; Mörder der Spitzel Brüder vom ex-S.A.C. Fernand und Christian Saincené die zugunsten des brillanten Senators-Bürgermeisters Jean-Claude Gaudin von Marseille.  Ab dem Polizeirevier von Marseille operierten diese Spitzel mit falschen blauweißroten gestreiften Polizeiausweisen Politik Bespitzelungen, Erpressungen und Schutzgelderpressungen….

Der Untersuchungsrichter von Draguignan hat dort nichts zu Aussetzen gefunden, während die Zwei gefolterten am Vorabend von ihrem Mord beabsichtigten ihre explosiven Akten nach Paris an dem unbestechlich Untersuchungsrichter Renaud van Ruymbeke zu bringen. In den Justizpalästen die Lächerlichkeit an der Karriere der Spaßvögel der Republik ist niemals schicksalhaft geworden. Ganz im Gegenteil…

Nun sogar vor der Produktion dieser Morde, die Redaktionen der Hauptmassenmedien[18] verdunkelten mein Dasein des klugen Bestreiter  der kriminellen Verletzungen der gesetzlichen Kompetenz von Richtern und Gerichtsbarkeiten Mogler durch Urkundenfälschung.

 Zusätzlich zur, auf mich gemünzte, beleidigenden Verschleierung,  an die  Redaktionen der Bestechungen Bouygues, Hersant und Vivendi besonders, wendet sich das Prinzip der Strafe und Zivilhaftung an „der fehlerhafte Schaffung von Risiken“ durch die Aufmunterung der unzuständigen Richter in den Verletzungen der Amtspflicht durch kriminelle Auslassungen der Handlungen die Ihnen vom Gesetz befohlen sind.

Nach der Beachtung hier unten und auf des Blogs, diese Strafe und Zivilhaftung dehnt, über die Zeitschrift des beruflichen Vereines der Gerichtsmagistratur, (Association professionnelle des Magistrats), zur der Weiterführung „A.P.M.“ genannt. Mit dem Wohnsitz in dem Gerichtshof von Bobigny, sabotierten sie mein Bestreiten  der kriminellen Verletzungen der gesetzlichen Kompetenz, um dort schamlos meine Argumente anzueignen was den Widerstand gegen die rechtswidrige Unterdrückung betraf.

Die Einzelteile sind auf den Seiten 5 und 6 von den Blogs zu Sehen. Solange der gerichtsbare Bürger und der Steuerzahler nicht imstande sind zu identifizieren die Gerichtsmagistrat die mit Ihren kriminellen Handlungen von Untersuchungsrichter im organisierten Verbrechen des großen Gangstertum überrascht wurden mit den  bestochenen Politikern, kein Verfahren kann in Frankreich gerecht geführt und geurteilt werden;  so wenn das wirklich möglich ist im Star-System des veredelter sozialen Abfällen durch Spezialeffekte der Massenmedien, Massenmedien die zur Zeit in den Händen von hochfliegenden kriminellen, bereichert durch die kriminelle Vernichtung meiner Gerichtsverfahren, vollständig gesetzmäßig der Volkshygiene, der öffentlicher Gesundheit und Sicherheit.

Kurze Zusammenfassung der Grundrechte, konstitutionell garantiert von der Französischen Republik, amtshalber[19] anwendbar in der anwesenden Streitsache.

Menschen und Bürgerrechtserklärung vom 26. August 1789, Einleitung der französischen Verfassungen von 1946 und von 1958, deren Devise (Art 2) ist  » Freiheit, Gleichheit, Brüderlichkeit. Sein Prinzip ist: Regierung des Volkes, vom Volk und für das Volk « , und nicht die gegenwärtige « Gangsterregierung » von Verbrecher, durch Verbrecher, für die Verbrecher.

Intro der Erklärung von 1789: die französischen Abgeordneten in der Gründerversammlung erwägen dass die Unwissenheit, die Vergessenheit oder Missachtung der Menschenrechte die einzigen Gründe des öffentlichen Unglückes und der Korruption der Regierungen sind, (diejenige der V ° Republik der « Tischgenossen und Schurken »). […] dass die Beschwerden der Bürger, die von jetzt an auf einfache und unmissverständliche Prinzipien gegründet sind, immer sich richten im Weiterbestehen der Verfassung und im Glück der Gemeinschaft…

Erster Artikel. Die Menschen kommen zur Welt und bleiben im Recht frei und gleich…

Art. 2. Diese Rechte sind […] der Widerstand gegen die Unterdrückung (politische Notwehr weil…).

Art 5. Das Gesetz hat nur das Recht schädlichen Handlungen für die Gesellschaft zu verbieten… (Also  die Notwehr in Frankreich ausschließt jeden Zivil- und Straffehler, und besteht, nach dem Doktrinen, aus einer sozialen nützlicher Handlung  gegründet vom  Gesundheitswesen und Gesellschaft Hygiene… {Image: Simone Rozès, Zuhältermutter der Mädchen und Knaben vom Bordell des Gerichtswesen.}

Art 6. Das Gesetz, soll dieselbe für alle sein, entweder es schützt, oder es bestraft. Alle Bürger, die in seiner Ansicht gleichgestellt… Diese Verfügungen machen verfassungsmäßig illegal die famose Rechtsprechung « contra legem » und die diskriminierende Gesetzgebung auf dem Gebiet der Strafhaftung der Gerichtsmagistratur die sich gegen das Gesetz und die Gesetzeserfüllung Konzertieren durch Einmischungen in die gesetzgebende Macht so das in Wirklichkeit, auch nach der Feststellung des Rechtsprofessor Raymond Gassin der Universität Aix-Province, „die Verminderung an einem toten Zweig von unserem Strafrecht“ des Strafrechtsbuch 1804 das die Bürger gegen der napoleonischer  Willkür der Staatsverwaltung und der Richter schützen.  Diese Verminderung des Strafrechts ist vom Strafrechtbuch selber als Kriminaltat qualifiziert. Diese Aufhebung der Grundrechtsprinzipe „Freiheit, Gleichheit“, ist von allen folgenden Parlamenten aufrechtgehalten.

Art 7…. Diejenigen, die erregen, abfertigen, ausführen oder willkürliche Ordnungen ausführen lassen, sollen bestraft werden {nach den Vorschriften der verstorbenen Verfügungen des „toten Zweig“ des Strafrecht 1804. (R. Gassin).  Nach  Auslegung « a fortiori »  (~aus stärkenden Gründen) der Rechtslogik, diese vereinigten Verbrecher sind persönlich verpflichtet, nach dem bürgerlichen Recht, den vollständigen Schadenersatz der riesengroßen Schäden arglistig errichtet. Die Plicht des Fiskus besteht nur darin alle Mittel zum Profit der Geschädigten anzuwenden und mit der Gewalteinziehung die Bezahlungen zu verwirklichen, die er von Amts wegen garantieren muss.

Vom Sénatus consulte des Jahr XII ist  vorgenommen die Abschaffung der Revolutionäre Erklärungen der Menschenrechte, die Aufhebung des Systems der „Gesetzlichkeit der Verfolgungen“  dennoch aufrechterhalten im Strafgesetzbuch von 1804. Es handelt sich von der Gründung des  » Prinzip der Zweckmäßigkeit der Verfolgungen“ des Kaiserregime von Napoleon, das Regime der Gerichtlicher Willkür.

So gründet die Verfassung des Jahr XIII, Ergänzt von dieser des Jahres X, in Frankreich ein diktatorisches und militärisches Regime, das trotz einiger trügerische Scheine, tatsächlich mehr absolut ist, als das unter Ludwig XIV königlicher Regierung niemals war. (Jean Godechot, der Dekan der Fakultät der Literaturwissenschaften von Toulouse.  » Die Bildungen der Verfassungen von Frankreich seit 1789. Ausgabe Flamarion 1979.

Um sein Zeichen kaiserlich in den Gerichtshöfen durchdringen zu lassen, Napoleon hat seine Prokurators, die öffentliche Ankläger der Revolution, oder Staatsanwälte, in die Gerichtsmagistratur erhoben, den Richter gleichgestellt. Von dem Fußboden der gleichberechtigten Prozessparteien, hat Napoleon die Staatsanwälte als seine Prokurators auf die Bühne der Richter erhoben sodass wenn er aufsteht um hochmütig und die Sprache zu nehmen sich den sitzenden Richter von oben herab herrisch adressiert, si symbolisch zu seinen Lakaien demütigend heruntersetzt und  in einer noch erdrückende herrischer Höhe die anderen Prozessteilnehmer überragt.

„Ein stehenden Flegel ist Wertvoller als ein begrabener Kaiser“. (La Fontaine). Seine Kaisermagistratur zu Lakaien, in „Beamtenrichter“ reduziert, ist von neuem mit dem suggestiven Kaiserprunk aufgedonnert: der Symbolisierung der mörderischen Unterdrückung „alle religiösen Widersinne der vergangen Katastrophen  » (Nietzsche), die Symbole der menschenreinigenden Apokalypse des Blutbad der Franken, realisiert durch die Weihung des Königlein Clovis I, Weltenbrand endlos wiedergekäut durch die Opera von Richard Wagner, der Inspirator der Verbrechen gegen die Menschheit von Hitler und von seinen Nazis

Im Jahre 1946, mit der Restauration der republikanischen Gesetzlichkeit, hätten die Einrichtung von allen die Gerichtshöfe in Frankreich richtiggestellt werden sollen.  Und die Wiedereinsetzung dieses Faktors der republikanischen Gesetzlichkeit, ist eine meiner niemals bestrittenen „Vorgerichtlichen Fragen“ die vom selben Gericht behandelt werden kann, und / oder  Vorbedingungsfragen die nur von einem andern zuständigem Gericht behandelt werden können: Der zusammengeschlagene Hochstaatsgerichtshof.

 Nun heutzutage noch teilen gutdenkende Mandarine der Universitäten, die jeder kritische Sinn entbehrt sind, pauken an ihren Rechtsstudenten ein, dass das gesetzliche französische System, das System der zweckmäßiger Strafverfolgung sei, das heißt die diskriminierenden Strafverfolgungen, nach dem unsterblichen Aphorismus von Jean de La Fontaine:

„Je nachdem Sie mächtig oder kümmerlich sind, Die Richter vom Hof werden sie Weiß oder Schwarz machen“.  Schon in Rechtsuniversitäten konditioniert man die Studenten an das unverantwortliche Verhalten, anzunehmen ohne zu Sträuben die politisch-gerichtliche Kriminalität im Rahmen der krimineller Vereinigungen, die gesetzlich bezeichnet Raymond Gassi als „ein toten Zweig vom unserem Strafrecht“.

Das System der Straffgesetzlichkeit der Verfolgungen, vorgeschrieben durch die verfassungsmäßigen Handlungen des Grundrechtes der Französischen Republik, unter Androhung der Verbrechen von Verletzung der Amtspflicht, verbietet unbedingt an die Glieder der Staatsanwaltschaft, sich auf die diskriminierenden Aufträge der Minister zu beziehen, Regierung die von ihrem fanatischen Anhänger der Sabotage der Gerechtigkeit wünschen „eingegraben“ zu sehen die großen Strafsachen von einer extremen Schlimme die die Missetäter beladen, die ihre politische Karriere finanziert hatten und die Geheimfonds von ihren Parteien ernähren.

Ganz im Gegenteil, in theoretischer Weise, verpflichtet das Gesetzlichkeitssystem der Strafverfolgungen die Staatsanwaltschaft, verfolgen zu lassen für Bestechung und Korruption von Ministern, die die Richter umgarnen versuchten mit den Drohungen auf ihrer Karriere, den Versprechen von Ehrenorden oder Auszeichnungen, Rangbeförderungen, Schmiergelder von der vereinigten Unterwelt. Hochgelehrte, unerschöpfliche Kommentatoren dieses Themas, wiedersehen Sie eure Kopien!

Die herausgenommenen Grundrechte vom Internationalen Pakt bezüglich der bürgerlichen und politischen Rechte, angenommen durch die Generalversammlung der Vereinigten Nationen am 16. Dezember 1966, am 23. März 1976 gültig geworden. Der neue Staatspräsident François Mitterrand ließ den Pakt vom Parlament ratifizieren und ist vom Dekret nu 81-76 vom 29. Januar 1981 in Kraft getreten, um den Hochstaatsgerichtshof funktionieren zu lassen. Von da an war er dem Gemeinrechts Strafverfahren unterworfen durch die partielle Aufhebung der Verfügungen der Verordnung von 1959 die das Funktionieren reguliert von dieser zusammengeschlagenen hohen politischen Gerichtsbarkeit. Sie muss wieder zusammengesetzt werden muss, und ist von jetzt an dem gemeinen Recht unterworfen wenn es nur ist um den jetzt, nach fünf und dreißig Jahren den sieben und siebzig Jahre alt gewordene und zum Junggeselle verdammte Dietrich gerecht zu urteilen mit Anwendung der so verschämten Regeln, hier unten wieder ins Gedächtnis zurückgerufen.

Artikel 26 des internationalen Pakts: Alle Personen sind vor dem Gesetz gleichgestellt und haben Recht, ohne Diskriminierung an einen gleichen Schutz des Gesetzes. In dieser Hinsicht das Gesetz soll jede Diskriminierung verbieten […] Vermögens, der Geburt oder aller anderen Situationen.

Artikel 2. 1. Die teilenehmenden Staaten in dem anwesenden Pakt verpflichten sich, zu achten und jedem Individuum das sich auf seinem Gebiet befinden zu garantieren […] die anerkannten Rechte in diesem Pakt, ohne keine Unterschiede […] der Gesellschaft, des Reichtum, der Geburt oder der alle andre Situation.

  1. a) Garantieren, dass jede Person, von der im anwesenden Vertrag erkannte Rechte und Freiheitsrechte vergewaltig gewesen hätten, über eine nützliche Berufung verfügen wird, sogar während die Verletzung von den in der offiziellen Übung von ihren Funktionen handelnden Personen begangen gewesen wäre. 

Wie die Erklärung von 1789 schon, diese Verfügung anerkennt als höchst illegal die Prinzipjurisprudenz des Kassationsgerichthofes, die den Richtern der gemeinsamen Urteilsbildungen die verfassungswidrige Strafimmunität gewährt. Die Gemeinsamkeit der Richter des  Gerichtshofs ist vom Gesetzgeber nicht dazu geschaffen um die parteiische Amtsveruntreuung der Betrüger der Gerichtsmagistratur von Strafverfolgungen der Korruption zu schützen. Die Gemeinsamkeit  de Richter ist geschaffen als Schutz der Gerichtbarkeiten Leute  gegen diese notorische gerichtliche Gaunerei. In dem toten Zweig des verstorbenen Strafgesetzbuch 1804, ist das Begehen der Kriminalität  in solchen Arten organisierten Verbrecherbanden der vereidigten Gerichtsmagistrat, schön und gut ein sehr erschwerender Umstand.

Jedermann, der einen Schaden an einem anderen zubringt, ist verpflichtet ihn zu reparieren. Diese Amtsveruntreuende Gerichtsmagistratur, in einem egalitären Rechtsstaat ist persönlich verpflichtet, nicht nur die den Privatpersonen durch ihre Verletzungen der Amtspflicht auferlegten Schäden vollständig zu reparieren. Diese Amtsveruntreuende Gerichtsmagistratur ist persönlich verpflichtet die vom Steuerzahler ertragenen enormen Schäden die ergehen aus den Ungültigkeiten der Urteile durch die arglistige Gesetzüberschreitung. Die außerordentlichen Kosten der in die trügerische Szene Setzung der Großen Schauprozesse der politischen Propaganda.

Artikel 14. 1. Alle sind vor den Gerichten und den Gerichtshöfen gleichgestellt. {Dieses Prinzip spricht auch zu Gunsten der herunter Setzung zur Gleichstellung auf dem Boden vor dem Gerichthof des Gerichtsprokurators wie ein Staatsanwalt}.

„Jede Person hat Recht darauf, dass ihr Grund gerecht und öffentlich angehört wird von einem kompetenten Gericht“. {Diese Anordnung der O.N.U. wurde übertreten, im Kenntnis aller französischen Media, durch die ungesetzliche Entziehung der exklusiven  Zuständigkeit verletzen des Staatsgerichtshof  1944 von Maurice Papon und, im Besonderen (Barbie, Touvier), dem Spezialmilitärgerichten 1944/45, die teilweise zusammengestellt sind von Gliedern des Widerstandes und der französischen freien Militärkräften.

 „Der Ausschluss der Öffentlichkeit kann ausgesprochen sein […] in den Prozess, entweder im Interesse von der öffentlichen Ordnung, der nationalen Sicherheit in einer demokratischen Gesellschaft, oder wenn das Interesse des Privatlebens der Parteien im Prozess es fordert…“

  1. 3.b. Jede Person der einer Straftat angeklagt ist hat das Recht, in ganzer Gleichheit, in mindestens die nächsten Garantien […]. Über die Genügende Zeit und Erleichterung verfügen die notwendig sind zur der Vorbereitung seiner Verteidigung und zu Mitteilen mit dem Rat von seiner Wahl: {das heißt gut andere Räte als Rechtsanwälte. Das bedeutet in die Übermittlung (an mir verweigert) der Gerichtsakten durch die Untersuchungsgerichte gardeweise am „Angeklagter“, genauso wie sie am Staatsanwalt und an den Rechtsanwälten der Gengenparteien übermittelt sind}.

14.3. d. (Jede Person hat recht darauf:) Beim Prozess anwesend zu sein und sich sie selbst zu verteidigen oder den Beistand eines Verteidigers seiner Auswahl zu haben. {Das bedeutet den Verlust des Verteidigungsmonopols der nationalen Rechtsanwälte in Strafsachen. Der Pakt gestattet der Verteidigung des Angeklagten von einem ausländischen Rechtsanwalt oder sogar von irgendeiner qualifizierten Personen}.

Die Strafkammer des Kassationsgerichthofes hatte die Gelegenheit gehabt sich über dieses Problem klar zu entscheiden,  um sich eng nach dem Wortlaut des Artikels 14.3 halten: Am Angeklagter der sich selber Verteidigen wollte (und dem man den Zugang zu den Akten in ganzer Gleichheit abgelehnt hat), ist es nicht mehr erlaubt sich von einem Rechtsanwalt für die Verteidigung sich beistehen lassen.

Es ist eines oder anderes. Wenn ich durch dieses Prinzipienurteil gezielt gewesen bin, haben sich die Gangster der Strafkammer der Betrüger, den Finger bis zum Ellenbogen ins Auge gebohrt.

– „Angeklagt“ um mich zu verteidigen mit dem unbestritten argumentier der Notwehr die  „jeden Fehlers ausschließt„ habe ich selbst das Recht mich in jeder Gleichheit mit dem Staatsanwalt behandelt zu werden.

– Beschädigtes Opfer, um nicht noch einmal moralisch und körperlich kleingemacht  zu werden habe ich das Recht, mich von so vielen Spezialwerten Rechtsanwälten unterstützen zu lassen die mir nötig sind, um der Armee von Rechtsanwälten der Gegenparteien zu wiedersetzen, Anwälte die bis zu einer Million Dollars pro Stunde bezahlt sind zum das Gerichtsverfahren hinterlistig zu sabotieren durch Kniff und Liest des Lobbying, kurz gebunden: Umwicklung der Richter, Bestechung der Gutachter und der Zeugen, Aufhetzung gegen mich des Publikum, sogar meine Familie, mit journalistischen hinterhältigen Tricken und speziellen täuschenden Szeneneffekten.

Und das hauptsächliche Gerichtsgrundprinzip der Ehrlicher Recht und Billigkeit erfordert, um mich auf gleichem Fuße zu stellen versuchen, dass ich vorher entschädigt werde für meine außerordentlichen und Gefahrvollen gerichtlichen Arbeiten zur der wieder Erhaltung der Hygiene und öffentlicher Sicherheit, Arbeiten die seit über dreißig Jahren, unter Ihrer Obhut, von den gesternten Geheimagenten „Großen Stummen“ ferngesteuert und sind.

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Zusammenfassung der geschichtlichen Übersicht die den nationalen und internationalen Gerichtbarkeiten ohne Wiederspruch, Einwendung oder Bestreitung in öffentlichen Audienz vorgelegt wurden, und bekämpft von den Gegenparteien mit Methoden des großen Gangstertums des politisch organisierten Verbrechens.

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Vor mehr als dreißig Jahren, in meiner Unwissenheit noch, haben die gesternten Geheimagenten der „Großen Stummen“, (Übernahme der französischen Wehrmacht), hatten mich durch List frühzeitig aus der Armee austreten lassen. Ich war also vollkommen zufrieden mit dem Verlauf meiner Unteroffizierkarriere und verlangte nicht mehr als noch den Rang vom Hauptfeldwebel in kurzer Zeit zu erreichen um am Ende mich im friedlichen Ruhestand als Krankenpfleger zurückzuziehen.

 Um durch mich ein Ende an dem endemischen Komplott gegen die französische Staatssicherheit zur dieser Zeit einer Justiz und Verwaltung lasterhaft von Kopf bis zum Fuß verdorben durch die Korruption. Durch spitzfindige Art wurde ich auf das Rechtsstudium geschaltet,   gelockt mit den Reizen der Beförderung zum Offizier, oder den Eintritt in die medizinische Militärfakultät.

Mit der Gratulation mit der Präzision wie einer Schweizer Uhr zu funktionieren, in einem Lager in die Sahara, mit dem pseudo „Chantal“, war ich einst in einem höllischen Praktikum der spezieller Kommandos gebildet um mit Schnelligkeit hindurch aller spitzfindige Hindernisse zu dringen, mich durch alle Fallen schleichen, um als Virtuose der Maschinenpistole infiltrieren, eindringen und  dynamisieren alles was die Kommandantur zerstört sehen wollte.

Niemals hätte ich es mir vorgestellt können, mich beauftragt zu sehen nationale und internationale Institutionen zu „dynamisieren“,  verschmutzt von verkäuflichen Kreaturen, korrumpiert bis zum Mark durch den degenerativen Nepotismus, der sektiererischen Günstlingswirtschaft der lasterhaften Psychopathen oder verlästerte Hanswurste… beschenkt für die verräterischen  Sabotagen vom Steuerzahler durch komfortablen Gehälter, fünf bis zehnmal höher als mein brutto Einkommen.

Verlassen die Ränge der Fremdenlegion, eingetreten in dem Sanitätswesen der Armeen,  wurde ich in 1971 als Sanitätsoberfeldwebel ins 8 ° Fallschirmspringerregiment der Marineinfanterie in Castres versetzt. Sofort war ich vom sympathischen Hauptfeldwebel André Morejeau in der Hand genommen. Aber was machte denn dieser gutmütige Vater nicht Fallschirmspringer in Pantoffel  in der Elitefallschirmspringertruppe? Der Alte, als weisen Berater, lies mich meine Ersparnisse in den kaufe  von einem Hause im zukünftigen Vollendungszustand an einer Scheingenossenschaft, Schirm von dem Holding „Maison familiale“ de Cambrai investieren.

Nun mich also gut  hineingepickt im Systeme Chalandon / Bouygues der unberührbaren hochfliegender Gauner der Baugesellschaften, von dem Schriftsteller Alain Jaubert in seiner dokumentarischen Arbeit über die politischen Bloßstellungen im Großen Verbrechertum beschrieben „D comme Drogue“, im dritten Teil „Das in Frankreich organisierte Verbrechen“, im  Kapitel XVI „Drogue und Bau und Grundstück Immobilie.“ (Detailliert Seite 3 der Blogs).

Im Jahr 1973[20]  der Skandal durch die Veröffentlichung dieses dokumentarischen Buches, im Verfassung und Straffrecht entzog sofort die rechtliche Zuständigkeit an allen Untersuchungsrichter in Frankreich diesen untrennbaren Strafverfahren, besonders diese von Castres und Toulouse. Ist sogar wiederrechtlich gewesen, die Auswechslung an der  Befassung des Hochstaatsgerichtshof mit der von den ersparten Gangster lächerlich gemachten  parlamentarische „Untersuchungskommission über die Tätigkeit der politischen Privatpolizei, des Service d’action civique“ (S.A.C.). [21]

Nachdem mein lieber Freund, der Oberfeldwebel Morejeau hat es fertiggebracht mich von Castres entfernen zu lassen, zuerst in der Öde des Gebirge, der Wüste und im Dschungel vom Tschad.  Nach andern militärischen Rundfahrten, (auch bei den Deutschen Fallschirmtruppen in der Region von Stuttgart), als „trefflich kampfeinsatzfähiger Sanitätspfleger“, wurde ich außerhalb des Militärkader gesetzt und, im Zivil,  als Pflegeraufseher im ein Kehrichtkrankenhaus angestellt. (Diese gutbezahlte Zivilfunktion war sehr begehrt von meinen sesshaften und verheiratenden Unteroffizierkameraden).

 Eine muntere Mannschaft von diesen fröhlichen Kerlen da, anreizten mich an ihrer Gruppe von Briefstudenten der juristischen Fakultät mit beizutreten. Illusioniert als Verwaltungsoffizier befördert zu werden, oder die Eröffnung für mich der militärische Medizinuniversität, ist es der „Großen Stummen“ mich in der Rechtsuniversität Paris-Assas einzuschreiben und nachdem mich allein zu helfen zu suchen.

 Vom Aufenthalt kaum zurückgekehrt, in den Rahmen der (stummen) Militärkader wieder angegliedert,  bin ich mich vor einem unerkennbaren Maurerpfusch gefunden die der der Baugenehmigung nicht entsprachen, behaftet mit zahlreicher Konstruktionsfehler. Eine falsche Bezeugung der Vorschriftsmäßigen Konstruktion  wurde von der Departement Präfektur von Albi. Der Präfekt war also Jean-Paul Riolacci, persönlicher Ratgeber des  Staatspräsidenten Valérie Giscard d’Estaing. Als graue Eminenz[22] der Gangster des S.A.C, unterhält er zweifelhafte Beziehungen mit den Hauptdarstellern des Gemetzels von Auriol der ganzen Familie eines Polizeioffiziers.

Gleichzeitig wurde mir in der Präfektur selbst angezeigt die massive Ausstellung der richtigen-falschen „Grauen Karten“, der Amtsbescheine der Bewilligung des Fahrzeug in die Zirkulation zu setzten, und andere offiziellen Papiere den industriellen Dieben der Fahrzeuge.

An den Präfekt Jean-Paul Riolacci ist auch zugewiesen die Inszenierung des Propagandaattentates in der Wahlzeit 1981 in Ajaccio in Korsika. Im Wahl Geschwindigkeit Drosslung, die Bombe ließ er genau vor der Landung des Flugzeugs  des Staatspräsidenten Valérie Giscard von Estaing explodieren.

Hatte das Leben gekostet kostet an dem jungen Peter Hitz, [23]  dem unschuldigen Schweizer Touristen, diese andre vertuschte Affäre, immer von denselben politischen Klicken der fanatischen Anhänger der faschistischen Untergrundbewegung „Francia“, der Propagandaanschlag in Ajaccio während der Staatspräsidenten Wahlzeit vom 16 April 1981,[24] die Vereisung nach Korsika der Töter von dem Massaker in Auriol, die in Attentaten mit Bomben spezialisiert sind, mit falschen Führerscheine ausgestattet sind… [25]

Schmähend Geprellt  von meinen Rechtsanwälten des Ortes, gleichzeitig Rechtsanwälte der Gegenparteien, Mitglieder des Rotary, der Freimaurer der Großen nationalen Loge von Frankreich (G.L.N.F.), von dem Ex-S.A.C., diese Erzgauner ließen mich einen ruinierender Prozess führen gegen diese falsche Schirm Genossenschaft, denn der Notar François Sery.  Kombiniert mit dem Fiskus, der Notar hatte massenhaft die notarischen Verträge verfälscht, um sich mit dem Nationalverdienst Orden und Ritter der Ehrenlegion von der Regierung dekorieren zu lassen.

Im 1975/76, den Rücken gegen Wand gestellt durch die verräterische Falschheit der Rechtsanwälte von Castres und von Toulouse, die mit den Gegenparteien meinen Verlust kombiniert hatten, blieb es ich nichts mehr übrig als die Armee zu verlassen, um die Ratschläge der Geheimagenten der Armee folgen, hauptsächlich das Strafrecht zu studieren. Mein Einsatz in dem Justizkrieg verändert von nun ab vollständig mein Leben.

 Von allen Seiten angegriffen von Einschüchterungs- und Vergeltungsmaßnahmen, es war so wie mir plötzlich der Himmel auf dem Kopf gefallen sei. Bewaffnet mit der Automatik MAB 7.65 im Achselholster des Oberfeldwebels Andrés Morejeau, die Geheimagenten der Armee manövrierten mich durch vier Rechtsuniversitäten um den Komplott gegen die Staatssicherheit und in einem Justizkrieg von Gerichtverfahren das man zweifellos in der französischen Geschichte niemals gesehen war, Justizkrieg von Gerichtverfahren der mich zur Erfassung des sterbenden Hochstaatsgerichtshof führte.

 Um meiner sinnvollen Zurückweisung der rechtlicher Zuständigkeit des Gerichts in Castres, dem Berufungshof von Toulouse und vor der Strafkammer des Kassationsgerichthofes mit dem Verweisungsantrag für gesetzmäßigen Verdacht der Richter, hat die Regierung des Staatschefs Valérie Giscard von Estaing die geheime Operation meiner psychiatrischen Beseitigung auslösen lassen.

In der endlosen Kriminaluntersuchung der sadistischen Tötung von einer jungen  Pensionsmongoloider von einem paranoischen Priester unter die Aufsicht gestellt  des pensionierten Oberst, Militärarzt René Savelli, Professor der Psychiatrie des militärischen Schulspital  „Val-de-Grace“ in Paris und nachdem der Universität von Montpellier, der Justizminister schmorte den Armen auf kleinem Feuer zu diesem Zweck durch den Rotary und einer Rotte von Experten der Rechtspsychiatrie,  Betrüger und Fälscher von Toulouse. [26]

Das Datum der Aufhetzung in Montpellier, die Aufreizung zu der Revolte der Studenten gegen des ehemaligen Oberst des Sanitätsdienst der Armee , stimmt überein mit dem Datum meiner gerichtlichen Engagements in Castres 1975, von meiner vorzeitige Einnahme meines Rücktritts der Militärkarriere zum mich in den Jahren 1975/76 in die Rechtsuniversität von Orleans einzuschreiben. Zur Neutralisierung der paramedizinischen Qualifikationen, die Zahl der lobender Zeugnisse der Kapitänärtzte über die guten Dienstmanieren vom Dietrich, an den Hochverräter an der Regierung Debré, Pasqua, Giscard von Estaing blieb nichts anderes übrig eine höhere und spezialisierte medizinische Autorität zu finden.

Während die Gerichtvollzieher ablehnten, wie sie die gesetzliche Verpflichtung hatten, den Verweisungsantrag für gesetzmäßigen Verdacht der Richter gerichtlich zustellen, argumentiert durch augenscheinliche Parteilichkeitsverletzungen der Amtspflicht der Gerichtsmagistrats von Castres und Toulouse, sah ich plötzlich blühen um meinen Wohnsitz herum in Toulouse auf Wänden der Graffiti, offensichtlich der beruflicher Autoren: BLEIBEN SIE GESETZT! WARTEN SIE AUF DIE LOBOTOMIE!!! – BLEIBEN SIE GESETZT! DAß MAN SIE FESSELT!! ICH VERDAMME SIE!! {Bild}

Das war das Signal, in die direkte Aktion in dem Stil der besonderen Kommandos einzutreten, von denen ich in den Lagern der Sahara gebildet wurde. Ein Oberer Fallschirmtruppen Offizier vom 8 ° RPIMa hatte mir die Automatik MAB 7.65 des Oberfeldwebels Morejeau durch eine Automatik P38 9 m/m, (deutsche Armeepistole), mit einer Reserve der Munitionen des Regimentes ersetzt, um Sie am Gurt im offenen Hüftenholster zu tragen. Diese für den Angriff nicht gut verwendbare Abwehrwaffe, habe ich offen in meinem Wohnsitz zurückgelassen.

Nachdem ich sorgfältig die Umgebung im Staatzentrum des Büro der Gerichtvollzieher Puyatiers und Kompagnie ( Rotary) am Vorabend der Intervention erforscht hatte, kaufte ich mir bei einem Waffenmeister ein Pumpenladegewehr „anti-gang“, mit dem Großen Kaliber  12 m/m Magnum, sechs Grobschrot Patronen im Magazin und ungefähr fünfzig im meinen Taschen.

Die Polizisten des Kommissariate Remusat machten pfui der Befehle der Regierung von Valérie Giscard von Estaing, mich bei den Verrückten amtlich internieren lassen, also mein militärische psychologische Profil war dasjenige einer ganz gesunden Person.

Die Schupo haben in die Aufsichtszelle den Journalisten Jacques Bertrand von dem regionalen Tagblatt „La Dépêche du Midi“ eintreten lassen und gaben Ihm die Identität Photographie von meinem Führerschein; zündenden  so einen nationalen Skandal an.

Der Misserfolg  von meinen Versuch der von einer Hintertür entgangenen Gerichtsvollzieher in Unterhosen zur Geisel zu nehmen, die Demolierung seiner gepanzerten Tür und die Feuerschüsse in seinem Büro wegen seiner rechtswidrigen Verweigerung den „Verweisungsantrag für gesetzmäßigen Verdacht der Richter et Staatsanwälte„ zuzustellen hatte die Neugier der nationalen Massenmedien verursacht.Giscard chez les Paras

 Mein Rechtsanwalt René Second mit dem Präsidenten der Anwaltskammer Meister Souquier, der Rechtsanwalt der Gerichtsvollzieher, zusammen, sabotierten das Unbedeutende Strafgerichtsverfahren, suchten den Aufschub an ein anders Datum zu erhalten, um den zu  Skandal zu vermeiden vor einem erfahrenen Publikum von Hochschule Lehrer und von der überregionalen Presse. Der Skandal wurde ihnen serviert sdurch die Anklagerede des  Stellvertreters des Staatsanwaltes, Herr Rabanstens. Er musste zugestehen die Ohnmacht der französischen Justiz gegen „die Finanzschwerverbrechen zu kämpfen von deren Dietrich ein Opfer ist“. [27]

Hat noch mehr verstärkt den örtlichen und nationalen Skandal, meine Berufung gegen die symbolische Verurteilung des Strafgerichtes von Toulouse in zwei Gefängnismonaten[28]  mit einer kleinen Bewährungsfrist, meine Anforderung, mich vor einen Schwurgericht von ehrlichen Bürger zu Rechtfertigen.

 Der Justizminister Alain Peyrefitte (vom Rotary), bestürzt vor den Präsidentenwahlen, begab sich persönlich zum Berufungshof von Toulouse[29] in Begleitung der hohen Gerichtsmagister seines Kabinetts. An den Richter und Staatsanwälten gab er den Auftrage mich bei den Verrückten zu verschwinden lassen, obgleich die psychiatrischen Gutachten nach meinen Anschlag bei den Gerichtsvollzieher mich als Frei von psychiatrischen Störungen erklärten.

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Aber dieser Skandal hat zu mir Opfer in der Gerichtlichen Not geleitet. Der Landwirt Felix Juby, der von Drogen im Gemüsekraut entpersönlicht wurde, der Gerettete des psychiatrischen « Kehrichteimers »  Spital „Marchand“  in Toulouse, Felix Juby ersuchte meine Hilfe. Der Bericht an die Justizbehörden  meiner Analyse bedrohte dieser Mannschaft von Psychiater, (im Lauf weichzukochen den Arzt-Oberste Rene Savelli in Montpellier),  von zwanzig Jahren von Zuchtstrafe auf Grund der Peinigungen und entwürdigende Behandlungen des Klägers Juby.  Der Landwirt wurde beraubt von seiner Versicherungsentschädigung und seines landwirtschaftlichen Gebietes durch die „Gaunerei in organisierter Bande“ seiner Rechtsanwälten und Richtern die die gesetzlichen Kompetenz überschreitenden hatten.

Die Akten des Klägers Juby, von den Beweisen geleert, endeten um ganz zu Unterschlagen zu werden in der Anklagekammer des Berufungshof von Poitiers nach meiner illegalen Verhaftung, fortgesetzt von Einsperrung, Folterungen und entwürdigende Misshandlungen von demselben Verein von Gangsterverein von Psychiater, fortgefolgt nach der Flucht mit meiner Verminderung im Zustand des Paria.

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Es steht fest dass die Gesellschaften die geheimen Handlungen, schalteten in Parallele gleichzeitig an mir ein gefährlicher  Sabotageagenten meiner Gerichtsverfahren, einer dieser Famosen „Einschleichbrüder“,  nach der Definition in seinem rationalen Lehrbuch  „ das Neue Testament von Satan“  des Jesuiten Domherr Adam Weishaupt, Rechtprofessor. [30] Das ist ein praktisches Lehrbuch des Machiavellismus einer universalen politischen Anwendung.

[Die  Methoden der Schufte die sich im Lauf der Geschichte bewiesen haben, sind sogar unterrichtet, studiert und perfektioniert, manchmal legalisiert, mit der akademischen Disziplin « Sozialpsychologie ». Die Methoden der Schufte finden tägliche Anwendung im Lobbying, Betriebsmanagement, in Politikpropaganda und in Geschäfts und Handels Werbeaktion… der Gerichtspraktik].

Trotz meines Universitätsstudiums dieses Faches, der Zuweisung in Toulouse einer lobenden Note, habe ich mich wie ein junger Rekrut mit diesen politischen Methoden von den Schuften umwickeln lassen, haben dazu geendet mich untergehen zu lassen bis der Ankunft von Internet, dem Anschluss an das Web meiner tötenden Blogs.

Der „rote Richter“ Jacques Bidalou, unbedeutender Friedensrichter, um sich von den Massenmedien den Märtyrernimbus des ehrlichen Richters der von mir bekämpften kriminellen Regierung anmaßen zu lassen, ließ er sich von der Gerichtsmagistratur des Justizminister Alain Peyrefitte (Rotary) seines Amt entheben auf Grund seiner wahnsinnigen politischen Angriffe.  Ein Kollektiv der hohen Gerichtsmagistratur, wie ich selbst, überrascht von seiner Maske des bizarren Verbesserer der Ungerechtigkeit, ihn als ein verwirrter Richter zu bezeichnen, hat seine heimtückische Perversität  verkannt.

Sachte besoldet, Massenmedien Einschlagswirksam gemacht von Käseblattschreiberlingen  und Dreckschmierer der abartigen Geheimkreise der Aufwiegler, die heimtückische einschleichende Kanalisationsrate knüpft die Verteidigungsverbände der Opfer der Justizorganisation an, in Toulouse erfolgt in geschickter Weise mich mit doppelten Spiel auszuschalten mit der Irreführung  zur ihren Verderben der Anhänger des vom Wirtschaftsprüfer gegründeter Verband der Verteidigung, Einbegriffen der Landwirt Felix Juby, hier oben erwähnt, und seine Familienangehörigen.

Offiziere der Polizisten und der Armee versuchten vergeblich mich warnend Wiederraten dem  Abwehrverein der Opfer von Ungerechtigkeit zu nähern, Verband der vom dem ehemaligen Fallschirmtruppenkapitän und dem Wirtschaftsprüfer Jacques Belhomme präsidiert wahr und der meine Hilfe nach dem Gewehrfeuer Anti-Gerichtsvollzieher ersuchte.  Die Offiziere warnten mich vergeblich der Heimtücke der Hinterhältigkeit dieser Abartigen Verbindung, und,  um mich nicht von diesen hinterhältigen und feigen Schleicher in die Parlamentswahlen in Castres hineinziehen zu lassen. [Dennoch, die gute Seite war erreicht durch den zeitweisen Untergang von dem Deputierte (Abgeordneter) und Bürgermeister von Castres Jacques Limouzy (Rotary). Aber sein Nachfolger als Bürgermeister, der junge Arzt Jean-Pierre Gabarou überlebte nicht lange an seinem Wahlsieg. Nachdem sein Haus beschossen wurde, verstarb er am Herzschlag.]

Die Präsidentenwahlen, von François Mitterrand gewonnen, ich, jetzt der Jurist bestätigt, von einem Magistrat und von einem Wirtschaftsprüfer unterstützt,  schwor ich in dieser Kampfrunde vor dem Schwurgericht den Gegner weit überlegen sein mit meiner betonierten Argumentation: politische Notwehr die jeden Zivil- oder Straffehlers vollständig ausschließt, meine Gegenklage mit der Forderung  der Entschädigung der materiellen und moralischen Schäden.

Wenn der „rote Richter“ Bidalou, der Wirtschaftsprüfer Hr. Belhomme und ihr Superstar der  Massenmediaten von Rechtsanwalt  Hr. Jacques Verges meine Gerichtsverfahren nicht durch das gemeine Doppel-Spiel sabotiert hätten, hätte ich vernunftweise den Kampf im 1982/83 gewinnen müssen um mich aus der politischen Arena zu zurückzuziehen, und ein entsprechendes Leben nach meinen Streben zu führen. Erst nach manchen Jahren seiner heimtückischen Überlistungen, wurde ich informiert dass ich in die Falle von dem gefährlichsten Rechtsanwalt der Gegenparteien gelockt wurde. Hr. Jacques Verges war der ständige internationale Rechtsanwalt des blutdürstigen Präsidenten von Gabon, Seiner Excellence Omar Bongo du Rotary. Die Staat Liberville von Gabon war die Rück und Trainingsbasis des Meuchelmörder und Folterer der französischen politischen privat Polizei S.A.C. und an den Verbrecher er die Unbestraftheit versicherte, sich als seine prätorianischer Leibwache bediente in einer Luxuriösen Aufenthaltsort, reich besoldet, unterhaltet hatte. Großfinanz Zufluchtsort von Da die Petroleumgesellschaften, geheim, die Schwarzkassen der Politiker und der Politikparteien finanzieren und das ganze Staatssystem korrumpieren.

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Mein herausfordernd Einsatz in den Parlamentswahlen von Castres, nur um den Herzfreund Jacques Limouzy in Wahlminderheit zu bringen, von dem Rotary der Gerichtsleute des Gerichts und Wahlkreis, ‑ von der schwulen „Tante“ Milliardäre („alter Päderaster“) Pierre Fabre ‑, „Kaiser von dem Departement 81 Tarn“, kostete mir von der Seite des Staatsanwalt von Castres Jean-Louis Vuillemin du Rotary, eine vollständig Rechtswidrige Vorladung, für Beleidigung des Magistrat, sofort vor seinem Strafgericht zu erscheinen.

 „Wenn Du nochmals mit deinen Füssen die Staat Castres betretest, Du kommst niemals wieder zurück. Dein Konto, in den politischen Kulissen ist fertig gemacht. Wir können nichts daran tun. Unter den herrschenden Umständen, es bleibt uns nur noch die Arme zu kreuzen“, warnten mich die Polizeioffiziere von Toulouse. „Lass alles fallen, gehe in die Schweiz bevor es zu spät ist“. An der Stelle diesen weisen Ratschläge zu folgen, nahm ich an meine Rückseite versichert zu haben durch die Einsetzung  von Deputierte (Abgeordneter) und Senatoren des Parlament im Wahlkampf. Der Deputierte Michel Roccard antwortete mir mit einer ermutigenden Zuschrift. [31]

Michel Roccard wurde Premierminister, dieser bedeutender Gast in dem fürstlichen Großgrundbesitz des Markengastgeber, des Milliardäre Pierre Fabre, mit seinem folgendem homolog an der Regierung Edit Cresson. Jacques Limouzy, der Herzfreund der schwulen „Tante“ Milliardäre („alter Päderaster“), des Pillendreher Pierre des internationalen Chemielaboratorium Fabre, in den nächsten den Parlamentswahlen, wurden er wieder ein Abgeordneter von Castres im der Nationalversammlung des Parlaments.

Wie es sich gehört, der süße Liebling vom Rotary, Gerichtbar für seine Verbrechen vom Hohen Staatsgerichthof,  ist im  Hohen Staatsgerichthof zu seinem Präsident inthronisiert um den ex‑Minister Christian Nucci von seiner Oppositionspartei zu beurteilen. Hintergangen von seinem Kabinettvorsteher, der Oberst-Leutnant Yves Chalier,  der ex-Minister Christians Nucci ist der Veruntreuung von 27 Millionen öffentlicher Gelter angeklagt.

  Der so süße überschätzte Liebling vom Milliardär Fabre, wieder vorteilhaft hervorgehoben von seinen Schandflecken über seiner  Trugbildmarke mit der Wahlniederlage 1981, als  Präsident in dieser hohen Gerichtsfunktion, (an der Stelle davon zu gerichtet zu werden), der widergeborene Deputierte (Abgesandte) hat da die Gelegenheit gefunden mein schriftliches passendes Eingreifen in diese Gerichtsache verschwinden zu lassen (Kriminaltat): Unterschlagen der Demonstration vom mir, den sehr gut gekannten Juristen Dietrich, seiner Gaunereien durch Anwendung von Kunstgriffe des in Szene Setzung um seine leichtgläubigen Wähler, Wählerinnen und Steuerzahler zu täuschen über seine Verbrechernatur, der Gerichtsverfolgung entbehrt durch Wundertaten des Lobbying der schwuler Tante Pierre Fabre, der Große Geldsack, ohne zu Verarmen, sehr Freigiebig in der Bestechungen und der Korruptionen.

 Auf meinem Rücken des Juristen DEA (Diplome vom dritten Universitätsstudium Zyklus, dem Doktorat vorangehend), in diesem komischen Basar der hohen politischen Gerichtsbarkeit des Staats, mit parlamentarischen Beisitzern vom der Nationalversammlung und dem Senat,[32] hat sich sein großartige Präsident Jacques Limouzy, die Marionette der Rechte gut gefreut im Tauschhandel ihrer Straflosigkeit gegen die Straflosigkeit des seines ex-Ministers der Opposition Christian Nucci: Unschuldiger, „nicht angereichert“ Künstler durch der  Unterschlagung von nur ein paar kleine Millionen öffentlicher Gelter, unter der Hand die Kopien über den Komplott gegen die Staatliche Sicherheit des Kläger, der hoch diplomierte Jurist Dietrich seine erstklassige Tauschware, verspottete der Angeklagte ex-Minister Nucci öffentlich „falsche Ärsche“ [33] seine erlauchten Richter dieses höchste politisches Gericht von Frankreich, heute in seine Bestanteile zusammengeschlagen.

Während meines psychiatrischen Mordes ist die schwule Tante Fabre der Korruption angeklagt und der verbotenen Inbesitznahme von Betriebsbeteiligungen in Handelsgesellschaften. Der Ex-Angestellte seiner Handelsgruppe, der neue Bürgermeister von Castres, nur für einen symbolischen Franken, übertrag an der schwulen Tante Fabre ein auf zwei Millionen geschätztes Stadtgebiet. [34]

 „Sehr gekränkt durch die Niederlage 1981 seines Fohlens im Bürgermeisteramt“, [35]  ‑ das ich ihm organisiert hatte ‑,  der schwule Tante Fabre nimmt Interessen in den südlichen Hauptmassenmedien von Frankreich, besonders im dem hauptsächlichen Tagblatt der Region „La Dépêche du Midi“, bietet sich Süd-Radio und Radio Monte Carlo an. Dieses Süd-Radio hatte den Wirtschaftsprüfer Belhomme und Françis Germes, den Vizepräsidenten seines Verteidigungsverbands der Gerichtsopfer und ihren tapferen Vertrauten so ein Großen Schrecken eingejagt mit der Sensationsverbreitung des Scoop nach meiner illegalen Verhaftung um ihr Partner Dietrich vor dem Untersuchungsrichter F. Duguet von Castres zu missbilligen: Ein sehr gefährlicher Psychopath versuchte die Richter von Castres zu „Revolverisieren“.

Mit Frau Martine Brochen-Delors der unheilbarer Sauftochter, die unverantwortliche Ministerin und Bürgermeisterin von Lille, die sich mit dem Pseudonym  » Aubry  » wählen ließ um seine Wähler zu betrügen, organisierte die schwule Tante Fabre die Ruine der Staatlichen Krankenversicherung: Belaubung an dieses Laboratorium die Medikamente ohne Nützlichkeit Therapeutik, nach der Ansicht der Experten, von Staatlichen Krankenversicherung zurückzahlen zu lassen. [36]

Mit der Verfügungsstellung seines Hubschraubers an den notorischen Gangsters, Innenminister Charles Pasqua für die Präsidentenwahlen, eine von der Nature der illegalen Politikfinanzierung meiner Gerichtsgegenparteien fügte sich das Laboratorium Fabre an der langer Liste meiner Schuldner, (auch meiner Familie, meinen wirklichen Freunden), als boshafter und interessierter Schöpfermacht von fehlerhaften Risikos die sich in meinen körperlichen und moralischen Schäden verwirklicht hatten.

Meine vollständige Entschädigung ist eine Vorbedingung in der gesetzlichen Situation im Allgemeinen, in der Wiedereinsetzung meiner persönlichen Situation im Besonderen.  Solange das Laboratorium Fabre, die monopolistischen Eigentümer der südlichen Massenmedien von Frankreich, nicht verurteilt sind, direkter weise oder durch ihre Tochterfirmen, wäre offensichtlich selbstmörderisch meine Rückkehr zu Castres oder zu Toulouse.

***

Den unvorstellbare Zutritt in der Kanzlei des neuen Justizministers der Linke, der Freimauer der Großen nationalen Loge von Frankreich (G.L.M.F.), die Faschisten, bekannt als schmutzigen Geschäftemachern der schlimmsten Art, die Todfeinde des „gehörnter“ Staatschefs François Mitterrand, die Ernennung dieser schmutzigen Freimaurer in den Generalstaatsanwälten die den roten Richter Jacques Bidalou herumhantierend, umwandelte mich von nun an zu Ihrer erstklassiger Handelsware im der hinterer Krämerei des Gerichtsbazar.

 Das Spiel dreht sich um die Rechtregeln der besonderen Kompetenzbereiches besonderen Beamten und Gewählten Vertreter, „geschützten“  vom der Strafprozessordnung oder dem Verfassungsgesetz.  Die französischen Untersuchungsrichter sind gezwungen, unter der Strafe der Gerichtsveruntreuung durch Parteilichkeit (kriminaltat), gleichzeitig die Gerichtsuntersuchung auf „Belastung und Entlastung“ des Angeklagten zu richten.

Im Fall der Notwehr gegen Kriminelle politische Machenschaften der rechtlich „geschützten“ besonderen Beamten und Gewählten Vertreter, der gemeine Untersuchungsrichter hat nicht die Gerichtskompetenz  auf die „Entastung“ des Angeklagten zu informieren den das würde zu einer „Belastung“  der rechtlich „geschützten“ besonderen Beamten und Gewählten Vertreter führen. Es zieht sich daraus dass es dem Gemeinen Untersuchungsrichter nichts anders übrigbleibt die Affäre dem Speziellen Gericht zu überweisen. Vor diesem speziellem Gericht, der Pakt der O.N.U. erlaubt dem Angeklagte sich in totaler Gleichheit gegen die rechtlich „geschützten“ besonderen Beamten und Gewählten Vertreter“ zu verteidigen, im gegeben Fall, zuerst öffentlich vor dem Parlament, nachdem vor dem Hochstaatsgerichtshof. Um das unmöglich zu machen, vor den neuen Staatsgerichtshof, dem Justizhof der Republik, wurde eine „Zulassungskommission“ gesetzt. Die Einweihung wurde durch eine Serie von Urkundenfälschungen gefestet, um die schriftlichen Interventionen von diesem „Unverreckbaren“ Juristen Dietrich. Er erwartet seit vielen Jahren  von der O.N.U. dass dieser Fall in einer vernünftigen Frist erhört wird.

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Die gesamten Redaktionen der großen Media von Frankreich waren also von der hier oben entwickelten Rechtstheorie unterrichtet. Unterstützt vom „roten Richter“ Jacques Bidalou, Wirtschaftsprüfers Jacques Belhomme mit der gewährleistet Unterstützung der Ganzheit ihrer Verteidigungsverbände von Frankreich, es ist für mich unwiderstehlich geworden mich vor dem mich ins Strafgericht von Castres vorzustellen. War das nicht eine einzigartige Gelegenheit in der öffentlichen Gerichtsaudienz die Falschspieler mundtot zu machen?

Durch die psychologisierte Ausnützung der Eingebildetheit, der Überheblichkeit, der Habsucht mit der feigen Niederträchtigkeit bekommt man allen in den Justizhöfen der schlaffen Prahlhänse. Meine famosen Unterstützungen wurden im Handumdrehen umgewendet gegen mich wie Waschlappen durch die unsinnige Drohungen des Staatsanwaltes Jean-Louis Vuillemin sie vor den Schwurgerichten zu senden auf Grund ihrer strafbaren Beihilfe an dem Mordversuch der Richter durch einen unzurechnungsfähigen, rasenden Geistesgestörten. Verheimlicht, Unterschlagen meine genauen schriftlichen Gerichtsakten in der öffentlichen Audienz wiedersprechend produziert. Bis zum heutigen Tag 2014 ist mir die mir verweigert die amtliche Mitteilung der Entscheidung von 1982 des Strafgericht von Castres. Man kann aber ganz versichert sein dass sich von diesem Abenteuer bemerkbare Spuren auf der Jahresliste der Richterbeförderungen und dem  Verzeichnis der Belohnungen für außerordentliche Dienste an der Nation der Gerichtsmagistrats durch die hohen Orden des Ehrenlegion.

Wiederholen wir es, die gesamte Richterschaft der Region kannte meine Erscheinung vor des Strafgericht von Toulouse, gleich vor ein paar Monaten, nach meinen Versuch den Gerichtsvollzieher in Geisel zu nehmen, ihn in Unterhosen vor den Staatsanwalt von Toulouse zu schleppen. Die gesamte Richterschaft der Region kannte zwangsweise meine psychische Gesundheit durch die Festlegung an das Strafgericht von Toulouse des psychiatrischen Gutachtens.

Nach meiner illegalen Verhaftung in der Audienz des Strafgerichts von Castres mit meiner automatischen Pistole P 38 am Gürtel, weder der Untersuchungsrichter, weder der Staatanwalt  hatten sich an das offenen Geheimnis des Ursprunges meiner Waffe und der Munition interessiert.

  Anstatt mich vor mein erhofftes das Schwurgericht zu senden,  der tapfere Untersuchungsrichter François Duguet hatte endlich die Gelegenheit gefunden den hohen Militärpsychiater zu mobilisieren, von der Justiz Maschinerie weichgekocht, in Montpellier unter Mordanklage Gestelle und mit zehn Jahren Zuchthausstrafe bedroht.

 Er ließ sich vom Dr. Marcel Danan beistehen, eine wirkliche Giftotter, der schlimmste Schuft der Verfälschungen des Landes, unterrichtete man mich, inoffiziell, in der Haftanstalt von Albi. Wie der Angesehene Schweizer Psychiater Doktor Ralf Binswanger von Zürich es an die französischen Justizautoritäten bezeugt,  in der Haftanstalt,  der Dietrich drehte der Rücken an den Gutachter: …die Untersucher Herr Dietrich nur kurz ganz begegnet sind  und dieser das Gespräch und die psychiatrische Exploration verweigerte. […] Die Grundlagen des Rapports sind deshalb,  nach herrschender psychiatrischen Lehre absolut ungenügend und erlauben keine psychiatrische Beurteilung. Die Schlussfolgerungen sind somit ohne jeden wissenschaftliche wert und zudem unvereinbar mit dem Ergebnis meiner Untersuchung“.

Nach der Entziehung der Gerichtbarkeit, auf der Basis falschen Gerichtsverfahrungsgründungen seines homologe von Castres, der Untersuchungsrichter von Toulouse Jean-Jacques Bensoussan, verharrte in der Verweigerung in „Entladung des Angeklagten“ gegen die die Regierungsglieder und ihre Komplizen, Gerichtbar vom Hochstaatsgerichtshof.  Zum mich vollständig fertig zu machen durch weitere Gefälligkeitsgegenexpertisen, er expedierte mich in das Sicherheitsrevier der Haftanstalt Gradignan das nah von Bordeaux ist, (nachdem in der nahen psychiatrischen Festung von Cadillac).

Der Skandal der Obstruktionen in der Gerechtigkeit in der Justizverfolgung als Komplize der Naziverbrechen gegen die Menschheit des ex-minister Maurice Papon war dann in vollem Gang im wurmstichigen Justizpalast von Bordeaux.  Der Staatsanwalt, der Präsident des Großinstanzgericht (Landgericht), der Präfekt vom Departement, alle waren durch meine wissenschaftlichen Proteste der Illegalen Inhaftierung erhellt von der Verletzung der gesetzlichen Kompetenz der Richter von Castres.

Ihre falsche Anwendung zur der gefälligen Annullierung der Gerichtuntersuchung gegen den ehemaligen Sekretär der Präfektur von Bordeaux Maurice Papon wurde an die Strafkammer des Kassationsgerichthofes in Paris angefragt, an Ort und Stelle der genauen Anwendung meinem Verfahren. Wie es sich später noch mehr bestätigte, ich habe die Rechtstudien nur dazu gemacht, um Argumente den Gangstern der Gegenpartei zu bieten. [37]

Um mir abzulisten die die Auskünfte der Intimität meines Privatlebens, die psychiatrischen Experten von Bordeaux mehr Erfolg hatten nicht mehr Erfolg als diejenigen von Toulouse. (Die amtliche Zustellung des Rapports zur Gengenexpertise ist mir auch verweigert).

La fausseté des expertises basés sur rien sautaient aux yeux, alors que mes dossiers médiales de l’armée attestaient depuis des décennies ma parfaite santé mentale. Die Falschheit der Expertisen die auf nichts gestützt wahren sprangen in die Augen, während meine medizinischen Akten der Armee, seit Jahrzehnten, meinen vollkommenen gesunden Geisteszustand bestätigten. (Die Untersuchungsrichter verweigerten sich diese Militärakten ihrer Untersuchung beizufügen).

 Es blieb dem tapferen Untersuchungsrichter Herr Bensousan nicht mehr übrig, mich den  radikalen Methoden den Rächer der Clique vom psychiatrischen Spital „Marchand“ auszuliefern. Wiederholen wir es, durch meine Analysen und Referaten in der Kriminalaffäre Felix Juby, diese Psychiater wahren mit zwanzig Jahren von Zuchthausstrafe bedroht. Und die Gesamtzahl der Untersuchungsrichter des Landes kannte das einzigartige Ereignis.

Am erkennen des Autors der Gerichtsdemonstration ihrer Kriminalität in der chemischen Folterung von Felix Juby, mit Ergötzung diese braven bedrohten Doktoren, haben sich mit gezähmter Wut darangemacht meinen Wiederstand durch Folterungen zu brechen, kräftig mir die Informationen über die Intimität meines Privatlebens abzulisten. Informationen die brauchten um endlich für die Zukunft eine annehmbare wissenschaftliche Diagnostik fabrizieren.

Meine Schwester Hanni mit ihrem Gatten Kurt Kurzen, die mit ihren zwei Kindern begleitet sind, eilten aus der Schweiz zu meiner Hilfe wie es vorher abgemacht hatten. Meine Schwester war von der verrufenen Seelenärztin Dr. Grandmontagne und der bekannt Schuft von Professor der Universität von Arzt Sabatier von Toulouse herzlich empfangen. Immer dieselbe Mannschaft bedroht von meinen Analysen der Kriminalaffäre  Felix Juby mit zwanzig Jahren von Gefängnisstrafe.

Ihr Bewusstsein unterworfen durch akademischen Fachleuten der Hypnotikum suggestive Behandlung mit Hilfe des Missbrauch ihrer humanistische Charisma, meine liebe Schwester Hanni wurde auch wie ein Handschuh umgedreht. Gegen An der dummen Gans wurde unwiderstehlich das Versprechen der Psychiaters, mit ihren Gefälligkeitszeugnissen meinen merkbarer Anteil der Erbschaft meines Vaters Paul Dietrich an sich zu reißen, einkassieren meine Ersparnisse auf dem Kontokorrent beim  Wirtschaftsprüfer Belhomme in Sicherheit gebracht.

Der Große Hacken war, dass meine junge Schwester nichts der von der Intimität meines Privatlebens kannte. Es blieb den Falschspieler nur noch übrig  den schlimmsten Unsinn zu erfinden. Nach den Informationen eines revoltierten Spitalpfleger, hätte ich mich nicht wie ein echter Mann mir meiner kleinen Nichte benommen. (Einige Jahre später, mein Wortführer, der Militäringenieur General (***) Samy Albagli erlagt denselben psychiatrische Machenschaften sehr verbreitet in Frankreich. Der niedrige Verrat meiner Schwester hat zu mindesten an meinen Dotierungen ein Ende Gesetzt, bevor ich davon umkomme wie der General Samy Albagli).

 Sind indessen sehr interessant die Fabulierten Erfindungen bezüglich meines Vaters Paul Dietrich um mich als ein Prozesssüchtiger erblich belasteter Kranken sei, und damit mein Rechtliches Interesse zur der Eingreifen in die Naziprozesse verstärkte. Damit rufet Sie in mein Gedächtnis zurück die gerichtliche Missgeschicke meines Vaters gegen die graduierten Deserteuren der Schweizer Armee während des Zweiten Weltkrieg. Als S/S Offiziere befanden sich Diese als Instruktors Offiziere werkten Sie in ihrem Ausbildungslager Sennheim im Elsass.

Als schweizerischen Soldat an der Deutschen Grenze eingesetzt hatte wurde mein Vater Zeuge von der Nazibestialität. Frauen und Kinder die die Schweizergrenze überschreiten versuchten wurden mit Brennstoff besprengt und in lebende Fackeln umgewandelt. In den Jahren 1943/44, ich zählte kaum fünf Jahre, mit meinen Vater reiste ich auf einem Tourismusdampfer längs der Grenze auf dem Rhein. Er versuchte mir die Abscheulichkeiten der Nazis zu erklären. Am Bord des Schiffs befanden sich Männer und Frauen die sich darüber ärgerlich entsetzten, versuchten mich mit meinem Vater über Bord in das eiskalte Wasser des Rheins zu werfen. (Meine Schwester wurde nur in Winterthur von diesem Ereignis bei der Eröffnung der Erbschaft meines Vaters informiert).

 „Da, wo sich jetzt der Dietrich befindet, er wird daraus niemals herauskommen“, frohlockte mein verräterischen Rechtsanwalt René Second mit seinem berühmten Kollegen Jacques Verges, vor dem die es hören wollten. Aber meine außerordentlichen Fähigkeiten des Juristen beeindruckten mehr als Einen. Frau Hélène Panayotou, die von ihren Rechtsanwälten von Toulouse verraten ist, und auch von einem gerichtlichen Betrug ruiniert wurde. Hélène organisierte meine Flucht der psychiatrischen Festung von Cadillac, bevor es der Leitung gelungen ist, unter der Mitwirkung meiner Schwester Hanni, mich vom politischen überempfindlichen Berichtbezirk von Bordeaux zu entfernen zu lassen, um mich der furchtbarsten psychiatrische Festung in Sarreguemines im extremen Westen von Frankreich, ein unritterliches Ende zu setzen.

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In der Zwischenzeit, der „rote Richter“ Jaques Bidalou, vom neuem Staatspräsidenten François Mitterrand,  ist in der Gerichtmagistratur als Stellvertreter des Staatsanwaltes des Großinstanzgericht (Landgericht) von Pontoise, in der Nähe von Paris, wieder integriert geworden. Der großsprecherische Zurechtsteller der Unrechte war zurzeit an der guten Stelle gesetzt worden um die illegale Verhaftung von Dietrich an die zuständige Justizautorität zu denunzieren, wie er es einst an der Presse in der Konferenz der Justizopfer von Toulouse herumdoziert hat.

 Es wurde von diesem gestikulierenden Angeber erwartet, ohne Zweifel von Mitterrand selbst, den Gnadenstoß versetzen an den kriminellen Gliedern der Regierung des ehemaligen Staatschefs, Herr Valérie Giscards von Estaing, die gerichtliche Erfassung des Staatshochgerichtshof gegründet an 1958. Zu diesem Zweck hatte er alle rechtliche Beschreibungen, alle Akten der empfindlichen Gerichtsaffären  die von mir, en Juristen Dietrich bearbeitet wurden, gesammelt. Es wurde von dem „roten Richter“ erwartet, zwingen durch den Skandal,  meine Situation zu regulieren von Paris durch die Annullierung der Verkettung der Gerichtsbetrüge der Verteidigungsrechte des Angeklagter von den Unzuständigen Richter und Gerichten.

Angekommen in der Pariser Gegend in meiner, mit den Hunden streitig gemachte Nische, hatte ich schnell alle Hoffnungen aufgegeben:

 „Sie sind nicht mehr aktuell. Peyrefitte und sein Rotary sind heute  die Unseren. Wenn Sie noch immer noch die Schlagzeilen in  der Presse machen wollen, greifen Sie Mitterrand an und an dieser Fäulnis von Badinter (Justizminister):“ versetzte mir ein Käseblattschreiberling des Kreis der  perversen Illuminators, versuchten mich zu wiederzugewinnen an der Bewegung des skatologischen Literat des Jean-Erdern Klubs. Diese umstürzlerische „Rot-brauen“ wurden die Favoriten des Fernsehens Betrieb des Gangsters Françis Bouygues.

 {Viel zu spät mir an die Ohren gekommen dass der „rote Richter“, unzurechnungsfähig, war vollständig abhängig, war nur ein unbedeutender „Einschleiche Bruder“ von einem Kreis einer Sorte von perversen Illuminators. Et ist vollständig legitime zu folgern aus der Biografie von Jean-Erdern Hallier geschrieben von Dominique Lacaute, dass meine explosiven Akten mit mir die erstklassige Handelswahre von Ihren „Kapitän“, des Roten Millionär, geworden ist um von Bouygues der hauptsächlichen Fernsehkette TF 1 die Belebung des literarischen Feuilleton „Jean-Erden Klub“ zu bekommen. [38] Als der Neuerwählte Staatspräsident François Mitterrand verweigerte an Jean-Erdern Hallier, für seine Mithilfe an den Wahlsieg mit seinem roten Richter Bidalou die Direktion von einem Fernsehunternehmen zu verleihen, dieser perverse „Kapitän“  drehte um den Spies seiner umstürzlerische Bewegung der literarischen Schmutzpropaganda gegeben Ihn, rechnete mich in diese heimtückischen Machenschaften durch Ihre einschleichende Kanalisationsrate, den „roten Richter“  Bidalou.}

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Mit seiner Gaunerverbindung mit den Schandtaten der Gerichtsmagistrats in der politischen Umsturzbewegung  hat Ihr „Einschmeichler Bruder“, der perverse Illuminator hat sich in der Gerichtsumstürzung Bewegung beflissen mit seiner rechtlich unzuständiger Einmischung in die politisch empfindlichen Gerichtsprozeduren im Gange um in der Presse Sensation zu machen.

Seine Kindlichen Hirngespinste, des anmaßenden Archetypus der Karikaturen Gerichtsmagistratur, sind gefälligerweise von den Massenmedia Erzählt. Handhabung der öffentlichen Meinung durch der Desinformation und der psychologische Vergiftung der Nachrichten zum Verruf zu bringen, zu diskreditiere,  die gefährlichen Bekanntmachungen des Admirals Pierre Lacoste, die sachlicher Argumentierung Glauber verschaffen, von mir, den Juristen DEA, dargestellt zur der Aufmerksamkeit des Hochstaatsgerichtshof: „Es existieren bei uns Verkettungen von okkulten Beinflussnetze die man als Maffia artig  qualifizieren kann und über diese muss man aufhören die Augen zu schlissen, den sie entweichen an jeder Kontrolle und hemmen die politische Klasse“. [39]

So ermutigt und akkreditiert durch seine lobenden Verschworenen vom Schmiere Journalismus, die einschleichende Kanalisationsrate, der „rote Richter“ Bidalou, dieser entartete Witzbold ging so weit bis zu seinen Wohltäter Mitterrand des  « des Hochverrates » Anzuklagen. Zum des Staatspräsidenten zu destabilisieren Dazu bemächtigte er sich des internationalen Skandal der Sabotage im Neuseeland des alten Kahn Rainbow Warrior des Ökologenverein.  Sind verschwiegen, meine sachdienlichen, niemals widersprochenen Beschuldigungen des Komplott, berichtet an dem Generalstaatsanwalt des Hochstaatsgerichthof Herr Pierre Arpaillange in meiner umfangreichen Akten des Privatkläger.

Von diesem schwachsinnigen Witzbold von Bidalou ist der angesehenen Admiral Pierre Lacoste in Schmutz gezogen von der überspannten Beschuldigung « Hochverrat », nämlich Einverständnis mit dem Feind von Frankreich des Staatschef und seinen Komplizen ( Paragraphen 70, 71 und 72 des Strafgesetzbuch 1884).

Als Oberkommandant des Geheimdienste der Armee, der Admiral hatte diese Sabotage den erfahren Kampfschwimmer des Fallschirmkommando Instruktion Kamp von Asperato in Korsika anvertraut um die Nuklear Experimenten im Pazifik von der Sabotage von den Umweltschützern zu vermeiden. [40]

Auf der Anstiftung der untergeordneten Kommandantur, Partisans der vorheriger Regierung der Gangster auf die Klage Bank gesetzt von diesem gut informierten Admiral, war die Kommandomission entartet um mit dem Rainbow Warrior die neue Regierung untergehen zu lassen. Die in Neuseeland heimlich eingedrungenen Agenten, um das Gebiet den Kampfschwimmern vorzubereiten, auf Kosten des Steuerzahlers benahmen sich wie Lümmel im Hafenrummel, verachteten alle Verhaltungsregeln der Kommandos in Mission.  An der Stelle an dem Rumpf  des Alten Kahn eine kleine Sprengstoffladung anzuwenden die von Ingenieuren genau ausrechnet war, zum ihn sachte untersinken zu lassen, diese berufserfahrenen Spezialisten hatten Im eine zu starke Ladung angewandt um Ihn mit einem Passagier an Bord senkrecht untersinken zu lassen.

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Gleichzeitig sabotieren diese selben korrupten Gerichtmagistrats des Großinstanzgericht (Landgericht) von Mans, durch die Kriminaltat der der Unterschlagung meiner rettender Intervention mit der Zurückweisung der Gerichtkompetenz, die von mir vom Komitee der Koordination der der Opfer von ganzem Lande der Immobiliengaunerei. [41],[42], (Verheimlichte Maske der Kirche von Scientology). Verteidigung Vereinigung der Geschädigten Leute von Frankreich gegen die unzähligen Gaunereien der Baumanager wie die Holding Bouygues und „Gruppe Maison Familial“ von Cambrai (Norden), dieselbe Butike von Erzgauner vom der Wesenheit Chalandon (Bau und nachdem Justizministre) von der ich in Castres (Süden) in die heimtückische Falle geführt wurde.

Die Mediatische Beliebtheit erworben[43]  von diesem Schuft von Untersuchungsrichter Thierry Jean-Pierre, [44] sein Sprungbrett zur der Abordnung des europäischen Parlament, hat zweifellos den Wetteifer des „roten Richter“ Jacques Bidalou angeregt.

Gestoßen an der härte von Dietrich, der politische Ehrgeiz mit der gerichtlichen Subversion der einschleichender Kanalisationsrate, der „roter Richter“ Bidalou, ist gescheitert, da wo es die norwegischen Nute, die Untersuchungsrichterin Eva Joly glänzend fertiggebracht hatte. Die gerissene Schauspielerin auch, durch die Verheimlichung und Unterschlagung (Kriminaltat) der Prozedurakten des dazwischen Gekommenen des viel besser befähigten Juristen Dietrich, ersparte die der Mafia der Plünderer von Frankreich vor dem Hochstaatsgerichthof zu erscheinen: [45] Die Giscard von Estaing, Albin Chalandon, Charles Pasqua… in Gemeinschaft der hochgestellten Gerichtsmagistratur und der Staatsanwaltschaft die Sie geschützt haben mit der Ausschaltung des einzigen, ernstgenommener Gegner, mich,  der Juristen Peter Dietrich, ruiniert, enteignet und immobilisiert behalten in der Situation des Ausgebrochenen der psychiatrischen Festung von Cadillac.

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Episode des Komplottes gegen die Staatssicherheit hinter dem Schilde der korrupten Gerichtmagistratur im Justizpalast von Bobigny (93), der Einsetzung im Departement des „roten Richter“ Jacques Bidalou und sein Antagonist, mich, der Juristen Peter Dietrich, vom „roten Richter“ bezeichnet als ein „sehr gefährlicher Rechtskämpfer“, auszumerzen.

Er ist mehr als wahrscheinlich, mit meiner Einsetzung  in Aubervilliers, im gerichtlichen Bezirk von dem Großinstanzgericht (Landgericht) Bobigny, wurden dort auch dort angesiedelt das Berufssyndikat[46] (A.P.M) der der Gerichtmagistratur, der Faschisten und der unverbesserlicher Nazis. Geschlossene Front bildend, mit den „rot – braunen Rebellen vom Pic“ (Picadilly) von ihrem maskierten Emissär, den „ roten Richter“ Jacques Bidalou, die Magistrats Nazis des Berufssyndikat (A.P.M) „verlangten (vom Justizminister) die Köpfe“ der redlichen und unbestechlichen Richter. [47]

An der Stelle die endlose Reihe der Verbrechen der Komplottier gegen die Staatssicherheit bei der gesetzlich zuständigen Autorität, im gegebenen Fall, beim Generalstaatsanwalt des Staatshochgerichtshof und beim Parlament anzuzeigen, an der Stelle meine Situation vom Paria regeln zu lassen, um mich möglich zu machen meine aufgliedernden Referate neues Leben vor den verschiedenen zuständigen Gerichtsbarkeiten zu geben, dieses des Berufssyndikat (A.P.M) von Bobigny, die vereinigten Gerichtmagistrats pumpten meine sinnvollen Argumente der Klageschrift um  am Komplott von der gerichtlichen Subversion der Regierung am Platz teilzunehmen: „In einer allgemeiner Weise die Gerichtsaktionen des Privatkläger ist ein Zufluchtsrechtsmittel und eine Grundgarantie für jeden Bürger gegen den eventuellen Mangel der Staatsanwaltschaft“. [48]

Er befindet sich, dass die umstürzlerische Zeitschrift des Berufssyndikat (A.P.M), das Großinstanzgericht (Landgericht) von Bobigny wohnhaft ist, durch die chemische und pharmazeutische Industrie[49] subventioniert gewesen war. In dieser Epoche, diese politisch aktiven Gerichtsmagistrats der extremen Rechtspartei, ließen die französische pharmazeutische Industrie demontieren von dem Holding multinational Hoechst AG und auf das Strohbeet legen zahlreiches von dem Personal. [50]

Das ist unmissverständlich gekannt, die AG HOECHST ist die Verwandlung der Industrie Gemeinschaft, du Holding „Industrie Gemeinschaft Farben“, I.G. Farben. In den schicksalhaften Jahren von 1920 ab, I.G. Farben wahr berühmt als einer der hauptunterstützender deutscher Finanzmänner von Hitler und von seiner nationalsozialistischen Arbeiterpartei, der unvermeidlicher Anstifter der Verwirklichung der Verbrechen gegen die Menschheit des in Mein Kampf von Hitler veröffentlichten Projektes 1925 gegolten: [51]  „die praktische Anwendung der Fiktionen der Opern von Wagner“:  Die Rassenreinigende Apokalypse vom Weltenbrand „des totalen Krieges“ ( Gal Lüdendorf) wiederzuspielen, durch welchen es dem geheiligten Franken Königlein Clovis I (Chlodwig) gelungen war alles Edle auf der Welt zu zerstören (Nietzsche), das gallische Volk auszurotten, seine griechisch-römische Kultur für zehn Jahrhunderte von den barbarischen, kannibalischen  Horden der anderen Seite des Rhein zu vernichten.

Als Gegenleistung für die Finanzierung und der politischen Verbindlichkeit des Verantwortlichen  Stammpersonal der der Industriegemeinschaft Farben  hatten seine pharmazeutischen Forschungslaboratorien und biomedizinisch und die Fertigungsfabriken in nicht das im Konzentration und Vernichtungslager von Auschwitz, sondern auch in mehr raubtierischen Arbeitslagern der Filialen. Mit dem modernsten Forschungsmaterial, durch die Schmuggelei über Schweden und der Schweiz geliefert ist, mit Hilfe von der sadistischen Experimente, direkt auf den Deportierten Kinder, Frauen und Männer ausgeübt, sind wichtige pharmazeutische Entdeckungen realisiert geworden und geheim im Ausland von den Firmen patentiert.

Patente von unberechenbarem großem Wert, Pfandwerte der Entschädigung der Opfer mit dehnen kolossales Reichtum angehäuft wurde. Die Güter der Tochterfirmen des I.G. Farben, befindlich in den U.S.A. wurden in der Kriegszeit  unter gerichtlicher Zwangsverwaltung gelegt. Durch die Bestechung des Vaters Josephs Kennedy,[52] ‑ die sich schon in England mit der Intelligenz in den Naziverbrechen gegen die Menschheit angereichert hat ‑; der Bestechung seines Sohn Robert Francis Kennedy, (der zum „Attorney Général“ von der USA erhoben wurde),  war dieses kolossale Besitztum nach der Niederlage von Deutschland 1945 an den hauptsächlichen Verbrechern gegen die Menschheit der I.G. Farben zurückerstattet.

Kurz gefasst, unter der Führung des Berufssyndikat (A.P.M), das Großinstanzgericht (Landgericht) von Bobigny, wohnhaftem im Büro des Staatsanwalt Stellvertreter Louis Voirain, wurde die französische pharmazeutische Industrie durch diese Industriekapitalen zerstört, durch  die Industriekapitalen die das Pfand bestehen zur Entschädigung der Opfer der Naziverbrechen gegen die Menschheit, von Frankreichs selbst; der Besitzer der Verbrecherkapitale, die vom französischem Strafgesetz als Hellern der Naziverbrecher beschuldigt sind. Macht kein Geheimnis seines nazistischen Einsatz für die Judenvernichtung im Kremationsofen, der  Stellvertreter des Generalstaatsanwalt des Kassationsgerichthofes Alain Terrail, der Ehrenpräsident des Magistratsberufssyndikat (A.P.M) und Kandidat in den Kommunalwahlen von Paris unter dem Etikett UDF (Partei Der Bürgerlich-Liberalen Mitte); der geheime Schützer Sphinx dieser Kriminellen Gerichtsoperationen die in ganzem Frankreich von seiner ganz oberer Gerichtshierarchie  gedeckt wurden.

In der beruflichen subventionierter Zeitschrift des Magistratsberufssyndikat (A.P.M) duckt er in klarer Weise sein Wunsch aus „ der Stellvertreter des Staatsanwaltes Albert Levy von Toulon im Krematorium Ofen hinein gepfropft zu sehen“, um die Magistrats  der Strafe der Verfälschung des Gerichtsverfahren ersparen. [53] Durch die Kriminaltat der Aufhebung des Gesetzes wurden der Gerichtbarkeit entzogen die Kommanditisten an der Regierung der echten beruflichen Meuchelmörder der beruflichen Ermordung der Deputierter (Abgeordnete)  Frau Yann Piat. Da auch, wie immer, vor dem Schwurgericht in Toulon war sehr Bemerkenswert gewesen diese gerichtliche Maskerade mit der Unterschlagung meiner Zurückweisung der Gerichtskompetenz zu Gunsten der ausschließlichen Kompetenz des Staatshochgerichtshof. Die Verteidigung der Nebenangeklagten wurde durch meinen ehemaligen Anwalt Jacques Verges sabotiert.

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Nach meiner spektakulären Flucht und meiner Zwangsverschleppung nach der pariserischen Gegend, die Schnüffler der der Massenmedien verfolgten Schritt um Tritt die antagonistischen Operationen des  „roten Richter“ Jacques Bidalou gegen den Juristen DEA, mich, Peter Dietrich, aus dieser erstklassiger Handlungswahre den größten Nutzen zu ziehen.

Der große Schrecken in den Gerichtspalästen[54]  der meine Flucht aus der psychiatrischen Festung von Cadillac produzierte die Menschen Jagderöffnung  durch alle offiziellen Polizei und der politischen parallelen Privatpolizei, wie der geheim gewordene ex-S.A.C. nach seiner gerichtlichen Auflösung. Der Mordanschlag in der Nähe von der Stadt von Toulouse durch ein Kommando von Meuchelmördern wurde Vereitelt. Mit Beihilfe meiner neuen  Gefährtin, führten wir in den Hinterhalt der Meuchelmörder ein unschuldiges Ehepaar. Beinahe hatten die Beiden Autofahrer die Kosten davon gemacht um uns den Beweis vom Mordversuch herzustellen.

 Aus meinem Versteck ist es an Frau Hélène Panayotou mit dem gemeinsamen Freund gelungen einige meiner Dokumenten, Gerichtsakten und meine schwere, sehr teuer elektrische Textverarbeitungsmaschine wiedererlangen, nicht so leicht zu stehlen während der Plünderung meines Wohnsitz nach meiner illegalen Verhaftung.

In der Heimlichkeit sogar verfolgt, bin ich ein sehr gefürchteter Jurist geblieben durch das neue Wideraufnahmeverfahren, an den Justizminister Robert Badinter gerichtet, der  unseriösen Strafverurteilung der offenkundig unschuldigen Frau Hélène Panayotou. (Geschädigt eines Betrugs, sie wurde durch den Verrat ihres Anwalt mit den Betrüger verurteilt). Der Vermittler in Paris, der Rechtsanwalt Saboteur Jacques Verges, an der Stelle die rechtliche Situation wieder herzustellen lassen mit dem Gesuch der  Annullierung der gefälschten Gerichtsverfahren, dieser heimtückische Schuft bemächtigt sich meines angesehen Markenzeichens, um mit seiner groben Verletzung der Anwalts Pflichtlehre, in den Massenmedien die neue Regierung der Linke anzugreifen mit der verräterischen Beschuldigung  des gerichtlichen « Terrorismus » gegen mich des Regimes des Staatspräsidenten François Mitterrand.

Um die amtshalber Annullierung zu erhalten der Justizverfahren und den verbundenen Amtsverwaltungsverfahren der psychiatrischen Internierung, mit der Forderung meiner Entschädigung erfasste ich am Ende 1982 vor dem Kassationsgerichthof die nationale Entschädigungskommission der unregelmäßigen Untersuchungshaft. (N ° 82 / I.D.P. 046). – die Genommene und Unbekannte Entscheidung ist mir nie von meinen verräterischen Rechtsanwälten mitgeteilt geworden ­‑.

Versteckt in der Heimlichkeit lebend, habe ich den Rechtsanwalt Jacques Verges und seinen Gehilfen, den Rechtsanwalt Guy Lessourd mobilisiert, auch für die Intervention bei der Sektion der Streitsachen des Staatsrat,(Staatsverwaltungsgerichtes) in Paris. War immer noch im Gange gewesen, das Berufungsverfahren gegen die verfälschte Verweigerungsentscheidung vom Verwaltungsgericht von Toulouse der Ermessung der Legalität des offensichtlich falschen Übereinstimmungszeugnisses der Konstruktion meines Hauses, ausgeliefert von der Präfektur von Albi an dem Steuereinnehmer des Fiskus Jean-Pierre Scoffoni Lokalchef des l’ex-S.A.C., einer der Verwalter der unechten Gesellschaften, Schutzschirme der Dachgesellschaft „Maison Familial AG“ von Cambrai, Steuereinnehmer des Fiskus der durch diese Kombinationen auch noch großartig den Fiskus betrogen hatte.

Zur selben Zeit, in Paris in Verhandlung Kammer der Sektion der Streitsachen des Staatsrat, (Staatsverwaltungsgerichtes), manifestierten öffentlich ihre hohen Richter und Staatsbeamter  gegen eine Amtsverfolgung der Steuerhinterziehung  von einem Mafiagangster von Nice, ex-Staatssekretär. Damit dieser Manifestation im Stillen, hautsächlich mich gezielt war, und da ich auch ein Dazwischen schreitender Kläger in den Strafverfahren in Nice gewesen bin, bin ich vollständig im Recht die Namenliste dieser ungehörigen Manifestanten der hohen Staatsverwaltung zu verlangen, Sie an meine langen-langen Liste der Zahlungspflichten meines Schadenersatz von einer Million Dollar pro Stunde geleisteter und sabotierter Arbeit und Aktionen. Aber sicher andre Geschädigte Steuerzahler, die sich von solchen hinterhältigen Machenschaften der Gerichtsinfluenztrafik einer kriminellen Koalition hohen Staatsverwalters, so Ihre Existente ruiniert geworden wurde, werden jetzt sich daran erinnernden…

Von dem Strafverfahren sabotiert und unterschlagen vom der Anklagekammer des Berufungshof von Poitiers des Strafverfahrens von Felix Juby, mit meiner eigener abgetriebener Berufung gegen meines illegalen Sekretierens, erfasste ich das Komitee der Menschenrechte der UNO auf Grund der rechtswidrige und entwürdigenden Einsperrung, die gefolgt ist von Vergiftungen von Substanzen die für die körperliche und psychische Gesundheit schädlich, die Folterungen und die Mordversuche um von mir verschweigen zu lassen die akademische Beschuldigungen des Komplotts gegen die Staatsicherheit mit meiner Forderungen der Befassung „fristlosen“ des Staatshochgerichtshof. (Etwas später mit dem Selben Misserfolg, mit denselben Beschwerden erfasste ich die feisten Spaßvögel der Vereinigten Nationen in Genf,  des „Komitee gegen die grausamen, unmenschlichen oder entwürdigend  Strafen oder Behandlungen Akten der Folterungen)[55].

In meinem Versteck von Toulouse erhielt ich den Besuch und die moralische Unterstützung des Untersuchungsrichter Henri Pascal und seiner Gattin. Der Militäringenieur General (***) Samy Albagli wurde mein Wortführer. Belhomme und seine Gesellschafter der Justizgeschädigten  nahmen wieder Vertrauen an meiner juristischen Kapazitäten an, ersuchten meinen Beistand.

Da meine Stellung in meiner geheimen Bleibe in Toulouse unhaltbar wurde meine Deportierung in die Region von Paris wurde organisiert. Von einem Herausgeber einem kleinen Monatsblatt in gerichtlicher Notlage sollte ich Behandeln die Streitsachen übernehmen, mit denjenigen vom nationalen Verteidigungsverband des Opfers der Justizgaunerei gegründet vom Wirtschaftsprüfer Jacques Belhomme. Es war unter uns abgemacht dass ich die Redaktion des Monatsblatt übernehme, um, mit dem „roten Richter“, neu eingesetzt in der Gerichtsmagistratur par den Staatspräsident François Mitterrand, die allgemeine gerichtliche Korruption der Gerichtsmagistratur und ihre Justizgaunerei veröffentliche.

Lassen wir Beiseite dieses traurige aber der konstruktive Experiment. Ich brachte es fertig diese Situation auf meiner Weise wieder aufrecht zu richten, ohne dazu bezahlt zu werden. Auf meine ausschließlichen Kosten gründete ich eine neue Gesellschaft mit den gesunden Elementen und lies untergehen diese Scheißzeitschrift mit der zweifelhaften Finanzierung mit der der „rote Richter sich anschickte  die Regierung von Mitterrand zu Mienen.

 In der Regierung der Staatsgangster wurde eine politische Priorität, meine Ausschaltung bei dem nationalen Verteidigungsverband des Opfers der Justizgaunerei durch ihren schmeichelnden Schleichbruder mit dem Reiz des Gerichtsmagistrat: Neuer Ausschluss der Gerichtsmagistratur vom Staatspräsident Mitterrand; Parallele Schaltung auf meine vernichtenden Gerichtsverfahren für die Regierung als heimtückischer Saboteur.

Dieser herausgeforderte Staatschef konnte nicht dulden diese Albernheiten von dem Auswuchs dieser Skandalnudel, umstürzlerischer Provokateur, immer in der Mangelkrise eines Scoop der Aktualität den Media. Immer am Studium hinter des Büchern, ich brachte eine lange Zeit um klar im seinem Prellerspiel zu sehen.

Aber um mich aus dieser pariserischen Falle herauszuwinden, um meine Rechtsstudien von in Paris weiterführen, ist das wurde noch eine ganz anders peinliches Abenteuer. Während Monaten, ich habe auf Meldungen geantwortet, durchkreuzte die Staat Paris und seine der Vororte, um eine kleine Bude aufzufinden die ich mir mit meinem kleiner Militärpension erlauben konnte. Am Ende, wurde ich in Aubervilliers festgesetzt von meinen Schatten die mich überall herumlaufen und vertrösten ließen mit der kleinen gelben Litze der Militärmedaille im Knopfloch des Revers meiner Weste.

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Ich weiß nicht, ob man mich in Aubervilliers nahe an dem „roten Richter „Bidalou“ angesiedelt hatte, oder im Gegenteil, ob er seine Rebellenbrutstätte  fünfhundert Metern von meinem neuem Wohnsitz, an der Theke der Kneipe Piccadilly  aufgeschlagen hatte. Ich war von meiner verhängnisvollen Nachbarschaft nur von dem Tagblatt LE PARISIEN vom 27 Mai 1999,[56] von seinem in meine Hände gespielten Artikel informiert.

 Alle Kriminaltaten des Kompotts verketten sich von nun ab durch die parisischer Vorstadt Aubervilliers, die von den Neonazis der Gerichtsbarkeit vom Großinstanzgericht (Landgericht) belehnt ist. Der „rote Richter“ Jacques Bidalou und sein Lasterhafter Beisteher, der Schreibschmierer Christian Lançon, Betrüger Präsident  des „Verteidigungsverband der Gerichtbaren und Verwaltende (ADJA)  von Paris, hatten mit ihren Klupp der Geprellten der Ganzheit ihrer Verteidigungsverbände von Frankreich und mit den „Biersaufenden Rebellen von der der Theke der Kneipe Piccadilly“, gründeten ein  Schutzkomitee des Präfekten Herr Bernard Bonnet mir einer Wahlliste um die Wahngebilde des „roten Richter“ zu verwirklichen: seine feierliche Einsetzung als Abgeordneter im Europäischen Parlament, nach dem Vorbild der unverschämten Kollegen Herr Thierry Jean-Pierre und seiner Kollegin Frau Eva Joly, das ehrgeizige  Untersuchungsrichterlein.

Hier noch, handelte es sich um nichts anderes als eine Operation von Zeitungdesinformation und von Bedeckung Meiner Genau passenden Entlastungintervention des Präfekten Herr Bernard Bonnet, schriftlich präsentiert dem Untersuchungsrichter von Ajaccio, in Korsika, Herr Patrice Cameroun; Entlastungintervention des Präfekten den die Justiz mit seinen Nationalgendarmen kurz und glatt hinzurichten versuchte.[57]   Nach den Details dargestellt auf der Seite 1 der Blogs: „Es war vorzuziehen dass diese Operation (der Zerstörung des Strohhütte), ein Misserfolg wurde aus vielfältigen Gründen“, [58] und der Volksmeinung verheimlicht.

Das treffende Dazwischenkommen von dem Juristen DEA Dietrich war genügen um die Kriminalaffäre der Brandstiftung wurde wie immer im Sande von Korsika erstickt, der ehemalige Verteidigungsminister François Léotard, si wie in der Kriminalaffäre der Ermordung der Deputierter (Abgesandte) Frau Yann Piat, von der Verfolgung des Staatshochgerichtshof erspart bleibt.

In groben Zügen erzählt, wurden Nationalgendarmen vom Präfekten Bernard Bonnet im geheimen beauftragt, in der Nacht in Brand zu setzen ein Restaurant in einer unbezwingliche Strohhütte am Strande, unerlaubt auf dem Gemeingut des Strandes standgehalten. Schlaue Spitzbugen, im Schatten der Hochgesetzten Anstifter des Regierungsumsturz, haben heimlich eine schwache Proportion der ‚Wasserstoffsalzsäure‘[59] ins Benzin ihrer Kanne hinzugefügt, den Boden der Strohhütte mit Zucker überstreut. Das Gemisch explodierte ins Gesicht der Attentäter.  Die verräterische Anwendung des ganz Einfältigen Chemierezepts des Cocktails von Molotov hat einen großen politischen National Skandal losgelassen, ohne dass die Staatsanwaltschaft von dem offenen Geheimnis betrübt wurde. Diese Destabilisierungsoperation der Regierung konzentrierte den  Verdacht auf das Ausbildungszentrum der Fallschirmtruppen Kommandos von Aspereto, (nah von Ajaccio, Korsika), dessen Kommandantur vollständig dem Mafioten Minister François Léotard, dem räuberischen Bürgermeister von Fréjus ergeben war. (Es stellt sich hier auch dar ein kriminelles Verhältnis mit dem bestochene Vertreter des Generalstaatsanwalt von Paris Jean-Pierre Marchi, Berater des Verteidigungsminister François Léotard).[60]

Eine Operation in jeden Punkten vergleichbar mit der Sabotage der Kommandooperation auf den alten Kahn Rainbow Warrior in Neuseeland: Die Massenmedien Unterschoben  an meinen schriftlichen, unbestreitbaren, unbestrittenen Zeugenaussagen an die Untersuchungsrichter und sogar, gengenseitig, in öffentlichen Verhandlungen an die Gerichtshöfe, die kindlichen abschweifenden Abarten des närrischen „roten Richter“ mit seinem Hof der rebellischen Trunkenbolden der Theke der Kneipe Piccadilly in Aubervilliers.

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Am Anfang an, der Schankwirt, Hr. Guy Peynet, in gerichtlicher Not irregeführt mit der gemeinen Gerichtsgaunerei von seinen pariserischen Rechtsanwalt Meister William Bourdon, ersuchte Er ersuchte meinen Beistand an meinem Wohnsitz in Aubervilliers, fünf hundert Meter von seine Kneipe entfernt; die Rettung seiner Kneipe „Piccadilly“  dem Untergang geweiht mit einer Streitsache des Betrugs seines diplomierten und gerichtlich Bewilligter Geschäftsrat Meister Jacques Lelièvre von Paris. (Der Schankwirt verheimlichte mir die Anwesenheit des „roten Richter“ und die Einrichtung sein Direktionsstab in der vorübergehenden geretteter Kneipe). Meister William Bourdon, war auch der durchgetriebene Rechtsanwalt von Herr Andre Neron und von seinem nationalen Verteidigungsverband der Opfer der Notargaunerei. Der Anwalt sabotierte ebenfalls ihre Streitsachen, und ließ sie in fallen im Ausschlaggebenden Stadium der Gerichtprozeduren. Nach den wutentbrannten Hr. Néron hätte der Erzgauner die Weite gesucht mit den Gerichtsakten des Verteidigungsverband der Reichen Opfer der Notare die von nun an mit der Rechtswissenschaft des geprellten Juristen DEA Dietrich, von mir,  richtig behandelt werden könnten.

Der Komplott hört nicht auf sich zu verketten. Meister William Bourdon war auch der Rechtsanwalt des Untersuchungsrichterlein Fr. Eva Joly, die norwegische Nute, mit einer reichen, bedeuteten Persönlichkeit verheiratet, die Falschspielerin die niemals der Gerichtsmagistratur eintreten hätten dürfen mit ihren ganz unzureichenden Universitätsdiplome. Als Beraterin in Madagaskar der internationalen Ausbeutungsgesellschaften mit ihren französischen Erfahrungen im Sumpfgebiet der Korruption, wurde die erfolgreiche Moglerin eine ideale Figur der Grünen für das Europäische Parlament.

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Dann, immer noch meinem Unwissen, sind zu mir von diesem Schankwirt, der zweifellos durch das Mitleid eingenommen ist, kamen andere Gerichtsgaunerei Opfer, in die Ecke des Selbstmordes getrieben, ersuchten meine rettende Hilfe.  War davon ein Teil, die ertrunkenen Gerichtsprozesse, die unendlicher Gerichtsprozess Lawine die die Existenz von Frl. Louisette Demanche von Metz verschlugen hatte.  Um sich eine vorteilhafte Rednertribüne der Rechtskämpfer bei den Verteidigungsverbänden zu unterhalten, die Streitbarkeit von Frl. Demanche wurde schamlos in der perversen politischen und gerichtlichen Subversion ausgebeutet.

Der Rechtsanwalt Hr. Jacques Verges und seine Lakaien Seele, der „rote Richter“, seine einschleichende Kanalisationsrate Hr. Jacques Bidalou, hatten Sie heimtückisch ruiniert und auf kleinen Feuer geöster mit sinnlosen, Jahrelangen Verfahren neben dem gerichtlich annehmbaren Motiv seiner illegalen und unbegründeten Dienstentlassung als Universitätssekretärin. Rechtmäßig den Richter vorgebracht, die Universitätssekretärin Frl. Louisette, D.E.U.G. [61] im Rechtsstudium, mit Ihrer eigenen Argumentierung hätte seinen Prozess gegen die Universität in ein oder zwei Monaten gewinnen müssen.

Nach meiner schriftlichen Beratung in den öffentlichen Anlagen vor dem Gemeindehaus von Aubervilliers, mit dem Argument der Grundgesetzverletzung durch abgekartete Betrügerei der Gerichtsverfahren des Gerichtsvolk, die Furchtlose gewordene Frl. Demange hätte noch, im letzten Augenblick, 1 ° am Juni 1989 mit der von mir vorbereiteten Akten den Sieg davon tragen müssen vor der Zivilkammer des Berufung Hof von Metz. In der gleichen Weise wie nachdem, vom der Amtsannullierung des Präsidenten der Strafkammer des Kassationshof der kriminelle Stellvertreter des Generalstaatsanwalt Hr. Jean-Pierre Marchi und seine Komplizen der Gaunerkorruption des Gerichts von Paris Weiß gewaschen wurden.

Aber durch die Sabotage durch das heraus Prügeln der „Unverschämten“ Bittstellerin eines Seltenen und Triftigen Zivilverfahren, das von mir, dem Juristen DEA Dietrich entworfen ist, die korrupten Gerichtsmagistrats die es um die Wette die öffentliche Republikanische Ordnung zertrampeln, sind versichert von den Usurpatoren Minister der „Gangsterregierung“ der unverdiente Karrieren Beförderungen, der schmeichelnder Verleihung glänzende Medaillen und Orden der Ehrenlegion, Schmiergelter oder Belohnungen in niedlicher Natur der Zuhälterwelt, so teuer am Stellvertreter des Generalstaatsanwalt Hr. Jean-Pierre Marchi und seine Gerichtskomplizen der Gaunerkorruption…

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 So wie in Toulouse einige Jahre bevor, getäuscht von Bidalou, die einschleichende Kanalisationsrate von der Teke Piccadilly her, mit seinem Mediatischen Heiligenschein des roten Magistrat, furchtloser Rechtskämpfer, unterstützt von seinem Starenanwalt Hr. Jacques Verges, wurde formatierte von den unwiderstehlicher Spezialisten ihren neuen Gimpel, der Hr. Pierre Baptiste, ein Geschäftsmann von Poitiers. Hr. Baptiste auch, wurde unterstützt, ermutigten, angefeuert zur dem wirksame mediatisierten Montage des „Prozesses des Jahrhunderts“ wurde einem Verteidigungsverband der Gerichtsgaunereiopfer von der südlichen Staat Potiers

Zur dieser Zeit war ich, der Juristen DEA Dietrich, als gejagter und Mordanschlägen gesetzter verarmter Paria reduziert gewesen um den Krach meines Getöse Erscheinen für vergleichbare Taten  der Notwehr gegen die Gerichtsgaunerei, vor dem Schwurgericht von Toulouse zu vermeiden.

Als Journalisten besoldet von einem Kreis der „rote-braunen Illuminators“  Verleger des Scheißdreck Journalismus, (skatologischen, für die delikaten Seelen),  der „rote Richter“, die einschleichende Kanalisationsrate von der Teke Piccadilly her,  Anstifter und der Manipulator der Verteidigungsvereine, mit unserem verräterischen Rechtsanwalt Hr. Jacques Verges, der uns Beide ausgesielt hat, verdunkelt an seinem Klient von Potiers Hr. Baptiste, die vielversprechende Möglichkeit meiner spektakulären Intervention vor dem Schurgericht als Entlastungszeugen: die unbestreitbare und unbestrittenen Demonstration an den Geschworenen, redlichen Bürger der Notwehr gegen die französische Tradition der Anwalts  und Gerichtsgaunerei: Der versprochene Prozess des Jahrhunderts an diesen anderen Betrogenen, getäuscht durch die verführerische Lockung der Arglist der Massenmediaten.

Opfer der verbrecherischen Gemeinheiten des Konkursverwalter des Hr. Michel Beraut du Rotary, sein Geschädigter, der Geschäftsmann Mr. Pierre Baptiste, dessen Unternehmens im Gerichtlichen Vergleichungsverfahren stand, wurde überdrüssig von dem Nationalsport der Veruntreuung der Konkursverwalter. An den direkten Wiederstand angereizt durch die  Veröffentlichungen von der dichterischen Ader des „roten Richter“ der tapferen Gerechtigkeitsverfechter, der geprellte Geschäftsmann Hr.  Pierre Baptiste ließ sich dazu verleiten mit einer Schrotladung seines Jagdgewehr den Konkursverwalter im Handelsgericht im Nahkampf zu beschissen, im ein Auge zu bersten.

Wiederholen wir es, der nationale Star der Rechtsanwalt Hr. Jacques Verges war gleichzeitig mein Anwalt, ‑ derjenige von dieser Art von Straffällen  bestens unterrichten Juristen Dietrich ‑, verbarg boshaft die Möglichkeit meiner rettender, genau passende Intervention als Entlastungszeuge, mit der Präsentierung  an den „ehrlichen Bürger“ des Schwurgerichts die Überzeugungsbeweise der Schieberpraxen der dreckigen Geschäftemacher des Rotary.

Dieser Verräter  von Rechtsanwalt Hr. Verges, langjähriger eingefleischter Saboteur im Dienst der Verschwörer der „Gangsterregierung“, nach meiner Anmeldung in seinem Kabinett in Paris als Entlastungszeuge, verließ die Verteidigung von seinem betrogenen Klienten Hr. Pierre Baptiste.

 Der des Amtswegen örtliche Minusadvokat Hr. Jean Damy zur der Simulierung einer Verteidigung kurz vor dem Prozess benannten von dem ‚Ordnungsrat der Rechtsanwaltstands‘ zu einer jämmerlichen  Verteidigung vor dem Schwurgericht. [62] Dieser ‚Ordnungsrat der Rechtsanwaltstands‘, in Brüderlicher Weise voreingenommen, nahm öffentlich Partei für die Sache des Konkursverwalter Meister Michel Bérault vom Rotary, für diesem typischen einer Gerichtskörperschaft zu dieser Zeit Verrufen als exemplarische Verfault der Gerichtsdekadenz, später reorganisiert.

Nachdem der Angeklagte, Mr. Baptiste, sich von interessanten Experten-Psychiatern  zum halben Narren Phantast herabsetzen lassen hatte, im voreingenommen schon verurteilt vom ‚Ordnungsrat der Rechtsanwaltstands‘, fristlos im Stich gelassen von dem Star der Rechtsanwälte Hr. Verges und von seinem Verbündeten „roten Richter“ Bidalou, ist endlich von dem örtlichen Gerichtsgesindel Hr. Baptiste an eine klägliche Gerichtskomödie vor den Geschworener des Schwurgericht ausgeliefert. [63]

Von neuem ist unterschlagen und verheimlicht mein dokumentarischer Zeugenbeweis, an den Rechtsanwalt Hr. Jean Damy nach Potiers gesendet, wichtigtäte um zu den Geschworenen glaubhaft zu machen  der trefflichen Argumentation der persönlichen Verteidigung des Angeklagten Hr. Baptiste. Der Erzbetrogene Angeklagte  Hr. Baptiste trank zehn Jahre Zuchthausstrafe aus, also informier von meinen entlastenden Zeugenbeweise hätte Er mit Oberhand die Verurteilung an seiner Stelle des Konkursverwalters Hr. Brérault erreicht, mit dem Schadenersatz seiner legendären Gerichtgaunerei.

Dieser Gerichtgaunerei auch, wurde von mir den Justizministern darstellend vorgelegt zum Zweck der gesamten „Annullierung in dem Interessen des Gesetzes“ durch die Vereinigten Kammern des Kassationshof (Bundesgerichtshof) der Strafprozessordnung der gesamten gefälschten Justizverfahren und Entscheidungen durch die Gerichtsbetrüge verdorben im Rahmen des politischen Komplottes gegen die Staatssicherheit. [64]

 Mit äußerster Knappheit, durch mein rettendes Dazwischenkommen, verursacht von einem kleinen suggestiven Artikel der Zeitung Le Monde, war es mir im letzten Augenblick gelungen an Herr André Néron, Präsidenten des nationalen Verteidigungsverband der Opfer der Notare, vermieden, mit dem Erwischen des Hosenboden, in diesen Abgrund zu purzeln.

 Durch meiner persönlichen Intervention in der Kleinstaat Saint Amand-Montrond (Cher), wurde für eine kurze Zeit ausgeschaltet der unheilvolle Einfluss des „roten Richter“ Jacques Bidalou, die einschleichende Kanalisationsrate seiner Clique des Scheißdreck Journalismus, (skatologischen, für die delikaten Seelen),  des perversen Jean-Erdern Hallier Klub, von TV Bouygues hochgehoben in der Meinung seinen Millionen von geprellten Fernseeseher. (Die unheilvolle Anwesenheit des roten Richter wurde mir noch nicht von den Neron verraten). Die Neron wurden später die Auskunftsgeber der gerichtlichen Not ihres Freunds, des Geschäftsmanns Hr. Pierre Baptist mit seinem Verteidigungsverband in Potiers; Gerichtsgaunereien organisiert durch journalistische Anziehungskraft des besoldeten „roten Richter“ Bidalou von dem der Theke der Kneipe Piccadilly aus, nur fünf hundert Meter von meinem parisischen Wohnort entfernt.

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Der Wirtschaftsprüfer Jacques Belhomme von Toulouse, der Reisende Verkäufer und Handelsvertreter (VRP) Herr Henri Carriot von der Staat Mans, (Kirche von Scientology), der Präsident des nationalen Koordination Komitee der Verteidigungsverbänden der Opfer der Baugaunerei, der Gatten André und Giselle Néron Präsidenten des nationale nationalen Verteidigungsverband der Opfer der Gaunerei der Notare, sogar ihrer betrogenen Hr. Éric Laborde, geraten  in die Falle der Theke der Kneipe Piccadilly  in der Pariser Vorstadt Aubervilliers mit anderen Betrogenen derselben Kategorie des „roten Richter“ Bidalou, der schleichenden Kanalratte der Gerichtsmagistratur.

Mit seiner journalistischen Anziehungskraft  des heldischen Rechtskämpfer des Wiederstands gegen die Korruption der verkommenen Regierung, mit seinem trügerischen Anschein des kompetenten und redlichen Gerichtsmagistrat, dem ‚Schleichbruder der perversen Illuminators‘ Bidalou war es gelungen im pariserischen Großinstanzgericht (Landgericht) mit einer rasenden Menge die Verurteilung für Verleugnung und öffentliche Beleidigung zu protestieren von seinem Guru, den skatologischen umstürzlerischen  Literaturschmierer, der mit rotem Ferrari fahrenden Milliardär Jean-Edern Hallier. Einige Jahre später spielten mir „die Rebellen vom Pica“ diesen Einschüchterungsspektakle, Tag und Nacht, unter meinem Fenster ab.  (Es handelt sich von einem der roten Literarischen Aufwiegler des großen Studentenaufruhrs in Paris im Mai 1958 der sich später als ein Nazianhänger mit seinem „roten Richter“ herausstellte).

Keines des unentgeltlich geholfenen Opfer hat mich über den Versammlungsort informiert, da wo sich die gesamten Verteidigungsverbände von Frankreich um Ihren schicksalhafter Führer versammelten, um ihren vergötterten Rechtsberater Hr. Jacques Bidalou, hinterlistiger Zerstörer ihres Lebensstand.

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{Bild des Briefs der Verteidigungsverband der Kirche von Scientology}.Eglise Sciento

 Die Rolle die die Kirche von Scientology in der Zersplitterung des nationalen Koordination Komitee der Verteidigungsverbänden der Opfer der Baumanagergaunerei gespielt hat ist noch eine offen stehende Frage sowie der Beimessung an seinem  Präsidenten Hr. Henri Carriot[65], rausgeschmissen  auf Grund der Unterschlagungen und Veruntreuungen.

Mit den Beiträgen der Tausende Mitglieder überall von Frankreichs, Geprellte der Baumanger, der Politiker, der Notare… ist dieser Verteidigungsverband ein leckerer Butterteller, heftig  umstritten von den Gurus der Sekten, Kundenschlepper ihrer Rechtsanwälte.

Der Reisende Verkäufer und Handelsvertreter (VRP) Hr. Henri Carriot, dieser berufliche prahlerische Anpreiser, mit dem dringenden Ersuchen meiner Gerichtsakten und Beweisdokumente über den Komplott gegen die Staatssicherheit der Regierung, Rechtsunterrichte durch teure Telefongespräche auf meine Kosten, selbst durch Telegramme dringend ersucht, endete er unser Idylle auf eine sehr beleidigten Weise: „Ich wünsche nicht dass man in unseren Verteidigungsverbände über Sie gesprochen würde“.

Als sind seine Intrigenmanöver und zweifelhaften Behandlungen von den geprellten Partner aufgedeckt wurden, am 21. Januar 1991, Hr. Forestier?, der Präsident der ‚Kommission der Bürger für die Menschenrechte‘ in Paris 18°, (der Kirche von Scientology) durch ein Handschreiben, auf dem Briefkopf eines anreizenden Rechtsfirmenzeichens, stellt sich schamlos als der Verteidiger dieses Schufts, dieser berufliche prahlerische Anpreiser Hr. Carriot,  versucht in einer Verabredung mich dazu anzuknüpfen.

Um meine Verachtung zu überwinden, verbreitete dann die Kirche von Scientology auf der Straße Voltaire meines Wohnsitzes ihre Zeitschrift mit rein apostolischem Charakter, durch  einem hochfarbige Rotte ihrer jungen Burschen, eingeweihte der Scientology die von Ihrem Freien Willen befreit sind durch die Wissenschaft des menschlichen Geistes des größten Genie der moderner Zeit, der Retter der Menschheit der Bedrückung des Gelt und dem Verstand.  (Die Kopie des Briefes wurde den Gerichtsakten zugefügt und ist auf meinen Webgebiet veröffentlicht, um zu die Geprellten von dieser fesselnden Pumpe vom Moneten zu wahren).

Nun, nach dem Glaubensbekenntnis der Kirche von Scientology die „nicht Gereinigten“ Geister durch die Technik  der geistigen Behandlung  des Gurus, des Romanschriftstellers Science-Fiction, sind die „Verkörperung des außerirdischen Übels“. Der nähere Verkehr mit den „Unreinen“ ist den Eingeweihten der Kirche von Scientology verboten. Man kann also mit gutem Recht den Berufsunterhändler Hr. Carriot als ein „gereinigtes“ Mittglied von höherem Rang dieser Sekte zu betrachten, die Gedanken „gereinigt“ durch großen-großen finanziellen Beitrag.

Es ist mit gutem Recht für die irregeführten Geprellten durch die Marktanpreisung des Berufsmanns Hr. Carriot und seinen Rechtsanwälten der Sekte, daraus die unausweichliche Schlussfolgerung zuziehen: die vollständige Verantwortlichkeit der Kirche von Scientology ihren Sachlichen und moralischen Schäden der interessierten Sabotageakten an den verpfuschten Verfahren. Sogar diejenigen der gaunerhaften Finanzspekulation „Subprimes“, (Blogs Seite 2), die von der Vergiftung durch „Amiant/Eternit“, (Blogs Seite 13), verpfuscht durch die geheimen Machenschaften in der Politischen Kulisse, vorteilhafte Tauschmachenschaften der Krämerei der Straflosigkeit der Gelt Erpressungen, Betrug,  Unterschlagungen und alle solchen Arten von eigenartigen Gaunerei der Sekte, vertauscht gegen die Straflosigkeit der korrupten Glieder der Mafiaregierung mit Ihren Komplizen der Gerichtsmagistratur des Komplotts gegen die Staatssicherheit. Dieser Tauschhandel einschließt, strafrechtlich, die Kirche von Scientology in den kriminellen Kompott hinein.

Ich legte in die Hände des beruflichen Marktanpreiser,  den Reisende Verkäufer und Handelsvertreter (VRP), Hr. Henri Carriot und seinem Rechtanwalt Daniel Cochet die Gerichtswerkzeuge, um, wie Sie sagten,  den „Prozess des Jahrhunderts“ vor dem Staatshochgerichtshof auszulösen. Die Kirche von Scientology, großer Aktienbesitzer  auch in der Presse, verfügt über unwiderstehliche Mittel zur der Verbreitung der politischen empfindlichen Informationen durch Presse, Radio und Fernsehen.

– Die gerichtliche Chronik von damals machte keinen Großen Fall der Verurteilung von Frankreich für das Verschwinden in den Justizpalästen der Gerichtsakten[66] der Verfolgung der Erpressungen von Privatgelter der Kirche von Scientology, der Betrogenen durch die hypnotischen Täuschung mit der illegalem  praktizieren des Medizin.

– Die gerichtliche Chronik der Epoche ist ein klein etwas schockiert durch die Änderung von den Parlamentariern des Gesetzes der strafrechtlichen Verfolgung des Betrugs, dem Auszug aus dem Strafgesetz diesen  Methoden von Beraubung durch die Ausnutzung der Schwächen und der Not der verhältnismäßig vorhabenden leitgläubigen Leute, oder genügen kultiviert zur Sklavenarbeit.

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Um die rettende Hilfe zu bringen, die von Gatten Néron nah von Bourges (Cher18, Zentrum Frankreichs), ersucht war, an Hr. Henri Carriot du Mans mit seinem verräterischen Rechtsanwalt Ich Daniel Cochet von Tours, systematisch zu Ihren verderben irregeführt durch den „roten Richter“ Jacques Bidalou, um ihnen auf meine Kosten rechtsunterrichte zu erteilen, war ich gezwungen mich ans das Telefon abonnieren.

Durch mein telefonisches Abonnement ist es meinem Ex-schwager und Freund Hr. Kurt Kurzen gelungen, mit mir Kontakt aufzunehmen. Er warnte mich vor der Abwesenheitserklärung im Gange die bald des Ergebnis  einer Todeserklärung  der  Vormundschaftbehörde  von der Schweizer Staat Winterthur.

Anstatt an meiner Anforderung, durch den Zürcher Anwalt Hr. Bernard Rambert, mir meine Anteil der Erbschaft meines Vaters auszuliefern, angeführt von den Psychiatern von Toulouse und Cadillac, meine junge Schwester Hanni, brachte mein Anteil zur Aufbewahrung Vormundschaftbehörde, spekuliert auf den Erfolg des Mordanschlag in Toulouse, der schließlich gescheitert ist.

So, nach meiner Ausbruch von des psychiatrischen Festung von Cadillac habe ich den Rechtsanwalt von Zürich in der Schweiz Hr. Bernard Rambert, Wohnsitz in Kabinett wählend, beauftragt, meine Anteil  beanspruchen.

Ferngesteuerte von den Psychiatern von Toulouse, der Beanspruch meines Erbrechts, verursachte nur die Leidenschaftlichen Belästigungen in Toulouse auf den Wirtschaftsprüfer Hr. Jacques Belhomme und auf meine Gefährtin Fr. Hélène Panayotou;  erbitterte Drohungen der schlimmsten Strafverfolgungen, wenn Sie meiner Schwester den Ort meines Versteckes nicht verraten, aufhören mir Beistand zu bringen.

Mit meiner verringerten Erbschaft Anteil meines Vaters Seite, hatte ich einem bescheidenen Preis meine kleine Einzimmerwohnung  in La Courneuve, der Vorstadt von Paris, im Mitbesitz in einem kleinen gebastelten, zerrüttet,  niemals unterhaltendes Gebäude kaufen können. Meine neue Situation hat mir erlaubt, mich von meiner elektronischen Textverarbeitungsschreibmaschine zu befreien, einen Computer P.C. mit einem leistungsfähigen Textverarbeitungsprogramm zu erwerben. Und nun vorwärts die Musik! Ich war im Krieg der Gerichtsverfahren wieder eingesetzt.

Mit meinen Interventionen, mit den begründeten dokumentarischen Werke des Herausgebers Alain Moreau,  in den öffentlichen Audienzen der empfindlichsten politischen Prozesse beweiset ich akademisch, widersprechend, unbestritten, vor den Journalisten der Nationalpresse den Richtern, Staatsanwälten, Rechtanwälten, hochgestellten Angeklagten der feinen politischen Klasse, die systematische Fälschung der quasi gesamten Gerichtprozeduren, erzählt seit Jahren an der ganzen Welt unter dem bekannten Decknahmen „Casamayor“ vom der weitumfassenden Literatur des Präsident einer Kammer des Berufungsgerichthof von Versailles Hr. Serge Fuster, Professur der Hochstudiumsschule, Professur der Rechtsuniversität von Vincennes (Paris). (Blogs Seite 3).

  Durch diese öffentliche widersprechende Produktion von 1981 ab, alle meine unbestritten Argumente hatten erworben die „Gerichtliche Zustimmung ohne Vorbehalt“, das heißt im klar: diese Argumente des Mordanschlägen überlebenden Kläger, in aller Ewigkeit, können von den goldenen Rechtverdreher vor keinem Gericht mehr angefeuchtet werden.

– Vollständig keine einzige Redaktion der überregionalen Massenmedien und nationalen Presse kann sich daran aufkomme keine Ahnung zu haben der bezahlter Ausstreuung von den herabsetzenden Schmähungen von meinen öffentlichen Gerichtsforderungen der Erfassung des Staatshochgerichthof um die gesetzliche Situation der Republik und der Demokratie wieder herzustellen zu lassen. (Blogs Seite 3 und 5).

– Vollständig keine einzige Redaktion der überregionalen Massenmedien und nationalen Presse kann sich daran aufkomme keine Ahnung zu haben, seit meiner zutreffenden Intervention in der öffentlichen Gerichtsaudienz vor dem parisischen Strafgericht in des nationalen Skandal der Baumanger Cogedim/Bouygues; nationalen Skandal der die verbrecherische Vereinigung der berühmten Staren der politischen Gangsterprivatpolizei, der Ex-S.A.C. der Ganoven, Rauschgiftschieber und Zuhälter der parisischen Unterwelt der Bande Zemmour, mit dem durch Diese kriminellen Vereinigung bestochen Stellvertreter des Generalstaatsanwalt Hr. Jean-Pierre Marchi mit seinem schönen Auszugsmuster der bestochenen parisischen Gerichtsmagistraten.

– Vollständig keine einzige Redaktion der überregionalen Massenmedien und nationalen Presse kann sich daran aufkomme keine Ahnung zu haben, von meinen Kampf des entschlossen, unbeugsamen Kommandos, offensichtlich von den Geheimagenten  „Großen Stummen“ dirigiert gegen die heimtückische Kanalisationsrate des hinterlistigen Einschleichen Hr. Jacques Bidalou. Als der „rote Richter“, im kaum versteckten Dienste der Justizministers Chalandon, Toubon Méhaignerie…, um meine Gerichtsaktion zu verstellen, als sich der Stolze neben mir vor dem Strafgerichthof erhob, als er sich unverschämt als mein Vertreter aufspielte, niemand hatte vermisst mein wörtlichen Gegendonnerschlag an den Präsident in diesem lächerlichen nationalen Affentheater:   „Seine Behauptungen, das sind nur alles umstürzlerische Machenschaften der politische Verleumdung der Opposition“. {Bild: Vivendi der korrupte Schmirgelt Verbreiter der Presse}.

Aber mit unverschämter Sicherheit, die Zeitungsschmierer die diesen Zwischenfall de Prozedur verbreitet hatten, ließen meine schlagfertige Existenz vor dem Gerichthof verschwinden, um nur die alleine die schmeichlerische Deklaration darbringen von dem „roten Richter“: „der ehemalige Magistrat Jacques Bidalou deklarierte auf der Stelle das der französische Staat ganz und gar verantwortlich ist von dem das da passiert ist“. [67]

Wenn diese habsüchtigen Redaktion und Leitung, die von verfolgtem Milliardären reichlich mit Schmirgelte vollgefuttert ist, [68] zur die Straf- und Zivilverantwortlichkeit gezogen werden um zu entschädigen diese maßlosen  Schäden der Opfer und den Steuerzahler der umstürzlerischen Machenschaften der heimtückische Kanalisationsrate des hinterlistigen Einschleichen, des „roten Richter“ Jacques Bidalou, von den Innen und Justizminister dirigiert,  seine Hirngespinste ewig aufgewertet in den Falschberichten,  würden an ihre dreckigen  Geschäfte der  Falschmeldungsverbreitung im Vergleichsverfahren ein Ende gesetzt werden, ihre Verwalter persönlich zur Verantwortung gezogen. Ihre irreführenden Prellungen der öffentlichen Meinung tragen an der Unterbrechung aller Verjährungsfristen bei und gebieten den Ausschluss der Öffentlichkeit in den Zukünftigen Gerichtsverfahren im Interesse der Staatssicherheit und deren der eingesetzten Privatpersonen.

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„Jede Person angeklagt eines Verbrechens ist als Unschuldiger vermutet bis seine Straffälligkeit rechtlich hergestellt würde“. Wenn es keine Ausnahme an diesem Prinzip des nationalen und internationalen Rechtes gäbe, also das hauptsächliche Prinzip der  » gerichtlichen Gerechtigkeit“ würde vernichtet sein von den mächtigen Unberührbaren dieser Welt, würde in der Praxis durch Ihre Gerichtsgaunerei eine Schuldvermutung der Anklägern festlegen.

 Eine Gerichtsbarkeit könnte Sie verständig die Unschuld Vermutung der notorischen Verbrecher zulassen die sich prahlerisch wie Schuldige benehmen und durch die Methoden des organisiertem Verbrechertum  die Akten und die Beweise mit den Anklägern und ihren Zeugen, sogar mit den unbestechlichen Richtern und den Polizisten, beseitigen lassen, mit voller Wucht die Gerichtsbeschlüsse verfälschen lassen?

Durch diesem klassischem Kompott gegen die Staatssicherheit, durch die organisierte Kriminalität, durch „die Verbündung der Missetäter gegen das Gesetz und gegen die Vollführung des Gesetz“, (Kriminaltat in Frankeich), ist es gelungen die Verfassung heimlich vom Parlament ändern zu lassen, den vollkommen funktionaler Staatshochgerichtshof zu beseitigen;  abschaffen in der Strafprozessordnung die rettenden Verfügungen gegen die Parteilichkeitsverletzungen der Amtspflicht des Artikels 679 und die folgenden. Im Jahre 2013, „die Verbündung der Missetäter gegen das Gesetz und gegen die Vollführung des Gesetz“ hatten sich ein neues Strafgesetzbuch basteln lassen wo nicht mehr strafbar ist der  Komplott gegen die Staatssicherheit durch Attentaten auf sein Regime der egalitären Demokratie und auf seine wesentlichen wirtschaftlichen Interessen, seine nationale Militärverteidigung.

Um den Nagel noch weiter einzuschlagen, diese unantastbaren Missetäter haben sich das Gesetz von 1 ° am August 2013 angeboten, (Schweizer Nationalfest zur Erinnerung des Freischützen gegen die Unterdrückung Wilhelm Tell),  Gesetz das hauptsächlich die Beseitigung meiner Person an den empfindlichen gerichtlichen, unverjährbaren Streitsache zielt. Gesetz das den „Verbündung der Missetäter gegen das Gesetz und gegen die Vollführung des Gesetz“ jetzt gestattet die vermutliche Unschuld der Rechte der Verteidigung im Strafverfahren durch die Schuldvermutung der Psychiater zu ersetzen, störende Ankläger zu beseitigen ihrer kriminellen Tricke gegen die Staatsicherheit.

– „Der Betrug verdirbt alles“, sogar die Vermutung der Unschuld  verfügt der Artikel 7 der  Menschen und des Bürgerrechte Erklärung vom 22. August 1795 an, präzisierend die Tragweite der Worte der vorgehender Menschen und des Bürgerrechte Erklärung von 1789, Grundgesetz der Verfassung von 1791: …“um dass die Reklamationen der Bürger, begründet von nun an auf einfache Prinzipen drehen sich immer zur Erhaltung der Verfassung und zum Glückumstände der Gemeinschaft…“.

 – In dieser Art, der Artikel 7 der Erklärung präzisiert 1795: „Derjenige, der, ohne offen die Gesetze zu verletzen, sie durch die Schlauheit oder durch das Geschick umgeht, verletzt die Interessen  der Gemeinschaft: er macht sich ihres Wohlwollens und ihrer Hochachtung unwürdig „. (Einschließlich der Verjährung, des Gerichtsverfall, Autoamnestie, Rechtliche Straflosigkeit selbst organisiert…).

 Klar ausgedrückt, des gerichtlichen Betruges solcher internationaler Spannweite, durch die gerichtlichen Zustimmung ohne Reserven zu den nacheinander Behandelten Klagen, im Mehrbetrag, ist beseitigt das hauptsächliche Grundrecht die Vermutung der Unschuld.  (Die Jurisprudenz von III ° Republik betrachtete als  virtuelles Grundrecht die drei sukzessiven französischen Erklärungen der Menschenrechte).

Wie ich, ohne kleinere Bestreiten oder Repliken, (nur damit bestehend sie zur Verschweigen), ihn in allen Gerichtsbarkeiten, in der öffentlichen und gegensätzlichen Audienzen selbst präzisiert hatte:  es handelt mit dieser Rechtswissenschaft der Bestätigung von zwei allgemeinen Prinzipien der Rechtslogik des Gesetzes:

1 ° „Das Recht soll nicht darin nachgeben was Verletzung des Rechtes ist“,  nämlich, an den Grundrechten erworben von den Opfer durch ihre Verletzung, das Recht soll nicht nachgeben an den Obstruktionen die die Schuld implizit herstellen durch das gerichtliche zurückhaltlosen Eingeständnis .

2 ° „Das, was unerträglich ist, kann nicht vom Recht sein“, nämlich, eine Jurisprudenz in die Karikatur verdreht ist durch die „Hofnarren der Republik“ (Generalstaatsanwalt P. Arpaillange), durch die Verschlingung  der Mafioten Politik, der karikaturenhaften Vermutung der Unschuld, gehört nicht mehr dem Recht an. [69]

In meinem Projekt der Doktorat These,  beinahe beendet, unmöglich an der Universität Pantheon-Sorbonne von Paris zu unterstützen mangels des obligatorischen Direktors, habe ich diese allgemeinen Prinzipien des Grundrechtes an meinen ehemaligen Rechtsprofessor Meister Jean-Louis Bredin, (Würdeträger der französischen (literarischen) Akademie, sogar vorgezeigt.

Nach den Flüstern nah an meinem Ohr im Sitzungssaal seines „eifersüchtigen“ Kollegen des Anwaltsstandes, hat mein ehemaliger Rechtsprofessor ‚ein Honorar einer Million empfangen bevor er einen Fuß gehoben hätte‘.

Der erlauchte Würdeträger der französischen (literarischen) Akademie wurde mobilisiert, nur um zu vernichten meine Doktorat These mit seinem eigenen Doktrin[70] durch seine einfachen Anwesenheit in der Verteidigung der Angeklagten der hier oben zitierter Strafverfolgung Cogedim/Bouygues, nah an der Seite vom verruchtesten Gauner des Rechtsanwaltstand von Frankreich, Meister Pierre Lemarchand, bekannter Anstifter der  organisierten Verbrechen der politische Gauner Privatpolizei, l’Ex- S.A.C., und Anwerber der Gangster und der gedungenen Meuchelmörder…

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Beschaffenheit der zugefügten gerichtlichen Referate:

1 ° Zusammenfassende Darstellung der Taten ‚Jenseits des Grabens‘,  des gerichtlichen Verbannten Juristen DEA Dietrich an Herr Generalstaatsanwalt von Paris (Referenz 2011/02565) zur Beantwortung an die gestellten Fragen, Antwort früher verweigert an das Polizeireviers von La Courneuve, betreffend die illegale Verhaftung,  psychiatrische Sequestration  und Ermordung des Militäringenieur General (***) Samy Albagli, mein ehemaliger Wortführer und Mentor,   Vizepräsident eines “Verteidigungsverein Antimafia Politik“. ‑ An Untersuchungsrichterin Frau Isabelle Prévost-Deprez des Großinstanzgericht (Landgericht) Nanterre als Zeugenbeweis eines Privatklägers, an der Intervention gehindert durch einem „Komplott gegen die Staatssicherheit“ durch kriminaltaten der Unterschlagungen des Gerichtsakten gegen den ehemaligen Innenminister Hr. Nicolas Sarkozy und seine Komplizen. 17 Seiten in den Blogs veröffentlicht.

2 ° Kopie von neuem  übermittelt 15. Juli 2014 der zusätzliche Klage vom 7. Mai 1994 an das Komitee der Menschenrechte der Organisation der Vereinten Nationen gegen Frankreich für Legen außer dem Grund von Herren Charles Pasqua und andere von der gerichtlichen Verfälschung der Affäre des echten/falschen Reisepass, dem Oberstleutnant Yves Chalier ausgestellt von dem Mafioten Innenminister Hr. Charles Pasqua. 15 Seiten. Veröffentlicht in der Seite 6 des Blogs und durch Google Drive Texte.

3 ° Knappe Übersicht vom 1. AUGUST 2014, im O.N.U von mir, Herr Peter Dietrich, dem Juristen DEA, der Kriminalwissenschaft, den Strafwissenschaften, einiger bedeutender Muster der Schandtaten der politico-gerichtlichen Kriminalität und der Manipulationen der Verfahren der gerichtlichen Maskeraden im Rahmen des internationalen Komplottes, die seit dem saisine von ihm von Tatsachen von UNO in den Jahren 1983/84 abgerollt sind. ­‑ Beigelet zu den Akten der Frau Generalstaatsanwalt Jeanne-Maria VERMEULIN des Appellationsgericht von Bourges. ­‑ Zu den Akten der Frau Untersuchungsrichter Isabelle Prévost-Desprez des Großinstanzgericht (Landgericht) Nanterre. 34 Seiten.

4°   ­‑ Beigelegt der Akten de O.N.U, ­‑ der Frau Generalstaatsanwalt Jeanne-Maria VERMEULIN vom Berufungshof von Bourges. ­‑  der Frau Untersuchungsrichter Isabelle Prévost-Desprez vom Großinstanzgericht (Landgericht) Nanterre: – Die internationale Entwicklung macht eine neue Information der Erweiterung meiner unvollendeten Übersicht der Verheimlichung der nationalen und internationalen Verfahren über das Komplott gegen die Staatssicherheit, des Hochverrates und der Verbrechen gegen die Menschheit in Frankreich und den Zusatz von Beweispapieren notwendig. 28 Seiten. In den Seiten der Blogs veröffentlicht und durch Google Drive Texte.

5° – Erklärungen auf Facebook, Twitter und der Blogs an die Anfrager der Ausweite und die im Bewegung Setzung  der Zivilhaftung, zusätzlich an der Straffhaftung,  der Inhaber eines öffentlichen Amts, so wie die Notare und die Rechtsanwälte und ihre Kontrollinstitutionen: der Obere Rat der Notare oder die Ordnungsräte Rechtsanwaltstand mit ihren Präsidenten der Anwaltskammer. 5 Seiten. In den Seiten der Blogs veröffentlicht und durch Google Drive Texte.

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Addendum: Die illegale Beschlagnahmungen der verfügbaren Kredite meiner Bank und Postscheckontos und meiner Militärpension, befohlen vom den Finanzministern, zum Beispiel der damalige Hr. Dominique Strauss-Kahn, der zukünftige Direktor des Internationalen Währungsfonds (IWF), hatten mich auf die knapste Ration heruntergesetzt  und damit ein Ende gemacht an meinen gerichtlichen Interventionen,  fast überall in Frankreich unternommen, hatten mich der wehrlosen Unterwerfung Preis gegeben; an alle Arten entwürdigender und entmutigender Behandlungen, an allem Arten von Quälereien und unablässige, kombinatorische körperliche und moralische Schikanen der Verwaltung ihres Amtslümmel dazu instrumentiert.

Diese illegalen Beschlagnahmungen der verfügbaren Kredite verursachten die Unmöglichkeit meiner Entweichung der ausgeheckten Angriffen von den Justiz und Innenminister die die „Saufrebellen von Picadilly“ angezettelten, die Agenten der der offiziellen und parallelen Privatpolizei der Gangster, die Gerichtsmagistratur vom des Großinstanzgericht (Landgericht) von Bobigny, sein Erster Präsident selbst…

In Erwartung genauere Informationen dieser Verhängnisvollen Episode die mich an Zombie reduzierte, fügen wir vorläufig zu den veröffentlichten Referaten über meine Webseite und an den zuständigen Justizbehörden produziert, sowie der Generalstaatsanwalt des Berufungshof von Paris,  die Erklärung der Öffnung von einem Bewohner die Tür des Mitbesitzes an Polizeiagenten die nicht dazu rechtlich befugt waren durch ein Rechtshilfeersuchen eines Untersuchungsrichter und an einer mutmaßlichen Stellvertreterin des Staatsanwalt von Bobigny.

 Die Rotte Zivilkleidung  hat sich nicht auf dem geringen Treppenabsatz der Treppe im oberen Stockwerk verstecken können, um mich unerwartet auf Rücken fallen, als ich, mit meinen Nahrungseinkäufen in den Händen, meine gepanzerte Wohnungstür öffnete. Um dieser Überfalle zu ermöglichen, wahr es nötig das ein Bewohner, heimlich die Polizeiagent in seine obere Wohnung eintreten ließ.

Der bewaffnete Kriminalraubüberfall zur Plünderung  meiner Wohnung und der Diebstahl der Beweisdokumente die strafrechtlich belasteten in den verfälschten Prozeduren die korrupten Klienten des Rechtsanwaltes Meister Nicolas Sarkozy, die Inhaber der Massenmedien wie die weiter oben beschriebenen Holding Bouygues/Vivendi, [71] ihre Anhänger der politischen Privatpolizei der Gangster, l’Ex-S.A.C., die Maffia[72] von der Staat Grenoble; dieser Diebstahl wurde dirigiert durch ein elegantes Weibsbild mondän mit der Allüre eines Stellvertreters des Staatsanwaltes von Bobigny. Dieses elegante Weibsbild mondän überwachte persönlich die Katastrophe  der Plünderung meiner Wohnung. Die Entwicklung der Web zu Nutzen genommen,  meine Veröffentlichungen überall in der Welt benachrichtigten tausende Internet-Benutzer, auf Facebook, Google und hat Twitter der kriminellen Tricke der Mafia von Staatschef Sarkozy, der Schmirgelt Liebhaber, setzten mich der Gefahr der Entführung aus, der Ermordung sogar. Mehrere Versuche wurden bis heute vereitelt. Im letzten Jahr, während sich neue Gefahren der kriminellen Investition meine Wohnung  klarer abzeichneten, des Schloss der Tür des Mitbesitzes war von einem Hammerschlag auf seiner Schwanzfeder sabotiert geworden. Der Hausverwalter von Mitbesitz war in den Ferien. Um meine Sicherheit zu gewährleisten, habe ich das Schloss als ‚Geschäftsführer‘ des Mitbesitzes ersetzen lassen. Das kaum ersetzte Schloss sofort wurde wieder von einem Bewohner dieses Gebäudes beschädigt…

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Durch diese Motive, explizit und implizit ausgelegt in der gegenwärtige Beantragung einer Vorläufigen Entscheidung und in den Beiliegenden dokumentierten Gerichtsakten habe ich die Ehre den Herr Erster Präsident vom dem Tribunal Großer Instanz von Bobigny zu bitten:

Par ces motifs, explicitement et implicitement exposés dans le présent référé et les actes de procédures annexés et documentés, j’ai l’honneur de demander à M. le Premier Président du Tribunal de Grande Instance de Bobigny :

1° Sich übertragen lassen von den Anmaßenden Strolchen von Gerichtvollzieher, (feig und niederträchtig vor jedermann der über eine politische Macht verfügt um sich als Richter zu erheben), der Berufsgesellschaft TRENNNEC & LASSERRE von Aubervilliers, die umfangreichen Akten die Ihnen  anvertraut wurden, zur Zustellung am Januar 2001 an den Staatspräsident Hr. Jacques Chirac, den Staatspräsidenten, (mit Frau Justizminister Marylise LEBRANCHU), der Verfassungsmäßig die Unabhängigkeit der Gerichtsmagistratur garantiert.

An diese hohen Behörden des französischen Staats, spöttisch heruntergerissen durch die „Gangster vom Staat“, (Ausdruck der Generäle des Geheimdienst), war angefragt worden ein Ende zu setzen an das gerichtliche Starsysteme der politischen Propaganda in der trügerischen Verfolgungen der Naziverbrechen gegen die Menschheit, durch den Missbrauch kriminellen Mittel der Parteilichkeitsverletzungen der Richterpflicht,  der gesetzlichen Inkompetenz der Gerichtsbarkeiten, der Unterschlagungen und Verheimlichungen der Gerichtsverfahren, Urkundenverfälschungen in der authentischen und öffentlichen Akten, gerichtlichem Betrug, Bestechungen der Richter, sogar Ermordung der umsichtigen die Kläger und Zeugen…,  in den Humoristischen Gerichtsverfahren Barbie, Papon Touvier, weiterverfolgt vor den Schwurgerichten von Paris des vermoderten Leichnams in Syrien des Offiziers SS Aloïs Brunner, [73] der  französischen Eisenbahngesellschaft… {Bild Zuweisungsverweigerung Gerichtsvollzieher ‚Berufsgesellschaft TRENNNEC & LASSERRE‘ von Aubervilliers}.

Zur ihrer Aufklärung, es wurde den Gerichtvollzieher zugetragen das Urteil der Bestätigung des Prinzips des verstorbenen (07/2014) Präsidenten Herr Christians Le Gunehec der Strafkammer des Kassationsgerichthofes in dem Skandal der amtlichen Annullierung  der Strafverfolgung des bestochenen von Gangster, Stellvertreters des Generalstaatsanwalt Hr. Jean-Pierre Marchi mit seinen Komplizen der Gerichtsmagistratur: Die Verpflichtung der Gerichtsmagistratur, amtlich auf die verfassungsmäßige Gesetzlichkeit zu achten im Vorhanden des Frevel der gesetzlichen Inkompetenz, auch wenn keine Anfrage in diesem Sinn von den Gerichtsparteien formuliert ist. Überdehn die Gerichtsvollzieher sind betrachtet zu kennen dass das Strafgesetzbuch an allen Beamten vorschreibt  bei der zuständigen Behörde die Produktion von Verbrechen anzuzeigen, welche die politische oder soziale Stelle der Verbrecher auch immer sei. {Bild. Erste Seite der Zustellung die an den Präsidenten Magernd von den Gerichtsvollziehen verweigert war.}

2 ° Sich kommunizieren zu lassen, dieselben, persönlich eigereichten  Gerichtsakten an den Erste Präsident des Großinstanzgericht (Landgericht), Hr. Jean-Claude Magendie (*)[74]  Auf Grund der Unmöglichkeit der Zustellung durch die Gerichtsvollzieher, eine Entscheidung auf einfacher Antrag wurde an Hr. Jean-Claude Magendie angefragt am 19 März 2001 zum Zweck des Respekts der öffentlichen Justizordnung in seiner Gerichtbarkeit höhnisch heruntergerissen.

(*) Hr. Jean-Claude Magendie,[75] heute mein Schuldner, ist Freimaurer der dreckigen Geschäftemacher der Großen nationalen Loge von Frankreich, Verwaltungsmitglied, ‑ wichtiger Aktieninhaber ‑, des Holding des Multimilliardärs Lagardères, des Miteigentümers diesen Massenmedien die Frankreich mit den Falschmeldungen der öffentlichen Meinungsvergiftung überschwemmt. {Bild. Finanzverbindungen : Lagardère, Bouygues, Total, Pariser Nationalbank Parisbas.}

3 ° Sofort Befehlen, sogar bevor sich an dem Antragsteller zu wenden,  dem Ausschluss der Öffentlichkeit in Interesse von der öffentlichen Sicherheit und derjenige des Antragstellers, Zielscheibe der verleumderischen, schmähenden, parteiischen Massenmedien, Eigentum der gegengesetzten Gerichtsparteien,  bereichert im größten Teil durch massiven Abwendungen,  Unterschlagungen und Veruntreuungen der öffentlichen Mittel und Gelter, des schmutzigen Kapital der organisierter Kriminalität, des großen internationalen Gangstertum.

Präzisieren wir anlässlich dieses Verfahrens für alle kommenden Verfahren,  die Entwicklung, bezeugt ohne keinen Zweifel dass ich in Vergangenheit an keiner Gelegenheit die die öffentliche Ordnung gestört hatte, und noch weniger, ein Gesetzesverstoß begangen hätte.  Ich verfüge so über das gute Recht dass mein Bild und meine Persönlichkeit von jetzt an von der journalistischen Verbreitung, im Guter oder Schlechter Hinsicht, meine psychologische Intimität und des Privatleben geschützt wird; betrachtet als Tabu für alle, und im Schatten des Zeitgeschehen gelassen wird.

Ich habe das Recht, an zu fordern den Status eines einfachen Privatmann blasierte der Politik Politikern seit meiner Kindheit, erspart zu bleiben der verdummenden Tingeltangel der Hirngespinste politischen Marktschreier und der Arglist der faulen Tricke der bedürftigen, skrupellosen Journalisten.  Ich beabsichtige  in dieser Hinsicht mit meinen Grundüberzeugungen zu beharren: „Keine guten Dinge lassen sich auf dem öffentliche Platz verwirklichen“. (Nietzche). Noch weniger in kümmerlichen  Scenarios der eingebildeter Possenreißer und Reklameprahler der  zusammengeflickten Kulissen der öffentlichen Gerichtsaudienzen zur der politischen Aufwertungspropaganda der Komödiengaukler der „Staatsgangster“, im Solde der Großen Schwarzgeldsäcke.

Ebenso von anderen Verfahren, habe ich das Recht, Schadenersatz der verschlagenen Nutznießern der Paralyse meiner Gerichtsverfahren zu verlangen, diesen Spekulanten, die ausgebeuteten,  ohne nach meiner Meinung zu fragen, mein unverkäufliches internationales Markenzeichen des Juristen auf Draht für die ungesunde Handelswerbung oder andere verwandten Schlauheiten,  sogar des schlüpfrigen  Kundenfang: Klipps, die überdecken  oder den veröffentlichten Texten angefügt sind auf meinen Webbereich der von Tausenden Internet-Benutzer der ganzen Welt konsultiert ist, und sich darin instruieren.  Wenn man mir die Urheberrechte bezahlen würde,  wäre ich heute ein Multimillionär. Im Richttarif des moralischen Schadenersatzes, der 45 Millionen großzügig geschenkt vom der Gerichtmagistratur an dem hochfliegend Erzgauner  Hr. Bernard Tapie durch die Kuppeleien des Schmirgelt Liebhaber von Staatschef Sarkozy… Heil an diesem der Hier seine Augen offen halt!

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 „Man muss die starken Persönlichkeiten bekämpfen, die die größte Gefahr darstellen. Wen Sie von einen Schöpfergeist beweis darstellen, Sie haben größeren Einschlag als tausende von Personen in der Unwissenheit gelassen. […] Es gibt eine Art von guten Leuten die man als Blöde bezeichnen könnte, aber man darf es ihnen nicht sagen weil man aus Ihren Torheiten welche Vorteile herausziehen kann“. Jesuiten Domherr Adam Weishaupt, Rechtprofessor, Autor von einem Lehrbuch der geheimen politischen Wissenschaft der universalen Anwendung. „Unsere Gawalt ist das Geheimnis“.

Die Weitere Argumentation des Privatverfahrens ist hier ohne Wichtigkeit.

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[1] Alle Nahmen der Spezial Kommandos kühn entschlossen, wahren verheimlicht durch Übernahmen von Frauennahmen.

[2] Geheimes Komitee der revolutionären Aktion, Group der Extremen Rechtspartei in Frankreich aktiv zwischen 1935 und 1940. Einen Teil dieses geheimen Komitee der hohen Kaders der Staatsverwaltung hat sich alliiert  an die Nazikollaboration Regierung des Marchals Pétain. Der andere Teil, in dem Kader der Kombinierter Kriegsmarine Operation Seelöwe haben sich nach England zurückgezogen mit dem Herzog Eduard von Windsor, großer Freund von Adolf Hitler, Anhänger der Sekte Gesellschaft Thule. Die Vernichtung der französischen Flotte im algerischen Kriegshaffen Mers-el-Kebir vereitelte sie. In 1944, nachdem das Geheimes Komitee der revolutionären Aktion mit den General Charles de Gaulle wieder nach Frankreich zurück kamen, diese Nazis ‚ohne Kapuzenmasken, sind wieder in die höchsten Staatlichen Amt Funktionen eingesetzt um die Revanche zu organisieren mit den „meist gefährlichen Kriminellen gegen die Menschheit die der Justiz unterzogen wurden“ (Casamayor).

[3] Casamayor : La mystification. Éditions Gallimard 1977.  « An Ihnen zu richten ». Ausgabe Denoël 1981: « Keiner der Gerichts Magistraten die der Mittelpunkt  der Chronik der pariserischen Skandale war ist vor dem Oberrat der Gerichtsmagistratur geführt worden. Der Korps, ganz vollständig, fühlte sich zu sehr betroffen durch die großen Pflichtverletzungen um ihren guten Willen zu zeigen“.

[4] Die vorangehende Frage kann vom selben Gericht behandelt werden.

[5] Die vorgerichtlicher Frage muss von einem anderen Gericht behandelt werden.

[6] Formel mit der das gewählte Gesetz unter der Nazibesatzung  1940/44 nichtig erklärt wurde.

[7] Horeau Louis-Marie: Der Kassationshof nimmt Samthandschuhe an mit einem verfolgten Gerichtsmagistrat. Le Canard enchaîné 3 novembre 1993.

[8] Le Canard enchaîné 25 avril 1990.

[9] Pelladeau Olivier : Der Ex-Chef der Gendarmen von dem Elysee wurde freigesprochen. Das Geheimnis/Verteidigung {der vereinigten Verbrecher} erstickt die Sache. Die Angeschuldigten Dokumente, Beweise der Hehlerei, konnten nicht produziert werden, und auf den Grund… France Soir 8 Januar 1999. Ganz alle Redaktionen der Presse kannten die Gründe der verheimlichten  Intervention des Juristen Peter Dietrich und von seinem Gegner, der „rote Richter“ Jacques Bidalou. Diese interessierte und beleidendigte  Verheimlichung mir gegenüber setzt die Straff und Zivilverantwortung der fehlerhaften Redaktionen ein auf Grund der fehlerhaften Schöpfung der Risikos die sich verwirklicht hatten in der Affären „des vergiftendes Blutes“ und andre. Die sadistischen Ermordungen der jungen Soldaten in der Garnison Mourmelon, zum durch die eingesetzte Person vom Hauptfeldwebel  Pierre Chanal, ‚selbst-ermordet‘ im der Sicherheitszelle des Gefängnis, nach der Intervention in seinem Gerichtverfahren des Honorar Oberfeldwebel und Juristen Peter Dietrich. Blogs Seite 13.

[10] Conseil d’État. Contentieux. 17.11.98 * 190469.

[11] Horeau Louis-Marie : Die Auskunftspolizei verstecken dem Untersuchungsrichter Halfen von vollen Schränken der Akten. Der Gerichtsmagistrat hatte davon das Inventar beschlagnahmt in der Wohnung von einer Polizeikommissarin. Le Canard enchaîné 23 octobre 1996.

[12] Liffran Hervé : Der beste Rechtsanwalt der rechts Partei ist ein Staatsanwalt. Le Canard enchaîné 3 septembre  1979.

[13] Belleret Robert : Vier Rauschgiftschieber vor dem Gericht von Lyon. Ein banales Bild des künstlichen Paradieses. (Auf der Anklagebank befanden sich, mit einer Bande der Rauschgiftschieber von ehemaligen Herrlichkeiten dekoriert der  Ehrenlegion des Netz der French-Konnexion, Hr. François Debré, Bruder des zeitigen Innengaunerminister Hr. Jean-Louis Debré, der Sohn des ehemaligen Ministerpräsident, (Regierungschef) Michel Debré, Oberbefehlshaber der French-Konnexion des tonnenweise Rauschgiftschieberei.  Le Monde 7 mars 1990.

[14] Überall in Frankreich existieren öffentliche, offenen erlaubte Sadok-masochisten Klubs. Aber wenn der Karrieren Unteroffizier Pierre Chanal hätte seinen Dampf abgelassen über die vielen Masochisten in diesen mondänen Klubs, sehr überwacht durch die Sittenpolizei, der Unteroffizier währe aus der Armee herausgeschossen worden. Er hätte sich sofort anwerben lassen von blutdürstigen Despoten, si wie  Albert-Bernard Omar Bongo von Gabon oder Pinochet von Chili. Die politische Gangster Privatpolizei S.A.C. hätte ihn, von Zeit zurzeit, zurückkommen lassen zur Ausmerzung der der politischen Gegner in dem Stil des Massakers von Auriol. Der Star Anwalt von Bongo und von seinen Gleichartigen Blutdürstigen wahr Meister Jacques Verges, beigestanden von dem falschen Mission Beauftragter, der Ex-Untersuchungsrichter, deputierter des europäischen Parlament Thierry Jean-Pierre.  Le Canard enchaîné du 26 janvier 2000.

[15] Rougeot André et Verne Jean-Michel : Die Affaire Yann Piat. Die Meuchelmörder im Herzen der Staatsgewalt. Verlag Flamarion 1997. Die Veröffentlichung von diesem Dokumentarischen Buch, seine unvermeidliche  Einführung  in das Untersuchungsverfahren, hätte die „fristlose“, amtliche  Abtretung, unter der Bestrafung ‚ der totalen und Wesentlicher Nichtigkeit der öffentlichen Justizordnung der Prozedur,  der Richter und der Gerichte zum Profit des Staatshochgerichtshof.

[16] Rougeot André : „So wie {Ministers} Juppé, Pasqua hatte Léo in der Ziellinie […] Einer von denen {korrupter Baumanager} währe, nach den Akten der Kriminalpolizei, ein fragwürdiger Mensch der im Großen Banditismus affichiert  sei“. Le Canard enchaîné du 27 avril 1988.

[17] Rollat Alain : Der Kampf des Hafens von Fréjus.  Le Monde 13 Juni 1990. Obschon bekannt, in dieser Strafverfolgung ist verheimlicht die Intervention vereinigt mit einer Zurückweisung der Gerichtlicher Zuständigkeit von mir, der Juristen DEA Dietrich und diese von Hr. André Néron, Präsident des nationalen Verteidigungsverband der Geschädigten des Notargaunerei, von mir Beraten.

[18] Routier Airy : Gefahr für die Demokratie. Sie halten in den Händen die Massenmedien. Diese Großen sind in der Lage die Information zu kontrollieren. Lagadère, Messier (Vivendi), Bouygues, Dassault und Anderen. Diese Großen Patrons die die Massenmedien in den Händen halten. Le Nouvel Observateur n° 1808 vom 7. Julie 1999. In dem Aufsichtstrat einer Handelsgeschäft des Fernsehens von Lagardère, also mit einem ganz großen Paket von Aktionen, im dienste der Mogler als mehrmaliger Gerichtspräsident Jean-Claude Magendi  des Großinstanzgericht (Landgericht) und nachher vom Berufungshof von Paris. Dieser Freimaurer der Großen französischen national Loge (GLNM), der ‚schmutzige Geschäftsmann hatte das große Los gezogen um zu seine Beförderung zu versichern mit dem verleihen der Ehrenauszeichnungen: die Unterschlagung (Kriminaltat) der Beantragung einer vorläufiger Entscheidung weitausschweifend motiviert gegen den Justizminister mit der Forderung der Aufhebung der Hemmungen der Justiz und die Verheimlichung der prinzipiellen Beweise durch Amtpflichtverletzung der Überschreitung des  Bereichs der Gerichtszuständigkeit der Richter und der Gerichtsbarkeiten, hier oben kurz zusammengefast. Die Beförderung von Jean-Claude Magendi zum unparteiischen des Gerichtspräsidenten des Berufungshof von Paris hatte den unschuldig Vermutete Sarkozy erlaubt sein abgenütztes Wappenschild  wieder vergolden durch die Mobilisation diesen Hoher Gerichtsmagistrat mit einem Komplizen von demselben Misthaufen der Korruption, mit Großen journalistischen Tingeltangel im kaiserlichen Prunk sich ins Ansehen zu bringen in seiner Wahlkampf , symbolisch entwerten die Untersuchungsrichter die vergebens versuchten in zu verfolgen für seine Veruntreuungen, Erpressungen, Betrügen, Gaunereien von den schlimmsten Arten…

[19] Sogar in der Abwesenheit oder der Unwissenheit der Kläger.

[20] Edition Alain Moreau 1973.

[21] Rapport der Untersuchungskommission des Parlaments über die Tätigkeiten des S.A.C., der ‚Bürgerwehr‘ {private politische Gangsterpolizei}. Zwei Bände. Ausleger Alain Moreau 1982. Durch die Gerichts Veruntreuung der Überschreitung der Rechtlichen Zuständigkeit der Richter und der Gerichten, meine darstellende Intervention der ausschließenden Kompetenz des Staatshochgerichtshofs wurde unmöglich gemacht.

[22] Monié Yves :  “Der Berater von Giscard und die Affäre Toit Famalial von Castres“.   Le Meilleur Midi-Pyrénées  3 février 1981.

[23] Berceaux Noel-Jean : Bei Ajaccio. Unglück an Korsika wen Es in die Ausschweifungen der Gewalttaten und dem Hass fallen Würde. Le Monde du 18 April 1981.

[24]Hamon Alain et Marchand Jean-Charles : Dossier P wie Polizi. VerlegerAlain Moreau 1984, Seite 331.

[25]Chairoff Patrice : Masakre in Auriol, Les Éditions du Masacrant  1985, Seite 42.

[26] Guerrin Charles-François : Getöter für eine Messe in « l’Espelidou ».  Éditions Alain Lefeuvre 1978.

[27] Dubois Jean-Paul : Der Zorn des Legionärs. Ermüdet vergebens ein Baumanager zu verfolgen, er endete um auf einen Gerichtsvollzieher zu schissen. Dieser ehemalige Legionar, heute Doktor der Rechtswissenschaft und diplomiert des Institut der Kriminologie, hatte gestern vom Strafgericht gefordert Ihn kurz und bündig vor ein Schwurgericht zu stellen um dass er sich vor den Geschworenen der redlichen Bürger rechtfertigen kann. Le Matin 16 janvier 1981.

[28] Am Platz des  Journalisten Jacques Bertrand vom Tagblatt „La Dépêche du Midi“ ein anonymer pikste, in demütigem Kommentar, verlängerte du Verurteilung von zwei Monaten zu zwei Jahren.

[29] Zur gleicher Zeit, begab sich der Staatspräsident Valerie Giscard d’Estain nach Castres zu den Fallschirmtruppen.

[30] Barruel, Abbé : Spartacus Weishaupt. Fondateur des Illuminés {pervers} de Bavière. 1819. Éditions du Prieuré 1994.

[31] Monié Yves : Rocard erfasst der Affäre des „Toit“ von Castres… und der Affäre Papon. Le Meilleur Midi-Pyrénées 1981.

[32] Manche Schelme von Rotary und von der Großer nationaler Freimauer Loge von Frankreich sind selber in Komplott verwickelt

[33] Le Monde 13 avril 1990 : In einer Serie Unterhaltungen mit der Presse, Hr. Christian Nucci (Minister) kritisiert lebhaft die Gerichtsmagistrats des Staatshochgerichtshof… der die Hand geleit hat an einer politischen Machenschaft gegen die Sozialisten.

[34] Lestrohan Patrice : Pierre Fabre. Wieso kommst Du so an Pillendreher? Der Apotheker vom Tarn ist von einer plözlichen Mixtur eingenommen für die Presse von Süden, die er stillschweigend aufkaufte. Le Canard enchaîné 11 novembre 1998. Vallès Gérard et Y. -M.L. : Der Verkauf von Sud-Radio an Hr. Pierre Fabre. Le Monde 3 septembre 1987.

[35] Le Monde du 11 Oktober 1985: Der Blitzeinschlagende Verfolg vom Apotheker von Castres.

[36] Le Canard enchaîné du 18 août 1999 : « La Dépêche du Midi » an der Mixtur der Aktualität. Hervé Liffran: Die labos bedrohen Aubry von einer Epidemie der Arbeitslosigkeit.  Le Canard enchaîné 24 novembre 1999.

[37] J.-M. Th.: Der Kassationshof {Angevin} annulliert in der quasi Gesamtheit die Verfolgungsprozedur de Papon Affäre. Le Monde du 13 février 1987. Die quasi Gesamtheit der Redaktion wusste treffend dass es sich um einer Extravaganzen Rückgewinnung  meiner Wissenschaft handelte und dessen Anwendung mir Verweigert wurde von diesem selben Angevin und seinen Verbündeten der Straffkammer des Kassationshof. Das Einverständnis mit dem Feind durch die Komplexität zur den Verbrechen gegen die Menschheit gehören der ausgeschlossen Kompetenz des Staatshochgerichthof 1944 an. Seine Komplexität des zweiten Grades ist in Frankreich nicht strafbar. Aber Papon, als Staatshaushaltminister war auch Gerichtbar mit dem komplottierend gegen die Staatssicherheit von dem Staatshochgerichtshof 1958. Il fand so das ganze Interesse des Falschspiel zu spielen  um zu decken seine Verbündeten von der Regierung, diese, die wirklichen Komplizen des ersten Grades der Naziverbrechen gegen die Menschheit.

[38] Lacaute Dominique. « Edern Halier. Biographie ». Ed. Laffont 1977.

[39]Lacoste Pierre: „ Die Gefahr des Lobbilyng, das ist die Untergrundbewegung“. L’Expansion 25 juillet/8 octobre 1987, Seite. 152.

[40] Angeli Claude: « Eine Operation durch Doppelagenten durchgeführt“. Le Canard enchaîné 14 août 1985.

[41] Promo Jacques : Stärker als die Affäre Stavisky.  Die Baumanagergaunerei mit falschen H.L.M., Sozialwohnungen ­60 Milliarden veruntreut. 1 500 000 Opfer. Bedeutende Persönlichkeiten bloßgestellt.  Minute du 1er Oct. 1988, n° 1386.

[42] Simon Catherine : Groupe Maison Familiale. So wie Sie den Betrug aufgebaut hatten. Le Citoyen 14 mars 1990. Der sehr bedauerte Hr. Dominique Baudis, der junge Deputierter von Toulouse, auf die Ankagebank gesetzt, hat uns vorzeitig verlassen.

[43] Chemin Anne : „Eine Unterhaltung mit dem Staatsanwalt von Mans. ‚Das Untersuchungsverfahren war unregelmäßig vom Anfang an‘, versicherte Hr. Henri Bertou was die Untersuchung betraft des Untersuchungsrichter Jean-Pierre in der Affäre Urba“. Le Monde 24 April 1991. Notieren Wir : Der Son des Richters Jean-Pierre war verwickelt  in eine Rauschgiftschieberei und Tötung  seiner rauschgiftsüchtigen Gefährtin durch Over Dose.

[44] Horeau Louis-Marie : So wie die Gendarmen von Léotard {Verteidigungsminister} den Richter Jean-Pierre in die Falle nahmen. Le Canard enchaîné 23 mars 1994.

[45] Valdiguié Laurent : Der Industriel André Guelfi veröffentlich seine Memorieren* und Ankündigt dass er sich an Elf (Staats Petrolgesellschaft) rächen werde. „Dede die Sardine“  Vergleicht die Recnhug […] Andre Guefi klagt an: Wenn die Justiz würde ins Zuchthaus senden alle diese die Gelt von Elf hinterzogen hatten , es gäbe nicht mehr viel Leute um eine Regierung aufzustellen. Elf bestochte in allen Richtungen! Le Parisien 16 février 1999.  *Dieses Buch  vom Ausleger Laffont, musste, obligatorisch, der Gerichtsuntersuchung beigelegt werden durch die Kriminalpolizei. Diese Introduktion in die Untersuchungsakten „fristlos“ entzog dem Richter die Gerichtskompetenz zum Profit der ausschließlichen Kompetenz des Staatsgerichtshofs.

[46] l’Association professionnelle des Magistrats (A.P.M).

[47] Le Gendre Bertrand : Die Ausführung der Strafpolitik. Das Berufssyndikat (A.P.M)  der Magistrats Nazis „verlangten (vom Justizminister) die Köpfe“ der redlichen und unbestechlichen Richter. Le Monde 4 décembre 1986. « Magistrats im Wahlkampf ». Le Canard enchaîné 24 février 1993.

[48] « L’article 226 du Code pénal et de l’action syndicale. Des précisions de l’Association professionnelle des magistrats ». Le Monde du 30 mars 1988.

[49] Le Canard enchaîné 9. Février 2000.

[50] Constant Julien: Romainville. Le tribunal {de référé à Versailles} donne raison aux syndicats d’Aventis. Le Parisien du 17 janvier 2002.

[51] Sasuly Richard : « I.G. Farben ». Éditions New York, Boni & Gear 1947.

[52] Costello John: Die zehn Tage die den Occidental gerettet hatten. Olivier Orban Verlag 1991. Im Französisch.

[53] Delafor Jean : Prozes  Yann Piat. Wenn die Ganoven belasten die Politiker. Le Journal du Dimanche 31 mai 1998.

[54] Bertrand Jacques : Schrecken im Justizpalast. Der revoltierte Kläger ist aus dem psychiatrischen Asyl ausgebrochen. La Dépêche du Midi 13 Juli 1982.

[55] Convention contre la torture et autres peines ou traitements dégradants. Adhésion de la France le 4 février 1985. Ratification 9 juin 1989

[56] Martin Alain : Politik. Eine Liste zu die europäischer Wahl zum den Präfekt Bonnet unterstützen. Aubervilliers gestern. Die Glieder des Unterstützungskomitees des Präfekten hatten klar ausgedrückt, wärend Ihrer Pressekonferenz, dass Sie eine Liste zu der europäischen Wahl präsentieren werden. (Foto LP.) Le Parisien 27 mai 1999.

[57] Frédéric Vézard : Bonnet. „Die Justiz von Korsika versucht mich zu hinrichten“. Le Parisien 29 mai 2000. Schmeichelhafte Pressestütze des « roten Richter » Jacques Bidalou. Die Behauptung des Journalisten « l’ex-Präfekt gegen alle » ist eine bestechende Verheimlichung an den Fans des roten Richter meiner Intervention in dem Gerichtsverfahren in Korsika, bekannt von  allen Redaktionen.

[58] Vézard Frédéric : „Die Erstaunenden Löcher im Gedächtnis vom Oberst Cavalier“. Le Parisien vom 29 november. 2001.

[59] Acide chlorhydrique.

[60] Horeau Louis-Marie: Ein Berater von Leo hat gute Freunde im Loch und sein Telefon ist auf dem gerichtlichen Abhörposten. Dieser hohe Gerichtsmagistrat sollte bald zum Direktor der Nationalgendarmerie ernannt werden. Aber… Le Canard enchaîne du 7 avril 1993.

[61] Diplôme d’étude universitaire général. Diplôme national du premier cycle de l’enseignement supérieur en droit.

[62] Peyrot Maurice : Eröffnung eines Konflikts für die Verteidigung. Le Monde du 30 November 1987. Bemerken wir, es handelt sich hier um dieselbe Anwaltsklicke die in Potiers die Verteidigung von Hr. Felix Juby von Toulouse sabotierte und seine Akten verschwinden ließen.

[63] Peyrot Maurice : Pierre Baptiste  vor dem Schwurgericht. Die geheimen Machenschaften in einem Geschäftskonkurs. Le Monde du 28 novembre 1987. La Nouvelle République du Centre Ouest 25 mars 1988. Justiz : Ein Anwalt- Konkursverwalter von Potiers angeklagt.  Meister Michel Bérault ‑ Opfer in der Baptiste Affäre ‑ ist angelklagt der Veruntreuung in einer Prozedur des gerichtlichen Vergleichsverfahren.

[64] Conseil d’État. Contentieux du 03.12.98. * 190469.

[65] Article du 21 janvier 1991 du journal La Nouvelle République du Centre-Ouest : Man schmeißt kurz und Bund Carriot heraus.

[66] Le Parisien 6 janvier 2000. Scientology: Der Staat bestraft für das Verschwinden der Gerichtsakten… Der Staat muss entschädigen mit 20 000 Fr Schadenersatz zwei ehemalige Anhänger, Zivilklage geworden. In diesen Akten der Verfolgung eröffnet vor zehn Jahren, sechzehn Personen, also ehemalige Dirigenten der Kirche von Scientology und sein heutiger Wortführer wahren verfolgt der Gaunerei und verbotene Ausübung der Medizin…

[67] Greilsamer Laurent : Le procès de la COGEDIM au tribunal correctionnel de Paris. Présentations et zakouski. Le Monde 27 novembre 1991.

[68] C.R.: Der Patron der Cogedim (Baubetrieb) haut seine Prozess vorbereitet mit dem Schmeicheln der Presse. Eine Bestechungsaktion von Diners in den Staat (Paris) durch die diskreten Agenturen.  Le Canard enchaîné 1991. Vivendi der Schmiergelt Gießer N° 1. Le Canard enchaîné 2 juin 1999. Es reicht aus die Jurisprudenz nachzuschauen auf diese krummen Arten der Handhabung und Bestechung um sich zu überzeugen dass ein einziger von dieser Art von Festschmaus ist von festen Gefängnisstrafen bestraft. Aber auf industrieller Art ausgeführt  über die einflussreichen Individuums, hier der Beweis, die Straflosigkeit ist versichert im Republikregime egalitarisch demokratisiert.

[69] (PERELMAN Ch : « Logique juridique, Nouvelle rhétorique », Méthodes du droit deuxième édition, Dalloz 1979.

[70] Bredin J., Cour polycopié de procédure civile Paris I, 1974-75

[71] Julliard Jean-François : Eine Justiz ganz Schonungsvoll für die Großen Sponsoren der RPR der Rechtgerichte Partei. Der Holding ‚La Lyonaise des Eaux‘, (heute ‚Vivendi‘ genannt), überhäuft von Güte Michel Noir {Ex-Minister in Lyon verfolgt}, Alain Carignon {Ex-minister in Lyon verfolgt} und Kompanie. Schwarzes Gelt von ‚Noir‘ (=‘Schwartz‘) in der Schweiz.  Le Canard enchaîné du 2 février 1994. ‑ Robert Belleret et Guy Porte : Die Entwicklung der Affaire Botton/Noir {in Lyon}. Das politische Streben von Mr. Charles Giscard d’Estaing {Rotary}… verfolgt am vierten Dezember für ‚Veruntreuung von Gesellschaft Gut‘ und ‚ Verfälschung der Handel und Bank Schriften und Gebrauch‘,…Le Monde 31 décembre 1992.

[72] J.L.- S : Die Fortsetzung der Untersuchung über die Mafia. Die Herren D’Aubert und Gallet bezeichnen als ‚verblüffend‘ vom Generalstaatsanwalt von Grenoble […] haben beurteilt als ‚verblüffend‘ und ‚unglaublich‘ die Entscheidung  des Generalstaatsanwalt von Grenoble einzustellen die Polizeinachforschungen durchgeführt gegen gewisse ‚Familien‘ verdächtig zu der Mafia gehören. le Monde du 19 janvier et du 3 février 1993. – „Überhitzung in der Gaunerunterwelt“. Le Canard enchaîné 26 août 1993.

[73] Chantepie Emmanuelle: Das lange Verfolgungshetzen von Aloïs Brunner. Freitag, in Paris eröffnet sich der Prozess des ehemaligen rechten Arms von Eichmann, verantwortlich von Hunderttausenden von Toten Juden, also die Kinder deportiert vom Kamp Drancy {nah von Paris}… Le Journal du Dimanche 25 février 2001. Diese vollendete, sehr teuer für den Steuerzahler, Schwurgerichtsverfahren wurde überstürzt aufgegeben und begraben nach meiner schriftlichen Intervention als Zivilkläger an der öffentliche Ausdiene mit gut bekannten meinem Kompetenzverweis zum Profit des Spezialen Militärgericht von 1944/45, das früher auch ausschließlich zuständig war um den SS Offizier Klaus Barbie zu richten, unter Straffe der vollständigen Nichtigkeit der Prozedur vor dem Schwurgericht.

[75] Mitschuldner von meinen Schadenersatz meines Sachlichen Schaden der Gerichtsaktionen und außergerichtlichen Aktionen gerecht und bescheiden geschätzt an eine Million von Dollar der Arbeitsstunde. Aber ohne Zweifel die juristische Gerechtheit erfordert eine erhörende Anpassung, ordentlich an der Idee der Justiz: man darf nicht die Werte der rettenden Werke der Justiz schätzen im Vergleich an die Tarife geleistet, von den Erzgauner bis zum Halse vollgepfropft mit schmutzigen Moneten, ohne sich zu verarmen, an den Saboteuren des Rechts um ihre Straflosigkeit durch die passive Bestechung des Lobbying in Ewigkeit zu versichern.

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Artifices criminelles d’occultation des responsabilités de la haute société françaises des crimes contre l’humanité .


« Les idées folles se prennent comme les maladies et celui qui en attrape une, les attrape généralement toutes. » Nietzsche.

27/03/2016. Doctrine Nazie illégalement dissimulé dans les procès relatifs aux crimes contre l’humanité avec l’Académie française.

27/01/2017. Le roman historique de Rober MERLE « LA MORT EST MON METIER », est un intéressant exemple de la façon par laquelle l’histoire est falsifiée par la justice avec le recours à des talentueux écrivains de bonne volonté. En 1978, j’ai été par hasard attiré par ce livre, à la recherche de la bibliographie de mon professeur en droit et procédure pénale, l’avocat et professeur d’université de Toulouse Roger Merle. Sa doctrine avec son professeur associé André Vitu faisait autorité en matière de la compétence légale des juridictions pénales est rapportée à la page 1 de mes blogs. Psychologiquement hyper-profilé par des meilleurs spécialistes des parties adverses pour prévoir mes réactions, mes projets dirigés par les services spéciaux de l’armée ont été savamment analysés et déjoués par l’arrestations illégale et la mise en fuite.

Ainsi, les comploteurs contre la sûreté de l’État ont déjoué mon intervention avec la doctrine Merle et Vitu auprès du juge d’instructions Pierre Michel à Marseille pour faire envoyer par lui toute cette association de malfaiteurs du Service d’Action Civique, et les membres du gouvernement qui les dirigent, devant la Haute Cour de Justice. Relégué dans une niche de chiens dans la région parisienne où je fus déporté par les amis du « juge rouge » Jacques Bidalou, j’ai été empêché de perturber la mascarade de la Commission d’enquête parlementaire saisie frauduleusement de l’affaire, au lieu et la place de l’audience publique devant le Parlement de la procédure préliminaire du renvoi devant la Haute Cour de justice.

 L’examen rétrospective de l’évolution de la guerre judiciaire et psychologique démontre sans équivoque que les assassinats du juge Pierre Michel et la Tuerie d’Auriol avec les victimes fourvoyées par l’avocat félon Gilbert Collard, ont été motivés par le risque de mon apparition dans la procédure pénale à Marseille avec mon déclinatoire de compétence au profit exclusive de la Haute Cour de Justice. Les comploteurs contre la sûreté de l’État m’ont fait séquestrer auprès de Bordeaux pour que j’apprenne à cette gente judiciaire incompétente la doctrine Merle et Vitu qu’ils finissaient d’appliquer à tort et à travers pour annuler l’affaire Papon, sauver des poursuites judiciaires les plus dangereux criminels contre l’humanité, enrichis sans vergogne et parés de plus hautes distinctions honorifiques.

Mais par la même manipulation criminelle, moi aussi j’ai été branché sur l’affaire Papon. Évadé de la forteresse psychiatrique de Cadillac, je m’y suis constitué partie civile intervenant pour donner à ces escrocs judiciaires quelques leçons sur l’histoire falsifiée en me servant aussi du livre de Robert Merle LA MORT EST MON METIER, édité en 1952 par les éditions Gallimard. Robert Merle a écrit son roman historique en se basant sur l’expertise de la psychiatrie légale, auteur INDIQUÉ PAR LE SEUL PRÉNOM GILBERT, effectuée lors du procès de Nuremberg sur l’officier supérieur de S/S Rodolf Hoess, commandant du Camp d’Extermination d’Auschwitz. Mais le psychologue américain n’a lui a pas dû communiquer tout le dossier, car l’aspect le plus significatif de la vie et de la mentalité de cet officier supérieur de l’S/S est sciemment occulté : la machination de la manipulation psychologique par la propagande des délires structurés des paranoïaques pour transformer des demeurés en tueurs de masse exaltés, par des exercices spirituels hallucinantes, des dogues euphorisantes et hallucinogènes dont les Nazis ont été des grands addicts, y compris Hitler, Himmler, Goering etc. (Notons que le tueur de masse à Oslo Andreas Breivik de l’extrême droit nazie, né 13 février 1979, a adopté le profil identique des drogués SS et est comme Herman Goering le numéro trois du régime, a fait ses débuts à la Franc-maçonnerie nous relève seulement son expertise psychologique fait au procès de Nuremberg).

Contrairement à ce que la jurisprudence truquée et les historiens faussaires cherchent à accroire au public, le nazisme n’est pas un simple partie politique. C’est la vitrine de la religion sectaire de l’arianisme de la Société Thulé des surhommes nietzschéenne d’origine extraterrestre ; religion sectaire qui a un crédo et la doctrine de la conflagration apocalyptique de la guerre totale conduisant à la purification de leur rase noble par l’extermination des sous-hommes hybridés par l’accouplement des animaux et des surhommes. Le jeune catholique Rodolf Hoess, d’une éducation la plus primitive, s’est évadé chez de sa famille des serves à l’âge de 15 ans pour rejoindre le front contre les Français en 1915, fut renvoyé chez sa maman. La troisième tentative a réussi et il s’est trouvé engagé dans les combats au proche Orient. Démobilisé, il travaillait comme manœuvre, s’est fait entraîner par la propage délirante dans le parti nazi, se fait remarquer par sa son organisation de l’assassinat d’un simple forgeron opposant dans un village, devient sous-officier de l’S/S pour former une espèce de brigade de la mort, passe du grade de sous-lieutenant à l’officier supérieur, commandant du Camp d’extermination d’Auschwitz.

Sa biographie romancée par Robert Merle ne fait aucune référence à la formation obligatoire des S/S à leur mystique de la paranoïa délirante de l’arianisme dans une haute école spécialisée fondée par Heinrich Himmler, au Château de Wewelsburg en Allemagne, aujourd’hui transformé ne musée éloquent de la moralité l’S/S. « Des surhommes nietzschéens d’une formation psychologiques des élites, des croisés des temps modernes… », les accréditent les néonazis de France, l’Occident, l’Ordre nouveau, le Front national… pour faire impunément l’apologie des crimes contre l’humanité qu’ils comptent de reproduire par la Troisième Guerre mondiale.

 Le psychologue américain INDIQUÉ PAR LE SEUL PRÉNOM GILBERT qui lui a remis des informations sur la mentalité du Sturmbandführer Rodolf Hoess non-plus : Ces vérités historiques connues depuis bien avant 1920 établissent l’instigation de la Deuxième Guerre mondiale par des spéculateurs catholiques comme Joseph Kennedy, le recel des crimes et criminels contre l’humanité de son clan qui a remis à l’I.G. Farben (Hoechst AG), les fortunes mis sous séquestre judiciaire aux États-Unis. I.G. Farben durant la guerre est une des grandes entreprises qui ont financé la mise au pouvoir de 1992 des Nazis pour s’enrichir par des usines directement placés dans le camp d’extermination Auschwitz sous le commandement du Sturmbandführer Rodolf Hoess. De combien d’action dispose le clan Kennedy dans les filiales de l’I.G. Farben ? Une question que j’aurais posée au procès Papon si je n’avais pas été évincé par le crime judiciaire organisé.

Ces vérités historiques occultent l’instigation du Vatican par le Pape PIE XII et son Cardinal du Saint Office, ‑la police secrète de l’Église‑, monseigneur Aloïse Hudal, réconciliant le catholicisme avec le national-socialisme par son traité « Die Grundlagen des Nationalsocialismus.  Ideengeschichte untersuchung ». (Les bases du national-socialisme. Un examen de l’histoire des idées. Réconciliation du catholicisme avec le nazisme). Le Cardinal nazi a dédicacé le livre à Hitler, le nommant « Siegfried », le prince immortel des Nibelungen (base historique du nazisme), mis à musique par les opéras de Wagner, musique sacrée des Nazis, si cher au Cardinal. Plus de précisions apportées à l’ONU sont exposés sur les pages 4 et 14 de les blogs et les plus espoustouflantes sur le blog Dietrich13. WordPress. Com, article Elïna Garanča.

24/01/2017. En matière du procès pénal, est obligatoire sous peine de fraude rendant nulle le jugement, l’enquête sociale sur les auteurs du crime, leur motivation, leur philosophie, leur psychologie ou mentalité et religion, leur entourage. En commando d’action spéciale C***, j’ai été largué sur quatre université de droit pour le faire rapporter au procès Maurice Papon à Bordeaux. Vigoureusement combattus par des actions du grand banditisme du crime organisé, l’accès direct à la justice m’a été verrouillé, si bien que ma rhétorique savante est exposée à l’ONU et aux juridictions nationales et internationale d’une manière fragmentaires, interrompue par des attaques criminelles diligentés par des ministres de l’Intérieur et des Finances, mes blogs sabotées par des cyberattaques.

L’essentiel, le plus important qui est occulté dans les procès des crimes contre l’humanité est leur caractère de croyance sectaire mystique, lié à l’histoire falsifié du sacrée de l’allemand franque Clovis I au cinquième siècle. Depuis ce date-là, l’Église a substitué les Allemands en peule élue par Dieu aux Juifs. L’aristocratie allemande, le glaive et le feu de l’Église sont élevé au rang des « Hommes-Dieux appelé de dominer le monde entier, réduire en leurs serves les populations. L’Action française est une formation de combat politique, le fascisme le partie politique défendant ce crédo basé sur des falsifications historiques par des « paranoïaques » qui par des « délires structurés » et leurs demeurés exaltés ont détruit pour dix-siècles toute la haute culture gréco-romaine, l’Occident réduit à des analphabètes crétinisés. Depuis la révolution française de 1789, depuis la révolution française de 1789, l’aristocratie allemand franque fomente des hautes trahisons pour faire établir en France leur hégémonie des « Hommes-Dieux ».

La partie nazie est la vitrine des sectes dont la plus importante est la Société Thulé dont Hitler a été le gourou noir. Le Pape Pie XII, ses Cardinaux et ses Évêques ont été des fervents soutiens des Nazis, comptaient par la Haute trahison remettre au thon le roi britannique Éduard VIII, Duc de Windsor, ami intime de Hitler, faire de l’Angleterre la base de départ de la domination du monde, et l’extermination des races non germaniques.

Pour le mysticisme de la secte nazie, les ariens du nord de l’Europe sont des peuples origine extra-terrestres. Installé sur le CONTINENT ATLANTIS proche du pôle nord, les ariens auraient dans une période préhistorique apporté à la sous-humanité terrestre toute la culture scientifique. ‑L’ÎLE ATALNTIS engloutie, rapportée par Platon est situé dans la Mer d’Égée, au sud de la Grèce‑. La sous-humanité terrestre sont des espèce hybrides produits par l’accouplement des animaux et des surhommes. Ces sous-hommes dont dangereux même en état pacifique car par leur sexualité ils polluent les races nobles des surhommes. De ce fait, ces homme-animaux doivent être exterminés sans ménagements selon la doctrine nietzschéenne, une compilation de quelques phrases extrait de son œuvre « Ainsi parlait Zarathoustra » concluant « avec le sang et le courage allemande, l’Église a détruit tout ce qui est de noble sur terre ».

 Alors que la philosophie travestie de Nietzsche a été la philosophie officielle des Nazis, dans aucun procès des crimes contre l’humanité, ou de l’apologie des crimes contre l’humanité, la consistance a été divulgué, comme le l’ai rapporté des décennie plus tard aux  juridictions nationales et internationale, pour la simple raison qu’elle établit sans équivoque l’instigation de  la Deuxième Guerre mondiale par la grande finance internationale et l’Église, la réorganisation par eux de la Troisième Guerre mondiale.

Les SS, mentalement conditionnés par une propagande intensive n’avaient jamais la conscience de massacrer des humaines. Dans les mentalités manipulées par la propagande et la consommation intensive de l’amphétamine le plus puissante « Pervitine », comme tout le peuple allemand depuis 1933, se prenaient pour des sauveteurs de l’humanité du parasitage bestiale de l’espèce.

https://docs.google.com/document/d/1KFkBnp4wxnni6Q96rmeaBFkb6JebDXoOe1C-6H7S5wA/edit?usp=sharing&invite=CMDXroAI

Ridiculisés à jamais: Universitaires, juges, procureurs, avocats,  littéraires, politiques <NU

Mis à quia devant l’ONU, les comploteurs de la haute finance organisent les attentats terroristes électoraux qu’ils financent à la manip.

Réplique à Mediapart 2 avril 2016: une soirée pour «Penser ce qui nous arrive»

Pour penser de ce qui nous êtes arrivé, qui nous arrive et nous arrivera, la condition première est de se débarrasser des œillères culturelles, connaître les vérités de l’Histoire qui selon Nietzsche se répètent continuellement et avais déjà pensé que l’Église nous remettra ça, « son sale rêve » de l’anéantissement « de tout ce qui est noble sur terre » par des barbares stupides du genre des Francs du sacré Clovis I, l’idole de Hitler et ses nazis, des cathos intégristes, le Leitmotif des opéras de Wagner de la conflagration apocalyptique de la guerre totale. Or, un roi de France (?) a fait détruire dans la bibliothèque royale tous les ouvres historiques, philosophique et fait réécrire l’histoire par le clergé conforme au mythe de la chevalerie chrétienne, en réalité destructeur de la civilisation gréco-romaine des chrétiens primitifs et eux exterminé avec.

Et aujourd’hui encore dans l’école publique et privés, dans les universités même, ces mythes sont enseignés comme vérités historiques… Si on n’ignore le plus important crime contre l’humanité de l’Histoire par le baptême et le sacré de Clovis I, on ne comprendra jamais rien à l’œuvre maitresse de Nietzsche « Ainsi parlait Zarathoustra », travesti par les Nazis y ironisés pour en faire leur philosophie politique des surhommes ariens dénués de tous scrupules humanistes à l’égard du sous-homme dont il faut purifier la terre par l’extermination en commençant par les juifs, les gaulois en priorité ensuite pour le repeuplement (Himmler) par la race germanique.

Nietzsche fait parler ainsi Zarathoustra pour ironiser l’Histoire des « hommes-dieux fabriqués par le sacrée des barbares mérovingiens du roi Franc Clovis I, accuse Richard Wagner d’avoir plagié pour en faire une sorte de musique religieuse caricaturale des Nazis. « Par le séisme sont révélées des sources neuves. Du séisme des vieux peuples surgissent des sources neuves. […] O mes frères ! Pour tout avenir humain où est donc le plus grand péril ? N’es ce pas chez les gens de bien et chez  les justes ? […] Et quelques dommages que fassent les méchants, le dommage que font les gens du bien est le plus dommageable des dommages. […] Leur bonne conscience tient captif leur esprit. D’une insondable  prudence est la sottise des gens du bien. […]Devenez dur ! […] O mes hommes supérieurs, avec vous je  veux parler à l’allemand et sans ambages : ce n’est vous que j’attendais dans la montagne. (Caricature de l’évêque hérétique de Reims « Remi » qui a fait appel à lui pour exterminer les chrétiens primitifs en 496 ?). […] Mais qui m’appartient ne peut avoir des os robustes et également des pieds légers ‑ être d’attaque pour guerroyer et festoyer… […] Dieu est une pensée qui rend tordu tout ce qui est droit et fait tourner tout ce qui debout se tient. […] les lois de Terre ne présentent aucune valeur : Massacrez et torturez, n’épargnez point. […] Aimez la paix comme moyen pour des nouvelles guerres […] la guerre et le courage ont plus fait de grandes choses que l’amour du prochain. […] J’aime les vaillants, mais il ne suffit d’être sabreur, – il faut savoir aussi qui sabrer ! […]Brisez, me brisez donc le gens du bien et les justes. […]  Rébellion ­‑ c’est distinction des esclaves. Que votre distinction soit d’obéir ! Que votre commandement lui-même soit obéissance ».

Nietzsche Friedrich. « Wagner répète la même chose tant de fois que l’on n’en peut plus, que l’on finit par y croire. Ps 21-22. La scène Wagnérienne n’a besoin qu’une chose : des Teutons… ! Définition du Teuton : de l’obéissance et des bonnes jambes. P.44.  C’est le plus sombre obscurantisme qu’il cache dans les voiles lumineux de l’Idéal, Il flatte tous les instincts nihilistes( bouddhistes) et les travestis en musique, il flatte toute forme de christianisme, toute forme religieuse qui exprime la décadence […] la grande imposture de la transcendance et de l’au-delà, a trouvé dans l’art de Wagner son plus sublime avocat […] en s’adressant à la sensualité, qui a son tour, épuise et brise l’esprit… ». Postscriptum p. 47. Le Cas Wagner, traduction par Jean-Claude Hémery. Œuvres philosophiques complètes. Éditions Gallimard Paris 1974, tome VIII, volume 1.

Étant donné qu’en matière pénale, sous peine de nullité pour fraude de la procédure, est obligatoire l’enquête sociale pour la présentation les motivations morales et politiques des criminels aux juges dans l’audience publique. Or, de ma connaissance, dans aucun procès relatif aux crimes contre l’humanité, le doctrine des Nazis ci-dessus résumé n’a été évoqué comme de droit ; car cela aurait mis en évidence la responsabilité du grand capital et de l’Église, eux parfaitement informés avant le déclenchement de la Guerre mondiale avec leur vraie complicité pénale des instigateurs. Échappé de plusieurs assassinats, comptant de la présenter notamment dans l’affaire Papon à Bordeaux et Touvier à Versailles, le régime scélérat a failli de me faire lobotomiser, a même fait voter par le parlement une loi pour la faciliter sans autre forme de procès avec une capture psychiatrique.

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31/03/14. Artifices criminelles d’occultation des responsabilités de la  haute société françaises des crimes contre l’humanité dans le trucage de la poursuite de l’ancien ministre Maurice Papon, secrétaire sous l’occupation nazie à la préfecture de Bordeaux.

Rallonge au ministère public de la contribution à l’enquête sociale obligatoire en matière d’instruction criminelle, enquête sociale supprimée dans  la totalité des escroqueries judiciaires en France, procès relatifs aux simulacres des poursuites des collaborateurs coupable de l’intelligence avec  l’ennemi dans la préparation, exécution et exploitation économique et financiers des crimes contre l’humanité, du recel des magots. Ce qui n’est pas écrit n’existe pas pour la Justice. Essai de résumer l’accumulation des faits et causes de trente ans d’obstructions criminelles de la justice française.

À notre époque 2013, après mes révélations aux historiens allemands de la suppression criminelle lors des tripotages judiciaires à Bordeaux du livre documentaire de l’historien E.R. Carmin « Guru Hitler » avec moi, le commentateur et rapporteur passé sous silence en France, sont poursuivi en Allemagne les derniers survivants exterminateurs de la division Waffen SS « Das Reich », et quelques anciens gardiens subalternes des camps d’extermination en Allemagne retrouvés tout à fait au fond les oubliettes de l’histoire. Or, ces vieillards-là aujourd’hui, à l’époque des crimes leur imputés, ne comptaient guère plus de dix-huit ans, sont plus victimes du conditionnement mental par le matraquage propagandiste dans l’enfance que coupables devenu adolescents savamment formatés en  surhommes ariens missionnés par des fantômes de l’Au-delà à l’épuration raciale des méprisables sous-hommes selon le crédo d’une secte des mystiques frapadingues. Hitler, le « magicien noir » a été le gourou pontife de la secte Société Thule des prétendus surhommes de souche extraterrestre, au-dessus des méprisables lois des nuisibles parasites terrestres : « les lois de Terre ne présentent aucune valeur : Massacrez et torturez, n’épargnez point ». E.R. Carmin, page 4 des blogs.

Voici un aperçu très condensé des non-dits devant les cours de justice en France, usurpant la compétence exclusive des deux Hauts Cours de  justice 1944 et 1958, de ces écœurants galimatias mystiques, ayant formaté les esprits malades des mystiques à des génocides. La société Thulé fondée par un aristocrate obnubilé de la métaphysique des visionnaires désaxés, n’a pris naissance qu’en 1918. Le crédo confus et incohérent de la secte syncrétique est bricolé par un incroyable fouillis des élucubrations glanées dans les superstitions insensées  des sectes et ordres plus anciens. Ces élucubrations biscornues ont été déjà ironisées par Nietzsche en 1881 dans son chef d’œuvre de la philosophique « Ainsi parlait Zarathoustra », analysé sommairement dans la page 4 de mes blogs. Un grand classique de la philosophie parfaitement connue par  le club littéraire française de Charles Maurras et de ses prétentieux compères de l’Académie française : « au porc tout devient porc »,leur propre caricature, par la dénaturation de la lettre et de l’esprit de l’œuvre du grand Nietzsche, exécrant l’occultisme des devins et astrologues, est proclamé idéologie officielle des Nazis. Mais écrit-il : « C’est la bonne guerre qui sanctifie toute cause », même les plus aberrants, atteste l’histoire de l’humanité.

Les idées force de la société Thulé pratiquant toutes les divagations de l’occultisme,  l’astrologie, l’ésotérisme, télépathie et d’autres fariboles de cette veine, sont inspirées d’un amalgame d’anciens mythes scandinaves et tibétaines débiles sur l’origine extra-terrestre de la race aryenne des surhommes blonds aux yeux bleus, immigrant sur la Terre d’une planète gravitant autour d’un « soleil noir ». Les frapadingues de la société Thule croyaient à la venue du Messie de l’Ancien testament, apportant à la race germanique la gloire et une nouvelle culture. Et voici leur tombe du ciel Hitler, magicien noir de l’Ordre nouveau.  La persécution et l’extermination prioritaire des Juifs, bref, est justifiée par l’Évangile de Mathieu 21,43 : la déchéance du peuple chéri, élu de Dieu, aurait été prononcée par l’anathème du doux Jésus agonisant sur la croix. Par les fabulations sur les dernières soupirs du doux Jésus, les mystiques substituent aux Juifs en peuple sacrée, des aryennes blonds, aperçus par ce Sauveur Jésus de la haute de la croix, en vaillants mercenaires des Légions romaines. C’est ainsi les mystiques écrivent l’histoire.

 Auparavant en 1909, l’artiste peintre Hitler, initié par un libraire occultiste de Wien, fut à  l’âge de 20 ans déjà un grand adepte du mysticisme délirant. À l’aide des cocktails de drogues hallucinogènes, du peyotl au Strychnine notamment, l’apprenti sorcier s’imaginait déjà avoir atteint des niveaux de conscience supérieurs pour forger les bases de sa vision future du monde… pour rater sa carrière artistiques… pour atterrir en clochard dans les bouges nauséabonds de la ville.

Comme pour bien des détraqués de cette espèce, engagés volontaires tolérés faut de mieux pour combler le vide les rangs de la chair à canons ayant subis des pertes énormes, la discipline militaire et la souffrance de la guerre les remette à l’aplomb. Invalidée par le gazage de combat, le caporal Hitler s’est fait exercer son art oratoire captieux en tant qu’instructeur politique à l’endoctrinement des bidasses dans un régiment. Juste après la Grande Guerre, a été tôt reconnue par le général Erich Lüdendorf, la magie fatale de l’éloquence électrisant la foule de son petit caporal gringalet Hitler. Lüdendorf, ce plus grand criminel de guerre impénitent et revanchard de la Première Guerre mondiale, auteur du traité stratégique éloquent « La Guerre totale » à réorganiser, n’a jamais été inquiété par la justice.

 Disposant les fonds nécessaires dans l’Allemagne aux finances asséchées, cet éminent stratège employait à ses débuts « la grosse gueule autrichienne » en agent subversif dans des tournés des brasseries et comptoirs des gargotes pour déstabiliser le régime démocratique du gouvernement Weimar avec son slogan « le poignard dans le dos » de l’armée victorieux par des politiciens corrompus. Convaincu des talents du fascinateur des foules de ce rare spécimen de magicien noir, Lüdendorf, le stratège dénué de tout scrupules, a su persuader des financiers de parvenir à ses fins avec une certaine amélioration de la culture primaire de son miracle de caporal délirant et de la rectification de son allemande rudimentaire aux charmantes intonations autrichiennes.

Ainsi, l’histoire officielle avec la justice, en imputant à la magie oratoire seule d’Hitler la responsabilité fatale de la Deuxième Guerre mondiale, mystifie les primordiales influences académiques et littéraires structurant son délire idéologique passablement incohérent. Sont masqués les fournitures des moyens financiers et médiatiques : forces du pouvoir économique des industriels et de la haute finance internationale, forces des financements occultes massifs, œuvrant en coulisse à la couverture judiciaire, diplomatique et journalistique de la liquidation meurtrière de l’opposition, souligne l’historien allemand E.R. Carmin. Jamais la position politique dominante n’eût pu être conquise par le gourou halluciné Hitler avec sa secte des dégénérés de la haute société civile et militaire. Le magicien noir reconnu irresponsable par ses promoteurs, est le pur produit d’une conspiration combinatoire de l’aristocratie de sang et du fric, se servant des artifices des littéraires et journaleux.

Cette providentielle psychose du gourou accueillie en Messie envoyé de Dieu, psychose aux effets morbides de la fascination subjuguant, hypnotisant les hommes-masse, a été parfaitement reconnaissable de la psychiatrie clinique de l’époque, notamment par la psychiatrie légale lors de son incarcération après le putsch manqué de Muniche de 1923, fomenté par le général Lüdendorf. Emprisonné à la prison Landsberg durant 264 jours, sa culture délirante fut structurée par l’intelligentsia nazie : des professeurs d’université, des médecins, écrivains, journaleux, devins…

C’est en prison lui a été enseigné par un professeur d’université la notion « Lebensraum », (espace vitale), dont une race supérieure dispose du droit naturel de conquérir par la force exterminatoire des races inférieurs résidents ; par « l’extirpation » comme des mauvaise herbes surenchérit l’agronome raté Himmler.  « Des créatures ne valant pas plus que celles des poulets », harangue ce Himmler à ses troupes d’exterminateurs assermentés des Waffen SS, dont des français.

 Il est incontestable, en 1924, ces idées directrices du crédo politique des nazis « du nouvel ordre social », sont exposées au monde entier par le best-seller « Mein Kampf », traduit en plusieurs langues. Nos doctes écrivassiers inspirés par le cercle Maurras de l’Académie française, derrière eux les financier, industriels et politiques vendus, ont été suffisamment lucide pour se rendre-compte du désastre humanitaire de leur adhérence à cette doctrine de la folie galopante ou de l’exploitation pour amplifier les marges des bénéficiaires de leurs investissement dans l’industrie de guerre.

Addendum rectificatif. La philosophie politique de Charles Maurras de « l’ordre spirituel, garantie nationalisme intégrale de l’Église catholique romaine », fut condamnée par le Vatican Pie XI et réhabilitée en 1939 du pontificat de Pie XII. Néanmoins, écrivain et journaliste théocrate subversif hors-pair, l’antisémite Maurras, fut un des principaux pères spirituels passionnés de la préparation les esprits salonnards mondains à la haute trahison de la France aux Nazis.

 L’invalide Maurras, dépourvu de toute culture scientifique, peut être défini en génial sophiste mystique, divaguant d’une contradiction à l’autre, critiquant des systèmes politiques par une des raisonnements spécieux et terminologies équivoques pour finir les faire approuver par ses émules ; critique en système « césarien » le système du despotisme mystique de l’Hitlérisme délirant dont il devient un de ses suppôts.

 Pour Maurras, apologue de l’ancien régime monarchique dont le  pouvoir est basé sur l’hérédité d’une successions de bons rois sacrés, « le serf avait sa glèbe et l’esclave sont maître ». Le prolétaire « n’est qu’un sauvage, un vagabonde sans titre », sans scrupules de l’avenir des gens, « appliquant son effort à gagner beaucoup en travaillant peu ». Les juifs, eux, il faut les mettre à bas, parce qu’ils sont montés beaucoup trop haut chez nous.

Le visionnaire morbide prophétise ce qu’il a pu constater déjà en Allemagne par la montée délirant du nazisme dans les années 1923, ce qui s’est produit ensuite en France sous l’Occupation pour se poursuivre dans le régime gaullien en 1958 jusqu’à présent: « l’heure arrivera où les classes ignorantes auront seules les représentants du pouvoir. […] Ce qui est illégitime sera légal, ce qui est antisocial sera à la tête de la société. Les ennemis de  l’ordre public commanderont la force publique. Les brigands occuperont le Ministère de la justice et nommeront la magistrature. Les voleurs auront à leurs ordres la gendarmerie… »  « Rien n’est fini. Et si tout passe, tour revient ».

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Cependant, ni le crédo de la secte Société Thule, ni le programme politique du parti nazi officialisé sans ambages par la profession de foi d’Hitler « Mein Kampf » a été admissible à  l’époque par le peuple germanique, en majorité des chrétiens croyants, bornés sur les questions de la foi, intolérants à l’égard des drôleries de l’hérésie et dont l’intelligentsia lucide se gaussait ouvertement. Elle regrettait dans les camps de concentration, avant d’expirer, affamés, sous des volées des coups de triques des SS, d’avoir sous-estimé le pouvoir de fascination sur « les pauvres d’esprit » par des habilles mises en scène des médias des délires des fous : les pires des élucubrations  bien présentées sont accréditées. En est une preuve historique éloquente du rejet majoritaire de la fantasmagorie gesticulante du tribun Hitler, le titre complet du ministre du Reich « de l’éducation du peuple » et de la propagande du Dr Josef Goebbels avec sa thèse de doctorat de philosophie  « Sang et Honneur ».

Les savants doctrinaires nazis, éclairés par la philosophie de Nietzsche et les préceptes pervers du damné jésuite Weishaupt, ont réalisé des effets fatals de la scénarisation du délire des fous à lier par des médias sur les esprits crédules du menu peuple allemand de l’époque, notamment par l’utilisation massive des nouvelles procédés de la fabrication de l’opinion publique par la manipulation psychologique: la propagande radiophonique et de la sonorisation électronique tapageuse des lieux publics. À partir de 1933, le matraquage propagandiste de nazification des esprits d’un peuple crédule fut réalisé par la sonorisation des grandes rues des villes.  Par l’assassinat des tribuns contradicteurs de l’opposition totalement liquidée en 1933, l’homme de la rue moyen finissait par prendre comme monnaie courant des élucubrations contagieuses des fous à lier inspirés du « Mein Kampf », bouquin mis bien visible dans sa bibliothèque, si ce n’est que pour se prémunir d’une inspection domiciliaire du Service de Sécurité de  l’SS, suivie de la rééducation musclée dans un camp de concentration.

Dès les années 1924, la grande finance internationale, dont de la France, pourvoyait en fonds secrets ce parti micro-minoritaire des fous à lier, alimente les caisses des propagandistes délirants, de ces mercenaires de la littérature sous la haute direction du Docteur Goebbels, ministre du Reich d’éducation du peuple de propagande et avec les idées assassins de sa thèse universitaire de philosophe « Sang et Honneur » (Blut und Ehre). Graduellement imprégné des idées folles de la magie noire, le peuple allemand, finissait de voir dans Hitler un envoyé providentiel du Ciel, le thaumaturge apte de hausser « les balayeurs de race germaniques en rois » dans le « Lebensraum » conquise par la nouvelle guerre mondiale exterminatrice sous la direction des élites du parti nazi, des surhommes SS « sans cœurs » (Nietzsche) aux uniformes noirs, « portant sur le devant de leurs casquettes l’insigne de la mission que « le Ciel attend d’eux » : la tête de mort. Dans les années 1880, le grand Nietzsche voyait déjà arriver ce désastre, en maudissant la manipulation journalistique d’un peuple bêtement discipliné, « un peuple cavicorne », d’un horizon intellectuel bornée par le journalisme débilitant de l’époque et par la consommation excessive de  la bière. (Le général De Gaulle émit des gentillesses semblables sur son cher peuple des « beaufs » apérophile, se délectant de renifler les miasmes putrides des médias scatologiques).

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Or, par les violences de mon élimination criminelle dans les procédures judiciaires trentenaires contre Maurice Papon à Bordeaux, a été mise en scène la substitution criminelle en témoin à charge, un de ses illustres collègues, ministre au gouvernement gaulliste. Le Baron Olivier Guichard, un jeune homme d’alors, en secrétaire d’un criminel contre l’humanité d’une autre envergure que l’ancien préfet de Bordeaux René Savatier, chef hiérarchique de son zèle secrétaire Papon avec sa manie d’inspecter les graffitis antinazi dans les chiottes de la Préfecture. À l’instar de l’ancien ministre gaulliste tripoteur Papon, le Baron Olivier Guichard, ancien ministre et maire déprédateur des finances de la ville La Baule, a été en même temps justiciable par la Haute Cour de justice 1958.

 Vous pouvez vous dispenser de chercher sur internet la biographie de son glorieux papa, du capitaine de Corvette Louis Guichard. Presque toutes les informations significatives sont nettoyées. Sur Wikipédia le 23 mars 2014, l’illustre officier de carrière de la Marine nationale est diminué en insignifiant homme politique de province, un pétainiste repentie, un de ces nombreux caméléons venant même voler au secours de  la victoire par des actes de résistance de la dernière heure. Par les artifices des mascarades judiciaires, maint de ces traitres criminels s’est retrouvé décoré, tels que Maurice Papon placés au sommet de l’administration et du gouvernement. Comme maint rejeton pistonné du gratin de la magistrature se trouve souvent placé dans la situation personnelle ou familiale similaire, leur sage justice estime toujours innoncents la dissimulation du prestigieux officier supérieur, de son passé du grand capitaine de la Marine, menant les électeurs et justiciables magistralement en bateau en homme politique double, quêteur infatigable des suffrages à l’aide des financements inavouables de ses tromperies.

Ainsi, la magistrature prévaricatrice a rendu possible au noble fiston, de faire redorer le noble blason familial en témoin à charge devant les assise à Bordeaux. À Saint Nazaire en 1994 aussi, a été supprimé mon déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice version 1958 par  la juge d’instruction Mme Gwegola Joly et le ministère public. Le ministre-maire Baron Olivier Guichard du Rotary fut là-bas poursuivie du détournement de plusieurs millions de fonds publics. On comprend le refuse par des juridictions à procéder à l’enquête sociale obligatoire sur son sombre passé durant l’occupation nazie, quand on sait que des constatations, « aussi faible soient les charges », exigeaient ipso facto la saisine « sans délais » de la Haute Cour de justice.

 Or, en même temps, avec l’empressement zèle, ces magistrats assermentés n’ont pas hésité de me diminuer en procédurier par la référence faite aux procédures en Suisse de mon irréprochable père Paul Dietrich, et sans se soucier des objets et causes de ces procédures : un intéressant conflit avec des officiers déserteurs de l’Armée suisse, passé dans la Waffen SS pour revenir au pays sans en être inquiétés. J’ignore si les actes de procédure, si elles existent encore par miracle chez l’avocat de mon père et dans les archives des cours de justice de Winterthur et de Zürich, relatent la tentative d’assassinat par les nazis suisses furieux de mon père avec moi enfant dans l’année 1943, en « excursion d’éducative » sur une embarcation touristique naviguant sur le Rhin.

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Revenons à la culpabilité pénale de l’adolescent d’alors et à leur conditionnement mental par le journalisme ordurier des médias d’alors, dans les mains, en Allemagne comme en France des spéculateurs effrénés de la grande finance ou de l’industrie. En France, un peu moins qu’en Allemagne, les esprits simplistes des hommes de la rue ont été conditionnés à l’acceptation du régime scélérat des nazis par un matraquage médiatique systématique. Insidieusement, des Français ont été conditionnés mentalement à souhaiter la trahison et la collaboration et aux crimes contre l’humanité par les procédés de désinformation et de l’intox. Il suffit de lire les sublimes littéraires stipendiés de l’époque du cercle des promoteurs des « surhommes élitistes » Charles Maurras et Léon Daudet, (soutenus par des fonctionnaires et militaires de haut rang), leur morale rétrograde condamnée par quelques prélats catholiques marginalisés par le Vatican du Pape Pie XI. Ces prélats imputaient à ces mégalomanes pernicieux de l’Action française « vouloir faire rétablir l’esclavage  des imbéciles d’hommes non-lettrés dégénérés » par « l’élite des hommes instruits », car, «  la morale naturelle prêche la seule vertu qui est la force… ». (L’  « Action Française et  le Vatican. Pièces d’un procès. Préface de Charles Maurras et Léon Daudet. Édition Ernest Flamarion 1927). Coopté pour compléter les rangs des illustrissimes membres snobinards, les bousiers de l’Académie française jalouse de ses effluves miasmatiques, à la libération l’Académicien Maurras, l’apologue des crimes contre l’humanité, s’est tiré par condamnation pour intelligence avec l’ennemi à la réclusion criminelle à perpétuité.

Quand on a des poils dans la main et des ménages altérés par l’alcoolisme et la toxicomanie, quand on n’a que la plume acérée pour vivre, on est bien contraint de se débarrasser de tout sens critique, hurler avec la meute des loups du journalisme vénal appointé des magnats des cartels de la finance et de l’industrie, propriétaires omnipotent de  la quasi-totalité des médias en France. Se conformant à leurs vœux, ces scribouillards salonards aux belles plumes préconisant d’en finir avec la République dans le plus pure style du gangstérisme nazi, dressaient l’opinion public contre les juifs, allant jusqu’à leur imputer les sinistres du débordement de la Seine lors des pluies diluviens (sic). Par cette littérature putride des salons de la belle compagnie nantie, des esprits médiocres du régime politique et de l’armée ont été insidieusement   engoués de la haute trahison, rejoignant de gaité de cœur les rangs de la cinquième colonne, dont la « Cagoule ».

Cette organisation clandestine d’action révolutionnaire nationale, dirigée par des littéraires hallucinés, comprenait les grands commis de  l’État, des hauts magistrats de  l’ordre judiciaire et administrative, rejoints des sommités de l’Armée, endoctrinés à la haute trahison par le cercle  littéraire salonard et journalistique des manipulateurs mercenaires accrédités par le faux brillant aveuglant de l’Académie française.

 Une partie des « cagoulards » s’est adhérée au régime de Vichy, formant les sections spéciales des tribunaux sévissant contre les résistants. L’autre partie à rejoint l’Angleterre pour se rendre utile à l’invasion par l’opération combinée « Lion de Mer » avec  la participation de la marine française dans le dessein sacré de hisser de nouveau au trône de l’empire britannique le duc Éduard de Windsor, ami intime de Hitler et adepte de sa secte des hallucinés toxicomanes. L’organisation de la subversion et du sabotage de la défense nationale des cagoulards fut massivement soutenus par le financement des industriels français. Le plus intéressant connu est sans doute l’industriel richissime Schueller de cette société Oréal dont les propriétaires milliardaires ont arrosé aussi l’avocat, le maître fripon Nicolas Sarkozy, derechef miraculé de la justice en faisant casser les reins à la juge d’instruction de Nanterre intègre Isabelle Prévost-Desprez par la Cass.

En France occupée, toute cette bande des écrivassiers mercenaires travaillait les esprits gobe-tout pour les formater à la collaboration militaire et politique du crédo de l’extermination des juifs et les météques, sans que la justice ait sérieusement cherché à la victoire de déraciner les fondements du mal des mystificateurs militants. À peu près seul, Robert Brasillach, le plus illustre d’entre eux, payait pour apaisement de la vindicte publique. Après avoir tiré des bénéfices, comme ses homologues, de sa belle plume captieuse de la subversion de la troisième République, et œuvré à l’appel louangeur au thaumaturge Maréchal Philipe Pétain, sous la direction du ministre du Reich de l’éducation du peuple et de propagande Dr Goebbels, l’habille journaliste couvrait en ex-Union soviétique les exploits assassins de la Légion des Volontaires françaises et de la Waffen SS, réunis ensuite dans la Division SS Charlemagne paradant avec le drapeau de la France.

 Avec leurs belles plumes captieuses, des écrivains journalistes de la farine moisie de Robert Brasillach, travaillait les esprits primitifs des français pour les subjuguer psychologiquement, les excitant de massacrer les résistants français sans égard du sexe ou de l’âge, à s’engager massivement dans la Waffen SS ou dans la Légion des Volontaires français glorifiés pour perpétrer des massacre dépassant largement le massacre en France d’Oradour-sur-Glane. Brasillach est un de rares ensorceleurs des masses qui fut fusillé le 6 février 1945 au fort de Montrouge. De son homologue toxicomane « Céline », miraculé de la justice avec son appréciable fortune après son extradions, de lui ou de ses éditeurs, de ma connaissance aucune victime de sa littérature pernicieux a obtenu réparation par l’allocation judiciaire des dommages et intérêts. Un autre de la pléiade nazie de la littérature capiteuse, après la libération, fut même admis à l’Académie française. Or, ce sont ces prétentieux esprits détraqués, soudoyés des financiers, qui se trouvent, avec eux, à la source même des crimes contre l’humanité des nazis.

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S’est manifeste en Autriche, par le Front national patriotique du régime bancal des années 1934/38, avec le symbole de la Croix potencée, le même courant de la philosophie politique rétrograde, réalisait la suppression pacifique des partis politiques, dans le but de restaurer les privilèges aristocratiques, ecclésiastiques et corporatistes de l’ancien régime du Saint Empire germanique. Des plus malins des forces oppositionnelles dissoutes et passés dans l’anonymat, le régime despotique d’Autriche en est infiltré doucettement et manipulé de l’intérieur. À l’annexion au Troisième Reich millénaire,  les cadres de ce régime bizarroïde de la gauche et de la franc-maçonnerie furent déportés manu militari et sans autre forme de procès dans les camps de concentration et exterminés, toutes les tendances confondus. Comme auparavant en Allemagne, de l’extermination de juifs, les Nazis ne se préoccupaient qu’après l’anéantissement des forces politiques de l’opposions germanique.

Le prétendant frustré du saint impérium germanique d’Autriche, le Archiduc Otto von Habsbourg, fut un des célèbres « copains et coquins » du Rotary club du régime des pervers de la France : «Dans cette assemblée de ruffians, d’escrocs de trafiquants et de barbouzes […] on y rencontrait aussi des hommes politiques qui faisaient de la politique pour faire du commerce et tous ceux qui donnaient dans l’espionnage, le renseignement et le trafic d’influence». (Jean Larteguy).

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Extrait des principes de direction politique universellement appliqués du Chanoine jésuite Adam Weishaupt, professeur en droit, principes ici matérialisés: « Le premier secret pour diriger les hommes et d’être maître de l’opinion publique est de semer la discorde, le doute et créer des points de vue opposés, le temps nécessaire pour que les hommes, perdus dans cette confusion, ne s’y retrouveront plus et soient persuadés qu’il est préférable de ne pas avoir d’opinion personnel quand il s’agit des affaires de l’État ».

Repassons au sujet relatif des scribouillards captieux enrichis avant et pendant l’occupation nazie par leurs sponsors friqués pour retenir parmi eux le talentueux jeune homme Robert Hersant. Dans son torchon « Au Pilori », publié sous l’occupation nazie, ce journaleux ambitieux a dénoncé à la Gestapo maints valeureux opposants et résistants française, ainsi que des juifs nantis à plumer. Combien a-t-il fait trucider par sa plume dans les camps de concentration ? Comme bien d’autres de ses congénères, le journaleux Hersant a été épargné d’une condamnation appropriée par la Justice, se voyait accorder des circonstances atténuantes de son jeune âge.

 Un jeune talent pareil de manipulation  journalistique de l’opinion, sacrebleu ! ça se récupère ! Grace à des subventions publics et prêts à fonds perdus, Hersant a réussie de construire un empire de presse, lançait dans l’arène politique jeune avocat Me Jean-Marie Le Pen en leader du parti néo-nazi « Front national ». La presse Hersant fut en premier ligne pour me diminuer à Toulouse par l’escamotage dans ses articles de la rubrique des chiens écrasés, par la dénaturation subtile la vérité des événements exposés à la cour en audience publique. En réalisant la perspective des profits à tirer de la conspiration du silence sur mes interventions congrue dans l’affaire Papon, la presse Hersant aussi a été une de celles qui masquait mon existence par l’inondation des interminables et énormes reportages à ne plus finir des clichés rebattus et recycles. A fait ses preuves, la désinformation par la surinformation du rabâchage ennuyant, trop rébarbatif pour être suivi par les communs des lecteurs écœuré.

Par la magie des injures à mon adresse, combinée à la désinformation, l’intox fut organisé en coulisse mon éloignement des grands procès médiatiques, tripotées aux fins de la propagande politique, tels que celui des massacreurs SS d’Oradour-sur-Glane. En suscitant mon isolement social par d’autres procédés plus criminels encore, ces fabricateurs de l’opinion, (le père Bouygues se targuait même de fabriquer les futurs chefs d’État), ont couvert les crimes de suppression de mes actes de procédures régulièrement et contradictoirement produits dans ces grands procès spectacle. Ces fabricateurs pernicieux de l’opinion de mes proches, m’ont réduit durant plus de vingt ans en solitaire mise à l’index et auquel tout le monde tournait le dos, refusait de lui adresser la parole. Ces fabricateurs pervers de l’opinion ont réussi de stériliser ma science congrue dont pas un maître au palais, même pas mon prof du Droit de l’Académie française, n’osait de controverser de crainte de se faire ridiculiser.

Pour m’éclipser, réduire mes lumières en veilleuse menaçante, sont concerté par les ministères des actions combinatoires dosés selon les besoins de la situation particulière en présence : des harcèlements tout azimut de la Poste même cherchant à l’aide de mon compte mis en sommeil obtenir mon interdiction bancaire ; sous la direction et l’égide de son ministre des Finances, assignées sans contredits devant la Section du contentieux du Conseil d’ État, furent machinés des exactions avec violation de mon domicile du fisc menaçant, produisant illégalement la vidange de mon compte à la Banque Crédit Lyonnaise.

 « Il est une espèce de bonnes gens qu’on appellerait bêtes, mais à qui il ne faut pas le dire, parce qu’on peut tirer quelque avantage de leur sottise »… Extrait des principes de direction politique universellement appliqués du Chanoine jésuite Adam Weishaupt, professeur en droit.

 De son côté, « le juge rouge » Bidalou, instrumentalisé par des ministres de l’Intérieur tels que Pasqua, l’avocat Debré junior… ; des ministres de la Justice tels que Peyrefitte, Chalandon, Toubon, Méhaignerie…  mobilisait contre moi ses troupes des associations de défense des victimes de la Justice. Des abrutis amadoués, fourvoyés, affluant de partout de la France, allant jusqu’à des rassemblements nocturnes de la vindicte de lynche dans ma sphère de vie à la ville La Courneuve, me harcelant par des insultes dans le parc tout au long de mes exercices sportifs du coureur.

 Selon les déclarations du « juge rouge » Bidalou, intervenant dans la procédure correctionnelle contre le général de la Gendarmerie nationale Christian Prouteau, ce dernier aurait fait suivre cette opération criminelle par des écoutes téléphoniques de lui-même et ses groupies, des avocats et des ministres. Le « juge rouge » Bidalou l’a durement ressentie par ma mobilisation à la dernière minute à l’aide des procédés détournés pour anéantir son opération de déstabilisation médiatique du président de la République François Mitterrand en compagnie du malfaiteur, le lieutenant-colonel Yves Chalier, instrumentalisé lui aussi contre moi à Bourges par le ministre de  l’Intérieur Charles Pasqua après l’attribution du fameux « vrai-faux passeport » le conduisant l’ancien officier des services secrets au Brésil dans le giron éducative de la mafia.

 Autant des motifs militants pour l’interruption de délais de prescription et des nullités des actions policières concomitants, des décisions juridiques de toute cette immense masse des procédures truquées, viciées par la fraude collusoire des « fonctionnaires » au sens large du terme du droit pénal : une authentique association de malfaiteurs concertant « en bande organisé » contre les lois et contre l’exécution des lois. Ce sujet est loin d’être épuisé.

 L’opération combinatoire fut interrompue par la mise à sac de mon domicile par les Ripoux dirigés par le ministre d’Intérieur Sarko-les-pots-de-vin, de ma capture, séquestration et tortures me réduisant durant des mois à l’inactivité en état de la semi-hébétude. N’empêche, selon la thèse développée dans mon projet pour le doctorat, « le dommage aléatoire par la perte d’une chance et de la création fautive d’un risque », je n’ai  pas perdu une chance, j’ai perdu un droit ouvrant le droit à la réparation intégrale d’un dommage certain, si bien que l’indemnité due est celle l’activité habituelle : jour et nuit sans désemparer à l’aide d’une mnémotechniques spéciale.

 Sont aussi admis de réclamer en justice la réparation intégrale de leurs préjudices subis par ricochet, des innombrables victimes de la neutralisation de mes actions, de l’assassinat de mon porte-parole, l’ingénieur général Samy Albagli (***), de mon compagnon Louis Baylé dans le Tarn avec maintes autres. Des victimes, il y a un beau paquet… La thèse avortée pour le doctorat au sujet de la responsabilité civile pour création fautive de risques par action ou abstention coupable ayant produit des pertes de droits, ouvre à cette masse des plaignants couillonnés des voies de recours contre une masse de débiteurs du beau monde des profiteurs solvables. Des détails ont été expliqués dans mon précédent exposé.

 La présentation de la thèse pour le doctorat fut déjouée par mes professeurs d’université de droit « Panthéon-Sorbonne », dont un avocat, dignitaire de l’Académie française.  Devant des juridictions statuant manifestement hors-la-loi, le prestigieux notable n’a pas pu résister aux sirènes du fric. Appelé de la partie adverse en défenseur de leur cause pour neutraliser virtuellement son propre enseignement universitaire référencié par moi à la Cour dans les poursuites judiciaires des fraudeurs et corrupteurs des filiales de Bouygues, associées au dernier survivant du gang des proxénètes et truands Zemmour et aux juges de la clique du substitut J.P. Marchi, appointés par la pègre parisienne.

 Si les détenteurs des pouvoirs réels ne m’ont pas carrément éliminé par l’assassinant, c’est que moi, avec ma science amplement documenté, dans les conciliabules de l’arrière-boutique de la politique des couloirs présente une monnaye de échange d’une valeur actuellement difficile à apprécier : décorations, avancements, portefeuilles ministériels, fonctions gouvernementaux, financements occultes des élections, pots-de-vin, blanchissements judiciaires des criminels de la haute…, modification de la loi réprimant l’escroquerie, disparition des dossiers afférant dans le palais de justice de Paris… De nouvelles découvertes et révélations n’ont pas finir de surprendre.

Par une interprétation a fortiori de l’article 7 notamment de la Déclaration des droits de l’homme de 1789, Préambule, (pour combien de temps encore ?) de  l’actuel constitution, tout membre du gouvernement, tout magistrat de l’ordre judiciaire et administrative, tout fonctionnaire est tenu de réparer personnellement les dommages intentionnellement causées aux victimes, dont le contribuable. La substitution légale par le fonds publics aux débiteurs de la responsabilité pénale, viole déjà allégrement le droit fondamental de la République égalitaire.

Tel un cheveu sur la bonne soupe, me voyant arriver télécommandé avec mes gros rangers du juteux para dans leur arrière cuisine judiciaire, sauter  carrément pieds joints dans les plats au beure de la corruption judiciaire omniprésente, les magistrats tripoteurs de Cour de cassation se sont tartiné doucettement une jurisprudence de principe contra-legem : la création d’une l’immunité des crimes des magistrats fraudeurs, escrocs et faussaires, s’ils sévissent en formation collégiale, en raison du secret des délibérations, fabulent-ils sans être controversés. La victime est admis de poursuive au pénal le juge faussaire unique, mais non si les tripatouilles se mettent à trois ou plus dans l’exécution des crimes de forfaiture. « Liberté, Egalite, Fraternité ». C’est logique ? Non ?

Or, la collégialité des formations des jugements est une disposition légale protectrice des justiciables contre les forfaitures, et certainement pas une disposition protectrice insensée des magistrats prévaricateurs contre les plaignants des crimes manifestes. Cette grotesque disposition de la jurisprudence de principe, viole visiblement le sacro-saint principe républicain, garantie par le droit constitutionnel, de l’égalité des citoyens devant la loi et de la justice. C’est la raison pour laquelle, l’immunité pénale légale ne protège exceptionnellement que le Chef d’État durant l’exercice de ses fonctions. L’égalité des citoyens devant la loi exige qu’à ces magistrats aussi s’applique les circonstances aggravantes du droit commun des crimes perpétrés collégialement, « en bande organisé », et, des circonstances encore bien plus aggravantes par des  « fonctionnaires coalisés concertant contre les lois et contre l’exécution des lois ». Dans un État de droit, il devrait être risible pour un juriste digne de ce nom, de voir apparaître une immunité jurisprudentielle de principe pondue des magistrats accusés des forfaitures criminelles notoires, une immunité contra legem pour forte que celle de la Constitution accordée au Président de la République.

Extrait des principes de direction politique universellement appliqués du Chanoine jésuite Adam Weishaupt, professeur en droit, principes ici matérialisés: « Il faudra choisir les futurs chefs d’État parmi ceux qui sont serviles et soumis inconditionnellement aux Illuminés et aussi parmi ceux dont le passé est entaché d’un coin de secret. […] Ainsi, il sera possible aux Illuminés de contourner les lois et de modifier les constitutions ».

Ainsi baves citoyens éblouis, ne comptez surtout pas sur les fantoches du Conseil constitutionnel pour faire respecter vos droits fondamentaux de  la République. Preuve, jamais a été examiné cette évidence d’ordre publique ci-dessus exposée. Les érudits « Bouffons de la République » préférèrent de loin se livrer aux crimes de suppression des actes de procédure explicatifs, falsifier les décisions en niant l’existence de ces actes régulièrement présentés, ou, par des crimes de faux en écriture authentique par omission gardant la silence sur le contenu auquel la loi les oblige de répondre.

Comment voulez-vous faire respecter vos droits par cette juridiction, gardienne du droit constitutionnel, peuplée des canailles et de leurs obligés ? Comment voulez-vous faire préserver vos droits fondamentaux par les plus caricaturaux violeurs de la légalité, usurpateurs des fonctions publiques à l’aide du crime organisé ? Comment voulez-vous  obtenir justice des malfaiteurs ostentatoires, pour la plupart miraculés naguère par la Haute Cour de justice, sabordée de cette canaille de la haute pour éviter d’en être poursuivie, jugé et condamné ? Auriez-vous espéré la fermeture de leurs prospères bordels clandestins par les proxénètes du gang Zemmour eux-mêmes ? (*) Le Conseil constitutionnel, cette Cour des miraculés est enrichie par le miracle Sarko-les-pots-vins, fanfaronnant en ce moment sur tous les médias sa victoire aux victimes abattues du complot judiciaire de sa coterie des conjurés scélérats contre les droits fondamentaux de la France.

 (*) Le recel des produits du proxénétisme est incriminé comme le proxénétisme lui-même, mais jamais appliqué, comme de droit, aux sources polluées du financement politique, non plus à la corruption des juges.

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Par l’active contribution propagandiste aux élections des victimes estampées de la Justice, un nouveau grand capitaine menant les français en bateau est placé aux commandes de la barre du système en dérive. N’empêche, le mièvre tribun bonasse ayant mystifié la foule, est forcé faire montre de beaucoup-beaucoup de doigté, souplesses et connivences. Sa rombière de salonarde attifée ambitionne se faire coopter à l’Académie française avec ses tristes navets par sa fripouille escroc des faussaires et trafiquants : du gibier de potence de la jaquette verte, enjolivé des broderies argentés, malfrats notoires aux belles manières, justiciables par cette Haute Cour de justice dont la mise en mouvement de l’action ils ont subrepticement paralysée par les machinations du crime organisé dans toutes ses cas de figure.

Le feu négrier Alain Peyrefitte, en ministre de justice, n’a-t-il pas fait endiguer le cours normal de la justice en éliminant dans mes voies jusqu’à la cass, par les crimes de suppression des actes de procédures et faux en écriture publique la présentation des documents édifiants, tels que le fameux livre documentaire de 1973 : DOSSIER D COMME DROGUE, LE MILIEU ET LA POLITIQUE, LES GROS BONNETS, LES FINANCES ET LES FILIÈRES EN FRANCE. (Edition Alain Moreau). Les journaleux du torchon LIBÉRATION ont prêté main fort à ce négrier de l’Académie française, pour faire occulter le complot criminel justiciable de la Haute Cour de justice d’un des plus illustres académiciens stigmate dans les pages édifiantes du livre ci-dessus : Michel Debré du Rotary, le commandant en ministre de Défense et ensuite Premier ministre de l’organisation et des opérations de la tristement célèbre « French connexion » du trafic de drogue par tonnes.

 Alors qu’un de ses braves colonels des services secrets de l’armée, de la S.D.E.C.D., s’est fait pincer aux État unis en service commandé avec sa camionnette bourré d’héroïne de qualité des chimistes marseillais, pourrit dans ces geôles là-bas, grâce aux bonnes offices de la magistrature française, le Caïd Debré a réussi d’éliminer du partage du magot planqué en Suisse par le trucide de trois de ses ministres initiés : Boulin, franc-maçon de la G.L.M.F., D’Ornano du Rotary, Fontanet… L’affaire Boulin, ô ironie du sort ! encore une autre rocambolesque affaire soustraite de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice par l’empêchement de mon intervention congrue. Les turpitudes traitresses de l’avocat félon des victimes y ont beaucoup contribuées : Me Jacques Verges, starisé par les médias en appât-gogos, mon propre avocat marchandant ma science au milieu associé au Rotary.

L’autre intouchable malfrat comploteur de l’Académie français, justiciable alors de Haute Cour de justice, est le sublime littérateur et journaliste Michel Droit, « la fine fleur de la pègre française avec tout le clan Zemmour et les barbouzes de Pasqua », rapporte AGORA VOX, le média citoyen du 26 mars 214. Par ses poursuites judiciaires tripotées, est arrivé l’heure de gloire « des Bouffons de la République ». La gloire des superbes Bouffons s’est surtout manifestée dans l’affaire Cogedim à Paris et à Créteil dans l’affaire des « fausses factures de l’île de France », associant l’ancien comptable Choukroum du gang Zemmour aux sociétés arroseurs des principaux hommes politiques vendus en vue de la région. Le substitut auprès de la Cour d’appel  J.P. Marchi et des magistrats de la cour de Paris appointés par le  milieu parisien, avec toute cette bonne compagnie politique délinquante du gratin parisien, sont soustrait frauduleusement des poursuites de la Haute Cour de justice à l’aide des crimes magistraux de la suppression de mes actes de procédures en présence subornatrice du « juge rouge » Bidalou. Simultanément, la procédure régulière d’un juge d’instruction irréductible de Paris sur les crimes de ces magistrats soudoyés de la bande Marchi est anéantie d’une l’annulation de complaisance à l’aide de la récupération grotesque par le président Christian Le Gunehec de mes constructions juridique aussi escamotées dans l’affaire des fausses factures de Bouygues et compagnie dans l’Île-de-France.

 L’artiste de toutes les forfaitures à la Chambre criminel de la Cass est le président Christian Le Gunehec, futur président de la Cour fantoche de Justice de la République, d’une création d’une caricaturale illégalité par ceux ci-dessus miraculés des poursuites de la feue Haute Cour de justice. La C.J.R. remplace la Haute Cour de justice sabordée, devant laquelle les comploteurs de la magistrature ont été justiciables avec la pègre de haut et bas étage. La réduction de sa compétence juridictionnelle de la C.J.R., n’autorisait plus la poursuite des complices du complot criminel contre la sûreté de l’État des membres du gouvernement, leurs grands commis de l’État tous associés au spectacle de l’audience public à la pègre la plus infâme du type des truands du gang Zemmour. Dormez tranquille, la science du juriste Dietrich est mortifiée.

 Du littéraire salonard et journaliste Michel Droit de l’Académie français, de l’escroc minaudier de toutes les turpitudes du favoritisme et corruption pour faire passer subrepticement les médias dans les mains des fricoteurs droitiers, retenons un seul de ses hauts faits dans la Commission nationale de la Communication et des Libertés (CNCL), fortement marqué à droite avec un parfume antisémite. En 1986,  la belle plume participa à  l’attribution à l’escroc immobilier de premier plan Bouygues, un autre miraculé de la Haute Cour de justice, la télévision publique privatisée TF 1 pour le montant de 4,5 milliards de francs. Encore des procédures desquels je fus éloignée avec ma science congrue par des assassinats judiciaires, fiscales, psychiatriques, policières, machinations combinées au sommet du pouvoir politique sur commande des empereurs des finances et de l’industrie, rejoints par le bétonneur interlope Bouygues. En raison de la paralysie des institutions judiciaires, de l’arriviste dénué de tous scrupules, le clan est érigé en inexpugnables empereurs des médias et de la télécommunication. Des désintégrations nationales qui se sont ensuivies de mon élimination au Mans des procédures sabotées des preux juges de la clique subversive du juge d’instruction Thierry Jean-Pierre avec leur cher « juge rouge » Bidalou, voire l’amorce de la catastrophe nationale : Pean P. et Nick CH. « T.F. 1, Un Pouvoir. Ed. Fayard 1997.

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Le Baron Olivier Guichard aussi doit une fière chandelle à l’empereur Bouygues de l’empire des médias, en concert avec  l’empire de la presse Hersant. Car, si la justice héroïque de la dernière heure se prend à des anciens gamins allemands endocrines, victimes du lavage de cerveaux méthodique par les médias des empereurs internationaux de finance et de l’industrie, comment refuser aux victimes français des crimes contre l’humanité, la mise en cause du jeune Baron Olivier Guichard ? Le psychisme des  gamins allemands dans la Waffen SS a été rétréci par une discipline militaire de fer de l’obéissance inconditionnellement partisane aux dogmes nazis.

 Mais le gamin d’alors, le nobliau Guichard, lui choyé dans le coton aristocratique d’un richard, ne peut certainement pas se  prévaloir de cette circonstance atténuant de la responsabilité pénale. Or, si les vérités historiques sont enfin prises en considération sur la haute trahison de la France par sa haute société des finances et de l’aristocratie, Guichard aussi, à l’instar de Papon, a été un secrétaire complice d’un criminel contre l’humanité d’un bien autre envergure que ceux récemment tenaillés par la justice française. Mais dans les placards de la justice et archives de l’armée, sont enterrés des exemples bien plus révoltants, car le capitaine de corvette Guichard n’a été qu’une courroie de transmission subalterne entre le commandement allemand et celui des oubliés de l’état-major de la Marine nationale.

Demeurent toujours sans répliques admissibles, mes exposés contradictoires au sujet sur la culpabilité pénale du papa Guichard et de son fiston secrétaire en complice des crimes contre l’humanité. A été détaillé jusqu’à l’Assemble plénière de la Cour de cassation et au Conseil d’État, le sujet sur la culpabilité pénale du papa Guichard dans le cadre de  la fameuse opération combinée Seelöwe, (traduction sensée « Lion de Mer » et non « Otarie »), de la marine nationale avec la marine de guerre allemande, trop faible pour affronter la Royal Navy britannique.

 À l’époque, la puissance de la marine française été la 4° du Monde. La collaboration française avec les nazis et les fachos visait de remettre sur le trône de l’empire britannique l’ancien roi Éduard VIII, destitué. Ce grand ami intime de Hitler et adepte de sa secte des « surhommes ariens », jurait à son Gourou la destruction de fond en comble la France, à l’instar des hordes barbares sous le commandement de Clovis I sacrée, anéantir, comme son supposé ancêtre, « tout ce qui a de noble sur terre », selon l’expression de Nietzsche. Le « Leitmotif » du couple infernal, en l’espèce leur « motif de conduite » de leur concert, est le leitmotif de la  apocalyptique conflagration de la guerre totale, scénarisée par des opéras  de Wagner. Cette musique sacrée et extatique des Nazis, plongeant Hitler dans un état second.

 Si les victimes d’Oradour-sur-Glane sont admis de poursuivre des gamins d’alors, hypnotisés par la magie noire phénoménale du Gourou Hitler, à plus fort raison, une Justice égalitaire et équitable doit se pencher de prime abord sur la responsabilité pénale de ceux qui ont œuvrés à la racine de l’évolution maléfique du cataclysme guerrier de la Deuxième Guerre mondiale, de leurs motivations profondes. Pour la motivation et les mobiles des mystiques hallucinés, pas de problèmes, non plus pour les spéculateurs disposés de faire immoler par des fous à lier quelques millions d’humains sur l’autel de leurs ambitions démesurés de réaliser des superprofits par le double jeu.

En ce qui concerne les aristocrates et ecclésiastiques de l’intégrisme catholiques, la motivation morbide se place dans le domaine rétrograde de la restauration de leurs privilèges des anciens régimes impériaux ou royaux, le régime absolutiste du « Sabre et du Goupillon ». Pour cette frange obnubilée de la haute société, est blasphématoire l’idéologie de la république d’une démocratie égalitaire, l’accès égalitaire de la rase maudite des juifs à toutes les activités culturels, économiques et politiques. Depuis le sacrée de Clovis I, la race germanique a été substitué en peuple élu par Dieu à la race juive par les sortilèges meurtrières du Vatican. La fantasmagorie délirante des nazies n’en est qu’une pâle imitation. Aussi dingue cette affirmation puisse paraitre aux contemporains tenus dans l’ignorance, ce crédo insensé des mystificateurs est pourtant toujours d’actualité dans les cercles discrets. Ces dogmes d’arrière-fond culturel et politique déterminent la motivation profonde des aristocrates et prélats, voyant eux aussi en Hitler l’envoyé de Dieu chargé de rétablir l’ordre des ancêtres sur des hécatombes des procédés d’exterminateurs ayant si bien réussis à Clovis I, chef de guerre idolâtré des hordes des barbares cannibales d’outre-Rhin.

Ainsi recadré la philosophie politique historique, les aristocrates allemands, britanniques, français… collaboraient par conviction innée au loufoque œuvre céleste de Hitler (Mein Kampf). Le père, du capitaine de Corvette Baron Louis Guichard, fringant officier de carrière, c’est enrichi par l’adoption par le mariage dans les familles richissimes de la Région où il est ratatiné en un homme politique de seconde zone. Tout en continuant sa prometteuse carrière d’officier supérieur de  la Marine nationale, à l’invasion allemande de la France, il s’est replié avec son unité en Angleterre. Faisant fi à l’appel du général De Gaule, il rentre France. Après avoir participé à l’appel du Maréchal Pétain en thaumaturge à la Présidence de ce qui restait de la République, le Baron Olivier Guichard, en capitaine de corvette reprit des services militaires, assisté comme secrétaire particulier de son fils Olivier à déniaiser. Jusqu’à la destruction de la flotte française à Mers-el-Kebir par la Royal Navy sur ordre de Churchill informé de la haute trahison britannique et française, le capitaine de corvette œuvrait en officier zèle de liaison entre le haut commandement de la Marine française et celui de la Marine de Guerre allemande. En raison de l’assermentation de Churchill et ses agents du MI 5 et MI 6 à la royauté britannique, et, des désastreuses conséquences psychologues sur l’Armée d’une divulgation de ces faits historiques inavouables, les autorités hantées procédèrent à l’enterrement sans cérémonie dans l’oubliette des bas-fonds du donjon monarchique, en France dans les placards verrouillés à double tour.

Redevenu disponible, le Baron Louis Guichard, capitaine de corvette et son secrétaire Baron Olivier Guichard rentrent dans le cabinet de l’Amiral François Darlan, ministre des affaires civiles, qui englobent naturellement les juteuses affaires juives du gouvernement de Vichy. À ma connaissance, le but de sa pérégrination pernicieuse dans la France occupée accompagné de son jeune secrétaire Olivier n’a jamais été élucidé, ni par la justice lui infligeant juste une éphémère dégradation civique, ni par les historiens peu curieuses. Le capitaine de corvette Baron Guichard, refusant de rejoindre l’Amiral Darlan en fuite à Alger, continue sa mission secrète, probablement jusqu’au jour où elle est devenue inutile. Son fils est planqué lors de la libération sur une péniche du Rhin pour le soustraire de la vindicte des résistants. Il est encore impossible de savoir dans quel mesure le traitre Guichard a aussi fonctionné comme officier de liaison avec les forces d’occupation pour faire empêcher la  flotte française la rejoindre à Alger les forces de la France libre selon les injonctions de l’Amiral Darlan, fermer aux bâtiments le port militaire Bizerte en Tunisie, pour finir la faire saborder dans la rade de Toulon par l’explosion démesurée, ravageant une partie de la ville,  au lieu, à la rigueur pour la préserver à la France, faire simplement couler en silence les bâtiments par l’immersion.

Mais la voile jeté sur ces événements historiques de la haute trahison combinée des états-majors britannique et française dans le but de remettre sur le trône le roi d’Angleterre Éduard VIII dérangé par des drogues du Dallai Lama et des charmes de son irrésistible épouse Willis Simpson, agent d’espionnage et hétaire de manipulation des services secrets de l’armée des États-Unis. Avec des convictions nazies bien arrêtée, l’enjôleuse expérimentée fut rodée à la séduction dans des bordels de luxe de Hong Kong et du Caire. La criminalité de mon élimination avec mes argumentaires des procédures judiciaire en France et des cours de justice de l’Europe, la paralysie criminelle de mes études et de mes recherches durant des années, démontrent que l’histoire militaire et politique officiel de la Deuxième Guerre mondiale reste à revoir.

Quoi qu’il en soit, si on se prend à l’SNCF et aux adolescents allemands, victimes du matraquage psychologique des médias déchaînés par des mystiques fous à lier, alors il est inéquitable de la part  de la justice française d’ignorer le degré de responsabilité de la complicité aux crimes contre l’humanité par conviction Guichard de la caste d’aristocrates. Il est franchement criminelle l’escroquerie constant de le faire défiler devant les assise de Bordeaux comme témoin à charge Baron Guichard, cet échantillon grotesque de la caste d’aristocrates, au lieu et à la place  du juriste contestataire avisé Dietrich avec ses exposés congrus, plus ou moins dirigés en coulisse par des barbouzes de la Muette.

 En éliminant ce méchant Dietrich des procédures d’importance telles que Papon par le crime organisé, privant subrepticement ce juriste avisé de ces moyens financiers, de sa liberté de déplacement et de sa réputation par des injures journalistiques, fut déjoué ses interventions dans des procédures connexes et indivisibles. En ont aussi fait les frais les plaignants des massacres d’Oradour-sur-Glane par les Waffen SS. Il fut déjoué le rappelle aux juges du remplacement sur le théâtre opérationnel à l’Est des exterminateurs de la Waffen SS allemand par les Waffen SS français, de répéter l’introduction dans la procédure le livre documentaire de E.R. Carmin « Guru Hitler » : la démonstration complémentaire de l’entière responsabilité française.

Commentaires fermés sur Artifices criminelles d’occultation des responsabilités de la haute société françaises des crimes contre l’humanité .

Nazis à Oradour-sur-Glane: Publication de la dissertation récapitulative inachevée pour la démystification des justiciables


Les SS, mentalement conditionnés par une propagande intensive n’avaient jamais la conscience de massacrer des humaines. Dans les mentalités manipulées par la propagande et la consommation intensive de l’amphétamine le plus puissante « Pervitine », comme tout le peuple allemand depuis 1933, se prenaient pour des sauveteurs de l’humanité du parasitage bestiale de l’espèce.

« Les idées folles se prennent comme les maladies et celui qui en attrape une, les attrape généralement toutes. » Nietzsche.

27/03/2016. Doctrine Nazie illégalement dissimulé dans les procès relatifs aux crimes contre l’humanité avec l’Académie française.

27/01/2017. Le roman historique de Rober MERLE « LA MORT EST MON METIER », est un intéressant exemple de la façon par laquelle l’histoire est falsifiée par la justice avec le recours à des talentueux écrivains de bonne volonté. En 1978, j’ai été par hasard attiré par ce livre, à la recherche de la bibliographie de mon professeur en droit et procédure pénale, l’avocat et professeur d’université de Toulouse Roger Merle. Sa doctrine avec son professeur associé André Vitu faisait autorité en matière de la compétence légale des juridictions pénales est rapportée à la page 1 de mes blogs. Psychologiquement hyper-profilé par des meilleurs spécialistes des parties adverses pour prévoir mes réactions, mes projets dirigés par les services spéciaux de l’armée ont été savamment analysés et déjoués par l’arrestations illégale et la mise en fuite.

Ainsi, les comploteurs contre la sûreté de l’État ont déjoué mon intervention avec la doctrine Merle et Vitu auprès du juge d’instructions Pierre Michel à Marseille pour faire envoyer par lui toute cette association de malfaiteurs du Service d’Action Civique, et les membres du gouvernement qui les dirigent, devant la Haute Cour de Justice. Relégué dans une niche de chiens dans la région parisienne où je fus déporté par les amis du « juge rouge » Jacques Bidalou, j’ai été empêché de perturber la mascarade de la Commission d’enquête parlementaire saisie frauduleusement de l’affaire, au lieu et la place de l’audience publique devant le Parlement de la procédure préliminaire du renvoi devant la Haute Cour de justice.

 L’examen rétrospective de l’évolution de la guerre judiciaire et psychologique démontre sans équivoque que les assassinats du juge Pierre Michel et la Tuerie d’Auriol avec les victimes fourvoyées par l’avocat félon Gilbert Collard, ont été motivés par le risque de mon apparition dans la procédure pénale à Marseille avec mon déclinatoire de compétence au profit exclusive de la Haute Cour de Justice. Les comploteurs contre la sûreté de l’État m’ont fait séquestrer auprès de Bordeaux pour que j’apprenne à cette gente judiciaire incompétente la doctrine Merle et Vitu qu’ils finissaient d’appliquer à tort et à travers pour annuler l’affaire Papon, sauver des poursuites judiciaires les plus dangereux criminels contre l’humanité, enrichis sans vergogne et parés de plus hautes distinctions honorifiques.

Mais par la même manipulation criminelle, moi aussi j’ai été branché sur l’affaire Papon. Évadé de la forteresse psychiatrique de Cadillac, je m’y suis constitué partie civile intervenant pour donner à ces escrocs judiciaires quelques leçons sur l’histoire falsifiée en me servant aussi du livre de Robert Merle LA MORT EST MON METIER, édité en 1952 par les éditions Gallimard. Robert Merle a écrit son roman historique en se basant sur l’expertise de la psychiatrie légale, auteur INDIQUÉ PAR LE SEUL PRÉNOM GILBERT, effectuée lors du procès de Nuremberg sur l’officier supérieur de S/S Rodolf Hoess, commandant du Camp d’Extermination d’Auschwitz. Mais le psychologue américain n’a lui a pas dû communiquer tout le dossier, car l’aspect le plus significatif de la vie et de la mentalité de cet officier supérieur de l’S/S est sciemment occulté : la machination de la manipulation psychologique par la propagande des délires structurés des paranoïaques pour transformer des demeurés en tueurs de masse exaltés, par des exercices spirituels hallucinantes, des dogues euphorisantes et hallucinogènes dont les Nazis ont été des grands addicts, y compris Hitler, Himmler, Goering etc. (Notons que le tueur de masse à Oslo Andreas Breivik de l’extrême droit nazie, né 13 février 1979, a adopté le profil identique des drogués SS et est comme Herman Goering le numéro trois du régime, a fait ses débuts à la Franc-maçonnerie nous relève seulement son expertise psychologique fait au procès de Nuremberg).

Contrairement à ce que la jurisprudence truquée et les historiens faussaires cherchent à accroire au public, le nazisme n’est pas un simple partie politique. C’est la vitrine de la religion sectaire de l’arianisme de la Société Thulé des surhommes nietzschéenne d’origine extraterrestre ; religion sectaire qui a un crédo et la doctrine de la conflagration apocalyptique de la guerre totale conduisant à la purification de leur rase noble par l’extermination des sous-hommes hybridés par l’accouplement des animaux et des surhommes. Le jeune catholique Rodolf Hoess, d’une éducation la plus primitive, s’est évadé chez de sa famille des serves à l’âge de 15 ans pour rejoindre le front contre les Français en 1915, fut renvoyé chez sa maman. La troisième tentative a réussi et il s’est trouvé engagé dans les combats au proche Orient. Démobilisé, il travaillait comme manœuvre, s’est fait entraîner par la propage délirante dans le parti nazi, se fait remarquer par sa son organisation de l’assassinat d’un simple forgeron opposant dans un village, devient sous-officier de l’S/S pour former une espèce de brigade de la mort, passe du grade de sous-lieutenant à l’officier supérieur, commandant du Camp d’extermination d’Auschwitz.

Sa biographie romancée par Robert Merle ne fait aucune référence à la formation obligatoire des S/S à leur mystique de la paranoïa délirante de l’arianisme dans une haute école spécialisée fondée par Heinrich Himmler, au Château de Wewelsburg en Allemagne, aujourd’hui transformé ne musée éloquent de la moralité l’S/S. « Des surhommes nietzschéens d’une formation psychologiques des élites, des croisés des temps modernes… », les accréditent les néonazis de France, l’Occident, l’Ordre nouveau, le Front national… pour faire impunément l’apologie des crimes contre l’humanité qu’ils comptent de reproduire par la Troisième Guerre mondiale.

 Le psychologue américain INDIQUÉ PAR LE SEUL PRÉNOM GILBERT qui lui a remis des informations sur la mentalité du Sturmbandführer Rodolf Hoess non-plus : Ces vérités historiques connues depuis bien avant 1920 établissent l’instigation de la Deuxième Guerre mondiale par des spéculateurs catholiques comme Joseph Kennedy, le recel des crimes et criminels contre l’humanité de son clan qui a remis à l’I.G. Farben (Hoechst AG), les fortunes mis sous séquestre judiciaire aux États-Unis. I.G. Farben durant la guerre est une des grandes entreprises qui ont financé la mise au pouvoir de 1992 des Nazis pour s’enrichir par des usines directement placés dans le camp d’extermination Auschwitz sous le commandement du Sturmbandführer Rodolf Hoess. De combien d’action dispose le clan Kennedy dans les filiales de l’I.G. Farben ? Une question que j’aurais posée au procès Papon si je n’avais pas été évincé par le crime judiciaire organisé.

Ces vérités historiques occultent l’instigation du Vatican par le Pape PIE XII et son Cardinal du Saint Office, ‑la police secrète de l’Église‑, monseigneur Aloïse Hudal, réconciliant le catholicisme avec le national-socialisme par son traité « Die Grundlagen des Nationalsocialismus.  Ideengeschichte untersuchung ». (Les bases du national-socialisme. Un examen de l’histoire des idées. Réconciliation du catholicisme avec le nazisme). Le Cardinal nazi a dédicacé le livre à Hitler, le nommant « Siegfried », le prince immortel des Nibelungen (base historique du nazisme), mis à musique par les opéras de Wagner, musique sacrée des Nazis, si cher au Cardinal. Plus de précisions apportées à l’ONU sont exposés sur les pages 4 et 14 de les blogs et les plus espoustouflantes sur le blog Dietrich13. WordPress. Com, article Elïna Garanča.

24/01/2017. En matière du procès pénal, est obligatoire sous peine de fraude rendant nulle le jugement, l’enquête sociale sur les auteurs du crime, leur motivation, leur philosophie, leur psychologie ou mentalité et religion, leur entourage. En commando d’action spéciale C***, j’ai été largué sur quatre université de droit pour le faire rapporter au procès Maurice Papon à Bordeaux. Vigoureusement combattus par des actions du grand banditisme du crime organisé, l’accès direct à la justice m’a été verrouillé, si bien que ma rhétorique savante est exposée à l’ONU et aux juridictions nationales et internationale d’une manière fragmentaires, interrompue par des attaques criminelles diligentés par des ministres de l’Intérieur et des Finances, mes blogs sabotées par des cyberattaques.

L’essentiel, le plus important qui est occulté dans les procès des crimes contre l’humanité est leur caractère de croyance sectaire mystique, lié à l’histoire falsifié du sacrée de l’allemand franque Clovis I au cinquième siècle. Depuis ce date-là, l’Église a substitué les Allemands en peule élue par Dieu aux Juifs. L’aristocratie allemande, le glaive et le feu de l’Église sont élevé au rang des « Hommes-Dieux appelé de dominer le monde entier, réduire en leurs serves les populations. L’Action française est une formation de combat politique, le fascisme le partie politique défendant ce crédo basé sur des falsifications historiques par des « paranoïaques » qui par des « délires structurés » et leurs demeurés exaltés ont détruit pour dix-siècles toute la haute culture gréco-romaine, l’Occident réduit à des analphabètes crétinisés. Depuis la révolution française de 1789, depuis la révolution française de 1789, l’aristocratie allemand franque fomente des hautes trahisons pour faire établir en France leur hégémonie des « Hommes-Dieux ».

La partie nazie est la vitrine des sectes dont la plus importante est la Société Thulé dont Hitler a été le gourou noir. Le Pape Pie XII, ses Cardinaux et ses Évêques ont été des fervents soutiens des Nazis, comptaient par la Haute trahison remettre au thon le roi britannique Éduard VIII, Duc de Windsor, ami intime de Hitler, faire de l’Angleterre la base de départ de la domination du monde, et l’extermination des races non germaniques.

Pour le mysticisme de la secte nazie, les ariens du nord de l’Europe sont des peuples origine extra-terrestres. Installé sur le CONTINENT ATLANTIS proche du pôle nord, les ariens auraient dans une période préhistorique apporté à la sous-humanité terrestre toute la culture scientifique. ‑L’ÎLE ATALNTIS engloutie, rapportée par Platon est situé dans la Mer d’Égée, au sud de la Grèce‑. La sous-humanité terrestre sont des espèce hybrides produits par l’accouplement des animaux et des surhommes. Ces sous-hommes dont dangereux même en état pacifique car par leur sexualité ils polluent les races nobles des surhommes. De ce fait, ces homme-animaux doivent être exterminés sans ménagements selon la doctrine nietzschéenne, une compilation de quelques phrases extrait de son œuvre « Ainsi parlait Zarathoustra » concluant « avec le sang et le courage allemande, l’Église a détruit tout ce qui est de noble sur terre ».

 Alors que la philosophie travestie de Nietzsche a été la philosophie officielle des Nazis, dans aucun procès des crimes contre l’humanité, ou de l’apologie des crimes contre l’humanité, la consistance a été divulgué, comme le l’ai rapporté des décennie plus tard aux  juridictions nationales et internationale, pour la simple raison qu’elle établit sans équivoque l’instigation de  la Deuxième Guerre mondiale par la grande finance internationale et l’Église, la réorganisation par eux de la Troisième Guerre mondiale.

Les SS, mentalement conditionnés par une propagande intensive n’avaient jamais la conscience de massacrer des humaines. Dans les mentalités manipulées par la propagande et la consommation intensive de l’amphétamine le plus puissante « Pervitine », comme tout le peuple allemand depuis 1933, se prenaient pour des sauveteurs de l’humanité du parasitage bestiale de l’espèce.

 

https://docs.google.com/document/d/1KFkBnp4wxnni6Q96rmeaBFkb6JebDXoOe1C-6H7S5wA/edit?usp=sharing&invite=CMDXroAI

Ridiculisés à jamais: Universitaires, juges, procureurs, avocats,  littéraires, politiques <NU

Mis à quia devant l’ONU, les comploteurs de la haute finance organisent les attentats terroristes électoraux qu’ils financent à la manip.

Réplique à Mediapart 2 avril 2016: une soirée pour «Penser ce qui nous arrive»

Pour penser de ce qui nous êtes arrivé, qui nous arrive et nous arrivera, la condition première est de se débarrasser des œillères culturelles, connaître les vérités de l’Histoire qui selon Nietzsche se répètent continuellement et avais déjà pensé que l’Église nous remettra ça, « son sale rêve » de l’anéantissement « de tout ce qui est noble sur terre » par des barbares stupides du genre des Francs du sacré Clovis I, l’idole de Hitler et ses nazis, des cathos intégristes, le Leitmotif des opéras de Wagner de la conflagration apocalyptique de la guerre totale. Or, un roi de France (?) a fait détruire dans la bibliothèque royale tous les ouvres historiques, philosophique et fait réécrire l’histoire par le clergé conforme au mythe de la chevalerie chrétienne, en réalité destructeur de la civilisation gréco-romaine des chrétiens primitifs et eux exterminé avec.

Et aujourd’hui encore dans l’école publique et privés, dans les universités même, ces mythes sont enseignés comme vérités historiques… Si on n’ignore le plus important crime contre l’humanité de l’Histoire par le baptême et le sacré de Clovis I, on ne comprendra jamais rien à l’œuvre maitresse de Nietzsche « Ainsi parlait Zarathoustra », travesti par les Nazis y ironisés pour en faire leur philosophie politique des surhommes ariens dénués de tous scrupules humanistes à l’égard du sous-homme dont il faut purifier la terre par l’extermination en commençant par les juifs, les gaulois en priorité ensuite pour le repeuplement (Himmler) par la race germanique.

Nietzsche fait parler ainsi Zarathoustra pour ironiser l’Histoire des « hommes-dieux fabriqués par le sacrée des barbares mérovingiens du roi Franc Clovis I, accuse Richard Wagner d’avoir plagié pour en faire une sorte de musique religieuse caricaturale des Nazis. « Par le séisme sont révélées des sources neuves. Du séisme des vieux peuples surgissent des sources neuves. […] O mes frères ! Pour tout avenir humain où est donc le plus grand péril ? N’es ce pas chez les gens de bien et chez  les justes ? […] Et quelques dommages que fassent les méchants, le dommage que font les gens du bien est le plus dommageable des dommages. […] Leur bonne conscience tient captif leur esprit. D’une insondable  prudence est la sottise des gens du bien. […]Devenez dur ! […] O mes hommes supérieurs, avec vous je  veux parler à l’allemand et sans ambages : ce n’est vous que j’attendais dans la montagne. (Caricature de l’évêque hérétique de Reims « Remi » qui a fait appel à lui pour exterminer les chrétiens primitifs en 496 ?). […] Mais qui m’appartient ne peut avoir des os robustes et également des pieds légers ‑ être d’attaque pour guerroyer et festoyer… […] Dieu est une pensée qui rend tordu tout ce qui est droit et fait tourner tout ce qui debout se tient. […] les lois de Terre ne présentent aucune valeur : Massacrez et torturez, n’épargnez point. […] Aimez la paix comme moyen pour des nouvelles guerres […] la guerre et le courage ont plus fait de grandes choses que l’amour du prochain. […] J’aime les vaillants, mais il ne suffit d’être sabreur, – il faut savoir aussi qui sabrer ! […]Brisez, me brisez donc le gens du bien et les justes. […]  Rébellion ­‑ c’est distinction des esclaves. Que votre distinction soit d’obéir ! Que votre commandement lui-même soit obéissance ».

Nietzsche Friedrich. « Wagner répète la même chose tant de fois que l’on n’en peut plus, que l’on finit par y croire. Ps 21-22. La scène Wagnérienne n’a besoin qu’une chose : des Teutons… ! Définition du Teuton : de l’obéissance et des bonnes jambes. P.44.  C’est le plus sombre obscurantisme qu’il cache dans les voiles lumineux de l’Idéal, Il flatte tous les instincts nihilistes( bouddhistes) et les travestis en musique, il flatte toute forme de christianisme, toute forme religieuse qui exprime la décadence […] la grande imposture de la transcendance et de l’au-delà, a trouvé dans l’art de Wagner son plus sublime avocat […] en s’adressant à la sensualité, qui a son tour, épuise et brise l’esprit… ». Postscriptum p. 47. Le Cas Wagner, traduction par Jean-Claude Hémery. Œuvres philosophiques complètes. Éditions Gallimard Paris 1974, tome VIII, volume 1.

Étant donné qu’en matière pénale, sous peine de nullité pour fraude de la procédure, est obligatoire l’enquête sociale pour la présentation les motivations morales et politiques des criminels aux juges dans l’audience publique. Or, de ma connaissance, dans aucun procès relatif aux crimes contre l’humanité, le doctrine des Nazis ci-dessus résumé n’a été évoqué comme de droit ; car cela aurait mis en évidence la responsabilité du grand capital et de l’Église, eux parfaitement informés avant le déclenchement de la Guerre mondiale avec leur vraie complicité pénale des instigateurs. Échappé de plusieurs assassinats, comptant de la présenter notamment dans l’affaire Papon à Bordeaux et Touvier à Versailles, le régime scélérat a failli de me faire lobotomiser, a même fait voter par le parlement une loi pour la faciliter sans autre forme de procès avec une capture psychiatrique.

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L’évolution internationale, l’actuel occultation judiciaire des instigateurs nazis du massacre d’Oradour-sur-Glane (Fr) rend nécessaire une nouvelle information de l’amplification de ma récapitulation inachevée des occultations des procédures nationales et internationales sur le complot contre la sûreté de l’État, la Haute trahison et les crimes contre l’humanité en France et  l’ajout de documents de conviction. Blogs pages 4, publié sur Facebook.

 

«  Tout tentative de crime qui aurait été manifestée par un commencement d’une exécution […] est considérée comme le crime lui-même ».

Article 2 du Code pénal 1806, seul valide.

« Apprenez donc que tous les (régimes) ont les mêmes fictions pour origine ; elles sont également toutes fondés sur le mensonge, l’erreur, la chimère, l’imposture. […] Souvenez-vous que la fin sanctifie les moyens ; que le sage doit prendre pour le bien tous les moyens du méchant pour le mal […] Il faut combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand danger. Si elles font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que des milliers d’hommes laissés dans l’ignorance. »  Adam Weishaupt, chanoine jésuite, professeur en droit allemand.

Pour neutraliser subrepticement l’argumentaire irréfutable d’un juriste Peter Dietrich sur le complot contre la sûreté de l’État, la Constitution a été modifiée en silence par le petite comité des vendus, la Haute Cour de justice passée à la casserole ; manigancé un nouvel Code pénal de dépénalisation insidieuse, assortie d’une mutilation tendancieusement du Code de procédure pénale par les parasites commensaux irresponsables, soudoyés du grand banditisme politique des déprédateurs de la haute finance internationale. Par l’astuce funeste du financement occulte de l’argent sale des combines du trucage des élections, la hypermafia multinationale fit passer en Chefs d’État et en gouvernants leurs propres avocats appointés, des parrains de la Mafia, les maçons mystificateurs, rapaces combinards  de la Grande Loge nationale de France, les rusés coquins du Rotary avec leurs apanages des escrocs fricoteurs…, des néo-nazis fiers de leurs grotesques clowns, agitateurs starisés de la République spectacle : ces soushommesques clébards matinées des cerbères de pure race nazie surhommesque, veilleurs assassins des superprofits des spéculateurs irresponsables par la revanche Wagnérienne, l’apocalypse prophétisée de la « guerre totale ».

 Une vérité historique essentielle des tenants et aboutissants du massacre d’Oradour-sur-Glane aussi, une vérité taboue de laquelle les plaignants et le grand public sont laissés avec constance dans l’ignorance, tandis qu’en 2013/14, les facéties perfides de diversions des bouffons propagandistes des instigateurs défrayent la chronique de tous les médias en France. Tabou demeure la révélation de l’exploitation spéculative de la haute finance internationale, des industriels, marchands, ‑ des Nababs française en première ligne (Oréal…) ‑, de la folie du délire mystique de la secte Thoulé du gourou en chef Hitler. Le Crédo de ces toxicos illuminés élève au-dessus des lois des vulgaires « sous-hommes » terrestres, les surhommes nazis de la divine souche extra-terrestre (Sic). Dès le bas âge, les enfants aryens sont dressés en bestiaux tueurs effrénés, tortionnaires de jouissance, vus à l’œuvre au massacre du village Oradour-sur-Glane.

 À l’aide de la corruption généralisée, tous les leviers de commande du système étatique gangréné sont passée dans les mains sales jusqu’au coudes de leur cortège des Grands Commis d’État, dignitaires de la Légion d’honneur et détenteurs des comptes secrets bien garnis à l’Étranger, (M. Couve de Murville),  préservés d’impôts et investigations judiciaires; des séides dirigeant l’action sous-terrain de leurs polices parallèles des proxos et truands, patentés pour tous les ignobles trafics. Le contribuable berné, sans cesse décavé, est forcé de subventionner encore par le Fisc leur pernicieuse propagande manipulatrice de l’opinion ainsi instrumentalisé, jobardisé par des besogneux, zèles brosses à reluire du journalise laudateur des prospères médias, propriétés des multimilliardaires enrichis, s’enrichissant de plus en plus du crime organisé… en toute impunité.

 Voilà donc le vrai visage de la fable, « la France le pays des droits de l’homme »: un tissu inextricable de mensonges du malfaisant l’intox infantilisant. Plus que des spectacles simiesques reflètent une idiotie détractrice des opposants, plus ces scandaleuses insinuations médisantes font la Une des médias ; plus ces vaudevilles de propagande politique procurent aux prospères guignols les attraits d’une notoriété de justiciers héroïques avec des bénefs énormes, générant l’imitation grotesque sur la place publique des groupies abrutis, demeurés et stupides. Rien n’est laissé au hasard. Tout est calculé, tout est organisé par des savants professionnels de haut niveau, par des metteurs en scène anonymes dans les coulisses car, « Dans le monde où chacun triche, c’est l’homme vrai qui fait figure de charlatan. » Gide. Et en avant la musique ! L’histoire se repasse toujours les plats !

Blogs remis à jour :

https://dietrich13.wordpress.com|| http://dietrichp13.wordpress.com|| http://dietrich13.kazeo.fr ||http://dietrich13.blogspot.fr || http://dietrichpeter.blogspot.fr||

Intro page 4 des blogs Kazeo et Blogspot non censurés. En raison des informations judiciaires en cours, publication de la dissertation récapitulative inachevée pour la démystification des justiciables continuellement blousés par les robins combinant avec les médias des multimilliardaires engagés.

Pour pouvoir apprécier la portée réelle de faits historiques, le rapporteur avisé doit s’efforcer de se servir des définitions ayant eu cours officiel à l’époque. En dehors des remarquables romans documentaires de Sven Hassel, rescapé des unités disciplinaires, nous avons relevé chez aucun historien ou journaliste les distinctions nazies des combattants dans l’arène politique et guerrière : le vocabulaire « Surhommes et Sous-hommes » est absolument indispensables à la compréhension de  l’élément moral des crimes contre l’humanité. L’omission volontaire est déjà une falsification de l’histoire ou un trucage judiciaire.

 « Les idées folles se prennent comme les maladies et celui qui en attrape une, les attrape généralement toutes. » L’aphorisme de Nietzche est d’une brûlante actualité constante dans la littérature, dans les discours et dans les faits politiques. D’une façon spectaculaire les idées folles font surface à l’instar de la tuerie en Norvège le 22 juillet 2011 par le jeune mollasson repu Breivik. Cet illuminé, drogué pour se donner du courage de passer à l’acte dans un uniforme de Rambo d’opérette, ouvre le feu sur un rassemblement pacifique des femmes et des enfants. « Ne valaient pas plus que des poulets » (Himmler), la vie des 70 morts, atteste la gesticulation théâtrale du méchant abruti, passé en héros médiatique, ovationné par ses condisciples. Se prévalant, assisté d’un avocat de la même farine, de la légitime défense politique contre les sous-hommes, le surhomme starisé le fit savoir implicitement durant son procès avec le poing levé devant les photographes avide du sensationnalisme.

De la même inspiration criminelle sont les déclarations en 1988 de l’avocat-général de la Cour de cassation Alain Terrail. Ouvrait ses pages au propagandiste intouchable, le torchon subventionné de son association professionnelle des juges néo-nazis accumulés au Palais de justice de Bobigny. Proche de mon domicile, de cet antre de charognards dépendait le sort de mes actions en justice, ­‑ dont celles produits à Toulon ‑, sabotées et paralysées par leurs membres militants de l’extrême-droit. De sang-froid, ce magistrat du pinacle de la hiérarchie préconise « le four crématoire » pour éliminer le substitut Albert Lévy. Auprès de palais de justice de Toulon, la vilaine balance dénonçait la disparition dans son service du ministère public la liste nominative de personnalités stipendiées par la mafia ; des documents probatoires déposé la veille de son assassinat par la députée Yann Piat.

*       *       *

En deuxième année des études universitaires du droit, l’étudiant apprend que l’incrimination pénale se divise en trois éléments. 1° l’élément matériel : les actes et faits perpétrés. 2° l’élément légale : la qualification restrictif par le droit écrite. 3° L’élément moral : grosso modo, l’état psychologique de l’auteur, l’intention criminelle, le mobile (le Pourquoi), son degré de lucidité et les facteurs de l’entourage sociale, déterminant l’étendu de sa responsabilité pénale. C’est en passant derrière un écran de fumée les éléments moraux, l’idéologie et les superstitions des crimes contre l’humanité, la conviction des juges et du monde des observateurs a été méthodique trompés par l’investissement important dans la fabrication académique, judiciaire et journalistique des fausses nouvelles des demi-vérités tendancieuses. L’époque de l’avènement des nazis hitlériens a été marquée par la contamination de la haute société et des artistes toxicomanes par les pratiques sectaires du mysticisme, du spiritisme, de la magie et sorcellerie, la télépathie et autres enfantillages d’illumination dont Hitler a été un des gourous extralucides « infaillible » comme le Pape. La haute hiérarchie des surhommes nazie, notamment Himmler, pratiquaient des messes de spiritisme en groupe autour des médiums drogués.

D’Hitler, de Hess et autres visionnaires illuminés, toutes les décisions aberrantes ont été produites dans leur cerveau détraqué par des drogues par des hallucinations prise pour la télépathie avec les Aryens de la planète éloignée dans l’Univers. Ses crises hallucinatoires du délirium trémens sont interprétées par ses fidèles adeptes, docteurs par-ci, docteurs par-là, en « combat des dieux ». (E.R. Carmin cité). Mais, la prophétie sectaire Thoulé, annonce la purification de la Terre polluée des sous-hommes et des bêtes humanoïdes (*) que par la Troisième Guerre mondiale, si bien que les adeptes l’ont déjà organisé avant même que le Deuxième ratée soit terminée. Dans les procès à l’époque, comme aujourd’hui, il est impensable que les magistrats fassent état dans cette communauté mondiale de détraqués des membres de l’aristocratie de sang et du fric avec tout leur cortège d’académiciens, magistrats, hautes fonctionnaires, ecclésiastiques, les grandes familles, dont la descendance détiennent quasiment tous les pouvoir aujourd’hui pour rêver à la revanche. Or, l’obligatoire enquête sociale en France en matière criminelle sur la moralité des accusés et de leurs fréquentations, aurait mise en évidence les complicités par « instigation, par aide et assistance, fourniture des moyens… ». Impossible et toujours impossible, car l’impossible dépasse les mœurs français, de faire tomber les têtes de la haute société, et, encore plus ceux des receleurs des crimes contre l’humanité.

{(*) La caractérisation des gens de couleur en bêtes humanoïdes provient d’une exégèse abracadabrante des saintes missionnaires en Afrique, pour faire résigner les autochtones ignorantes à la chosification de vils esclaves : Caïn, selon la fable Genèse IV, fils ainé des premiers hommes Adam et Ève, a assassiné son frère Abel. Condamné à la fuite éternelle sur la Terre, en manque des compagnes féminines, le satyre s’est accouplé avec les femelles des grands signes, des Bonobos, Chimpanzés, Gorilles pour donner naissance en Afrique de la race noire ; avec les femelles Orang-Outan la race jaune en Asie, des races humanoïdes chargés du péché capital héréditaire d’Abel. (Pour prouver la véracité de ces fables hallucinatoires, des gynécologues nazis pratiquaient chez des jeunes filles des fécondations ou implantes bestiales dans les camps de concentrations). Nous retrouvons explicitement ou implicitement dans l’actualité ces convictions dans les attaques politicardes, médiatisées contre la Madame la Ministre de la Justice  Christiane Taubira.

La stérilisation des Fruits mélioratifs de l’amour métissés de l’occupation par des militaires noirs des Alliés, après leur victoire en 1918, de la semence ayant « souillée la race allemande », a été le premier objectif de Hitler en 1933. Nous retrouvons le même objectif assassin «de l’épuration de la race française des éléments qui la souillent, les Nègres, les Juifs, les Mongols », chez des ministres néonazis de l’Ordre nouveau  de l’Occident, faufilés dans des gouvernements successives  à l’aide des financements occultes : le giscardien Alain Madelin et autres, en « lutte contre la pourriture démocratique », associé au capo di capo Charles Pasqua, chef des truands du Service d’action civique; Gérard Longuet, en ministre de la Défense dans le régime de Sarko-les-Pots-de-Vin, sans que le juge d’instruction ait procédé à l’enquête sociale obligatoire dans l’information des financements occultes venant de la Suisse, ni les magistrats saisis ensuite dans l’affaire Papon et autres affaires qui en succédaient. De la tentative des crimes contre l’humanité, de l’apologie, la magistrature ne veut rien savoir.}

Ainsi, avec les détails, référenciés sur les pages 4 des blogs, nous voilà au cœur de toutes les maquillages, tripotages et falsifications judiciaires agencées dans les principaux états occidentaux pour assure l’impunité aux plus dangereux criminels contre l’humanité (Casamayor), dont en France l’apothéose des clowns la plus marquante de l’affaire Papon à Bordeaux avec toutes ses répercutions ultérieures. Dans une information pénale sérieuse contre des crimes, surtout s’ils sont collectifs, comme pour l’historien, le facteur fondamental consiste dans la définition de la définition rationnelles de la psychologie ou de la morale des actions incriminées pour en déduire les mobiles qui en l’espèce de l’organisation de la Deuxième Guerre mondiale se précisent par le crédo de la Secte Thoulé des surhommes Aryens d’origine extraterrestre , ‑ dont Hitler a été un des « Grands Magiciens noirs » avec Rudolf Hess ‑, des préceptes récupérés tendancieusement par « les araignes porte-croix » dans la philosophie ironiste de Nietzsche, déclamés notamment par le chef des SS à ses formations et à ses troupes.

Sont toujours actuelles des préceptes de la caricature d’anticipation de ce Nietzche dénigré par une certaine intelligentsia stupide ; aphorismes cyniques dénaturées aux usages académiques des thèses des érudits nazis. Après le putsch de Munich, à la prison de Landsberg, a été procédé à l’éducation du tribun hypnotiseur phénoménal des masses, au conditionnement en meneur (Führer) « l’irresponsable » caporal Hitler ; « paranoïaque » authentique instrumentalisé à l’organisation de « La Guerre totale » du théoricien et stratège de la conflagration wagnérienne, le général Erich Lüdendorf. Ce criminel de guerre d’envergure aigri de la Première Guerre mondiale, est épargné des poursuites judiciaires des Alliés, juste pour lui permettre de faire remettre ça en plus perfectionné en se servant des élucubrations mystiques de la secte Thoulé:

 « Populacier salmigondis, où tout est pêle-mêle avec tout, saint et gredin, et hobereau et juif, et tout le bétail sortie de l’Arche de Noé. De bonnes manières ! Tout chez nous et faux et pourri… C’est la canaille que nous avons fuie, tous ces braillards et ces mouches à viande scribouillardes, la boutiquière puanteur, l’ambitieux frétillement, la fétide haleine, ‑ parmi la canaille fi donc de vivre (…) Et j’ai tourné le dos aux gouvernants, lorsque je vis ce qu’ils nomment à présent gouverner : trafic et marchandage du pouvoir ‑ avec la canaille ». (In Ainsi parla Zarathoustra). « Vous les hommes supérieurs, voici ma leçon : sur la place public, personne n’accorde créance aux hommes supérieurs…. (…) À l’écart de la place publique et de la renommée se fait tout grand ouvre ; à l’écart de la place publique et de la renommée toujours vécurent ceux qui inventèrent des nouveaux valeurs.» Par définition de la philosophie de Nietzche, la qualification « surhommes » est radicalement exclue aux Nazis, pures produits de rebut culturel, stigmatisés par lui la décadence des artifices journalistiques : effets spéciaux grimaciers des mises en scènes médiatiques des manifestations grandguignolesques pour abrutir le grand public crédule,  propagande abrutissant de matraquage, massivement subventionnés par la canaille spéculatrice de la grande finance internationale.

– Pour la théocratie des gourous de l’Empire occulte Thoulé, « les lois de Terre ne présentent aucune valeur : Massacrez et torturez, n’épargnez point ». Déjà en 1924, Hitler et ses initiateurs et mentors académiques, dont des psys, dans sa fameuse profession de foi Mein Kampf (Mon combat), annonçait au monde avisé, militant ou opposant, ses intentions comme il n’a pas plus claire « Nous devons porter sur notre visière le signe distinctif (tête de mort) de que le Ciel même attend de nous ». Dans le combat des dieux en devenir, l’élite de reproduction et machine à tuer, la SS ne devait non seulement donner le matériel de la reproduction pour l’homme nouveau, elle devait aussi être la cellule reproductrice d’une future société d’orientation magico-païenne, la cellule reproductrice d’une nouvelle religion.

« La meilleure arme politique est la terreur. Tout ce qui relève de la cruauté impose le respect. Qu’on nous aime, ça n’a guère d’importance, pourvu qu’on nous respecte. Qu’on nous haïsse même, tant pis, pourvu qu’on nous craigne ». Reichsführer Heinrich Himmler. Dans son discours aux Waffen SS étrangers, dont les « sous-hommes » français de la Brigade SS Frankreich et de la Division SS Charlemagne incluant les volontaires du lieutenant-colonel  (Obersturmbann Führer) SS français Jacques Doriot de la Légion des Volontaires françaises contre le Bolchevisme et de Miliciens du général SS français Joseph Darnand : « Là où nous combattons, chacun devra  savoir que tuer un homme ne compte pas plus pour nous que tuer une poule. C’est la voie sûre vers la puissance totale ». (Sven Hassel).

  « Tolérance et humanité sont signes de faiblesse. L’homme qui ne se sent pas capable de trancher la gorge de sa mère ou de castrer son père est un faible. […] Que le sang pour vous ne soit pas plus pénible à voir que l’eau.  Jouissez de l’assassinat des traîtres, des intellectuels, détruisez les rêveurs livresques, brûlez leurs ouvrages, écrasez tout cela ! L’État national-socialiste compte trois ennemis : les prêtres, les juifs, les intellectuels. Si vous ne trouvez aucun reproche à leur faire, inventez les reproches ; ne les lâchez pas… […] Ceux qui entrent vivant derrière les barbelés de nos camps en sortiront morts, mais laissez-leur d’abord le temps d’apprécier le séjour que nous leur réservons… » Discours du 1° octobre 1933 au cours de l’installation du KZ de Dachau, inspecteur général de K.Z. Standartortenführer (colonel encore du sinistre Régiment Tod, (Mort) Théodor Eicke.

– Dans la philosophie ironiste de Nietzche, philosophie officialisée par le parti nazi, dans « Ainsi parla Zarathoustra », les nazis se sont identifiés en peuple des arrivants, des géants blonds de la belle race ayant dans une beuverie « tué et enterré Dieu » pour partir ensuite en surhommes à la conquête du Monde : «Aimez la paix comme moyen pour des nouvelles guerres (…) la guerre et le courage ont plus fait de grandes choses que l’amour du prochain. (…) J’aime les vaillants, mais il ne suffit d’être sabreur, – il faut savoir aussi qui sabrer ! […] Brisez, me brisez donc les gens du bien et les justes, (…) Rébellion ­‑ c’est distinction des esclaves. Que votre distinction soit d’obéir ! Que votre commandement lui-même soit obéissance. Retenaient les Nazis  de la prophétie cinglée  de Zarathoustra Retenaient les Nazis de la prophétie cinglée de Zarathoustra, interprète des idées de Nietzche, pour en faire le fondement essentiel de leur idéologie politique.

Avec l’occultation de ces informations judiciaires préliminaires, par une magistrature de paillassons ouvertement militantes syndiqués et « subventionnés » en douce à la direction des institutions, en se prenant pour des surhommes, les humbles justiciables pour des sous-hommes à rouler dans la farine, est consommée la défiguration de la totalité des procès nationaux ou internationaux contre les Nazis. Avec le maquillage de l’Histoire, l’observateur impartial ainsi démystifié constate par les requalifications ci-dessous des escroqueries judiciaires le jeu pervers concertiste entre accusateurs et révisionnistes : coupeurs de cheveux en quatre rivalisant de leurs mises en scènes et artifices coupables consistant de concert, par un étouffant raz-de-marée d’argumentaires artificieuses, oiseuses de laisser le grand public dans l’ignorance totale des tenants et aboutissants des crimes contre l’humanité. Allégués en hypothèse désinformatrice par les révisionnistes, l’argumentaire de Jean-Jacques Fouché (*), « les SS ont construit leur justification du massacre avant même de le perpétrer » est un fait d’une évidence qui saute aux yeux même d’un aveugle. Le dynamisme des victimes enragée et leurs associations de défenses est exploité méthodiquement dans  des parodies de justice s’efforçant de maintenir l’écran de fumée devant la responsabilité des organisateurs, exploiteurs, profiteurs-receleurs des crimes contre l’humanité de la Deuxième Guerre mondiale. Les preuves irrévocables dans l’affaire Papon étendue dans une grande partie des juridictions en France, ne constituent des échantillons tirés d’une indécrottable pratique généralisée. ((*) Oradour. La politique et la justice, Éditions Lucien Souny, 2004).

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Chez les membres inscrits au parti nazi des surhommes, comme pour leurs acolytes sous-hommes du parti fasciste, à plus forte raison pour les SS assermentés à l’exécution du génocide de purification raciale, annoncé par une littérature sans équivoque, diffusée à tambour battante et planifié au vu et au su de la société internationale, l’exigence légale et judiciaire de la France de l’individualisation de l’élément morale relevait après la Deuxième Guerre mondiale de la pure utopie humanitariste : l’acquiescement collectif sans réserve est intrinsèque à leurs engagement enregistré, accompagne de leur militantisme violent, meurtrier pour la conquête et pour la mise aux mains des criminels vantards le pouvoir despotique absolu et sans partage: « Emparons du pouvoir. Nous le rendrons jamais quelque soient les moyens pour le conserver ». 3 janvier 1932, Joseph Goebbels, Ministre de la Propagande et de l’Éducation du Peuple.  « C’est le pouvoir que je veux. Lorsque nous l’aurons obtenu, nous le garderons. Personne ne nous l’arrachera plus ».  Discours d’Hitler à Munich le 30 novembre 1932. « Nous jurons de ne jamais épargner le sang. Que ce soit le nôtre ou celui des étrangers, si la Nation le réclame ». Himmler, article du Volkischer Beobachter, 17 janvier 1940.

Le Nazis, c’est l’Ordre nouveau des surhommes de souche extraterrestre avec leur religion rocambolesque du gourou extralucide Hitler. Les Fachos, c’est l’ordre ancien du Saint empire germanique : la hégémonie spirituel de l’Église, l’absolutisme temporel des régents germaniques sacrés, les privilèges de l’aristocratie au sang bleu, secondée de la noblesse de robe (robins), du corporatisme et le servage du menu peuple taillable et corvéable à merci ; la conservation du pouvoir à l’aide des autodafés individuels et collectifs. Inquisition par des détraqués spirituels, jugements de Dieux, tortures rituels précédant des mise à mort par le supplice sur le bûcher et d’autres boucheries judiciaires en grand spectacle sur la place public de ce genre fantasmatique des intermédiaires d’un Dieu imaginaire. Pour les nostalgiques cathos du fascisme, Hitler et ses « barbares » sont des envoyés de Dieu comparable à Clovis I, sacré par l’Évêque hérétique Remi de Reims. Avec sa sorcellerie incantatoire fut détruit pour dix siècles en Occident avec les hordes de pillards, violeurs et cannibales « tout ce qui a été noble sur Terre », mise en  musique par Wagner : « La Crépuscule de Dieu » qui s’achève dans une orgie de feu et de destruction, selon la prophétie Zarathoustra, ironisée par Nietzche.

 Pour le Nazis, c’est la légende sacrée Nibelung, leitmotif de la musique de Wagner, la lutte pour maintenir la civilisation des Goths, chrétiens cultivés, contre les Francs païens victorieux, instrumentalisés par une secte des hérétiques chrétiens se servant des superstitions des adorateurs du dieu de la guerre Wotan, son paradis des guerriers Walhalla, les déesses Walkyrie, convoyeuses des âmes des guerriers tués, leurs concierges, hôtesses et barmaids dans l’imaginaire Au-delà derrière les nuages.

Certes, parmi les premières victimes des camps de concentration ont été des valeureux ecclésiastiques et religieux cathos et protestants à côté des Allemands de principes intransigeants, à éliminer en priorité, en raison de leurs convictions de de Justice et de l’humanitarisme. Néanmoins, un grand nombre des saints hommes avec le Pape, en Allemagne comme à l’étranger, voyant en Hitler le Sauveur providentiel, proclamant haute et fort la nécessité d’éliminer massivement les Juifs et la restauration du Saint Empire germanique pour extirper les idées du matérialisme historique, le venin athéiste du juif Karl Marx. Et comme le sauvetage divin ne pourrait s’accomplir par la Troisième Guerre mondiale, selon la prophétie des télépathes de la secte Thoulé, après le débâcle militaire, l’Église fut le premier protecteur des pires de criminels contre l’humanité, fit procéder clandestinement par leurs filières monastiques et la Croix rouge à l’exfiltration des criminels avec leurs capitaux spoliés. (Détaillé par E.R. Carmin cité).

En France, à partir de 1941, le père spirituel et instigateur selon la terminologie pénale de la collaboration militaire fut la nazie assermentée à la fois à Hitler et au Pape, Monseigneur de la curie romaine Jean, Compte de Mayol de Loupé, nommé en 1941 lieutenant-colonel SS par ordre spéciale du Reichsführer Heinrich Himmler. D’un compte du Saint empire germanique, ne coule pas dans ses veines le sang bleu des valeureux ancêtres, compagnons d’armes de Clovis I, de Charlemagne et de leurs successeurs aux tares héréditaires se manifestant périodiquement au cours de l’histoire ? Il est permis de s’interroger si ce traître de l’armée française ne fit pas partie du club des aristocrates du roi déchu Éduard VIII d’Angleterre ayant livré la France à leur conjuré Hitler. Par son ascendant sur les croyants, sa sainteté a envoyé à la mort en ex-Union des milliers des Français de la Légion Volontaire Français et des Brigade et Division Waffen SS. Hélas, le sacré protège les religieux de la condamnation blasphématoire à pendaison par leurs coreligionnaires de la magistrature. Des victimes de son ascendant spirituel furent fusillées. Sa sainteté des anges noirs aux têtes de mort a écopé dix ans d’emprisonnement en France. Mais beaucoup de ses homologues en Europe continuaient d’user et d’abuser de leurs néfaste influence spirituelle dans leurs activités criminels, notamment des évêques en Suisse. En tout impunité.

Lors du procès de Nüremberg, les groupes du genre SS ont été reconnus comme organisation criminelle. : « Tous les individus appartenant à cette formation ou à ce groupe peuvent être considérés comme coauteurs… Chez les Nazis, est intrinsèque et implicite leur participation, selon la portée des articles 59 et 60 du Code pénale 1806. Or, selon une saine logique juridique conforme aux droits fondamentaux, quand le lien de responsabilité de coactivité ou de complicité s’établi au rang sociale du bas, à plus forte raison, il s’établit au rang social du haute.

Sur le plan du droit pénal, la responsabilité de cette catégorie d’évêques, des membres « aideurs et assistants » du gouvernement de Vichy et des officiers français ou étrangers des Waffen SS internationaux des sous-hommes ne se limite pas aux crimes perpétués en ex-Union soviétique. L’envoie massive des sous-hommes des unités Waffen SS étrangers en ex-Union soviétique a rendu disponibles l’unité authentiques des surhommes Waffen SS Das Reich pour les massacres tels qu’ils ont été perpétrés en Oradour-sur-Glane. Ainsi, selon les dispositions des articles 59 et 60 du Code de pénal 1806, seul valide encore aujourd’hui, les membres du gouvernent de Vichy, coauteurs sans équivoque des crimes contre l’humanité, devrait être tenu comme responsable des massacres perpétrés en France comme à l’étranger. (Dans le Code pénal 2012, « politiquement illégitime et constitutionnellement illégale », par des dépénalisations astucieuses, les criminels comploteurs de la haute société, coauteurs, complices et receleurs, déjà engagés dans les tentatives criminelles de revanche, ne peuvent plus être sérieusement inquiétés. Depuis 25 ans, mes dissertations juridiques et exposés judiciaires sont immédiatement suivies des modifications de lois pour les désamorcer).

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Après des massacres en beaucoup plus grande échèle en ex-Union soviétique, le massacre des 648 victimes du petit village française d’Oradour-sur-Glane le 10 juin 1944 a fait objet pour crimes de guerres des procès devant le Tribunal militaire spéciale à Bordeaux en 1951, créée par une ordonnance de 1944 et dont les dispositions se sont toujours trouvées en vigueur jusqu’en 1990 dans le Code pénal 1806. Tribunal composé en partie d’anciens résistants et de Force françaises libres. (Notons la présentation sur le Grand écran de Paris dans les années 1995 un film saisissant sur le massacre bestial et les viols sadiques perpétrés dans un village en Biélorussie par les Waffen SS).

Les massacres furent perpétués par la Division Waffen SS Das Reich. Ce ne sont pas des militaires de l’armée régulière de l’Allemagne d’alors. Il s’agit de l’unité armée des militants politiques du parti nazi, en dehors et supérieur à l’armée régulière, de la Wehrmacht, SS commandés au sommet par le terreur de Reichsführer SS Heinrich Himmler, hiérarchiquement au-dessus des chefs militaires de l’Armée. Le crédo connu de leur idéologie, il est absolument inconvenant traiter des exterminateurs assermentés devant les juridictions comme des volontaire militaires. Pour rentrer dans l’SS, il fallait au candidat apporter d’abord la preuve de sa pureté raciale jusqu’au huitième degré de la généalogie, ensuite, la preuve de l’acquiescement totale à l’idéologie du conquêt du Lebensraum par la méthodique extermination des sous-hommes, des bêtes humanoïdes et des bâtards. (En 1933, Hitler réalisait son premier objectif : la stérilisation des souillures de la race, des fruits d’amour des allemands avec les « bêtes humanoïdes » de l’armée d’occupation de la Première Guerre mondiale). Ils s’en suit, par le raisonnement du droit pénal français, les SS, à l’instar de tous les promoteurs, ne doivent pas seulement répondre des crimes personnellement perpétrés, ils doivent répondre de leur participation coupable à l’organisation préalable des génocides et boucheries dans les camps de concentration.

 « Qui veut le but, veut les moyens », mêmes inconnus par les complices, selon la jurisprudence française appliquée aux petits gangsters du droit commun. Impossible d’appliquer le droit strict aux millions de monstres illuminés ou ensorcelés par le mysticisme délirant de la secte Thoulé, ayant débuté d’étendre sur la terre entière le cataclysme du mythe aryen, de l’apocalypse mise en musique par Wagner. En droit français, la tentative criminelle est punissable comme le crime lui-même, avec la complicité par instigation, aide et assistance, fourniture des moyens… à la réalisation de la prophétie Thoulé, dont l’acquisition de la victoire finale ne se réalisera par la Troisième Guerre mondiale. Ainsi, dans le droit strict appliqué aux criminels du droit commun, les massacreurs d’Oradour-sur-Glane seraient ténu non seulement des crimes accomplis, mais encore de ceux qui ont déjà tentés d’accomplir dans le cadre de l’idéologie de leur parti des fou furieux. Impossible ! Où trouver les juges impartiaux en nombre suffisant avec la corruption élevés à la hauteur des institutions gouvernementales par la Légion d’honneur et des pots-de-vin ?

Le procès de Nüremberg a accouché l’incrimination « Crimes contre l’humanité » et le principe appliqué aux auteurs SS, reconnus comme organisation criminelle, « la responsabilité collective ». La dernière incrimination est reprise par le droit français en 1948, après les révélations au gouvernement du sinistre d’Oradour-sur-Glane. Or, si on estime que, selon le droit fondamental, le droit est égal pour tous, les poursuites ne peuvent pas se limiter aux condamnations de quelques individus symboliques en sous-ordre. La Morale républicaine, l’éthique judiciaire exigerait à ce que soient poursuivis de prime abord les instigateurs de la haute société politique et économique, des instigateurs, aideurs et assistants, fournitures des moyens financiers, industriels, politiques, judiciaires…. les receleurs de crimes contre l’humanité, continués par des crimes politiques et de guerre de l’actualité. Avec leurs larbins, tels que Papon, aux leviers de commande du régime, les criminels cardinaux se foutent à présent du tiers et du quart avec leurs momeries des hypocrites vu tout au longueur des procès référenciés aux blogs : de l’Assemblée plénière de la Cour de cassation, du Conseil d’État, de la feue Haute Cour de justice, de la Cour fantôche de la République de la substitution, de la Cour européenne des droits de l’homme, de la Cour pénale de la communauté européennes et même des deux Comités de l’O.N.U.

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Au courant mouvementé des manifestations littéraires, (essentiellement celles des auteurs édités par Alain Moreau et de l’hebdomadaire satirique Le Canard enchaîné), sur la concertation de la criminalité politico-judiciaire, par les besogneux scribouillards appointés de la canaille multimilliardaire, a été planté un immense arbre de désinformation devant tout une jungle des crimes impunis du grand banditisme international : des truands, maître-chanteurs, escrocs, proxos, trafiquants, faux-monnayeurs, voleurs, sombres spéculateurs et receleurs du Service d’Action civique, suppôts des anciens ministres des gouvernements des régimes d’après de De Gaule. Après mon implantation dans le système funeste, contre leurs intouchables protégés mouillés dans les criminels contre l’humanité de la Deuxième Guerre mondiale, furent joué dans mes mains, anonymement, une documentation édifiante à l’usage d’analyse et de la présentation à la Justice. (Une grande partie a disparu lors de mon arrestation illégale à Castres en 1981).

« L’incompétence peut être soulevée par toutes les parties, dont la seule partie civile à tous les stades de la procédure, même pour la première fois en cassation », est le principe posé par la jurisprudence de principe de la Cour de cassation citée dans tous les recours. Dans les procédures indéfiniment traînées en longueur à l’aide des artifices des forfaitures prévaricatrices d’excès des pouvoirs des juges faussaires légalement incompétents, a été verrouillée hermétiquement l’extension des poursuites légale du complot qualifié aux personnalités statufiées de la Haute société politique et du fric, aux usurpateurs des pouvoirs publics des régimes successives. Contre ces « gangsters d’État » (au profil marqué de l’ennemi de l’intérieur),  pas à pas, furent produites les références judicieusement commentées des ouvrages édifiants des historiens dont des magistrats noyautés refusent illégalement et obstinement de prendre connaissance dans l’enquête sociale obligatoire par la loi, de l’établissement de l’élément moral pour les répressions des crimes dans toute leur étendu.

Le départ dans les années 1977 à Castres et à Toulouse, a été donné par l’ouvrage d’Alain Jaubert « D… Comme drogue » éd. 1973, établissant les accointances et connexions internationales du milieu politique avec la canaille proxo et trafiquante, ­‑  comme les définissait Nietzche déjà ­‑, avec le crime contre l’humanité de la collaboration nazie et fasciste en France. Par ce fin compilateur d’Alain Jaubert, renseigné de services de polices nationales et étrangers, est établi le prolongement historique des crimes de l’antenne SS de la rue Lauriston à Paris. Son fabuleux trésor des spoliations nazies transité à travers du dispositif militaire des Alliés, s’est trouvé à la source des trafics de drogue de la French connexion, de alimentation les comptes secrets en Suisse des anciens ministres avec en tête Michel Debré avec ses « copains et coquins » (Ponia) du Rotary placés à tous les leviers de commandes de la République.

Dans les compilations d’Alain Jaubert, (un best-seller produisant un scandal à l’époque), sont relevés aux magistrats du ministère public, plus tard à la commission parlementaire d’enquête sur le grand banditisme de la police parallèle « Service d’Action civique », le sort des détenteurs des secrets d’État au gouvernement : les trucides des ministres Boulin (franc-maçon de la Grande Loge Nationale française), Fontanet-la-balance, D’Ornano du Rotary, sous l’égide du Sénat, intouchable escroc  de haute vole bien marqué. Par leurs proches circonvenus, les procédures truquées font toujours objet de contestations médiatiques truquées : des demi-vérités par l’omission des facteurs principaux. En isolant dans les interminables mystifications journalistes les faits indivisibles du contexte général, les mystères sont conservés intacts pour les communs des contribuables et électeurs  illusionnés de la désinformation.

Avec moi en passager clandestin, le train d’enfer politico-judiciaire fonçait vers les trucides d’autres détenteurs des preuves de ces compromissions criminelles des flambeurs de la Haute aux belles manières, plein aux as par le crime organisé.  Mais harcelé sans répit à Toulouse, j’ai raté le train pour Marseille vers l’affaire de la tuerie d’Auriol dans laquelle succombèrent l’inspecteur de police Jacques Massié, torturé et massacré avec femmes et enfants pour la récupération de ses microfilms des comptes secrets en Suisse et les noms de leurs augustes bénéficiaires. J’ai été empêché de prendre le train en marche pour intervenir dans les procédures du juge Pierre Michel pour qui « tout est lié », assassiné à Marseille: moralement par son hiérarchie des voleurs, physiquement par des killers de la Brise de Mer soufflée par l’environnement la pègre des trafiquants de drogue de Charles Pasqua. Ce n’est qu’après l’évasion de la haute sécurité psychiatrique, il m’a été rendu possible de reconstituer ma documentation, d’inclure ces affaires indivisibles dans les procédures débutées. Crim. N° 84 95‑707 du 20 juin 1985. Berthiau homologue les obstructions de justice par des faux en écriture de la Chambre d’accusation d’Aix-en-Provence.

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À Nice, la capitale de la Mafia, selon l’écrivain des romans d’espionnage Grahame Green, maudissant ses princières blanchisseries de l’argent sale, s’est agglutinée  toute une faune criminelle allant de la Franc-maçonnerie déviante, du Rotary aux sociétés secrets vermoulues de l’extrême droit facho-nazie, alliés à celles de la Chevalier de Malte de la coterie du Comte et grand-maître Licio Gelli de la maçonnerie déviante du Vatican. Avec mon déclinatoire de compétence, je me suis fait mouiller dans cette pas drôle salade judiciaire à la sauce niçoise par l’exigence du renvoi en bloc devant la Haute Cour de justice les concertistes du  combinard de ministre-maire Jacques Médecin de la Giscardie. De sang-froid, à Paris, une clique nombreuse des membres du Conseil d’État, manifestait dans la salle d’audience de la Section du contentieux contre la poursuite judiciaire renvoyé de Nice du célèbre parrain, au lieu de révéler la violation ostensible pour eux de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice.

 Repenti dans sa retraite au Paraguay, stigmatisant en honnête home abusé, son entourage de Nice en manipulateurs pourris, le frétillant ex-ministre-maire Jacques Médecin, en excellente forme, claque d’une manière surprenante dans  les  mains de ses  médecins. Il se trouvera bien un écrivain qui fera son affaire de la suite du feuilleton des légendes de Grahame Green, de conjecturer sur mystères de la disparition au parquet de Nice de la liste nominative des illustres détenteurs des impressionnantes comptes numérotés dans les banques suisses.

De l’épopée d’Albert Spaggiari, dans les comptes rendus du casse du siècle en France du coffre forte de la Société générale à Nice du 17 au 18 juillet, le faux des vrais est difficilement à démêler pour un particulier placé en dehors du système tordu de la municipalité de Nice. Ancien para vidée de l’Armée en Indochine en raison d’une condamnation criminelle, Spaggiari s’accoquine avec le grand banditisme. En militant dans l’Organisation d’Armée Secrète (O.A.S.), il s’est fait créer le profil d’un aventurier mégalo à la sensibilité à l’extrême  droite, plutôt qu’un véritable gangster du bas-fond sans foi ni loi des bandes de la pègre du ministre d’État Charles Pasqua. En dernière analyse, le butin du casse du siècle aurait été destiné à financer les machinations secrètes de l’association d’entraide néonazi-fasciste « Caténa » (Chaine). La légende et le profil laisse supposer l’imbrication de cette association secrète, semblant à la « Kameraderie » allemande, à l’organisation pseudo-maçonnique du Vatican de Licio Gelli, grand dignitaire fricoteur aussi de l’Ordre de Malte. Toute est lié dans ce complot international contre la démocratie et les droits de l’homme.

Les familiarités de Spaggiari avec milieu politico-crapuleux de Nice de Jacques Médecin et de son adjoint Christian Estrosi, futur ministre-maire de Nice, explique le spectaculaire de organisation de son évasion le 10 mars 1977. Tandis qu’à moi, les juges me firent mettre des menottes au poignet et aux chevilles, le gangster Spaggiari non entravé saute de la fenêtre du bureau du juge d’instruction. Sept mètre plus bas, une voiture est garée sur le trottoir pour amortir la chute. Par l’avocat de Spaggiari, maître  Jacques Peyrat, futur maire de Nice, militant de l’extrême droite, le sacré champion « motodidacte » Estrosi, son rival, est accusé d’avoir été le pilote de  la moto ayant pris en charge la fuite sensationnelle du Palais de Justice.

Tandis que des complices de Spaggiari sont assassinés par des killers, les documents déclassifiés du C.I.A. attribuent à cet aventurier des accointances au Chili avec la junte du général Augusto Pinochet, ses compromissions dans l’assassinat l’ex-ministre de Salvador Allende : Orlando Letelier. Dans ses périples en Argentine, les commentateurs attribuent encore au mercenaire Spaggiari des accointances avec les sommités militaires d’Argentine, impliquées dans le narcotrafic international. Les jalons sont placés aux amateurs de poursuivre de ce feuilleton, car mon élimination judicaire avec le déclinatoire de compétence dans les procédures traficotés à Nice fait obstacle à l’acquisition de la prescription, même à la validité des jugements radicalement nulles pour fraude et incompétence légale, de la suppression de mes actes de procédures, et, à l’application des autoamnisties. (Fin page 3 des blogs).

En 2007, l’aspect allégué de l’organisation criminelle à Nice prend un autre aspect par la publication du livre « Beaux Voyous », (éd Fayard) de Thierry Colombie, historien du crime organisé en France, et, du livre en 2010,  « La Vérité sur le casse de Nice », de Jacques Cassandri, alias Amigo, compagnon d’Albert Spaggiari. Ce dernier prétende que Spaggiari n’a jamais été le cerveau de l’organisation du casse du siècle, se targue de cette gloire. Quoi qu’il en soit, pour s’orienter dans les souterrains de la ville, faire creuser un tunnel en ligne droit vers la chambre des coffres de la Banque, quel est le gangster dans le cercle du ministre-maire Jacques Médecin et de Spaggiari, disposant la compétence technique ?

 L’autre historien, Marcel Caille, s’oriente judicieusement vers l’homme le plus efficace en matière de travaux publics et du banditisme de l’extrême droite : le discret et efficace feu Michel Falicon, conseiller et guide de Jacques Médecin à la Marie de Nice et au gouvernement, son copain dans le Rotary. L’ancien para et judoka Falicon est réputé pour son amour des manières fortes et son égide judiciaire sans défaillance. Cet ancien des nazis de l’Occident, flirtait avec le S.A.C., puis préside le Cercle niçois du Club de l’Horloge de l’élite intellectuelle de la droite nationale, pour cultiver des prometteuses alliances électorales avec les minus habens du Front national de l’avocat Jean-Marie Le Pen : « Mon crédo, c’est celui qui a imprégné tout histoire de la France depuis le baptême de Clovis I ». En claire, pour cet étron crotté par Marianne cocufiée sur les fauteuils du Parlement européenne, grâce aux relations de bon voisinage entretenues avec le Président Christian Le Gunehec, le crédo c’est, voire infra, l’anéantissement tout ce qui est de noble sur Terre avec l’extermination des sous-hommes gaulois à l’aide des barbares d’outre-Rhin. Ce baveux avec son confrère Me Gilbert Collard crotté sur les fauteuils de l’Assemblée nationale, ses abrutis de partisans sont des typiques excroissances dépravantes, à en croire à leur philosophie chérie de Nietzche travesti.

Échappé miraculeusement des poursuites judiciaires de ses abus de confiance et escroqueries, avant le fameux casse du siècle la Société générale à Nice, Michel Falicon se rende avec Spaggiari à Milan au congrès facho-nazi de l’Ordre noire…. aurait été révélé aux juges d’instructions par l’orientation obligatoire de leurs enquêtes sociales dans la direction des intouchable du système « de la république des copains et des coquins, (stigmatisé à l’époque par l’ancien ministre de l’Intérieure Michel Poniatowsky). Ces braves parjures intéressés du palais de justice de Nice ont de loin préféré de me menacer des poursuites judiciaires, si j’oserais de ramener encore ma fraise dans leurs salades niçoise du nouveau blanchissement de Michel Falicon avec ses copains du sublime Rotary amalgamé à des sociétés, cercles ou clubs secrets. Pour relaver plus blanc le récidiviste feu Falicon accusé derechef d’escroqueries et détournements de fonds, il fallait laisser trucider par cette association de malfaiteurs cet intrus impertinent de juriste Dietrich osant de leur mettre les points sur les « i ».

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Plus moyen de débarquer du train d’enfer avant sa bifurcation vers Toulon sur les mystifications judiciaires de l’assassinat de la Député Yann Piat ; à Draguignan sur celles l’assassinat des frères barbouzes Fernand Saincené. Ensuite la machine infernale me déportait à Lyon et à Grenoble pour taquiner la clique des ministres vendus Carignon, Léotard, Noir et autres gros légumes dans le jardin de leurs juteuses combines mafieuses propres à la République des copains et les coquins (Ponia). Même l’observateur myope et borgne, n’y pouvait manquer de constater des compromissions du fertile frère Charles Giscard d’Estaing, et, bien sûre, l’incontournable avocat des cartels multinationales : maître Sarko-les-Pots-de-Vin. En décollage rapide sur son tremplin politique construit amoureusement par le bétonneur Télé-Bouygues et, dans la magistrature des revenants de la Grande Loge Nationale de France d’obédience catho-chambordiste, légitimiste de de la dynastie Clovis I, lignée bâtardisée par le capteur Charlemagne. « Tout est lié ».

Lance sur orbite la nouvelle star de la République spectacle Sarko-les-Pots-de-Vin, cette coterie gangrénée des grands commis d’État hautement emmédaillés, des cumulardes appointées en tâcherons au noir des conseilleurs juridiques des astuces des combines ou des procédés de fripouilles tortueuses pour éviter les poursuites judiciaires, souvent même  des administrateurs dans la société des milliardaires trafiquants. (Le tripatouilleur Président Jean-Claude Magendie du T.G.I de Paris, maçon de la GLNF dans le conseil de surveillance d’une société de Télé-Lagardère, marchand d’arme). Sarko-les-Pots-de-Vin, cette ancienne calamité des ministères et de la Banque de France sinistrés, est hisse sur pavois de la Présidence de la République à l’aide des financements occultes des élections. Sa séduisante maitresse des « fellations » audiovisuelles, placée en tête du ministère de la Justice. Les juges d’instructions incorruptibles dessaisis des dossiers brûlantes, insultés de ses ministres postiches.  Dans ce gouvernement des fantoches usurpateurs de pouvoirs publics, ce flambeur des fonds publics, Sarko-les-Pots-de-Vin, en baladin de comédie dans son cortège de laudateurs, a su faire trouver chez les  mafieux les moyens de me faire régler définitivement le compte par la mobilisation de ses affidés du Milieu connecté aux ripoux de la police et d’une organisation encore inconnue.

 Est encore une autre histoire dans ce feuilleton sur la Côte d’Azur, les machinations affairistes dans le système pourri du ministre de la Culture puis de la Défense François Léotard. Bazardant à la mafia la base aéronavale de Fréjus, l’honnête homme chagriné se trouve mise en cause à l’opération des services secrets de l’Armée de l’exécution de l’assassinant de la députée Yann Piat à Toulon : « des Assassins au Cœur du Pouvoir », narrés au juge d’instruction de Draguignan par André Rougeot et Michel Verne, journalistes du Le Canard enchaîné. Offusqué et vindicatif, cet autre usurpateur de pouvoirs légaux de la Haute Cour de justice, fonce à Paris, tracasse les journalistes pour ternir l’éclat de leurs lumières par l’intimidation des émules.

 À qui a profité les détournements des fonds destinés à l’indemnisation des victimes de Fréjus la rupture du barrage de retenu d’eau… ? Pour noircir ma bonne réputation par la provocation et ramassage des calomnieuses ragots et commérages intéressées par les psys de Toulouse et de Cadillac, près de Bordeaux, l’enquête sociale illégale en France à l’aide de subornation et retournements des familiers en bonne intelligence, a impliquée même mon irréprochable défunt père en Suisse Paul Dietrich, jadis un modeste entrepreneur. De son implication inconsidérée, fantasque, la fripouille française ne pouvait s’imaginer des conséquences inopinées en perspective.

Finalement les procureurs et juges, sous le coup de leurs dirigeants d’arrivistes, carriériste dénués de tout scrupules, mercantis et spéculateurs de la Grande Loge Nationale Française, du Rotary… firent dérailler le train d’enfer dans la voie de garage des juridictions à  Bourges, Bobigny, Créteil et Paris. Ces pérégrinations à travers les principales juridictions putréfiées de la France sont plutôt comparables à la croisière d’une benne à ordures télécommandée aux balayages, ramassages et aspiration des déchets institutionnels : un bahut surchargé de la pourriture contagieuse, mise en panne sèche par les exactions vindicatives du Fisc, les pneus crevés par les voyoucrates du ministère public, irrémédiablement encastrée dans le mur du silence de la conspiration politico-mafieuse friquée de la honorable haute société hors soupçon.

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Avec les poursuites du fringuant ministre du Budget Maurice Papon, un monument d’arrivisme dévergondé de la clique des conjurés contre les droits fondamentaux de la France, il a été dans la logique de l’évolution judiciaire, l’embarquement au diabolique train de enfer cette vidure faisandée du régime canaille, mêler la vidure à l’aspiration de tout ce tas pourriture dans la benne à ordures avec la procédure ouverte à Bordeaux en 1981 contre ce prétendu complice des crimes nazis et fachos contre l’Humanité.

L’ouvrage essentiel référencié et commenté aux juridictions successives fut celle de l’historien Carmin E.R. « Guru Hitler » (ISBN 3-7263-6446-3 en allemande, épuisé et refondu DAS SCHWARZE REICH, éd. Nicol 2011). L’auteur y lève le voile sur les dissimulations judiciaires du caractère mystique et spiritiste du nazisme : un fait changeant totalement la nature et les caractères de l’étendu de l’élément moral de leurs crimes contre l’humanité… Après les révélations de la boucherie des sous-hommes gaulois d’Oradour-sur-Glane par les surhommes aryens de la Waffen SS, aux coauteurs du Régime de Vichy est applicable l’extension juridique sans équivoque, dans le temps et l’espace, de la responsabilité collective légalisé en France seulement en 1948. Au lieu d’en faire droit aux revendications avisées, comme en Allemagne, à leurs homologues d’impénitents assassins de masses, en 1958, cinq ans après le procès d’Oradour-sur-Glane, tous les condamnés sont libres. Pour remettre ça, financés par des industriels dans les coulisses, protégées de la Justice, les rescapés des Waffen SS français projettent même de renverser la IV° République par le Complot du Plan bleu, en compagnie des camelotes du Roi et autres zèbres de l’extrême droite. Encore une autre affaire étouffée par la connivence judiciaire effacée de la petite Histoire de France.

 Or, si, à la Libération de 1944, la loi et la justice sont redevenues égales pour tous par le déterrement du cadavre de la Déclaration des Droits de  l’homme et du Citoyen de 1789, la responsabilité collective s’applique logiquement, en toute égalité, à tous les composants du crime organisé du passé, du présent et du futur, au niveau inférieur comme au niveau supérieur des partisans : aux marionnettistes qui dans leurs pantoufles tirèrent les ficelles dans le confort douillet de l’ombre, comme aux marionnettes de leurs troupes de crétins ou crétinisés, bien comparables aux hordes SA du terrorisme initial de Hitler, têtes rasés en uniformes soldatesques, bottés, abrutis du matraquage haineuse de leur propagande délirante, de l’intox calomnieux et leur désinformation infantilisant visant de laminer au plus mince les idées reçues, les préjugés des hommes-masses.

De l’organisation au sommet des crimes contre l’humanité, l’ouvrage référencié d’historien américain John Costello dévoile ensuite l’opération de sauvetage de l’Occident par Wilson Churchill et ses services secrets MI 5 et MI 6. Malencontreusement ces agents sont tenu au silence par assermentation au régime de  la Monarchie, amputant ainsi le dévoilement complet du complot international dont fit aussi partie le traitre vendu Joseph Kennedy et ses affidés aux États Unis. Est dissimulé à la Justice, l’organigramme de la conspiration de la Haute société internationale s’apprêtant à livrer l’Angleterre à Hitler, l’annuaire du « Right club », redécouvert dans le coffre-fort de leur avocat après son décès.

Le voile sur le complot international de l’aristocratie de l’Église, du sang et du fric ne fut levé qu’après la faillite d’une banque anglaise. Le célèbre écrivain des romans d’espionnage Ian Fleming, ancien officier supérieur des services secrets anglais,  y avait déposé dans le coffre loué son manuscrit à tenir secret durant cent ans pour ménager la royauté du scandal. Les héritiers furent des citoyens américains. Se croyant rentré en possession d’un manuscrit de valeur d’un nouveau best-seller sur la légende de James Bond 007, ils ne revenaient pas de leur surprise de trouver dans leurs mains les récites détaillés de la haute trahison du roi déchu Éduard VIII, adepte drogué, accoquiné de longue date avec ses gourous Hitler et Hess, lui livrant avec ses créatures dans l’état-major interallié les secrets de la défense occidentale, politiquement minée et militairement sabotée auparavant avec les services secrets Nazis (SS/SD) et celles de l’Armée allemande (Abwer).

De son côté, l’historien anglais  Martin Allen divulgue les détails de la haute trahison militaire dans son ouvrage « Le Roi qui a trahi », la dissimulation par la justice française à Alger en 1943, avec celles des USA ensuite,  des trahisons et sabotages combinés en concert avec des autorités françaises.

C’est avec la suppression criminelle de ces informations fondamentaux, avec la suppression du présentateur constitué partie civile par voie d’intervention, fut mené tambour battant les tripatouillages du procès Papon et les procès juridiquement connexes et indivisibles de ses grands acolytes laissés en repos. Au cours de plusieurs audiences publiques, des noms des heureux bénéficiaires du crime judiciaire organisé, (avec les détails de leur méfaits), ont été nominativement et contradictoire présentés aux juges, et aux procureurs et aux avocats et à la presse soudoyée.

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Michel Slitinsky, en jeune homme échappé de la rafle policier des juifs par le toit et rentré dans la Résistance, à la Libération en justicier s’est penché sur les archives poussiéreuses de  la Préfecture de Bordeaux, y recherche les responsables de la déportation de sa famille, de l’extermination dans les camps de mort de la Deuxième Guerre mondiale. Il y a découvert les documents signés par l’ancien secrétaire de la préfecture Maurice Papon, un carriériste dénué de tous scrupules, oublié et récupéré des années plus tard en ministre du Budget dans le gouvernement de ses compères mafieux, promis aux plus hautes fonctions de l’État.

Néonazis Cour européenne

Malencontreusement pour l’ignorant Michel Slitinsky des subtilités du droit et des procédures, en droit français, la complicité du deuxième degré n’est pas pénalement punissable. En toute évidence, en considérant la totalité des membres du gouvernement de Vichy  en coauteurs des crimes contre l’humanité, le secrétaire de préfecture Papon, n’est tout de même qu’un simple complice du Préfet Savatier ; ès qualité de son secrétaire, qu’un complice du deuxième degré du Régime de Vichy. Les motifs de la contestation de leur compétence légale par des exposés écrits aux magistrats jugeurs de Bordeaux ont été même compris et récupérés à leurs besoins par des nombreux profanes. (Mais, aux fins d’indemnisation des victimes, leur responsabilité civile doit être retenue. Papon et ses héritiers se seraient trouvés en calçons par la mise en œuvre de cette action toujours recevable).

En tant que secrétaire de son Préfet, à Papon, complice du deuxième degré, les crimes contre l’humanité du régime de Vichy lui n’ont donc pas été imputables. Mais il en allait tout à fait autrement pour ce compte Olivier Guichard du Rotary. L’hypocrite politicard, avec ses momeries et simagrées exercés pour la télé, s’est présenté sans vergogne en témoin contre Papon pour profiter du super-spectacle des Assises à Bordeaux, alors que le noble fiston a été un tout jeune assistant et secrétaire d’un authentique complice galonné des crimes contre l’humanité, et un des traitres des plus redoutables encore.

Mais comme Papon, en ministre,  a été simultanément justiciable de la Haute Cour de justice 1958 dans le cadre du complot contre la sûreté de l’État de ses homologues du grand banditisme international, le cachotier, avec la corde au cou, trouvait tout intérêt de jouer le perfide jeu. Les affidés de la Cour européenne des Droits de l’Homme n’ont pas manqué de récompenser par une indemnisation substantielle, par un jeu de faux en écriture et par la suppression de mon intervention dans la procédure à Strasbourg, son persévérance jusqu’au dernier souffle. Le magistrat, représentant la défense de la France devant la cour, comment s’est-il comporté en face d’une escroquerie judiciaire patente dans cette procédure truquée ? Quelles ont été les directives de son ministre ? Mystère. À fait longue feu, ma plainte à la Cour pénale européenne de Luxembourg contre ces crimes judiciaires. Pour empêcher la communication aux juges de la cour, la plainte a été interceptée et bloquée au greffe. (Preuves frappantes fin page 4 des blogs). {Images juges nazis européens}.

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Avec l’amplification de la récrimination «complice des crimes contre l’humanité » aux crimes politiques déjà jugés de l’ancien chef de la police française René Bousquet par la Haute Cour de justice 1944, parions, les voyoucrates du ministère public ne se sont rendu-compte que tardivement du scandal que je ne manquerais pas de déclencher avec ma science à l’audience publique devant la Cour d’assise de Paris. Si on qualifie ce fonctionnaire subordonné « complice », on qualifie par ce fait même ses supérieurs du gouvernement auteurs ou coauteurs, leurs autres proches collaborateurs,  complices du premier degré punissables. L’ancien ministre pétainiste Marcel Déat, un des traîtres clefs de la haut trahison de la France en tant que ministre de l’Air de la III° République, exfiltré et protégé par le Vatican, a trouvé refuge en Italie avec sa tirelire. Par la réussite du complot du Plan bleu, Déat s’apprêtait tout bonnement de revenir au gouvernement de la France. Pour dissimuler les attentats de ce genre-là  contre la sûreté de l’État de la Haute société qui les finance en douce par des fonds secrets, les magistrats des cours de justice en France, gaspillaient en toute impunité des sommes insensées du contribuable dans des ruineuses sabotages judiciaires, dans des lamentables mascarades des poursuites contre ses créatures du niveau inférieur dans l’accomplissement des crimes contre l’humanité. Ils se plaignent des surcharges de travaux. Comme nous le présentons ici, pour fabriquer des interminables mascarades judiciaires annulables d’office, ces maquignons trouvent tout le temps nécessaire.

Lorsque  le 13 octobre 2000, s’en est rendu compte de la portée réelle de ma nouvelle intervention en référé d’ordre public, le Président du Tribunal de Grande Instance de Paris. M. Jean-Claude Magendie, maçon affairiste notoire du GLNF du T.G.I. de Paris, ce grand pote serviable de Sarko-les-Pots-de-Vin, a vite fait de faire disparaître la procédure relevant d’office de sa compétence ; son procureur de la République d’oublier les poursuites frelatées du cadavre de l’officier SS Aloïs Brunner, d’abandonner celle contre l’SNCF pour complicité aux crimes contre l’humanité (sic).

 Dissuadé par la traque des sbires des ministres de  l’Intérieur de présenter mon argumentaire incontesté aux Assise de Lyon dans l’affaire les poursuites de l’SS Gestapo Klaus Barbi, l’argumentaire incontesté est présenté contre Brunner à Paris, personnellement à Magendie en référé. Dans l’exposé est précisé que les criminels allemands des forces d’occupation, sous peine de nullité générale et substantielle, ne peuvent  être poursuivis que par le tribunal militaire spéciale, composé en partie par des membres de Forces française d’Intérieur et par des Résistants selon l’ordonnance du 28 août 1944 et la loi du 15 septembre 1948, figurant dans le Code de procédure pénale,  encore en vigueur. Les guignols de juges, éliminaient dans la procédure les constitutions de parties civiles des Résistants, victimes du tortionnaire, alors, selon la loi, leurs représentants auraient dû faire  partie de la Cour du jugement.  La belle affaire ! Le rétablissement de la situation légale en France exige à ce que cette procédure des Assise de Lyon soit aussi annulée d’office dans l’intérêt de la loi.

Répétons-le, lors du procès de Nüremberg, les groupes du type SS ont été reconnus comme organisation criminelle indivisible : « Tous les individus appartenant à cette formation ou à ce groupe peuvent être considérés comme coauteurs… ». Chez les Nazis, indubitablement, est intrinsèque et implicite leur participation matérielle et morale, même s’ils n’ont pas été personnellement présents sur le terrain ou zone du crime. Telle est la portée des articles 59 et 60 du Code pénale 1806 et la jurisprudence de principe. Contre un malfaiteur de droit commun emprisonné, a été retenue par la Cass la complicité de son pote en liberté utilisant des moyens ignorés par son associé en taule pour d’autres délits. « Qui veut la fin accepte les moyens », est l’aphorisme qui a dirigé cette jurisprudence de principe. Et comme, paraît-il aux crédules, selon le droit fondamental rétabli par la Libération de 1944, tous sont égaux devant la loi et  la justice… Donc, selon une saine logique juridique conforme aux droits fondamentaux, quand le lien de responsabilité de coactivité ou de complicité s’établit au rang sociale du bas, à plus forte raison, compte tenu de l’élément moral, il s’établit au rang social du haute.

 L’activité et la coactivité aux crimes contre l’humanité est une évidence qui saute aux yeux déjà par la coupable tolérance en 1941, légalisé en 1943, de ce gouvernement fantôche de laisser le lieutenant-colonel (Obersturmbann Führer) SS français Jacques Doriot et d’autres officiers SS récupérés parmi les truands dans les prisons, de recruter en France des citoyens diminués en « sous-hommes », pour former la Légion des Volontaires, intégrée dans la Division Waffen SS Charlemagne. Endoctrinés et mus de l’idéologie nazie, tous placés sous le haut commandement des officiers supérieurs et généraux SS pour la réalisation du génocide glorifié par la propagande.

Allant encore plus loin dans cette logique de  la Collaboration, ce gouvernement des auteurs et coauteurs zélateurs de Vichy, fit rentrer dans son sein le général SS Joseph Darnand en chef suprême des toutes les polices, gendarmerie, milice ; lui donne l’aval et la bénédiction du bien-fondé morale au recrutement des sous-hommes françaises pour constituer la Brigade d’assaut SS Frankreich, souvent par des membres de la Milice ou des professionnels de l’Armée française, démobilisée après l’occupation de la Zone libre par les troupes allemands.

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Allons ! Allons ! Un peu de déductions logiques. Le père Edmond Giscard, un haut fonctionnaire du Ministère des finances, faisant ses preuves auprès du gouvernement des auteurs et coauteurs de Vichy, fut décoré par la breloque « Francisque », la plus haute distinction du régime du Maréchal Pétain. Sa spécialité : l’escroquerie de haute vole consistant de détourner à son profit des indemnités accordées aux filiales françaises sinistrées par la guerre d’Indochine,  de réinvestir le magot dans l’immobilier. Devant le Conseil d’État, le pognon n’a pas d’odeur non plus. C’est le doux lubrifiant qui mobilise la mécanique de l’anoblissement par la récupération d’une particule aristocratique tombé en déshérence. Noblesse oblige, quand on s’est inventé chemin faisant vers l’élévation, l’instillation in-utéro dans la circulation des Vilains, de quelques gouttes du noble sang royal.

Les Giscard, c’est toute une histoire. Il leur fallait la création de l’Ordre national du Mérite pour parer à l’inflation galopante de l’Ordre de la Légion d’honneur par des récompenses attribuées à la pelle aux pires des ignominies de la corruption institutionnalisée. Par ce chapitre beaucoup trop vaste pour être résumé par mes moyens matériels limités, nous rentrons dans les récites incomplètes de l’historien allemand E.R. Carmin sur l’organisation nazie et néonazie combinant avec l’Église, et, de l’historien espagnol Jesus Ynfante sur « Les Crimes sous Giscard » : L’affaire de Broglie, l’Opus Deï, Santa Mafia, Matesa…

Allant de pair de l’atavisme d’escrocs de haute vole affligeant les Giscard, leur affinité spirituelle est très marquée avec les tenants de la restauration du Saint-Empire germanique fondé par le baptême du calamiteux exterminateur barbare Clovis I. Cet élément moral explique leurs accointances et acoquinages avec la Santa Mafia, les gladiateurs de la captation des âmes en peine de l’Opus-Deï (œuvre de Dieu), de la Loge maçonnique déviante du Vatican, de de la loge maçonnique néo-fasciste Propaganda Due (P2). La Commission d’enquête parlementaire en Italie l’a qualifié « organisation criminelle secrète ».  Que dire de leurs biens pires apanages en France ?

Dans ce contexte aussi, sont confirmés les révélations de E.R. Carmin, dans sa littérature documentaire escamotés dans les procédures de l’affaire Papon par les crimes de suppression des actes : l’établissant des relations internationales clandestines facho-nazies avec l’Argentine sous la présidence du général Juan Perón, (officier formé en Allemagne), de certaines personnes suspectées d’être liées à la CIA et à la Mafia sicilienne. Ces filières protégées du plus haut niveau du Pouvoir, procédaient à  l’exfiltration des capitaux de la Reichsbank (Banque de l’Empire nazi) en 1943/44 avec ; en 1945, des têtes criminelles les plus dangereuses du régime hitlérien. Carmin en accuse le noble comte, grand-maître Licio Gelli de la maçonnerie déviante, (« excommuniée » du Grand Orient d’Italie), et commandeur des chevaliers de Malte, être une des personnalités clefs, avant même l’éclatement du scandale mémorable de la faillite de la Banco Ambrosiano, dont la Banque du Vatican était le principal actionnaire. Du détournement des milliards de lires, le magot est découvert dans les Bahamas en 2007. Le journaliste David Yallop attribue à cette conspiration néonazie-fasciste et mafieuse, en raison de sa préparation de la réforme des finances du Vatican, l’assassinat du pape Jean-Paul Ier le 28 septembre 1978, soit 33 jours après le début de son règne.

Qu’on cesse enfin de nous rebattre les oreilles par ce bastringue actuel de la désinformation sur le décès de Gestapo Müller en 1944, l’enterrement choquante de son cadavre dans une fosse commune du cimeterre juif à Berlin, rapporté par la pesse d’Allemagne, elle aussi, constamment en crise de manque d’une sensation pour maintenir ses tirages. Heinrich Müller, ancien chef de la Gestapo, publiaient depuis longtemps des historiens bien informés des services secrets avisés, a survécu dans le confort à la chasse aux nazis après la capitulation pour devenir un des chefs clandestins les plus importants en Allemagne de la réorganisation internationale du néonazisme, de l’organisation de l’association nazie « Kameraderie », chargée de l’exfiltration des chefs nazis les plus essentiels par la filière des monastères et cloitres. Pour reprendre une confortable vie nouvelle sous une honorable identité, les méthodes des sbires SS a été très simple pour des pervers de leur espèce. En raison du tatouage sous le bras du groupe sanguin, on repérait parmi les SS de rang inférieur un individu de stature semblable. On le bousillait pour laisser découvrir par les témoins le macab revêtu de leurs uniformes et avec leurs papiers dans les poches. Allez faire dans les ossements d’une fosse commune une analyse anatomique par les médecins légistes ! L’analyse génétique fut inimaginable à l’époque.

 Avec Adolf Eichmann, est passé en Argentine par la « Kameraderie », par l’organisation clandestine commandée des associés friqués du réseau international du Gestapo Müller, avant qu’il soit capturé par des commandos juifs. Parmi ses compagnons de marque des voyages organisés vers en Argentine, on trouve aussi « le, en 1945  « défunt » Martin Bormann. C’est l’adjoint et l’exécuteur testamentaire d’Hitler, à savoir le préparateur de l’organisation de la Troisième Guerre mondiale prophétisée par les oracles de la secte Thoulé. L’histoire attribue à cet ancien adjudant-chef les placements en Suisse de colossales fortunes personnelles, spoliées partout dans les pays occupés des nazis. Au lieu et à la place des fausses nouvelles scandalisant la foule crédule, les victimes aimeraient mieux de savoir pourquoi n’ont pas été inquiétés par une justice, les complices-receleurs de ce deuxième personnage du régime nazi, de ce magicien noir Bormann. Mais c’est toujours par ces raz-de-marée de fausses nouvelles spectaculaires, les médias stipendiés dissimulent aux citoyens et électeurs les vérités historiques essentielles. L’affaire Papon en France n’en est qu’un exemple éloquent parmi bien d’autres.ONU RecpetionNouvelleLetre Laborde

Dans la communauté de ces célébrités nazies « décédées », telles que Bormann ou le Gestapo Müller resté tranquillement dans son pays, des célébrités exfiltrés par les réseaux des monastères, exerçait dans le luxe la médecine pour eux en Buenos Aires, sous la protection personnelle du président Juan Perón, le docteur  Mengele du Bureau de la Race et du Repeuplement. Un sous-fifre SS comparé à l’ingénieur général SS Dr Karl Franz Kemmler. À la fin de la guerre, ce le troisième dans la hiérarchie nazie, a été « l’homme le plus capable et plus doué », selon l’appréciation de Himmler. Celui-là a été exfiltré avec son colossale fortune par ODESSA, le réseau du CIA spécialisé de la récupération des savants et ingénieurs nazis. Kemmler, SS ingénieur spécialiste de l’installation des armes secrètes nazies ‑ les fusées et la bombe atomique en cours de réalisation à Jonastal ‑ fut aussi le concepteur des camps d’extermination. La CIA s’est rapidos débarrassé de ce monument des crimes contre l’humanité, l’ont fait cadeau au président Perón d’Argentine. Il en avait besoin pour la réalisation dans le Tucumán de ses sinistres projets avec la collaboration de tous d’un réseau de hauts nazis manquant à l’appel des cours de justice.  Le Dr Heinrich Dorge, conseiller du Dr Schacht, ministre des Finances de Hitler, en ancien directeur de la Reichsbank, assurait le financement, par la gérance en Argentine, des fonds astronomiques détournés en Allemagne, laissée exsangue dans les ruines, et, recelé dans des planques à Zürich. (E.R. Carmin). Si la justice a réussi d’extraire de ce réseau nazi ces sous-fifres, le gazier SS Adolf Eichmann et le Gestapo capitaine Klaus Barbi de Lyon, c’est parce que, ils s’agissaient des enfants pauvres, désargentés, et, en tout manière sans importance pour la prospère organisation néo-nazie. Et, l’occultation de ces faits historiques capitaux a été organisé par le rallongement à l’extrême des sabotages de l’affaire Papon à Bordeaux, recels des malfaiteurs et de leurs capitaux couvertes par la Cour européenne des Droits de l’homme et de la Cour pénale de la Communauté européenne de Luxemburg, alors que l’affaire relevait en exclusivité de la compétence du Comité des droits de l’Homme de l’ONU, bien auparavant saisie par Dietrich et  par son intermédiaire M. Éric Laborde-Hondet.

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En ministre encore, Valérie-le-Surdoué (sic), attesté aux fins de propagande électorale par une savante littérature psy subventionnée, il s’est servi des intrigues au ministère des Finance en tremplin de décollage à la Présidence de la République. Sont légendaires les accointances avec toutes  ces sombres combines du Rotary, de la Santa Mafia, Opus Deï, les combines en Espagne avec le régime du général Franco, un grand compagnon d’arme du Maréchal Pétain dans la guerre du Riff. Complice à l’ambassade de France à Madrid, notre grand homme idoine, officiait en intercesseur dans les banques à Genève à la récupération pour le compte des facho-nazis des fosses communes, des dépôts mise en sécurité par le régime républicaine légitime, démocratiquement élu en Espagne. Tenant compte de la proportion des surfaces respectives de l’Espagne franquiste et du reste de  l’Europe sinistrée par les nazis, il est fort à parier qu’est bien plus élevée le pourcentage des exterminés en Espagne à l’aide des unités nazis de Hitler et de celles des fachos de  Mussolini. Ce secret d’État d’autres crimes contre l’humanité est jalousement préservé de la curiosité par la persécution des juges actuels à Madrid.  Les fosses communes, telles inspectées à Katyn en Russie, en Espagne, elles sont  très nombreuses, disséminés sur tout le territoire : des humbles électeurs et électrices trouvés sur des listes électoraux des circonscriptions dans lesquelles la gauche républicaine a été gagnante.

De Giscard, l’ancien financier des campagnes électorales, l’agent de change Xavier de La Fournière, avec un gouffre de 50 millions dans ses comptes disparus aussi, s’est fait suisci-trucider en prison selon la veille tradition pénitentiaire. Le 17 décembre 1992, par voie d’intervention dans la procédure, en conformité aux dispositions de l’article 87 et 203 du Code de procédure pénale, j’ai honoré le juge d’instruction de Paris Jean-Marie Charpier d’une constitution de partie civile par voie d’intervention. Lui ont été exposé les détails du complot contre la sûreté de l’État, le régime légal de l’exclusivité de la compétence de la Haute Cour de justice. À l’instar de l’affaire Chaumet/Chalandon, le dossier remonte au complet à la Cass, en passant par la Cour d’appel de Paris, avec la mise en cause nominative les membres du gouvernent (Papon, Chalandon, Pasqua…). À la Chambre criminelle Christian Le Gunehec, le président placé sur mon chemin depuis le départ pour tous les tripatouillages, a mis un terme à la procédure par des faux en écriture et des crimes de suppression des actes de procédure. (Crim. 11 avril 1994, B N° 94-83.959.D||Crim. 7 juin 199  n° D 94-80.097, Dupont). Grandie du prestige de la chevalerie de la Légion d’honneur, ce vieil gagneur par des falsifications de toute sortes, a fonctionné derechef en juge et partie déjà mise nominativement en cause dans la qualification criminelle « Complot contre la sûreté de d’État ». « On n’est jamais mieux servi que par soi-même ». (Preuves incontestées et références produites dans les blogs).

Pour apporter encore un peu de l’eau au moulin de la révision de l’Histoire, les justiciables éconduites pourraient aussi se souvenir des tas de diamants volés à Bangui à leur brillant Empereur sacrée Bokassa du Centre-Afrique, inestimable fortune subtilisé par les agents de ses chers amis, des inventifs promoteurs en France du régime bizarroïde; de l’attentat propagandiste électorale à Ajaccio ayant bousillé dans l’explosion des touristes suisses.

 De Valérie, en plongé rapide dans les sondages, l’éminence grise présumée a été Jean Riolacci. Il s’est déjà distingué en Préfet du département Tarn 81 (1972/75) dans tous les secteurs du crime organisé : les faux certificats de conformité délivrés aux les intouchables escrocs immobiliers de haute vole, des faux cartes de grises à l’industrie des voleurs de voitures, des escroqueries, exactions et concussions du Percepteur de Castres Jean-Paul Scoffoni, un des séides du SAC du capo di capo Pasqua. Ensemble, stipendiés par les laboratoires Fabre de Castres… la conjuration s’est concertée pour en finir l’élimination judiciaire du juriste battant Dietrich, de ce battant de para devenu justicier qualifié, implanté dans le système véreux du crime organisé du Potard multimilliardaire, de « l’empereur » du Tarn,  à travers du 8° Régiment de Parachutistes de l’Infanterie Marine, stationné à Castres.

Feu Jean Riolacci, cette splendeur de préfet de la région Corse,  passe aussi chargée de mission à l’Élysée (1977 et 1981). Là, l’éminence grise copine avec l’énarque Philippe Aucouturier, conseiller technique à l’Élysée avantageusement connu de Valérie, apprécié par son épouse. C’est l’influent et prospère fils du notaire spoliateur Me Jean Aucouturier, ­‑ escroc associé secrètement aux juges spéculateurs ‑, officiant dans la circonscription électorale de M. Maurice Papon. Depuis le 27 juillet 1992, le notaire avec ses copains du Rotary bénéficie du blocage de l’instruction, comparable à Papon à Bordeaux, par la violation de la compétence légale des juges d’instruction du droit commun, organisée par des ministres de la Justice et de l’Intérieur successifs à l’aide des taupes implantées à Bourges: Juge rouge Bidalou en instance de la récompense de réintégration ; le Lieutenant-colonel Yves Chalier, malfaiteur extradé du Brésil où il s’est réfugié auprès de  la mafia avec le vrai-faux passeport du ministre de l’Intérieur Charles Pasqua. Blog p. 5 et 6.

À Bourges, après des décennies de tracasseries et harcèlements des victimes sous l’égide d’une succession de juges d’instruction usurpateurs de leurs pouvoirs légaux sous l’effet du trafic d’influence des ministre du régime de Valérie Giscard d’Estaing et de ses successeurs, les pouvoirs publics se sont résignés pour la propagande électorale de lever les obstruction de la justice, de faire passer aux Assises de Bourges, sans ses coauteurs et complices, le notaire affuble des circonstances psychiatriques atténuantes sa responsabilité pénale, adoucissantes le régime pénitentiaire propre aux VIP. Les plus grands partis du magot a passé dans une des paradis impénétrables.

Roccard Toit Castres Giscard Vuillemin

 Les injures humiliantes du 10 mars 1994, des journaleux de la feuille de choux du lieu « La Nouvelle République du Centre-Ouest » (Blogs p. 11) engendraient mon exclusion par le discrédit ;  ont permis la substitution à mes écrits édifiants, des effets de manche stériles du médiatique l’avocat félon Gilbert Collard, l’indécrottable édredon du Front national encrassant à présent un fauteuil de l’Assemblée nationale. Le terrorisme à mon domicile des ministres de l’Intérieur de Charles Pasqua à Sarko-les-Pots-de-Vin, empêchait ma présentation aux Assise de Bourges en véritable conseiller confirmé de l’association de défense des victimes du notariat ; la présentation aux jurées le déclinatoire de compétence supprimé à tous les stades de la procédure. (Pages 5 et 6 des blogs). Ne sont pas encore rapporté tous les procédés fripouilles de ces machinations d’élimination combinées à la La Courneuve, manigancés ou couverts par le ministre de l’Intérieur, l’avocat Me Claude Guénant, secrétaire générale à la présidence de la République de Sarko‑les‑Pots‑de­‑vin et bien entendu maçon de la Grande Loge National de France qui est un de ses promoteurs et composant de son régime.

Du temps des camouflages et maquillages de l’assassinat du ministre Robert Boulin Franc-maçon du GLNF, impliqué dans le trafic de drogue de la French connexion, on trouve Jean Riolacci (1977‑81) au Cabinet du ministre de l’intérieur, Christian Bonnet, en chargé des problèmes de défense. Son acolyte : « Quelle rôle a joué Claude Guénant dans l’affaire Boulin », se pose toujours la question la presse ? (*) Ce faux-frère de la GLNF devenu l’éminence grise à l’Élysée de Sarko-les-Pots-de Vin. Et surtout, quel rôle a-t-il joué dans l’élimination du juriste Dietrich ayant mis les lumières dans l’obscurantisme concerté, en a même transmis aux fins de la saisine de l’Assemblée nationale 1981 le député Michel Rocard (futur Premier ministre) avec un dossier éloquent, mettant même en cause l’ancien ministre des Finances Valérie Giscard d’Estaing. ((*) Médiapart, documentaire d’Antoine Perraud (« Affaire Boulin : une bassesse française ») mis en ligne le 28 janvier 2013).

{Légende de l’image : Une des publications du contenu du dossier ayant précédée l’arrestation illégale de Dietrich, manigancée à Castres par le procureur de la République J.L. Vuillemin, son envoie d’abord  la maison d’arrêt près de Bordeaux, ensuite à la forteresse psychiatrique de Cadillac. Applicables dans l’information à décharge contre les magistrats de Castres mises en causes pour forfaitures d’excès des pouvoirs, les constructions juridiques du juriste Dietrich sur les violations des dispositions d’ordre public des articles 679 et suivantes du Code de procédure pénale furent détournées par les autorités de Bordeaux pour faire annuler illégalement la procédure d’information de l’ancien ministre Maurice Papon, en réalité justiciable par la Haute Cour de justice 1944, et, concomitamment de la Haute Cour de justice 1958, avec ses anciens comploteurs contre la sûreté de l’État au gouvernement}.

 Ajout du 11/12/13. Du temps des camouflages et maquillages de l’assassinat du ministre Robert Boulin Franc-maçon du GLNF, impliqué dans le trafic de drogue de la French connexion, on trouve Jean Riolacci (1977‑81) au Cabinet du ministre de l’intérieur, Christian Bonnet, en chargé des problèmes de défense. Son acolyte : « Quelle rôle a joué Claude Guénant dans l’affaire Boulin », se pose toujours la question la presse ? (*) Ce faux-frère de la GLNF devenu l’éminence grise à l’Élysée de Sarko-les-Pots-de Vin. Et surtout, quel rôle a-t-il joué dans l’élimination du juriste Dietrich ayant mis les lumières dans l’obscurantisme concerté, en a même transmis aux fins de la saisine de l’Assemblée nationale 1981 le député Michel Rocard (futur Premier ministre) avec un dossier éloquent, mettant même en cause l’ancien ministre des Finances Valérie Giscard d’Estaing. ((*) Médiapart, documentaire d’Antoine Perraud (« Affaire Boulin : une bassesse française ») mis en ligne le 28 janvier 2013).

Dans le « star-système de la République spectacle », (Prof. Schwarzenberg), la super médiatique juge d’instruction Eva Joly (non qualifié des titres universitaires nécessaires pour être admise dans la magistrature), associée après coup avec l’autre bien qualifiée celle-là, a retrouvé avec celui de Charles Pasqua, aussi le nom de son acolyte de Nice Jean Riolacci parmi les illustres bénéficiaires du détournement des fonds de la société nationalisée Elf Aquitaine international. Cette nouvelle résurgence des combines mafieuses de la canaille de la haute finance n’est forcément que le prolongement de l’escroquerie monumentale du temps où le ministre de la justice Albin Chalandon a été le directeur d’Elf avec son invraisemblable invention des « Avions renifleurs » (des fonds publics à détourner). C’est une certitude qui saute aux yeux d’un observateur moyennement doué : la nouvelle affaire Elf Aquitaine sur les détournements massifs des fonds, n’a pu se produire grâce à l’élimination du plaignant intervenant Dietrich dans l’affaire Chaumet/Chalandon aux correctionnels de Paris : la suppression criminelle de son déclinatoire de compétence bien étudié et sérié, présenté à l’audience publique, contradictoirement,  l’argumentaire savant de la  revendication de la saisine sans délais la Haute Cour de justice. (Page 3 des blogs).

Dans les années 1995, pour ne plus susciter des voies de recours dispendieuses contre les forfaitures indécrottables de la prévarication d’excès des pouvoirs des juges carriéristes, le juriste DEA vacciné a transmis à la Joly-Joly juge d’instruction, à titre de « témoignage », (non éliminable sous peine du crime de suppression des actes), les dossiers précités.  Ce monument de corruption Eva Joly, cette idole trompeuse du juge incorruptible de l’épate des télé-gogos-spectateurs s’en est fait son affaire à elle de la précieuse marchandise à la quelle Dietrich a été réduit depuis ses débuts à la sortie de l’Armée. Au lieu de faire preuve de son héroïsme d’emprunte par la provocation de la saisine de la Haute Cour de justice, l’accapareuse du filon d’or à la médiatisation de ses charmes, s’est acharnée durant des années sur un homme de paille, le dressant en paravent devant le beau linge de l’haute du pavée politique.

Pas besoin d’être licence en droit pour réaliser que l’ex-sergent-chef para Alfred Sirven, des dirigeants, n’a été, que le mercenaire des missions et des commissions occultes sans pouvoir de décision dans la société Elf-Aquitaine. Les 3 ans de cavale de la tête de turc aux Philippines, n’a été mise en scène que pour entretenir le roman-feuilleton de suspense devant les abjections de la réalité : l’organisation méthodique des détournements des fonds publics vers des célébrités politiques en vue. En épargnant la coterie friquée, incluant Valérie Giscard d’Estaing, Charles Pasqua avec leurs fidèles malfrats, les médias de multimilliardaire  ont construit à la jugette idolâtrée le tremplin à l’élévation à la députation au Parlement européenne. Cette farce médiatico-judicaire à l’apothéose d’une séductrice d’un rejeton boutonneux du grand monde influente la carrière insensée d’une ancienne starlette sexe-roulure norvégienne, combien a-t-elle contribuée à la ruine de l’économie française ? Vous donne une idée l’historien Roger Vincent Aiello : « Dans les coulisses d’Elf Aquitaine ». Manuscrit.com. Dans ces détournements des fonds public, y avait de quoi pour renflouer le trou de la Sécurité sociale creusé par les combines de cette intouchable coterie mafieuse, ces malfaiteurs déprédateurs coalisés de haute vole qui mettent la France en coups regelés n’y payant même pas leurs impôts.

Avec les accointances vermoulues de Valery avec le superpréfet Jean Riolacci, tous les chemins reconduisent ainsi à Castres à ses compromissions avec le Rotary dans les escroqueries immobilières de haute vole, vers le talon d’Achille du monstre de la dépravation des institutions républicaines. Astucieusement, sans m’en rendre compte au départ, je fus embarqué dans cette funeste galère, vite jeté par-dessus bord par le procureur Jean-Louis Vuillemin du Rotary, gazé en détention provisoire par ses Ripoux, écrasé par des forfaitures d’excès des pouvoirs de ses juges aux ordres, séquestré, torturé, pris chasse par des tueurs lors de l’interminable cavale.

L’organisateur initial, déplacé de Castres à Perpignan pour saboter en 1992 l’instruction des détournements des fonds par ses copains du Rotary, (dont le député R.P.R. Jacques Ferran), l’ex-procureur rusé Vuillemin du Rotary a cependant retrouvé sur son chemin son contradicteur évadé des geôles près de Bordeaux où il l’a fait séquestrer. Avancé au grade de Premier Président du Tribunal de Grande Instance à Perpignan, l’ancien truqueur à Castres en 1977, comptait de remettre ses astuces criminelles d’obstruction à la Justice de la Haute Cour en application. Saisi par la procédure d’urgence de référé par les avocats des truands, Vuillemin comptait cette fois-ci faire bousiller par les forfaitures éprouvées de son hiérarchie gangrénée l’entreprenant Procureur de la République M. Louis Bartoloméi rien pour l’empêcher de « nettoyer les eaux glauques dans lesquelles baignent certaines affaire du département ».

En expédiant ce magistrat intègre, « dynamique contre  la corruption », devant le Conseil supérieur de la Magistrature à Paris, Vuillemin m’a livré les verges pour le fouetter par mon intervention par le témoigne spontané dans la procédure tendancieuse. Sans tergiverser, le Conseil supérieur de la magistrature a été tenu par la loi, d’office, de faire saisir  la Haute Cour de justice pour dénoncer ces crimes des comploteurs contre la sûreté de l’État. Silence radio ! Ne touche pas à mon pote !

Avec mon déclinatoire de compétence bien étoffée, je remis en œuvre ma constitution de partie civile par voie d’intervention dans la procédure d’instruction paralysée à Perpignan. Par l’exercice des voies de recours contre l’obstruction intolérable à la compétence exclusive de la Haute Cour de justice, des avocats des victimes m’ont fait savoir d’avoir fait parvenir ce dossier édifiant à la Cour de cassation… Silence radio ! Ne touche pas à mon pote !

 Mais avec ça, le boucle est de loin d’être bouclé. Par un coup de chance inouïe, une  publication m’a fait connaître dans l’Armée le système de l’arme secrète aux effets si hallucinants que leur nature incroyable aux communs ne puisse pour l’instant être décrite. Pour m’en soustraire, après avoir été poursuivis à travers Paris, il ne me restait plus de flamber les dispositifs des utilisateurs.

Et voici les jalons planté pour l’historien du sinistre des nobliaux en pacotille Giscard. L’évocation de l’émergence en correctionnel du frère Charles Giscard d’Estaing nimbé de son auréole du Rotary, joint à l’ancien député-ministre Michel Noir de Lyon et sa bande d’escrocs de la Côte, présente bien plus d’intérêt : la procédure avortée à Lyon relevant de la compétence exclusive de la feue Haute Cour de justice, est une de celle dont l’annulation dans l’intérêt constitue une question préjudicielle incontournable à la poursuite judiciaire du complot complexe contre la sûreté d’État combattu personnellement par moi.

N’a soulevé pas la moindre contradiction, la procédure contradictoire à Lyon, sous la houlette du médiatique procureur général  Jean-Louis Nadal grandiloquent : « On-a-défiguré-la-justice ». Une véritable trouvaille sur internet, ce furtif fantôme saboteur barrant sournoisement mon évolution judiciaire, de 1982 jusqu’ en 1996 aux nombreux coups bas assénés au juge Éric Halphen à Créteil, l’assassinat psychiatrique de son témoin, la mise en sécurité de la curiosité des dossiers compromettant les anciens compagnons de Papa, par le ministre de l’Intérieur Michel Debré, assise ensuite dans le fauteuil du Conseil constitutionnel à côté de Giscard… la suppression de mon déclinatoire de compétence régulièrement et personnellement enregistré au greffe. Ne touches pas à mes pots compromis jusqu’aux cous dans l’information houleuse contre l’industrie des fausses factures en Île de France de ces maçons déviants, du Rotary et des vieux chevaux de retour de l’ex-SAC !

Ce Nadal « On-a-défiguré-la-justice », encore un illustre maçon de la Grande Loge Nationale de France « pataugent dans les tous scandales avec ses dérivés affairistes », selon l’Express et le Charlie-Hebdo du 29 septembre 1999 ; scandales couvertes aussi par son protégé, le juge d’instruction «d’exceptionnelle qualité » Philippe Courroye. (Blog p. 10). On saisit ainsi mieux les motifs du déplacement fort opportun de Lyon, en procureur, près du Tribunal de Grande Instance de Nanterre : désamorçage des scandales du financement occulte de la carrière politique désastreuse de Sarko-les-Pots-de-Vin par la déstabilisation de l’inflexible juge d’instruction, Madame Isabelle Prévost-Deprez.

Le 13 février 1995 à Lyon, devant la cohorte de journaleux alléché du scandale salissant le beau linge de la classe politique, (dont un m’a reconnu en intervenant à Paris contre le  ministre de  la Justice Chalandon pour me serrer la paluche), j’ai profité de rafraîchir le mémoire de l’avocat Maître Jean-Marc Varaut avec mes exposés. Tout a été enregistré devant les parties et leur gallérie par le greffier audiencier, sériant des tripatouillages de l’affaire Papon à Bordeaux. Par son digne retenu habituel, Me Varaut y a été le plus brillant des avocats maquignons de la  défense frelatées de Papon à l’autre bout de la France. Devant les prétentieux maquilleurs cérémonieux des palais de justice,  les grands esprits se rencontrent toujours sur le chemin des absurdités. Ainsi à Lyon ont été placés les jalons judiciaires à l’intention de justiciers avisés, souhaitant de se faire éreinter dans la poursuite de la Santa Mafia internationale du cercle vermoulu des nobles Giscard avec l’exigence d’une enquête sociale complète sur les imbrications historiques et internationales. Devant mes révélations démonstratives en béton, aucune prescription ne tient, aucune décision frauduleuse ne résiste à l’exception de nullité.

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Pour placer devant sa responsabilité le Ministre du Budget d’alors Maurice Papon, avec les autres victimes de son zèle meurtrier manifesté dans les opérations criminelles du gouvernement exterminateur de Vichy, Michel Slitinsky s’est basé sur l’incrimination jurisprudentielle du Tribunal militaire international de Nüremberg, prise au sujet des poursuites pénales de la « gallérie du grotesque » du régime nazi avec ses SS : crimes contre l’humanité, imprescriptibles. Seulement, ses conseillers ne l’ont pas renseigné sur la définition légale française adjacente, dominante les poursuites des collaborateurs pour des crimes contre l’humanité : « l’intelligence avec l’ennemi » (à son programme affiché de génocide), crimes des fonctionnaires et commandants militaires français,  justiciables en exclusivité par la Haute Cour de justice 1944. L’acolyte de Papon, le directeur de la police de Vichy René Bousquet, avait déjà été jugé auparavant par cette Haute Cour de Justice pour des actes de collaboration. La qualification « crimes contre l’humanité », n’était pas encore rentrée au droit positif français.

Vers le mois mai 1981, c’est seulement par le tohu-bohu du bastringue des médias, déclenché par le « Le Canard enchaîné »,  ensuite par la publication livre documenté de Michel Slitinsky « Affaire Papon », (éd. Alain Moreau 1983), les victimes ont réussi de bousculer le ministre de la Justice de l’époque pour qu’il fasse saisir enfin, par le procureur de la République, un juge d’instruction de droit commun à Bordeaux. Un des anciens ministres de la Justice de ce gouvernement des « Gangsters d’État » a été l’illustre professeur en Droit Jean Foyer de l’université Paris II Panthéon-Assas, fils de notaire, député à l’Assemblée nationale de 1968-1972 et 1973-1981.

 En tant que grand spécialiste reconnue de ses paires de la question, (créateur de la Cour de sûreté d’État pour juger les putschistes de l’O.A.S.), le professeur Foyer tenait régulièrement à jour  dans « l’Encyclopédie du Droit pénale Dalloz » les chapitres de la procédure pénale applicable devant les Hautes Cour de justice. Doctement, il y a été précisé aux Procureurs, juges et avocats que la Haute Cour de justice de 1944, toujours existante, n’a simplement cessé de fonctionner en raison de l’épuisement des affaires connues de la Collaboration du régime de Vichy. Par voie de conséquence, la nouvelle Haute Cour de justice de 1958 ne pouvait pas en être saisie. Ni le juge d’instruction du droit commun, ni la Chambre d’accusation de Bordeaux et de Versailles ensuite, ont été habilités par la loi d’informer sur les Collaborateurs visées par la plainte de Michel Slitinsky, précisais-je en noir et blanc à ces juridictions prévaricatrices, jusqu’à la Cour de Cassation et au Conseil d’État.

En 1981/82, lors de la séquestration dans la maison d’arrêt près de Bordeaux et de la forteresse psychiatrique de Cadillac de la commune voisine de la ville, je fis démonstration à toutes les autorités judiciaires et préfectorales à Bordeaux, dans des requêtes motivés aux fins de libération sur-le-champ, des conséquences de la forfaiture prévaricatrice, des violations des procédure spéciales, (identique  à celle de la Haute Cour de justice), des articles 679 et suivantes du Code de procédure pénale (abrogés bien plus tard), jurisprudence et doctrine à l’appui : l’illégalité absolue, sous peine de « nullité générale d’ordre public et substantielle », des juridictions d’information de poursuivre un préfet, un maire ou ses adjoints pour des crimes et délits « aussi faible que soit la charge ».

 Tandis qu’il est tenté de me trucider en séquestration et  après l’évasion, les magistrats comploteurs firent bénéficier à tort et à travers mes constructions juridiques au secrétaire de la préfecture Papon, évidemment simple complice du Préfet René Sabatier. Si âgé qu’il n’avait plus rien à craindre du glaive de la Justice, le moribond ne cessait de le couvrir publiquement, pour en rire de la poursuite si tardive. En sa faveur et son complice Papon, la procédure d’instruction fut illégalement annulée à la Cass, tandis que pour moi, aujourd’hui encore, la procédure viciée par les procédés identiques est toujours maintenue pour me laisser réduit dans la situation d’un paria discrédité avec ma science universitaire.

À Bordeaux, cassait sa pipe, ce grand vieillard de préfet René Sabatier, à peine la nouvelle procédure d’information ouverte par la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Bordeaux incompétement saisie. Dans son arrêt de rejet de mon intervention, le président de Bordeaux atteste à Christian Le Gunehec à la Cour de cassation, (Crim. n° J 92‑83.912.D du 8 décembre 1992), ma revendication de la saisine de la Haute Cour de justice et implicitement mon argumentaire sérié : la procédure spéciale des poursuites des préfets n’est plus applicable au complice Papon du préfet. Le décès du préfet a éteint l’action pénale contre lui, et, à titre individuel son secrétaire Papon n’est pas protégé par les dispositions des articles 679 et suivants du Code de procédure pénale.

 Selon la loi, la jurisprudence de principe et la doctrine rapportée à la Cass, la Chambre d’accusation de Bordeaux a perdu sa factice compétence légale d’informer. En théorie, dans l’absurde logique de leur passe-droit, l’affaire aurait dû être renvoyée au juge d’instruction du droit commun, toujours sous peine de « nullité générale d’ordre public et substantielle » appliquée auparavant. Le président de la Chambre criminel Christian Gunehec, rejetait, à répétions, mes nouveaux pourvois en cassation en raison de l’irrecevabilité de leur enregistrement au greffe par correspondance de l’évadé traqué (Sic). Copies fin page 4 des blogs.

Le même Président Le Gunehec, qui s’est cassé en quatre pour homologuer les pourvois fantaisistes de mes adversaires copieurs, annule encore les procédures d’information contre des magistrats de Paris soudoyés de la pègre de la ville. Ce tour de passe-passe illégale dissimulait aux victimes potentielles, à moi surtout, l’identité des juges soudoyés, auteurs des décisions partiales rémunérées par des pots-de-vin. (Marchi et autres). Toute ma science acquise par des études université acharnées n’a profitée qu’aux partis adverses des gangsters du crime organisé du grand banditisme, non recensés sur les fichiers nationaux et internationaux.

Par la récupération subreptice de la science de mon argumentaire présenté à Bordeaux dans l’affaire Papon, en mon avocat félon fit jouer le même tour de passe-droit 1989 devant cours d’appel de  Metz et Nancy, réussit de faire annuler en cinquième vitesse par la Cass, et, en finale pas l’Assemblé plénière, la procédure d’information parfaitement régulière de l’irréprochable juge d’instruction Gilbert Thiel.

 Dans l’information régulière du juge Thiel ont été parfaitement démasqués les affairistes du Rotary compromis dans des détournements des fonds dans le cadre du crime organisé du grand banditisme avec des attentats aux explosives et d’assassinant en marge. Par un commando de la Police, le ministre de l’intérieur Charles Pasqua, fauche au juge d’instruction Thiel les preuves chargeant ses gangsters associés. Les écoutes téléphoniques de leurs combines de grand banditisme connexe furent annulées dans la foulée. Mes constitutions de partie civile par voie d’intervention furent supprimées partout, avec la collaboration du président Christian Le Gunehec, dans plusieurs pourvois en cassation aux fins du renvoi des procédures à la Haute Cour de justice 1958. Crim. 16 avril 1991 n° M 91‑80.092 D. Berthiau.|| Crim 3 novembre 1992 n° K 92‑84.051 N, Zambeaux. Je suis sans nouvelles du sort réservé par l’Assemblée plénière de la Cour de cassation à ma contestation de la compétence légale du 5 novembre 1992 au profit de la Haute Cour de justice.

En tout évidence, toujours traqué, menacé de la répétions de l’arrestation illégale, je me suis trouvé dans l’impossiblité insurmontable de me présenter personnellement aux juridictions à Bordeaux (et plus tard à Grenoble et Nice). Dans cette situation, la loi m’autorisait parfaitement l’accomplissement de toutes les procédures par correspondance, ou encore mieux de faire un scandal à l’audience publique devant la Cour d’Assise à Bordeaux. L’introduction du sortilège de la télévision dans la salle d’audience a rendu totalement cinglé tout le monde, tourné le spectacle en apothéose des clowns circadiens, cherchant de se singulariser devant les journaleux par des plus ridicules numéros de bouffonneries au lieu d’exiger l’application de la loi d’ordre public.

 Lorsque les circonstances me l’ont permis, avec l’inclusion du dossier Papon, je me suis rattrapé aux audiences publiques Paris en 1988, puis à Lyon, en commençant par la démystification écrite aux juges, aux avocats et au journaleux les tripotages de l’affaire Chaumet pour soustraire de la Haute Cour de justice l’ancien ministre de Justice comploteur Albin Chalandon. Mais la continuation de mes interventions bouleversant la mise en scène des mascarades dirigée du sommet du Pouvoir, devant les Assise à Paris fut déjouée par l’assassinat de l’ancien chef de la Police de Vichy René Bousquet par un mytho-mégalomane instrumentalisé à l’aide de la magie des média. De l’artisan aux mobiles fumeux, trop bien renseigné, trop bien organisé, son procédé arrivé à pointe, ne relève pas du simple fait divers allégué.

Après la judicieuses intervention personnelle aux audiences publiques correctionnels à Paris contre les acolytes, naguère avec Papon au gouvernement, j’ai effectué régulièrement tous les actes de procédures et les recours personnellement jusqu’à la Cour de cassation. Les références et demandes faites dans les exposés claires et  précises, aux criminelles tripotages de l’affaire Papon à Bordeaux, ont été systématiquement occultés dans des brefs décisions de rejet : des faux en écriture publique patents par omission et par commission et des crimes de suppression des actes de procédures en série, suivis des récompenses des magistrats fraudeurs par les trafiquants d’influence, bénéficiaires des fraudes au gouvernement des vendus. Un tout petit entrefilet de dénigrement injurieux dans une épluchure journalistique du torchon  « Libération » du 10 octobre 1991 a foudroyé ma réputation du juriste qualifiée. Deux journaleux, informé de l’enjeu de  la bataille judiciaire se déroulant devant leurs yeux, ont réussi, moyennant finances, me faire isoler socialement des associations de défense des victimes dindonnées par leurs avocats félons, notamment à Bourges et au Le Mans.

Avant même de recommencer des poursuites régulières, la France se trouve à présent dans l’obligation de faire annuler d’office la totalité de ses procédures truquées, de rétablir la situation légale, la restauration des lois abrogées subrepticement par les suppôts soudoyés de la canaille friquée, l’indemnisation des victimes, personnellement par les fauteurs qui ont engendrés leurs importantes préjudices, quel que soit leur rang dans ce régime corrompu du haut en bas de l’étage. Une Justice égalitaire et impartiale, n’aurait-elle pas dû examiner depuis fort longtemps cet aspect de l’historique des faits incontestés sous la qualification légale « association de malfaiteurs  » ?

Four crématoire Avocat gal Cass. Piat

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La récapitulation provisoire est ainsi interrompue en raison de l’inaccessibilité aux dossiers contenant et des preuves essentielles et  de l’impossibilité de retrouver une documentation scientifique sur des machinations à couper le souffle aux plus endurcis des salopards du ministère public. La recherche de cette documentation sur une arme secrète aux effets hallucinants, susceptible produire encore autre un scandal international monstre, a produit l’arrestation illégale de l’ingénieur général (***) Sami Albagli, suivi de son assassinat dans une cellule de l’hôpital psychiatrique Saint Anne de Paris.

 Il reste aussi à éclaircir mon isolation sociale et judiciaire dans l’enchaînement des intervention l’affaire du Sang contaminé tripotée par la Président Christian Le Gunehec, par la présentation en grand spectacle, pour m’avilir par personne interposée, des assassinats de jouissances des jeunes militaires de Mourmelon, l’imputation invraisemblable à l’Adjudant-Chef Pierre Chanal, selon le message reçu de mon ancien amour à Mourmelon ; le suicide de l’adjudant-chef encore plus invraisemblable dans la cellule de sécurité de haute surveillance à la suite de mon intervention dans la procédure à Châlons-sur-Marne. (Blog page 13). Cependant, ce scandal risque de passer au second plan, si je parviens de retrouver  la documentation sur cette révolutionnaire appareille hertzien ratée, évoluée en arme ultrasecrète aux effets hallucinantes, et, de son application probable dans des assassinats en série par des gens ne réalisant pas ses effets, ne disposant pas d’une culture et d’un vocabulaire pour expliquer rationnellement une réalité dépassant les inventions des romans de sciène fiction…

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(*) Le père Paul Dietrich, durant la Deuxième Guerre mondiale, a été mobilisé par l’Armée suisse (milice) pour assurer la garde de la frontière contre l’Allemagne nazie. Impuissant, le bidasse a été spectateur d’un massacre bestial des SS des fugitifs cherchant de traverser la frontière de la Suisse. La guerre terminée, Paul Dietrich s’est pris aux officiers suisses, déserteurs, engagés dans la Waffen SS. Un d’eux au moins, un avocat de Zürich, a été officier instructeur dans le camp de formation des Waffen SS français, suisses et autres à Sennheim en Alsace. Par des mystères encore inconnus, ces officiers suisses de la Waffen SS ont réussi de s’éclipser des boucheries à l’Est dans leur prospère et passible patrie des receleurs, et reprendre leurs honorables situations comme si de rien n’était.

Lors des trucages des procédures judiciaires contre Maurice Papon à Bordeaux à l’aide de la récupération de l’argumentaire de Peter Dietrich, les psychiatres de Toulouse et de Cadillac ont retournés comme une lavette sa sœur Hanni Dietrich, accourue à son secours avec son ex-mari Kurt Kurzen. (Il ne s’est pas laissé corrompre ; a sauvée ensuite la mise de son beau-frère Peter). Entre autres inepties très-très scientifiques, les psys ont suggérer à la sœur de Peter Dietrich faire état des contentieux judiciaires de son père Paul Dietrich, sans se soucier de leur contenus.

Or, quoi qu’il en soit, la référence a été faite dans les enquêtes sociales à Toulouse et près de Bordeaux aux procédures judiciaires contre des officiers de la Waffen SS en Suisse, si bien que le juriste bafouée ainsi, le fils Peter Dietrich a été en droit de réclamer au ministère public en France la récupération auprès des juridictions suisses les copies de ces actes, car ; d’abord elles légitimes les interventions judiciaires du fils héritier Peter ; ensuite,  son argumentaire apportant des faits nouvelles inconnus alors en Suisse, est en mesure de changer totalement l’objet et les qualifications de ces procédures en Suisses.

Comme il a été démontré ci-dessus, selon les critères du droit  pénal français, ces officiers suisses, non seulement complices des crimes contre l’humanité, ils en sont des coauteurs. L’envoi en ex-Union soviétique une armée Waffen SS étrangers, a permis au commandement nazi, de retirer des troupes SS authentiques des surhommes pour perpétrer, entre autres, les massacres de l’Oradour-sur-Glane en France. Les termes des articles 59 et 60 du code pénal 1806, (seul valide), sont sans équivoque : sont complices, ­‑ à plus fort raison des coauteurs ‑, ceux qui «auront procuré tous sortes de moyens ayant servi à l’action ; aidé et assisté les auteurs de l’action, auront préparé et facilité, les moyens… ». La justice française, comme celle de l’Allemagne, est matériellement compétente pour examiner les crimes contre l’humanité des officiers Waffen SS de la Suisse, en évoquant les actes de procédure du père Paul Dietrich.

Http:\\Dietrichpeter.blogspot.fr. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Les auteurs et leurs ouvrages rapportés aux juridictions sont référenciés en bas des pages des blogs.

Papon Touvier Barbi

ONU Papon Conseil d'Etat.

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Ce que le grand public ignore, à la Deuxième Guerre mondiale, dans le camp Pingfan (Chine), sous la direction du médecin-général de l’unité 731, crée en 1935, le Dr Shiro Ishii, les Japonais ont été les champions en armes Biochimiques. Elles ont été étudiées et réalisées directement sur l’homme et appliquée sur la population  chinoise jusqu’à ce qu’une de leurs propres divisons en a été décimé. Leur production a été suffisante pour exterminer dix fois toute la population mondiale, selon les estimations expertes. Après la destruction des porte-avions par l’US Navy suivant les années 1942, avec la technologie allemande, a été mise sur chantier au Japon la dernière arme secrète : des sous-marins porte-hydro-avions capables de frapper l’Amérique à l’improviste aussi bien sur la côte est que sur la côte ouest. Avec leurs trois appareils pliables embarqués dans le corps des submersibles, toute l’Amérique aurait été à la merci de la flottille dotée des armes biologiques d’extermination massive. Seul l’usage en 1945 sur Hiroshima et Nagasaki des bombes nucléaires a empêché l’anéantissement programmé des populations d’Amérique du Nord et du Sud.

  En échange de leur impunité des crimes contre l’humanité, ‑ en sus, une grasse gratification en espèces des fonds secrets ‑, les savants docteurs ont fournis les recettes et les souches aux États Unis. L’expérimentation a continuée au Fort Detrick dans le Maryland avec des docteurs japonais associés aux expérimentateurs récupérés en douce des Camps de concentration d’Auschwitz. (Leur extradition à la Pologne a été refusée (**)). Des recherches secrètes sont à présent focalisées sur la manipulation des virus pour exterminer des espèces humaines présentant des particularités raciales du génome, de l’ADN. Le SIDA, destiné aux Homos et Négros, en serait un de leurs produits ratés. Ces recherches sont pratiquées un peu partout dans le monde sous l’égide des mascarades des contorsionnistes politico-judiciaires grassement appointés. L’abjection parée de la Légion d’honneur, le voilà « Le criminel, la splendeur du genre humain », selon Nietzsche. (**) Peter Williams & David Wallace. « La guerre bactériologique. Les secrets des expérimentations japonaises ». Ed. Albin Michel 1990.

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Commentaires fermés sur Nazis à Oradour-sur-Glane: Publication de la dissertation récapitulative inachevée pour la démystification des justiciables