Légitime défense politique.

Le couple prodigieux : Maestro Karel Mark Chichon dirige sa Diva Elïna Garanča dans l’aria « Io son l’umile ancella » (je suis l’humble servante), de l’Opéra en quatre actes ‘Adrienne Lecouvreur’ de Francesco Cilea.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 9 octobre 2020

Maestro Karel Mark Chichon dirige sa Diva Elïna Garanča dans l’aria « Io son l’umile ancella » (je suis l’humble servante), de l’Opéra en quatre actes ‘Adrienne Lecouvreur’ de Francesco Cilea. Konzert Klassik unter Sternen, Göttweig, Autriche.  L’Avant-Scène Opéra www.asopera.fr.

Ce thème de l’aria du concert dirigé par le maestro Karel Marc Chichon est vraiment bien choisi, car cet ingénieux époux britannique de Gibraltar combine au talent hors commun de l’actrice tragédienne française Adrienne Lecouvreur (1692-1730), le contemporain talent hors commun de son épouse, de la sublime mezzo-soprano Elïna Garanča, en y ajoutant tout naturellement le sien. Ce grand magicien de la polyphonie orchestrale et vocale fait chanter dans les aigus à la soprano, sa magnifique perle blonde Elïna Garanča, découverte à l’opéra national de Riga, en lointaine Lettonie, pour valoriser son large, souple et captivant tessiture mezzo-soprano. L’impact expressif ondulatoire sur toute l’étendue de sa tessiture d’un charme captivant dans l’aria, dénote une parfaite virtuosité dans la lente vocalise poétique par des notes ondulées sur une seule syllabe, des extraordinaires nuances appuyées sur les syllabes, des variations rapides d’une tonalité, d’une couleur à l’autre.

Sa jolie silhouette moulée avec élégance dans sa belle robe rouge décolletée, son visage clair au dessin harmonique d’une beauté nordique éclatante avec sa chevelure dorée, ses yeux du bleu saphir captivante, l’aménité la plus exquise de ses manières, de sa mimique figurée, s’accordent à merveille à la représentation sur la scène lyrique d’une des plus grandes figures historiques de la Comédie Française.

Adrienne Lecouvreur a été une des plus célèbres actrices tragédienne de la Comédie française. Lors d’une représentation théâtrale, un amour passionné se noue entre elle et le Comte de Saxe Maurizio (Maurice), un séducteur et vaillant soldat du roi Louis XV, futur maréchal de France. À son départ, Adrienne Lecouvreur lui assure de ne jouer que pour lui, vend ses bijoux pour le secourir de l’humiliante ruine financière. Pour fleurir sa boutonnière, elle lui donne des violettes. (Les fleurs Violettes s’appellent en allemand « Vergissmeinnicht », traduit « Ne-m’oublie-pas »).

La princesse de Bouillon, sa rivale de la grande noblesse, est une autre conquête du Comte pour profiter de son influence auprès de la Cour royale. La princesse aussi est passionnément amoureuse et jalouse du Comte Mauricio. Lors d’une réception, elle remarque ces violettes, ravie demande au menteur éhonté si ces fleurs sont bien pour elle. Dans un rendez-vous dramatique organisé chez elle, la princesse de Bouillon reconnaît par la voix sa rivale, l’actrice du plus grand renommé Adrienne Lecouvreur.

Dans l’acte final de l’opéra, à la fête de son anniversaire au théâtre, Adrienne Lecouvreur reçoit un panier dans lequel se trouvent fanées et flétries les violettes qu’elle avait données au Comte Maurizio. Au désespoir, les prenant pour le signe de la rupture de leur liaison amoureuse, elle pleure, embarrasse ces fleurs. Maurizio arrive pour lui offrir sa main en reconnaissance de ses sacrifices faites pour le sortir de l’opprobre de l’impasse financier. Affichant avec effusion la sincérité de son amour, il la console avec la plus grande tendresse, la rassure que ces fleurs ne proviennent pas de lui. Trop tard. Adrienne Lecouvreur s’évanouit et meurt dans ses bras. Par vengeance, la princesse de Bouillon, avec ces fleurs, avait empoisonné sa rivale de la roture intruse.

Avec le bref prélude de l’orchestre, dans ce chant, chaque figure est annoncée par des notes pincées de la harpe, des violons, hautbois et cors. Le raffinement orchestral avantage la primauté de l’intensité sonore à la voix de la cantatrice pour bien mettre en relief le brio de son extraordinaire virtuosité et sa tessiture aux ultimes perfectionnements de la diction mélodique, rapide et syllabique du chant poétique.

Déployant une gamme extraordinaire d’un phrasé de finesse et précision, des nuances d’une syllabe à l’autre, ondulant sur toute la fluide gamme de sa tessiture, Adrienne répondà ses adorateurs, attaque l’air (en italien) avec la tessiture élevée, douce et d’une caressante féminité : « – Vous voyez »,descendant aux graves lentes et ondulantes, « – je respire à peine ». (Avec simplicité),d’une grande agilité vocale, la ligne mélodique sinueuse montée aux aigus extrêmes, est ponctuée par des notes délicatement pincées de la harpe, « – du Génie créateur » ; redescende à la médiane en alternant les mouvements ascendants et descendant, « – il m’offre les paroles » ; la mélodies’envole ondulant aux aigus avec une admirable emphase, « – je les transmets aux cœurs ».

Après une brève rupture remplie de notes liées des cors anglais et cordes, Adrienne reprend, « – de la poésie, je suis la voix ; le chant s’élève note par note, parfaitement timbré aux hautes, « – l’écho du drame humain », jusqu’aux aigus variants, au lento, « – obéissant à la main », terminant la phrase par des sons lents des cors, suivis des tendres notes pinces de la harpe.

La ligne vocale syllabique soutenue s’envole par paliers vers l’aigu, Adrienne accentue la voix ondulante, « – douce, joyeuse », infléchissant la ligne vers les médians ondulées aux aiguës, « – cruelle », puis, « ‑ je m’appelle Fidélité », en vibrantes notes ondulées prolongées. Comme un signe prémonitoire exprimé d’un charme et facilité si délicieuse, au ton tragique ondulant sur ses timbres graves et veloutés, « ­‑ Ma voix n’est qu’un souffle ».

Ce passage lent aux intonations d’une douceur tragique, les inflexions vocales redeviennent soudain graves, « – qui mourra au nouveau matin » ; variant aux plus aiguës du fond de sa gorge au mouvement ondulant lento dans les moyens, et, envole en fortissimos tenus d’une voix puisement projetée, « – mourra » : verbe expressif annonciateur de la tragédie, appuyé avec une splendide assurance vocale au plus forte de la sonorité aiguë, la note tenue à l’extrême de son délicieux souffle ; lentement les notes s’évanouissent pour finaliser la mélodie par les belles sonorités expressives des cordes.

Une merveilleuse orchestration arrangée pour mettre en valeur la magnifique technique vocale de la plus haute perfection dans un chant sur le registre de la poésie, pour monter au sommet de sa beauté, élever au sublime la merveilleuse voix de Elïna Garanča. Bravo maestro Chichon.

Peter, le ‘Cavalier de Prose’ de Elïna Garanča, émerveillé de l’inoubliable poésie vocale de sa sublime Reine du Bel Canto.

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Elïna Garanča : la splendide cantatrice de l’année.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 7 octobre 2020

Elïna Garanča : la splendide cantatrice de l’année.

Fabuleuse Diva de grande classe internationale, admirablement belle avec sa chevelure dorée ondoyante librement sur ses épaules, son exquise silhouette modelée sur les attraits d’une Grâce mythique de la Grèce antique, la prodigieuse cantatrice Elïna Garanča impressionne surtout par l’intensité enchantante du magnifique ton de sa voix veloutée, du jeu aux plus sélects raffinements de ses délicieuses couleurs caressantes.

Par la magie évocatrice de sa vocalisation d’un raffinement extrême du tragique ou de la dramatique, par le jeu expressif du timbre de sa voix ample, son chant, tantôt enjôleur d’une Sirène rusée, tantôt cajoleur d’une Sylphide aimante, l’admirable star Elïna Garanča parvient d’emblée à mettre dans le ravissement son auditoire frappé par l’admiration de la succession des vagues mélodiques, qui par la modulation subtile de son ravissant timbre, aboutissant à une magnificence lyrique suprême. Peter, son « Cavalier de Prose » amoureux.

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Elïna Garanča: die prächtige Opernsängerin des Jahres.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 7 octobre 2020

Elïna Garanča: die prächtige Opernsängerin des Jahres.

Fabelhafte Diva von großer internationaler Klasse, bewundernswert schön mit ihrem goldenen, frei auf den Schultern wellenden Haaren, ihre exquisite Silhouette modelliert auf die Reizen einer der mythischen Grazie des antiken Griechenlands; die erstaunliche Opernsängerin beindruckt vor allem durch die verzaubernde Intensität des wunderschönen Tons ihrer samtigen Stimme, des Spiels mit den feinsten Raffinationen ihrer köstlichen, liebkosenden Klangfarben.

Durch die heraufbeschwörender Magie ihrer Vokalisierung von einer extremen Raffinesse des Tragischen oder des Dramatischen, durch das ausdrucksstarke Spiel der fesselnden Tonfarben mit der Fülle ihrer Stimme, ihr Gesang, bald  schmeichlerisch einer listigen Sirene, bald liebkosend einer liebenden Sylphide, es gelingt dem bewundernswerten Star Elïna Garanča vom Anfang an, sein Publikum von  Bewunderung zu Berühren durch die Nachfolge der melodischen Wellen, die durch die subtilen Modulation seiner bezaubernden Klangfarbe zu einer höchst lyrischen Herrlichkeit führen. Peter, sein verliebter „Prosenkavalier“.

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Elïna Garanča und Maestro Karel Mark Chichon. Video-Fiktion, „Habanera, Die Liebe ist ein rebellischer Vogel“. Oper CARMEN von Georges Bizet.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 6 octobre 2020

Elïna Garanča, Video-Fiktion, „Habanera, Die Liebe ist ein rebellischer Vogel“. Oper CARMEN von Georges Bizet. Wunderbar arrangiert von ihrem Mann aus Gibraltar, Maestro Karel Mark Chichon.

Ich wiederfinde kaum meine bezaubernde Göttin Elïna Garanča vom Bel Canto in der Arie von Georges Bizet „Liebe ist ein rebellischer Vogel“ aus seinem Album HABANERA zu den Themen der Zigeunerlieder. Die Najade der singenden Gegenden ihres nordischen Landes, die sanfte ätherische Gottheit der Quellen und Flüsse mit dem schwebenden goldenen Haar, gewellt über den anmutig, edel geschwungen Schultern, mit ihrer erstaunlichen Brillanz der Virtuosität der Zartheiten der Stimme und ihrer mimischen Gewandtheit der Gesten der vollendeten lyrischen Komödiantin hat sich in der Inszenierung der Videofiktion in eine liebevolle, verführerischen Carmen eines anderen Planeten umwandelt.

Die Inszenierung der Video-Fiktion mit dem wunderschönen Solo übertrifft sogar im fantastisch und imaginär seine Klassischen Inszenierungen mit Chor und Orchester, die höchst ungestümen der verhängnisvollen Kühnheit der aufreizenden, zügellosen Verführerin Carmen, eine leidenschaftliche Zigeunerin der Oper von Georges Bizet.

Wankelmütig und launenhaft, Sängerin und Tänzerin, die Zigeunerin Carmen betört die Soldaten, um das Chaos in die Garnison der Stadt Sevilla in Spanien zu werfen, nach ihrer kurze, impulsive Liebe endet sie sich erstechen zu lassen von Corporal José,  eifersüchtig, leidenschaftlich  Verliebter, verhext durch den Gesang von Carmens zur Desertion, und nachher, sitzen gelassen für die männlichen Reize eines schönen Toreros.

Da ist Elïna in der Video Fiktion umgewandelt in eine Art von ungezähmten Zigeunerin, die mit dem Klang des Flamenco der spanischen Gitarre, aus dem nebulösen Glanz eines Lichthof der Sonne erscheint, so wie eine fabelhafte Fata Morgana, die die Augen eines überwältigten jungen Mannes blenden. Jetzt mit der Stimme eines kraftvollen Mezzosopranen auf eine Suite von dynamisierten Klangfarben einer schönen Amazone der trockenen Feldern von Spanien, die Verführerin stoßt im graduell mit ihre wunderschönen, ausstechenden hohen Stimme den skandierten Gesang des mystischen Vogel aus.

Reitend auf einem auch so ungezähmten Pferd, frisiert  mit einem zerzausten blonden Struwwelkopf, die hypnotischen blauen Augen einer Tigerin, mit einen ergötzender Raffiniertheit der Stimme, schleudert die Blitze der Jägerin eines flüchtigen Liebesabenteuers aus. Galvanisiert, sein junger, rustikaler Prinz ist von einer vergänglichen Liebe erobert, liebe, die wie ein unzähmbarer Vogel wegfliegt mit schlagenden Flügel, um dahinschwinden wie ein schönes Traumbild, in dem allegorischen  Sinn der Arie.  „Wenn du nicht mehr auf die Liebe wartest, ist sie da, sie kommt und geht, die Liebe ist ein rebellischer Vogel, niemand kann sie zähmen… „, singt die sublime Nachtigall an die Ohren in die Verwunderung gesetzten Ohren seiner jungen, gelähmten Beute des Zaubers der Glückseligkeit. Vorangegangen von einem rituellen, wild ausgelassen Tanz der unwiderstehlichen bezaubernden Zigeunerin, der junge Mann, überrascht der in der Einsamkeit seiner Scheune, gefangen als eine schmachtende Beute im siebenten Himmel der flüchtigen Nachtigall, ließ sich auf einem Haufen Stroh seinen subtilen Liebkosungen und der weiblichen Provokation der Stimme der melodiösen Verzauberung hingeben, um die Amazone in den Mysterien verflüchtigen zu sehen, so wie sie angekommen ist.

Der Text und die fantastische Video-Inszenierung von dieser Arie passen vielleicht nicht zu der eigentlichen Vorstellung der Bräuche der Zigeuner in Spanien ihres Mannes aus Gibraltar, dem glänzenden Maestro Karel Mark Chichon. Elïna hingegen hat sie studiert aus nächster Nähe an Ort und Stelle in Spanien, um ihre Kunst der Nachahmung zu vollenden auf den Bühnen wo sie in mehreren Versionen der turbulenten Carmen in den größten Opernhäusern der Welt glänzt, darunter der berühmten New Yorker Met. Maestro Karel Mark Chichon, dieser Magier der Orchestrierung der Galaopern, hat diese schöne Arie der weiblichen Provokation auf seine Art des genialer Dirigent in großen Konzertsälen mit prächtigen Bühnenbildern und renommierten Orchestern vor einem begeisterten Publikum inszeniert. Da sind klassischer dargestellt das Temperament von Elïna als spanische Zigeunerin, eine freche Verführerin mit langen dunklen Haaren, unbezähmbare Verführerin durch ihrem entzündeten Liebhaber, bis ihn zu vernichten in den Turbulenzen der Leidenschaft des blutigen Dramas der Eifersucht und des Hasses.

Aber der Musikliebhaber kann sich nur mitreißen lassen von dem Reitz einer absolut bewundernswerten, genialen Inszenierung mit den Spezialeffekten in der originellen Videofiktion des französischen Textes der Musik von Georges Bizet, dargestellt von der talentierten Opernsängerin Elïna Garanča. Diese phänomenale Diva der lyrischen Vokalisierung der Leidenschaften, und der Liebesfantasien einer Amazone zu Pferd, verbreitet um sich die Aura der Mysterien der Zigeuner von einer flüchtigen, unfassbaren Liebe mit einem Ausgang des Idylle mit nostalgischer Zärtlichkeit. Ich bevorzuge das dem militarisierten, authentischen Szenario.

Liebevoll, Peter, Elinas entzückter  „Prosakavalier“.

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Elïna Garanča et maestro Karel Mark Chichon. Vidéo fiction, «Habanera, L’amour est un oiseau rebelle » de l’Opéra « Carmen ».

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 5 octobre 2020

Elïna Garanča, vidéo fiction, « Habanera, L’amour est un oiseau rebelle ». Opéra « Carmen » de Georges Bizet. Arrangé merveilleusement par son époux de Gibraltar, le maestro Karel Mark Chichon.

Je retrouve avec quelque peine ma sublime déesse enchanteresse Elïna Garanča du bel canto, dans l’aria de Georges Bizet « l’amour est un oiseau rebelle » de son album « Habanera », sur des thèmes des chansons tsiganes. La Naïade des contrées chantantes de son pays nordique, la douce divinité éthérée des sources et rivières à la chevelure dorée flottante, ondulée sur les épaules gracieusement galbées, avec son étonnant brio de virtuosité des douceurs vocales et de son adresse de mimique des gestes de la comédienne lyrique accomplie s’est transmuée dans la mise en scène de vidéo fiction dans une affectueuse Carmen séductrice d’une autre planète.

Le scénario de la vidéo fiction avec le magnifique solo dépasse même en fantastique et imaginaire ses classiques mises en scène avec chœur et orchestre, les plus turbulentes des audaces fatales de l’aguicheuse dévergondée Carmen, une gitane passionnée de l’opéra de Georges Bizet. Volage et capricieuse, chanteuse et danseuse, la tsigane Carmen enjôle des militaires pour jeter le chaos dans la garnison la ville Séville en Espagne, finit par se faire poignarder par son court amour impulsif, par le caporal José, jaloux amoureux passionné, ensorcelé par le chant de Carmen à la désertion, puis délaissé pour les attraits virils d’un beau toréador.

La voilà dans la vidéo fiction l’Elïna transfigurée en sorte tsigane sauvage, sortant au son de flamenco de la guitare espagnole de la brillance nébuleuse d’un halo solaire tel un mirage fabuleux, éblouissant les yeux d’un jeune homme subjugué. À présent avec la voix de mezzo-soprano d’attaque d’une suite de timbres dynamisés d’une belle amazone des champs arides d’Espagne, la séductrice émet en graduel de ses magnifiques hautes ciselées des chants scandés d’oiseau mystique. Chevauchant un cheval aussi sauvage, coiffée une tignasse blonde ébouriffée, des yeux bleus hypnotisant de tigresse, avec un délectable raffinement vocal, fulminent des éclairs de chasseresse d’une fugace aventure amoureuse.

Galvanisé, son jeune prince rustique est conquis d’un amour éphémère, amour s’envolant tel l’oiseau inapprivoisable en battant les ailes pour s’évanouir comme un beau songe au sens allégorique de l’aria. « Si tu n’attends plus l’amour, elle est là, elle vient et s’en va, l’amour est un oiseau rebelle, nul ne peut l’apprivoiser… » chante la sublime rossignole aux oreilles émerveillées de sa jeune proie paralysée du charme du moment de félicité. Précédé d’une danse rituelle écervelée de l’irrésistible enchanteresse tsigane, le jeune homme surpris dans la solitude de sa grange, captivé en proie langoureuse aux anges du rossignol fugitif, s’abandonne sur un tas de paille à ses subtiles caresses et à la provocation féminine de la voix de mélodieuse incantation pour voir l’amazone s’évanouir dans les mystères comme elle est venue.

Le texte et la mise en scène fantastique de vidéo fiction de cette aria, ne correspondent peut-être pas à la vision propre des coutumes tsiganes en Espagne de son époux de Gibraltar, l’éblouissant maestro Karel Mark Chichon. Elïna, elle, les a étudiées de près sur place Espagne pour parfaire son art de l’imitation sur les scènes où elle brille dans plusieurs versions de la turbulente Carmen dans les plus grandes maisons d’Opéra du monde, dont la fameuse Met de New York. Le maestro Karel Mark Chichon, ce magicien de l’orchestration des opéras galas a mis en scène cette belle aria de provocation féminine à sa manière de chef d’orchestre génial dans des grandes salles des concerts avec des décors somptueux et des orchestres prestigieux, devant un nombreux public enthousiaste. Y est représenté plus classique le tempérament de Elïna en tsigane espagnol, séductrice effrontée aux longs cheveux sombres, séductrice indomptable par son amant enflammé jusqu’à la faire périr dans les turbulences de passion du drame sanglant de jalousie de de la haine.

Mais le mélomane ne peut que se laisser emporter par le charme d’absolument admirable mise en scène ingénieuse avec les effets spéciaux en vidéo fiction originale du texte français de la musique Georges Bizet, interprété par la talentueuse cantatrice Elïna Garanča. Cette diva phénoménale de vocalisation lyrique des passions, et des fantasmes amoureux d’une amazone à cheval, répand autour d’elle l’aura des mystères tsiganes d’un fugace amour insaisissable avec une issue de l’idylle de tendresse nostalgique. Je le préfère au scénario authentique militarisé.

Affectueusement, Peter, ton « Cavalier de Prose » enchanté.

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Die engelhafte Diva Elïna Garanča entkam der «Verdammnis von Faust » von Hector Berlioz.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 3 octobre 2020

Von einer außergewöhnlichen Schönheit, gesungen von Elïna Garanča mit einer phänomenalen Vokalisierung, erhoben auf den höchsten Grad der lyrischen Perfektion, die Romanze „ Der Liebe, die glühende Flamme“ von Marguerite, die unglückliche Heldin in der Oper „Die Verdammnis von Faust“  von Hector Berlioz  stammt aus einem Theaterstück von Goethe (1789-1832), von Gérard de Nerval angepasst. Das geänderte Szenario ist von Hector Berlioz (1803-1869) der seine eigenen moralischen Konflikte der Jugend widerspiegelt.

(Das ROMANTISCHE ALBUM „Zwischen Liebe und Verzweiflung“ der fabelhaften lettischen Mezzosopranistin Elïna Garanča ist meisterhaft von Maestro Yves Abel geleitet und begleitet von dem Philharmonie Orchester der Gemeinde von Bologna.- Die Rolle der Margarete, der Frau der verdammten Traumliebe von Faust in der Oper, wurde von Elïna Garanča 2008 im Grand Théâtre de Genève in der Schweiz in der Ganzheit gesungen ‑. Von dieser Darstellung konnte ich mir nur ein bezauberndes Foto von ihr in der Revue „Avant-Scène Opéra“ Nr. 22 (Paris) besorgen, mit der wissenschaftlichen und detaillierten Analyse des Musikwissenschaftlers Gérard Condé.

Die dramatische Legende der Oper, die hier kurz erzählt ist, ist die Dramatisierung der moralischen Konflikte von des Guten und des Bösen, die aus den Aberrationen des Aberglaubens des Mittelalters entstanden sind; nach einer hohen zerstörten Zivilisation, die langsam aus dem tödlichen Obskurantismus der Ketzerei einer christlichen Sekte durch die „Renaissance“ (Wiedergeburt) im 15. Jahrhundert herauftauchte, durch die gebremste Wiederentdeckung von der Inquisition des halluzinierten Klerus, in der arabischen Literatur der griechisch-römischen „vorwissenschaftlichen“ Zivilisation (Nietzsche).

Der Doktor Faust langweilt sich in seinem Büro, lamentiert sich über seine trübselige moralische, verarmte Existenz. Nachdem er eine halluzinogene Droge verschluckt hat, erscheint ihm in seiner frommen Träumerei von der Wiedergeburt Christi der Handlanger vom Satan Mephistopheles, bietet ihm im Austausch für seine Seele an, ihm alle Vergnügen dieser Welt zu schenken. Orgien-Vergnügen, die sich verwirklichen werden in vulgären Saufereien mit Wüstlingen.

In einem Traum Faust ist von einer leidenschaftlichen Liebe ergriffen durch die besessene Vision einer wunderbaren Frau. Durch die schwarze Magie des Handlanger vom Satan Mephisto, Faust trifft seine wunderbare Traumgestalt in der Wirklichkeit in ihrer Wohnung an seinem „jungfräulichen Kopfende“ des Bettes. Gemeinsam, von Mephisto behext, geben sich die Liebhaber an den Vergnügen der Sünden des Fleisches hin, empörten die Nachbarschaft mit ihren Stöhnen.

Faust wurde von Mephisto überstürzt in die Hölle heruntergerissen, um dem Teufel am Ende seines Paktes zu dienen, ‑ verpflichtet, um seine Liebe vor einer Todesstraffe für Vatermord zu retten‑, die tiefe Niedergeschlagenheit, und die Trauer von Margarete über die Grausamkeit des Schicksals dieser dramatischen Trennung klingt in dieser ergreifender Romanze einer herzzerreißender Betrübnis. Es ist eine der solistischen Partituren, in denen die sublime Mezzosopranistin Elïna Garanča alle Finessen ihres immensen Talents in den Variationen der Ausdrucksformen der Gefühle und Emotionen mit dem virtuosen Spiel ihres ausgedehnten Registers der dramatischen Koloratur  ihrer zarten Vokalisierung illustrieren kann.

Es ist sehr schade, dass man sich auch nicht über diese beeindruckende Schauspielerin, – über meine Traumliebe, die von mir -, auf der Bühne erfreuen kann, die dramatischen Mimikern, die Gesten, des Drehen und Wenden, die das Gezerre verbildlichen im gebrochenen Herzen von Marguerite, einem Szenario beladen mit den erschütterndsten Emotionen.

Sublime durch die Grazie ihrer Schönheit und durch die Eleganz und die Würde des sanften, ausdrucksvollen Klangs ihrer Stimme, Elïna Garanča ist eine der bewundernswerten Zauberinnen der Lyrik. Die Romanze, eingeführt und beendet in tragischer Weise durch die langsamen und melancholischen Tönen der Hörner überlagert mit den niederen Klangwellen der Instrumentalbegleitung,  Marguerite, der Verzweiflung überlassen, singt ihr Jammern durch die leidenschaftliche Vorführung der vibrierenden Stimme von Elïna Garanča:

„ Der Liebe die glühende Flamme – verzehre meine schönen Tage. – Ah! Der Friede von meiner Seele . Ah also, fliehe für immer!,  Seine Abreise, seine Abwesenheit, – sind für mich ein Sarg, – Und weit weg von seiner Anwesenheit, – Alles scheint mir in Trauer. – Dann mein armer Kopf  – verstört sich bald; – Mein schwaches Herz haltet an, dann erfriert es sofort. – Sein Marsch, den ich bewundere, seine so anmutige Haltung. – Sein Mund mit dem süßen Lächeln, – Die Charme seiner Augen“.

Die Tragödie der Oper mit überwiegend männlichen Rollen, der Knoten löste sich am Ende durch die Aufnahme im Paradies von Margarete: „Die naive Seele, die die Liebe verirrte“, „vergeben durch den Ewigen in seiner großen Gnade“.

24/04/2017. Liebevoll Peter, der Prosakavalier“ von Elïna Garanča, verzaubert von seinen stimmlichen Liebkosungen der melodischen Verführung.

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L’angélique diva Elïna Garanča échappée de « La Damnation de Faust » d’Hector Berlioz.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 3 octobre 2020

D’une extraordinaire beauté, chantée par l’Elïna Garanča d’une vocalisation phénoménale élevée au plus haut degré de la perfection lyrique, la romance « D’amour, l’ardente flamme » de Marguerite, l’héroïne malheureuse dans l’Opéra « La Damnation de Faust » d’Hector Berlioz provient une pièce de théâtre de Goethe (1789-1832), adaptée par Gérard de Nerval. Le scénario est modifié par Hector Berlioz (1803-1869) faisant écho de ses propres conflits moraux de la jeunesse. (L’ALBUM ROMANTIQUE au thème « Entre amour et désespoir » de la fabuleuse mezzo-soprano lettonne Elïna Garanča est dirigé magistralement par le maestro Yves Abel et accompagné de l’orchestre philharmonique communal de Bologne. – Le rôle de la Marguerite, la femme de l’amour de rêve de Faust damné est chantée dans son intégralité dans l’opéra par Elïna Garanča en 2008 au Grand Théâtre de Genève en Suisse —. De cette représentation, je n’ai pu m’en procurer qu’une ravissante photo d’elle dans la revue « Avant-Scène Opéra » n° 22 (éd. Paris) avec l’analyse savante et détaillée du musicologue Gérard Condé).

La légende dramatique de l’opéra, ici brièvement narrée, est la dramatisation des conflits moraux du Bien et du Mal engendrés des aberrations des superstitions du Moyen Âge ; après d’une haute civilisation détruite, émergeant lentement de l’obscurantisme mortifère de l’hérésie d’une secte chrétienne par la « Renaissance » au quinzième siècle, par la redécouverte freinée par l’Inquisition du clergé halluciné, dans la littérature arabe de la civilisation gréco-romaine « préscientifique » (Nietzsche).

Le docteur Faust s’ennuie dans le confort de son bureau, se lamente de sa morne existence morale appauvrie. Après avoir avalé une drogue hallucinogène, dans sa rêverie pieuse sur la renaissance du Christ, le suppôt du diable Méphistophélès lui apparaît, lui propose en échange de son âme, de lui offrir tous les plaisirs de ce monde. Plaisirs orgiaques qui se réalisent dans des vulgaires ivrogneries avec des débauchés.

Dans un rêve Faust est saisie d’un amour passionnel par la vision obsessionnelle d’une femme merveilleuse. Par la magie noire du suppôt du diable Méphisto, Faust rencontre sa merveilleuse créature de rêve en réel dans son appartement à son « chevet virginal ». Ensemble, envoûtés par Méphisto, les amoureux s’adonnent aux plaisirs des péchés de la chair, scandalisent le voisinage avec leurs gémissements.

Alors que Faust est entraîné précipitamment aux enfers par Méphisto pour servir le Diable au terme de son pacte, – contracté pour sauver son amour d’une accusation capitale de parricide —, le profond abattement, et l’affliction de Marguerite de la cruauté du sort de cette séparation dramatique résonne dans cette saisissante romance d’une déchirante désolation. C’est une des partitions solistes dans laquelle la sublime mezzo-soprano Elïna Garanča peut mettre en illustration toutes les finesses de son immense talent dans les variations des expressions des sentiments et émotions avec le jeu virtuose de son registre étendu de la colorature dramatique de sa tendre vocalisation. Vraiment dommage de ne pas pouvoir aussi se réjouir de cette impressionnante actrice, de mon amour de rêve à moi, sur scène la mimique dramatique, des gestes et contorsions figurées des tiraillements dans du cœur brisé de Marguerite, scénario chargé des plus bouleversantes émotions. Sublime par la grâce de sa beauté et par l’élégance et noblesse de la douce sonorité magnifiquement expressive de sa voix, Elïna Garanča en est une des plus admirables enchanteresses lyriques.

La romance introduite, entremise et finalisée en tragique par les lentes et mélancoliques tonalités des cors superposées aux ondulations sonores basses de l’accompagnement instrumental, Marguerite abandonnée au désespoir chante sa lamentation par la projection passionnée de la vibrante voix de Elïna Garanča : « D’amour l’adente flamme – Consume mes beaux jours. – Ah ! la paix de mon âme – A donc ! fui pour toujours ! À donc fuir pour toujours ! Son départ, son absence, – Sont pour moi un cercueil, – Et loin de sa présence, – Tout me paraît en deuil. – Alors ma pauvre tête – Se dérange bientôt ; – Mon faible cœur s’arrête, – Puis se glace aussitôt. – Sa marche que j’admire, son port si gracieux. – Sa bouche au doux sourire, – Le charme de ses yeux ».

La tragédie de l’opéra, aux rôles essentiellement masculins, se dénoue en final par l’accueil au Paradis de Marguerite : « l’âme naïve que l’amour égara », « pardonnée par l’Éternel dans sa vaste clémence ».

24/04/2017. Affectueusement, Peter, « Cavalier de Prose » de Elïna Garanča, enchanté par ses caresses vocales de la séduction mélodique.

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Elïna Garanča gerettet, singt das Opfer der Lucrezia Borgia : Aria « Il segreto per esser felici » (Ich kenne, da ich es bewiesen habe, das Geheimnis des Glücks).

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 2 octobre 2020

Elïna Garanča – Opera in zwei Akten: Lucrezia Borgia. Aria « Il segreto per esser felici » (Ich kenne, da ich es bewiesen habe, das Geheimnis des Glücks), de Gaetano Donizetti unter der Leitung von Maestro Roberto Abbado mit Chor und dem Orchester des Gemeindetheaters von Bologna. www.asopera.fr.

Hier singt die wunderbare Mezzosopranistin Elïna Garanča mit einer brillanter Virtuosität in der männlichen Rolle von Maffio Orsini, der berühmten Ballade, die für Kontraalt, weibliche Bassstimme vorgesehen ist, die ein außergewöhnlich umfangreiches Vokalregister erfordert und in der die berühmtesten Sängerinnen allen Stimmlagen sich ausgezeichnet hatten.

Diese Oper mit bemerkenswerten orchestralen und vokalen Passagen – von politischem Dynamit ‑, ist vorsichtig inszeniert, immer wieder zensiert schon seit ihrer Geburt im Jahre 1833 in der Mailänder Scala. Nicht nur wegen der Einsprüche der angeblichen, weit entfernten Mitglieder der Familie Borgia, sondern auch, weil diese Oper das Modell des völlig zeitgenössischen politischen Machiavellismus inszeniert, diese mörderischen Tricks, die sich ständig perfektionieren. Fast hätte die Kosten dafür getragen meine wunderschöne Göttin Elïna Garanča, die bei ihrer Aufführung in der Oper Werther am 2015 in Paris die Zielscheibe von einen Anschlag war. Man wird es seinem genialen Maestro Roberto Abbado niemals zulassen, diese Oper in Paris vorzuführen mit seiner Favoritin von Diva, der lettischen Opernsängerin Elïna Garanča, die wie ein Wunder einem Kommando entkommen ist. Die Sturmgewehren und Handgranaten, wurden von der Polizei in München, Deutschland, beschlagnahmt, wo sie in der Oper am 2017 LA FAVORIT von Donizetti wieder singen wird.

Das Drama Lucrezia Borgia in drei Akten wurde von Victor Hugo für das Theater nach der romantischen Vision jener Zeit geschrieben: « Mit dem hässlichsten, vermischen Sie eine religiöse Idee, sie wird heilig und rein werden »,so wie die zeitgenössischen Wahlkämpfe, gestört durch den transzendenten Heiligenschein von meine Feenhaften assoziierte Elïna Garanča.

Aber in Wirklichkeit war Lucrezia Borgia war nur das schwache und fügsame Instrument der politischen Kombinationen des perversesten Clans der machthungrigen Genießer die der Vatikan gedeihen sah in seinem Schoss der Intriganten: der furchtbare Clan der Borgia, erzeugt von Papst Calixte III. (1455-1448). Gelobt, von Machiavelli in seinem berühmten, kleinen Werk LE PRINCE, einem großen Klassiker der Politikwissenschaft, die schurkischen Kunstgriffe der Borgia haben in der Geschichte Schule gemacht, sogar im zeitgenössischen Vatikan, wie es bezeugt die Vergiftung der beiden Päpste, verwegen weise Christen: Pius XI. im Jahr 1939 und Johannes Paul I. im Jahr 1978.

Im Szenario, aus Verachtung für die Borgias, gegen die er hass hegte, bei einem Empfang in Ferrara, verspottete der Kapitän Gennaro ihr Wappenschild. Als er das „B“ davon abriss, wurde es „Orgia“. Er wusste noch nicht, dass er der Sohn dieser Lucrezia war, die aus weiter Ferne auf ihn wachte. Mit des Eingreifen beim Herzog, seinem Ehemann, Lucrezia Borgia erreicht es Gennaro seiner ersten Rache zu entziehen, durch das Gegenmittel gegen das Gift, gewaltsam verordnet als Strafe der Beleidigung. Dennoch, beim zweiten Attentat auf diese ganze Gruppe von Oppositionellen der junge Hauptmann  erstach Lucrezia und starb vergiftet, mit der Verweigerung das Gegenmittel seiner Mutter zu nehmen, die zu erkennen gab, wenn seine Gefährten bei demselben Anschlag sterben sollten. Nachdem sie sich von ihm als Vergeltung erstochen wurde, in ihrem letzten Atemzug, Lucrezia teilte seinen Geliebten Gennaro mit, dass sie seine so gesuchte Mutter sei.

Die Ballade von Orsini, ist die von einer Gruppe venezianischer, frecher Protestler, in einem Saufgelage unter Freunden, in der Falle genommen bei Lucrèce Borgia, bevor sie von ihr vergiftet wurden, um sie für die Beleidigungen zu bestrafen:

„‑ Ich   kenne für es bewiesen zu haben das Geheimnis des Glücks und lerne es an meinen Freunden. – Egal, ob der Himmel heiter oder wolkig ist, ob das Wetter kalt oder warm ist, ich belustige mich und trinke und verspotte die Tors, die an den nächsten Tag denken, ah. –  Wer weiß, was morgen passieren kann, während man das Leben heute genießen kann.“

Das ist ein wollüstige Ballade von einem frechen, sorglosen, munteren Geselle, wiederholt auf einem fröhlichen, tänzelnden Rhythmus, präludiert und unterstützt mit einem kurzen, ausdrucksvollen Zwischenspiel, mit den gleichen Bewegungen der überschwänglichen Freude eines Festes, durch das Orchester und die harmonischen Passagen des Chors.

Am Ende der Strophe, in dieser ausdrucksvollen Ausrufung, die das Gefühl des Vergnügens und des sorglosen „ah“ betont, auf einer melodischen, gedehnten und verlängerten Linie in zarten Wellenbewegungen der Befriedigung des Genießer der Zechengelage,  nichts kündigt an die dramatische Folge der Trunkenheitseuphorie, der dramatische Moment der hoffnungsloser Zukunft.

Ihr fataler Alptraum ist verkündet im Nebenzimmer durch die Hymne des Trauerchors, der ihnen  bestimmt ist mit Bosheit der beleidigten perversen  Lucrezia: „die Freude der Schänder ist ein flüchtiger Rauch… „. Aber für ein freudiges Trinkerlied, die bewundernswerte Interpretation durch die sublime Stimme einer streichelnden Weiblichkeit der talentierten Mezzo-Sopranistin Elïna Garanča, stellt nicht die geringste männliche Intonation dar von einer Kontraalt Sängerin, die vom Komponisten Donizetti vorgesehen war.

Auch nicht sein Foto der Illustration, dies wo meine anmutige Fee Elïna in einem hübschen schwarzen Pullover mit Rollkragen gekleidet ist, und zeigt sein bezauberndes Profil, seine blonden, zurück gezogen Haare, die Zartheit ihres klaren Teint, ihr verträumter Blick mit den gesenkten Augenlidern.

Diese bezaubernde musikalische und vokale Präsentation wurde durch das Genie von Maestro Roberto Abbado völlig aus dem tragischen Kontext der Oper herausgenommen, um allein die fesselnde Virtuosität und die markanten weiblichen Farben aufzuwerten, besonders die zärtlichen Vokalisierungen meiner sublimen Fee Elïna Garanča in der Interpretation der Ballade mit ihrer agilen, klaren und resonierenden Stimme der jubelnden Ausdrücke einer kommunikativen Fröhlichkeit.

Peter, der „Prosakavalier“ von Elïna Garanča, verzaubert von der anmutigen Weiblichkeit seiner bezaubernden, entzückender Skulptur und von seiner Stimme einem lieblichen und mitreißenden Samtklang.

Freitag, 13. Oktober 2017. Zuerst bat ich Mitglieder der Nobelprize.org, meine lebensrettende Vereinigte, die wunderbare lettische Opernsängerin Elïna Garanča, für den Friedensnobelpreis vorzuschlagen.

Nach genauer Überlegung denke ich, dass es viel sinnvoller sein würde, sie für den Nobelpreis für Gesang und Musik vorzuschlagen und den ehemaligen Präsidenten der Republik François Hollande für den Friedensnobelpreis vorzuschlagen, da er mit dem Ausnahmezustand seine Rettung des Mordes im Versuch des Massacre im Superlativ an der Pariser Staatsoper, Anfang 2016 organisiert hat.

Im gerichtlichen und psychologischen Krieg, der sich auf der Weltebene abspielt, die wunderbare Diva Elïna Garanca, durch unsere Vereinigung, wiegt viel schwerer als die gesamte französische Armee. Datei veröffentlicht: http://dietrich13.com

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Unwiderstehlich! Elïna Garanča mit ihren Lieder von Brahms und Schumann.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 2 octobre 2020

Fabelhafte Diva von großer internationaler Klasse, bewundernswert schön mit ihrem goldenen, frei auf den Schultern wellenden Haaren, ihre exquisite Silhouette modelliert auf die Reizen einer der mythischen Grazie des antiken Griechenlands; die erstaunliche Opernsängerin beindruckt vor allem durch die verzaubernde Intensität des wunderschönen Tons ihrer samtigen Stimme, des Spiels mit den feinsten Raffinationen ihrer köstlichen, liebkosenden Klangfarben.

Durch die heraufbeschwörender Magie ihrer Vokalisierung von einer extremen Raffinesse des Tragischen oder des Dramatischen, durch das ausdrucksstarke Spiel der fesselnden Tonfarben mit der Fülle ihrer Stimme, ihr Gesang, bald  schmeichlerisch einer listigen Sirene, bald liebkosend einer liebenden Sylphide, es gelingt dem bewundernswerten Star Elïna Garanča vom Anfang an, sein Publikum von  Bewunderung zu Berühren durch die Nachfolge der melodischen Wellen, die durch die subtilen Modulation seiner bezaubernden Klangfarbe zu einer höchst lyrischen Herrlichkeit führen. Peter, sein verliebter „Prosenkavalier“.

Der internationale Gesangswettbewerg Miriam Hein in Finnland 1999, das ist von Elïna Garanča « die grosse Messe der Vergottung » als internationale Sängering von Format. An dem Jury der großen routinierten Professionals des Gesangs und der Musik, die mit einem Gehör von  außergewöhnlichen Feinheit ausgestattet sind, den raffinierten was man finden kann, nicht die geringste Dissonanz, nicht die kleinste Unzeit oder Ausdruckszögerungen, nicht die die geringste Arrhythmie entgeht ihnen. Ohne besondere Effekte der Vertonung, in diesem Solokonzert, begleitet von Klavier, von den ehrgeizigsten Sängerinnen aus der ganzen Welt in Wettbewerb, nur die Qualität der lyrischen Vokalisierung und die Virtuosität ist meisterhaft abgeschätzt.

Sich in fast mönchhaften Kleidung vorzustellen, um den so begehrten ersten Preis zu gewinnen, Elïna setzte in Bewegung mit großer Meisterschaft ihre brillanten Vokalmodulationen, allein durch des Spiels der ausgeatmeten Klänge von ihrer Kehle in die Mund- und Nasenresonanzhöhlen, modulierend mit dem sublimen Spiel der Gesichtsmuskeln, seiner Zunge und seinen Lippen die feinsten ausdrucksstarken Klängen der Lyrik, alle subtilen Nuancen und Färbungen der Emotionen der Klangfarbe von der sanften Stimme und einer streichelnden Weiblichkeit, das dieses Lied « Von ewiger Liebe » des bedeutendsten deutschen Komponisten der Romantik Johannes Brahms verlangt.

Peter, sein verzauberter „Prosakavalier“.

Produziert vom Fernsehen ARTE LONGUE, in diesem TV-Rezitativ, begleitet vom  Pianisten Victor Herbert in der jugend- und gutmütigen Atmosphäre eines Café-Konzerts Elïna meine sublime Göttin des Bel Canto verwandelte sich in eine Königin der klassischen Chansons mit einer erstaunlichen Stimmflexibilität in Harmonie der Mimik in allen Arten von Charakteren und Temperamenten: Eine meisterhafte Demonstration seines erstaunlichen Talent des autodidaktischen Polyglott in französischen Chansons, deutschen Liedern und englischen Songs.

In ihrer Interpretation von „Les feuilles mortes“ (das trockene Laub) von Jacques Prévert, einen großen pathetischen Klassiker des französischen Chanson, die unwiderstehliche Elïna Garanča ist ebenbürtig an den besten französischgeborenen Chansoniers  und Chansonnière mit ihrer lyrischen Brillanz von großer Gewandtheit: die Tiefen und die gedämpften Mittleren  in den Tonfarben von einer zarten weiblichen Sanftheit seiner Stimme, seine makellose französische Ausdrucksweise, überraschen und verwundernden  die Jugendlichen des entspannten Publikums.

Liebevoll Peter, sein verzauberter „Prosakavalier“.

Produziert vom Fernsehsender ARTE LONGUE, in der Aria „Ah quel dîner!“ der Operette „La Perichole“ von Jacques Offenbach, begleitet von seinem jungen und lustigen Pianisten Victor Herbert, mit einer pittoresken Spielweise würdig der munteren Atmosphäre, Elïna galvanisiert sein junges entspanntes Publikum bis zur Ekstase durch den Übergang von der pathetischen Lyrik zur komischen Lyrik mit einer perfekten Mimik des Bacchanten Festgesangs einer fröhlichen, betrunkenen Nachtschwärmerin. Wenn es nicht von der anmutigen  Komödiantin die perfekte Beherrschung ihrer evokativen Gesten und die Euphonie des fein artikulierten Lallen einer Säuferin im Feiern, mit ihrer anpassungsfähigen Stimme an die unglaublichsten Variationen der Stimmarten war, ein oberflächlicher Zuschauer hätte annehmen können, sich in der Gegenwart dieser drolligen Elïna zu befinden, singend vor dem Klavier mit ernstlich viel Champagner in der Krone zu haben.

Liebevoll Peter, der verzauberter „Prosakavalier“ seinem Trostengel Elïna.

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Irrésistible ! Elïna Garanča dans son chant des Lieder de Brahms et Schumann.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 2 octobre 2020

Fabuleuse Diva de grande classe internationale, admirablement belle avec sa chevelure dorée ondoyante librement sur ses épaules, son exquise silhouette modelée sur les attraits d’une Grâce mythique de la Grèce antique, la prodigieuse cantatrice Elïna Garanča impressionne surtout par l’intensité enchantante du magnifique ton de sa voix veloutée, du jeu aux plus sélects raffinements de ses délicieuses couleurs caressantes.

Par la magie évocatrice de sa vocalisation d’un raffinement extrême du tragique ou de la dramatique, par le jeu expressif du timbre captieux de sa voix ample, son chant, tantôt enjôleur d’une Sirène rusée, tantôt cajoleur d’une Sylphide aimante, l’admirable star Elïna Garanča parvient d’emblée à mettre dans le ravissement son auditoire frappé par l’admiration de la succession des vagues mélodiques, qui par la modulation subtile de son ravissant timbre, aboutissant à une magnificence lyrique suprême. Peter, son « Cavalier de Prose » amoureux.

Le concours international de chant Miriam Hein en Finlande 1999, c’est de Elïna Garanča « la grande messe de divinisation » en cantatrice d’envergure internationale. Au jury des grands professionnels chevronnés du chant et de la musique, doués d’une ouïe de finesse extraordinaire, du plus raffinée qu’on puisse trouver, pas la moindre dissonance, pas le moindre contretemps ou d’hésitation d’expression, pas la moindre arythmie ne leur échappe. Sans effets spéciaux de sonorisation, dans ce récital de chant accompagné de piano des ambitieuses cantatrices du monde entier en concours, seule la qualité de vocalisation lyrique et de la virtuosité est magistralement appréciée. S’y présentant en tenue presque monacale, pour remporter le premier prix tant convoité, Elïna fit jouer avec une grande maîtrise ses brillantes qualités de modulation vocale par le seul jeu des sonorités expirées de sa gorge dans les cavités de résonance buccales et nasales, modulant avec le sublime jeu des muscles faciaux, de sa langue et de ses lèvres des plus fines sonorités expressives du lyrisme, toutes les subtiles nuances et colorations d’émotion du timbre de la voix douce et d’une caressante féminité qu’exige ce Lied du plus important compositeur du romantisme allemand Johannes Brahms « Von ewiger Liebe »  (De l’amour éternel).

Peter, son « Cavalier de Prose » enchanté.

Produite par la télé ARTE LONGUE, dans ce récitatif télévisé, accompagné au piano par le pianiste Victor Herbert dans l’ambiance jeune et bon enfant d’un café-concert Elïna, ma sublime déesse du bel canto s’est muée en reine des chansons classiques avec une étonnante souplesse vocale en harmonie de la mimétique en tous genres des caractères et tempéraments : une magistrale démonstration de son étonnant talent de polyglotte autodidacte dans des chansons françaises, des lieder allemands et des songes anglais.

Dans son interprétation de « Les feuilles mortes » de Jacques Prévert, un grand classique pathétique de la chanson française, l’irrésistible Elïna Garança n’a rien à envier aux meilleurs chansonniers et chansonnière francophone natives de naguère avec son brio lyrique d’une grande aisance : les basses et les médianes feutrées des couleurs d’une délicate douceur féminine de sa voix, son élocution française impeccable, surprennent et émerveillent les jeunes du public décontracté.

Affectueusement Peter, son « Cavalier de Prose » enchanté.

Produite par la télé ARTE LONGUE, dans l’aria « Ah quel dîner ! » de l’opérette « La Perichole » de Jacques Offenbach, accompagné de son jeune et jovial pianiste Victor Herbert à la touche pittoresque digne de l’ambiance enjouée, Elïna galvanise son jeune public décontracté jusqu’à l’extase par le passage du lyrisme pathétique au lyrisme comique avec une parfaite mimique du chant bachique d’une joyeuse fêtarde saoulée. Si ce n’était pas de l’exquise comédienne la maîtrise parfaite de ses gestes évocatrices et l’euphonie des lallations volubiles finement articulées d’ivrogne en goguette de sa voix adaptée aux plus incroyables variations du genre vocale, un spectateur superficiel aurait pu croire se trouver en présence de cette drôlesse de Elïna, chantante devant le piano avec un grand coup de champagne dans le nez pour de vrai.

Affectueusement Peter, le « Cavalier de Prose » enchanté de son Ange consolateur Elïna.

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