Légitime défense politique.

Irrésistible ! Elïna Garanča dans son chant des Lieder de Brahms et Schumann.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 2 octobre 2020

Fabuleuse Diva de grande classe internationale, admirablement belle avec sa chevelure dorée ondoyante librement sur ses épaules, son exquise silhouette modelée sur les attraits d’une Grâce mythique de la Grèce antique, la prodigieuse cantatrice Elïna Garanča impressionne surtout par l’intensité enchantante du magnifique ton de sa voix veloutée, du jeu aux plus sélects raffinements de ses délicieuses couleurs caressantes.

Par la magie évocatrice de sa vocalisation d’un raffinement extrême du tragique ou de la dramatique, par le jeu expressif du timbre captieux de sa voix ample, son chant, tantôt enjôleur d’une Sirène rusée, tantôt cajoleur d’une Sylphide aimante, l’admirable star Elïna Garanča parvient d’emblée à mettre dans le ravissement son auditoire frappé par l’admiration de la succession des vagues mélodiques, qui par la modulation subtile de son ravissant timbre, aboutissant à une magnificence lyrique suprême. Peter, son « Cavalier de Prose » amoureux.

L’absolument irrésistible Fée Elina avec sa douce voix agile, flexible et souple dans ses beaux phrasés musicaux d’une extrême intensité dramatique. Le concours international de chant Miriam Hein en Finlande 1999, c’est de Elïna Garanča « la grande messe de divinisation » en cantatrice d’envergure internationale. Au jury des grands professionnels chevronnés du chant et de la musique, doués d’une ouïe de finesse extraordinaire, du plus raffinée qu’on puisse trouver, pas la moindre dissonance, pas le moindre contretemps ou d’hésitation d’expression, pas la moindre arythmie ne leur échappe. Sans effets spéciaux de sonorisation, dans ce récital de chant accompagné de piano des ambitieuses cantatrices du monde entier en concours, seule la qualité de vocalisation lyrique et de la virtuosité est magistralement appréciée. S’y présentant en tenue presque monacale, pour remporter le premier prix tant convoité, Elïna fit jouer avec une grande maîtrise ses brillantes qualités de modulation vocale par le seul jeu des sonorités expirées de sa gorge dans les cavités de résonance buccales et nasales, modulant avec le sublime jeu des muscles faciaux, de sa langue et de ses lèvres des plus fines sonorités expressives du lyrisme, toutes les subtiles nuances et colorations d’émotion du timbre de la voix douce et d’une caressante féminité qu’exige ce Lied du plus important compositeur du romantisme allemand Johannes Brahms « Von ewiger Liebe »  (De l’amour éternel).

Peter, son « Cavalier de Prose » enchanté.

Produite par la télé ARTE LONGUE, dans ce récitatif télévisé, accompagné au piano par le pianiste Victor Herbert dans l’ambiance jeune et bon enfant d’un café-concert Elïna, ma sublime déesse du bel canto s’est muée en reine des chansons classiques avec une étonnante souplesse vocale en harmonie de la mimétique en tous genres des caractères et tempéraments : une magistrale démonstration de son étonnant talent de polyglotte autodidacte dans des chansons françaises, des lieder allemands et des songes anglais.

Dans son interprétation de « Les feuilles mortes » de Jacques Prévert, un grand classique pathétique de la chanson française, l’irrésistible Elïna Garança n’a rien à envier aux meilleurs chansonniers et chansonnière francophone natives de naguère avec son brio lyrique d’une grande aisance : les basses et les médianes feutrées des couleurs d’une délicate douceur féminine de sa voix, son élocution française impeccable, surprennent et émerveillent les jeunes du public décontracté.

Affectueusement Peter, son « Cavalier de Prose » enchanté.

Produite par la télé ARTE LONGUE, dans l’aria « Ah quel dîner ! » de l’opérette « La Perichole » de Jacques Offenbach, accompagné de son jeune et jovial pianiste Victor Herbert à la touche pittoresque digne de l’ambiance enjouée, Elïna galvanise son jeune public décontracté jusqu’à l’extase par le passage du lyrisme pathétique au lyrisme comique avec une parfaite mimique du chant bachique d’une joyeuse fêtarde saoulée. Si ce n’était pas de l’exquise comédienne la maîtrise parfaite de ses gestes évocatrices et l’euphonie des lallations volubiles finement articulées d’ivrogne en goguette de sa voix adaptée aux plus incroyables variations du genre vocale, un spectateur superficiel aurait pu croire se trouver en présence de cette drôlesse de Elïna, chantante devant le piano avec un grand coup de champagne dans le nez pour de vrai.

Affectueusement Peter, le « Cavalier de Prose » enchanté de son Ange consolateur Elïna.

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Elïna Garanča sauvée, chante la victime de Lucrezia Borgia : Aria « Il segreto per esser felici » (Je connais pour l’avoir prouvé, le secret du bonheur).

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 2 octobre 2020

Elïna Garanča – Opéra en deux actes : Lucrezia Borgia. Aria « Il segreto per esser felici » (Je connais pour l’avoir prouvé, le secret du bonheur), de Gaetano Donizetti sous la direction du maestro Roberto Abbado avec chœur et l’orchestre du Théâtre communal de Bologne. www.asopera.fr.

Ici, la merveilleuse mezzo-soprano Elïna Garanča chante avec une brillante virtuosité dans le rôle masculin de Maffio Orsini, la célèbre balade prévue pour contralto, voix féminine basse, qui exige un registre vocal exceptionnellement étendu et où les plus célèbres cantatrices de toutes les tessitures se sont distinguées.

Cet opéra avec des remarquables passages orchestraux et vocaux, – de la dynamite politique —, est mis en scène avec précaution, déjà censuré à maintes fois depuis sa naissance en 1833 à la Scala de Milan. Non seulement à cause des oppositions des prétendus, lointaines membres de la famille Borgia, mais encore parce que cet opéra met en scène le modèle du machiavélisme politique tout à fait contemporain, ces combines meurtrières qui ne cessent de se perfectionner. À bien failli d’en faire les frais ma sublime déesse Elïna Garanča, ciblée d’un attentat lors de sa représentation de l’opéra Werther de Paris en 2015. On ne laissera jamais à son génial maestro Roberto Abbado, représenter à Paris cet opéra en intégral avec sa Diva favorite, la cantatrice lettonne Elïna Garanča, miraculée d’un coup de commando aux fusils d’assaut et de grenades à main saisis par la police à Munich, en Allemagne, où elle rechantera à l’opéra en 2017 LA FAVORITE de Donizetti.

Le drame Lucrezia Borgia à trois actes a été écrit par Victor Hugo pour le théâtre selon la vision romantique de l’époque : « à la chose la plus hideuse, mêlez une idée religieuse, elle deviendra sainte et pure », à l’instar des campagnes électorales contemporaines perturbées par l’auréole transcendent de ma féerique associée Elïna Garanča. Mais en réalité, Lucrezia Borgia n’a été que l’instrument faible et docile des combinaisons politiques du clan le plus pervers des jouisseurs assoiffés du pouvoir que le Vatican a vu prospérer dans son sein des intrigants : le redoutable clan des Borgia, engendré du pape Calixte III (1455-1448). Loués par Machiavel dans son célèbre opuscule LE PRINCE, un grand classique des sciences politiques, les procédés canailles des Borgia ont fait école dans l’histoire, même dans le Vatican contemporain, comme en témoigne l’empoisonnement des deux papes témérairement chrétiens : Pie XI en 1939 et Jean-Paul I en 1978.

Dans le scénario, par méprise pour les Borgia qu’il tenait en haine, lors d’une réception à Ferrare, le capitaine Gennaro a insulté leur blason. En y arrachant le « B », il devenait « Orgia ». Il ignore encore qu’il est le fils de cette Lucrèce qui de loin, veillait sur lui. Intervenant auprès du Duc, son époux, Lucrèce Borgia parvient à soustraire Gennaro à sa première vengeance par l’antidote au poison administré de force en punition de l’injure. Pourtant, à la deuxième attaque contre ce groupe d’opposants tout entier, le jeune capitaine poignarda Lucrèce et périra empoisonnée, refusant de prendre l’antidote tenu par sa mère qui se fit reconnaître, si ses compagnons devraient mourir dans le même attentat. Après s’avoir fait poignarder par lui en représailles, dans son dernier souffle Lucrèce informa son amoureux Gennaro, que c’est elle sa mère tant recherchée.

La balade d’Orsini, est celle d’un groupe de gentilshommes vénitiens d’insolentes contestataires, dans une beuverie entre amis piégés chez Lucrèce Borgia, avant de se faire empoisonner par elle pour les punir des injures : « – Je connais pour l’avoir prouvé le secret du bonheur, et l’enseigne à mes amis. – Que le ciel soit serein ou nuageux, que le temps soit froid ou chaud, je m’amuse et je bois, et je raille les insensés qui pensent au lendemain, ah. – Qui connaît ce qui peut arriver demain, alors que vous pouvez jouir de la vie aujourd’hui ».

C’est une voluptueuse balade d’un impertinent luron insouciant, répétée plein entrain sur un rythme gai et sautillant, préludé et soutenu, avec un bref interlude expressif, aux mêmes mouvements de la joie exubérante d’une fête, par l’orchestre et des passages harmoniques du chœur.

 En final de la strophe, dans cette interjection expressive marquant le sentiment de plaisir et d’insouciante « ah », sur une mélodieuse ligne étirée et prolongée en tendres ondulations de satisfaction du jouisseur des libations, rien n’annonce la suite dramatique à l’euphorie de l’ivresse, du dramatique moment des lendemains qui déchantent. Leur fatal cauchemar est annoncé dans la pièce voisine par l’hymne chorale funèbre qui leur est destinée avec malice de la perverse Lucrezia offensée : « la joie des profanes est une fumée passagère… ».

Cependant, pour un air à boire d’un joyeux luron, l’admirable interprétation par la sublime voix d’une caressante féminité de la talentueuse mezzo-soprano Elïna Garanča, ne présente pas la moindre intonation masculine imitée par une cantatrice contralto prévu par le compositeur Donizetti.

Non plus ses photos d’illustrations, celle ou ma gracieuse Fée Elïna est vêtue d’un joli pull noir au col roulé, montrant son plus ravisant profil, les cheveux blonds tirés en arrière, la délicatesse de son teint clair, son regard rêveur avec les paupières baissées. Cette ravissante présentation musicale et vocale est totalement sortie du contexte tragique de l’opéra par le génie de maestro Roberto Abbado, pour faire valoir seule la virtuosité captivante et les couleurs féminines marquantes, propres aux vocalises tendres de ma sublime Fée Elïna Garanča dans l’interprétation de la ballade avec sa voix agile, claire et résonnante, des expressions jubilatoires d’une gaieté communicative.

Peter, le ‘Cavalier de Prose’ de Elïna Garanča, enchanté de la féminité gracieuse de sa ravissante sculpture galbée et de sa voix d’une caressante et captivante veloutée.

Vendredi 13 octobre 2017. D’abord j’ai demandé à des membres de la Nobelprize.org de proposer mon associée salvatrice, la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča, pour le Prix Nobel de la Paix. Réflexion faite, je pense qu’il sera bien plus judicieux de la proposer pour le Prix Nobel du Chant et de la Musique et proposer pour le Prix Nobel de la Paix l’ancien président de la République François Hollande pour avoir organisé dans l’état d’urgence son sauvetage de l’assassinat dans la tentative du massacre au superlatif à l’opéra national de Paris au début 2016. Dans la guerre judiciaire et psychologique se déroulant sur le plan mondial, la merveilleuse cantatrice Elïna Garanča, par notre association, pèse plus lourd dans la balance que toute l’armée française.

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La puissance séductrice des raffinements de la voix merveilleusement polie de la diva Elina Garanča, les tonalités du merveilleux exaltant, dans l’aria chanté dans un grand élan lyrique « Ah ! quando all’ara sorgemi – Ah dal ciel discenda un raggio, de l’opéra Maria Stuarda », drame lyrique de Gaetano Donizetti. DVD Elina Garanča BEL CANTO, dirigé par le maestro Roberto Abbado. Avant-Scène Opéra : www.asopra.fr.

Des suprêmes symphonies de l’accompagnement de l’orchestres et du chœur du drame lyrique de Gaetano Donizetti jaillissent une caresse lyrique jubilante, évoluant aux plus tendres sons d’une aria de l’amour spirituelle. En jonglant avec facilité des modulations des phrases d’un ton à l’autre, d’une intensité, d’un rythme à l’autre, Elina ma sublime déesse enchanteresse du bel canto expose à mes oreilles encore et encore d’autres miracles de vocalisation : ici des délices lyriques des fascinants rythmes mélodieux des sonorités toutes plus belles les unes que les autres.

La virtuosité de son brio de la splendeur mezzo-soprano m’emporte irrésistiblement vers son art de l’émerveillement de sa vocalisation exquise d’harmonie et de beauté ; éveillent en moi des songeries mélancoliques et tendres. « Ne pensez pas à Elina », déclame-t-elle sous son image de la divine jetset Naïade des confins chantants du cercle polaire de la Lettonie ; magnifique diva éblouissante à la corolle chatoyante aux pailles d’or, ondulantes sur des courbes gracieuses de ses épaules d’une peau fine des douceurs blanches.

Avec la captivante résonance incantatoire de la fantastique virtuosité de sa belle voix, l’enchanteresse m’hypnotise aux envolés littéraires de ses prunelles aux iris de deux saphirs enflammés d’un bleu du plus bleu. Comment pourrais-je encore, dans ma solitude du spartiate aux aguets, autrement réfléchir dans mes rêves et fantasmes suggérés par les charmes des résonances de son délectable raffinement des couleurs vocales ? Enchanté, Peter, son « Cavalier de Prose » amoureux.

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Par l’émouvant lyrisme ma fantastique diva Elina Garanča, o comme tu remues mon âme sous son armure par la force incantatoire de l’admirable chant des notes perlées, par la suave harmonie du velouté de ta voix enchanteresse à la coloration raffinée des expressions de toutes les nuances d’émotion de la joie, dans le petit air d’opéra, sublime et entraînant, composé de Rossini pour contralto du prince Trancredi. Dans l’émouvant récital d’Elïna Garanča, la partition originale ici est modifiée, ornée et rallongée par la répétions des mélodiques et prenantes phrases : – Di tanti palpiti, di tante pene… – Pour tant d’émois, pour tant de peines, de toi ma bien aimée, j’espère ma grâce. Tu me révéras… Je te rêverais. Je me repaîtrai de tes beaux yeux. Délires, soupires, murmures de plaisirs ! Mon destin, mon cœur me le dit, sera heureux près de toi.

Ô ma merveilleuse déesse enchanteresse du bel canto, tu parviens par ton divin charme d’éveiller en moi encore mille et un songes tendres, la douce nostalgie palpitante par ton regard du bleu azuré de tes iris fascinants, des longs cheveux dorés ondulés tombant délicieusement sur ton corps de la grâce de l’éternelle féminité ; des douces songes éveillés en moi par la magie de ta magistrale virtuosité vocale, par tes effusions en de souples envolées lyriques d’une tendresse soyeuse. Album DVD ELINA GARANCA BEL CANTO, dirigé par le maestro Roberto Abbado.

Accentués par un accompagnement orchestral mouvementé, rythmé des notes pincées de violons, et des flûtes et Hautbois qui en font écho, jaillissent de ta ravissante gorge déployée des vibratos mélodieux d’enchantement comme des cris de l’âme, alternant les notes détachées et liées en mouvements ondulatoires, des roulades, des trilles avec trémolos à voix nue, des inflexions roucoulantes, des cascades mélodieuses des notes perlées tantôt caressantes, tantôt accentuées sur une seule respiration, pour finir la merveilleuse mélodie d’amour en une superbe explosion lyrique vers les aigus – De tes Regards, a ta poitrine je bois ravissement, bienheureux, bienheureux plaisir, je bois ravissement !

Remarques, ma ravissante Fée inspiratrice Elïna, tu chantes là magistralement avec ta douce voix d’ange enveloppante, une sérénade nostalgique qu’un homme amoureux chantera à ton adoration, s’il savait chanter. Peter, ton amoureux Chevalier de Prose, un malheureux qui ne sait pas chanter.

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SAUVE DE L’ASSASSINANT, ELÏNA GARANČA CHANTE L’ARIA DE CHARLOTTE DU DRAME LYRIQUE WERTHER.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 1 octobre 2020

SAUVE DE L’ASSASSINANT, ELÏNA GARANČA CHANTE L’ARIA DE CHARLOTTE DU DRAME LYRIQUE WERTHER.

Opéra à quatre actes de Jules Massenet présenté à l’Opéra national de Paris du 20 janvier au 4 février 2016. En extraordinaire mezzo-soprano dramatique et lyrique dans le rôle de Charlotte, l’opéra Werther fait partie du grand répertoire de Elïna Garanča, présenté par elle dans les plus prestigieuses maisons d’opéras dans le monde. Les arias et récitatifs aux merveilleuses expressivités émouvantes des couleurs lyriques sont enregistrés dans ses magnifiques albums CD : ARIA CANTILENA et ELÏNA GARANČA ARIA FAVORITE.

Mon association consentie en virtuelle, bien réelle, avec la merveilleuse mezzo-soprano Elïna Garanča de la Lettonie, a produit des ravageuses jalousies politiques passionnelles, car cette sublime blonde nordique au regard fascinant de ses prunelles aux aspects de deux saphirs hypnotisantes, – par lesquels elle m’a conquis —, la ravissante déesse du bel canto a marché sur les plates-bandes d’une autre blonde, d’une jalouse cabotine vulgaire, mais avec des ambitions combien démesurées de conquérir le pouvoir en France pour changer le monde par les Nazis à l’aide de la subtilisation de mon prestige de la bravoure militaire et de la rayonnante science universitaire.

Au surplus, sont marqués par le chiffre 13, tout le déroulement de l’impressionnante carrière de l’extraordinaire cantatrice de Elïna Garanča, ainsi que notre insolite connexion par sa captivante musique du lyrisme vocale. Ce chiffre, chez les forces occultes qui s’affrontent sans merci dans les coulisses politiques, selon leur ésotérisme, occultisme et l’astrologie, présentent une force magique très importante, notamment le jour du vendredi 13. Pour les forces occultent jouant sur les cases noires de l’échiquier politiques, ‑ qu’Elïna et moi affrontons à présent en associées —, le chiffre 13 est chargé de la malchance, de l’échec, de la malédiction destructrices. Pour les forces occultes jouant sur les cases blanches de l’échiquier politique, c’est un chiffre constructif de bonheur, de la chance, de la réussite. Inconsciente, avec le rayonnement de sa captivante aura féminin, la sublime Elïna Garanča est devenue une vedette internationale extrêmement dangereuse, pour changer le cours de l’histoire, qu’il fallait coûte que coûte s’éloigner de mon chemin fatidique marqué par le chiffre 12.

Ce chiffre 12 présiderait au changement du cours de l’histoire pour les occultistes nazis et de l’intégrisme catholique notamment. Le sortilège de cette force surnaturelle est pris au très sérieux par les mages noirs de l’occultisme et astrologie, si bien qu’il a motivé, entre autres curiosités historiques, l’empoisonnement en 1939 du Pape PIE XI (11) pour le faire remplacer par le Pape nazi PIE XII (12), instigateur de la Deuxième Guerre mondiale avec ses cardinaux et évêques manœuvrés par la « Santa Mafia » du Vatican, une sorte de franc-maçonnerie hermétique. (Elle finissait de se faire connaître récemment par des sandales financières et meurtres en série, liée à l’assassinat du député et secrétaire d’État Jean DE BROGLIE, ses accointances compromettantes avec l’ancien président de la République Valérie Giscard d’Estaing, la secte Opus Dei…).

Le 12 août 1944 (mon anniversaire), par une opération homicide des services secrets en Angleterre, le lieutenant John Kennedy, pilote de l’US Navy, a été éliminé d’une intervention destinée au spectacle de médiatisation. Par son éclat médiatique, le fils de papa aurait dû être élevé dans l’histoire au Zénith de l’extraordinaire et mémorable héros de la Deuxième Guerre mondiale. Son père, le traîtreux diplomate Joseph Kennedy, s’est enrichi sans vergogne par la haute trahison de la collaboration à l’organisation de la Deuxième Guerre mondiale avec le « mage noir » (sic !) Adolf Hitler et son adepte sectaire, l’ex-roi d’Angleterre Édouard VIII, le duc de Windsor. À cette époque, Joseph Kennedy, par le trafic d’influence et corruption, envisageait faire passer son fils aîné John, Président des USA pour préparer la Troisième Guerre mondiale, déjà projetée à la réunion en 1943 à Strasbourg en France par des sommités nazies, de l’Église, de l’aristocratie des « hommes dieux » germaniques, des super-industriels et de la grande finance internationale. Tous les pions ont été mis en place sur l’échiquier mondial sur lequel la divine Elïna Garanča et moi avons été introduits et joués sur les cases blanches de l’échiquier mondial par les belligérants de l’Ombre, nous associant indivisiblement jusqu’à la fin de l’Histoire.

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Déjà lors des préparatifs de la Deuxième Guerre mondiale par la grande finance internationale et leurs grands industriels, les « hommes dieux » de l’aristocratie germaniques, le Feu et le Glaive de l’Église, avec le Vatican, le haut commandement de la Marine des États Unis a été totalement acquis au nazisme. (Celui de la France aussi, comme le prouve la tentation avortée par Churchill de l’opération navale combinée avec la marine allemande « Seelöwe » (Lion de Mer) pour remettre sur le trône d’Angleterre Édouard de Windsor avec son épouse Wallis Simpson comme reine). Ce militantisme s’est manifesté par la construction de l’impressionnant immeuble du quartier général de l’US Navy en forme de la Croix gammée. (Toujours existant).

Les services secrets de l’US Navy ont fait former leur agent secret, la stérile madame Wallis Simpson, à la séduction dans des bordels de luxe de Hong Kong et du Caire en Égypte. Bien rodée dans sa mission au Pékin avec des agents de Mussolini, elle fut lâchée sur le Roi Édouard VIII d’Angleterre. Mordu de la vipère, a préféré d’abdiquer que de lâcher cette irrésistible séductrice salie du sacrilège du divorce.

Dès lors, l’agent secret de l’US Navy Wallis Simpson devenait une alliée importante de la Haute trahison de l’ex-roi, Édouard de Windsor, inspecteur des troupes franco-britanniques derrière la Ligne Maginot. Avec ses fidèles généraux et officiers supérieurs de l’état-major britanniques et français, totalement acquis comme lui au Nazisme, il préparait la défaite de la France par la guerre éclair en contact direct avec son ami intime Adolf Hitler : le « magicien noir » (sic !) de la secte des « surhommes d’origine extraterrestres », dont il a été un adepte passionné avec Rudolf Hess, numéro deux du régime nazi. (Cet émissaire de Hitler craché en Angleterre, chargé d’éviter l’ouverture d’un deuxième front avant l’envahissement de l’Union soviétique… c’est encore une autre sombre histoire dont la vérité est occultée par l’ONU).

Charles Bedaux, citoyen français, – liée à la haute finance, leurs industriels et services secrets nazis —, le plus important ingénieur-conseil du Duc de Windsor et de son épouse Wallis Simpson de l’organisation de cette haute trahison des Alliés, s’est fait surprendre par le débarquement de l’armée US en 1943 lorsqu’il a été en mission en Algérie. Après des longues hésitations, la justice française s’est finalement décidée de le faire arrêter et incarcérer. On comprend à présent pourquoi les gaullistes l’ont fait extrader dare-dare aux États Unis, alors que la France avait sur lui des droits judiciaires prioritaires. (De cette gente judiciaire du complot d’Alger, je retrouve des illustres noms (Moatti…) dans mes procédures truquées à Paris).

Par l’assassinat en prison aux États-Unis de Charles Bedaux, camouflé en suicide, l’histoire a été privée d’intéressant éclaircissement. Le chef du l’F.B.I., Edgar Hoover a été constamment et parfaitement informée des manigances de la haute trahison et des occultations judiciaires. Avant la catastrophe, il a même déclaré publiquement que le duc Édouard de Windsor devrait être depuis longtemps en prison. En faites vous-même la déduction logique qui s’impose.

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Avec la magie incantatoire de la gracieuse Elïna Garanča‑13, la prestigieuse étoile de l’Opéra à mes côtés de l’historien, juriste calé en droit pénal et psychosociologie, les forces noires sur l’échiquier mondial craignent sérieusement que l’histoire prenne une tournure fatale pour leurs sombres projets de la purification raciale massive des génocides. À l’insu des hommes-masses aveuglés par la manipulation médiatique et de la falsification systématique de l’histoire, dans le monde réel, ces fous hallucinés chercheront et recourront aux moyens les plus extrêmes pour l’empêcher, car c’est par irrationalité des élucubrations des superstitions de l’ésotérisme, de la magie et de l’astrologie des assoiffés irresponsables du Pouvoir invisible aux communs des mortels, de l’immémoriale folie humaine, nous sommes en fait gouvernées vers la conflagration de l’apocalypse wagnérienne prophétisée par leurs chimériques « voyants extralucides ».

Il reste encore quelques mystères de l’attentat meurtrier à Paris, combiné avec ma cardinale et percutante action judiciaire devant l’ONU, publiée ensuite sur mes sites Web. (Ma « Direction » m’a bloqué jusqu’au magique vendredi 13 la transmission à l’ONU de l’exposé achevé depuis longtemps, espionné, connu et exploité de toutes les canailles). L’action terroriste de riposte précédait de deux mois la représentation de Elïna Garanča à l’opéra national de Paris. En signe d’avertissement Mademoiselle Lucy Dietrich a été abattue à coups d’armes de guerre. Le sensationnalisme médiatique des attentats toujours plus sanglants avait pour l’effet recherché d’éclipser dans les médias les scandales des grandes affaires des monumentales escroqueries économiques et financiers ruineuses pour l’économie française, de faire passer doucettement en justice ces grands criminels de la haute avec des incriminations tout à fait insignifiantes, tels que des simples voleurs d’étalage, les faire laver plus blanc par la complaisance des juges prévaricateurs corrompus de père en fils, avec en prime des flatteurs reportages des médias, propriétés des holdings omniums profiteurs Lagardère, Bouygues et compagnie, anticipant la loi de leur amnistie déjà en projet devant le Parlement.

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(Pour un psychosociologue, cette opération du camouflage par l’immense écran de fumée du sanglant vendredi 13, dressé par des terroristes, avec ses vicieux instigateurs qui tirent les ficelles, le but et les effets médiatiques ont été atteints avec mon élimination judiciaire criminelle, comme naguère par l’occultation du trucage de l’affaire du général Pinochet du Chili, et, de l’affaire judiciaire subversive « Sang contaminé » contre le gouvernement, suivie ensuite de mon élimination judiciaire dans les affaires des escroqueries astronomiques des titres spéculatifs toxiques « Subprime ».

L’opération terroriste du vendredi 13, est donc parfaitement comparable à l’imputation a priori à l’adjudant-chef Pierre Chanal innocent, les meurtres sadiques en série des jeunes soldats autour de leur garnison de Mourmelon. Avec l’écran de fumée d’une intensive médiatisation sensationnaliste devant mes exposés édifiants, mon élimination du discrédit par ricochet, de la manipulation de l’opinion par « l’association psychologique des idées », a été aussi réalisée de cette façon scélérate.

Lorsque je fus dirigé par les services secrets de l’Armée, en faisant appel au témoignage en faveur de l’adjudant-chef Pierre Chanal de mon ancien amour Carole, (se faisant appeler Karin), dans cette garnison, pour désamorcer mes constructions juridiques irréfutables, l’adjudant-chef Pierre Chanal a été assassiné dans la cellule de haute sécurité de la prison. La méthode employée pour simuler le suicide a été justement montrée aux grands écrans du cinéma.

L’opération terroriste du vendredi 13, est aussi parfaitement comparable avec le massacre inexpliqué du Conseil municipal de Nanterre en délibération publique dans l’Hôtel de ville. Il a été exécuté de façon surprenante par M. Richard DUM, maître en sciences politiques, licencié d’histoire, trésorier de la Ligue des Droits de l’Homme, détenteur d’un permis de porte d’armes officiel, délivré par le Préfecture. Richard Dum, non entravé, a été défenestré du quatrième étage de la célèbre Brigade criminelle de Paris. Quant à moi, l’évadé de Cadillac, deux farouches gaillards avec une ambulance de la Protection civile m’ont sérieusement menacé de la capture lors de mes entraînements quotidiens des courses à pied dans le Parc de La Courneuve.

Cette autre riposte à mes interventions judiciaires contre les trucages des procédures a notamment été organisée contre mon intervention judiciaire dans l’affaire de la catastrophe de l’explosion à Toulouse de l’usine AZF des négligentes compagnies pétrolière Elf Aquitaine et Total. Ces deux importants corrupteurs politiques, profiteurs et financiers du Deach, sont des instigateurs du terrorisme de l’État Islamique pour atteindre le même but des attentats précités : l’occultation de ma savante existence, ma suppression avec les dossiers édifiants, présentés contradictoirement sans être contredit aux audiences publiques à Paris et Lyon : dossiers, preuves à l’appui, irréfutés et irréfutables en justice qui compromettent sérieusement leurs intérêts commerciaux nationaux et internationaux. Comme l’ONU n’en veut rien savoir de l’escalade du terrorisme meurtrier de cette coalition de la haute finance des comploteurs contre la sûreté de l’État de la France (et au-delà), on tremble pour tout l’opéra national de Paris construit par François Mitterrand sur le Place de la Bastille qu’ils maudissent, quand Elïna Garanča‑13 s’y représentera mi-juillet 2017).

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Le choix par les islamistes du vendredi 13 est invraisemblable, ne peux pas s’expliquer par leurs croyances. Ce chiffre n’a aucune signification pour les terroristes Deach de l’État islamique. Ce chiffre magique a seulement une très importante signification pour leurs « complices », ­ – épousant leur criminalité au sens du droit pénal —, qui les instrumentalisent et financent ouvertement. En est un d’eux notoirement connu, le multimilliardaire du holding des marchés d’armes, immobilier, médias etc. LAGARDÈRE. Le gros gros malin a dans son conseil de surveillance de la société anonyme en gros actionnaire, entre autres de ses hautes collègues truqueurs et falsificateurs, le Président de la Cour d’appel de Paris Jean-Claude Magendie, franc-maçon affairiste de la Grande Loge nationale de France de couleur d’extrême droite. Ce haut tripoteur de la Justice cumule ses fonctions judiciaires en France avec la présidence de « l’Association pour la Coopération juridique et judiciaire internationale » : des avocats très coopérants, payés à un million/dollars heures pour m’anéantir à l’ONU par la corruption et trafic d’influence du lobbying mafieux. Avec de tels « juges et parties » corrompus de père en fils, du bouclier judiciaire de protection du crime organisé des trafiquants et assassins de haute volée, on tremble pour ma gracieuse reine Elïna Garanča du bel canto.

Il reste aussi mystérieux par quels moyens les services spéciaux de l’armée ont pu s’arranger que des fusils d’assauts et grenades à main destinés à massacrer ma ravissante Fée Elïna Garanča, soient saisis par la police à Munich en Allemagne où elle chantera en 2016 et 2017 à l’opéra. Vu l’enjeu international, l’opéra WERTHER chanté à l’Opéra national de Paris en 2016, présente donc l’événement le plus marquant dans la carrière artistique de la sublime Diva Elïna Garanča. Pour la dissuasion, je suis absolument tenu de commenter brièvement sa saisissante participation avec ARIA DES LETTRES WERTHER, WERTHER, de la diffuser dans le monde entier sur mes sites Web pour préserver ma sublime déesse salvatrice des nouveaux attentats assassins ou même du redouté rapt de ses deux filles par les fous la lier des sectes. Dans la guerre psychologique internationale qui se livrent sur l’échiquier mondial depuis des siècles des superpuissances de l’Ombre, la douce et candide Elïna, seule en mon associée, pèse à présent plus lourd que toute l’Armée française en défilé à la Fête nationale du 14 juillet. Heureusement, ma sublime Fée salvatrice Elïna Garanča bénéficie d’une protection en rapport de sa radieuse importance.

L’adaptation du roman de Goethe à la scène lyrique relate la malheureuse l’histoire d’amour impossible entre Werther (ténor), le rêveur, et Charlotte (mezzo-soprano), promise au mariage par son père à Albert (baryton), estimant que le solide réaliste ferait un mari idéal pour elle. Lorsque les enfants de sa famille s’exerçaient au chant de Noël, Werther apparaît devant la maison, est émerveillé de l’atmosphère du bonheur dans un gracieux récitatif et air : « – au naturel plein de grâce ». Au bras de Charlotte réticente, habillée juste pour aller au bal, Werther lui avoue son amour. Mais l’idylle est perturbée par l’annonce à haute voix de la famille de Charlotte du retour d’Albert. Werther apprend que sa subite flamme de cœur Charlotte est déjà fiancée à Albert, le mari souhaité par la mère pour sa fille. Séducteur passablement perturbé, Werther s’écrie désespérée : « – Un autre ! son époux ! »

Deux de leurs amis boivent en joyeux vivants à l’auberge. Après trois mois de mariage heureux Charlotte et Albert entrent dans l’Église. Werther les aperçoit et dans un monologue se plaint de ne jamais pouvoir épouser Charlotte : « – un autre est son époux ».D’adoration exaltée pour Charlotte, il s’effondre sur une chaise de l’auberge : « ‑ Dieu de bonté…, si tu m’avais permis de marcher dans la vie avec cet ange à mon côté… ». Albert inquiet de ses extravagances se met près de lui, cherche une explication à ses soupçons de la liaison amoureuse avec son épouse troublée. Werther finit de l’assurer de sa loyauté envers lui et son épouse Charlotte.

Leur dialogue est interrompu par la joyeuse Sophie (soprano), la sœur délurée de Charlotte, chantant le bonheur de son cœur léger dans une frivole ariette. Charlotte, soucieuse de ne pas compromettre sur un coup de tête son ménage, demande à Werther de partir et ne plus revenir, surtout pas avant Noël : « – eh bien, puisqu’à jamais le destin nous sépare, éloignez-vous, partez, partez ! » Werther l’assure de ne plus jamais revenir, lui confie que son seul désir est de la voir heureuse.

Mais à Noël, Charlotte a compris que son cœur éprouvait pour Werther une incompressible attirance sentimentale. Elle est de plus en plus bouleversée par la relecture de ses lettres d’amour enflammées, chante l’air « des Lettres ». Dans ce saisissant monologue chantant, lente et soutenu d’une scène de puissant et virtuose expressionnisme du lyrisme théâtral, la Diva Elïna Garança fait montre de son éminent talent de la vocalisation colorature dans son admirable registre des émotions. Avec cette finesse des nuances, toutes les émotions de la perturbation de l’esprit humaine par la passion sont exprimées dans trois phases évoluant de l’éveil de la passion amoureuse refoulée de la femme soucieuse de l’intégrité conjugale, vers le relâchement chanté par des inflexions de la joie nostalgique, se muant ensuite aux souffrances du désespoir tenaillant du sacrifice de l’amour avec Werther.

Préludé aux courtes et sombres sonorités magnifiquement expressives de l’orchestre soulignent un climat oppressif dans le salon du mari Albert. Charlotte assise près de la table, sort avec maintes hésitations les lettres. Avec l’admirable perfection de son art lyrique, Elïna Garanča articule en parfait français avec précisons l’amplification de l’émotion passionnelle en relisant ces lettres de Werther qu’elle n’avait pas à cœur de détruire : l’envahissant crescendo expressif, très lente de la tonalité de la libération d’une passion refoulée dans sa conscience de la femme mariée séduite, son abandon aux impulsions de l’âme bouleversé : « – Werther, Werther…

Une courte rupture de l’hésitation, marque de la passion refrénée, Charlotte de plus en plus perturbée enchaîne de la vocalisation lente sur les sonorités en symphonie basse des cordes : « – qui aurait dit la place que dans mon cœur il occupe aujourd’hui… ». Son retenu morale du mariage vaincu par la passion, un chant saccadé, ponctué par des coups de timbales, marque la rupture de la résistance à tentation funeste de relire ces lettres sorties du tiroir de son meuble au lieu de les détruire. Dans une lente mélopée traînante en symbiose expressive de l’orchestre, en l’ondulation harmonieuse, le chant de lecture accroît son saisissement sentimental, sa compassion de la situation de Werther seul, abandonnée.

Charlotte s’insurge attendri d’une intonation brusque aux aigus, poursuit à la chantante diction mouvementée de sa tendre compassion, avec des courtes transitions instrumentales de renforcement de l’expressivité vocale appuyée : « – Ah ! Personne auprès de lui !… Pas un seul témoignage de tendresse… ou même de pitié ! poussée aux aiguës lentes : « – Dieu, comment m’est venu ce triste courage d’ordonner cet exil et cet isolément ! » en faisant alterner les mouvements ascendants et descendants de la mélodie pétrie de regret et tristesse.

Des magistraux soutiens et appuies sonores de l’orchestre, les brefs interludes expressifs de la variation dramatique des motifs des émotions, les timbres et le lyrisme des chacune des instruments en symbiose avec la magnifique vocalisation nuancée, valorisent la précision de l’intonation verbale de la relecture des lettres de Werther. Sur son remarquable registre des émotions d’une infinie délicatesse mélodieuse, la divine Elïna Garanča chante très lentement avec l’expression d’un phrasé virtuose, appuyé sur des notes liées, ondulantes des hautes aux basses, en decrescendo de l’émouvante sonorité expirante : « – je vous écris de ma chambre… un ciel gris, et lourde de décembre pèse sur moi comme un linceul… et je suis seul, toujours seule… !

Charlotte rassérénée avec le motif de la lecture des heureux souvenirs de Werther lors du court l’idylle commune, chanté au rythme sautillant des notes aiguës des sonorités magnifiquement perlés des sensations de la joie. C’est une magistrale démonstration de l’extraordinaire souplesse de la tessiture de la sublime cantatrice Elïna Garanča.

À la lecture du suivant des lettres d’amour de Werther, la mélodie de Charlotte retombe dans l’abattement de la tragique consternation. Ce poignant monologue au lyrisme appuyé aux inflexions particulièrement tristes de la tragédie expira par la lecture de l’épilogue pathétique de Werther dans sa lettre. Charlotte est épouvantée de l’abattement de son bien-aimé au désespoir : « – mais si je ne dois réapparaître au jour fixé devant toi (Noël), ne m’accuse pas, pleure-moi ! ne m’accuse pas pleure-moi ! – Oui, de tes yeux si pleins de charme, ces lignes, tu reliras, tu les mouilleras de tes larmes ! ô Charlotte, et tu frémiras, tu frémiras ! tu frémiras ! » Lentement en ondulant doucement aux médians, soupirant des nuances tristes avec des envolés aux aigus de la détresse, la vocalise des expressions des tourmentes moraux déchirants est amplifiée par le roulement des timbales, et de la symphonie des cuivres. Le chant d’abandon de Charlotte expire lentement dans le decrescendo appuyé par l’orchestre, finalisé des lentes sonneries du glas, allongées en pianissimo des cors.

L’appréhensif monologue du sinistre pressentiment de Charlotte sur la fin fatale de Werther est interrompu de l’arrivée joyeuse de Sophie. Sa sœur est affolée ensuite par l’air des larmes de Charlotte perdue des troubles passionnels.

En vain, sa jeune sœur Sophie exubérante recherche la réconforter par le récitatif des gaies câlineries. Charlotte ne pouvait plus se retenir, avoue son amour secret pour Werther dans son pathétique arioso et récitatif : « – va, laisse couler mes larmes. Elles font du bien ma chérie ».

Charlotte seule, dans son puissant et convaincant air des Larmes, prie Dieu pour qu’il aide, exhibant un délectable raffinement vocal dans sa supplication : « – ah mon courage m’abandonne […] Seigneur Dieu, Seigneur […] Prends pitié de moi. Soutiens ma faiblesse… Viens à mon secours. Entends ma prière… ».

Werther surgit brusquement, surprenant Charlotte dans son appartement en plein désarroi. En communions d’amoureux, le couple regardait des livres qu’ils lisaient autrefois. Werther chante un célèbre air d’amour tragique qui y est conté, pousse la voix aux émotions bouleversantes : « – Pourquoi me réveiller ». Elle succombe au charme de l’atmosphère inattendue, trahissait ses sentiments refoulés dans son for. Avec tendresse, il serre dans ses bras son amour conquis Charlotte.

Son époux Albert les surprend et blâme Werther des troubles des agitations sentimentaux apportées à son épouse perturbée. Après avoir lu le message de Wertheréloigné : « – je pars pour un lointain voyage, voulez-vous me prêter vos pistolets », Albert les fait remettre au messager par Charlotte qui songe avant tout de sauver le ménage.

Dans l’acte finale débordant d’exhalaison de tendresse, Charlotte trouve dans son cabinet de travail Werther mortellement blessé par les pistolets de son mari qu’elle lui a fait remette. Résigné, il l’empêche de chercher de l’aide. Tandis qu’on entend les enfants célébrant Noël dans la maison, Werther expire dans les bras de Charlotte, heureux par son aveu consolateur d’une tendresse maternelle, qu’elle l’avait aimé dès leur première rencontre. Comme un enfant malade, dans son élan de tendresse, elle rassure le mourant de son amour.

Peter, le « Cavalier de Prose », en adoration devant l’exquis art dramatique et lyrique de sa belle et gracieuse reine blanche du bel canto Elïna Garanča.

Rwanda, depuis 1981. Génocide et Crimes contre l’humanité des surhommes nietzschéen fomentés et exécutés sous la protection des faussaires et escrocs, ‑ récompensés des plus hautes distinctions de la Légion d’honneur-, du Conseil constitutionnel, du Conseil supérieur de la magistrature, de la Cour de cassation, du Conseil d’État, toutes les manigances couvertes à coups de millions et millions de Dollars et Euros chez la Cour européenne des droits de l’Homme et le Haut-Commissariat des Nations Unis aux droits de l’homme. Preuves : https://dietrich13.wordpress.com.

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Am Mordversuch entkommen. ELÏNA GARANČA SINGT DIE ARIA VON CHARLOTTE, LYRIK DRAMA WERTHER.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 30 septembre 2020

Am Mordversuch an der Staatsoper von Paris entkommen, ELÏNA GARANČA ARIA VON CHARLOTTE, LYRIK DRAMA WERTHER IN VIER AKTEN VON JULES MASSENET vorgellet an der Pariser Oper vom 20. Januar bis Februar 2016. Als außergewöhnliches lyrisches und dramatisches Mezzosopran in der Rolle der Charlotte, die Oper Werther gehört zu dem großen Repertoire von Elina Garanča, präsentiert von ihr in den renommiertesten Opernhäusern der Welt. Die Arien und Rezitative der wunderbaren bewegenden Expressivität in lyrischen Farben sind aufgenommen in ihren schönen Alben CD: CANTILENA ARIA und ELÏNA GARANČA ARIA FAVORITE. www.asopera.fr.

Meine Vereinigung in virtuelle gewährt, sehr wirklich, mit dem wunderbaren Mezzosopran Elina Garanča aus dem Lettland, produzierte verheerende leidenschaftliche politische Eifersüchteleien, da diese sublime nordische Blonde mit faszinierenden Blick seiner Augen im Aussehen zwei faszinierende, hypnotisierende Saphiren, ‑durch die Sie mich erobert hat‑, die hinreißende Göttin des Belcantos trampelte in die Blumenbetten einer anderen Blondine, einer eifersüchtigen vulgären Schmierschauspielerin, aber mit wieso übermäßigen Ambitionen, die Macht in Frankreich zu ergreifen um die Welt durch Nazis zu ändern mit Hilfe des hinterlistigen Stehlen von meinem Prestige der militärischen Tapferkeit und der ausstrahlender Universitätswissenschaft.

Darüber hinaus sind markiert mit der Nummer 13, der gesamte Verlauf der beeindruckbareren Karriere die außergewöhnlichere Sängerin von Elina Garanča, sowie unsere ungewöhnliche Verbindung durch die fesselnde Musik ihrer Vokale Lyrismus. Diese Zahl, bei den okkulten Kräften die sich gnadenlos einander Gengenüberstellen hinter den politischen Kulissen, nach ihrer Esoterik, Okkultismus und Astrologie, bieten eine sehr wichtige magische Kraft dar, insbesondere der Freitag 13. Für die Okkulten Kräften, die auf den schwarzen Quadraten des politischen Schachbrettes spielen, ‑die Elïna und ich entgegenstehen als assoziierte‑, die Zahl 13 ist mit der Pechsträhne belastet, des Scheiterns, des zerstörerischen Fluchs. Für die okkulten Kräfte, die auf den weißen Feldern des politischen Schachbrettes spielen, 13 ist eine konstruktive Zahl des Glücks, der Chance, des Erfolgs. Unbewusst, mit der Ausstrahlung von seiner fesselnden femininen Aura, die sublime Elïna Garanča wurde ein äußerst gefährlicher internationaler Star, um den Lauf der Geschichte zu ändern, die man um jeden Preis fernhalten muss von meinem verhängnisvollen Weg markiert durch die Zahl 12.

Diese Zahl 12 würde die Änderung des Verlaufs der Geschichte leiten nach den Nazi-Okkultisten und dem Katholischen Fundamentalismus im Besonderen. Die Zauberei dieser übernatürlichen Kraft wird sehr ernst genommen von dem schwarzen Magier des Okkultismus und Astrologie, so dass die 12, unter anderen historischen Sonderbarkeiten, motiviert hat die Vergiftung im Jahr 1939 von Papst Pius XI (11) um ihn auszuwechseln durch den Nazi-Papst Pius XII (12), Anstifter des Zweiten Weltkrieges mit seinen Kardinälen und Bischöfen manövriert durch die « Sankt-Mafia » des Vatikans, eine Art von hermetischen Freimaurerei. (Sie endete vor kurzem bekannt zu werden von den Finanz Sandalen und Serienmorden, im Zusammenhang mit der Ermordung von Abgeordneten und Staatssekretär Jean de Broglie, seinem kompromittierten Umgang mit dem ehemaligen Präsidenten der Republik Valérie Giscard d’Estaing, die Sekte Opus Dei …).

Am 12 August 1944 (mein Geburtstag) durch eine Mordoperation des Geheimdienstes in England, der Lieutenant John Kennedy, Pilot der US Navy, wurde beseitigt von einer Intervention bestimmt für eine imponierende Medienschau. Durch seinen Medienglanz, das Söhnlein von Papa sollte hoch in der Geschichte an dem Zenit erhoben werden als einen außergewöhnlichen und unvergesslichen Helden des Zweiten Weltkriegs. Sein Vater, der verräterische Diplomat Joseph Kennedy, wurde von seinem schamlosen Verrat angereichert durch die Zusammenarbeit in der Organisation des Zweiten Weltkrieges mit dem « schwarzen Magier » (sic!) Adolf Hitler und der sektiererische Anhänger, der ehemalige König Edward VIII von England, Herzog von Windsor. In dieser Epoche, Joseph Kennedy, durch Einflussschieberei und Korruption, vorfasste seinen ältesten Sohn John zum Präsident der USA zu passieren, zur der geplanten Vorbereitung des Dritten Weltkriegs, bereits projiziert in der Zusammenkunft im Jahr 1943 in Straßburg in Frankreich von den Spitzengrößen der Nazis, der Kirche, die Aristokratie der germanische „Göttermenschen », der Superindustriellen und die hohe internationale Finanz. Alle Figuren wurden auf dem weltlichen Schachbrett aufgestellt; auf dem die göttliche Elïna Garanča und ich eingeführt und gespielt wurden auf den weißen Quadraten des weltlichen Schachbrettes von den Kriegführenden des Schattens, verbanden uns unzertrennlich bis zum Ende der Geschichte.

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Bereits während der früheren Vorbereitung des Zweiten Krieges von den großen internationalen Finanz- und Großindustriellen, der „Gottmenschen“ der germanischen Aristokratie, ‑das Feuer und Schwert der Kirche‑, mit dem Vatikan, das Oberkommando der US-Marine war dem Nazismus vollständig hingegeben. (Das von Frankreich auch, wie es bewiesen ist durch die kombinierte Marineoperation „Seelöwe“, ‑vereitelt von Churchill‑, mit der deutschen Marine, um wieder auf dem Thron von England zu setzen Eduard Windsor und seine Frau Wallis Simpson als Königin). Dieser Aktivismus wurde manifestiert durch den Bau des beeindruckenden Gebäudes des Hauptquartiers der US-Marine in Form des Hakenkreuzes. (Immer noch vorhanden).

Die Geheimdienste der US-Marine haben ihren Geheimagenten, die sterile Frau Wallis Simpson, zur Verführung gebildet in Luxus-Bordelle in Hongkong und Kairo in Ägypten. Gut eingearbeitet in seiner Mission in Peking mit hohen Agenten von Mussolini, Sie wurde auf dem König Eduard VIII von England losgelassen. Gebissen von de Viper, er zog vor abzudanken, als sich loszumachen von der unwiderstehlichen Verführerin, beschmutzt von Sakrileg der Scheidung.

Von da an, wurde der Geheimagent der US-Marine Wallis Simpson ein wichtiger Verbündeter des Hochverrats des ehemaligen Königs Eduard von Windsor, Inspekteur der britischen und französischen Truppen hinter der Maginot-Linie. Mit seinen treuen britischen und französischen Stabsoffizieren, wie er völlig erworben zu dem Nazismus, er bereitete vor die Niederlage Frankreichs des Blitzkriegs in direktem Kontakt mit seinem engen Freund Adolf Hitler, der „schwarze Magier“ (sic!) der Sekte des „Übermenschen außerirdischen Ursprungs“, von der er ein leidenschaftlicher Anhänger war mit Rudolf Hess, Nummer zwei des NS-Regimes. (Dieser Abgesandte von Hitler, abgestürzt in England, beauftragt um die Eröffnung einer zweiten Front zu vermeiden vor der Invasion der Sowjetunion … dieses ist noch eine andere dunkle Geschichte, deren Wahrheit durch die UN verdunkelt ist).

Charles Bedaux, ein französischer Staatsbürger, ‑verbunden mit der Hochfinanz, ihrer Industrie, und Nazi-Geheimdienste‑, der hauptsächlichste Ingenieur-Berater des Herzogs von Windsor und seiner Frau Wallis Simpson der geheimen Organisation von diesem Hochverrat der Alliierten, wurde überrascht als er in Mission in Algerien war durch die Landung der US-Armee im Jahr 1943. Nach langem Zögern, die französische Justizbehörde hat endlich beschlossen in zu verhaften und einzusperren. Wir verstehen jetzt, warum die Gaullisten Ihn ganz schnell an die Vereinigten Staaten ausgeliefert hat, also Frankreich hatte die gerichtliche Priorität auf ihm. (Von diesen Gerichtsleuten des Komplotts von Algier, Ich finde wieder illustre Namen (Moatti …) in meinem verfälschten Verfahren in Paris).

Mit der Ermordung im Gefängnis der Vereinigten Staaten, getarnt in Selbstmord, die Geschichte wurde von interessanten Klärungen beraubt. Von den Winkelzügen des Hochverrates und Justizverschleierung, der Leiter der FBI. Edgar Hoover war ständig und vollständig informiert. Er erklärte sogar öffentlich vor der Katastrophe, dass der Herzog Eduard von Windsor schon seit langer Zeit im Gefängnis sein sollte. Machen Sie davon selber die logische Schlussfolgerung, die sich aufzwingt.

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Mit der beschwörenden Magie von der anmutigen Elïna Garanča‑13, der renommierte Opernstar an meiner Seite des Historikers, kundiger Juristen im Strafrecht und Psychosoziologie, die schwarzen Kräfte auf dem weltlichen Schachbrette sind ernsthaft besorgt, dass die Geschichte eine fatale Wendung nimmt um ihre dunklen Pläne der massiven Rassenreinigung durch Völkermorde. Unbemerkt von den erblindeten Massenmenschen durch die Manipulation der Medien und der systematischen Verfälschung der Geschichte, in der realen Welt, diese verrückten Halluzinierten suchen und werden zu extremsten Mitteln greifen um es zu verhindern. Durch Irrationalität von abergläubischen Vorstellungen von Esoterik, Magie und Astrologie die unverantwortlichen Begierigen der unsichtbaren Macht für normale Sterbliche, durch den uralten menschlichen Wahnsinn sind wir in der Tat regiert zu dem Weltenbrand der Wagnerianer prophezeiten Apokalypse durch ihre „extrahellsichtigen“ Grillenfänger.

Es bleiben noch einige Geheimnisse über den mörderischen Anschlag in Paris, kombiniert mit meiner hauptsächlichen und einschlagenden Gerichtsaktion vor der UNO; nachdem auf meiner Web-Site veröffentlicht. (Meine „Direktion“ hat mir die Übertragung an die UN blockiert bis an den magischen Freitag 13, die seit langer Zeit vollendete Darstellung, (‑ausspioniert, bekannt und von allen Schuften ausgebeutet‑). Die Terroristenaktion des Gegenschlags sind zwei Monaten vor der Darstellung von Elina Garanča in der Nationaloper von Paris vorgegangen. Als Warnungssignal Fräulein Lucy Dietrich wurde mit Kriegswaffen zusammengeschossen. Das Mediasensationsbedürfnis der immer mörderischen Anschläge erreichte die beabsichtigte Wirkung in den Medien: im Schatten zu stellen die Skandale der großen Kriminalsachen, monumentale wirtschaftliche und finanzielle Betrügereien und Gaunereien, ruinös für die Französisch Wirtschaft; ganz sachte diese Schwerverbrecher der feineren Gesellschaft vor den Gerichten zu passieren mit ganz unbedeutenden Beschuldigungen, so wie einfache Ladendiebe; sie mehr als weiß zu Waschen durch Dienstgefälligkeit der Amt-Veruntreuung der Richter, korrupt vom Vater auf den Sohn, mit dem Bonus schmeichelnde Berichte der Media, Eigentümer der nutzniesender Holdinggesellschaften Lagardère, Bouygues und Kompanie, die antizipieren das das Gesetz ihrer Amnestie bereits im Projekt vor dem Parlament befinden würde.

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Für einen Psychosoziologen, diese Tarnungsoperation durch die riesige Rauchverschleierung des blutigen Freitag 13, veranstaltet durch die Terroristen, mit ihren lasterhaften Anstiftern die die Fäden ziehen, das Ziel und die Medienwirkung wurden erreicht durch meine kriminelle gerichtliche Ausschaltung, so wie früher in dem umstürzlerischen Gerichtsfall „Vergiftetes Blut“ gegen die Regierung; nachdem weiterverfolgt durch meine gerichtliche Ausschaltung in den Gerichtssachen der astronomischen Gaunereinen der toxischen spekulativen Wertpapiere „Subprime“.

Diese Tarnungsoperation durch die riesige Rauchverschleierung des blutigen Freitag 13, ist durchaus vergleichbar an der in voreingenommenen Anschuldigung am Hauptfeldwebel Pierre Chanal, unschuldig, die sadistischen Serienmorde junger Soldaten um ihre Garnison herum von Mourmelon. Mit der riesigen Rauchverschleierung durch intensive, sensationelle Medienverbreitungen vor meinen erbaulichen Darstellungen des Sachverhalts, meine Ausschaltung durch den Misskredit auf Umwegen, die Manipulation der öffentlichen Meinung durch „psychologische Verbindung der Ideen“, wurde auch verwirklicht auf diese verbrecherische Art.

Als ich vom Geheimdienst der Armee daran geführt wurde, durch die Anwendung der Bezeugung zu Gunsten vom Hauptfeldwebel Pierre Chanal von meiner ehemaligen Geliebten in dieser Garnison, Carole (die sich Karin benannte), um meine unwiderlegbaren gesetzlichen Argumenten zu entschärfen, der Hauptfeldwebel Pierre Chanal wurde ermordet in der hochgesicherten Zelle des Gefängnisses. Die verwendete Methodik, um den Selbstmord zu simulieren wurde gerade recht vor den großen Kinoleinwänden gezeigt.

Diese Tarnungsoperation durch die riesige Rauchverschleierung des blutigen Freitag 13, ist durchaus vergleichbar mit dem unerklärlichen Massaker des Gemeinderats von Nanterre in der öffentlichen Beratung im Rathaus. Der Massaker wurde überraschend ausgeführt von Richard DUM, Master in Politikwissenschaften, Referendar in Geschichte, Schatzmeister der Liga für Menschenrechte, Inhaber einer offiziellen Waffenträgerlizenz, ausgestellt von der Präfektur. Richard Dum, nicht gefesselt, wurde aus dem Fenster vom vierten Stock gestürzt der berühmten Kriminal Brigade von Paris. Was mich betraf, der Ausbrecher von Cadillac, zwei heftige Kerle mit einem Krankenwagen des Zivilschutzes bedrohten mich ernsthaft in Gefangenschaft zu nehmen während meinem täglichen Training des Dauerrennens in dem Park von La Courneuve.

Dieser andere Gegenschlag auf meiner gerichtlichen Intervention gegen die Verfälschungen der Gerichtsverfahren im Falle der Katastrophe der Explosion in Toulouse der Fabrik AZF der fahrlässigen Ölgesellschaften Total und Elf-Aquitaine. Diese beiden wichtigen politischen Bestechender, Nutznießer und Finanziers des Daech, sind Anstifter des Terrorismus des Islamischen Staates um das gleiche Ziel der oben genannten Angriffe zu erreichen: die Verheimlichung meiner wissenschaftlichen Existenz, meine Vernichtung mit den begründeten Gerichtsakten, kontradiktorisch unwidersprochen präsentiert in öffentlicher Anhörungen in Paris und Lyon: Gerichtsakten, unterstützt von Beweisen, unwidersprochen und unwiderlegbare in der Justiz und die ernsthaft ihre nationalen und internationalen Geschäftsinteressen gefährden. Da die UNO nichts wissen will über die Eskalation des mörderischen Terrorismus dieser Koalition der Hochfinanz der Komplottier gegen die Staatssicherheit von Frankreich (und weiter hinaus), zittert man für die ganze Opéra National de Paris, von François Mitterrand auf dem Place de la Bastille gebaut, (den sie verfluchen), wenn Elina Garanča‑13, sich wieder vorstellt Mitte Juli 2017).

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Die Wahl von den Islamisten des Freitages 13 ist hoch unwahrscheinlich, kann sich nicht durch ihren Glauben erklären. Diese Zahl hat keine Bedeutung für die Daech Terroristen des Islamischen Staates. Diese magische Zahl hat nur eine sehr wichtige Bedeutung für ihre „Komplizen“, ‑die ihre Kriminalität annehmen nach dem Strafrecht‑, die sie Instrumentalisieren und offen finanzieren. Ist einer davon, offenkundig bekannt, der mutimiliardaire des Holdinges der Waffenhandlung, Immobilien, Medien usw. LAGARDÈRE. Der große große Schlaukopf hat in seiner Gesellschaft mit beschränkter Haftung im Aufsichtsrat als großer Aktionär, unter andern von seinen hohen Kollegen, Fälscher und Mogler, den Präsidenten des Berufungsgerichts in Paris Jean-Claude Magendie, Freimaurer der Geschäftsmacher der Großen Nationalen Lodge von Frankreich, gefärbt der extremen Rechten. Dieser hohe Justizmogler verbindet seine richterlichen Pflichten in Frankreich mit dem Vorsitz des „Vereins für Recht und internationale justizielle Zusammenarbeit“: sehr kooperierende Rechtsanwälte, bezahlt mit einer Million Dollars / Stunde um mich bei den Vereinten Nationen zu vernichten durch Korruption und Einflussschieberei des Mafia Lobbying. Mit solchen „Richter und Partei“, korrupt vom Vater bis zum Sohn, der gerichtliche Schutzschild des organisierten Verbrechens, hochfliegende Schieber und Mörder, zittert man für Elïna Garanča, meine graziöse Königin des Belcantos.

Es bleibt auch noch geheimnisvoll mit welchen Mitteln der Geheimdienst de Armee es fertiggebracht hatte, dass die Sturmgewehre und Handgranaten die für das Massaker meiner entzückenden Fee Elïna Garanča bestimmt waren, von der Polizei von München in Deutschland in beschlagnahme genommen wurden, wo Sie am 2016 und 2017 an der Oper singen wird. Angesichts das was im internationalen Spiel eingesetzt ist, die Oper Werther die Sie am 2016 an der Opéra National de Paris gesungen hatte, stellt das bedeutendste Ereignis dar in der künstlerischen Laufbahn der sublimer Diva Elïna Garanča. Für die Abschreckung, bin ich absolut verpflichtet kurz kommentieren ihre entzückende Teilnahme mit der BRIEFARIA WERTHER, WERTHER, das Kommentar auf der ganzen Welt auf meinen Websites zu verbreiten um meine entzückende, rettende Göttin vor neuen Mordanschlägen zu bewahren, oder sogar die befürchtete Entführung seiner beiden Töchter durch die Verrückten der Sekten die man in fesseln legen müsste. In der internationalen psychologischen Kriegsführung die auf dem internationalen Schachbrett geführt ist seit Jahrhunderte der Supermächte des Schattens, die zarte und arglose Elïna, allein als meine Partnerin, wiegt zu Zeit viel schwerer als die ganze französische Armee an der Parade am Nationalfeiertag des 14 Juli. Glücklicherweise meine sublime, rettende Fee Elïna Garanča genießt einen Schutz in Bezug auf ihre strahlende Bedeutsamkeit.

Peter DIETRICH

Diplôme des Études approfondies de Droit privé

 de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris.

Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie.

Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E.

Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant.

Unendlich dankbar an seiner sublimen Diva Elïna Garanča, an seiner schicksalhafter, rettenden Fee, seinem Schutz und Trostengel, der Adjutant auf Draht Peter Dietrich, sein verliebter „Prosakavalier“, seinem verzauberter Verehrer.

Freitag, 13. Oktober 2017. Zuerst bat ich Mitglieder der Nobelprize.org, meine lebensrettende Vereinigte, die wunderbare lettische Opernsängerin Elïna Garanča, für den Friedensnobelpreis vorzuschlagen.

Nach genauer Überlegung denke ich, dass es viel sinnvoller sein würde, sie für den Nobelpreis für Gesang und Musik vorzuschlagen und den ehemaligen Präsidenten der Republik François Hollande für den Friedensnobelpreis vorzuschlagen, da er mit dem Ausnahmezustand seine Rettung des Mordes im Versuch des Massacre im Superlativ an der Pariser Staatsoper, Anfang 2016 organisiert hat.

Im gerichtlichen und psychologischen Krieg, der sich auf der Weltebene abspielt, die wunderbare Diva Elïna Garanca, durch unsere Vereinigung, wiegt viel schwerer als die gesamte französische Armee. Datei veröffentlicht: http://dietrich13.com.

DIETRICH: bis zum Ende seiner Ideen…… Mit der wunderbaren Sängerin Elïna Garanča.

Die französischen Universitäten lehnten es an Peter Dietrich ab, eine Doktorarbeit einzureichen. Nun wird bald die Elïna Garanča ein Doktorat honoris causa von einer der renommiertesten Universitäten erhalten… den Nobelpreis… die Militärmedaille, weil sie sich auf Wunsch ihres verliebten Peter es verweigern werde, zum Ritter der Ehrenlegion ernannt zu werden.

Blog http://dietrich13.com;

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Elïna Garanča seine phänomenale Virtuosität in der Interpretation von Melodien « Misero me… Misero pargoletto ! » de Mozart.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 30 septembre 2020

Elïna Garanča seine phänomenale Virtuosität in der Interpretation von Melodien « Misero me… Misero pargoletto ! » de Mozart.

Konzert 2005 in der Camerata in Salzburg, des österreichischen Kammerorchester, im Saal Morzarteum unter der Leitung des Dirigenten Louis Langrée. Album ELINA GARANČA MOZART OPERAS & CONCERTS ARIAS. ERATO.

«Misero me… Misero pargoletto!»

(Unglücklich, wie ich bin… Armer Kleiner, du kennst dein Schicksal nicht!), ist das faszinierende melodramatische Rezitativ, gefolgt von einer ergreifenden Arie von Prinz Timante, komponiert von Mozart aus dem Buch von Metastase (1698 – 1782) der italienischen Oper, die schnell in Vergessenheit geraten ist, „Demophone“, von drei Aufzügen, komponiert jeder von drei wenig bekannten Autoren

Von Demofoonte, König von Thrakien (antikes Griechenland), Thronfolger Timante hat sich heimlich verheiratet mit Dircea, bekannt als die Tochter des Ministers; eine Jungfrau, die nachdem zum jährlichen Opfer der Götter bestimmt ist.

Von diesem Akt, in der Verwicklung der Geheimnisse der Alkoven und Intrigen des Palastes, wird Prinz Timante durch den Brief von Dircea Mutter offenbart, dass er verflucht ist von der Sünde des Inzests, denn seine Frau Dircea wäre in Wahrheit seine Schwester, die verborgene Tochter des Königs, seines Vaters.

Komponiert von Mozart für Sopran Koloratur, die  Bestürzung der verhängnisvollen Offenbarung, die dramatischen Ausrufe, die tragischen Klagen des Prinzen Timante, die melodischen Phrasen fragmentiert durch musikalische Orchesterabstände, die emotionalen Ausdrücke mehr und mehr frenetisch mit verschiedene Klang und Tempo Intensitäten sind wunderbar interpretiert von der göttlichen Stimme einer seidigen Zärtlichkeit der phänomenalen Mezzosopranistin Elïna Garanča.

Dans le récitatif du prince Timante, c’est avec un extraordinaire brio, la merveilleuse diva Elina Garança projette hors de sa gorge par sa sublime voix le désarroi de Timante. Im dem Rezitativ des Prinzen Timante, das ist mit einer außerordentlicher Brillanz, wie die wunderbare Diva Elina Garanča aus ihrer Kehle durch ihre sublime Stimme die Verwirrung von Timante projiziert.

In seinen Vokalisen des zerstückelten Rezitativs, der hervorgehobenen Ausrufe der Revolte gegen die Grausamkeit des Schicksals, bald gescannt, bald ausgedehnt, im langsamen Tempo der Verzweiflung oder beschleunigten der höchsten Aufregung, die göttliche Elina Garanča zeichnet sich aus durch ihre beeindruckende Virtuosität, unterstützt von der polyphonen Begleitung des Orchesters,  mit Evokationen und ausdrucksstarken Zwischentönen der emotionalen Erschütterungen und Mäßigungen, auf den intensivierenden Rhythmus der geschmeidigen Akkorde der tiefen Klänge der Cello und Kontrabass.

‑ Misero me! |~ ~ ~|

‑ Unglücklich wie ich bin! |~ ~ ~|

‑ Qual gelido torrente mi mina sul cor! |~ ~ ~|

‑ Was für ein Wildbach  ergießt sich auf mein Herz ! |~ ~ ~|

‑ Qual nero aspetto prende la sorte mia! |~ ~ ~|

‑ Was für eine düstere Wendung nimmt mein Schicksal ! |~ ~ ~|

‑ Tante sventure comprendo al fin. |~ ~ ~|

‑  Ich verstehe endlich all mein Unglück. |~ ~ ~­|

‑ Perseguitava il cielo un vietato imeneo. |~ ~ ~|

‑ Der Himmel verfolgte eine verbotene Hymne. |~ ~ ~|

(Hymne: Gottheit, die über Hochzeiten herrscht).

‑ Le chiome in fronte mi sento sollevar. |~ ~ ~|

‑ Ich spüre, meine Haare auf meiner Stirn zu Berge stehen. |~ ~ ~­|

‑ Suocero, e padre m’è dunque il re? |~ ~ ~|

‑ Der König ist zugleich mein Stiefvater als auch mein Vater? |~ ~ ~|

‑ Figlio, e nipote Olinto? |~ ~ ~|

‑ Olinto, mein Sohn und mein Neffe? |~ ~ ~|

‑ Dircea moglie, e germana? |~ ~ ~|

‑ Dircea, meine Frau und meine Schwester? |~ ~ ~|

‑ Ah qual funesta confusion d’opposti nomi è questa! |~ ~ ~|

‑ Ah, was für eine verhängnisvolle Verwechslung, diese widerrechtlichen Namen! |~ ~ ~|

‑ Fuggi, fuggi Timante: |~ ~ ~|

‑ Fliehe in die Ferne, Timante! |~ ~ ~|

‑ agli occhi altrui non esporti mai più. |~ ~ ~|

‑ Setze dich nie wieder anderen Augen aus. |~ ~ ~|

‑ Ciascuno a dito ti mostrerà. |~ ~ ~|

‑ Alle werden dich mit dem Finger zeigen. |~ ~ ~|

‑ Del genitor cadente tu sarai la vergogna: |~ ~ ~|

‑ Du wirst die Schande deines alter werdendes Vaters |~ ~ ~|

‑ e quanto, oh Dio, si parlerà di te! |~ ~ ~|

‑ Und wie viel wird man von dir reden, oh Gott! |~ ~ ~|

‑ Tracia infelice, ecco l’Edipo tuo. |~ ~ ~|

‑ Thrace unglücklicher, hier ist dein Ödipus. |~ ~ ~|

‑ D’Argo, e di Tebe le furie in me tu rinnovar vedrai. |~ ~ ~|

‑ Die  Furien von Argos und Thebe, du wirst sehen sie in mir wiederbeleben. |~ ~ ~|

(Furien: drei Gottheiten der höllischen Welt, beauftragt über die Verbrecher die göttliche Rache durchzuführen).

‑ Ah non t’avessi mai conosciuta, Dircea! |~ ~ ~|

‑ Oh, Dircea, wenn ich dich nie gekannt hätte! |~ ~ ~|

‑ Moti del sangue eran quei ch’io credevo violenze d’amor. |~ ~ ~|

‑ Der Drang des Blutes erschien mir das Ungestüm der Liebe zu sein. |~ ~ ~|

‑ Che infausto giorno fu quel che pria ti vidi! |~ ~ ~|

‑ Trauriger Tag, dieser an dem ich dich traf! |~ ~ ~|

‑ I nostri affetti che orribili memorie saran per noi! |~ ~ ~|

‑ Was für eine schreckliche Erinnerung wird für uns unsere Liebe sein! |~ ~ ~|

‑ Che mostruoso oggetto a me stesso io divengo! |~ ~ ~|

 ‑ Was für eine entsetzliche Erinnerung wird das für uns unsere Liebe sein! |~ ~ ~|

‑ Odio la luce; |~ ~ ~|

‑ Ich hasse das Licht ; |~ ~ ~| 

‑ ogni aura mi spaventa; |~ ~ ~|

‑ alle Brüche machen mir Angst;

‑ al piè tremante parmi che manchi il suol; |~ ~ ~|

‑Mein wankenden Fuß scheint mir zu versagen. |~ ~ ~|

‑ strider mi sento cento folgori intorno; |~ ~ ~|

Ich höre hunderte Blitze um mich herum;|~ ~ ~|

‑ e leggo, |~ ~ ~|

‑ Und ich lese, |~ ~ ~|

‑  oh Dio, |~ ~ ~|

‑ Oh Gott.! |~ ~ ~|

‑ scolpito in ogni sasso il fallo mio. |~ ~ ~ ~ ~ ~

‑  eingeschrieben in jedem Stein, meine Schuld. |~ ~ ~~ ~ Traduction en Français. 

  •          *            *

Die ergreifende Arie der Tragödie des Prinzen Timante, durch die Wiederholung der Phrasen und musikalischen Verben im Refrain, ist langsam präludiert von den wellenförmigen Bewegungen des Orchesters und den sich bewegenden Taktmaßen der Violinen einer unendlich pathetischen Polyphonie und von einer sehr großer Schönheit. Diese gesungenen Passagen von der mittleren bis zur hohen Tonleiter, komponiert von Mozart für die Koloratursopran Stimme, sind mit großer Leichtigkeit und einer atemberaubenden Natürlichkeit von der phänomenalen Mezzo-Sopran Elina Garanča gesungen.

Mit dem Modulieren ihrer Kopfstimme (Falsetto) die Göttin des Bel Canto erzeugt Wellen von Klangfüllen der wunderbaren Erregungen, bis auf die hinreißende lyrische Explosionen. Seine vibrierenden Wellen erheben sich in die extremen Höhen seines Registers, sind ausgestoßen crescendo mit Rouladen der Noten zu den Triller in der Tonalität des herzzerreißenden Geschrei. Seine sublimen, vibrierenden lyrischen Atemzüge, zittern in subtilen Variationen der Emotionen mit ergreifenden Harmonien.

Mit Verdoppelung der Saiten und Blechblasinstrumenten, als eine wunderbare, vollendete Virtuosin, die Diva wechselt mit Nachdruck in der harmonischen Vokalisierung des Piano und des Forte, der abgesetzten Noten und gebundenen Noten, in allen Raffinationen der Wellenbewegungen. Im verlangsamten oder beschleunigten Tempo, die Verben in melodischen Linien sind wunderschön betont durch die seidige, gerührte und bewegende Klangfarbe der wunderbaren, einnehmenden und deutlichen Stimme der so göttlichen Opernsängerin Elina Garanča.  Eine unvergessliche, meisterhafte Darstellung des Gesangs von seiner polierten, fabelhaft ausgedehnten und virtuosen Stimme.

Diese fantastische lettische Diva imitiert mit einer bewundernswerten dramatischen Emphase alle Stadien der moralischen Verwirrungen des Prinzen Timante, besessen als Überdrehter von den absurden, morbiden Unsinnes der Mystik und des Geistlichen, irrationale Früchte des unausrottbaren Aberglauben der seit Menschengedenken die Zivilisationen in ihrer Existenz bedrohen, hören nicht auf die Menschheit ständig zu Verwüsten.

Seine ergreifenden Vokalisen der Nachtigall des musikalischen Paradieses dehnen sich in langen, tonalen Anhaltungen der Bestürzung aus, verlängern sich in den höchsten Tönen durch flüssige Wellenbewegungen von einer seidigen Feinheit, die die Herzen zerreißen. Auf kräftigen Akkorde der Saiteninstrumente, alle Figuren des Ausdrucks der moralischen Not sind reflektiert von der faschistischen Melodie, die von ihrer erhöhten Stimme bis zum Gipfel der Vollkommenheit gesungen ist: von der Niedergeschlagenheit bis zu einem Höhepunkt der Angst, nahe dem Wahnsinn.

Als phänomenaler Virtuosin, die göttliche Elina Garanča im Rhythmus der Akkorde der Cello und Kontrabässe, auf der ganzen Breite der bewegenden tonalen Linie,  projiziert von ihrer märchenhaften Stimme, Vokalisen zu den wunderbaren Resonanzen: in gebundenen Passagen oder perlförmigen Linien, von den kraftvollen artikulierten Phrasen der betonten oder gedämpften Klängen. Verstärkt durch den Schwung der Geigen und die harmonischen Stöße der Blasinstrumente, die bezaubernde Diva,  projiziert mit einer beeindruckender Bestimmtheit aus ihrer Kehle die Varietäten der melodischen Kurven und Betonungen einer zitternden Empfindlichkeit, die den erschütterten Seelenzustand des Prinzen Timante hervorheben, bedroht von der göttlichen Rache und dem Schmach seiner besessenen Umgebung der einfältigsten, hergebrachten Ideen der Irrsinnigen an die Kette zu legen.

‑ Misero pargoletto, il tuo destin non sai. ‑ Ah, non gli dite mai, ‑ Ah, non gli dite mai  qual era il genitor… |~ ~ ~| ‑ Misero pargoletto, il tuo destin non sai. ‑ Ah, non gli dite mai  qual era il genitor…

‑ Armer Kleiner, du kennst dein Schicksal nicht. Ah! Sag ihm nie, wer dein Vater war. |~ ~ ~|   Armer Kleiner, du kennst dein Schicksal nicht.  Armer Kleiner, du kennst dein Schicksal nicht

‑ Come in un punto, oh Dio, ¡tutto cambiò d’aspetto! Voi foste il mio diletto, voi siete il mio terror. ‑ Come in un punto, oh Dio… il mio terror, il mio terror…

– Oh Gott, wie sich alles plötzlich verändert hat! Euere Flöten mein Glück, Ihr sind mein Schrecken…

– Misero pargoletto, il tuo destin non sai, non sai… ‑ qual era il genitor, qual era il genitor

– Armer Kleiner, du kennst dein Schicksal nicht… du kennst dein Schicksal nicht… du kennst dein Schicksal nicht.

In den letzten Taktmaßen, ihre Stimme gespannt von Erschütterung, nachdem sie die Spitze der dramatische Erschütterungen gewonnen hat in diesen herrlichen, sehr beeindruckbaren mozartischen Melodien die emotionale Spannung in der pathetischen Tragödie des Verlassen seins nimmt ab: ‑ qual era il genitor, (du kennst dein Schicksal nicht).  

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02/06/2018. Erfreut von der köstlichen Raffinierung der Vokalen Streichelungen von Elina Garanča, von seinem schicksalhafter, rettender Fee, von seinem Schutzengels, Peter sein unendlich dankbaren Prosakavalier. http://dietrich13.com

 [Im folgenden Akt des glücklichen Endes der Inszenierung der in Vergessenheit gefallenen Opera, durch einen Brief seiner Mutter an den Thronfolger Timante, ist offenbart, dass er nicht der Sohn des Königs ist, sondern der von seinem Minister, so dass seine Ehe mit seiner großen Liebe Dircea den Gesetzen entspricht. Zur Freude der Götter der Erde, das Menschenopfer seiner Jungfrau ist unnütz geworden].

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Anna Netrebko und Elïna Garanča: der Höhepunkt der lyrischen und dramatischen Kunst in der Oper Anna Bolena.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 26 septembre 2020

18/07/2018. Anna Netrebko und Elïna Garanča: der Höhepunkt der lyrischen und dramatischen Kunst in der Oper Anna Bolena von Gaetano Donizetti.

Wienerstaatsoper 2011 unter der Leitung des Dirigenten EVELINO PID.

Heinrich III., König von England. ILDEBRANDO D’ARCANGELO, Bariton-Bass.

Anna Bolena, seine Frau. ANNA NETREBKO, Sopran.

Giovanna Seymour, Ehrendame der Königin. ELÏNA GARANČA, Mezzo-soprano.

Lord Rochefort, Annes Bruder. DAN PAUL DUMITRESCU, Basse.

Lord Riccardo Percy, Liebhaber von Anne. FRANCECO MELI, Tenor des Bel Canto.

Smeton, Page und Musiker der Königin. ELISABETH KULMAN. Mezzo-Sopran.

Sir Hervey, Offizier des Königs. PETER JELOSITS. Männlicher Sopran, Tenor.

Chor und Orchester der Wiener Staatsoper 2011. Regie von ÉRIC GENOVESE.

(Kommentiert von der Musikwissenschaftlerin Chantal Cazaux, Avant-Scène Opera 2014. Www.asopera.com).

Seit dem Ruff zu den Waffen einer ketzerischen Sekte des Christentums in Reims (481) im Gallo-Römerreich (Frankreich) an die wildesten barbarischen Völker jenseits des Rheins für die radikale Zerstörung der hohen vorwissenschaftlichen Zivilisation der primitiven Christen, am römischen Frieden folgten private Kriege, die den Westen verwüsteten durch diese heiligen „Gottmenschen“: „Das Schwert und das Feuer“ der ausplündernden Kirche.

instrumentalisiert durch einem Habgierigen und eifersüchtiger Klerus der spirituellen Autorität der immer wahnhafteren Visionen, diese despotischen „Gottmenschen“, bemühten sich durch arrangierte Ehen, ihre politische und militärische Kraft zu stärken, um sich gegenseitig zu töten. Unter dem Regime der Tudors, die Berater des Klerus nutzten ihren morbiden Einfluss auf den König aus, um blutigen Hass gegeneinander zu schüren, endeten damit sich einer nach dem anderen hinzurichten.

Als von Nietzsche beschriebene Kreuzspinnen, der Klerus webte durch den giftigen Aberglauben seine Netze um die Macht herum, erwürgte ihn, verschlingt ihn, um sich als Parasiten davon zu mästen. Die unaufhörlichen Duelle und wahnsinnigen Kriege stellten diese Gottmenschen die Probleme der Fortpflanzung. Gezwungen zur Endogamie der Vetternverwandtschaft, diese Herrscher, von nah oder fern verwandt, endeten alle erblich belastet, geistig gestört, ihre Männer unfruchtbar, ihre Frauen durch genetische Rezessivität sterilisiert.

Wie die Tudors, verschwanden viele berühmte Dynastien so wie der letzte Graf von Estaing guillotiniert an 1782 in Frankreich. Durch die Korruption des republikanischen Staatsrates, dieser symbolische Name der Schmach des doppelten Verrats, der in Erblosigkeit gefallen ist, wurde vom hohen Beamten des Finanzministeriums Edmond Giscard wieder aufgenommen.

Verbündet mit den Nazis und der fundamentalistischen Katholiken, geholfen  mit den Supergewinnen erzielt durch die Verbrechen gegen die Menschheit, dieser herfliegender Gauner und Verräter von Frankreich, in den Jahren 1938, beabsichtigte durch die Hochzeit mit einer Prinzessin von königlichen Blutes, eine neue Königsdynastie zu gründen, korrumpiert von Vater zu Sohn, durch Verschwörungen gegen die Staatssicherheit mit aufeinander folgende Attentate gegen seine republikanische verfassungsmäßige Staatsform der gleichberechtigten Demokratie.

Durch den intensiv ausgebildeten Sondereinsatzkommando, durch den Adjutant Peter Dietrich äußert beschlagen geworden in der Rechtswissenschaft durch den Besuch von vier Universitäten, die Geheimdienste der französischen Armee haben die realisierbaren Ambitionen der kriminellen Klicke der Giscard d ‘Estaing zunichte gemacht, mit der Auslösung der denkwürdige Schießerei vom Montag, dem 6. Oktober 1980, „Vom Zivilgesetzbuch zum Bandenabwehrgewehr“ bei den Gerichtsvollziehern in Toulouse.

Das Ende der Klicke Guiscard hatte geläutete durch das draufgängerische Aufbrechen  der der strafrechtlichen Behinderung des Verfahrens der Verweisung wegen berechtigten Verdachts der Richter, und später, durch die Rettung in extremis der gerichtlichen und psychiatrischen Ermordung des kühnen Kommandos durch die wunderbare lettische Opernsängerin Elïna Garanča.

Die sublime, rettende Fee hat durch die Magie ihrer strahlender, weiblichen Aura eines internationalen  Stars, ihren Schützling aus der Verschwiegenheit herausgeholt, in der, der Kommandoverfechter der Gerechtigkeit niedergeschlagen wurde. Bei diesem Wunder der unverhofften Rettung, wird der falsche Glanz der Korruption der gefährlichen, eingewurzelten Gauner Giscard d‘Estaing, die Anhäufung ihres Raub seit Jahrzehnten widerstehen…

Die Oper ist inspiriert von dem historischen Drama geschrieben von William Shakespeare in Zusammenarbeit mit John Fletcher, veröffentlicht im Jahr 1623, in der Ära der Königin Élisabeth I. Der Librettist Felice Romani, durch die Änderung der Schändlichkeiten der Geschichte, in der ergreifenden Inszenierungen hat er sich inspirieren lassen der plötzlichen Streichen von Heinrichs VIII der Dynastie Tudor. Ihr letzter, wankelmütiger, gerissener und verschlagenen König wurde nicht vorbereitet zu herrschen, weit entfernt von den Angelegenheiten des Reiches von Heinrich VII., seinen krankhaft misstrauischen Vater. Die Scheußlichkeiten seiner Missgeschicke mit sechs aufeinanderfolgenden Ehefrauen hat seinen Sohn, den despotischen König Heinrich VIII. (1491-1547) berühmt gemacht, denoch eine sehr bemerkenswerte  Figur in der militärischen und politischen Geschichte der Religionskriege im Westen.

1° Ehefrau. Aus Gründen der Errichtung eines Bündnisses gegen die Valois in Frankreich, verheiratete sein Vater Henri VII Henri VIII mit Catherine d’Aragon. Sieben Jahre älter als er, sie bereits die Frau seines Bruders Arthur, vorzeitig verstorben. Sie empfangen sechs Kinder, Fehlgeburten, eine Tochter und einen Sohn erstorben im unmündigen Alter. Um einen männlichen Erben zu bekommen, vervielfachte Henry VIII. die Geliebten, wurde Vater eines Bastards namens Henry Fitzroy, der jung starb. Die geheimen Umtriebe der Königin bei den spanischen Herrschern und dem Papst um seinen Mann zur Würde zwingen, führte zu seiner Verstoßung durch den König. Katharina starb allein, und Heinrich VIII., der sich mit dem Protestantismus verbündete, wurde vom Papst exkommuniziert.

Eine empörende Undankbarkeit, denn Catherine d’Aragón, geboren und aufgewachsen im Krieg der Rückeroberung Spaniens über die Mauren, regierte mit einer kennerischen Hand über England, zurück warf die Eindringlinge, um den Thron ihres Ehemanns zu retten, als er in Frankreich im Krieg verwickelt war, um zu sehen, als fromme Katholikin sich zufügen zu lassen das Sakrileg der schändlichen Scheidung, die zum Verlust des königlichen Ranges führt, Ihre Tochter Marie illegitim erklärt, durch unredliche Kniffe des königlichen Erbes ausgeschlossen.

2. Ehefrau. Anne Boleyn, von einer verführerischer Schönheit und mit einem faszinierenden Blick war eine Gesellschaftsdame von der Königin Claude, die in die Intrigen der Schlafzimmergeheimnisse der frivolen Kurtisanen in Frankreich von Franz I eingeweiht war. – Unter  Annas Verehrern befand sich der Poet Tomas Wyatt, Zeuge aller Scheußlichkeiten der Henker von König Heinrich VIII.-Anne, ein reines Produkt der Kämpfe der Klans, spielte in die Armen von Henry VIII, seine trübe, ältere Schwester Maria, die ihm langweilte. Henry bevorzugte ihr die jüngere Schwester Anne, machte sie sieben Jahre lang zu seiner Geliebten, bevor er sie heiratete. Mit herrischen Charakter, abgefeimt, eingearbeitet in den Intrigen der Paläste, Anne gab nicht an den Annäherungsversuche von Henry VIII. nach, bevor der Scheidung, gefolgt der Heirat am 1533. Die Tochter  Elisabeth wurde geboren, aber der König zwang ihr aufeinander folgende Schwangerschaften, die in Fehlgeburten endeten, darunter einen Jungen. Während den Schwangerschaften vervielfachte der König die Geliebten. Verliebt in Jane Seymour, um sich von seine herrischen Frau zu beseitigen, -die ihm noch ärgerte, wenn sie sich in Begleitung des flämischen Musikers Marc de Smedt zeigte-, Heinrich VIII. durch Verleumdungen ließ  eine Affäre inszenieren von Unzucht, Hexerei und Inzest gegen Anne Boleyn und ihren Bruder Georges Boleyn, und ließ sie im Turm von London enthaupten. Für Anne Boleyn, ein Henker kam besonders aus Frankreich, um sie mit dem Schwert und nicht mit einer Axt hinzurichten. Anne Boleyn hatte einem soliden Charakter, resignierte sich hellsichtig an das Gesetz des Fatalismus von ihrem Schicksals.

3° Ehefrau. Jane Seymour war zuerst die Gesellschaftsdame von der Königin Catherine, um dann in die Umgebung des Hofes von Königin Anne Boleyn einzutreten. An diesem Zeitpunkt Heinrich VIII., laut der Chronisten, war fettleibig mit dem Kopf einer großen Kartoffel, bat nichts attraktives mehr dar für eine junge Frau außerhalb des königlichen Prestiges. Nach den Unterschiedlichen Gerüchten, hatte Jane, eine junge blonde Frau mit blauen Saphiraugen, schüchtern, ernst und tugendhaft, hätte keine geheime Liebesaffäre mit dem König unterhalten, der sie dann als die einzige echte Frau betrachtete, die er geheiratet hatte. Die romanhaften Chroniken sind auseinandergehend. Die einen zeigen seinen Bruder Eduard Seymour, der zu diesem Zweck zum Kämmerling ernannt wurde, als Vermittler der geheimen Stelldichein seiner Schwester mit dem König. Andere behaupten, dass vor der Hochzeit, der König von seiner jungfräulichen Tugend erfreut war, hatte nie allein an Jane Seymour annähern können, immer begleitet von seinem wachsamen Bruder.

Zehn Tage nach Annes Enthauptung wurde Jane zur Königin von England erklärt. Aber ihre Krönung wurde verschoben, bis sie einen männlichen Erben zur Welt brachte. Von der Geburt, Jane von einer schwachen Natur starb. Sein Sohn, der zukünftige Eduard VI., von einer schwacher Verfassung und gebrechlicher Gesundheit, starb im Jünglingsalter. Der schlimmste des Albtraums von Englands begann mit der Krönung ihrer wahnsinnigen Halbschwester Marie I. von Tudor, „Die Blutdürstige“.

4. Ehefrau. Die Hochzeit von Anne von Kleve, einer kräftigen Deutschen, die kein englisches Wort sprach, gewissermaßen ist das Ergebnis einer Täuschung über die Markenware. Der deutsche Maler Hans Holbein präsentierte dem König sein Porträt als wunderbare weibliche Schönheit. Anne von Kleve enthüllte sich an ihm als anmutsloses „Pferd“. Bei ihrer Ankunft in England, im Austausch von eine Lebensrente, ein Land und ein Schloss, innerhalb sechs Monaten eine Scheidung auf gütlichen Weg wurde arrangiert. Dieses Paar blieb das ganze Leben lang durch eine feste Freundschaft verbunden. In seinem Stolz hat Heinrich VIII. nicht verstanden, dass dieses moralisch ausgeglichene und kräftige „Pferd“ in der Lage gewesen wäre ihm eine ganze Kinderschar von starken männlichen Erben zu erzeugen und viele Missgeschicke zu vermeiden. Nach ihrer Scheidung, die Geburt eines Kindes von einem anderen Erzeuger,  hat der König nur davon abgehalten die eheliche Verbindung wieder anzuknüpfen mit dieser Frau mit versöhnlichem Temperament.

5° Ehefrau. Die vom Klerus arrangierte Ehe mit der achtzehnjährigen Nymphomanin Catherine Howard, Nichte der alten und reichen Herzogin von Norfolk, kündigte eine Katastrophe für den Protestantismus in England an. Heinrich VIII. in Altersdegeneration verliebt sich in  seine „kleine Blume“,  frisch, hübsch, exquisit und leichtbeinig. Die junge Königin Katharina erwies sich jedoch während ihrer Herrschaft als große Wohltäterin, erweichte den grausamen Charakter des Königs und bewegte ihn zur Gnade für die besiegten Aufständischen. Ihre Situation des nicht gut zusammenpassende Paar wurde von Protestanten gegen die katholischen Traditionalisten ausgenützt. Der König lehnte es kategorisch ab, an die Untreue seiner abgöttisch geliebten „kleinen Blume“ zu glauben: « Das ist alles falsch! »

Um sie zu überführen mir seiner katzenfreundlichen Sanftmut, im Gefängnis der  Bischof köderte sie mit der Gnade des Königs an, wenn sie sich kooperativ zeigte, erpresste von ihr ein schriftliches Geständnis ihrer Untreue und die Denunzierung der Komplizen: alle hingerichtet, gehängt, lebendig zerstückelt, die Eingeweide verbrannt und dann enthauptet.

Denunziert von seinen, zahlreichen, vermuteten Liebschaften vor und nach der Hochzeit, der König wutentbrannt gemacht von seinen heiligen Berater, wollte nichts hören von seinen flehenden Bitten und ließ die junge Katharina, seine „kleine Blume“, im Turm von London enthaupten. Am 13. Februar 1542 wurde Catherine Howard hingerichtet auf dem Schafott an dem genauen Ort, wo ihre Cousine Anne Boleyn hingerichtet wurde. Avant l’exécution Catherine s’exclamait : ‑ Frères, je jure sur le voyage que je suis contraint, je n’ai pas trompé le roi !

Nachdem Heinrich VIII. verordnete durch das Gesetz die Todesstrafe gegen jede Frau, die vor der Hochzeit dem König nicht die Abwesenheit ihrer Jungfräulichkeit offenbarte. Die Rechtsdoktors, die die Gesetze von Henry VIII. kritisiert hatten, wurden einer nach den anderen hingerichtet. Sogar der denunziatorische Bischof der jungen Katharina Howard, mit seiner ganzen Clique der Verschwörer, endete später auf dem Scheiterhaufen. „Wer Wind sät, erntet den Sturm“, ist in der Bibel prophezeit.

6. Ehefrau. Katharina Parr, eine dreißigjährige Frau, zweimal Witwe, wurde vom senilen König auserwählt, gichtisch und gebrechlich mit 50 Jahre, aber sah siebzig so verbraucht er war, nicht wie eine Geliebte, sondern als bemutternde Pflegerin und Haushälterin seiner minderjährigen Kinder, auch als Regentin während seiner letzten Feldzüge in Frankreich. Man verweigert einem König nicht ungestraft den Heiratsantrag und… auf jeden Fall, tröstete sie sich: der alte Knacker wird nicht mehr lange leben… Catherine Parr musste auf ihre Liebe zu dem schönen Ritter Thomas Seymour verzichten, den jüngsten Bruder der verstorbenen Jane Seymour.

Katharina, sie auch, wäre beinahe an einer neuen Geliebten des Königs erliegen, an den Reizen der schönen Lady Suffolk von ihrem Hof, hingerichtet zu werden als Ketzerin auf Antrag des fanatisierten Klerus und dessen schwachsinnigen Dogmen sie die Verwegenheit hatte zu kritisieren. Nach dem Tod von Heinrich VIII., Catherine Parr heiratete ihre große Liebe, Thomas Seymour, der Lord geworden ist. Sie starb wie Jane Seymour an der Geburt ihres ersten Kindes.

Nach dem Tod von König Heinrich VIII. begann die größte Katastrophe für England mit der Krönung von Maria I. von Tudor, der ersten Tochter von Katharina von Aragón. Einst ausgeschlossen von der Nachfolge durch Heinrich VIII., der katholische Klerus endete damit diesen verrückten Vernichtungsgel als hasserfüllte Königin von England aufzuzwingen. Die verrückte Furie vernichtete alle anderen rechtmäßigen Thronprätendenten, sperrte im Turm von London ihre Halbschwester Elisabeth ein, Anne Boleyns verabscheute Tochter. (An der Entlassung gekrönt Königin Elisabeth I., ließ sie den Kuppler Edouard Seymour, den Bruder von Jane Seymour, hinrichten.)

Fanatisiert von den Dogmen wo kein Wort wahr ist, die durch die Fälschung der Geschichte über die Jungfräulichkeit der Heiligen Maria und die fromme Keuschheit Jesus, der Klerus der halluzinierten Paranoiden, endete es, diese Hasserin mit beinahe allen Geisteskrankheiten anzustecken, durch seinen Wahnsinn vernichten zu lassen alle klarsehenden Eliten, um sie durch kriecherischen, schwachköpfigen Gläubigen zu ersetzen, entkräftete durch die Psychose der Mystik und des Spirituellen, die politische und militärische Macht Englands. Glücklicherweise starb diese verrückte Furie vorzeitig, ohne einen Nachwuchs zu hinterlassen, und übergab den Platz ihrer Halbschwester Elisabeth I.

Sie ist eine der größten Königinnen Englands geworden, regierte 45 Jahre und ist geehrt von dem Komponisten Donizetti mit der wunderbaren Oper „Robert Devereux, Graf von Essex“. (www.asopera.fr). Es ist zweifellos in dieser Oper, in Sarahs Rolle, durch ihre magische Lyrik und ihre eindrucksvolle Dramaturgie, die göttliche Virtuosität von Elïna Garanča erschüttert mich am intensivsten mit den nostalgischen Gefühlen von einem Glück das mir verboten ist von Astrologen und Wahrsager der okkulten Wissenschaften aufgrund meines fatalen Geburtsdatums und meines Vaters. Glücklicherweise ist es mentalen Manipulatoren mit Vergiftungen und Folter nicht gelungen mir zu verbieten in der Einsamkeit vom Glück der Liebe zu träumen, mich illusionieren, fantasieren…

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Um mit Erfolg die Oper  für das Publikum attraktiv zu machen durch die herrlichen Szenen von höchst intensiveren emotionalen Passagen, haben Donizetti und sein Librettist Romanie die Tragödie von König Heinrich VIII. mit seiner unglücklichen Frau Anna Bolena verändert. Sie haben in die Inszenierung eingeführt den Lord Ricardo Percy als die Jugendliebe von Anna Bolena und den Lord Rochefort, seinen Bruder, als seinen Freund und Vertrauten. Giovanna Seymour, seine Begleiterin am Hof, ist dargestellt als unschuldige junge Rivalin von ihr, verführt von König Heinrich VIII.

An der Staatsoper von Wien im Jahr 2011, ist ein seltenes Meisterwerk der lyrischen Inszenierung der Oper Anna Bolena, mit den drei glänzenden Sternen, zwei des Bel Canto Anna Netrebko als Anna Bolena, Elïna Garanča als Jane Seymour, Konfrontiert mit der Brutalität von Heinrich VIII., gesungen mit einem bemerkenswerten Ausdruck von diesem imposanten Bass-Bariton Ildebrando D’Arcangelo. Eine faszinierende Raumorganisation der Szenen, die Ausdruckskraft des Minen und Gebärdenspiel in einem dramatischen Bühnenbeleuchtung der klügsten Raffinesse, vereinigten glänzend die herrlichen malerischen Schönheiten mit den Herrlichkeiten der orchestralen und stimmlichen Klängen.

Der dunkle Hintergrund des schlichten Dekors, ohne den Prunk der Verschwendungen der Vergangenheit, ermöglichte die großartigsten Bühneneffekte mit Sängern und Sängerinnen, jeder kostümiert ohne Übermaß, in der historischen Übereinstimmung von seiner Rolle in einem Melodrama, eine Art von lyrischen Theater, das den Geschmack der Vergangenheit wachruft.

Die psychologische Wahrscheinlichkeit und die historische Glaubwürdigkeit der Figuren sind hergestellt mit einfallsreichen Anordnungen. Goldenes blondes Haar fallend auf ihre anmutigen Schultern, entblößt mit dem anständigen Brustausschnitt, ihre blauen Saphiraugen und der delikate helle Teint von seiner seidenweichen Haut, die ergreifende Freundlichkeit seiner Manieren, die anziehende Diva Elïna Garanča ist das getreue Abbild der wahren Jean Seymour in ihrem gutsitzenden, hellblauen Kleid der Begleitdame am Hof.

Der erste Akt beginnt mit der kurzen und stillen Szene der sinnlichen Gesten der heimlichen Verführung der blonden und unbefangenen Jane. Die jungfräuliche Unschuldige ist überrascht von den fleischlichen Wollust der Aufdringlichkeiten eines Grobians. Seine Sinnlichkeit ist erweckt von der Brutalität der Liebkosungen des Königs in nachlässiger Kleidung, von dem überreizten Liebhaber der Liebreize des Fleisches dargeboten an sein Leckermaul durch die Bluse in aller Unschuld aufgehakt. Gewahr geworden durch das Gerücht, der Chor der Kurtisanen verkündet im Hinterhof mit Besorgnis der Beginn der Tragödie durch den Untergang des Sterns ihrer geliebten Königin Anne mit dieser neuen Geliebten des unbeständigen Königs.

Der Bassbariton Ildebrando D’Arcangelo, durch die beeindruckende athletische Statur, sein bärtiges, kantisches Gesicht, seinen Blick von intensiver Männlichkeit, mit der langsamen und kräftigen Vokalisierung der autoritären Projektion eines megalomanischen Macho, der keine Repliken zulässt, ist der ideale Sänger für die Inszenierung der grausamen Machenschaften von König Heinrich VIII. gegenüber der eigensinnigen Königin Anna Bolena, die ihm lästig geworden ist.

Von dem bewundernswerten Bassbariton Ildebrando D’Arcangelo, mit seinen melodischen Bellen, Brüllen und Liebesdonnern, in Harmonie in wunderbaren Melodien der Solos, Duos, Trios… genial inszeniert mit den Instrumentalisten, dem Chors und der Sänger, wenn solche blitzenden Blicke des tollwütigen Löwen töten könnten, hätte Anna Bolena den ersten Akt nicht überlebt… Jane Seymour auch nicht.

In den Widerwärtigkeiten der unglücklichen Königin Anna Bolena, die Sopranistin Anna Netrebko, mit ihrer kommunikativen slawischen Schwung, ihrem schwarzen Haar wie Ebenholz, diese Najade mit einer Stimme der kristallklaren Klarheit, gereinigt des magischen Wassers des Baikalsees und poliert in der Wienerschule, lieferte der Öffentlichkeit eine meisterhafte Vorführung des höchsten künstlerischen Niveaus ihres immensen lyrischen und dramatischen Talents.

War nicht so weniger brillant damit in seiner Rivalin Jane Seymour, die wunderbare Darstellung der sublimen Mezzosopranistin Elïna Garanča, mit einem Temperament der exquisiten Freundlichkeit der Nördlicher, mit langen blonden Haaren und den Augen des Saphirblauen einer fesselnden Fee, mit der sanften Stimme einer umhüllenden Sinnlichkeit, seidig im hohen, samtig im tiefen. Die Traumliebe.

Diese beiden wunderbaren Divas im Zenit ihrer Herrlichkeit, zusätzlich zu ihren Stimmen von außergewöhnliche Pracht, große Schönheiten deren strahlender Gesichtsausdruck die exquisite weibliche Grazie bewahren, wie groß auch die erforderte Anstrengung ist von den extremen Vokalisierungen und Dramatisierungen, die dem Publikum ununterbrochen köstliches Erschauern bereiten. Durch die außerordentliche Brillanz ihrer Virtuosität, diese sublimen Diven tragen vor ihrem Publikum die Kunst zum Extremen der Perfektion.

Nach ihren Kompromissen im sinnlichen Idylle mit dem König, besorgte sich Jane um das Wohlwollen der Königin, die sie dringend bittet: ‑ Vor meinem Opfer mein Herz verliert jeden Mut. Mach mich taub für die Reue oder schalt sie in mir aus, o Liebe.

Die Königin mit einer feierlichen musikalische Begleitung tritt ein, bittet den Page und Musiker Smeton, ihre dunklen Gedanken durch ein Lied zu zerstreuen. Durch einen Auftakt und eine Begleitung zu den verlebendigenden, gezupften Tönen der Harfe, ihre Laute in ihren Händen imitiert, die junge Mezzosopran Élisabeth Kulman, mit ihrer eigenartigen, bezaubernden Klangfarbe, produzierte eine ihrer wunderbaren  Stimmkoloratur Sequenzen in der Romans mit einer immer lebhafteren Stimme, mit der Smeton seine eigene, kaum zurückgehaltene Liebesleidenschaft für seine Königin ausdrückte, die ihm vor dem Hof zärtlich das Kinn streichelt.

Dieses hervorrufende Lied der Erinnerungen der Liebe ihrer Jugend, die Königin bricht zusammen, richtet sich wieder auf, gerührt: ‑ hör auf… um Gottes willen hör auf…!  Dann fing sie selbst an zu singen an ihren Page mit der Langsamkeit einer emphatischen Spannung ein kurzes Lied, verratet ihre geheime Nostalgie:  ‑… glühend sind noch  immer die Asche meiner ersten Liebe. Ah!, wenn ich mein Herz nicht für eine andere Leidenschaft geöffnet hätte, wäre ich nicht so unglücklich in meinem leeren Glanz…

Richtet sich an Jane erregt: … Ah! Wenn jemals die Pracht des königlichen Throns dich verführt, erinnere dich an meine Schmerz und lass dich nicht bezaubern. In Aufregung,  Jane verlässt das Gemach, zitternd vom ängstlichen Gefühl. Allein, sie drückt ihre Angst aus,  produziert von den Worten der Königin, wühlend zutiefst auf ihre Seele: ‑… Hätte ich mich vielleicht selbst verraten, aufgedeckt? Hätte sie in meinem Gesicht meine Missetaten gelesen?…

Als der König zurückkam, um sie mit seiner brutalen Liebesglut zu umwerben, Jane gepeinigt von Skrupeln, widersteht an seine Liebensglut in der erregten Atmosphäre der Leidenschaften: ‑ Möge diese  die letzte sein… Die letzte Majestät, ich flehe sie an.

Verächtlich,Henri machte sich lustig über die Skrupel, die die Seele seiner harmlosen Jane quälen, verkündet ihr mit Brutalität, dass ihre Liebe in aller Öffentlichkeit gezeigt werde. Um sie zu heiraten, wirft er sich in die Brust, der Weg zur Glückseligkeit wird durch einen Prozess der Untreue und des Verrats gegen seine Frau Anne eröffnet: ‑ Sie hat  mir ein Herz geschenkt, das ihr nicht gehörte,…

In der zweiten Szene, der König lässt aus dem Exil Lord Percy zurückkommen, bekannt für seine leidenschaftliche Jugendliebe für Anne Bolena. Mit seinem schlauen Offizier Sir Hervey, Henri heckte eine schmutzige Kabale aus gegen seine tugendhafte Frau Anne, versucht sie zu kompromittieren vor den Augen der Jane und des Gerichts des Verrats durch den Betrug und den Ehebruch.

Von väterlicher Statur, der Bass  Dan Paul Dumitrescu als Lord Rochefort, der Bruder der Königin, trifft seinen alten Freund Percy immer noch verliebt. Vor der Jagdpartie  des Königs, ist Rochefort verdutzt über diese überraschende Erscheinung am Hof. Durch die tiefe bedächtige Stimme seiner Stimmlage des Basse, er lehrt an seinen Freund das Gerücht über das Unglück der Königin, in Ungnade des Königs gefallen.

Nach der nostalgischen Lied des sehnsüchtigen Geständnisses von Percy von seiner unwiderstehlichen Liebe zur Königin, diese ergreifende Wehmut, die vom Tenor des Bel Canto Franceco Meli ausdruckvoll gesungen ist, sorgt sich sein Freund Rochefort ernsthaft um seine gefährliche, unwandelbaren Leidenschaft, fragt ihn: ‑ Bist du in ihrer Nähe gekommen, um deinen Zustand zu verschlimmern ?… – Sei still, man kann dich erwarten!

Vor dem Aufbruch zur Jagd treten in prächtigen Kostümen in Szene Henri und Anne, umgeben von ihren Ehrenjungfrauen. Percy offenbart sich demütig vor ihr, in der vorgetäuschten Verwunderung des Königs: ‑ Sie hier Percy?

Die sichtbaren Verwirrungen der Königin des unerwarteten Treffens: „Himmel! Wer sehe ich… – Richard!“ ermutigt  Percy zu verliebten Unvorsichtigkeiten vor dem König.

Sein Freund Rochefort beängstigt vor dem Mangel an Zurückhaltung seines beharrlichen Freundes: – Er verliert sich !… Ah, was machst du da? Halt dich zurück, Du Tor. Alle Blicke auf dich sind gerichtet, die Unruhe deines Herzens in deinem Gesicht ist deutlich zu sehen.

Zurückgezogen von diesen harmonischen Rezitativen singt der scheinheilige König seinem Offizier Hervey ins Ohr: ‑ Es ist deine Aufgabe, für den Erfolg meines großen Geschick zu sorgen; sei der ständige Spion von jedes Schrittes, von jedes Wortes -. Das verlogene Lächeln auf dem fröhlichen Gesicht des Königs ist ein Vorbote des Grimm. Der Chor des Hofes befürchtet für die Königin eine fatale Wendung der Ereignisse.

Der Page Smeton, im ausnutzten der Abwesenheit der Mägde, ist heimlich in das Schlafzimmer der Königin eingeschlichen. Hinter dem Vorhang, in dem Medaillon, das er gestohlen hat, betrachtet er liebevoll das Porträt der Königin. An den Gedanken, dieses Medaillon zurückerstatten zu müssen, singt er auf dem geliebten Bild seine geheime Liebe mit seiner entzückenden Koloraturvokalisierungen der Arie mit der Mezzo-Alto Knabenklangfarbe: – Ein Kuss wieder, ein Kuss, o geliebte Gesichtszüge… Leb wohl, Schönheit die auf meinem Herzen ruhte und scheint mit ihm zu pulsieren… Dann verliert er seine Fassung, der Vernarrte verfällt in Wahnvorstellungen, wälzte sich auf dem Bett herum der Königin. Beim Geräusch der annähenden Schritte, in der Falle gefangen, flüchtet er mit Eile hinter den Vorhang.

Die Königin kommt herein in Verwirrung, gefolgt von seinem Bruder Rochefort. In einem Duo, mit der Sanftmut des väterlichen Beraters, der nach seinem Wohl suchte, gelang ihm, die Befürchtungen der Königin zu zerstreuen, Percy, seine alte Liebe in Trance heimlich zu empfangen, ihn nur einen Augenblick zuzuhören. Smeton versteinert, zittert in seinem Versteck. Anne schon reumütig von seiner Schwäche den Nachsuchen ihres Bruders nachgegeben zu haben, jammert: – Ich war schwach… Ich hätte es mit aller Entschiedenheit ablehnen müssen, ihn nie sehen.

Sie selbst noch verwirrt von der alten Leidenschaft, stößt  so gut wie möglich zurück Percys Annäherungen im Duo mit einem schmachten Geständnis der anhaltenden Liebe während seines langen Exils.

Als sie, sich wiederergriffen hatte, ihn trocken befahl England zu verlassen, um sie nie wieder zu sehen aus Liebe zu ihr, in seiner Verzweiflung Percy zog sein Schwert, um sich umzubringen. Als kleiner überspannten Trottel, der glaubt, dass seine Königin in Gefahr ist, eilt Smeton aus seinem Versteck, um sie gegen den Angriff zu verteidigen. „Guter Himmel, Gnade! Hört auf! Ich bin verloren!“  rief die Königin aus, als sie sich verloren sah, fiel in Ohnmacht.

Rochefort, auf Wache vor der Tür gesetzt, trat zu spät ein, um ihnen die überstürzte Ankunft des Königs mit seinem heimtückischen Offizier Sir Hervey zu verkünden, der auf der Lauer geblieben ist. Henri überrascht sie in dieser kompromittierenden Situation, die er selbst inszeniert hat, und übertritt weit die Perversität seiner Berechnungen. Argwöhnisch, in einer Bewegung des Zorns: – Jeder schweigt und zittert! Was für ein Mysterium, was für ein Vergehen hat sich hier angezettelt? Dass meine Scham besiegelt wird: Das ganze Königreich ist Zeuge, dass diese Frau den König verraten hat…

In der Erkenntnis, den Verlust der Königin verursacht zu haben, besessen von der kindischer Schwärmerei, dieser ungeschickte Smeton wirft sich auf die Knie vor dem Königs, versucht durch erbärmliche Klagelaute die Königin zu entlasten, von den Dummheiten seiner beiden Anbeter vernichtet: ‑ Sir, das ist nicht wahr, ich schwöre es zu Ihren Füßen. Überspannt, richtet er sich vor dem König auf, verzückt mit einer vibrierender Stimme: ‑Tötet mich, wenn ich lüge…

In seiner Überspanntheit, der Leichtsinnige öffnet seine Jacke, um dem König seine Brust zum tödlichen Schlag darzubieten… darbietet aus Versehen an seinem Anblick und an seinem Hof das gestohlene Medaillon mit dem Porträt der Königin. Wutentbrannt von der Beleidigung, der König entrisst ihm das Schmuckstück, zeigte es als unverhofften Beweis für den Verrat vor den Augen der verblüfften Königin und überraschten Jane, die gerade hinein kam: ‑ Ich glaube nicht an meine Augen! Von seinem schwarzen Verrat hier ist der wahre Beweis!

Die Verschwörer sind ins Gefängnis geworfen. Der König setzt Anne in Kenntnis, dass er sie nicht mit seinen Händen töten wird, nach dem königlichen Brauch, beansprucht von ihr für die Bewahrung ihrer königlichen Würde, aber er wird sie mit der höchste erniedrigenden Schande bestrafen, um seine Verteidigung vor den Richtern präsentieren zu müssen. Sich auf dem Boden windend, Anne schrie aus im Klagelied der berühmten Klagen und Tränen der Verzweiflung vor dem König, Jane und dem Hof: In deinem Blick sehe den Schein von deinen Verdacht, Aber aus Erbarmen, ich bitte dich, verurteile mich nicht, o König. Lass mein betrübtes Herz wieder zu sich kommen.

Der unerbittliche Souverän, wiederholt zynisch an Anne, dass sie den Richtern seine Verteidigung vorlegen muss. Verzweifelt beklagte sie sich in herzzerreißenden Vokalen, gefolgt vom Quatuor Percy, Jane, Smeton und Rochefort.   – Ah mein Geschick ist gefallen… Der König grollte:‑ Ja, die Würfel sind gefallen! ‑; der Chor schließt daraus, betrübt von der verhängnisvollen Schicksal gegen der Königin:  ‑… Die Unschuld bekommt hier den Tod, der ihm das Verbrechen anzettelt.

Die dramatischsten Szenen des zweiten Aktes spielen sich im Turm von London ab, wo die Königin gefangen gehalten ist, umgeben von ihren treuen Dienerinnen und den Hofdamen, die sie zu trösten versuchten: ‑ Königin! Fasse wieder Mut, vertraue dem Himmel, die Tränen haben eine Grenze, die Tugend kann nicht untergehen.

Darauf  Jane greift ein als überraschende Beraterin der Königin, um sie zu überzeugen  schuldig plädieren, um ihren Kopf zu retten. Das Duo der polyphonen Rezitativen mit Janes gepeinigten Eingeständnis, dass sie ihre Rivalin ist, stellt eine der fantastischsten Phasen der dramatischen und lyrischen Kunst dar.

Unter dem dunklen Hintergrund der Lichter und Schatten, verfeinernden die Ausdrücke ihrer Gesichter und gestische Mimik der Variationen ihre gegensätzliche Gefühle und Leidenschaften, ihre leidenschaftliche Konfrontation als Freunden und Rivalen, erzeugen den Höhepunkt der lyrischen Dramatisierung durch diese beiden großartigen Stars des Bel Canto im Zenit ihres Ruhms: die unvergesslichen Stars Anna Netrebko und ihre Freundin Elïna Garanča.

Anne allein nach dem Weggang ihrer Treuen, mit bloßer Stimme in ihrer Verzweiflung, übergibt sich dem göttlichen Urteil in einem Lied der ergreifenden emphatischen Verben in langsamen Linien, wechselt ab mit Brillanz die losen und gebundenen Noten in pathetischen Wellenbewegungen, den Kopf mit dem schwarzen Schleier der Trauer bedeckt, kniet nieder: – Mein Gott, der in meinem Herzen lest, ich wende mich zu dir… Wenn ich diese Schmach verdiene, sei der einzige Richter, o Gott…

Hinter ihr kommt heraus Jane mit furchtsamen, gemessenen Schritten, ringt vor Verzweiflung du Hände seine Freundin weinen zu sehen vor der gefürchteten, göttlichen Rache für das Unglück, das sie an Katharina von Aragón verursacht hat mit der Verführung von König Heinrich VIII.

Sind von einem außergewöhnlichen Wunder der lyrischen Vokalisierung diese musikalischen Dramatisierungen, die anschließenden Duos: Von Jane, um die Königin zu überzeugen sich selbst zu retten mit dem Eingeständnis ihrer Schuld; von der Königin, die von der Überheblichkeit entsetzt  ist, verflucht ihre Rivalin mit Anathemen; von Jane verängstigt bekennt ihren Verrat an die Königin und ihre unüberwindliche Liebe für den König, die Beendigung mit der Vergebung der resignierten Königin, sie segnet.

Eine fabelhafte Darstellung der perfekten melodischen Phrasierung, fein moduliert mit bloßer Stimme, in Überlagerung, im Einklang von erbebenden, melodischen Rezitativen mit ausdrucksstarken Variationen der Erschütterungen und moralischen Bedrängnis, vokalisiert in Crescendo, im Forte, im Piano…; die beiden Göttinnen des Bel Canto wetteifern in dramatischer und lyrischer Virtuosität auf der ganzen Breite des Register ihrer prächtigen Stimmlagen. Die fantastische Harmonie, unterstützt durch die rhythmischen Punktionen der Instrumente, einprägt diese ergreifender Opernphase von so erschauernden, emotionalen Widerhall, dass sie das Publikum in Ekstase versetzt, erweckt ihren frenetischen Beifall.

Der naive Page Smeton ist in die Falle gegangen von Officer Sir Hervey. Mit Autorität in seiner lauten und klaren Stimme, er peroriert seinen Sieg an die Hofleuten, um sie zu überzeugen vom abscheulichen Verbrechen der ehebrecherischen Königin. „Smeton wurde bestochen“, erwidern ihm ungläubige Stimmen aus dem Chor. Gelockt von der Hoffnung das Leben der geliebten Königin retten zu können, hatte Smeton geendet fälschlicherweise zu bezeugen sein ehebrecherisches Liebesverhältnis mit ihr. Der König freut sich darüber: ‑ Meine Anwesenheit ist fortan nutzlos. Der erste Schuss  (mit Smeton in der Falle gefangen)  ist losgegangen… Dass der blinde junge Mann wieder ins Gefängnis kommt, dass er fortsetzt immer noch zu glauben, solange die Stunde meiner Rache unterbrochen ist, dass er Annes Leben gerettet hat…

Empört über die Verleumdung, von der kein Wort wahr ist, widerlegt Königin die grobe Anklage des Ehebruchs. Sich niederwerfend zu den Füßen des Königs, flehte sie ihn an, sie mit seinen Händen zu töten, um ihren königlichen Namen zu respektieren, ihr nicht den Scham zufügen, sie dem Richterrat von unteren Rängen überantworten.

Um Annes Ehre vor der Schändlichkeit zu retten, Percy beansprucht seine früheren legitimen Rechte an ihr, durch die Ehe, vor der des Königs die nulle und nichtig ist. Anne, zusammengebrochen, gab ihre Liebe vor der Ehe zu und nickte an das sie nicht eingestehen kann: engagiert den König in die Endogamie, an im weiszumachen, dass sie Jungfrau wäre.

Von dem schockierenden Majestätsverbrechen beleidigt, schwer betroffen in seinem Stolz, Henri noch mehr rasend  gemacht, mit dem brüllen eines Löwen der bereit ist jeden zu beißen der ihm hindert in seiner Rache, in melodischer Harmonie in dem Trio der Zartheiten der Liebeserklärung von Percy und der Traurigkeit der Ergebung der Königin an sein Schicksal. Als Vergeltung für das Majestätsverbrechen durch ihre unfassbaren Erklärung einer früheren Ehe an seiner eigenen, der König wütenden verspricht ihnen die größten Qualen erleiden zu lassen.

Jane, die Rivalin, das gequälte Gesicht in allen Nuancen der Gefühle, ist schmerzerfüllt über das Unglück, das ihr Verrat seiner Freundin Königin Anne zugefügt hat, fleht den König an, sie fliehen zu lassen, um ihre Schuld weit weg von da in der Einsamkeit zu sühnen. Mit Hochmütigkeit Heinrich erwidert ihr mit schroffen Ton, demonstrierte seine Autorität: ‑ Erwartest du, mit dem Weggehen, dass du Anne rettest? Ich verabscheue sie jetzt nur noch mehr…, umso mehr dich zu betrüben und beunruhigen, so mehr, dass du so traurig und verunsichert bist, so sehr, dass sie die Liebe auslöscht, die du mir hegst.

Verbindet sich daran eine der schönsten Arien an Janes rührende Intervention zugunsten der Anne, ihrer Freundin und Rivalin, und an ihre tadelhaften Resignation an dem fatalen Gesetz des Schicksals: „Per questa flamma indomnia“, der sublimen Stimme von Elïna Garanča, auf der ganzen Welt gesungen in ihren Konzerten. Es ist eine seiner wunderbaren Perlen in seinem Album ELÏNA GARANČA, ARIA FAVORITE. – Ondine: – Von dieser unbezähmbaren Flamme vorgezogen an der Tugend… durch diese bitteren Qualen, durch das Weinen, das sie mir kostet, höre mein Gebet… Dass Anne nicht durch meine Schuld stirbt… Vor dem Himmel und den Menschen, mache mich nicht noch schuldiger.

Angefangen mit den kräftigen Akkorden des Orchesters, gefolgt von den zupfenden Tönen der Seiteninstrumente, in dieser wunderbaren Sequenz einer herzzerreißenden Pathetik, des intensiven streicheln der Gebärden von Jane, unterstützt von stimmlichen Liebkosungen mit Tremolos in der Stimme, um den König an die Gnade zu beugen durch Mitleid mit Anne, die sublime Göttin des Bel Canto Elïna Garanča vor singt es mit einem eindringlichsten Reiz des exquisiten Brillanz seiner zarten Vokalisierung.

Von seiner Ausstrahlung einer kommunikativen Überzeugungsmacht aller Raffinessen des außergewöhnlichen Registers seiner polierter Stimme, mit der verführerischen Kraft der Raffinesse seiner fesselnden Phrasierung, mit einer seltenen Virtuosität, alle tonalen Modulationen und Nuancen der Traurigkeit, der emotionale Spannungen seiner Schuld, von der Intensität des Flehen an den König, um seinen grausame, unnachgiebige Charakter zu mildern.

Bei der Verurteilung zum Tode durch den Rat vom Königin der Anne Bolena, der Chor des Hofes und Jane versuchen vergeblich den König zu Gerechtigkeit und zur Gnade zu bewegen. In seiner Abscheulichkeit spekulierend über die Feigheit der beiden zum Tode Verurteilten Percy und Rochefort, sich so billige aus der Sache herausziehen zu können, weit in die Ferne ziehen um Anne allein seinem traurigen Schicksal zu überlassen, gewährt der König ihnen die Gnade. Heldenhaft, die beiden alliierten Freunde lehnen das mit Hochmut ab, solange die unschuldige Königin zum Tode verurteilt ist.

Die letzte Szene, ist ein Meisterwerk von Donizetti in seiner melodischen und dramatischen Inspiration, mit einem Meisterwerk der glänzenden Inszenierung in der Oper von Wien. Das unermessliche dramatische und lyrische Talent der wunderschönen Anna Netrebko, ihren kommunikativen slawischen Schwung, fand sich in ihrem verklärenden Element als grusartige Göttin des Bel Canto,

Bemeistert mit Brillanz die Raffinessen der Vokalisierung von allen Stadien der Demenz von Königin Anne Bolena, an der der König den Verstand verlieren lassen hat im Turm von London durch grausame moralische Folter. Wer kann sie sehen, mit trockenen Augen in solchem Schmerz und so tiefe Traurigkeit, ohne sich das Herz gebrochen zu fühlen…  betrübt sich der Chor des Hofs.

Die emotionale Wirkung dieser grandiosen Endphase der Tragödie ist noch verstärkt durch die faszinierende Inszenierung als Elisabeth, die zukünftigen Königin, ein niedliches, kleines Mädchen innerhalb von fünf Jahren, – bereits eine so große Schauspielerin -, umgeben von den drei jungen Dienerinnen der gefallenen Königin. Begleitet von einer langsamen und tragischen Harmonie der Seiteninstrumente, das verwirrte Mädchen, mit einem langsamen majestätischen Gang vor ihrer Mutter Anne in dem Ausgang dieses Gefängnisses des Turm von London, die singt hinter ihr:‑ Sie weinen, warum so viele Tränen…

Vor dem Hof im Schweigen, Anne drückt sie in seine Arme, singt ihr, „heute ist der Hochzeitstag“, bildet sich ein dass der König vor dem Altar auf sie wartet um sie zu heiraten, verlangt von den beiden bestürzten Dienerinnen, dass sie in einem weißen Überwurf für die Zeremonie festlich Geschmückt wird… Diese wahnsinnige Ekstase treibt in Flucht ihr kleines Mädchen, bestürzt, in den Armen einer ihrer Dienerinnen.

Die ergreifende Arie eingeführt von den Blasinstrumenten, in ihrer neuen Halluzination, Anne ist ergriffen von der Vision vom Percy, lächelnd da, um sie zu befreien von diesem extremen Elend. In dieser bewegenden Melodie der Sehnsucht nach ihrem Geburtsland, seine fabelhafte Stimme dehnt sich aus, verlängert sich in seinem eindringlichen Flehen, dass es ihr zurückgegeben wird einen einzigen Tag seiner ersten Jahre der Liebe.

Der Officer Harvey, bevor er sie alle vier zum Schafott führte, warf zu Füßen der Königin die drei Verurteilten in schmutziger Kleidung und niedergeschlagen. In einen erbärmlichen Zustand versetzt durch Folterungen, der Page Smeton, niedergeschlagen von seiner Feigheit, gestand an der Königin seinen Verrat, begangen in der Hoffnung ihr Leben durch eine falsche Bezeugung zu Retten. Faselnd mit streichelnder Stimme, Anne bittet ihm einfach seine Harfe zu stimmen und für sie singen, küsst ihm zärtlich auf seinen blutigen Mund.

Man hört aus der Ferne die Glocken und die Feierlichkeiten, die die Hochzeit der neuen Königin ankündigen. Anne reagiert mit Güte gegen „das ungerechte Paar… In dem Grab, das offenen auf mich wartet, ich will herabsteigen mit der Vergebung auf den Lippen.“ Fieberhaft beendet sie ihre Halluzinationen mit dem vibrierenden Ausruf: ‑ Es fehlt nur, um das Verbrechen vollzubringen, fehlt nur mein Blut und es wird vergossen, ja, ja, ungerechtes Paar…

In der metaphorischen Szene der höchsten emotionalen Spannung seiner Hinrichtung, vor ihrer verwirrten Tochter, gerade wie eine anklagende Statue in ihrem langen Kleid, um ihren Hals eine weiße Halskrause der puppigen Prinzessin, einen steifen, gefältelten Spitzenkragen,

Anne hebt ihr schönes, ebenholzschwarzes Haar von hinten nach vorne, wie um dem Gespenst des Henkers ihren nackten Nacken darzubieten, zum ihn abzuschlagen. Sich hinlegend auf dem Rücken unter dramatischem Licht, um die Szene mit des erschütterndsten Mysteriums einzuhüllen, mit ergreifenden, bedeutsamen Gebärden, Anne zieht langsam ein blutrotes Tuch über sich,

Sterbend im Ausstoßen mit seinen hohen und geschmeidigen Vokalisen  einen langsamen Ausruf auf den hohen Tönen im decrescendo seines zitternden Registers der schmerzhaften Schwingungen. Die letzte pathetische Phrase der drei Verurteilten in Trauer, „Ein Opfer ist schon dargebracht“,  lässt vermuten die Hinrichtung von Anna durch den zynischen König, um seiner Hochzeit noch mehr Glanz zu verleihen.

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Unendlich dankbar an seiner sublimen Diva Elïna Garanča, an seiner schicksalhafter, rettenden Fee, seinem Schutz und Trostengel, der Adjutant auf Draht Peter Dietrich, sein verliebter „Prosakavalier“, seinem verzauberter Verehrer. http://dietrich13.com.

https://docs.google.com/document/d/1KFkBnp4wxnni6Q96rmeaBFkb6JebDXoOe1C-6H7S5wA/edit?usp=sharing&invite=CMDXroAI: Elïna Garanča, ma sublime déesse enchanteresse du bel canto, fill me with rapture more and more…

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Im still liegenden Verfahren beim Berufungsgericht von Toulouse, wenn ich schließlich vor den Geschworenen vor Gerichtgestellt werden,, um mich zu rechtfertigen des Verbrechen der versuchten Entführung mit Gewalt und mit Waffen usw., von einem Ministerialbeamten, er und meine Anwälte koaliert, um zu fordern erhebliche Schadenersatz für die kriminelle Obstruktion der Justiz, hoffe ich, dass mein sublimer Schutzengel Elïna Garanča zur Gerichtsverhandlung kommen wird, um mich zu unterstützen… als Ehrendoktor, um die Treulosigkeit der sabotierenden Anwälte zu ersetzen.

Ich habe gerade die Verleihung der Ehrendoktorwürde an sie verlangt, als Kompensation des Ehrendoktorats das an meinem kriminellen Gegner, an dem Verteidigungsminister des Völkermords in Rwanda François Léotard verliehen wurde, nur um sich über meine tollen Aufsuchungen an den Universitäten lustig zu machen, um eine imposante Doktorarbeit mit meiner weltweit plagiierten oder vermarkteten Wissenschaft zu unterstützen, die gut zehn Doktorarbeiten wert sind.

Mit der Verteidigung dieser Doktorarbeit  an einer Universität, François Léotard wäre nie Verteidigungsminister geworden, um die Abgeordnete Yann Piat und die Geheimagentenbrüder Fernand und Christian Saincené ermorden zu lassen, Besitzer einer echten-falschen dreifarbigen Karte des Polizeikommissars, für böse Streiche auszuführen im Auftrag des Ministers und Senators und Bürgermeisters von Marseille, Jean-Claude Gaudin: Ein weiterer seltsamer, nicht kaputtzumachender Schurke der politischen Gangster, verteidigt  durch den Anwalt Nicolas Sarkozy gegen mich, den Verfahrenswissenschaftlicher Prozessführer, eingeführt und ferngesteuert von den Militärgeheimdienstenden.

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Freitag, 13. Oktober 2017. Zuerst bat ich Mitglieder der Nobelprize.org, meine lebensrettende Vereinigte, die wunderbare lettische Opernsängerin Elïna Garanča, für den Friedensnobelpreis vorzuschlagen.

Nach genauer Überlegung denke ich, dass es viel sinnvoller sein würde, sie für den Nobelpreis für Gesang und Musik vorzuschlagen und den ehemaligen Präsidenten der Republik François Hollande für den Friedensnobelpreis vorzuschlagen, da er mit dem Ausnahmezustand seine Rettung des Mordes im Versuch des Massacre im Superlativ an der Pariser Staatsoper, Anfang 2016 organisiert hat.

Im gerichtlichen und psychologischen Krieg, der sich auf der Weltebene abspielt, die wunderbare Diva Elïna Garanca, durch unsere Vereinigung, wiegt viel schwerer als die gesamte französische Armee. Datei veröffentlicht: http://dietrich13.com.

Peter, son ‘Cavalier de Prose’, ébloui de toutes les magnifiques figures et mouvements de l’extraordinaire lyrisme de son adorable Fée salvatrice Elïna Garanča avec la compagnie des plus fameux participants.

„In Frankreich alles endet mit Liedern.“

(Beaumarchais).

Ruanda seit 1981. Völkermord und Verbrechen gegen die Menschheit der Nietzsches Übermenschen, die unter dem Schutz von Fälschern und Gaunern angestiftet und ausgeführt wurden, ‑ belohnt mit den höchsten Auszeichnungen der Ehrenlegion ‑, des Verfassungsrates, des Obersten Richterrates, des Kassationsgerichts, des Staatsrates, alle Machenschaften mit Millionen und Millionen Dollars und Euros geschützt beim Europäischen Gerichtshof für Menschenrechte und beim Hohen Kommissariats der Vereinten Nationen für Menschenrechte. Beweise: https://dietrich13.wordpress.com.

Commentaires fermés sur Anna Netrebko und Elïna Garanča: der Höhepunkt der lyrischen und dramatischen Kunst in der Oper Anna Bolena.

Prima Dona Elïna Garanča, mit der Oper LA CENERENTOLA erhoben in den Zenit des Ruhms der Sterne des Bel Canto

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 20 septembre 2020

Prima Dona Elïna Garanča, mit der Oper LA CENERENTOLA von Gioacchino Rossini am 9. Mai 2009 erhoben in den Zenit des Ruhms der Sterne des Bel Canto in der Metropolitan Opera von New York.

(DVD oder Fernladen sind untertitelt). Ausführliche und wissenschaftliche Analyse von Musikologen des Verlags  AVANT SCÈNE OPERA Paris, www.asopera.fr].

DON RAMIRO, Prinz von Salterne: Lawerence BROWNLEE, Tenor des Bel Canto.

Dandini, sein Diener: Simone ALBERGNINI, Bariton.

DON MAGNIFICO, Baron von Montefiasone: Alessandro CORBELLI, Bariton komisch.

CLORINDA, ihre älteste Tochter, Rachelle DURKIN, Sopran in komischen Rolle.

THSIBE, seine jüngere Tochter, Patricia RISLEY, Mezzosopranistin in komischen Rolle.

ANGELINA die Schwiegertochter genannt Aschenbrödel, Elïna GARANČA, Mezzosopran.

ALIDORO, Philosoph, Hauslehrer von Don Ramiro: John REYEA, Bass Bariton.

Der italienische Komponist Gioacchino Rossini für seine Oper La Cenerentola, Die Aschenputtel mit dem reinen Herzen, hat sich vom Kindermärchen von Charles Perrault inspirieren lassen.

Hervorgegangen aus einer ersten Ehe, die zweite Frau des Vaters, herabwürdigte ihre freundliche Schwiegertochter Aschenputtel als Dienerin, verwöhnte ihre beiden Töchter mit ihren schlechten Charakter, ähnlich an ihren. Die widerwärtige Mutter lässt ihre beiden Bevorzugten am Ball eines jungen Prinzen teilnehmen, des Königsohnes auf der Suche im Land einer würdige Frau.

Die wohlwollende Patin von Aschenputtel, eine Hexe, durch die Magie brachte sie zweimal in den Ball ausgestattet mit dem prachtvollen Prunk einer Prinzessin. Aber der Zauber der Magie hielt nur bis Mitternacht, warnte sie die Patin. Auf der überstürzten Flucht kurz um Mitternacht verlor Aschenputtel in Panik auf dem Ball einen seiner Pantoffel vor dem verwunderten Prinzen von seiner betörenden Schönheit. Diese Pantoffel diente ihm dann dazu, die märchenhafte Luftspiegelung, die im auf dem Ball erschienen ist, zu erkennen, seine Liebe. Seine Aufsuchung führte zu den beiden anmaßenden Schwestern einer hässlichen Vulgarität und dann, zu ihrer attraktiven Dienerin Aschenputtel in Lumpen.

Um die Musikliebhaber zu verwöhnen, die lieben zu lachen über die Naivität dieses nachgemachten Zaubermärchens, die wunderbare Adaption in einer komischen Oper, wurde der Handlungsablauf des Romans geändert durch Rossini und seinen Librettisten Jacopo Ferretti.

Das wirklich originelle Handlungsablauf er Met von New York, hervorgebracht von den talentiertesten Sänger und Sängerinnen der höchsten Weltspitze, die Mischung von komische Oper und Liebesmelodrama, ist ein Genuss für die Ohren und die Augen, dessen die kleinen Kinder, und Kinder die erwachsen geworden sind, lieben den unvergesslichen Moment zu genießen und sich darüber zu freuen.

Im Zaubermärchen von Perrault, die Rolle der verabscheuungswürdigen Schwiegermutter ist von Rossini dem verabscheuungswürdigen Baron Don Magnifico zugeteilt, an dem verabscheuungswürdigen, ruinierten Schwiegervater, der kostspielig  als  Aristokrat lebt und einen urkomischen, überheblichen Manierismus vorgibt. Der Betrüger vergeudete die Mitgift, hinterlassen an seiner Schwiegertochter Angelina von seinem unbekannten Vater und seiner verstorbenen Mutter, die nach der Geburt der beiden anderen Töchter Clorinda und Tisbe starb, zwei dumme, eitle und eifersüchtige Edelfräuleins.

Um seine beiden geliebten Edelfräuleins im Überfluss Leben lassen, hat Baron Don Magnifico erniedrigte die unschuldige Angelina von einem naiven Charme und einer treuherzigen Seelenreinheit, gekleidete sie schlecht in Lumpen wie ein hässliche Schlampe boshaft verbannt in den Schmutz. Die unglückliche Halbschwester Angelina, die jetzt Aschenputtel genannt ist, wird von Perrault und auch von Rossini in die Asche beim Kaminfeuer hingestellt, als erschöpfte Magd in der erniedrigten Zwangsarbeit.

Die Rolle der Patin, der wohlwollenden Hexe im Zaubermärchen von Perrault, auf der lyrischen Bühne, wird von Rossini  an Alidoro zugeschrieben, an diesem spaßhaften Berater, Philosophen und Hauslehrer des jungen Prinzen Don Ramiro. Alidoro, geheimnisvoller Anführer des Spiels, übernimmt die Rolle des Zauberers, indem er den Prinzen hoffen lässt, im zerstörten Schloss, unter den Töchtern des Barons, die große Liebe zu finden, die er von ganzem Herzen begehrte.

 Indem er die Intrigen manipulierte bis zum glücklichen Ende seiner Ehe, Alidoro arrangierte mit Magie an Aschenputtel, an Angelina, Waise vom Vater und der Mutter, seinen Zugang zum Ball des Prinzen im schönsten Prunkkleid. Eines der zwei Armbänder, die Alidoro Aschenputtel geschenkt hat, wird das  Anerkennungszeichen durch den Prinzen auf der Suche nach seiner großen Liebe in der betrübenden Realität, seine Liebensglut, getroffen beim ersten Mal vor dem Kamin, als er als Lakai verkleidet war in der Inspektion des baufälligen Saals des Schlosses von Baron Don Magnifico.

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In jeder Hinsicht unterscheidet sich die Inszenierung von Cesare Lievi der humorvollen Nachbildung des Zaubermärchens von Perrault von Rossini in der Oper Metropolitan in New York von seiner drolligen Originalität. Das schlichte Dekor der Ruinen des Schloss des Barons und die des Palastes des Prinzen ist in der gleichen Farbe hellblau, je nach Beleuchtung, ziehend auf die lila. Die Kostüme sind relativ einfach in der fürstlichen Atmosphäre, alle entblößt der überflüssigen Übermäßigkeit von Aufputz, Verschnörkelungen…

Der Prinz zeichnet sich nur aus durch einen zeremoniellen Frack, der blauen Schärpe  der königlichen Auszeichnung und ,um den Hals gehängt, das Kreuzes einer hohen Ehrendekoration. Unter einem einfallsreichen Beleuchtungsspiel ist hervorgehoben die herausragende Leistung der Sänger und Sängerinnen, ihre Kunst des Minen und Gebärdenspiel  in Symbiose mit den Texten ihrer Lieder und Rezitativen, und die musikalische Begleitung mit den höchst fesselndsten rhythmischen Harmonien des Chors und des Orchesters der Metropolitan Opera unter der Leitung des Dirigenten Maurizio Benini.

Im Hintergrund, in einem Rhythmus fröhlicher Musik, die beiden Edelfräuleins, entartet von der Untätigkeit im Luxus, Clorinda und Tisbe, tragen zur Schau durch ihre Ziererei ihre mondäne Torheit mit einer humorvollen, angeberischen Prahlerei vor ihrer Halbschwester Angelina, herabgewürdigt in die fügsame Magd Aschenputtel. Die undankbare Sklavenarbeit ihrer abgeleugneten Halbschwester Aschenputtel, degradiert zu einer einfachen nichtadeligen Bürgerin, wird im Vordergrund der Rampe durch die Reihe einer Sammlung von eleganten Stiefeln und Schuhen symbolisiert.

Durch die charmante Gewandtheit im Umgang mit dem Putzlappen und der Bürste, um diese Schuhe zu glänzen, mit der Verwertung ihres suggestiven Bildes, um mich unversehrt mit ihrer Zustimmung, aus einem Gerichtsfall von internationalem Ausmaß und von humanitärem Interesse zu ziehen, der für sie und ihre ganze Familie tödliche Risiken mit sich bringt, habe ich weltberühmt gemacht meine sublime, beeinflussende Muse Elïna Garanča mit allen Teilnehmern ihrer Opern, Konzerte und Liederabend.

Mein rettender Glücksstern Elïna Garanča ist als weiße Königin auf dem « Schachbrett des Satans » der höchst befürchteten Kriegsführer des Schattens in die Geschichte eingegangen. Ein einzigartiger Akt der Tapferkeit in den Annalen der Oper und des Bel Canto, durch den sie mich mit meiner Wissenschaft vor der Erdrosselung rettete, die auf die langsame Reduzierung  zum Kadaver abzielte. Sie mit der Verleihung des Nobelpreises für Gesang und Musik zu belohnen, wäre nur das Mindeste.

Das Aussehen von Aschenputtel in dieser Opernversion, die im Met gezeigt wurde, diversifiziert sich vorteilhaft von anderen Inszenierungen. Es ist nicht mehr diese hässliche Hausente in Lumpen, sondern eine bezaubernde Haushälterin mit einem niedlichem Gesicht, verschmitzt, liebenswürdig und aufrichtig, das lange blonde Haar bescheiden frisiert. Die Kleidung eines langen Kleides von einem keuschen braunen, die geschmeidige Gestalt von einer ergreifender Schönheit, eingeschnürt in einem eleganten Bustier, verleiht seinen sinnlichen wohlgerundeten Formen die unschuldige Charme der jugendlichen Reinheit.

Im Vergleich zu diesen zwei hochmütigen Halbschwestern, verunstaltet von der der vulgären Koketterie, erscheint ohne weiteres, Aschenputtel als Angelina, der zukünftigen Favoritin des Prinzen. Im Gegensatz zu den Rezitativen in abgehackten Sätzen der urkomischen Drolligkeit seiner zwei aufgeregten Halbschwestern, Aschenputtel würdevoll, von einer langen und liebreizenden Brise in gebundenen Noten singt mit Liebenswürdigkeit vor sich hin seine Partitur, komponiert von Rossini für eine Kontraalt Koloratur Stimme. Eine perfekte Beherrschung und Wendigkeit der Modulation der Natürlichkeit seiner streichelnden Mezzosopran-Bruststimme und seiner köstlichen, samtigen Phrasierung über den ganze Umfang seines breiten Registers: die fließende Virtuosität des tiefen Kontraalt bis in die Höhen der Stimmlage einer Sopranistin.

Ab und zu über die ganze Länge der Szene, beginnend am Anfang im ersten Akt neben dem Kamin, in der Hand die Bürste und den Putzlappen, Aschenputtel singt vor sich hin in italienischer Sprache mit Nostalgie seine Ariette von einer durchdringenden Charme, rhythmisch und punktiert durch die gezupften Noten der Saiten « una volta c’era un re », macht sich lustig über seine zwei Quälerinnen:  ¬ Es war einmal ein König, dem es langweilig wurde, allein zu bleiben; Durch vieles Suchen, er hat geendet zu finden. Aber es gab drei, die ihn heiraten wollten. Was macht er? Verschmähend den Prunk und die Schönheit, er warf schließlich sein Auge auf die Unschuld und Schönheit…

Diese entzückende, kindliche Passage aus dem Zaubermärchen von Perrault erinnerte Elïna Garanča zweifellos an ihre glückliche Jugend auf dem Feld, die Ernte der Zuckerrüben; ihre unnachgiebige Mutter an den klagenden über seine kleinen, gefrorenen Händen, durchstöbernd  die eisigen Erde ihres Heimatlandes: Das Lettland in der Nähe des Polarkreises.

Wie oft hat Elïna Garanča als fleißiges Mädchen,  träumte  Prinzessin Angelina zu werden, dachte an Perraults Fabel ihrer ersten Lektüren, summte an ihrem ersten dankbaren Publikum einen solchen Refrain: Die Ziegen und Kühe auf der Farm ihrer Eltern, wie sie sich vertraut in ihrer Autobiographie mit dem bedeutsamen Humor „Wirklich wichtig sind die Schuhe“.

{Der erste Schnee war schon gefallen und ich hockte mit meinen Eltern auf dem Feld und holte die Zuckerrüben aus der harten Erde. Zuerst musste man die Rübe mit einem Spaten aus der Erde stechen und dann, mit einem Messer Kopf und Blätter abschneiden. Natürlich jammerte ich: „Mama, mir viel zu kalt. Ich möchte ins Haus.“ Aber Mama blieb hart: „Wir müssen ernten, sonst war unsere Arbeit umsonst.“ Wir ernteten sechs Säcke Zucker, die jeweils 50 Kilo wogten, also 300 Kilo Zucker. Zucker war damals das perfekte Geschenk. Zum Geburtstag, zu Weinachten oder nach einer Premier gab es von meinen Eltern einen Kilo Zucker. Und alle waren überglücklich ».}

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Von der ersten Szene an, Aschenputtel träumerisch auf den Knien  die Schuhe putzend, provoziert, steht auf, lachte aus vor dem Kamin das Treiben der nutzlosen Mondänitäten seiner beiden Halbschwestern, diese eitlen, dummen Gänse, die mit erstaunlicher Regsamkeit Albernheiten verzapften. Verärgert über den neckischen Gesang von Aschenputtel über ihre einfältige Koketterie, wie grimmige Pfauen, beschämten sie sie im Konzert mit ihren Stimmen bis zum schrillen Schall ausgestoßen: „Aschenputtel, hör doch auf, immer dasselbe zu singen!… Willst du den Mund halten, oder nicht!“. Hochfahrend, verärgert, verprügelten sie sie, um sie für ihre unerschöpfliche Spötterei zu bestrafen:  ¬ Es war einmal, ein König, dem es verleidet war, allein zu bleiben…

Ihre entzückende Auseinandersetzung wird durch den Eingang von Alidoro, dem weisen Berater des Prinzen, unterbrochen. Der Spion ist verkleidete in den Lumpen eines Bettlers, auf der Suche nach der Braut seines Chefs, stellte fest das Verfallen des Saals, bezeugend die kompromittierte Situation von Baron Don Magnifico und seinen verwöhnten Jungfrauen.

Schreckliche Plapperinnen von einer  Arroganter Unverschämtheit, die hochmütigen Schwestern Clorinda und Tisbe, versuchen, diesen stinkenden lästigen Eindringling ihrer Magd vertreiben zu lassen. Alidoro als Zauberberater hat also bereits die Wahl für seinen Prinzen getroffen, inspiriert von der herzlichen Empfang von dem mitfühlend Aschenputtel, die ihm  Kaffee und Brot anbiete. Dankend, er deutet heimlich an das zweifelnde Aschenputtel, die sehr nahe Erfüllung  seines Traums.

Plötzlich mit einem kurzen Quartett, der Saal ist überflutet von allen Richtungen des sonderbaren Chors der Edelmänner des Königlichen Hofes in Straßenanzügen, Krawatten und Melonenhüten. Die Auseinandersetzung der drei Schwestern verwandelt sich in Verblüffung, wendete sich in Jubel durch die Ankündigung der Organisation eines Balls im Palast des Königs. Die Wahl einer würdigen Ehefrau ist die rechtliche Voraussetzung, damit der Kronprinz den Thron besteigen kann.

Diese großen, anmaßenden Idioten Clorinda und Tisbe, bereiteten darauf vor, die große Rolle auf dem angekündigten Ball zu spielen, begeisterten sich in ihren Wahnvorstellungen über die Unwiderstehlichkeit ihrer Reize, wirbeln euphorisiert im Rhythmus der mitreißenden Musik: Der Prinz könnte nur an der Geziertheit ihrer Kunstgriffe erliegen. In Aschenputtel, auch erregt, die Hoffnung der Erfüllung seines sehnlichsten Wunsches hat sich festgesetzt in seinen reinen Ideen mit der Aussicht seiner Teilnahme am Ball zur Auswahl der Frau des charmanten Prinzen.

Als die höchst originalste  Figur in der Oper, von einer außergewöhnlichen Schnelligkeit der Ausdrucksweise des unverfroren Phrasendrescher, , taucht der Baron Don Magnifico plötzlich als zorniger Vater auf in dieser lauten Durcheinander seiner teuren Edelfräuleins. Wütend über die Unterbrechung seines fantastischen Traums, die göttliche Offenbarung einer glänzenden Zukunft durch die wundersame Rettung von seinem Ruine erzeugt durch den großen Aufwand seiner Lebensart; Mirakel, das ihm durch die Talente seiner Töchter den Glanz des Luxus des hochmütigen Aristokraten zurückgibt: himmlisches metaphorisches Vorzeichen der Sicht des Esels, dem sich Federn wachsten, die sich zu Flügeln verwandelten, flog davon und setzte sich wie auf einem Thron auf die Kirchturmspitze; die Glocken läuteten, wie zu der Verkündung von einen Tag der Herrlichkeit. Das verkündigt, peroriert an seinen würdigen Edelfräuleins der Baron Don Magnifico, seinem Zauberbuch in der Hand, die Rückkehr des Wohlstand in das ruinierte Haus: die Flügel, das sind ihr meine beiden liebenswürdigen Töchter; der Esel fliegt zu der Herrlichkeit, und ich euer edler Vater, erwarte durch eure Charme ein Dutzend Enkelkinder, mit einem kleinen König als Zulage.

Als diese burleske Figur aus dem Mund ihrer beiden überspannten Töchter die Absichten des Prinzen hört, überreizte er sich. Mit seiner närrischen Art, die Rezitative zu vokalisieren, er wirft sich hin und her mit begeisterten Theatergesten, geht bis zu seine urkomischen, belustigten Töchter mit seinem Handtuch auszupeitschen. Voll von sich selbst, mit seinem großsprecherischen Wortschwall und seinen pöbelhaften Gesten, dieser edle Baron ermutigt seine beiden feine, gezierten Damen, sich unverzüglich in die Lage zu setzen, um diesen Prinzen einzuwickeln.

Nach dieser Verkündigung an den Clan des Barons Don Magnifico vom Ball in der königlichen Schloss für die Wahl der Braut des Prinzen, an seiner Reihe, geht Prinz Don Ramiro zu der Inspektion des alten Wohnsitz des Barons, in der Hoffnung, genau zu prüfen seine Töchter die zu verheiraten sind. In der Verzweiflung sich ohne Liebe binden zu müssen, um sich an das Gesetz richten, hat er sich auf die Suche gemacht um zu heiraten nach einer wunderbaren gleichgestimmten Seele, sein Liebeswunder in diesem heruntergekommenen Raum, prophezeit von seinem weisen Berater Alidoro. Besorgt in seinem verträumten Schlendern als livrierter Lakai, Prinz Don Ramiro überrascht Aschenputtel beschäftigt mit seiner Arbeit des Dienstmädchen. Verdutzt von der unerwarteten Anwesenheit, dieser seltsame Eindringling lässt das Tablett mit dem Kaffeeservice aus seiner Hand fallen.

Als sie sich beide vom Boden erhoben von der Sammlung der Gegenstände, der Prinz und die Magd, die Gesichter von Angesicht zu Angesicht, sind sie von der Liebe wie vom Blitz getroffen, stimmten an ein melodischer vokalisierte Sprachdialog voller Zärtlichkeit, von bewegenden Melodien, als alternatives Solo oder als Duo oder im Einklang. Von zwei erstklassigen Interpreten, eine wirklich brillante virtuose Präsentation, die vibrieren in Echos de Liebe. Der Charme ist gebrochen durch die grellen Dissonanz von Clorinda und Tisbe, die von ihren Zimmer Aschenputtel anordneten ihnen zu helfen presto zu ihrer vorbereitenden Toiletten für den Ball.

Der Prinz, verborgen nach seinem Weggang, ist verwirrt in seinen Meditationen über den abstoßenden Spektakel, der sich an seinen Augen bot in diesem Raum mit den zerspaltenen Wänden und den verfallenen Möbeln. Der Prinz Don Ramiro als Diener wurde aus seinen Gedanken gezogen durch den plötzlichen Eintritt in die Szene seines großsprecherischen Dandini, aufgedonnert mit seiner edlen Kleidung und Kennzeichen. Ohne Komplex, der Kammerdiener spielt seine Zirkusnummer als beeindruckender, urkomischer Komödiant, wird als reine Münze genommen von Baron Don Magnifico und seinen beiden Edelfräulein verdutzt von der glänzenden Hoffnung; aber auch durch Aschenputtels unschuldiger Unbefangenheit in seiner Verzweiflung der Ausgeschlossenen.

Vor Don Ramiro als Lakai und Dandini, der den Prinzen parodiert, fleht Aschenputtel auf den Knien den Baron Don Magnifico aufgeplustert von Stolz an, sie auch am Ball teilnehmen zu lassen, nur für eine Stunde… eine halbe Stunde… eine Viertelstunde… Unnachgiebig an so viel Anmut der perlenden Noten der kindlichen Reinheit des unschuldigen Flehens, der Brutale beleidigt sie, bedroht sie zu schlagen mit dem Benehmen des Kuhhändlers bemüht sich auf den Jahrmarkt zu begeben, um sein infiziertes Vieh dringendsten aufzuwerten, mit einer Stimmgymnastik die den zähesten der Ungläubigen zum Schweigen bringt.

Der rettende Berater Alidoro, als großer Kleriker sentenziös des Königlichen Palastes, kommt zurück, doziert mit einer autoritären Resonanz und knallt das Geburtsregister auf den Tisch. Es gibt gut drei Mädchen in Ihrem Palast, erinnert er den Baron, der plötzlich ganz aus der Fassung vor dem Prinzen und seinem Diener stand. Es ist von mir, wo man da spricht, das bin ich die Dritte, getraute Aschenputtel es schüchtern zu behaupten.

Es ist das erste Mal, dass so ein Rohling auf einer Opernszene mich zum Lachen bringt von seiner Komik, als er meine geliebte Fee Elïna Garanča übel zurichtete, rempelte sie an als Aschenputtel, um sie zum Schweigen zu bringen, schubst sie in eine Ecke, um sie zu erwürgen mit der Geste des Halsabschneiders, herabwürdigte sie an den Besuchern als eine Dienerin aus dem niedrigsten Stande: ein verächtliches Mädchen des schlimmsten Abschaums. Der widerwärtige Wichtigtuer, nachdem er mit einer urkomischen Heuchelei heiße Tränen über den angeblichen Tod seiner dritten Tochter vergossen hatte, angesichts des Zweifels seiner angesehenen, verlegenen Besucher, als die edle Kompanie ihren Raum verlassen hatte, Baron Don Magnifico zerreißt mit Wut das Geburtsregister. Aschenputtel sammelt vom Boden die verstreuten Papierfetzen, geplagt von Verzweiflung.

Als Aschenputtel so niedergeschlagen von der dunklen Zukunft als Sklave bis zum Ende seines Lebens in der Asche, zu vegetieren, tauchte erneut der Berater Alidoro wieder auf, verkleidet als Bettler. Mit einer großen Theatergeste entfernt er seine Verkleidung und offenbart sich als Magier, elegant gekleidet in weißem Anzug, vibrierende Engelsflügel auf dem Rücken. Ihre Entwicklung des Theaterminenspiel vor dem unbefangenen, verblüfften Aschenputtel, umgestürzt nach hinten vor Überraschung, lässt das Publikum zum Lachen herausplatzen. Noch viel stärker mit seiner Begründung durch das Zitat Shakespeares: „Die Welt ist ein großes Theater und wir sind alle Schauspieler.“

Durch Magie, Alidoro lässt vom Jenseits durch ein Kabel eine Kutsche herunterkommen, verkörpert durch eine Art von himmlischer Aufzugkabine. Am ungläubigen Aschenputtel legt er an die Handgelenken zwei kostbare, Diamantenarmbänder an, ermutigt sie in die Kabine zu steigen und sich ohne Komplexe mit dem wunderschönen, angehängten Kleid anzuziehen; lässt sie Transplantieren in den königlichen Palast inmitten der Feierlichkeiten mit der Forderung, sich nicht bekannt zu machen.

Im Salon des Palastes des Prinzen Don Ramiro, setzt sich fort die Maskerade des spaßigen Dandini durch das Übertreiben der Schmeicheleien an den geblendeten Barons Don Magnifico, vernarrt vom Rang seinem hohen Adelsstand. Nachdem ihm den Weinkeller des Königlichen Palastes anvertraut wurde, er versicherte an seinen einfältigen Edelfräuleins, dass das Spiel gewonnen sei: ‑meine Töchter wie ihr sieht, er widersteht euren Reizen nicht, das ist ein sicheres Zeichen von meiner Beförderung.

Während die Schlauberger sich wegschafften der lästige Anwesenheit von Baron Don Magnifico durch seine Wegsendung in den Weinkeller, beiseite, der Prinz Don Ramiro beauftragt seinen Diener Dandini, die beiden Edelfräuleins zu sondieren und ihre Moralität zu beobachten. Schon gut abgeschätzt bevor er es auszuführte, er machte sich darüber lustig mit seiner verächtlicher Phrasierung: ‑ Ihr Herz ist eine in Scheiben geschnittene Melone und ihr Hirn leer.

Eifersüchtig aufeinander, zusätzlich kühne Zierpuppen die an Dandini für den Prinzen den Spektakel anbieten des Kampfes der aufgeblasenen Pfauen von Selbstgefälligkeit, extravagante Furien, die sich böse zurichten, um eine von der anderen zu überstrahlen  von den Gunst des Prinzen. Ihre vulgäre Ziererei und Gebärden der pöbelhaften Obszönitäten, die sogar einen Büffel zum Lachen gebracht hätten, schlagen in die Flucht den belästigten Dandini, verfolgt von seinen Quälerinnen, verängstigt über seine Wahl.

Während der Bewährungsprobe seiner beiden Töchter, der Baron Don Magnifico, betrunken der im Keller unter seinen Diener, zuteilte sich die hochtrabendsten, aristokratischen Titeln, verordnet, durch massive Anzeige in allen Städten des Königreichs, das 15-jährige Verbot dem Wein Wasser zuzufügen, unter Strafe der Erdrosselung. Die Nachtschwärmer im Chor: – gehen wir die Vorbereitungen für das Abendessen zu überwachen, der Wein wird in Strömen fließen… Ein paar vergnügte Fans im Publikum applaudierten ihnen begeistert.

Allein auf der Bühne, hinter ihren Rücken, erkundigt sich Prinz Ramiro bei seinem Diener mit leiser Stimme, über die Moralität der beiden vielversprochen Edelfräuleins mit den gelobten Tugenden an seine Verehelichung durch den stolze Baron Don Magnifico. Der Berater Alidoro hat er im nicht versichert, dass eine seiner Töchter ihm überglücklich machen wird? „Heirate, wer will“! Beunruhigt befahl der Prinz seinem lustigen Lakai Dandini, das kleine schelmische Spiel noch weiter vorantreiben. Die beiden überspannten Zierpuppen eilen herbei mit ihren ungestümen Geschwätz der schamlosen Schmeichlerinnen, die sich mit abmühen mit verliebten Augenzwinkern, Küsschen und Schmeicheleien der Kabarettnuten.

„Scherz beiseite!“, unterbricht Dandini, niedergeworfen von den ermüdenden Treiben der anlockenden Edelfräuleins. „Es ist mir unmöglich, zwei Schwestern zu heiraten.“ Schalkhaft, der Witzbold schlägt großzügig seinen Diener als Ehemann der zweiten Schwester vor.

Der Prinz Ramiro verkleidet als Diener, versucht zu Umarmungen diese exzentrischen Luxuspuppen mit seinen sirupartigen Zärtlichkeiten, vokalisiert in seiner Stimmlage des verführerischen Tenor: – Ich werde folgsam, liebevoll, voller Zärtlichkeit sein.

Auflodernd, die beiden Zierpuppen auf die Spitze getrieben über die unzulässige Kühnheit eines einfachen Lakai, einstimmig: ‑ an einer plebejischen Seele! Allein dieser Gedanke schmerzt mich entsetzlich. Der Prinz Ramiro hat seine Lehre daraus gezogen, um ihnen das Kompliment zurückzugeben.

Angekündigt vom Chor der Edelmänner, der Berater Alidoro geheimnisvoll, informiert den Hof über die Ankunft einer schönen, unbekannten Dame, das Gesicht verschleiert. Eine der schönsten Szenen der Oper zeigt die Pracht der Schönheit der glanzvoller Darstellung von Elïna Garanča des zum neuem Leben erweckte Aschenputtel: Angelina mit schönen Gesicht von reinem Glanz, in diesem wunderschönen blauen Bühnenbild, die Resonanzen seiner außerordentlichen Lyrik, die Seele ergreifend mit den Variationen der perlerden und rhythmischen Klangfarben über die ganze Breite seines außergewöhnlichen Registers mit einer Flexibilität, die an das Wunderbare grenzen.

Der majestätische feierliche Eingang, in dem hellblauen Ballkleid, ihr Engelsgesicht verborgen vom Schleier, Elïna Garanča bietet den Augen eines der schönsten seiner Bilder an, fügt noch eine unwiderstehliche Charme zu der rührenden Melodie seiner anonymen Präsentation am Hof: – Ich verschmähe die Gaben die der wandelbare Reichtum spendet; dass der, der mich als Ehefrau will, mir Respekt, Liebe und Schönheit schenkt. Als sie sich Enthüllte unter den Überraschungsrufen der Teilnehmer, alle waren von so großer Grazie höchst Verblüfft.

Die Ähnlichkeit mit Aschenputtel macht stutzig die beiden Halbschwestern und Baron Don Magnifico, der aus der Küche auftaucht, gestikuliert gefärbte Spaghetti mit den Händen: – Hoheit, das Abendessen wird serviert…  und schockiert, bricht er zusammen in den Armen seiner beiden verblüften Edelfräuleins beim Anblick des strahlenden Aussehens der schönen Unbekannten.

Im zweiten Akt der Baron Don Magnifico hat den Eindruck, dass der Chor der Edelmänner ihm verspottet mit dem Psalm zum Lob für dieser schönen Unbekannte, mit dem Singen, dass sein unerwartetes Erscheinen „schlimmer als der Blitz für manche Schönheiten“ war. Wütend der Baron denkt darüber nach, sie zu massakrieren in einem « Edelmänner Tötung ».

Seine beiden besessenen, Adlige Zierpuppen Clorinda und Tisbe, eifersüchtig wie Pfauen über die Farben ihrer Federn, stellen sich unerschütterlich vor, den Prinz Ramiro für sich gewonnen zu haben durch die Unwiderstehlichkeit ihrer fleischlichen Ködern die sogar ausradieren die der Göttin Venus der Liebe und der Schönheit. Erfasst von Grillen, die Zierpuppen beruhigen ihren gepeinigten Vater von der düsteren Ahnung der Enthüllung an der Öffentlichkeit sein unehrenhaftes Geheimnis: die Verschwendung des Mitgift von Aschenputtel; seine Verschuldung bis zum Hals, um seine beiden schwachköpfigen Sprösslingen im Luxus des Überfluss leben zu lassen.

Seine Edelfräuleins, durchdrungen von der verführerischen Kraft ihrer Schönheit, beruhigen ihren Vater mit ihren wortreichen, belustigenden Anpreisung von den schamlosen Verführerinnen. Mit der Anspannung aller Kräften, der Baron Don Magnifico mit dem höchst komischen Optimismus des Größenwahns, fängt wieder an noch mehr zu fantasieren. Mit einem seiner jungen Wunder als Ehefrau des Prinzen, als geschickter Kombinierer der Angeberei, wäre er, ‑ realistisch mit der Zeit gehend -,  in der Lage seine Situation in Oberhand zu retten durch seine treue Tochter mit den Schmiergeldern der zahlreichen krummen Bittsteller  im Austausch für seine Einflussschieberei beim königlichen Hof.

Im Salon des Palastes, Aschenputtel in seinem prächtigen blauen Prunkkleid, stößt taktvoll ab den Heiratsantrag von Dandini, verliebt in sie in seiner Prinzennummer. Aschenputtel gesteht ihm seine Liebe zu seinem Diener. Als Diener verkleidet, tritt der wahre Prinz Don Ramiro vor und bittet seinerseits sie zu heiraten mit einer leidenschaftlicher Liebeserklärung. Aschenputtel gesteht ihm mit Zärtlichkeit seine Liebe, aber besorgt, verspricht ihm die Heirat nur, wenn er sie in ihrem wahren Stand erkennt: ‑ Wenn ich dir nicht missfallen werde… Dann werde ich an dir sein.

Vorgeschlagen mit diskreten Gesten von Berater Alidoro, Aschenputtel, um sie erkennen zu lassen, überreicht das Armband des linken Handgelenks dem unbekannten Prinz Don Ramiro als Diener verkleidet: ‑ Hier, gehe zu meiner Suche… Und an meiner rechten Hand wirst du seinen Begleiter finden…

Allein im Saal, die Kleider des Prinzen abgelegt,  jammert der Diener Dandini über sein Schicksal, als Baron Don Magnifico, betritt erregt mit der Mine es eilig zu haben, drängt  den falschen Prinzen die Heirat zu beschleunigen. Seine zwei Zierpuppen, nicht ganz richtig im Oberstübchen, können nicht mehr stillsitzen, beharren darauf, dass er endlich seine Entscheidung bekannt gibt. Als zaudernder Prinz, Dandini spielt den Geheimnisvollen über das wichtige Geheimnis seiner Wahl der Auserwählten.

In der letzten Ausnützung von sein Ansehen des Prinz, um sich der Dummheit von Baron Don Magnifico zu foppen, fragte er ihn, auf welchem Fuß er sein Edelfräulein unterhalten solle, sobald er verheiratet sei. „Jetzt bin ich Ihr Berater“!  Jubelt den Baron. Dieser alte Eingebildete antwortet mit Prahlerei mit seiner maßlosen Forderung der Unterhaltung mit prunkvoller Ausstattung eines des prächtigsten fürstlichen Hofes.

„Es ist nur eine Maskerade“, klärt Dandini im auf, macht sich über ihm lustig:  – als Kammerdiener des Prinzen kehre ich zu meinem Beruf zurück, ich kann ihren adligen Edeldämchen nicht so viel Luxus anbieten. Der Witzbold bereitet sich vor den Baron Don Magnifico zu kämmen und seinen Bart zu rasieren. Beleidigt, er nimmt sich wieder in Gewalt, und provoziert Dandini zum Duell.

Im baufälligen Saal mit den abgenutzten Möbeln des Barons, Aschenputtel hat sich wieder als bescheide Dienerin angezogen, summt vor dem Kamin sein Lieblingslied: – Es war einmal ein König, dem es satt war, allein zu sein……, dan verbessert sie sich in dem entzückenden Rezitative, gesteht die Vorliebe für „seinen Knappen mit offenherzigen, aufrichtigem Gesicht“.

Treten plötzlich ein zwei Halbschwestern ,überspannt von die Ähnlichkeit der Aschenputtel mit der mysteriösen schönen Dame, „die Hexe, die ihr gleicht“, um unter ihren Augen den Prinzen mit Frechheit auf den Ball zu verführen. Im richtigen Augenblick durch die Bezauberung, lässt der Berater Alidoro draußen einen jähen Sturm ausbrechen. Der Prinz Don Ramiro und Dandini, sein Diener, in ihren wahren Identitäten, sind gezwungen in das verfallene Schloss von Baron Don Magnifico zu flüchten, um auf die Ankunft einer anderen Kutsche zu warten.

Holter Polter, ruft  er seine beiden degenerierten Edeldämchen herbei, unerschütterlich in der Illusion, dass eine von denen zwangsläufig die Auserwählte dieses Prinzen sein wird, einst heftig verhöhnt und abgewiesen in seiner Kleidung des Lakaien. Schroff, der Baron befehlt an Aschenputtel, dem Prinzen schnell der beste der Stühlen zu bringen. Durch seine demütigen Gesten, verängstigt in der Verwirrung, Prinz Don Ramiro erkennt am linken Handgelenk von Aschenputtel das Armband, identisch mit dem das die schöne Unbekannte ihm auf dem Ball gegeben hate, entdeckt seine große Liebe, gibt bekannt seine Entscheidung, sie zur Ehefrau zu nehmen.

Gehässig, Clorinda, Tisbe mit dem Baron Don Magnifico, unter einer Flut von Schimpfwörtern, versuchen mit Grobheit Aschenputtel aus dem Saal zu vertreiben. Der Prinz Don Ramiro schreitet in die Auseinandersetzung ein mit Entschlossenheit, droht den Aufgeregten des Klans der Adeligen die Gunst zu entziehen

In einem kurzen Gesangstück von unwiderstehlichem Charme, kniend vor seinem Prinzen, Aschenputtel flehte ihn an, ihnen es zu vergeben, wenn er etwas Liebe zu ihr empfindet. Die Demut seines Flehens verstärkt nur die wahnsinnige Wut von Clorinda, Tisbe und Magnifico, halten für einen üblen Scherz diese Wahl als Frau ihre schändliche Aschenputtel. „Schändliche, unsinnige Kreaturen, ich werde euch zum Zittern bringen“, kürzt der zornige Prinz ihrer hochmütige Revolte der Aristokraten, die sich entwürdigt schätzten. Angesichts der Drohung ihrer Aberkennung des Adelstitel, die Familie der lächerlichen Hampelmänner,  resigniert sich an das traurige Schicksal mit kleinlauten Minen, sehr erfreulich zu sehen.

Aschenputtel, mit einer zarten Freundlichkeit gibt ihnen seine Schürze der Dienerin zurück und wird in den königlichen Palast geführt: ­‑ Komm, komm, der Gott der Liebe führt dich zum Thron und zur Herrlichkeit,  ermutigt sie der Prinz Ramiro und seine Diener Dandini.

In der schalkhaften Mélodie der galanten Schmeichelkatze, Clorinda abschätzig, tröstet sich ziemlich schnell der Enttäuschung als Frau des Prinzen auf den Thron zu steigen: -Ich bin noch ziemlich jung und vielleicht treffe ich ein andrer Gimpel an. In kürzester Zeit werde ich ihm tüchtig die Feder ausrupfen.

Der letzte Akt im Saal des Palastes mit den schlichten blauen Farben des Dekors, die Hochzeitszeremonie findet vor einem riesigen weißen Kuchen, mit Girlanden dekoriert. Auf dem Gipfel singt das Paar der glücklichen Verheirateten ihre wunderbaren Liebeshymnen. Von einer strahlender Schönheit, demütigt, eingeschüchtert durch seinen neuen Stand, an Aschenputtel im Schleier und in einem wunderschönen weißen Hochzeitskleid, wird der Adel von Angelina zurückerstattet, umgeben vom Chor der Edelmänner, des spaßhaften Kammerdieners Dandini und des weisen Beraters Alidoro im siebenten Himmel des Erfolgs seiner Kniffe als Vermittler.

Angelina gibt freien Lauf an ihre Gefühle in der herrlichen, melodischen Linie: – Ich bin in Unglück und Tränen geboren, mein Herz litt in Stille; aber durch eine sanfte Verzauberung, in dem blühtesten Alters, sah ich mein Schicksal mit der Blitzgeschwindigkeit ändern. Noch eine andere, wunderbare Darstellung der Virtuosität seiner fesselnden Stimme von einer außerordentlichen Lyrik, im solo und im Duo mit dem Tenor mit der passenden Stimmlage von seinem schönen Expressionismus Vokal.

erscheint der Baron Don Magnifico, den Rückengrat gerädert von der demütigenden Drohung, wirft sich zu Füssen der Hoheit mit seinen beiden Edeldämchen, besorgt von einer rächenden Gunstentziehung. Aber am herabsteigen vom Kuchen zu ihrer Begegnung zur der Versöhnung, in seinem zu Herzen gehenden Gesang von anmutigen Sensibilität, Angelina bat den Baron Don Magnifico seine Tränen zu trocknen, aufhören zu zittern, drückt seine alten, vergebenen Quäler an sein Hertz : – Ihr werdet in mir zugleich alles finden, eine Tochter, eine Schwester, eine Freundin, und küsst herzlich seine erfreuten Halbschwestern. Nachdem Angelina steigt anmutig erneut auf den Kuchen, kehrt zurück zu ihrem Prinzen im allgemeinen Jubel.

13. Oktober 2017. Peter, sein « Prosakavalier », amüsiert und hingerissen von all den wunderbaren Figuren und Bewegungen der außergewöhnlichen Lyrik seiner liebenswerten, rettenden Fee Elïna Garanča.

Freitag, 13. Oktober 2017. Zuerst bat ich Mitglieder der Nobelprize.org, meine lebensrettende Vereinigte, die wunderbare lettische Opernsängerin Elïna Garanča, für den Friedensnobelpreis vorzuschlagen.

Nach genauer Überlegung denke ich, dass es viel sinnvoller sein würde, sie für den Nobelpreis für Gesang und Musik vorzuschlagen und den ehemaligen Präsidenten der Republik François Hollande für den Friedensnobelpreis vorzuschlagen, da er mit dem Ausnahmezustand seine Rettung des Mordes im Versuch des Massacre im Superlativ an der Pariser Staatsoper, Anfang 2016 organisiert hat. Im gerichtlichen und psychologischen Krieg, der sich auf der Weltebene abspielt, die wunderbare Diva Elïna Garanca, durch unsere Vereinigung, wiegt viel schwerer als die gesamte französische Armee. Datei veröffentlicht: http://dietrich13.com.

Ich werde auf internationaler Ebene von Anwälten gekämpft, die mit einer Million Dollar pro Stunde bezahlt werden, 14/h pro Tag berechnen, sich in luxuriösesten privaten Jets fortbewegen.

Ich fordere daher, in der Vorfrage von einem zuständigen Gericht, an die nationalen und internationalen Gerichte auf dass die wohltuenden Einsätzen der « Weißen Königin auf dem Schachbrett des Satans » Elïna Garanča doppelt zu entschädigen.

Die Akten der Verschwörung gegen die Staatssicherheit sind auch im Verfassungsrat und im Obersten Richterrat blockiert. Die jüngsten Entwicklungen der Verschwörung wurden regelmäßig auf Facebook angeprangert, blockiert seit dem 24. Dezember 2017.

Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant.

Letzte Referenz vom 24. Juli 2017: G/SO 215/51 FRN (GEN). UNO Genf, Sektion Anfragen und Untersuchungen.

Veröffentlicht auf dem Blog http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter. (Blockiert).

Commentaires fermés sur Prima Dona Elïna Garanča, mit der Oper LA CENERENTOLA erhoben in den Zenit des Ruhms der Sterne des Bel Canto

Elïna Garanča ragt heraus als vollendete Virtuosin in den Lieder von Brahms und Schumann.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 20 septembre 2020

Elïna Garanča ragt heraus als vollendete Virtuosin in den Lieder von Brahms und Schumann.

Wie kann man noch widerstehen an der Entzückung an dem Ergießen des göttlichen anmutigen Hauches des ergreifenden Liebesregister der sublimen Stimme der unvergleichlichen Diva Elïna Garanča? Auf welcher Weise nicht mit Bewunderung den Klangfarben ihrer sanften melodischen Brisen erliegen, an ihren  entzückenden melodischen Linien, die sie durch ihren subtilen Variationen ihrer bezaubernde samtige Klangfarbe der großartigsten Mezzo-Sopran vibrieren lässt?

Durch ihre unvergleichliche Grazie die sie besitzt,  seine köstliche Stimmraffiniertheit, seine polierte Stimme die die Seele ergreift, seine demonstrativen  Äußerungen mit Mimen und Gebärdenspiel  in Harmonie, von einem faszinierenden Charmes, als Virtuosin, die göttliche Elïna Garanča erreicht es, die Kunst des musikalischen Dramas auf das Äußerste der Perfektion zu führen, zu wirklichen musikalischen Feerie die sein Publikum begeistern. Peter, sein verliebter „Prosenkavalier“.

Der internationale Gesangswettbewerb Miriam Hein in Finnland 1999, das ist von Elïna Garanča „die große Messe der Vergottung“ als internationale Sängerin von Format.  An dem Jury der großen routinierten Professionals des Gesangs und der Musik, die mit einem Gehör von  außergewöhnlichen Feinheit ausgestattet sind, den raffinierten was man finden kann, nicht die geringste Dissonanz, nicht die kleinste Unzeit oder Ausdruckszögerungen, nicht die die geringste Arrhythmie entgeht ihnen. Ohne besondere Effekte der Vertonung, in diesem Solokonzert, begleitet von Klavier, von den ehrgeizigsten Sängerinnen aus der ganzen Welt in Wettbewerb, nur die Qualität der lyrischen Vokalisierung und die Virtuosität ist meisterhaft abgeschätzt.

Sich in fast mönchhaften Kleidung vorzustellen, um den so begehrten ersten Preis zu gewinnen, Elïna setzte in Bewegung mit großer Meisterschaft ihre brillanten Vokalmodulationen, allein durch des Spiels der ausgeatmeten Klänge von ihrer Kehle in die Mund- und Nasenresonanzhöhlen, modulierend mit dem sublimen Spiel der Gesichtsmuskeln, seiner Zunge und seinen Lippen die feinsten ausdrucksstarken Klängen der Lyrik, alle subtilen Nuancen und Färbungen der Emotionen der Klangfarbe von der sanften Stimme und einer streichelnden Weiblichkeit, das dieses Lied « Von ewiger Liebe » des bedeutendsten deutschen Komponisten der Romantik Johannes Brahms verlangt.

Peter, sein verzauberter „Prosakavalier“.

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Elïna Garanča excelle en virtuose accomplie dans les Lieder de Brahms et Schumann.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 20 septembre 2020

Elïna Garanča excelle en virtuose accomplie dans les Lieder de Brahms et Schumann.

Comment résister encore à l’émerveillement de l’épanchement du souffle de grâce divine du registre d’amour poignant de la sublime voix de l’incomparable diva Elïna Garanča ? Comment ne pas succomber avec admiration aux tonalités de ses douces brises mélodieuses, à ses ravissantes lignes mélodiques qu’elle fait vibrer de subtiles variations par son ravissant timbre velouté de la plus prodigieuse mezzo-soprano ?

Par l’incomparable grâce qu’elle possède, son délectable raffinement vocal, sa voix polie qui remue l’âme, ses démonstratifs mimétiques gestuels en harmonie d’un charme fascinant, en virtuose, la divine Elïna Garanča parvient à porter l’art de la dramatique musicale à l’extrême de la perfection, à des véritables féeries musicales qui éblouissent son public. Peter, son « Cavalier de Prose » amoureux.

Le concours international de chant Miriam Hein en Finlande 1999, c’est de Elïna Garanča « la grande messe de divinisation » en cantatrice d’envergure internationale. Au jury des grands professionnels chevronnés du chant et de la musique, doués d’une ouïe de finesse extraordinaire, du plus raffinée qu’on puisse trouver, pas la moindre dissonance, pas le moindre contretemps ou d’hésitation d’expression, pas la moindre arythmie ne leur échappe. Sans effets spéciaux de sonorisation, dans ce récital de chant accompagné de piano des ambitieuses cantatrices du monde entier en concours, seule la qualité de vocalisation lyrique et de la virtuosité est magistralement appréciée. S’y présentant en tenue presque monacale, pour remporter le premier prix tant convoité, Elïna fit jouer avec une grande maîtrise ses brillantes qualités de modulation vocale par le seul jeu des sonorités expirées de sa gorge dans les cavités de résonance buccales et nasales, modulant avec le sublime jeu des muscles faciaux, de sa langue et de ses lèvres des plus fines sonorités expressives du lyrisme, toutes les subtiles nuances et colorations d’émotion du timbre de la voix douce et d’une caressante féminité qu’exige ce Lied du plus important compositeur du romantisme allemand Johannes Brahms « Von ewiger Liebe »  (De l’amour éternel).

Peter, son « Cavalier de Prose » enchanté.

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Elïna Garanča in voller Vokalblüte im Psalm LAUDATE-DOMINUM.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 17 septembre 2020

Elïna Garanča  in voller Vokalblüte im Psalm LAUDATE-DOMINUM.

Das ist eine der sublimen Perlen der anderen wunderschönen Perlen zusammengestellt in seinem unvergleichlichen Album MEDITATION, meisterhaft dirigiert von  Dirigent Karel Mark Chichon.

Von diesem genialen Instrumentator eines außergewöhnlichen Klanguniversums des Heiligen gipfelt das Talent in einer Apotheose der Polyphonie mit der außergewöhnlichsten Raffinesse der  orchestralen und chorälen Arrangements des Deutschen Radio Philharmonie Saarbrücken Kaiserslautern des litauischen Rundfunkchors.

Kompostiert Von Wolfgang Amadeus Mozart im Jahre 1780, die « VESPERÆ SOLENNES DE CONFESSORE », die feierliche Vesper, nämlich im großes Oratorium, eines Glaubensbekenntnisses, bezieht sich auf die fünf Psalmen des Alten Testaments, verherrlicht durch das Evangelium des Heiligen Lukas. Der alte Ausdruck „Vesper“ bezeichnet die Stunde des Abendgottesdienstes oder des Nachmittags in der katholischen Liturgie.

Der Psalm LAUDATE DOMINUM ist der aller schönste der Psalmen in dem großen Oratorium mit einer Länge von fünfundzwanzig Minuten des Lobes durch alle Völker und lädt Israel und alle Nationen ein den Ewigen zu loben.

PSALM 117: LAUDATE DOMINUM in zwei Strophen in solo gesungen, und gefolgt vom Refrain aller der Psalmen.

‑ Laudate Dominum omnes gentes Laudate eum, omnes populi.

‑ Quoniam confirmata est Super nos misericordia eius, Et veritas Domini manet in aeternum.

Refrain der Psalmen vom Chor gesungen:

‑ Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto. Sicut erat in principio, et nunc, et semper. Et in saecula saeculorum. Amen ».

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Deutsche Übersetzung:

– Ehre sei Gott, für alle Menschen,  Ehre an Ihm für alle Völker.

‑ Möge er tun, was Er uns verheißen hat,  Und über uns tragen seine Barmherzigkeit, Und die Wahrheit des Herrn bleibt für die Ewigkeit.

Refrain der Psalmen vom Chor gesungen:

– Ehre dem Vater, dem Sohn und dem Heiligen Geist,  wie am Anfang, jetzt und  heute für die Jahrhunderte der Jahrhunderte. „Amen“.

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Mozart komponierte diese göttlichen Psalmen für die Solist Sopranstimme mit klar kristallklarem Tonart, um zu maximieren die lyrische Intensität des emotionalen geistigen Registers dieses heiligen Gesangs einer unübertroffenen musikalischen Schönheit.

Der britische Maestro Karel Mark Chichon, an verlangsamten noch etwas das bereits langsame Tempo des Oratoriums, als Zauberer der instrumentellen und vokalen Orchestrierung, hat es fertig gebracht, im solo Mezzosopran von der bezaubernden Kehle seiner blonden traumhaften Herzensdame Elïna Garanča die vibrierendsten Brisen von  den geschliffenen Stimmfarben bis hin zu den ultimativen Vollkommenheit herausquellen zu lassen.

Von seinen fein nuancierten stimmlichen Intonationen von der Höhe seiner bezaubernden Stimmlage mit den Klängen von seidiger Klarheit, bis zu ihren erschütternden Tiefen mit ergreifenden stimmlichen Liebkosungen einer unendlicher Zärtlichkeit der Andacht,  die wunderbare Stimme der lettischen Göttin des Bel Canto Elïna Garanča gewinnt in der perfekten der melodischen Phrasierung die höchste Vollkommenheit in der beschwörenden Lyrik des liturgischen Gesangs.

Nach dem pathetischen Auftakt des ausdrucksvollen, himmlischen Aufschwung der Geigen, punktiert von den langen, gedämpften Akkorden der Cellos und Kontrabässe, – fortgefahren zur instrumentaler Unterstützung auf  all den wunderbaren Linien der Melodie-, Elïna Garanča stimmt an als Solistin die beiden Strophen des Psalms mit bloßer Stimme mit einer strahlender Virtuosität.

Durch die melodischen Zusammenfassung der lyrischen Poesie, ihre edlen Akzente der gerührten und bewegten Klangfarben einer herrlichen, syllabischen Virtuosität, durch ihre bezaubernden Modulationen und Artikulationen in den höchst präzisen Vokalen, betont von einer unendlichen Sanftheit, durch die vibrierende Abstufung der Emotionen des harmonische Fließen,  erreichen so ihre gesungenen Taktmaße  eine der eindrucksvollsten Schönheiten der musikalischen Sublimation.

Seine bezaubernden, ziehenden Taktmaßen der pathetischen Wellungen der Stimme die die Frömmigkeit wachrufen,  sein ergreifendes Schallaufliegen zu den ätherischen Hochtönen der lyrischen Explosion, verbreiten unwiderstehliche, vibrierende Empfindungen der tiefen Inbrunst des Glaubens.

Seine sanften Klänge des emphatischen, vokalischen gleiten der angehaltenen Töne, in Spiralen von einer Höhe zur der anderen, eingefügt der ergreifenden Passagen von perlenden Noten, diese Magie der streichelnden Klänge, ihre umhüllenden emotionalen Wellen, erwecken sogar in den Seelen der anspruchsvollsten Zuhörer unwiderstehliches Erschauern vom Anfang bis zum Ende vom diese unvergesslichen, bezaubernden Gesangs des Psalm der ewigen Musik von Mozart.

Durch eine erschütternde empathische Polytonalität des reinem Wunder, kettet sich an die Pracht der stilisierten Orchestrierung eines Genies, der gemischte Chor der Sopranen, Altos, Tenöre und Bariton, der Refrain auf einem Klanghintergrund  der gleichen orchestralen Begleitung, rhythmisch gedämpfte Akkorde in Harmonie pulsiert  von den Kontrabass und Cello.

Von der höchst sublimen Entfaltung ihrer beschwörenden Lyrik, mit dem ausstoßen von seiner  klaren und resonanten Stimme die lebhaftesten Emotionen in langen und fließenden Wellen der gebundenen Noten, die großartige Diva Elïna Garanča  vollendet den Psalm mit einer verherrlichten Vokalise im Superlativen. Auf dem Höhepunkt ihrer Stimmentfaltung, diese großartige, bezaubernde Fee, durch die Klänge, die das Wunderbare verherrlichen,  rührt die Seelen mit ihrer reizenden Wellenbewegungen aus dem heiligen Register der Verklärung.

Eine lange Stimmanhaltung, die die Seele von Emotionen schmelzen könnte, Elïna Garanča, die Königin des Bel Canto, umhüllt mit ihrer göttlichen Ausstrahlung die Zuhörerschaft mit dem letzten Vokabel. Von ihren vibrierenden Lippen hauchte sich eine lange Brise in Crescendo aus, moduliert  stufenweise, im Schwinden, die Klangintensität der magischen Emphase auf das AMEN.

22/04/2018. Überwältigt von der sublimen Entfaltung der Lyrik seiner schicksalhafter, rettender Fee Elïna Garanča, ihr „ Prosakavalier“ Peter, in Verehrung. http://dietrich13.worpress.com

Mit der Klangmagie des Oratoriums Laudate Dominum von Mozart, in deinem unvergleichlichen Album Meditation auf DVD, dirigiert von deinem genialen Ehemann, Maestro Karel Mark Chichon, führt mich ein unendlicher Genuss der exquisiten Empfindungen zu dir, Elina, meine sublime, bezaubernden Göttin des Bel Canto.

Die beschwörende Kraft der lyrischen Raffinessen, die volle Entfaltung deiner sublimen, vokalen Schönheit in dieser delikaten, übersinnlichen, göttlichen Kantate lässt meine Seele über die irdischen Dinge, der falschen Welt meiner dunklen Existenz erheben. Die Wärme der Klangfarbe deiner ergreifenden, samtigen Stimme ist so erfreulich, dass sie in deiner entzückenden, voller Kehle wunderbare Resonanzen annimmt.

Wird zum Gebet im Steigen im Solo zum Gewölbe, die Vokalisierung deiner samtige Klangfarbe, gestoßen vibrierend die in den Höhen des Soprans, lösen sich ab in aufeinanderfolgenden Wellen, um sich durch die lange Liebkosungen der verbundenen Noten sich über diesen ergreifenden, musikalischen Zaubergesang der langsamen Harmonien des Orchesters und des Frauenchors zu erheben.

Mit deiner wunderbaren, polierten Stimme der höchsten, wellenden Lyrik, dein anmutigen Hauch geladen voller wunderbarer Emotionen, erreichen deine gesungenen Taktmaßen eine so himmlische Schönheit, dass sie in mir sanfte, melancholische Träumerei erwecken und mich, durch die Entzückung, in die Verwunderung  einer Dimension der inspirierenden Besinnlichkeit und einer liebkosenden Nostalgie tragen. Liebevoll, Peter, dein verliebter „Prosakavalier“.

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