Légitime défense politique.

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Campagne d’élections présidentielle délirante.

21/05/2021. Monsieur le savantissime académicien Bernard-Henri-Levy, s’il y a quelqu’un de nul, c’est bien vous. Ma parole, vous ne connaissez rien en philosophie, ni en histoire, et vous êtes un si pauvre d’esprit promis au Paradis des médias, parce que vous ne savez rien de l’enjeu historique que s’est déroulé sous vos yeux sur l’Échiquier du Diable par le truquage par vous autres nuls, dans les affaires Touvier, Papon montées pour dindonner les victimes juifs de l’holocauste. Avec des nuls, ou des vendus, comme vous autres, à Marine Le Pen brille un bel avenir.

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Monsieur  Gaël Brustier, vous aussi vous êtes une innocente victime de votre éducation défectueuse depuis la maternelle avec des contes des fées et des bons princes germaniques. Le coup d’État militaire en France n’est pas un fantasme, mais un obsession chez quelques clans qui rentrent dans l’armée ou dans la haute administration publique que pour le réaliser. Ils l’ont réalisé en trahissant la France successivement aux Allemands.

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20/05/2021. Monsieur le député Olivier Faure, vous me suivez au parlement depuis des décennies. La police dispose d’un droit de regard sur la justice ? écrivez-vous. Tous les citoyens disposent de ce droit ! selon le droit fondamental. Permettez-moi vous dire : vous êtes un sacré imposteur, car « nul en France est censé d’ignorer la loi », alors vous êtes un des premiers qui l’ignore, feignant d’ignorer que les institutions en France fonctionnement en totale illégalité depuis la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen 1789 coiffe, en Préambule de la constitution, le fonctionnement napoléonien de la justice, corrompue de père en fils par le népotisme, de haute en bas de l’étage par le trafic d’influence par la Légion d’honneur et d’un ministère public, d’une « avocature de l’État » rentrée dans ma magistrature pour la dominer en « association de malfaiteurs » d’escrocs et de faussaires complotant contre la sûreté de l’État depuis que la France existe par la constitution de la Première république 1793. Je vous surprends ? Avant 1789, la France, une conquête germanique, s’appelait « Frankreich », empire Franque, une propriété privée des rois sacrés en hommes-dieux, régie par la loi salique des barbares germaniques et qu’ils comptent de rétablir, après l’échec de Hitler appelé par la Haute trahison, facilité par les institutions napoléoniennes.

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infos@slate.fr ; Madame Léa Mary, dans votre remarquable article sur le problème de la justice et de la police, votre lucidité est obscurcie déjà par votre éducation primaire à l’école qui enseigne des contre-vérités historiques et philosophiques et que les universitaires même gobent sans broncher pour se faire décorer des Palmes académiques.

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17/05/2021. Monsieur politologue égaré Gaëtan de Royer de Agora, en me lisant, comme mainte académicien, vous aussi allez sans doute faire un cauchemar. Ce sont ces malheurs qui arrivent hélas quand on se nourrit l’esprit des lieux communs « vu à la télé ».

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Monsieur Robin Tutenges, avec votre question pourquoi l’extrême droite veut au franc-maçon, vous avec ici la réponse à votre question d’un journaliste Martien. Depuis 1979, puisque l’extrême droit pouvait pas me récupérer, elle m’a combattu ou doublé par des francs-maçons tels que l’avocat saboteur Gilbert Collard, pour faire barrage à la saisine de la Haute Cour de justice. Comme les francs-maçons se sont contentés d’exploiter ma science se marchandant des millions de dollars et euros. En me maintenant en vie en leur marchandise, avec l’association de la merveilleuse Diva Elina Garanča, j’ai réussi faire barrage à leur accès à la présidence de la République aux dernières élections. Comme cela est déjà en cours de se reproduire, l’extrême droit voue à l’enfer ces francs-maçons cupides par lesquels j’ai fini par produire avec ma science occultée par la criminalité judiciaire et par le journalisme ordurier tous les régimes depuis 1980 en France, et même en président des États-Unis Bush Jr .

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Monsieur Julien Chabrout, tout ce qui se débite sur le génocide de Rwanda, c’est de la désinformation calculé. Pour que de telles catastrophes ne se reproduisent après la Deuxième Guerre mondiale, les services secrets de Mitterrand, par son chef de la DST Roger Wybot, un grand maître des sciences occultes de l’ésotérisme divinatoire de l’astro-numérologie, m’ont fait récupérer en Suisse lorsque j’avais tout juste 18 ans. Durant des longes années j’ai été formé dans l’armée, puis manœuvré à travers de 4 universités de droit, constamment armé d’une automatique P 38, 9 m/m parabellum, pour faire établir la situation légale en France qui n’existe plus depuis la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen 1789 est devenu le Préambule des constitutions.

En 1980, par la ratification du Pacte international du droit civile et politique de l’ONU, Mitterrand a cherché par moi d’empêcher de tels massacres, en m’ouvrant l’accès de la Haute Cour de justice « en toute égalité ». Mais Mitterrand a été trahi par ses ministres vendus à des sociétés et sectes aux actions secrètes manipulées par Licio Gelli, de la loge noire Propaganda Duo. Le génocide de Rwanda est l’aboutissement d’une interminable série de la criminalité judiciaire et du journalisme ordurier qui a anéanti par des calomnies injurieuses mes interventions en audience publique à Toulouse, Paris, Lyon et Bourges. Maintenant, les responsables de cette évolution prévisible cherchent d’imputer la responsabilité à Mitterrand par la désinformation des insinuations calomnieuses.

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15/05/2021. Madame Sarah Polak, avec votre reportage « Anne Sinclair : ses millions dépensés pour préserver la liberté de Dominique Strauss-Kahn », vous venez de faire l’éloge du pire de nid des vipères du gouvernement, avec l’ancien, lubrique ministre Dominique Strauss-Kahn. En ministre des Finances, par une exaction fiscale via le Conseil d’État, cet illuminé initié m’a extorqué toute ma science avec mes dossiers relatifs au com pour obtenir par le trafic d’influence et corruption internationale la direction du FMI, comptait ensuite passer président de la République. Par cette affaire de l’accusation du viol de la femme de chambre, l’avocat de la mafia Nicolas Sarkozy lui a spolié de ses dossiers et de mon prestige considéré « magique », conquis des ministères et la présidence de la république, a fait passer à la direction du FMI son amie intime, l’avocat d’affaire Christine Lagarde, pour entériner la spoliation de la Banque de France du dépôt d’or. Ces comploteurs contre la sûreté de l’Etat, justiciable de la Haute Cour de justice, avec la criminalité judiciaire, ont achevé financièrement et moralement, manqué de peu de m’achever physiquement par des assassinats.

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Monsieur Bernard Cazeneuve, ancien ministre socialiste, contrairement à ce que vous déclarez, la suppression de l’École nationale de l’Administration et du Corps préfectoral n’est pas une double faute, mais une nécessité impérative que votre gouvernement aurait dû accomplir pour éviter une nouvelle catastrophe humanitaire. Depuis que la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, toutes les institutions corrompues et corruptives de Napoléon I sont devenues constitutionnellement illégales. Ils ont créé terrain politiquement nocif aux hautes trahisons successives depuis la création de la France par la constitution de la Première république en 1793. Mitterrand en 1980 avait déjà promis d’en mettre un terme par la feue Haute Cour de justice, sabordée en petit comité par les comploteurs contre la sûreté de l’État qui en étaient justiciables. C’est toujours bon à savoir avant de donner son avis, que l’École nationale de l’Administration a été créée par De Gaule, financé par les nazis, pour rétablir en France la monarchie légitimiste.

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Un peu de dignité Monsieur Manuel Valls !  « Michel Onfray et Manuel Valls : comment ils jugent le livre de l’autre ». Comment un demeuré peut-il vous juger !

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De grâce ! Michel Onfray : le philosophe déclare que la France « est en guerre civile ». Matilde A, Il y a longtemps déjà, j’ai fait remarquer à ce prétendu philosophe de salon, qui ne débite que des bobards mondains, qu’il ne connaît absolument rien en philosophe, en histoire et à la science politique. En plus, il a copié ma tactique ne se prenant en photo avec une attrayante chanteuse.

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Monsieur Marc Baudriller, vous posez la question si l’Armée peut sauver la France. Je m’en applique depuis plus de 40 ans en solitaire manœuvré, et depuis 2014, je suis soutenu par le prestige international de la magnifique cantatrice lettonne Elina Garanča.

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Bonjour les dégâts. Si l’extrême droit joue encore ce jeu dangereux, c’est parce que le franc-maçon de monsieur le député Jean-Christophe Lagarde de mon département, ont préféré de faire des bonnes affaires avec ma science, au de veiller, selon leurs grands principes affichés, au respect du droit fondamental bafoué depuis la Libération. 

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Bonjour les Nous-savons tout de LinkedIn. Vous ne savez absolument rien de que qui se profile derrière l’affaire Bernard Tapie, authentiquement qualifié sur le plan pénal complot contre la sûreté de l’État, en lien avec des crimes contre l’humanité, une affaire que je traité depuis plus de 40 ans, réduit au silence par Tapie et sa mafia informatique au New York, renflouée par les fonds escroqués au Crédit lyonnais.

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Monsieur le Premier ministre, pourriez-vous apprendre au grand manitou Laurent Nuñez, que depuis que la France existe par la constitution de 1793 de la Première république, elle se trouve en guerre civile quasiment permanent, qui s’est soldé par une successions de la Haute trahisons, pas encore finalisées avec celle aux nazis dans les années 40. Et dans cette guerre civile, comme Monsieur Laurent Nuñez, est le mieux informé, des terroristes musulmans sont souvent manipulés par l’extrême droite, par exemple de l’organisation du massacre de la salle de concert Bataclan le magique vendredi 13 novembre 2015, instigué par un ancien militaire pour Le Pen avec sa société Lafarge en Syrie. Je parie que le flic qui a poignardé à la Préfecture de Police de Paris a été machiné par des armes électroniques qu’on me fait subir tous les jours depuis des décennies. Et les services de Monsieur Laurent Nuñez, y assistent des bras croisés.

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Bande de journalistes orduriers, pourris de LIBÉRATION. Vous avec produit ces sinistres avec les généraux factieux en me calomniant dans vos rubriques dans l’affaire Chalandon/Bouygues pour que l’ancien ministre Rolland Dumas, associé à mon avocat félon Jacques Verges, puisse faire saigner la société Elf-Aquitaine avec ses frères maçons avec ma science occultée. Ils ont introduit dans la magistrature leur roulure norvégienne, Eva Joly du milieu des camés de la Côte. Elle a sauvé de la Haute Cour de justice Charles Pasqua en se livrant au crime de suppression de mes actes de procédures à Paris et ne s’étouffe pas aujourd’hui dans les médias avec ses leçons morales.

Ce n’est que la répétition de l’histoire des roublardises aussi appliquée avec succès des services secrets de l’US Navy dont le quartier général est construit en forme de croix gammée. Ils ont formé leur agent secret Wallis Warefield, dans des bordels luxe de Hong Kong et Kaïre à la séduction dolosive pour capter le roi Éduard VIII pour former une alliance fanatique avec Adolf Hitler à la haute trahison franco-britannique.

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Monsieur le Député Éric Ciotti, vous aussi vous êtres un sacré blagueur, car le mal du quinquennat, réside dans la corruption au Parlement qui me suit depuis des décennies pour duper les victimes de l’holocauste par la désinformation et le sensationnalisme trompeur des procès grand spectacle des juridictions absolument « hors la loi ». Mais comme dit le proverbe : on n’est trahie que par les siens.

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Marianne, vous aussi vous divaguez avec votre commentaire tranquillisant les esprits de vos dupes : Tribune de militaires : « Personne ne croit sérieusement en un coup d’État », juge Thierry Mariani, d’une coterie qui s’est inspirée de ma science travestie, pour créer même un inquisiteur parlementaire financé par les plus dangereux criminels contre l’humanité, épargnés de la poursuite par mon anéantissement. Depuis que la France a pris existence en 1783, des politiques, des militaires et des juges coalisés, en rêvent qu’à réaliser un coup d’État comme Pinochet qui s’est influencé de l’école française. À présent, c’est l’avocat suisse Bernard Rambert, qui leur jette des bâtons dans les roues avec ma science occultée en France par la criminalité judiciaire.

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Monsieur Maurice Szafran, Coluche en candidat surprise aux élections ?

Avec vos humoristiques œuvres « Le combat de Simone Veil », elle, la figure emblématique sur l’Échiquier du Diable des « Le tueur et le Poète », je m’interroge si c’est vous le menaçant candidat hors système prophétisé par la journaliste voyante extralucide Khadija Toufik.

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hotline-fr@jacquesattali.tv;

 Monsieur le professeur Jacques Attali, permettez-moi de vous signaler, dans votre reportage de Jonathan Grelier, en ancien conseiller de François Mitterrand, vous êtes totalement déphasée des réalités politiques qui se jouent en coulisse sur l’Échiquier du Diable.  Si Mitterrand aurait pu prévoir ce qu’il a réalisé avec moi, il m’aurait personnellement étranglé.

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La corruption de la criminalité judiciaire est enseignée dans les universités

Chère Madame journaliste voyante extralucide Khadija Toufik. Vous avez une brillante fantaisie sur le candidate fantôme qui pourrait gagner les prochaines élections présidentielles. Toute est déjà joué en coulisse. Les dernières, se sont finalisées dans mon petite appartement où on me fait travailler à œil pour contrer le complot historique contre la sûreté de l’État. Ma science se marchande à des millions de Dollars et Euros depuis plus de 40 ans. J’ai même réussi de fabriquer, malgré moi, avec l’exploitation de ma science Bush Jr président des États-Unis. (Imitation de l’Affaire Juby exposée à l’ONU). Je ne suis pas cinglé, ce sont ceux qui me marchandent. Comme disait Macron, si le ridicule tuerait en France, il y aura plus victimes que par le virus. Et il y a déjà eu des illustres victimes par dépressions nerveux. Mon nom et mon image sont judiciairement protégé. Contentez-vous donc quelque chose de mignon sur mon divine associée salvatrice Elina Garanča.

Si les profiteurs de la Mongolie, en passant par l’Amérique et l’Occident, jusqu’aux Eskimos et Zoulous m’avaient payé les droits d’auteur, je serais depuis longtemps multimillionnaire. Mais de gros malins comme lubrique Strauss-Kahn, qui s’est fait piquer ma science par l’avocat de la Mafia Sarkozy, le ministre Rolland Dumas et Bernard Tapie s’en sont approprié avec succès, en me réduisant à l’esclavage. Avec ma science, j’ai fait toute une armée de Légionnaires d’honneur, de Mérite nationale, des Palmes académiques. Pourquoi pas vous aussi tenter votre chance de vous faire passer ministre de la Justice, de la Culture, de l’Éducation nationale, l’admission à l’Académie française…

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Monsieur Pierre-Marie Adam, c’est vraiment dommage que l’extrême droit, vos protégés, n’ont pas mis leurs menaces à l’exécution, car vous l’avez cherché en m’écrasant dans les palais de justice avec ma science, notamment dans l’affaire Papon en 1981. Naturellement, pour vous autres, il était bien plus rentable de spolier la Banque de France de son dépôt d’or que de faire appliquer vos fumeux principes à la Libération. Ce que je viens d’écrire à votre frère maudit, applique encore plus à vous autres, avec vos magistrats vénaux auquel j’ai livré tous mes armes vendues pour des avancements, des pots-de-vin, des décorations de la Légion d’honneur.

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Monsieur Jean-Jacques Basier, moi en diffusant dans des procédures nationales et internationales la vérité sur Jeanne d’Arc, après l’évasion de la psychiatrie de haute sécurité où on comptait de me faire une lobotomie au laser, j’ai été prise en chasse par tueurs à gage. Et tout récemment, après une arrestation illégale, on comptait de me soumettre au lavage de cerveau. Naturellement, vous vous n’êtes pas aperçu le déplacement symbolique à deux reprises le jour consacré à Jeanne d’Arc sur le calendrier que j’ai provoqué. Tous ceux qui ont la capacité de réfléchir, savent la France n’existe que depuis 1783 avec la Constitution de la Première république. Avant, c’était l’empire franc, appelé toujours dans leur langue germanique Frankreich, francisé Francriche. L’empire Franque a été régi par la loi salique des peuples germaniques. Par cette loi, Jeanne d’Arc, qui n’est pas une Française qui luttait pour la France qui n’existait pas à l’époque. Elle luttait dans une guerre purement privée entre deux cousins divinisés pour leur propriété privée que l’extrême droit comptait de rétablir par Hitler, assimilé au conquérant germanique Clovis I.

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Objet : Atlantico – Présidentielle : ex-conseiller de Sarkozy, Patrick Buisson pense que le 2e tour sera un duel de marchands de peur. J’ai pensé que cet article pourrait vous intéresser: Présidentielle : ex-conseiller de Sarkozy, Patrick Buisson pense que le 2e tour sera un duel de marchands de peur :

Manon Fossat : « La France n’est pas la préoccupation d’Emmanuel Macron », estime Patrick Buisson. Ma très cher Manon Fossard, je me demande même plus si ce vénérable politologue Patrick Buisson, connaît vraiment quelque chose de la vraie politique, de la philosophie et de l’histoire.  Vous savez sans doute que général Bonaparte est un pur produit de la corruption par le débauché évêque Talleyrand, pour faire régler ses énormes dettes de jeu par le Vatican, il a fait trahir par le général la république en le faisant sacrer empereur par le pape Pie VII pour rétablir l’hégémonique catholique en France, et combattre les orthodoxes en Russie. Napoléon a abolie les institutions républicaine, renforcé l’arbitraire de l’Ancien Régime. Ce régime napoléonien basé sur la corruption, par la déterrement du cadavre de la Déclaration de Droit de l’homme et du citoyen de 1789, constitutionnellement illégale, crée un environnement politique favorable au fascisme et au nazisme, au hauts trahisons qui se sont succédés depuis la Première république.

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redaction@challenges.fr

Monsieur Maurice Szafran : à qui la faute ? Ce n’est pas étonnant, car les Français y sont conditionnés par la falsification d’histoire déjà par l’éducation nationale, par les trucages falsificatrices de la justice soutenue par la désinformation journalistique, dont la vôtre Simone Veil, poursuivie jusqu’à l’enseignement universitaire.

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Monsieur Hervé Gatteno, toujours en respect de la tradition française, une guerre en retard. Vous n’avez même pas remarqué le général Didier Tauzin, soutenu par cette coterie des factieux, après un pèlerinage à Lourdes, en candidat aux élections présidentielles prenant la posture du Général Augusto Pinochet pour proposer de rétablir l’ordre en France comme Clovis I, par le génocide de Rwanda en superproduction. Avec l’assistance de mon providentielle associée, de la merveilleuse cantatrice lettonne Elina Garanča, je les ai matés aux dernières élections présidentielles, alors qu’ils ont été gagnants au première tour.

ÉDITO de Hervé Gatteno. La tribune des militaires soutenus par Marine Le Pen, une affaire grave (http://a.msn.com/01/fr-fr/BB1ghc8Q?ocid=se)

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Quelle plaisanterie encore: Avec Marine Le Pen, la paix civile se ferait au son du canon », juge Gabriel Attal. Elle se fera comme au Rwanda, ou à la Nuit de Cristal en Allemagne, avec une foule de pillards saoulés, fanatisés durant des décennies par les médias subventionnés par la grande finance internationale.

Monsieur Gabriel Attal, pour savoir ce qui se passera si l’extrême droit parvenait au gouvernement, il faut vous remettre à l’étude de l’histoire et de la philosophie. Depuis 1980, avec ma science, ont été faits tous les gouvernements en France. Aux dernières élections, avec le prestige de la ravissante cantatrice Elina Garanča, c’est moi qui ai maté l’extrême droite pronostiquée gagnante à la première tour. Oui, vous ne voulez naturellement pas admettre que mon éviction par la criminalité judiciaire, la vérité sur l’holocauste n’a pas pu être établie, et que maintenant c’est l’avocat suisse Bernard Rambert qui met les pendules à l’heure avec ma science occultée.

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Bonjour le intélos de la gooche. Vous me faites vraiment tous marrer avec vos ronflantes titres universitaires et vos analyses complétement à côté de la plaque, vos slogans débilitants d’épate gogos. Je comprends maintenant pourquoi les services du chef de la DST Roger Wybot m’ont récupéré en Suisse lorsque j’avais 18 ans, m’ont fait former en commando d’action spéciale avant de me manœuvrer, arme d’une automatique P38 9 m/m parabellum, à travers quatre université de droit pour faire établir la situation légale en France. Je m’interroge même plus si vous avez gagné ces diplômes universitaires à la loterie nationale.

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Monsieur Antoine Terrel, ni le gouvernement, ni l’opposition sont à côté de la plaque comme vous autres journalistes embu de vos idées reçues et vos lieux communs vus à la télé. Tous suivent mes activités par espionnage informatique, si bien que je finissais de déclencher en riposte le massacre du vendredi 13 novembre 2015 au salle de concert Bataclan de Paris avec l’assassinat symbolique de Sylvie Dietrich.

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Réponse à Vivien Vergnaud : Mais au fait, qui était Jeanne d’Arc?

Votre question, j’ai depuis de lustres expliquée aux juridictions nationales et internationales. En ce moment, elle est traitée sur la plan international par l’avocat suisse Bernard Rambert. Le traitement de cette question a produit un déplacement symbolique du jour consacré à Jeanne d’Arc sur le calendrier français sans que vous l’ayez remarqué. Apprenez-donc enfin que Jeanne d’Arc n’était pas une Française mais une « francrichienne » une Frankreicherin dans la langue des Franks, et pour chevaucher en armure et se battre avec une épée une entraînement depuis le plus jeune âge est nécessaire. Cet entraînement ne pouvait lui être procuré par un riche et noble seigneur de guerre depuis son enfance. 

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1er mai 2021. Madame la professeur Chantal Morel. Vous écrivez des louanges sur De Gaule, des appréciations du Putsch des généraux d’Algérie contre de Gaule, et maintenant sur génocide, alors que vous ne connaissez absolument rien des tenants et aboutissants. De Gaule a été compromis avec l’ex-roi Éduard VIII, dans la haute trahison franco-britannique au profit de Hitler, il a été financé par la Gestapo et par les détournements des fonds de la Résistance à Londres pour rétablir la monarchie légitimiste. Des vérités historiques difficiles à admettre quand on cherche la gloire académique et pourtant dénoncés par des historiens sérieux.

Quant au Putsch des généraux, lisez mes révélations ci-dessous. Vous pouvez lire sur l’article de mon blog « Analyse rétrospective de ma vie sous l’angle de l’ésotérisme divinatoire de la astro-numérologie, a joué un rôle le nom magique « Chantal », selon la numérologie par laquelle tous les événements historiques sont calculés depuis Pythagore, mathématicien et philosophe grec (–VI° siècle). Quand on ne connaît rien à la numérologie, on ne connaît rien à l’histoire.

Et puis, quand on ne veut rien connaître rien à l’idéologie nazie crée en 1900 par le travestissement de la philosophie de Nietzsche de la VOLONTÉ DE PUISSANCE DU SURHOMME ARIEN, on ne connaît rien aux trahisons militaires de la Première et de la Deuxième guerre mondiale, de l’évolution vers le massacre en Chili par Pinochet et le génocide de Rwanda. C’est moi qui a provoqué l’arrestation du curé génocidaire en France.

 Vous auriez dû constater depuis longtemps, que cette question obligatoire dans la procédure pénale a été occultée jusque dans le procès Papon, traité, au lieu et à la place de la Haute Cour de justice 1944/45, par des juridictions légalement incompétentes, à savoir « hors-la-loi »,  et on ne connaît rien de la fronde des généraux aujourd’hui. Il y a partout dans l’histoire ces dénominateurs communs que l’avocat suisse Bernard Rambert traite en ce moment avec ma science combattue en France par crime organisé avec des universitaires et académiciens, devant  l’ONU et devant l’Union européenne.

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Réponse à ce journaliste : Tribune de militaires: « Je mets au défi qui que ce soit de me dire que ce texte est un appel à la sédition », dénonce Gilles-William Goldnadel (http://a.msn.com/01/fr-fr/BB1gdCfe?ocid=se)

Bonjour. Ce docte monsieur je-sais-tout veux mettre en défie quiconque, alors qu’il ne connaît absolument rien de ce qui se joue en coulisse, à l’histoire militaire, à l’histoire de la France tout court, et à l’idéologie nazie du travestissement de la philosophie de Nietzsche LA VOLONTÉ DE PUISSANCE DU SURHOMME NAZI, écrite en 1900. Alors qu’il est obligatoire dans notre droit de procédure pénale, dans aucun procès concernant les crimes ou apologie de crimes contre l’humanité elle a été exposée en audience publique aux juges. Cette doctrine explique la cause des trahisons successive depuis que la France a été créée par la Première République en 1793. Et avant ça, il n’existait aucun roi de France, ni maréchal de France. Voir l’article de l’Analyse sur mon blog.

Déjà aux dernières élections j’ai freiné ces factieux avec le général Didier Tauzin en candidat aux élections présidentielles prenant la posture du Général Augusto Pinochet pour proposer de rétablir l’ordre en France. Et à présent, c’est encore moi à l’origine de leur révolte et de leur répression. Mais attention, depuis des décennies déjà, j’ai revendiqué en justice huis clos dans l’intérêt de la sécurité publique et des particuliers, la protection judiciaire de mon nom et de mon image.

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J’ai pensé que cette histoire trouvée sur MSN pourrait vous intéresser : Après la tribune de militaires, la ministre de la Défense Florence Parly annonce des sanctions (http://a.msn.com/01/fr-fr/BB1g4qCH?ocid=se)

Provenance : Courrier pour Windows 10

Bonjour. À votre comparaison avec le putsch des généraux contre De Gaule manque l’essentiel. C’est moi qui viens de nouveau mater les généraux en détresse, car ridicules jusqu’au fin de l’histoire. Le putsch des généraux a été monté par Kennedy avec le général nazi récupéré par le CIA Reinhart Gehlen pour faire du demi-prince mérovingien Valérie Giscard d’Estaing le roi de France. Giscard, avec d’autres ministres de De Gaulle a été membre de l’OAS avec un pseudonyme marqué du nombre magique 12. Mais derrière tout cela s’est trouvé Martin Bormann, l’exécuteur testamentaire de Hitler, exfiltré par le Pape PIE 12, déguisé en cardinal et rentré en Allemagne selon l’amiral Pierre Lacoste. Ce chef des services secrets a pris la suite de ma direction, depuis que le chef de la DST Roger Wybot m’a fait récupérer en Suisse lorsque j’avais juste 18 ans, m’a fait former en commando d’action spéciale par l’armée avec un pseudonyme déguisé de magie du 12, puis manœuvrer à travers quatre universités de droit pour faire établir la situation légale en France. Elle n’existait plus depuis que la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789 est devenue le Préambule des constitutions françaises.

Je suis aussi devenu le conseiller de Frédéric Berger qui a été condamné à mort pour ses activités dans ce Putsch monté sous la qualification constitutionnelle et pénale « complot contre la sûreté de l’État ». Avec des membres du gouvernement compromis, la Haute Cour de justice a été EXCLUSIVEMENT COMPETENTE, sous peine de « nullité générale, substantielle d’ordre public », selon  la jurisprudence de principe de la Cour de cassation.

Pour épargner le noble demi-prince Valérie Giscard d’Estaing et ses acolytes, une juridiction spéciale a été créée. En présence de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice, cette juridiction a été absolument « hors-la-loi », légalement d’une incompétence d’ordre public. J’en ai donc informé Frédéric Berger sur les procédures à suivre avec ses conjurés pour obtenir l’annulation dans l’intérêt de la loi par le ministre de la Justice, en car de silence, par le Conseil d’État. La procédure est en cours depuis un ou deux ans.

La même imposture judiciaire s’est produite dans les affaires du SAC. L’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, lié publiquement au grand banditisme du crime organisé, a été déjà justiciable par la Haute Cour de justice, avant qu’il soit devenu ministre pour me combattre avec le lieutenant-colonel Yves Chalier. Ce grand spécialiste militaire de la guerre psychologique, a été exfiltré par les fameux vrai-faux passeports, formé par la mafia au Brésil. Ensuite, le malfaiteur sous contrôle judiciaire du juge d’instruction de Paris, s’est rendu à Bourge pour m’anéantir avec le faux juge rouge Jacques Bidalou, lié à l’avocat félon Jacques Verges et le ministre Rolland Dumas. Vous m’avez vu à deux reprises à l’audience publique devant le tribunal correctionnel de Bourges avec mon déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice, diffamé et injurié par la presse en mon « paquetage militaire ».

L’avocat suisse Bernard Rambert m’a sauvé des turpitudes criminelles de la gente judiciaire, universitaire et journalistique sans me réclamer un centime d’honoraire. À pensent je lui réserve ma science sur le complot historique contre la sûreté de l’État qui par mon élimination a conduite à des tueries en série, au massacre du Chili par les généraux Pinochet, à son blanchissement, jusqu’au génocide de Rwanda.

Mais vous pouvez vous rendre compte de la véracité incontesté de ma science sur mon blog WordPress que personne ne pouvait prévoir. Bernard Tapie cherchait de le faire détruire par une société information de la mafia. Mise en faillite par la justice de New York, l’affairiste interlope Tapie l’a fait renflouer avec les millions détournés du Crédit Lyonnais et des autres millions lui attribués complaisamment par des juges initiés. Sous prétexte d’un cambriolage, ses victimes viennent lui flanquer un bon raclé.

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23 février 2021. Elina Garanča, mon adorable ange salvatrice, mes publications d’aujourd’hui ont créé un grave problème de conscience politique et juridique qui a bloqué mes publications sur ton site Instagram. J’ai fait remarquer aux lecteurs sur Instagram que l’ancien ministre, Mme Simone Veil, dont le cercueil a été porté lors d’une grande cérémonie de la tombe du Panthéon à Paris, cette petite juge de la magistrature judiciaire, a été placée à l’époque, et contre moi, sur « l’échiquier du Diable » comme ministre de l’ornement du gouvernement nazi de Valérie Giscard d’Estaing. Son mari, le haut fonctionnaire Antoine Veil, était le conseiller au cœur du pouvoir politique des conspirateurs contre la sécurité de l’État qui, jusqu’à ce moment-là, me volent, m’empoisonnent et me torturent même avec l’électronique pour me faire extorquer ma science les millions de dollars et d’euros, qui les présidents de la République et leurs gouvernements fabriquent. Il est absolument insupportable pour le régime politique français, parfaitement initié, que j’apprenne sur Instagram que tu es ma fée consolatrice qui m’a sauvée de l’élimination par la coalition politique qui a Simone Veil a instrumentalisée avec le prestige de Miss Auschwitz, après l’Encyclopédie. Description détaillée aux juridictions nationales et internationales: Blog dietrich13.com. « Nous devons débarrasser le monde de ses innombrables fausses grandeurs parce qu’elles vont contre la justice que toute choses peuvent réclamer de nous ! » (Nietzsche).

Most of my information in English is blocked by censorship, because lawyers in New York to the UN haggling my science by millions of dollars an hour for plus 40 years.

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Le juriste calé DIETRICH, échappé des tueurs à gages, de la lobotomie, du lavage du cerveau : jusqu’au bout de ses idées… Avec la merveilleuse chanteuse Elina Garanča.

Les universités françaises ont refusé à Peter Dietrich de présenter une thèse de doctorat. À présent, Elina Garanča obtiendra un doctorat honoris causa d’une des plus prestigieuses universités… le Prix Nobel… la Médaille militaire, car à la demande de son amoureux Peter, elle refusera de se faire décorer Chevalier de la Légion d’honneur.

« L’enseignement de l’histoire dans le monde entière est depuis longtemps défectueuse. […] l’histoire qui est fondée sur le mensonge ou sur un tripotage de faits devient dangereuse, parce que les enfants l’absorbent comme un évangile et sont amenés en se considérer soit comme des victimes, soit comme des SURHOMMES. » Pierre Lecompte du Noüy. (1883-1947).

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Le rétablissement de l’État de droit, par le rétablissement de la situation légale bafouée, avec le rétablissement de la Haute Cour de Justice supprimée par la concertation criminelle, implique le rétablissement de la jurisprudence de principe :

« La Haute Cour de justice est compétente pour connaître des infractions connexes à celles qui lui sont spécialement déférées ». (Crim. 15 novembre 1899, D. 1903.2.345 et 4 janvier 1900, D. 1900.2.70).

« À vous de jouer ! » (Casamayor). Ne présentent aucune valeur juridique dans un État de droit digne de ce nom, les décisions frauduleuses, rendues actuellement par une orchestration des escroqueries judiciaires typiques par la Présidence de la République des « Gangster d’État de l’État gangster » avec la violation flagrante du Pacte ratifié de l’O.N.U. :

Pacte, article 2. 1. a) Garantie que tout personne dont les droits et libertés reconnus dans le présent Pacte auront été violés disposera d’un recours utile, alors même que la violation aurait été commise par des personnes agissant dans l’exercice des leurs fonctions officielles…

Art. 14. Tous sont égaux devant les tribunaux et les cours de justice. Toute personne a droit à ce que sa cause soit entendue équitablement et publiquement par un tribunal compétent, indépendant et impartial…

Art. 26. Toutes les personnes sont égales devant la loi et ont droit sans discrimination à une égale protection. À cet égard, la loi doit interdire toute discrimination et garantir à toutes les personnes une protection égale et efficace contre toute discrimination (…) ou de toute autre situation.

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L’autre principe du droit fondamental international et national relatif à l’équité impose le traitement égalitaire des justiciables par l’indemnisation intégrale des préjudices, notamment des préjudices morales résultant du « fonctionnement défectueux de la justice ». Par l’entremise partisane du Président de la République Nicolas Sarkozy, quarante millions d’Euros en indemnisation des prétendus préjudices morales du fait des sombres procédures amicalement tripatouillées en sa faveur sont attribués à l’ancien ministre  affairiste Bernard Tapi en sus d’un capital faramineux prélevé sur l’État.

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22/05/2014. Présenté au ministère public. Sur les Droits fondamentaux résultants de l’application des moyens juridiques de  l’ « état de nécessité », (« Notstand« (*) ou État de détresse), et de la légitime défense : droit constitutionnel m’autorisant de revendiquer la validation et la communication des nombreux actes policières et judiciaires édifiants, accomplis par des détenteurs des pouvoirs publics intègres, résistant à la corruption et au trafic d’influence du crime politiquement organisé, crimes finançant des passe-droits et organisant la mise en place membres corrompus et vendus au gouvernement et au Parlement, l’introduction dans la fonction publique leurs pervers séides et spires à toutes mains.

Lors de sa campagne électorale à la  présidence de la République en 1981, François Mitterrand, le grand cocu de l’Histoire, s’est solennellement engagé de faire mettre un terme au grand banditisme politique du gaullisme dégénéré dévoilé par une série des publications citées de l’édition Alain Moreau : activités de la French connexion du trafic de drogue par tonnes par les agents de l’armée, de la police et de leur police parallèle « Service d’action civique » (SAC), assassinats politiques des ministres des juges même, escroqueries de haute vole, trafic des blanches et proxénétisme, rackets, incendies volontaires, faux monnayage, détournement massif des fonds publics, marchés publics truqués, corruption et trafic d’influence à tous  les niveaux, par les recels des produits criminels, financements des partis politiques des gangsters, truands, proxénètes (gang Zemmour)… Les articles 67 et 68 de la Constitution de 1958, combinés à l’article 86 du Code pénal, attribuaient globalement à la compétence exclusive de la Haute Cour de justice ce complot du grand banditisme du crime organisé, attentatoire au régime constitutionnel de la République. L’abrogation de l’ordonnance sur la procédure farfelue de la saisine par la ratification du Pacte international de l’ONU, a ouverte aux victimes des recours « en toute égalité » devant la Haute Cour de justice, supprimée lorsqu’elle est devenue fonctionnelle par ceux qui en ont été justiciables.

 Donc, pour la réalisation de ce grand dessin national saboté, casser les traditionnelles obstructions judiciaires partisanes, François Mitterrand a fait ratifier le PACTE INTERNATIONAL RELATIF AUX DROITS CIVILS ET POLITIQUES de l’ONU., dont la particularité juridique réside dans l’établissement de l’égalité formelle des parties devant les cours de justice. Simultanément, le futur président de la République s’est engagé dans sa campagne électoral de faire supprimer les institutions inconciliables avec la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, supprimées par la Révolution et ressuscités par la trahison de Napoléon I., les institutions typiquement fascistes de l’Ancien régime qui sont les corporatisme des professions des notables, dont le notariat et les celles des auxiliaires de la justice : avocats, notaires, experts… Ces institutions corruptives du trafic d’influence, aux privilèges des régimes typiquement fascistes, n’ont cessé de renforcer leurs pouvoirs depuis 1981 en parasitant le régime constitutionnel de la démocratie égalitaire. 

Il y a trente-cinq ans à présent, la Grande Muette m’a manœuvré à travers quatre universités de droit pour me faire venir au secours des juges d’instruction mise en difficulté, suppléer à leur paralysie ou alors d’accomplir le devoir ordonné par la loi constitutionnel à la magistrature. Première conséquence. La nation française même a été placée dans impossibilité absolue d’agir devant la Haute Cour de justice, seule légalement compétente. Mais la date de l’interruption des délais de prescription, la période des fraudes judiciaires exigeant l’annulation dans l’intérêt de la loi, se situe avant mon lancement. Sans doute, avec les trucages des affaires des poursuites par des juridictions légalement incompétentes des complices des crimes contre l’humanité, il va sans doute falloir même remonter aux motifs de la condamnation du Maréchal Philippe Pétain et aux membres du gouvernement de Vichy. La Haute trahison du Duc Éduard de Windsor, (Roi destitué Éduard VIII), impliquant l’État-major britannique et française, par l’arrestation à Alger d’un des protagonistes de premier ordre a été révélée en 1943 à la justice française des deux bords belligérants. Depuis la Libération, en passant par l’affaire Papon à Bordeaux jusqu’à nos jours, la France entière a été dupée par l’occultation judiciaire d’une conspiration du silence du principal facteur de la collaboration, surtout la coinstigation avec les nazis, organisée en silence avant même l’invasion en 1940 : l’intelligence avec l’Ennemi aux crimes contre l’humanité par la haute trahison politique, judiciaire, financière et militaire ; hautes trahisons ayant précédés et engendré la défaite de l’armée française !

L’Histoire se repasse sans étraves les plats par la corruption judiciaire. L’acharnement criminel contre moi de la hiérarchie, jusqu’à l’Assemblée plénière de la Cour de cassation, pour former bouclier au profit du crime organisé du grand banditisme dans tous les domaines, fraudes fiscales astronomiques, détournements massif des fonds publics aux fins du financement politique occulte, exige à ce que soient réexaminés les annulation de complaisance des actes d’information policières ou d’instruction, des dossiers d’instruction des juges intègres et compétents, anéantis par des annulations de complaisance, notamment des écoutes téléphoniques éloquents. Le complot criminel contre le régime égalitaire de la justice démocratique exige une comparaison constante de forfaitures judiciaires validées par le refus d’annulations avec les motifs d’annulation tirés par les cheveux par lesquels le crime organisé du grand banditisme a continué à prospérer, produit la mise en place des gouvernements et des institutions franchement « politiquement illégitimes et constitutionnellement illégales », à l’aide des passe-droits des financements occultes des fonds secrets des partis et des hommes politiques, des monuments de la corruption et de la vénalité. (Le fabuleux magot planqué en Suisse des fonds secrets du trafic de la drogue de la French connexion est empoché par un ministre de la Défense, puis Premier ministre, par l’élimination assassine de ses trois ministres complices…Toutes ces lamentables, interminables et dispendieuses mascarades judiciaires se poursuivent depuis des années à côté des faits historiques réels pour duper la foule avec des artifices médiatiques.)

L’exclusion de la responsabilité pénale du droit commun est admise en présence d’un danger imprévisible et insurmontable mettant en danger de dépérissement des personnes. Mais cette même justification est admise en droit constitutionnel. Elle dispense les détenteurs des pouvoirs publics du respect de la séparation constitutionnelle des pouvoirs institutionnels en cas de péril national, en l’espèce d’un complot contre la sûreté de l’État par des attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, de ses intérêts économiques essentiels et à la Défense nationale.

Par « l’état de nécessité politique », (« Notstand » (*) en allemand ou État de détresse), l’article 4 du Pacte cité de l’ONU autorise aux « États », c’est-à-dire à ses détenteurs des pouvoirs publics, de prendre des mesures dérogeant au droit « dans les cas des dangers publics exceptionnels menaçant la nation ». Contre le complot corrupteur des institutions françaises, l’état de nécessité politique se combine avec la légitime défense politique, droit fondamental résultant de la combinaison des articles Premier (résistance à l’oppression) et 5 : (La loi n’a le droit de défendre des actions nuisibles à la société), de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789 et des articles 327 et 328 du code pénal 1806, seul code valide. L’examen comparatif de la jurisprudence publiée déjà sur mes sites Net en matière d’annulation établit sans conteste pour le juriste la caricature grotesque du sabotage systématique du fonctionnement de la justice par des annulations de complaisance intéressées des « actes bénéfiques à la société » des juges irréprochables, concomitant par la validation partisane des actes et des procédures frauduleuses d’une illégalité criminelle « nuisibles à la société ».

[(*) « Not kennet kein Gebot » : « Nécessité, ou détresse, n’a point de lois ».]

 Il relève du surréalisme politique qu’une association de malfaiteurs se reconnaissant en telle, puisse modifier ou faire modifier la législation répressive pour échapper aux poursuites. L’interprétation « a fortiori » de la déduction de la logique juridique de la terminologie de l’article 68 original, alinéa 2 de la Constitution de 1968, s’y oppose formellement : « La procédure définie ci-dessus leur (membres du gouvernement) est applicable ainsi qu’à leurs complices dans le cas de complot contre la sûreté de l’État. Dans les cas prévus au présent alinéa, la Haute Cour est liée par la définition des crimes et délits ainsi que par la détermination des peines telles qu’elles résultent des lois pénales en vigueur au moment où les faits ont été commises ». (Notamment la dégradation civique, pénalisant les crimes des forfaitures de partialité partisane et intéressée des « administrateurs de la Justice » de l’article 183 du Code pénal 1806.

Des actes contraires aux lois ordonnés par les juges d’instruction intègres sont légalisés par la légitime défense politique contre le régime manifestement hors-la-loi. Ainsi derechef clarifiée la situation juridique et judiciaire de la légendaire « République des Copains et Coquins » du Rotary et de la maçonnerie affairiste de la GLNF, avec sa cohorte au sommet de la magistrature des « Bouffons de la République », des malfaiteurs « coalisés contre la loi et l’exécution des lois », la légitime défense politique n’est pour les détenteurs des pouvoirs publics pas seulement une simple faculté, c’est un devoir selon la logique d’une jurisprudence de principe appliquée à un petit flic. « Le refus de d’accomplir de ce qui est ordonné par la loi, (empêcher l’accomplissement des infractions », n’est par une abstention. C’est une action pénalement punissable consistant dans ce refus implicite. Ce qui est vrai pour le petit flic, est aussi vrai pour le Premier Président de la Cour de cassation et pour ses accolytes encensés par la Légion d’honneur, refusant de provoquer la saisine de la Haute Cour de justice, refusant de lui dénoncer des crimes produits et/ou en cours de production pour en empêcher  les effets. (Voire code pénale).

Article premier du Code de conduite pour les responsables de l’application des lois, résolution de l’ONU 34/169 du 17 décembre 1979 :

 « Les responsables de l’application des lois doivent s’acquitter en tout temps du devoir que leur impose la loi en servant la collectivité et en protégeant toutes les personnes contre des actes illégaux, conformément au haut degré de responsabilité qu’exige leur professions ».

 Art. 7 : « Les responsable de l’application des lois ne doivent commettre aucun acte de corruption. Ils doivent aussi s’opposer vigoureusement à tous actes de ce genre et les combattre… »

Art. 8 : « Les responsables de l’application des lois doivent respecter la loi et le présent code. De même, ils doivent empêcher toute violation de la loi et du présent Code et s’y opposer au mieux de  leurs capacités… »

Pacte international relatif aux droits civils et politiques d’ONU du 19 décembre 1966, ratifié par la France par le décret n° 81-76 du 29 janvier 1981. Art. 55 de la Constituions 1958 : Pacte supérieur à la loi interne.

Article 2-3.a) (Les États parties au présent acte…) « Garantissent que toute personne dont les droits et libertés reconnus dans le présent Pacte auront été violés disposera d’un recours utile, alors même que la violation aurait été commise par des personnes agissant dans l’exercice de  leurs fonctions officielles » : arbitraire, arrestation et détention arbitraires, tortures, traitements dégradants, refus de recours judiciaires effectifs, l’équité et égalité judiciaire même avec le ministère public, discriminations de naissance ou « toute autre situation », à savoir celle du rang dans la fonction publique ou de la classe ou caste sociale et de la fortune des intouchables milliardaires escrocs, voleurs et corrupteurs.

Il est donc un autre principe fondamental du régime égalitaire de la responsabilité civile la réparation intégrale des dommages causés par des fautes malicieux telles que des financements occultes des partis politiques des mafieux comploteurs ouvertement contre la sûreté de l’État pour s’assurer l’impunité par la magistrature des propres fraudes et trafics en tout genre.  Tant que ces financiers et organisateur du complot contre  la sûreté de l’état ne sont pas contraints de répondre à l’appel de débiteurs des victimes, la situation légale en France n’est pas rétablie. Et cette contrainte légale impose à ce que me soient communiqué les actes et dossiers de la haute finance corruptrice ayant bénéficiés, en comparaison avec mes propres poursuites, des annulations de complaisance manifestes dirigées par le sommet du Pouvoir.

Sans ce rétablissement de la situation légale, la France ne deviendra pas ce qu’elle n’a jamais été dans son histoire : l’état de droit institué par la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789. Abolie par Napoléon I, l’empereur a substitué au principe de la « légalité des poursuites pénales » (l’égalité des citoyens devant le droit et de la justice), le principe de l’« opportunité des poursuites pénales ». À savoir, il a rétabli l’arbitraire monarchique « selon tu es puissant ou misérable… ». Par le principe anticonstitutionnel de l’« opportunité des poursuites », les membres du gouvernement s’arrogent de décider qui sera poursuivi par le ministère de la Justice devant la justice et qui en sera épargné, de faire saboter même par le ministère public des procédures pour faire passer à travers les mailles de la justice les grands délinquants financiers et leurs accolytes du grand banditisme ; de faire mortifier des lois la branche du Code pénal protégeant les citoyens contre l’arbitraire, constate le professeur Raymond Gassin de l’université d’Aix-en-Provence, par le concert des « fonctionnaires coalisés» contre les lois et contre l’exécution.

 Sont lourds de conséquences pratiques dans le fonctionnement de la justice, les symboles remis en usage par la haute trahison de la république démocratique de 1791 à 1804. En imprégnant sa marque de l’impérium à la justice, ­‑ le champion de la traitrise s’en targuait ­‑, Napoléon I a élevé du Parquet du bas le ministère public au niveau de l’estrade réservée à la  magistrature du siège même sous la monarchie de l’Ancien régime, si bien que, quand il se  lève pour requérir, revêtu du pourpre impérial et de l’hermine royal, le procureur, un laquai aux ordres, s’impose au juges assises, altier, de haute en bas, écrasant de sa hauteur les autres parties au procès. C’est par cette vieille et traitreuse machination impériale, la France a été livrée par les déprédateurs de la haute finance au providentiel « l’envoyé de Dieu » Hitler et ses surhommes extraterrestres Nazis. Aujourd’hui, la remise en vigueur de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789 se limite aux festivités somptuaires de la propagande politique de  l’inauguration.

Dès que mes dommages préjudices matériels et moraux seront réparées au taux équitables en comparaison aux tarifs pratiqués par les partis adverses du grand banditisme, dès que les actes et dossiers sensibles me seront remises comme de droit en « en accusé se défendant lui-même » (voire le Pacte), je serai remise en mesure de suppléer en huis clos, devant la Haute Cour de justice reconstituée, le procureur remis à sa place au parquet, aux défaillances des institutions judiciaires « saccagées » selon l’affirmation même de ses hauts magistrats. Le huis clos s’impose dorénavant « dans l’intérêt public, de la sécurité nationale, de la justice » transformée naguère en cirque de l’apothéose des clowns et bouffons » par les médias dans les mains des truands enrichis du crime organisé, vilipendant, écrasant par la diffamation,  injures le seul juriste contestataire des forfaitures, dénigrant ses constructions juridiques avisés pour le transformer insidieusement en paria isolé et honni des autres victimes estampées par leurs avocats et associations de défense noyautées et manipulées, fonctionnant en capteurs partisans des dupes et rabatteurs vers les rusés maitres félons et traitres, tous accrédités par des artifices journalistiques appointés.

À l’argumentaire de cet exposé circonscrit, depuis des décennies, il y a acquiescement judiciaire sans réserve par la présentation sériée, contradictoire en audience publique, sans répliques ni contestations:

1° Devant les tribunaux correctionnels de Bourges, Lyon et Paris au ministère public et aux parties adversaires réunies, dont des anciens ministres, dans leurs compromissions dans le crime organisé du grand banditisme.

2° Devant la Cour d’appel administratif de Paris, avec le dossier Papon, aux ministres de  la Justice et de l’Économie et des Fiances ainsi qu’au Commissaire du gouvernement.

9° Riposte à l’évolution de la dictature du mensonge et des escroqueries.

Lundi 13 août 2013. CONFÉRENCE SUR LA SECONDE GUERRE MONDIALE. Amphithéâtre Farabeuf. Campus des Cordeliers. Université Paris VI.15, rue de l’École de Médecine. Paris 6°.

 De grâce ! Assez des demi-vérités tendancieuses !

De Peter DIETRICH, DEA de droit privé, Criminologie, Sciences pénales. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées (I.D.E.). Médaille militaire, Croix de Valeur militaire. Croix de combattant.

Hppt : // dietrichpeter.blogspot.fr. Rédacteur analyste et « rapporteur » le plus consulté dans le Monde, copié et recopié par des dizaines de milliers d’internautes avertis, du pôle le Sud au pôle Nord.

Révélations incontestées, concrètes, sériés, étayées et documentées des tabous des secrets des États sur les hautes trahissions de l’Armée française par la haute sphère politique et militaire, ‑ informations étouffées, trucidées par la justice à Alger et aux USA depuis 1943 ‑, dont le roi déchu Éduard VIII, le Duc camé Éduard de Windsor, de son état-major en France (A. Allen, ≤ héritiers des mémoires tenus secrets par I. Fleming…) et de son Right-club secret, du Rotary… (J. Costello). Des hécatombes engendrées par la Haute Finance, (Joseph Kennedy et consorts de Wall Street), par pure spéculation sur des bénéfices astronomiques tirés du double-jeu au-dessus des têtes des combattants, avec le massif financement politique en sous-main du parti marginale des gourous toxicos « irresponsables » de la magie noire (Hitler, Hess…) et de leurs adeptes hallucinés de la secte « THULE » des surhommes aryens de race « extraterrestre ». Leur crédo : l’extermination radicale par l’apocalypse wagnérienne de la « guerre totale » des sous-hommes de race bassement terrestre et les bêtes « humanoïdes » de couleur. (Sur les blogs, traductions de l’allemand des extraits d’ER. Carmin, N. Goodrick-Clarke etc.)

Continuation des occultations par des suppressions criminelles en France de la documentation édifiante avec son « rapporteur » (mascarades judiciaires 1982‑2002 ↔ ?? des affaires gestapiste Barbie, collabos Papon, Touvier, Bousquet↓, SS macchab Brunner…) à l’aide des assassinats en série, perpétrées en crime organisé du grand banditisme financier, judiciaire et politique à l’instar des années fatidique succédant 1922. C’est de l’histoire certaine, « l’holocauste juif n’a été qu’une question de détail de la Deuxième Guerre mondiale ». A déjà été programmée, confirmée par Himmler sans ambages dans ses discours aux chefs SS, rapporte Sven Hassel, l’extermination méthodique des « exécrables sous-hommes gaulois», même de la souche sublimisée de la chevelure eau-oxygénée Le Pen,  « la destruction de fond à comble » de la France, à l’instar du sacré ancêtre et idolâtré Clovis I, a été jurées à son Cher Ami Hitler par le Duc E. de Windsor. Voilà sur quoi portait précisément le complot, les trahisons, la Collaboration, les complicités, ce tout camouflé aux plaignants par nos parjures procureurs et juges.

 « La prescription ne court pas contre ceux qui ont été placés dans l’impossibilité d’agir par le juge d’instruction ». Crim. 25 nov. 1954, B. 352. A fortiori : par les cours de justice internationaux au complets. « La prescription en matière de presse (désinformation combinatoire) est interrompue par des (ces) obstacles de droit ». Crim 12 oct. 1993, B. 289.

 « Dans une escroquerie (aux jugements) complexe, comportant des manœuvres frauduleuses, multiples et répétés (faux en écritures, mises en scènes, artifices, trucages…) qui se poursuivent sur une longue période, formant entre elles un tout indivisible (crimes et recel des crimes contre l’humanité) et provoquant des remises successives (jugements à décharge, exonérations, occultations), la prescription ne commence à courir qu’à partir de la dernière remise ( d’une décision truquée, prolongeant interruption jusqu’à nos jours, depuis la mascarade de l’affaire Papon à Bordeaux, passant par la Cour de cassation et le Conseil d’État aux deux Cours européennes à Strasbourg et pénal à Luxembourg), alors qu’il s’agit des actes distinctes sans rapport entre eux (1945 : sosies de Hess présenté au procès de Nuremberg), si ce n’est que l’identité des parties (conjurations sectaires mythico-mystico-politiques contre l’humanité, sociétés et cartels de haute finance aux actions criminelles secrètes conjuguées…) ». Crim 9 mai 1972, (a simili), D. 72. Somm.73. In Traité du droit pénal des affaires de DUPONT-DELESTRAINT. || Cour d’appel de Paris 13 fév. 1990, Gaz. Pal. 13 mai 1990, Chronique du droit pénal par le professeur Doucet, p. 16.

 « La loi doit être la même pour tous… Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis… » (Et non récompenser des forfaitures et prévarications l’insidieuses l’Ennemi maniéré de l’Intérieur par des pendeloques de la Légion d’honneur). Droits fondamentaux de la République garantis par les articles 6 et 7 de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution de 1958.

Code de procédure pénale, article 203 : Les infractions sont connexes soit lorsqu’elles ont été commises en même temps par plusieurs personnes réunies, soit lorsqu’elles ont été commises par différentes personnes, même en différents temps et en divers, lieux mais par un concert formés  à l’avance entre elles, soit lorsque les coupables ont commis les unes pour se procurer les moyens de commettre les autres, pour en faciliter, pour en consommer l’exécution, ou pour en assurer l’impunité, soit lorsque les choses enlevées, détournées ou obtenues à l’aide de crime ou d’un délit ont été, en tout ou en parti, recelées.

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À La Courneuve 10/06/2013

Monsieur le maire (O.P.J.) Gilles Poux

Hôtel de Ville

Avenue de la République

93123 La Courneuve

Votre référence : Votre communication du 4/06/13 de mon nom retenu au tirage au sort de la Constitution du jury d’assises de 2014 au palais de justice de Bobigny.

OBJET : Plainte additionnelle à mes constitutions de partie civile par voie d’interventions au pénal en victime pour injure publique dégradante par la mise de mon nom sur la liste des personnes susceptibles de constituer ce jury, introduit dans la cour d’assise d’une authentique association de malfaiteurs.

Monsieur le Maire,

Sont mondialement connus, mes qualités universitaires et la pertinence de mes argumentaires juridiques, historiques et criminologiques incontestés contre le saccage napoléonien de la Justice française par ses « bas de soi remplis de boue » ; le maintien du régime scélérat du traître statufié du Roi et de la République. Cela en mépris de mes contestations régulièrement présentées en « questions préalables » et/ou « questions préjudicielles » aux magistrats légalement incompétents saisis des procédures factuelles, relatives aux crimes de « complot contre la sureté de l’État » par des « attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalité dans les domaines administratives, financières, judiciaires, policières… ». Dans la ville de La Courneuve seule, des centaines d’internautes avisés s’instruisent quotidiennement dans mes exposés, consultés, copiés déjà par des dizaines et milliers des gens avertis du monde entier pour s’en servir dans des procédures parfois d’importance internationale.

Laisser mon nom du rabat-joie des forfaits de prévarications traîner sur la liste des dindonnés de l’illusionnisme démocratiste, des citoyens fourvoyés, susceptibles d’accréditer les trucages judicaires généralisées jusqu’à produire des catastrophes mondiales (extrait joint), m’expose au ridicule de ma présence dans des salles d’audiences d’un aménagement manifestement illégal, de tenir le crachoir aux voyoucrates criminels du ministère publique coalisé aux « gangsters de l’État de l’État gangster », à ces fameux escrocs en bande organisés « concertant contre la loi et contre l’exécution des lois ».

Par ces imposteurs institutionnalisés depuis Napoléon I, cette opération propagandiste, au plus haut degré injurieux à mon adresse, équivaut aussi à une offense de mes travaux académiques avisés. Ces voyoucrates-là, avocats de l’État non sortis du corps de la magistrature, au lieu de requérir « toute égalité » de bas vers la haut comme les autres parties au procès, respectueusement au Parquet devant la Cour,  altier, attifé de l’accoutrement symbolique de « la marque impériale » des hautes trahisons d’un général Bonaparte, se plastronnent de haute vers en bas, perché sur leur tribune, rabaissent symboliquement juges, jurés, avocats et parties pour favoriser le crime organisé du grand banditisme, fondation du régime « politiquement illégitime et constitutionnellement illégale ».

Après avoir rétabli la Haute Cour de justice sabordée, reconstitué le Code pénal et de procédure caviardés par la concertation de comploteurs, avant de me revoir dans un palais de justice, répétons-le, il faudrait d’abord rétablir la situation légale, assurer le respect des droits fondamentaux garantis du Préambule de la Constitution, du piteux cadavre exhumé, laissé enfermé dans son cercueil : La Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, trophée momifiée de Libération 1944 des benoits commémorateurs aux cérémonies du 14 juillet : présidence de la République, gouvernement, flanqué de leur brillants « grands commis d’État » parjures, combinards et trafiquants, ces fameux « bouffons de la République » en grand pompe impérial,  emmédaillé de toutes les emblèmes de leurs infamies. {Image sur l’original}.

En vous priant de bien vouloir tenir compte de mes exposés sériés sur mes blogs, je vous prie d’agréer, Monsieur le Maire (O.P.J), l’expression de ma parfaite considération.

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Réaction publiée sous info@actualite.20minutes.fr. Mis à jour le 30/03/2013. JUSTICE – Douze hommes sont désormais mis en examen mais si le renvoi devant le tribunal de certains semble probable, celui de nombreux autres, en particulier Nicolas Sarkozy, est plus incertain…

Douze hommes sont désormais mis en examen dans le volet abus de faiblesse de l’affaire Bettencourt mais si le renvoi devant le tribunal de certains comme François-Marie Banier semble probable, celui de nombreux autres, en particulier Nicolas Sarkozy, est plus incertain. Le juge Jean-Michel Gentil et ses deux collègues Cécile Ramonatxo et Valérie Noël ont transmis jeudi leur dossier d’instruction au parquet, signifiant ainsi la fin de leur enquête…

« C’est encore Anatole France tout craché : « Une gallérie de sottises, un musée d’ineptie ». Et ces mascarades judiciaires de la dissimulation des financements politiques occultes par des multimilliardaires continueront tant que ne soit pas rétablie la situation légale du régime constitutionnel de la démocratie égalitaire. Cela comporte, entre autres, le rétablissement de la Haute Cour de justice sabordée par une authentique association de malfaiteurs de la fonction publique, le rétablissement du droit pénal et de la procédure tripatouillés sur mesure pour assurer l’impunité des crimes les plus ruineuses pour l’économie nationale, même mondiale. Faites-moi rire, abus de la faiblesse d’une milliardaire se comportant tel que la totalité du beau linge friqué, un comportement tout à fait normal consistant d’entretenir une cour de favoris, de subventionner des artistes… et des hommes politiques vénaux leur assurant par la corruption et le trafic d’influence au parlement et dans l’administration tous les passe-droits en matière fiscale, judiciaire. Un très bel exemple ici encore. Dietrichpeter.blospot. fr. Juriste DEA. Criminologie, Science pénale. Partie civile dissuadée de répéter ses interventions exposées sur les blogs par quelques tentatives d’assassinats avec des menaces persistantes ».

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Date: Tue, 2 Apr 2013 09:25:28 +0200

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Reply-To: peter dietrich <peter.dietrich@sfr.fr>

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Réaction publiée sous info@actualite.20minutes.fr. Nadine Morano compare l’affaire Sarkozy à celle d’Outreau. Créé le 25/03/2013. Mis à jour le 25/03/2013. Nadine Morano a comparé l’affaire d’Outreau et celle qui concerne Nicolas Sarkozy, lors de l’émission «12/13 Dimanche» sur France 3, le 24 mars 2013 CAPTURE D’ÉCRAN. JUSTICE – Elle réagissait à la mise en examen de Nicolas Sarkozy, dans l’affaire Bettencourt…

« Nadine Morano jamais à courte d’une invective contre un juge ne se laissant pas corrompre par sa clique friquée ! Pour la déstabilisation morale du juge d’instruction intègre Isabelle Prévost-Desprez, la partie civile, en attendant du rétablissement de la situation de pour se constituer, attend sa justification des délits : « Écrits ayant discrédité une décision juridictionnelle de nature à porter atteinte à l’autorité de la justice. (…) Commentaires avant d’une décision juridictionnelle tendant à exercer des pressions sur les juges et sur les déclarations des témoins dans des procédures connexes». Les griefs sont formulés ainsi :

 « Cette ministresse postiche starisée d’une surprenante incompétence crasse, diffamateur, subornateurs des témoins par son bide médiatique préfabriqué des rusés arrangeurs dans les coulisses de sa cour des miracles du zigouigoui élyséen. Sarko m’a tué. « Ce n’est pas un livre, c’est un torchon […] Je ne l’ai pas lu et je n’ai pas envie de le lire […] La juge en exercice fait une faute professionnelle grave, et j’espère qu’elle sera sanctionnée par sa hiérarchie ». (Sous-entendu, des partisans faussaires, miraculés de la feue Haute Cour de justice, des tripatouilleurs indécrottables de sa bande des malfaiteurs crapuleux, sublimés en parangons de la vertu).  Sans se soucier de l’exactitude notoire des dénonciations avisées d’une juge professionnelle, d’une haute compétence certifiée, de son propre aveu, sa langue de vipère bavasse son fiel calomnieux sur des révélations savantes, parfaitement justifiées par la loi, mettant en garde sa clientèle électorale dupée, subjuguée par des artifices médiatiques trompeurs du star-système arrangé des artistes roués, appointés des multimilliardaires corrupteurs… En politique, l’apparence est plus importante que la compétence ! »

 « Mais comme menace l’avocat de Sarko le juge Gentil, le numéro de cirque judiciaire des méchants clowns n’est pas fini… La vraie justice est paralysée. Au déblocage, sera une autre question préalable l’examen pénal des bobards insolents de Me Herzog, amorçant ceux de Morano et de sa clique hors-la-loi. Dietrichpeter.blogspot.fr. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales ».

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<syndicat.magistrature@wanadoo.fr>

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Mes réactions judiciaires et journalistiques à l’article ; Sarkozy rattrapé par l’affaire Bettencourt dès 2010. Mots clés : Nicolas SarkozyAffaire BettencourtEric Woerth

C’est que nos braves faisans politiques dans leur grenouillère vaseuses feignent d’ignorer et qu’à, un peu prés, tous les juristes chevronnés du monde connaissent : l’exclusion par des violences physiques et morales la partie civile avisée avec ses savantes contestations, ses revendications du rétablissement de la situation légale, de  la feue Haute Cour de justice sabordée par « une coalition de fonctionnaires comploteurs contre la sûreté de l’État, concertant contre les lois et contre l’exécution des lois pour assurer la totale impunité aux requins de la grand finance, déprédateurs des deniers publics et spoliateurs des biens des particulières par des escroqueries astronomiques ; des truqueurs des élections par des financements en-dessous la table des hommes politiques le plus pernicieux à leurs bottes pour leur servir des passe-droits. Dietrichpeter.blogspot.fr. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales.

Par lefigaro.frPublié le 22/03/2013. L’ancien président à la sortie du palais de justice de Bordeaux, ce jeudi. Crédits photo : PATRICK BERNARD/AFP

CHRONOLOGIE – La mise en examen jeudi à Bordeaux de l’ex-chef de l’Etat pour abus de faiblesse intervient après des années d’enquête. Retour sur les grandes étapes de l’affaire.

– 6 juillet 2010: Claire Thibout, ex-comptable de Liliane Bettencourt, affirme que le gestionnaire de fortune de l’héritière de L’Oréal, Patrice de Maistre, lui a demandé, début 2007, de lui remettre 150.000 euros en liquide tirés des comptes des Bettencourt, afin de les donner à Eric Woerth, à l’époque trésorier de la campagne de Nicolas Sarkozy. De Maistre et Woerth démentent ces propos.

– 31 août 2011: Dans son livre «Sarko m’a tuer», la juge de Nanterre Isabelle Prévost-Desprez affirme que l’un des témoins lui a dit avoir vu personnellement des remises d’espèces à Sarkozy. La personne qu’elle désigne indique que ce n’est pas vrai. L’Elysée parle d’accusations «infondées, mensongères et scandaleuses».

– 3 avril 2012: Nicolas Sarkozy dément tout financement illégal de sa campagne de 2007. Le président-candidat indique néanmoins qu’il est «bien sûr» possible qu’il ait à l’époque rencontré André Bettencourt, le mari de Liliane Bettencourt et ancien ministre, qui habite comme lui à Neuilly à l’époque, partage ses opinions politiques et était connu pour recevoir de nombreuses personnalités politiques.

– 17 juin 2012: La presse révèle que Nicolas Sarkozy, qui ne bénéficie plus de l’immunité présidentielle depuis mi-juin, a devancé le juge Gentil en lui faisant communiquer par son avocat une copie de son agenda de ministre de l’Intérieur, début 2007.

– 3 juillet 2012: Les bureaux parisiens de Sarkozy, son domicile dans le XVIe arrondissement et son ancien cabinet d’avocat sont perquisitionnés.

– 22 novembre 2012: Nicolas Sarkozy est auditionné par le juge Gentil à Bordeaux. Interrogé pendant douze heures, l’ancien président ressort sous le statut de témoin assisté, sans être mis en examen. «En quinze ans, je n’ai souvenir que d’un dîner chez les Bettencourt (…) avec ma femme Cécilia», dit-il au juge. «Je suis allé au domicile des Bettencourt une fois, le 24 février 2007 et j’ai reçu à sa demande Mme Bettencourt le 5 novembre 2008, une fois», où elle était venue «me demander de la réconcilier avec sa fille». «Les Bettencourt ne m’ont jamais donné un sou et je ne leur ai jamais rien demandé». Dans la foulée, son avocat, Me Thierry Herzog, déclare qu’»il n’y a pas de convocation prochaine» et «espère» que c’est «une affaire qui n’existait pas et qui n’existe plus».

– 21 mars 2013: à l’issue d’une confrontation avec plusieurs membres du personnel de Liliane Bettencourt dans le cabinet du juge d’instruction bordelais Jean-Michel Gentil, l’ancien chef de l’Etat est mis en examen pour des abus de faiblesse à l’encontre de la milliardaire commis en février 2007 et courant 2007.

À Contact.Ca-versailles@justice.fr, et à Monsieur le Procureur général Éric de Montgolfier pour transmission à Monsieur le juge d’instruction Jean-Michel Gentil de Bordeaux.

M. Peter Dietrich, juriste DEA, Criminologie, Sciences pénales, empêché de se constituer partie civile par des forfaitures d’une « coalition de fonctionnaires concertant contre la loi et contre l’exécution des lois » pour couvrir un complot contre la sûreté de l’État des anciens membres du Gouvernement et de leurs complices à l’honneur de répéter :

Dans le cadre de ce complot, pour désamorcer mes constructions juridiques présenté à la Justice, la Constitution, le Code pénal et le Code de procédure pénale avaient été modifiés par une authentique association de malfaiteurs, moi écrasé par un concert de mesures criminelles dont la répétions des derniers exposés incontestés sont présentés sur la page 13 de mes blogs. Une copie a été transmis à Monsieur le Procureur général Éric de Montgolfier sur une clef USB. L’Unité et l’indivisibilité du Ministère public a pour effet de l’avoir présenté aussi à celui de Bordeaux. Les procureurs et les juges sont payés par le contribuable pour le préserver de telles escroqueries des déprédateurs des deniers publics !

Il s’ensuit que, illégalement, je suis écarté en tant que partie civile incontestée dans la procédure à Bordeaux au sujet des affaires Betancourt, Woerth et Sarkozy et autres. Or, répétons-le pour commencer, je suis fondé de contester le dessaisissement dans ce cadre de criminalité politico-judiciaire du juge d’instruction Madame Isabelle Prévost-Deprez de Versailles, d’exiger le rétablissement de la situation légale imposant celle du Code pénal de 1810…

Pour être bref, je conteste les fondements légaux de votre instruction. Il s’agit selon mon analyse d’une escroquerie judiciaire complexe par laquelle des tripoteurs de la loi comptent d’exonérer les milliardaires Bettencourt du financement douteuse de la carrière politique de Nicolas Sarkozy et dès sa clique de délinquants notoires, d’une existence « politiquement illégitime et constitutionnellement illégale ».

Des milliardaires de ce gabarit claquent des fortunes dans les casinos à Las Vegas, Monte Carlo… entretient des cortèges de poules et gigolos de luxe sans que quelqu’un ait eu l’idée de les mettre sous tutelle pour faiblesse d’esprit, d’exiger le remboursement des dilapidations si communes. Vous pouvez donc faire des confettis des expertises psychiatriques de complaisance, si jamais je redeviens opérationnel. Au surplus, avec les Bettencourt et autre milliardaires compromis, je revendique mon indemnisation personnellement par les juges et procureurs prévaricateurs. Un million de dollars d’heure selon la savante estimation de Dominique Strauss-Kahn.

Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution, art. 7. « Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis… »

C. pén. 1806, (seul valide actuellement), art. 183. « Tout juge ou administrateur qui se sera décidé par faveur pour une des parties, ou par inimitié contre elle, sera coupable de forfaiture et puni de la dégradation civique ». (Bref, des ordures par définition du droit fondamental de la France).

Article 203 du Code de procédure pénale: « Les infractions (du complot) sont connexes soit lorsqu’elles ont été commises en même temps par plusieurs personnes réunies, soit lorsqu’elles ont été commises par différentes personnes, même en différents temps et divers lieux (complicité, trafiques, recel), mais par la suite d’un concert formé à l’avance entre elles (escroqueries judiciaires d’une coalition de fonctionnaires), soit lorsque les coupables ont commis les unes pour se procurer les moyens de commettre les autres (corruption, trafic d’influence, subornation…), pour en faciliter (complicité par financement spéculatif des élections des malfaiteurs notoires), pour en consommer l’exécution (suspension de l’application des lois), ou pour en assurer l’impunité(obstruction de justice par des décisions partiales, faux en écriture, suppression des actes de procédures avec leurs auteurs…)…»

Introduction de la page 13 des blogs :…

Conclusion d’une bataille des procédures judiciaire de trente-cinq ans, passée sous silence avec des trafics d’influence, calomnies, subornations, violences physiques et morales par une bande de receleurs corrompus, arrosée d’une pluie d’or par les trafiquants et escrocs de haute volée s’ayant constitué des véritables empires économiques et financières (Bouygues…) : Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution de 1958, article 16.‑  Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de constitution. Selon une jurisprudence consacrée, le Pouvoir usurpé ainsi par des fameux « gangsters d’État de l’État gangster » est « constitutionnellement illégale et politiquement illégitime ». À plus forte raison, leurs carnavals masqués du quotidien ridicule des campagnes électoraux par la médiatisation des harangues et péroraisons obscurantistes des thématiques imposées, promus par l’argent sale de toutes les sources polluées des multimilliardaires à leurs tribuns favorites, dissimulateurs et mystificateurs du ruine toujours croissant de l’économie et des finances de l’État par le crime politiquement organisé.

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Mise sur Facebook. Ma contribution cardinale supprimée sous « Affaire Tapie : Où en est l’enquête ? » 9 contributions (moins une). Créé le 28/02/2013 à 16h58 — Mis à jour le 28/02/2013 à 17h00…..

Le parquet de Paris a ouvert en septembre 2012 une information judiciaire pour «usage abusif des pouvoirs sociaux et recel de ce délit» au préjudice du Consortium de réalisation. Cette information judiciaire s’ajoute à la procédure visant Christine Lagarde, ouverte depuis l’été 2011 par la Cour de justice de la République pour «complicité de détournement de fonds publics et de faux»………..

Réveil tardive de Thémis détraquée.

Cette pauvre Justice à la dérive commence à se réveiller tardivement après, il y belle lurette, l’exposé congru au monde entier dans mes blogs de la légitime défense politique. Ces combines se situent dans un complot contre la sûreté d’état, sont qualifiés escroqueries aux jugements d’une « coalition de fonctionnaires concertant contre la loi et contre l’exécution des lois » pour livrer la France à la canaille d’argent qui l’ont dévorée à l’aide de la suppression frauduleuse de  la Haut Cour de justice et des dépénalisations subreptices par le Code pénal de 2011. Avant de passer aux choses sérieuses, il va falloir tout d’abord rétablir la situation légale avec la Haute Cour de justice passée à la casserole. http ://dietrichpeter.blogspot.fr. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales.

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La page 13° Des sabotages « Amiante – Éternit » par l’affaire du « Sang contaminé », amplifie les preuves déjà illustrées et commentées sur les précédentes pages.

Or, la police, les procureurs et les juges d’instruction sont payés par le contribuable pour le protéger du grand banditisme de la criminalité organisé de la hypermafia de la grande finance et des cartels et trusts des holdings multinationaux, de chercher les preuves et non de les faire disparaître avec ceux qui les ont régulièrement produit à la justice.

Répétons-le aux belles âmes ignorantines de la magistrature, à leur cortège des gribouilles laudateurs des universités et des médias, et aux papelards imposteurs artificieux des cérémonies annuelles du déterrement du cadavre de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789. Érigée en droit fondamental de la République en Préambule de la Constitution, cette Déclaration a abrogée le système impérial de l’arbitraire de Napoléon I, du « principe de l’opportunité des poursuites » par le ministère public domestiqué, placé débout dans le décorum d’épate au-dessus des juges de la cour.

Dorénavant c’est le « principe de légalité des poursuites » s’applique en droit fondamental, comme dans tout État de droit digne de ce nom. Selon l’article 7, ceux qui en contrevient malicieusement et par intéressement, « Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis ». Ceux des « accusateurs publics » qui disqualifient malicieusement, suivant les vœux et sollicitations du « gouvernement gangster », -des crimes, comme des tueries de masse des industriels pleins aux as-, déjà, se font coupable de tentative punissable d’escroqueries au jugement par des « mises en scène » des « manœuvres frauduleuses »… « Nul n’est censé d’ignorer la loi » est le principe opposé par les juges au pauvre bougre ou bougresse pincées pour leurs escapades.

D’autre part, rappelons-le à l’adresse des clodos intellectuels, des insidieux frères quêteurs prosternés aux seuil de la Légion d’honneur : la Déclaration 1789 a, implicitement, mis le ministère public à sa place républicain de la démocratie égalitaire « au Parquet », exige sa sortie de la magistrature pour qu’il œuvre en avocat d’État et non, subrepticement, de celui des plus dangereux criminels qui l’ont contaminé les institutions étatiques en association de malfaiteurs au sens légal et criminologique des termes.

Déclaration 1789, article 16.‑  Toute société dans laquelle la garantie des droits n’est pas assurée, ni la séparation des pouvoirs déterminée, n’a point de constitution.

Pour communication aux fantoches de la Cour de justice de façade de la République (des copains et des coquins) enfin qu’ils s’instruisent,- avant toute autre question, sur la page 13 des blogs sur leur parodique existence « constitutionnellement illégale et politiquement illégitime, sur les détails de mes précédents déclinatoires de compétence « supprimés » (crime), avec moi-même dans des procédures connexes, juridiquement indivisibles.

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19/11/2011. À Monsieur le Procureur Général de Paris en réponse naguère refusée aux questions posée par l’intermédiaire du Commissariat de Police de la Courneuve au sujet de l’arrestation illégale et séquestration psychiatrique du général ER (***) Samy Albagli, mon ancien mentor, vice-président d’une « association anti-mafia politique ». Votre référence 2011/02565.

À Madame le Juge d’instruction Isabelle Prévost-Deprez du TGI de Nanterre à titre de témoignage d’une partie civile empêchée de se constituer par voie d’intervention dans un « complot contre la sûreté de l’état ».par des crimes de suppression des actes de procédure, notamment par le Conseil supérieur de la magistrature dans un conflit d’un magistrat intègre contre une fieffé escroc faussaire et des conséquences désastreuses qui s’en sont suivies. Par l’exercice de votre office, veuillez les faire communiquer aux procédures connexes, souvent indivisibles.

Mémoire récapitulatif d’Outre-Tombe du bagnard judiciaire sur les questions préjudicielles au ministre de la Justice (art. 620 c.pr. pén.) et les questions préalables aux juges : annulations des fraudes et réparations légaux « intégrales », des dommages et préjudices, conditions primaires du rétablissement de la situation légale.

Le principe général du droit international (Pacte de l’O.N.U. et Convention de l’Europe) et du droit constitutionnel national « contra non valentem agere non currit prescriptio », la prescription ne court pas contre celui qui est placé dans l’impossibilité d’agir, est consacré par la jurisprudence de principe de la Cour de cassation et de l’article 2234 du Code civil applicable dans toutes les branches du droit.

 « La prescription ne court pas contre celui qui est placé dans l’impossibilité d’agir par le juge d’instruction ». Crim. 25 juillet 1961, B. 357, et, Crim. 25 novembre 1954, B. 352. La même solution s’applique en matière de presse pour les injures et les diffamations dont j’ai été copieusement abreuvé par une presse subventionnée : « La prescription en matière de presse est interrompue par des obstacles de droit ».Crim. 12 oct. 1993, B. 289.

Intro. (P. 9). Dans le cadre du rétablissement intégrale de la situation légale renversée par le crime politiquement organisé des escroqueries judiciaires des « gangsters d’État de l’État gangster », toute la question relative à la validité des décisions frauduleuses du passées, actuelles et futures, infectées par la concertation des comploteurs (art. 86 C. pén.), se réduit à l’anéantissement intégral de leurs effets illicites et de leurs réparations effectifs. Répétons l’incontesté, l’acquiescé sans réserves : les dépénalisations par le Code pénal de 2011 des malfrats menacés, l’existence même de ce Code des « gangsters d’État », étant « politiquement illégitimes et constitutionnellement illégale » et les criminels doivent en répondre devant la Haute Cour de justice rétablie.

Des innombrables actes et décisions truquées, des manipulations en concert avec le journalisme ordurier des multimilliardaires, des minables dépravés la coterie de la magistrature et de la caste des dégénérés de l’École nationale de l’Administration (p. 7), m’ont réduit en paria réprouvé, plongé dans la débine par l’usage des rétorsions paralysant les actions légales et légitimes : spoliation des biens immobiliers et mobiliers, exactions fiscales…  Mon grade et mérites militaires, mes titres universitaires et mes dissertations juridiques et judiciaires, m’ayant pourtant valus des félicitations académiques, sont vilipendées par une terminologie calomnieuse et injurieuse. Par des suppressions criminelles sont passé à la trappe mes actes de procédures éloquents, preuves bétonnées à l’appui, des motifs judicieuses d’une évidence éclatante, finissaient d’être judiciairement acquiescé sans réserves par la totalité des pouvoirs publics a quia (p. 4).

Machinations combinatoires des violences psychiques et physiques contre moi, en raison de mes actions congrues et dépositions régulières en justice, preuves incontestées à l’appui me rendent radicalement impossible d’ester encore effectivement en justice. Aussi mon avocat Me Renaud Maugey et des nombreux amis, compagnons et témoins en ont eu pour leur compte. Dans l’immédiat, pour que soient valide des informations et décisions à venir, doivent donc cesser, effacées et être réparées toutes ces les conséquences des combines criminelles destinées à nous faire vivre sans répit dans un cauchemar au-delà de toute expression et nous maintenir dans les tenailles la contrainte morale de l’étau judiciaire menaçant des décisions obtenues par les fraudes monumentales, fraudes perpétrées par l’usurpation des compétences légales des procureurs et juges : des prévaricateurs blasés en falsifications, subornations et tricheries en tout genre.

Réduit en paria judiciaire par l’anathème politico-judiciaire et médiatique, bâillonné dans la débine, je suis privé de la totalité de mes droits et de mes biens, de ma sécurité personnelle par des menaces constantes, de mon crédit et de mon honneur. Sans interruption, je me trouve sous la pression des contraints des menaces des violences physiques des traitements dégradants, des déstabilisations psychiques de l’intox journalistique des dénigrements injurieux, des subornations orchestrés par les multimilliardaires des parties adverses. Roulant sur l’or, ces Crésus opulents ne lésinent pas sur les dépenses pour entretenir, par la corruption et le trafic d’influence, ces énormes fraudes salutaires pour leurs positions jouissives en haut du pavée dans le luxe tapageur. Tapageuses, ces magouilles sont encore profitables, lucratives, telles que l’épopée obscurantiste du grand fricoteur national et international, la télé-sexe-star libidineux Strauss-Kahn, crevant tous les écrans des télés avec son rideaux de mensonges.  Répétons-le, il en résulte des « fraudes qui vicient tout », (fraus omnia corrupit), la nullité de la totalité des procédures ainsi tripatouillées en mépris de mes droits de défense élémentaires « en toute égalité… d’accusé » et de la victime incontestée des membres scélérats concertistes aux leviers de commandes au gouvernement. C’est un principe général de droit élémentaire dont la bonne compagnie des fricotteurs s’en sert périodiquement pour faire annuler leurs procédures parfaitement réglos, de faire mettre au placard les juges d’instruction accrocherus  qui les dérangent.

Sans que mon immobilisation par la violence morale puisse être chambardé en désistement, je suis en droit de refuser, entravé dans cette gangue d’étranglement, à me prêter aux travestissements, simulacres et mascarades judiciaires dégradantes, accumulées dans le passée, rien que pour procurer des récompenses diverses aux typiques magistrats parjures et prévaricateurs, une bande d’escrocs achevés. Chosifié ainsi en balle de ping-pong, je me refuse, pour valoriser les infâmes gredins saboteurs, de me noyer dans la paperasse surabondante par d’autres exposés congrus, en réplique contre des balivernes purement dilatoires, que celles parfaitement suffisantes, régulièrement et contradictoirement produites, sans contestations sérieuses, par voie d’intervention dans les diverses procédures pénales truquées et tronqués.

Par ailleurs, à l’attention du ministre de l’Intérieur et du procureur  sectateur de la République du TGI de Bobigny, un inspecteur de Police du Commissariat de La Courneuve a été informé le 22 sept. 2010 de la production déjà au procureur général de Paris, des copies de l’essentiel sur les blogs édifiants, de son incompétence légale de me convoquer à l’interrogatoire dans son coupe-gorge, comme tout récemment le général ER Samy Albagli (***), fourré illégalement chez les fous en raison de ses dénonciations congrues de  la « Mafia du régime » avec mes dossiers (p. 8). Par voie de conséquence, d’autres commentaires répétitifs et la reproduction des preuves sont superflus pour l’instant selon les aveux explicites et implicites des escrocs effrénés.

Schématiquement, et succinctement, le rétablissement intégrale de la situation légale imposé au régime par des « gestionnaires d’affaires de la victime mortifiée, commis et payés d’office», exige un retour au départ de 1975, à des vieux épisodes initiales des enchaînements indivisibles des escroqueries aux jugements et judiciaires à Castres, à Toulouse à Montpellier et à Aix-en-Provence.

(Alors séquestré et torturé­­, Maître Arnaud Lyon-Caen de Paris, floué, réduit à l’impuissance à la Cass par ces « rois des juges et parties », émules pervertis dans la moule Sadon-la-terreur, s’est efforcé de me défendre correctement. Je lui suis redevable des honoraires de la procédure truquée, (sur les conclusions malicieusement inexactes de l’avocat général Henri Dontenville* à la Cass (PG 572 L du 16/11/1981)), relative l’usurpation des pouvoirs légaux de juges ayant procédés à ma capture, suivie de la séquestration, tortures et traitements dégradants. Naguère, l’ordre a été donné personnellement au Palais de justice à Toulouse par le ministre de Justice Alain Peyrefitte (Rotary), assisté de son chef de cabinet, le choc Henri Dontenville. (Réplique de son ministre à ma requête de pleine juridiction en annulation et indemnisation, joint au recours gracieux d’appréciation de légalité mettant, preuves à l’appui, en évidence la criminalité de l’État relevant de la compétence de la Haute Cour de justice. T.A. Toulouse nos 4227 du 18/05 et 4379 du 23/06/1982**, contentieux passés au Conseil d’État après de ma neutralisation par l’arrestation illégale et la traque supervisé par ce Dontenville.

(‑ Reste encore tout un chapitre de l’escroquerie judiciaire indivisible à préciser en détail, sur cette procédure biscornue devant le tribunal administratif de Toulouse, combinée la comédie cachotière avec le président factieux du TGI de Castres par un autre avocat félon, refusant de faire dessaisir par lui le juge d’instruction en infraction ostensible de l’usurpation de ses pouvoirs légaux. Cambriolage rocambolesque du vol, moi éloigné de ma turne, par une charmante invitation d’un couple étudiants ; combinée à la soustraction au dossier et destruction de la décision préalable de refus de Dontenville, d’un ces prétentieux nigauds, par le maître fripon O-F***, recommandée chaleureusement par un enseignant de l’université de Toulouse. Sans décision préalable de refus par l’Administration, présentée par cette avocate défaillante, la saisine du T.A. en annulation et indemnisation a été jugé irrecevable par des faux par omission du principe général du droit « nul n’est tenu par  l’impossible ». Non ‑dispensé du ministère d’avocat‑ le recours accouplé en appréciation de la légalité d’un certificat préfectoral de complaisance antidaté, en espèce d’une préjudiciable fausseté manifeste). Voir le compte-rendu du journaliste Yves Monié de la mascarade de mes contestations et dénonciations orales à l’audience publique (p. 7) qui ne devait plus se reproduire à Paris devant le Conseil d’État.

 {*Énormité de la substitution frauduleuse à la nullité générale et d’ordre public de la violation du « renvoi sans délais », (aussi faible que soient les charges, (Cass)), de l’art. 681 C.pr.pén., par le renvoi de simple administration de justice de l’article 662 alinéa 2 à la demande du procureur de Castres, auparavant mis en cause pour forfaitures. Le subterfuge, pour faire retomber subrepticement sur moi sa faute, a été reconnu illégal, grâce à la présence de l’avocat Me Lyon-Caen. (Crim 81-94.388 du 28 oct. 1981). Par le procureur général de la Cass, sans avocat, la procédure illégale est maquillée ensuite en article 662, alinéa 5 du renvoi trompeur au juge d’instruction de Toulouse en mal d’un avancement. Crim. 81-94.611 du 6 janvier 1982, c’est escroquerie byzantine dont la coterie des tripoteurs de Dontenville leurre les non-spécialistes sur la validité de l’instruction viciée de A à Z par des fraudes monumentales. Ma réplique fondée en droit, régulièrement produite à la procédure à la Cass à partir de la maison d’arrêt d’Albi a été supprimée (crime) dans la deuxième procédure. C’est un autre exemple de la panoplie étendu des escroqueries judiciaires par les quelles sont crevés par la procédure des humbles justiciables aux revenus modestes par les procureurs jouant aux parfaits avocats fripouilles des richards au lieu de réprimer leurs escroqueries monumentales}.

Si une grosse légume ainsi fertilisée sur le fumier de la camarilla de Sarko-le-pots-de-vin était victime d’un tel complot flagrante, soutenu d’un charivari médiatique d’autocélébration, ses avocats futés n’hésiteront pas une seconde de se faire avancer par le référé-provisions du Trésor les colossaux frais de procédures, imputables à « l’État Gangster ». Dans hypothèse que ce maître roulé dans la farine n’accepterait pas ‑par crainte des mesures de rétorsion sur les affaires de son cabinet d’avocat‑ de reprendre la procédure en main pour faire régulariser par la Commission d’indemnisation la situation frelatée par les menaces de l’arrestation illégale, des avocats pénalistes du Syndicat des Avocats, familiarisés de longue date avec l’aspect juridique du complot, [syndicat-avocat-citoyen@petitiongratuite.com], pourraient en faire l’affaire, ainsi que pour les actions suivantes de la régularisation :

1° Reprise de prime abord de la procédure nulle pour fraudes de la Commission d’indemnisation des détentions « arbitraires » à Paris (81/I.D.P.046 du 2/09/1982). La procédure toujours verrouillée pour moi et mon ancien avocat timoré du team félon Verges, Me L*** pris à la rescousse contre le refus illicite de la communication du dossier. Pour l’audience, le palais a été encerclé, la salle d’audience bondée par une cohorte de gendarmes et une autre de C.R.S. Procédure bloquée ou enterrée ou je-ne-sais-quoi par des tentatives d’assassinats (déjouées p. 7) et de la répétition des menaces d’arrestations illégales par des véritables chasses à l’homme des centaines et centaines de gendarmes et policiers mobilisés  par la coterie de l’avocat général Henri Dontenville, violations des domiciles, intervention subornatrice sur ma compagne Hélène de son agent de police à Toulouse…(p. 7).  Sa récusation motivée avec sa coterie des faussaires à la Cass, avec le Rotary au Sénat, a été avantageusement marchandée dans l’arrière cuisine contre une très haute décoration et promotion… déjouée in-extrémis par une protestation à Mitterrand. P. 3)).

La remise immédiate par le greffe de la Commission, comme de droit et sans ces chicanes obstructives, des menaces et tracasseries frauduleuses du passée, de la copie intégrale du dossier d’instruction tripoté de Castres et mes démonstrations judicieuses au juge d’instruction de Toulouse. Naguère, assisté de l’avocat Me L*** terrifié, jouant au con avec le greffier encore plus terrorisé par la coterie Dontenville, j’en ai fait choux blanc de ma réclamation au greffe de la Commission : du premier interrogatoire et les suivantes falsifiés, annotés « celles-ci ne sont pas mes déclarations » ; des PV des déclarations extorquées aux amis, compagnons et témoins, et, des expertises de complaisance d’une fausseté criante. Elles ont été suscitées, couteau à la gorge, par un illustrissime médecin colonel ER aux abois dans une autre procédure relative à l’assassinat sadique d’une gamine handicapée.  Sous sa direction, la suppliciée a succombé aux tortures extravagantes préconisées à son assistant affligé de la psychose paranoïde d’un fouettard illuminé de l’Au-delà. Totalement irresponsable, le fêlée notoire du ciboulot a servi ensuite au porte-chapeau à un de ces charlatans, ne sachant pas distinguer une personne bien-portant d’un fou dangereux. Le falsificateur fut récompensé par son blanchissement odieux en appel avec, bien sûr, comme avocat le procureur enchanté. (Le Monde 15/011987). Des experts suisses n’attendent que le dossier exemplaire pour compléter leur argumentaire sur la fausseté d’évidence scientifique, même pour le plus demeurés des profanes.

 2° Le versement de l’indemnisation recalculée des préjudices moraux, avancée et recouvrable impérativement par le Fisc sur les magots des fraudeurs soudoyés. Indemnisation du préjudice morale en rapport avec la fantastique gratification octroyée au simulateur Bernard Tapie, flibustier acolyte de Sarko-les-pots-de-vins, à savoir, du triple du tarif pour ma descente aux enfers en 1975. Les traitements judiciaires dégradants, des tortures moraux et sévices physiques, dont j’ai été soumise, ont débutés par le simulacre de transaction à l’amiable à Castres avec le milieu d’escrocs les plus achevés de la partie adverse du Rotary. Simultanément, les avocats des parties adverses, notamment les félons de l’SCP d’avocats du Rotary Alquier, Bugis, Chabbert, Pech, Perez, ont été en surplus compromis dans les escroqueries indivisibles du détournement des fonds publics du Conseil municipal déprédateur de Castres (Rotary) avec le Secrétaire d’État/maire Jacques Limouzy (Rotary) et son maire-adjoint, le notaire faussaire François Sery (Rotary), concertant des manœuvres frauduleuses avec le procureur de la République J.L. Vuillemin du Rotary, du procureur généal. H. Jeantin du Rotary du gouvernement si reconnaissant pour l’emmédailler, lui aussi, de la Légion d’honneur.

Moi, je ne revendique pas cette indemnisation égalitairement équitable, selon les exigences des droits fondamentaux, pour m’offrir à la barbe du contribuable nargué le plus prestigieux yacht du monde du flibustier roué Bernard Tapie ; des participations dans une entreprise US d’escrocs patents des jeux de poker sur NET, de m’offrir un train de vie dans le luxe tapageur…

Cet argent représente pour moi une nécessité absolue pour pouvoir riposter par des armes comparables aux acolytes de la hyper-mafia de la grand finance internationale, organisateurs du star-système politique de la corruption et du trafic d’influence ploutocratique ; mes moyens de riposte contre les bataillons des mercenaires de la chicane avec des avocats fiables, des experts crédibles et des détectives privées indispensables, (comme Strauss-Kahn et Cie), pour éclaircir les éléments encore obscurcis dans cette avalanche accumulée des procédures truquées et tronquées. Depuis longtemps, la poursuite étudiée en profondeur de cette masse des procédures accumulées dépasse mes capacités personnelles de travail et mes moyens financiers amputés par l’exaction au Fisc de ces Strauss-Kahn, Woerth…, d’un Fisc accordant  sans sourciller 15 milliards Euros de subventions aux banques, (redistribués en dividendes à eux-mêmes), pour entretenir les détournements des fonds publics, au lieu de faire poursuivre leurs gigantesques escroqueries, le carambouillage financier de la monnaye de singe des obligations subprimes et autres produits « toxiques » de la même espèce frelatée (p. 2).

Quant aux indemnisations et réparations dues de plein droit, le payement est en totalité recouvrable par le Fisc auprès des caisses de garantie des corporations des avocats, notaires et huissiers, auprès de l’assurance de l’agent immobilier retourné à la félonie Henri Goursaud de Castres, assurances civiles des experts faussaires et tortionnaires.

Le recouvrement forcée est aussi garantie par les magots des juges, procureurs, des somptueuses propriétés et des fabuleux actifs apparents ou cachés des ministres aux petits extras en marge des valises pleines de fric, élus stipendiés des coffres de voitures itinérantes bourrés de fric, et, de leurs arroseurs richissimes du grand banditisme, des banques et leurs PDG, (dont à Castres l’immanquable hypothécaire faussaire BNP ); les administrateurs de droit ou de fait des sociétés mères, dirigent des furtives filiales, sociétés d’écran ou/et fictives ; croupiers derrière de leurs hommes de paille, des magnants des médias calomniateurs de mes qualités personnelles, universitaires, de ma santé mentale et de mes exposés judiciaires d’une véracité bien établie. Bref, les plus pernicieux des complices instigateurs de l’aide et assistance aux escroqueries de haut vol etc., etc. (Il va falloir mobiliser toute une armé de détectives privés et des experts pour trouver ou retrouver leurs traces et celles de leurs compromissions dans les dissimulations organisées).

3° La restitution de mon pavillon à moi, ‑ et la restitution du pavillon à mon voisin, le maçon M. Paulino Perez, le premier contestataire des non-conformités, exproprié par les escroqueries et violences morales des mêmes escrocs-faussaires. Alors aux abois, convoqué à ma demande comme témoin, le traqué s’est ensuite fait cuisiner contre moi par le juge d’instruction exultant et jubilant de Castres. Usurpant ‑sous l’égide de la Cass‑ (Dontenville et Cie) ses fonctions, l’escroc fini exploitait les violences morales des menaces de son expulsion de la France de la Préfecture et de la Police locale. Quel que soit sa nouvelle position, ou celle de ses héritiers, peut-être encore sous la pression des contraintes morales de la perte de leurs emplois ou d’exactions fiscales, je suis en droit d’y insister, de m’ériger si besoin y est, même en gestionnaire d’affaires par des avocats commis d’office.

Abrogée la loi du 1° août 2011, (de la fête nationale faite au franc-tireur Suisse), sur  la psychiatrisation arbitraire des témoins et des plaignants, ce ne sera qu’une fois réinstallé confortablement à Castres dans mes meubles, désenchaîné de toutes les menaces judiciaires et policière, de pouvoir disposer de ce qui m’est dû de plein droit en réparation des dégâts pour me mesurer aux rupins fraudeurs ayant des surfaces d’arrosage illimitées, je serais, avec un peu de chance, en mesure de participer personnellement ­‑à huis clos‑, aux procédures renvoyées à des juridictions accessibles et légalement compétentes. Notons, la décision de cette loi à la Constitution a été prise par des Conseillers de la coterie menaçante du Conseil constitutionnelle, bénéficiaires sournoises (p.2) des internements criminels des francs-tireurs judiciaires, des fieffés gangsters miraculés ainsi des poursuites devant la Haute Cour de justice.

Encore faudrait-il que je ne sois pas racolé, amalgamé aux taupes des mafieux, me faire doubler des justiciaires inauthentiques, authentiques saboteurs insidieux des parties adverses du tonneau de purin Joly, Bidalou… son « syndicat justiciaire des poivrots rebelles » et grimauds balourds faisant l’article de leur stupidité insolente pour vendre. En attendant de ma délivrance des entraves illicites, il va falloir à l’État dégangstersié de faire régulariser la situation obérée par des avocats fiables, assistés des experts-comptables, se passant ma participation hautement contre-productive en Zouave déconsidéré, à abattre par les magistrats vindicatifs ou les frères quêteurs des décorations, à flinguer par les médias… Sous contrainte morale persistante des violences et subornations, ma participation forcée vicierait toutes les procédures préjudiciables.

4° La démolition et la reconstruction de l’alignement de tous les pavillons à droit et à gauche de  mon pavillon à moi rue Arthur Honegger (P. 2) ; leur reconstruction conforme au permis de construire par une entreprise non noyautée dans les rets du système des participations contournées et sous-traitances en chaîne des holdings des parties adversaires.

5° La remise en place de mes meubles meublants et effets personnels spoliés afin de pouvoir me rendre utile à l’abri des craintes, des pressions, des menaces, calomnies, dénigrement subornations orchestrés des barbouzes, réinstallé confortablement derrière ma table, sur ma chaise dans mon domicile, pour travailler à la suite de la procédure avec, auparavant, d’une indemnisation effective de mes autres pertes : salaires, rémunérations, pension intégrale de retrait, frais non répétibles exposés pour les procédures nulles… à recenser et évaluer par des comptables de mes avocats.

6° Le payement des pertes des valeurs locatifs pour la durée de la privation du pavillon meublé à partir de 1975, majoré des intérêts légaux, (y compris pour M. Paulino Perez), avec la restitution de mes mensualités de remboursement détournées. J’ignore encore les préjudices de mes amis et voisins José Hidalgo Barquero et son épouse Madame Laure Dell Valle, dupés par la mascarade des faussaires d’une condamnation illusoire d’une escroquerie judiciaire en civil d’une autre société écran encore des adversaires, en substitution frauduleuse de la démolition et la reconstruction réclamée par eux conjointement avec moi de leur pavillon moisie du bas en haut.  (TGI Castres 423/78 du 3/05/ 1979. Confirmation de l’essentiel la réalité des griefs de ma procédure civile avortée). Une indemnisation du taux « Tapie » leur est aussi due dans le cadre du rétablissement de la situation légale avec la jonction de leur dossier au principal).

7° Aux fins de la jonction au principal du dossier de l’association des malfaiteurs, la reprise d’office des deux requêtes de renvoi pour suspicion légitime afin qu’un avocat puisse me représenter, sans être fourvoyé par les faux documents délivrés par le greffe, des faux témoignages d’un « directeur départemental » ‑ Dr en Droit svp ‑ des escroqueries  introduits en catimini dans la procédure (Castres n° 898 du 26/10/1977) par une coalition retorse d’avocats représentant à la fois les deux partis au procès sans être radié du barreau selon les exigence de la déontologie. Sans que l’avocat venant de Paris soit nargué et injurié par la confrérie locale des bras d’honneur à  l’audience avec le procureur d’un ridicule consternant, sans qu’il soit houspillé et déconcerté par l’altier président complaisant, officiant ouvertement en partisan, flanqué de deux assesseurs feignant de dormir, mortifiés de  honte devant l’auditoire des témoins civils et camarades paras du 8° RPIMa*, sans que les gendarmes lui retirent sur son chemin de retour le permis de conduire dans une embuscade en règle… (De cette audience ébouriffante, ont été produites aux dossiers de l’appel à Toulouse et à l’instruction pénale suivante à Castres les attestations de l’avocat Me R. Maugey, du Sergent-Chef Julien Kim, de l’Adjudant Guy Claulin, Madame René Moreau).

[*Régiment humilié à Paris, par la présentation des armes à la remise de la Légion d’honneur à abjection calamiteuse Dontenville, à l’’un des opprobres immonde de la République me donnant alors la chasse sans répit par des grands moyens des polices officielles et des escarpes des polices parallèles. Une autre manœuvre de démoralisation bien agencée].

8° Aux fins de la jonction au principal des poursuites de l’association des malfaiteurs, doit être reprise de la procédure civile tripatouillée à Castres de l’escroquerie au jugement et judiciaire, série de manœuvres dilatoires ayant aboutis à la disparition de la société fictive et à la clôture avant qu’il soit fait droit à la demande d’une expertise des contrats d’un amalgame de sociétés et associations d’une existence frauduleuse, et, contrairement à ce qui est attesté devant le notaire complaisant, «  en infraction avec la totalité des lois régissant les sociétés », pour frauder au surplus le fisc sur le plan national. (P. 2). La procédure civile truffée de faux fut clôturée, moi traquée, bannie de la région, par l’avocat des céans à la fois des deux parties, par écrit récusé de ce fait en tant que le mien. Répétons-le, selon les principes jurisprudentiels de la Cass, ces escroqueries complexes des chicanes dilatoires se poursuivant sur une longue période, perpétrées par une même coalition de fraudeurs, sont juridiquement et judiciaires indivisibles, formant un bloc inséparable, en l’espèce imprescriptibles par la neutralisation criminelle de la victime. (TGI Castres, greffe n° 163/76).

9° Aux fins de la jonction au principal de l’association des malfaiteurs, la reprise des trois procédures pénales réunies à Castres contre les dirigeants de fait des sociétés fictives et/ou écran du groupe Maison familial de Cambrai. (Il parait, « avec son squatter contesté à la direction », que ce holding dégénéré par la spoliation des actionnaires par le PDG, a été fourguée à une autre multinationale située aux USA).  Annulation pour fraude à la compétence légale et par des escroqueries diverses dans la procédure, y compris l’épisode enterrée incognito à Montpellier. Seules les enquêtes préliminaires honnêtes de l’équipe de l’inspecteur principal Bernard Biro de la SRPJ de Toulouse sont valides. Sans doute, commis d’office et payé par l’État au tarif des avocats de Strauss-Kahn, Me Renaud Maugey du barreau de Versailles se régalerait de la reprendre à cet effet, même si ce n’est que pour leur retourner au passage les compliments des injures et des bras d’honneur devant une cour éveillée en face d’un auditoire des paras du 8° RPIMa.

10° Aux fins de la jonction au principal de l’association des malfaiteurs, la reprise de la procédure pénale en en instance d’appel à Toulouse sur mon coup de commando au fusil « anti-gang » contre les huissiers (Rotary), l’annulation pour fraudes à la compétence légale et de l’escroquerie judiciaire instrumentalisée en concert du bâtonnier Me Souquier. Cet avocat retors des huissiers calomniateurs et subornateurs, copinait avec mon propre avocat félon Me René Second, présentant une conclusion torchée, franchement aberrante, basée sur des lois dépourvu d’une efficacité juridique quelconque ou même abrogées depuis belle lurette. Versement de la procédure indivisible au principal avec les dossiers de Castres et autres à Toulouse. Seules les enquêtes préliminaires de la police judiciaire de Toulouse sont valides. « Avec de l’argent, vous pouvez-vous offrir des belles chaussures. Sans, il faut vous hélas contenter de celles qu’on vous donne », s’en est désolé le baveux après l’avoir réduit au silence pour pouvoir placer ma défense moi-même (p. 2).

11° Aux fins de la jonction au principal de l’association des malfaiteurs, la reprise de la procédure de  Castres de la citation directe illégale du procureur J.L. Vuillemin du Rotary contre l’impossible outrage d’une telle ordure par la définition de la loi, (dégradation civique). En application de l’article 681* C. pr. pén. combiné à jurisprudence de principe de l’article 373 C.pén., la Cass refuse aux procureurs et juges tous les droits de poursuivre le dénonciateur-plaignant tant que l’inexactitude de la dénonciation n’est pas contradictoirement constatée par la juridiction légalement compétente, en l’espèce, la Haute Cour de justice.  (*Lois par la suite abrogées pour faciliter ce type d’arbitraire criminel passé en proverbe).

La constitution de partie civile complémentaire du 15 mai 1981 à Castres, amplifiée des forfaitures, indivisible des escroqueries immobilières, étant faite par voie d’intervention, dans des instructions pénales déjà ouvertes par le procureur (art. 87 C. pr. pén). Après m’avoir inactivé en prison, avec plus de 7 mois de retard, Vuillemin fit procéder au « renvoi sans délais, (aussi faible que soient les charges) », sous peine de « nullité générale, substantielle et d’ordre public » selon la jurisprudence de principe de la Cass. Sur les conclusions de l’avocat général Henri Dontenville, sur la décision de renvoi à Toulouse (Crim. 81-94.611 du 6/01/1982) furent escamotés les noms du Secrétaire d’État/maire J. Limouzy et son maire-adjoint F. Sery, notaire, et, la nullité d’ordre public à faire respecter d’office (Cass) des procédures viciées d’excès des pouvoirs usurpatoires.

 Pour que cet autre l’escroc patenté de la magistrature puisse enterrer le dossier vide des charges de ses propres crimes, est aussi escamoté sur le premier faux en écriture par omission de la Cass, le nom de l’ancien procureur de Castres Saint Germes, avancé à la Cour d’appel de Toulouse en Conseiller de la Chambre d’accusation. Sans entraves, par des raisonnements parfois ineptes, (Appel Toulouse n° 199 du 27/10/ 1977, sur la citation directe,) il y officiait en continue sur l’enchaînement des fraudes contestées par les appels, malgré la mention de son nom sur  la deuxième décision de renvoi « sans délais […] aussi faible que soient les charges ». (Copié par mon avocat félon Verges pour l’annulation des poursuites régulières des mafieux du Rotary à Nancy et Metz).

 Bien les escroqueries de ces minus habens gangrénés ont débuté par la censure cuisante à la Cass*, les qualifiant sans équivoque dans les motifs en faussaires imbéciles, sachant qu’il me maquera les fonds pour payer d’autres pourvois contre la répétition des forfaitures, les gredins impudents ne se gênait pas pour autant pour amplifier encore leur criminalité. Avec mon avocat du céans dans la poche et la couverture assurée de leurs ministres, ces malfrats en furent assurés de leur totale impunité. *(Crim. n° 80-91.051 du 9 décembre 1980, Me Lyon-Caen).

Pour la parade de sa coterie des conseillers aigrefins de la Cour d’appel, les scénaristes turpides Jeantin et son fidèle acolyte Bouteiller avaient cuisiné à petit feu au parquet pour escroquerie un autre dénommé Dietrich. À la mascarade de l’audience publique, les conspirateurs contre la Justice se sont organisés de passer en sensation du jour ce dindon de leur farce, avec moi en premier plan, devant les médias convoquées. Heureusement, avec la chance des cocus, ni Me Maugey ni moi se sont fourés dans ce traqunard. Danielle Rouard au journal LE MONDE du 20/06/1978, par l’article dévoilant déjà aux pénalistes l’incompétence légale des magistrats du fameux l’art. 681) nous a dévoilé l’ouverture d’une instruction pénale à Castres. Les infractions établies par l’SRPI de Toulouse allaient beaucoup au-délà de la citation directe contre le principal administrateur sollidaire des sociétés de fait en infraction des lois, manqué par Me R. Maugey en raison du faux du greffe. Pour le fourvoyer, ce faux fut lui transmis par l’avocat postulant des céans,  précisement l’avocat de cet « PDG », président du Roatry. Lors de la citation directe, l’ouverture le dossier de cette procédure parallèle fut dissimulée à Castres à nous par le procureur J.L. Villemin. « De longue main, en concert avec les avocats de Castres et de Toulouse, la conspiration de Jeantin et son fidèle Bouteiller a manchiné votre perte », me chuchota-t-on au greffe de la Cour d’appel de Toulouse, violant de pleine grée l’incompétence légale et le renvoi « sans délais » redoutée par ses membres.

Ainsi, le dossier de l’arrestation illégale du plaignant à Castres, contenant la plainte incriminée d’outrage à magistrat, passait à Toulouse au juge d’instruction décidé d’en tirer des avantages personnelles (Cass 82-90.313 du 3/02/1982, (à l’instar, plus tard, la drôlesse Joly à Paris, le petit drôle Angevin à Bobigny)). Avec plus de 8 mois de retard, procureur procédait au « renvoi sans délais, (aussi faible que soient les charges) » sous peine de « nullité générale, substantielle et d’ordre public ». Rebelote à la Cass. Derechef, avec la nullité d’ordre publique, les noms Secrétaire d’État/maire J. Limouzy et son maire-adjoint F. Sery, notaire, sont escamotés par des crimes de faux par omission. Les juges, ouvertement incriminés prévaricateurs, conservent frauduleusement le dossier à Castres aux fins du blanchissement général par l’élimination de l’opposant avisée. Après l’évasion du requérant pris en chasse, pour empêcher le dessaisissement des prévaricateurs des autres dossiers connexes des milliers de victimes sinistrées partout en France*, les dispositions salvatrices contre la corruption judiciaire des articles 679 et suivantes du C. pr. pén. furent abrogées en sourdine par le Parlement. (*Des victimes d’Angleterre, Belgique, Canada, Suisse, USA… s’en informent aussi sur mes blogs).

[C’est un autre facteur des préjudices de démoralisation. Cette opération de propagande politico-judiciaire, à grand renfort de dénigrements et intimidations médiatiques, a permis au potentat des laboratoires Fabre faire reconquérir ses mandats de député-maire perdus à son ami de cœur J. Limouzy, désarçonné par la publication de ses compromission criminelles lors des précédentes élections colportés par moi, mes compagnons, les époux Odette et Louis Bayle assassiné ensuite et nos amis.  Pour pousser à fond sa moquerie de ma revendication de la saisine de la Haute Cour de justice, le Nabab pleine aux as fait hisser son poulain à la présidence de la Haute Cour de justice par des parlementaires sur lesquels est tombée une pluie d’or].

12° Jonction à la procédure de ma tentative de prise d’otage avec arme des magistrats à Castres, procédure passée à l’enterrement avec cérémonie dégradante à Toulouse. (Suite donnée inconnue).  L’annulation de la procédure pour usurpation de la « compétence légale à instruire à décharge » sur la légitime défense, doublée des fraudes d’escroquerie, visant d’assurer leur propre impunité et celle de sa clique coalisée dans le crime organisé. Jonction de la procédure aux dossiers réunis, justiciables depuis plus de trente ans par la Haute Cour de justice. Devant laquelle, j’avais revendiqué d’être admis « en tout égalité » avec les parties adverses et même avec ces caricatures des procureurs, replacé au même niveau du « parquet », sans uniforme d’apparat du symbolisme de l’absolutisme impériale ou de l’intolérance cléricale, conformément au droit fondamental bafoué de la République, aux principes généraux du droit de la démocratie égalitaire.

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Le Monde 2 oct 1992 : {Usage abusif au bénéfice d’un tripoteur contre un juge irréprochable,  les formules révélées dans les actes de procédures communiqué à ce juge par ce Dietrich, auquel la application fondée est refusée à répétions} : « La Cour de cassation dessaisit un juge pour « suspicion légitime » – La chambre criminelle de la Cour de cassation estimant fondée le requête en « en suspicion légitime » d’un inculpé, a décidé mercredi 30 septembre, de retirer un dossier à M. Germain Sengelin, doyen des juges d’instruction de Mulhouse. M. Sengelin était chargé depuis 1987 d’une affaire d’abus de blanc-seing, dans laquelle un avocat parisien est inculpé. Celui-ci considérait que le juge, au lieu d’instruire « à charge et à décharge », comme veut la loi, était favorable à la partie civile. L’avocat reprochait notamment à M. Sengelin de l’avoir inculpé tardivement de délits dont il n’était pas saisi, d’avoir illégalement perquisitionné à son cabinet et avoir violé le secret de l’instruction. Le procureur général de Colmar avait appuyé cette requête ». Selon que vous serez puissant ou misérable…

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Selon les exigences du droit fondamental, (par l’interprétation historique, philosophique et téléologique de la logique juridique), les parties du procès s’adressent aux cours de justice « en toute égalité » de bas vers la haute et non du haute hiératique vers l’en bas, comme les pitoyables larbins jouant aux avocats mystificateurs des responsabilités pénales manifestes des gangsters usurpateurs du gouvernement, l’altier magistrature présomptueusement debout. Par des forfaitures de partialité, du favoritisme ou de l’animosité à l’égard d’un justiciable « des administrateurs de la Justice » (art. 183 C. pén.*), ces escrocs patentés fonctionnent, selon les besoins du crime politiquement organisé, tantôt en procureurs, tantôt en juges, bien souvent même dans les mêmes procédures truquées par eux. (*Branche mortifiée du droit pénal, complétement du Préambule de la Constitution* (doctrine.), est aussi applicable aux donneurs d’ordres partiaux aux ministres de la justice ou de l’Intérieur. [*Art. 7. « Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent font exécuter des ordres arbitraire doivent être punis ».]

– Il en fut ainsi du procureur Saint Germes, naufrageur de Castres muté en avancement à la Chambre d’accusation de la Cour d’appel de Toulouse pour couler mes voies de recours.

– Dontenville H., débutant en défendeur du ministre de la Justice des escroqueries immobilières devant les juridictions administratives contre ma révélation d’une véracité de notoriété historique ( p. 2).  Tantôt conseiller rapporteur, tantôt procureur à la Cass ou de la Commission d’indemnisation dans les sabotages musclés des recours  des affaires pénales me concernant.

– Vuillemin J.L (Rotary) est muté rapidos de Castres en avancement comme président du TGI de Perpignan. Dans mon intervention dans l’instruction des escroqueries complexes du député Ferran (Rotary) et du Sénateur Aldouy (Rotary), la clique de son ministre y avait besoin de ses talents scélérats pour neutraliser mon déclinatoire de compétence de la revendication de la Haute Cour de Justice, sur la base de la connexité [avec Castres…] du complot de l’art. 86 c. pén. et de l’art 203 c. pén., de foutre en l’air de procureur de la République Louis Bartoloméi contestataire. (Illégalement la communication des décisions truquées jusqu’en Cass m’est refusée).

 Dans ce chapitre des machinations politico-crapuleuses de la désorganisation des droits constitutionnels fondamentaux de l’impartialité, de l’équité et de l’indépendance de la Justice, reste encore à examiner la situation de la légitimité des « juges titularisés » de la Cour de justice de la République et du Conseil constitutionnel. Saute déjà aux yeux la fraude monumentale des nominations comme présidents des fieffés escrocs invétérés Jean-Louis Debré (p. 2) et Christian Le Gunehec (p.1), des pires des faussaires et tricheurs, compromis au vu et au su de leur hiérarchie et des parlementaires dans les pires des fraudes prévaricatrices et dont les décisions tripotées sont nulle d’une nullité d’ordre public.

– Le juge d’instruction téléstarisé à Lyon Philippe Courroye, escamoteur de la compétence de la Haute Cour de justice dans mainte procédure à Lyon contre une belle brochette mafiosi de ministres comploteurs (p. 11), lui, est muté comme procureur saboteur à Nanterre pour déstabiliser la juge d’instruction Isabelle Prévost-Desprez dans le cadre du même complot contre leurs acolytes.

Depuis fort longtemps, les originaux et les copies des principaux documents des dossiers ont été régulièrement produits à la présidence de la Cour de cassation, aux procureurs, aux juges d’instructions, aux juridictions de jugement judiciaires et administratives, mêmes contradictoirement aux audiences publiques. Les argumentaires documentés sur mes six blogs sont constamment suivies par le ministère publique, les avocats des victimes, des victimes elles-mêmes, des avocats des parties adverses, les adversaires eux-mêmes, par des élus et des universitaires… La contradiction et les informations est parfaitement assurée.

13° D’autre part, je suis ciblé par les flèches empoisonnées des médias injurieusement calomniateurs, (ps. 1,  3 et 11), dominée et dirigées par les multimilliardaires des partis adverses. Ma déstabilisation judiciaire et sociale par les médias calomniateurs a commencé dans les Tarn et Gironde par le holding d’arrosage politique Laboratoires Fabres de Castres. (P. 3), les folliculaires à gages de LIBÉRATION de Jérôme Seydoux, « le capitaliste en   or », m’ont asséné le coup de grâce à Paris (avec le maire Laurent Wetzel de Sartrouville (p. 8)), me présentant d’emblée en « paranoïaque belge », ridiculisant mon exposé magistrale à l’audience publique du complot contre la sûreté de l’État. Ces fourbes échotiers cupides, à la commande des ministres incriminés, m’ont écarté de la voie maléfique du sabotage judiciaire nationale de leur cafard défroqué J. Bidalou.  Ce saboteur, de mèche avec les journaleux, journaleux lui-même, m’a été collé par les mafieux à la peau comme une puce électronique dont je ne me parviens plus à m’en débarrasser. Je ne pourrais plus jamais me présenter utilement dans une salle d’audience d’une juridiction, sans crainte de me faire redescendre en flamme par des dénigrements et injures contre lesquels je ne dispose d’aucun recours dissuasif. L’atteste, le recours enterré contre la Nouvelle République du Centre de Bourges par le Procureur de Bobigny et ensuite par le metteur en scène de la parodie des insultes mortifiantes de Bourges, (p. 11).

Ainsi, le déblocage avec mon indemnisation des préjudices matériels et moraux des avilissements humiliants combinés à tous azimuts est encore une autre question préalable non prescriptible. Cependant, ces infractions de la presse se cumulent indivisiblement avec celles du droit commun, notamment des escroqueries et violences morales et subornations des juges, des justiciables et les témoins, si bien que le dossier afférant doit être joint au principal du complot, les coupables immédiatement mis hors d’état de nuire par telles façons morbides.

14° Sur la résolution préalable des questions incidentes des compromissions délictuelles des Conseillers d’État, manifestant ouvertement leur sectarisme politique dans une salle d’audience contre les victimes accusatrices présentes ou empêchés par la fraude judiciaire.

Extrait édifiant du fichier d’information reçu par E-mail le 19 mai 2010. (P. 7).  « ENA. Cette fameuse école qui fabrique son inverse ENA-ANE […] L’enseignement qui leur est prodigué dans la secte ENA est entièrement orienté dans ce sens. Ils apprennent à mentir en gardant la tête haute et en affirmant leur intégrité. Certes, leurs multiples forfaits les conduisent souvent à l’inculpation, mais une justice trop souvent servile et à leurs ordres a pris l’habitude de les blanchir en prononçant des non-lieux … Certains vont même jusqu’à faire voter des lois interdisant toute poursuite judiciaire à leur encontre à la fin de leur mandat, ceci au grand dam de quelques politiciens intègres, non énarques, écœurés par toutes ces pratiques scandaleuses ! C’est ainsi qu’on voit des politiciens soutenir la cause des dictateurs et tyrans contre la rébellion de peuples désespérés, en envoyant des troupes pour aider lesdits dictateurs, sachant bien que quelques chèques de remerciement arriveront à leur nom dans des paradis fiscaux … L’action néfaste des énarques est catastrophique. Depuis la création de L’ENA par un certain Michel Debré, la France a perdu sa richesse et ses valeurs morales. La maffia énarque a mis la main sur tous les postes clés des secteurs publics et privés, et se livre à un pillage systématique. C’est ainsi que petit à petit, la France est devenue un pays sous-développé. Pour compenser toutes les richesses… »

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Lorsque cet emblématique « gangster d’État de l’État gangster », le secrétaire d’État, maire de Nice, Jacques Médecin fut poursuivi au pénal avec une petite partie de son « association de malfaiteurs » du Rotary, du SAC, de la Mafia et de…, je me suis régulièrement, sans contestation des parties, constitué partie civil par voie d’intervention (art. 87 C. pr. pén) à Nice auprès des juges d’instructions déjà saisis, puis dans les procédures à Grenoble. (Preuves blogs p. 3). Par les habituels déclinatoires de compétence congrus, je me suis efforcé en vain de faire saisir du « complot contre la sureté de l’État » la Haute Cour de justice conformément aux feux dispositions de l’article 68 la Constitution et de l’art. 86 du Code pénale.

(Le dernier des crétins analphabètes, selon la loi, n’est pas censé d’ignorer la loi. À moins de donner encore plus de foi aux publipostages e-mails (p. 7), que ses ratons pistonnés dans le fromage de la Nation soient encore plus crétins que ces derniers, avant même d’avoir trouvé le fin mot de leurs conspiration contre la démocratie, il indiscutable que tout ce que j’ai appris à la sortie de l’Armée dans les universités de droit, a été ostensible à tous ces magistrats formés à ENM, à tous ces conseillers d’État formé à l’ENA, comme par ailleurs la finalité de mes études et actions. Malgré la circonstance atténuantes de leur incompétence et torpeur intellectuel, il va de même de la gente judiciaire et politique en générale qui a abrogé ou modifié sourdine ces lois salvatrices de la démocratie, des finances et de l’économie nationale.)

Ainsi, le « Le Canard enchaîné » du 14 février 1990 rapporte un épisode du sensationnalisme médiatique de cette procédure rocambolesque contre la légendaire « association des malfaiteurs » de la Côte. Bien que connaissant la compétence exclusive, indivisiblement pour le tout, de la Haute Cour de justice, a été examinée en audience publique dans la Chambre du contentieux du Conseil d’État le 12 février 1990 des proverbiales montages criminels des faux en écriture publique du Secrétaire d’État-maire de Nice. Pour « défendre » (Sic) cette bande de malfaiteurs ostentatoires ‑l’illégitimité politique incarnée‑ en présence des laudateurs de la presse, de nombreux Conseillers d’État et Énarques sectateurs, des Exarques de la désintégration de l’État, n’ont pas hésité de proclamer leur violent zèle propagandiste, de circonvenir les magistrats de la Chambre du contentieux du Conseil d’État, d’intimider les plaignants et témoins, somme tout d’exceller dans leurs dévergondages engagés de subornation et corruption.

Imbriqué dans le complot criminel, il en résulte non seulement la commission ouverte des infractions indivisibles avec le principal de l’escroquerie judiciaire, (ou tentative punissable), par « la mise en scène » de « l’intervention des tiers ‑des hauts fonctionnaires violant leur obligation de réserve et de neutralité politique‑, des encouragements ou pressions morales calculées, directement, contre les membres la Chambre du contentieux du CE, indirectement, contre les autres juridictions saisies, et contre des violences morales dissuasives contre plaignants, leurs avocats, témoins, reporters… Moi, victime, constituée partie civile, par ce cirque grand spectacle de ces fameux « idiots » congénitaux d’Énarques-Exarques du désastre national, je fus maintenu dans la réduction au silence du paria avec mon avocat du team félon Verges, Me L***. Terrifié, le tartufe n’osait même pas se manifester au truquage de la décision par la suppression des actes par ce même Conseil d’État (N° 34 805 du 7 et 6 juillet 1982). Trucages des juridictions administratives fomentés de longue date par écrit à partir du cabinet du ministre de la Justice par la plume de l’avocat général Henri Dontenville, la poubelle emmédaillé, combinant en ce moment le terrorisme auprès de la Commission d’indemnisation.

Pour que le bon fonctionnement de la justice soit vraiment assuré, il importe donc au préalable que soient aussi révélés les noms de ces « malfaiteurs associés » au complot contre la sûreté de l’État, leur devenir des carriéristes dénués de tous scrupules. Par une enquête sociale serrée, doit être vérifié leurs avancements et décorations, leurs fonctions futures dans l’administration publique, leurs compromissions nouvelles, suscitées par la corruption et le trafic d’influence… leurs comptes bancaires à l’étranger (M. Couve de Murville), leurs affiliations à des sociétés discrètes ou secrètes, leur neutralisation en conséquence avec leurs commanditaires derrière leurs ministres postiches… Mais n’en rêvons pas. Personne vérifiera si tel ou tel de ces carriéristes sans scrupules a été introduit en propagandiste de ces mafieux dans la Cour des comptes pour manipuler les vérifications des comptabilities publiques.

D’autre part, répétons-le, l’équité judiciaire exige à ce que mon indemnisation soit en rapport avec la mirobolante « gratification » évaluée par les parties adverses en « réparation des préjudices moraux » simulés de quinze ans de joyeuses tripotages des procédures : 45 millions d’Euros de complaisance ont été attribués à au réputé flibustier des affaires interlopes, l’ancien ministre Bernard Tapie-double-face. Répétons-le, l’équité judiciaire exige à ce que soit fait droit sans chichis à ma revendication du triple du taux de l’indemnisation annuelle attribué pour une fourberie judiciaire. Indemnisation et viatique du traversée de l’enfer et non pas pour me vautrer, aux frais du contribuable nargué, dans luxe du plus beau yacht du monde, mais, pour ma réhabilitation sociale, pour pouvoir faire face aux bataillons des maitres ferrailleurs des chicanes, payés à prix d’or par les parties adverses disposant des fonds inépuisables.

 Comme pour la guerre, pour les actions judiciaires, l’argent en est le nerf. À ses avocats-stars, pour la mise en scène d’un fantastique carnaval judiciaire hollywoodien de l’écran de fumée devant la haute criminalité financière de sa coterie, un million de dollars à l’heure a été casqué sans sourciller par le grand argentier national et international Dominique Strauss-Kahn. Escroc déprédateur de haut vol ayant contribué au sinistre de l’économie nationale et internationale, martyre téléstarisé en continuité, le candidat à la présidence de la République en est sorti vainqueur par l’écrasement par le fric de la modeste partie adverse désargentée. Et son vaudeville sublimatoire ne fait commencer… Comparaison faite aux vilenies de ses mascarades, mes travaux ne valent-ils pas bien plus que ceux de ses artistes du brassage du vent médiatique ? (Notons, des innombrables avocats de ce gabarit un peu partout dans le monde pompent leurs arguments dans mes blogs pour justifier leurs honoraires faramineux). 

Et plus est, pour que cela ne se reproduise plus, je dois être financièrement mis au pied d’égalité avec ces Nababs pleines aux as, pour pouvoir me payer, moi aussi, des avocats spécialisés, et, comme Strauss-Kahn des escouades d’enquêteurs et détectives privés dont le montant faramineux des rémunérations versées par lui n’a pas été révélé au public.

 Bien entendu, l’État responsable est obligé par la loi d’avancer les sommes à la réparation de mes préjudices « du fonctionnement défectueux de la justice ». Mais ce même État dégangstérisé doit assurer à ce que tous les « fonctionnaires coalisées contre les lois et l’exécution des lois », contre leur exécution par la Haute Cour, dont leurs prospères ministres postiches, conformément au principe en vigueur en France de la « réparation intégrale », soient condamnés indivisiblement jusqu’au dernier centime des dégâts délibérément causés. Dépassé par trente-cinq ans d’obstructions criminelles des innombrables procédures truquées à mon détriment, pour commencer, il va donc falloir charger tout une équipe d’avocats et des experts comptables pour évaluer le montant global dû de pleine droit pour ma remise à flot avec la réparation de ma dignité flétrie par des artifices coupables des escroqueries combinées.

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Annexé : (p.3). Documentation commenté sur ma constitution de partie civile sabotée, produisant le dessaisissement de l’irréprochable juge d’instruction Germain Sengelin du dossier de la catastrophe aérienne de Habsheim.

LE BIEN PUBLIC, le 29/07/2011 FRANCE – VOL AF447. Les pilotes du vol Rio/Paris mis en cause. Crash Rio-Paris : les enquêteurs du BEA sont-ils indépendants ?

Le Nouvel Observateur. Publié le 04-08-11.  L’enquête sur les causes de l’accident charge-t-elle les pilotes pour blanchir Airbus ? Le Bureau d’enquêtes et d’analyses est sur la sellette.

Réaction. Voilà le cinéma mystificateur de la catastrophe de Habsheim recommence. Si jamais un juge d’instruction se montre trop curieux, comme M. Germain Sengelin, doyen des juges d’instruction de Mulhouse, alors les tricheurs corrompus de la hiérarchie chancreuse le feront mettre au placard, en retournant subrepticement mes constructions juridiques salvatrices pour le juge et les victimes contre eux. Les bousiers de la fosse à purin judiciaire, comme plus tard, dans la même circonscription dans les affaires annulées à tort et à travers du grand banditisme du maire de Toul, feront profiter ma science aux mafieux, aux fricoteurs dévergondés, pourvoyant au financement des élections de leurs larbins vendus aux ordres de la clique Sarko-les-pots-de-vin. Si les pilotes ne seraient pas décédés, alors leur vie serait tournée par cette coalition de faussaires en cauchemar comme naguère celle de de Norbert Jacquet :

« TOUT me donne raison : http://norbert-jacquet.jacno.com/?p=11 ! (régulièrement mis à jour). Tout le monde sait les enfermements que j’ai subis, la torture en unité psychiatrique spéciale UMD (excréments sur le visage, etc.). Je rappelle en outre que j’ai déjà été agressé avec un automatique sur la tête (1) ». Dietrich13.wordpress.com. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Paria judiciaire réduit au silence.

Par la loi du 1 août 2011 des internements et « soins » psychiatriques forcés, (c’est la fête nationale suisse faite aux francs-tireurs « Guillaume Tell »), la mafia de la grande finance, par leur larbin Sarko-le-pots-de-vin, a fardé d’un faux-semblant de légalité la criminalité psychiatrique pour se débarrasser de tous les justiciables et témoins dérageant leur scélérates combines. Les procédés sado-macho habituels dans les hôpitaux poubelles de la psychiatrique, appliqués au pilote contestataire des trucages de la procédure de la catastrophe aérienne de Habsheim, relèvent du barbarisme psychiatrique des minables docteurs et soignants déjantés, souvent des épaves psychiques, de l’abus de leurs propre pharmacopée nocive, ajoutée à l’alcoolisme chronique. Si jamais un substitut, encore mal stylé, s’y oppose (Vaulot-Pfister…), alors son procureur de la République du Rotary (Jean Vagne…), le fera mettre au placard avec des réprimandes fatales pour la suite sa carrière. La criminalité judiciaire et la criminalité psychiatrique ne font qu’un en auxiliaires de la criminalité politico-financière.

Aux innombrables méthodes de réduire d’autorité au silence un individu bien-portant ­‑ou de le retourner‑, ajoutons la suggestion post-hypnotique inventée par le Professeur psy Charcot à Paris. Par ce procédé sophistiqué ‑qui n’est pas donnée à tout le monde‑ le « patient » finit par adopter inconsciemment, comme des siennes, les idées et le profil suggérés par le psy. Il finit par attester le contraire de ce qu’il avait attesté naguère, finit même d’avouer de bonne foi des crimes perpétrés par des notables du Rotary proche du pouvoir, désavouer les évidences constatés par un juge d’instruction (Henry Pascal) mis au placard par la clique des ministres du Rotary.

Dans les cas extrêmes, le justiciaires dérangeant est envoyé, hébété par les drogues, d’urgence au service spécialisé de neurologie. Ligoté sur un fauteuil, sur la tête positionnée un casque du genre moto, l’opérateur commence, « console à la main » derrière l’écran de l’ordinateur son petit vidéo-joujou. Dans le cerveau, sur le nerf de la transmission de la mémoire, le philanthrope assermenté converge en V deux faisceaux de rayon X. Clic ! Le patient privé, réduit en une vie semi-larvaire, privé de son langage, ne se souviendra même plus de la façon de faire ses besoins naturels.

En résumé, l’existence de cette loi scélérate, privant de la voix au chapitre une victime des crimes, produit un effet dissuasif contre les justes revendications judiciaires, vicie par la fraude subornatrice de la violence morale, les procédures judiciaires dans lesquelles les contestataires avisés des trucages sont dorénavant tenus à l’écart comme des parias. Telle est la situation actuelle des investigations de la répétions de la catastrophe aérienne d’un Airbus.

Réaction à L’EXPRESS. 22/09/201. Dette : qui sont les coupables ? Dette : comment on en est arrivé là… et comment on peut s’en sortir.

Le triple A de la France est en danger, et les chiffres de la dette crient « faillite ». Comment en est-on arrivé là ? Qui sont les coupables ? L’enquête de L’Express.

Dette : les coupables. Par Corinne Lhaïk, publié le 22/09/2011. Trois anciens présidents de la République Française, Nicolas Sarkozy, Giscard d’Estaing et Jacques Chirac qui ont participé à la formation des déficits. Avec Jean Louis Debré. REUTERS/Charles Platiau…

Appelez le chat un chat et cessez les mystifications des impostures des politicochinelles. « La Crise », (« La Casse du siècle ». Michael Lewis, Éditions Sonatine n° 053, sept. 2010), c’est LE BAQUEROUTE DU SIÈCLE proprement dit, une escroquerie gigantesque, un carambouillage hypersophistiqué, montée par les obligations Subprimes et « produits toxiques » similaires, la monnaye de singe des emprunts toxiques, à l’aide de la corruption, du recel et du trafic d’influence avec les chers mécènes enrichis insolemment par des bénéficies de plusieurs millions de dollars par jour de Sarko-les-pots-de-vin receleur.  

L’érudit Albert Jacquard vous a confirmé les analyses des juristes US avant mon analyse par les sciences pénales. Tous les commentateurs avisés sont d’accord sur ce point : en Grèce encore plus qu’en France, la gouvernance et l’administration sont corrompues du haut en bas par des genres Strauss-Kahn, Lagarde, des larbins de la hyper-mafia de la grande finance internationale.

Au lieu de faire poursuive en pénal les escrocs de haut vol, les profiteurs alimentent en France les détournements des fonds par 15 milliards d’Euros de subventions aux banques, dirigées selon les analystes par des « crétins » et « idiots » congénitaux, des calamiteux de l’ENA qui les redistribuent en dividendes aux actionnaires, à savoir à eux-mêmes). Renflouer par le contribuable un tel système relevé de la caricature de la politique économique, car les capitaux seront semés sur le sable des détournements des fonds publics par la corruption irréductible.

Et ceux qui ruinent ainsi à petit pas les institutions et l’économie nationale de la France pour se mettre pleine les poches, au lieu de les punir, on les décore de la Légion d’honneur, on en fait des superstars à la gogovision.

RUE 89. | 30/07/2011 | LA GAZETTE DE BERLIN. Élites : Aubry ne parle pas allemand, mais elle a fait l’ENA. Par ROMAIN RIVET. Cette dévergondée de Martine Brochen-Delors, cette typique Pétrarque de la décadence de la corruption, d’abord, s’autorise de se présenter aux élections, (à l’instar d’un Hitler), sous un pseudonyme trompeur pour aguicher ses électeurs désinformés. Le nom de son époux, avocat pénaliste, a véritablement une très très mauvaise presse chez la majorité des militants sans fin dupés par cette pernicieuse péroreuse des mystifications. Fille cachotière de Jacques Delors, ancien ministre déprédateur de la finance en 1981, ancien membre du Conseil d’État, une de la caste de ces favorites de la crème putride de haute société, excellait aussi d’abord comme directrice d’une puissante société multinationale pour se faire styler.

Le stratège désastreux de sa clique des radis roses est le député du Tarn, Paul Quilès. À peine passé ministre stipendié par le holding multinationale Laboratoires Fabres de Castres, avec Delors, le traqueur vicieux m’a bien fait comprendre de qui il est l’homme de main. À peine élue, ses pas grandes choses d’électeurs dindonnés retrouvent cette clique pernicieuse en convive (tels que Pasqua) aux festins dans la somptueuse propriété du « monarque » Fabre à Castres pour marchander notre avenir. Avec ses amitiés politiques de l’agape et la dive corruptives, le Nabab a réalisé de très bonnes affaires immobilières du franc symbolique, et, en écoulant, remboursé par la Sécu, ses perlimpinpins sans intérêt thérapeutique selon les experts. Par l’orchestration des dénigrements médiatiques de ma personne, son ami de cœur J. Limouzy du Rotary reconquit à Castres ses mandats perdus de député-maire, passe président de la Haute Cour de justice, au lieu d’en être jugé avec ses coauteurs et complices du complot contre la sûreté de l’État.

Pour se faire élire, ils nous ont promis la Lune. Élus, ils nous ont fait tomber le Ciel sur la tête. Mitterrand cocufié, tous les engagements électoraux furent trahis par ses ministres aux dents longues : au lieu d’assainir la justice en commençant par la suppression du corporatisme délétère des estampeurs : avocats, notaires, huissiers, experts…, leur pouvoir fut encore renforcé. Pour m’empêcher de prendre personnellement en main les affaires comme avocat stagiaire, la nouvelle loi me barrait immédiatement l’accès au barreau, avec la couverture politico-judiciaire de mon arrestation illégale. Ensuite, les imposteurs des deux bords coalisés, passaient, main à la main, à la modification en douce de la Constitution pour s’assurer de leur impunité aussi par la suppression de  la Haute Cour de justice, à des abrogations des dispositions salvatrices contre la prévarication judiciaire des articles 679 et suivants du Code de procédure pénale. Avec la caste mafieuse des Énarques « Aubry »-Sarko, la France est promis à un très très bel avenir, car tous les voies de recours judiciaires sont irrémédiablement verrouillées.

Dietrich13.wordpress. com. Détails jamais démentis : Ps 2, 9 et 11. Victime, Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Paria judiciaire bâillonné par la criminalité politico-judiciaire.

Réaction à L’EXPRESS. 22/09/201. Dette: qui sont les coupables? Dette : comment on en est arrivé là… et comment on peut s’en sortir.

Le triple A de la France est en danger, et les chiffres de la dette crient « faillite ». Comment en est-on arrivé là ? Qui sont les coupables ? L’enquête de L’Express.

Dette : les coupables. Par Corinne Lhaïk, publié le 22/09/2011. Trois anciens présidents de la République Française, Nicolas Sarkozy, Giscard d’Estaing et Jacques Chirac qui ont participé à la formation des déficits. Avec Jean Louis Debré. REUTERS/Charles Platiau…

Appelez le chat un chat et cessez les mystifications des impostures des politicochinelles. « La Crise », (« La Casse du siècle ». Michael Lewis, Éditions Sonatine n° 053, sept. 2010), c’est une escroquerie gigantesque, un carambouillage hypersophistiqué, montée par les obligations Subprimes et « produits toxiques » similaires, la monnaye de singe des emprunts toxiques, à l’aide de la corruption, du recel et du trafic d’influence avec les chers amis enrichis insolemment par des bénéficies de plusieurs millions de dollars par jour de Sarko-les-pots-de-vin receleur.  L’érudit Albert Jacquard vous a confirmé les analyses des juristes US avant mon analyse par les sciences pénales. Tous les commentateurs avisés sont d’accord sur ce point : la gouvernance et l’administration sont corrompues en France, du haut en bas par des Strauss-Kahn, Lagarde, des larbins de la hyper-mafia de la grande finance internationale. Au lieu de faire poursuive en pénal les escrocs de haut vol, les profiteurs alimentent les détournements des fonds par 15 milliards d’Euros aux banques, dirigées par les analystes des crétins et idiots de l’ENA. Renflouer par le contribuable un tel système relevé de la caricature de la politique économique, car les capitaux seront semés sur le sable des détournements des fonds publics par la corruption irréductible.

Et ceux qui ruinent ainsi à petit pas les institutions et l’économie nationale de la France pour se mettre pleine les poches, au lieu de les punir, on les décore de la Légion d’honneur, on en fait des superstars à la gogovision. Dietrich13.wordpress. com. Détails jamais démentis : Ps 2, 9 et 11. Victime, Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Paria judiciaire bâillonné par la criminalité politico-judiciaire.

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Vendredi 6 juillet 2012. Réactions publiées sur Facebook, et les sites de presse Sud-Ouest et Le Point à titre de témoignage ouverts de M. Peter Dietrich, victime réduit à l’impossibilité absolue d’agir utilement en justice aux fins des réparations des préjudices.

 Le Point du 6 juillet 2012. Les perquisitions effectuées mardi au domicile parisien et dans les bureaux de Nicolas Sarkozy relèvent d’une « justice spectacle totalement ridicule », a estimé mercredi le député-maire UMP de Nice, Christian Estrosi. « Cette justice spectacle est totalement ridicule », a-t-il dit sur Europe 1.

Réaction. Ce ne sera certainement pas au domicile d’un avocat roublard qu’on trouvera les preuves de l’évidence crevant les yeux. Sous l’égide d’une justice totalement dépravée, durant des années les documents ont été dissimulées ou supprimées à la feue Haute Cour de justice, (liste nominatives des comptes dissimulés en Suisse), des initiés assassinés : Les ministres Boulin, Fontanet, d’Ornano, la députée Yann Piat, le frère barbouzes Saincené…. Alors encore ministre de l’Intérieur, ce beau monsieur n’a pas hésité de faire voler à mon domicile par ses Ripoux des traces de mes interventions judiciaires contre son cabinet d’avocats, mes revendication congrues du renvoi groupé devant la feue Haute Cour de justice de sa mafia usurpatrice des mandats gouvernementaux et parlementaires par un raz-de-marée d’argent sale sur les caisse noirs édités aux élections, même aux escarcelles des élus et leurs protecteurs de la magistrature soudoyée. Pour commencer, vu les nombreux assassinats des initiés, c’est le levée du secret bancaire en Suisse, au Luxembourg, au Lichtenstein… que s’imposerait. Mais ce ne sera pas demain la veille que la France, avec sa classe politique corrompue et ses corps constitués des vendus, qu’une telle demande sera formulée aux États concernées. Plus des détails jamais démentis : Dietrich13.wordpress.com. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales.

MEDIAPART 02 NOVEMBRE 2011 | Bettencourt : l’affaire rend fou au tribunal de Bordeaux. PAR MICHEL DELÉAN.

L’arrivée voici un an du dossier Bettencourt à Bordeaux crée de fortes tensions au sein du tribunal. Les magistrats syndiqués sont tenus à l’écart de cette affaire par une hiérarchie soupçonneuse et un parquet très politique. Un climat de méfiance généralisée frisant la paranoïa s’est installé dans le palais de justice. Mais l’enquête progresse-t-elle seulement ?

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À Madame le Juge d’instruction Isabelle Prévost-Desprez à titre de témoignage d’une partie civile empêchée de se constituer par voie d’intervention.

Réaction sur Le Nouvel Observateur avec AFP. La greffière d’Isabelle Prévost-Desprez lâche la juge de Nanterre.

Complément de la page 11 des blogs. Le POSTE le 02/09/2011. L’avis de Morano sur l’affaire Bettencourt : « Ce n’est pas un livre, c’est un torchon. » Hou ! Nadine Morano, la nouille à scandales éhontée, bien discrète sur son pedigree du micro-cerveau de perroquet flamboyant. {Nadine Morano, l’autre Pucelle de Lorraine 
Nadine Morano n’a pas été gâté, son nom de famille étant pucelle. Son père obtiendra par un décret signé par Jacques Chirac en 1976, la transformation de son nom de famille en pugelle. Elle gardera par la suite le nom de famille de son ex-mari. Bon pour enfoncer le clou elle a été majorette}. Hou ! la menteuse ! (You tube et Dailymotion) Hou ! la tricheuse ! Holà ! l’escroc de haut vol en flagrant délit de blouser et circonvenir avec des faux-semblants la Justice, les victimes, les témoins, les électeurs… par les injurieuses contestations des évidences, des insultes à la raison et au bon sens.

Hou ! la donzelle de luxure politique, figure de proue vermoulue de la galère moisie des naufrageurs en naufrage, de ces fameux «gangster d’État de l’État gangster ». Encore une de celles des nantis passant le plus beaux de leur temps à se faire bichonner dans des salons de beauté et de massage. Encore une de ces starlettes ostentatoires du décor politico-crapuleux, dessoûlées, passant leur temps dans l’exercice de leurs simagrées artificieuses, de leurs gesticulations envoutants et de leurs jacasseries des sirènes naufrageuse de l’État dérivé subrepticement dans la spirale d’endettement sans issu par des escroqueries monumentales. On ne peut pas être plus claire, ces aguicheuses vaudevillesques sont indispensables à la crétinisation des hommes-masse du star-système de la corruption politique des « maitres du monde », de la hyper-mafia de la finance qui nous gouverne en réalité par l’entremise de leurs Scaramouche soudoyés de l’hallucinante gallérie du grotesque de son gouvernement déprédateur des insatiables malfaiteurs associés.

Mais quelle sont donc les éminentes qualifications universitaires de l’illustrissime donzelle nigaude de luxure politique si bavarde, la permission de bonne foi de s’attaquer sur Europe1, (rediffusé partout en France), à Mme Isabelle Prévost-Desprez, un de rares juges d’instrucion encore intègres, compétentes et absolument irréprochables ? Par quelle tour d’escamoteur, la donzelle de luxure politique se farde-elle du crédit intellectuel pour vilipender des écrits judicieuses des journalistes Gérard Davet et Fabrice Lhomme, pas encore domesticité par ses promoteurs de la grande finance. Somme tout, son intellect rabougri du perroquet flamboyant s’extasie à subjuguer la conscience des témoins de mes propres procédures en éternelle suspension de l’« accusé » des actions « exclusives de toute faute (Cass)» de la « légitime défense pour soi-même et pour autrui » contre ce grande banditisme de sa coterie des vendus à la hyper-mafia internationale ?

Parée tout juste du modeste vernis social d’un « DESS d’information, communication et organisation des entreprises » ; un diplôme universitaire, à la rigueur apte la qualification d’un « nègre » des sous-directeurs des PME. L’oripeau académique kitsch, est même dédaigné des nigauds fiérots les plus dégénérés de l’engeance des gros légumes trafiquants de sa coterie politique qui nous opprime.

Par contre, là où cette soulaude dévergondée a été brillante pour se faire mousser et valoir, c’est dans les exhibitions publiques devant les médias de ses attraits charnelles et de son ivresse délirante, de ses virées dans les boites de nuit sélectes des camés du pouvoir, de leur suffisance outrecuidante et des… C’est bien connu. Incontestablement, en tant que ministre postiche de Famille et d’Apprentissage, c’est une splendide perle rare dans la gallérie du grotesque de son gouvernement des charlots d’inutiles péroreurs des ineptes cafouillages politicardes. Toujours le même aphorisme jésuitique (Weishaupt) commenté dans mes blogs fait ses ravages chez les crédules éblouis du décor mystificateur de la désinformation morbide et de l’intox calculés : « Valorisez les niaises salopes médiatiques pour vilipender les savantes bosseuses incorruptibles vaquant sous pression à la justice ».

Bref, un ministre postiche starisé d’une surprenante incompétence crasse, diffamateur, subornateurs des témoins par son bide médiatique préfabriqué des rusés arrangeurs dans les coulisses de sa cour des miracles du zigouigoui élyséen. Sarko m’a tué. « Ce n’est pas un livre, c’est un torchon […] Je ne l’ai pas lu et je n’ai pas envie de le lire […] La juge en exercice fait une faute professionnelle grave, et j’espère qu’elle sera sanctionnée par sa hiérarchie. (Sous-entendu, des partisans faussaires, miraculés de la feue Haute Cour de justice, des tripatouilleurs indécrottables de sa bande des malfaiteurs crapuleux, sublimés en parangons de la vertu).  Sans se soucier de l’exactitude notoire des dénonciations avisées d’une juge professionnelle, d’une haute compétence certifiée, de son propre aveu, sa langue de vipère bavasse son fiel calomnieux sur des révélations savantes, parfaitement justifiées par la loi, mettant en garde sa clientèle électorale dupée, subjuguée par des artifices médiatiques trompeurs du star-système arrangé des artistes roués, appointés des multimilliardaires corrupteurs.

Bien que ne fonctionnant en banal perroquet flamboyant, jacasseurs des boniments crétinisants, le porte-parole accrédité de ses compères d’escrocs de haut vol, la donzelle de luxure politique a été censée de connaitre parfaitement le but de ses manigances médiatiques circassiennes. De sa clique scélérate, sont légendaire la méchante routine de la subornation subie des témoins retournés par des menaces sur ses conditions d’existence, sur leurs emploi de greffière ou d’infirmière dans la fonction publique, par intimidation illégitime des violences morales des menaces policières… par des exactions et concussions fiscales, combinées par ses acolytes au gouvernement.

Bien qu’une pitoyable marionnette incompétente dans cette gallérie du grotesque hallucinant des guignols du type caricatural Sarko-les-pots-de-vin, l’épateuse de l’esbroufe est censée de connaître les conséquences de l’exercice combinatoire des violences morales contre mes propres témoins à moi de la légitime défense pour moi-même et pour autrui. La tripatouilleuse dévergondée de la coterie des malfaiteurs associés, sera aussi tenue de contribuer à la réparation de mes préjudices moraux en rapport du magot faramineux subtilisé au Fisc de son acolyte bichonné Mme Christine Lagarde au profit de l’affairiste interlope Tapie-double-face.

 (Le 10 février 2009, pour l’innocente réflexion sur le Net « Hou ! la menteuse ! », très chatouilleuse de sa vertu d’emprunte, la fêtarde exhibitionniste et soularde, a déjà fait subir à Dominique Broueilh, mère de famille de 49 ans à Saint-Paul-les-Dax, sa rage tracassière de la procédurière dénuée de tout scrupules. Aux bras longues, avec un maître de la chicane payé à prix fort, sur le dos d’une humble citoyenne désarmée, la donzelle de luxure politique a soigné sa popularité par des tracasseries médiatiques, policières et judiciaire, comparables à celles aujourd’hui pratiquées de la clique Bettencourt, Woerth et Sarko-les-pots-de-vin).

Des échantillons jamais démentis de ces procédés rusés de subornation, par des abus, même par des excès criminels des pouvoirs, sont amplement étalés, sériées dans mes blogs jamais démentis, parfaitement connus par les ministres dissimulateurs, judiciairement acquiescés sans réserves des autorités publiques compétentes, tous a quia devant leur cauchemar. Donc, mes accusations-défense étant juridiquement et judiciairement inattaquables. Alors sous des prétextes fallacieux de la protection de la moralité (Sic), bientôt une loi anticonstitutionnelle autorisera aux criminels confondus la suppression arbitraire et sans préavis sur NET, des preuves de leur immoralité criminelle de ces pervers dégénérés. Copiez-les vites, les dupes promis à l’abattoir judiciaire des truqueurs papelards !

Rappelons à cette sotte donzelle de luxure politique de la haute, les principes cardinaux de la loi fondamentale de la République, constamment bafouée par ses beaux julots aux belles manières cauteleuses, ses commanditaires paternes du lupanar gouvernemental, et par leurs filles en garçons de bordel du ministère public, branchés assidument, rage au cœur, sur mes blogs explicatifs de leur déshonneur des « ordures par définition de la loi » (dégradation civique).

Code de conduite pour les responsables de l’application des lois, résolution n° 34/168 de l’Assemblée général des Nations Unis du 17 décembre 1979. « […] Les responsables de l’application des lois doivent s’opposer vigoureusement à tous actes de corruption […] doivent empêcher toute violation des lois ou du présent Code et s’y opposer vigoureusement au mieux de leurs capacités, […] les signaler, au besoin, à d’autres autorités ou d’instances de contrôle ou de recours compétents ». Par voie de conséquence logique, dans ces circonstances de l’obstruction criminelle au haut lieu du gangstérisme politico-judiciaires s’appliquent les dispositions-ci du Code : « Les renseignements confidentiels » ‑ne doivent pas tenus secrets‑ […] «  si l’accomplissement (des fonctions du juge) et les besoins de la justice […] l’exigent absolument »,  aux fins de la dénonciation publique au Parlement de l’obstruction hermétique de la justice nationale avec la suppression frauduleuse de la Haute Cour de justice, ou, par un coup de chance, à la Cour pénale internationale de  la Haye(p. 12).

Il ne s’agit que d’une logique concrétisation internationale des vieilles dispositions d’ordre public de l’article 2 méconnu de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution de 1958. Pour les juges, est une obligation légale, « l’application d’office » (Cass), de l’exercice (ou la justification d’autrui) de « la résistance à l’oppression » criminelle d’une gouvernance usurpatrice des pouvoirs, « politiquement illégitime et constitutionnellement illégale ». C’est une obligation ou un droit supralégale de préserver les droits naturels de l’homme contre l’usurpations des malfaiteurs associés, placées sous l’égide d’un bouclier judiciaire des hauts magistrats corrompus jusqu’au tréfonds de leur âme par des avancements immérités, des distinctions honorifiques mendiées (Casamayor)… des casuels en dessous de table des truands subrepticement dédouanés. Par les planques bien connus des ministres du Grisbi et de la Justice, les receleurs corrompus sont tenus fermement en laisse en chiens léchant la grande canaille, mordant les petits justiciables qui s’en plaignent. Dietrich13.wordpress.com./P. 11. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Paria judiciaire bâillonné par la criminalité politico-judiciaire.

MEDIAPART 31 AOÛT 2011 | La juge qui horripile le pouvoir. PAR MICHEL DELÉAN.

Habituée des affaires sensibles, la juge Isabelle Prévost-Desprez s’est déjà heurtée plusieurs fois aux banques, aux grands patrons, et au procureur de Nanterre Philippe Courroye. Ses propos sur des remises d’espèces à Nicolas Sarkozy menacent aujourd’hui de relancer l’incendie de l’affaire Bettencourt.

MEDIAPART 31 AOÛT 2011 | Bettencourt: l’Elysée en travers de la justice. PAR FRANÇOIS BONNET.

Dessaisie de l’affaire Bettencourt, la magistrate de Nanterre, Isabelle Prévost-Desprez, détaille dans le livre Sarko m’a tuer les manœuvres et les pressions du pouvoir pour étouffer l’affaire. Elle dit avoir été espionnée tandis que les témoins «avaient peur». «Il était impératif de me débarquer», dit-elle. Son récit vient compléter nos nombreuses enquêtes sur ce scandale qui menace aujourd’hui encore la présidence. Analyse ci-dessous par Peter Dietrich et ajouté en complément sur la page 11.

 Réactions à | Rue89 | 31/08/2011 | Une juge met en cause Sarkozy dans l’affaire Bettencourt. Par LAURENT MAURIAC.

Et à Nouvelobs | 31/08/2011 | Nouvelle accusation dans l’affaire Bettencourt : pourquoi Sarkozy n’attaquera pas. AFFAIRE BETTENCOURT. « L’un (des témoins) m’a dit qu’il avait vu des remises d’espèces à Nicolas Sarkozy » chez Liliane Bettencourt. C’est la confidence d’Isabelle Prévost-Desprez, ancienne juge dans cette affaire, à deux journalistes qui l’ont reproduite dans leur livre « Sarko m’a tuer ». Cette grave accusation fait-elle courir des risques judiciaires à Stock, maison éditrice de l’ouvrage ? En théorie oui, mais pas en pratique répond Emmanuel Pierrat, avocat spécialisé dans le droit de l’édition. Sélectionné et édité par Hélène Decommer.

Depuis longtemps, longtemps, (blogs p. 3 et 9) il a été fait, sans conteste aucune, aux pourris de la Justice, aux crapules du Conseil d’État et aux cloportes vendus de la gallérie du grotesque du gouvernement que le dessaisissement de la juge Isabelle Prévost-Desprez, ce rare juge intégré est manifestement illégale, une forfaiture manifeste pour les initiés en droit, comme le renvoi à Bordeaux de l’affaire à passer à la trappe avec quelques cérémonies de propagande électorale pour passer les miraculés en martyres du disfonctionnement de justice organisée astucieusement par leur avocats payés à prix d’or, des procureurs récompensés par les truands des bagnoles gros cylindrée…

Va Fillon avec tes préjugés puérils à côté de la plaque ! Les cabotins politiques de la même paroisse ne ratent pas un pour se pommader réciproquement des compliments dont ils ne pensent pas un mot : ces faisans sont stipendiés pour ces frimes par la camarilla milliardaire de leur avocaillon de merde Sarko-les-pots-de-vin. Dans le scoop de sa prosodie captieux du public crédule de toutes les pourritures infectes « vu à la télé », désinformé systématiquement par des mensonges et travestissement bouffons de la vérité, le point cardinal de l’enjeu politique est passé sous silence depuis des décennies. Après ses coups d’éclat aux juges a quia Paris dans les affaires Chaumet/Chalandon, Pasqua…, le principal intervenant bâillonné, empêché de se manifester dans la procédure avec ses dossiers irréfutés et irréfutables, s’est fait dégommer par des violences physiques et psychologiques par les anciens ministres de l’Intérieur la gueule de vin Pasqua (p.6), Sarko-les-pots-de-vin… (p. 10), allant jusqu’à la tentative d’assassinat déjoué de justesse. La criminelle complicité marginale de l’ancien juge d’instruction de Lyon Philippe Courroye est devenue un facteur incontestable, incontesté, jamais démenti dans ces tripatouillages judiciaires (p.9).

Voilà le chiendent de la procédure, si tant que ces procédés de fripouilles soient encore digne de l’appellation « procédure ». La preuve vivante de la véracité notoire des imputations à Sarko-les-pots-de-vin de la juge d’instruction  Isabelle Prévost-Deprez, dégommée, de la notoriété des dénonciations des témoins muselée, cet intervenant féru en droit a démontré de A à B, « l’illégitimité politique et l’illégalité constitutionnelle » de la gouvernance des « gangsters d’État de l’État gangster », des pitoyables fantoches de la grande finance internationale hyper-mafieuse, une bande de malfaiteurs associés, bassement bakchichés et maquereautés par les narco et pétrolas, les satellites de sur leur orbite : nos cupides et fourbes grands commis d’État artificieux et intéressés, nos parjures de juges putréfiées dans corruption, toute cette canaille intouchable avec leurs magots incontrôlés sur les comptes numérotés en Suisse (Couve de Murville).

Pour échapper aux poursuites pénales, cette « coalition des fonctionnaires criminels » a « concerté contre la loi (la Constitution même) et contre l’exécution des lois », a sabordé la Haute Cour de justice pour le remplacer subrepticement par la « blanchisserie » de la justice de la République, a, en tapinois, dépénalisé dans le nouveau code pénal le « complot contre la sureté de l’État par des attentats patents contre son régime de la démocratie égalitaire en matière judiciaire, fiscale, électorale… », et, « des attenants contre ses intérêts économiques essentiels (p.7) ». Défrayant actuellement les chroniques des scandales politico-crapuleuses, sous l’égide des mascarades des contorsionnistes de la justice, du droit et des désinformations par la diffusion des fausses nouvelles, les « escrocs de haut vol » ne peuvent plus être inquiétés sérieusement si la situation légale, avec la Haute Cour de Justice, ne sont pas rétablies.

Ce sont des « questions préjudicielles » et des « questions préalables » dont l’examen « in limin litis », avant l’examen de tout autre question dans la procédure, nos procureurs à toutes mains et juges soudoyés sont tenu de faire examiner ou examiner sous peine des forfaitures criminelles. Il en résulte, pour des juristes digne de ce nom, que la continuation frauduleuse de ces mascarades judiciaires sont « nulles d’une nullité substantielle et d’ordre public », sans valeur juridique aucune dans un État de droit, si ce n’est qu’en preuves des concertations criminelles contre la démocratie… et des droits à l’indemnisation des victimes au tarif du magot Tapie-double-face. Dietrich13.wordpress.com./P. 11. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Paria judiciaire bâillonné par la criminalité politico-judiciaire.

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« Pétrole contre nourriture : » Total et Pasqua renvoyés en correctionnelle. Publié le 02-08-11 par Le Nouvel Observateur avec AFP. 

Réaction. C’est que cette procédure est truquée selon la tradition par une série des crimes de violences physiques et morales du grand banditisme contre la victime, partie civile, moi juriste DEA. Intervenante depuis des lustres dans des procédures indivisibles, éparpillées illégalement et ayant relevé de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice. Elle a été sabordée par les criminelles qui en étaient justiciables (Sarko-les-pots-de-vin, Pasqua…), mes exigences, motivées par un exposé circonstancié, du rétablissement de la situation légale, a été contradictoirement présentée au tribunal correctionnel de Bourges, (p. 5) puis à celui de Paris (p. 6), statuant sur le vrai-faux passeport attribué par Pasqua, avec sa mafia des jeux, à un malfaiteur en fuite pour le retourner contre moi. (Machinations couvertes, par les prévarications criminelles des frères quêteurs et complices du TGI de Bobigny d’une décoration, d’avancement, d’un pot-de-vin, d’une voiture de luxe (Marchi et Cie)…, branchés sur mes blogs à la recherche d’autres coups bas.)

Cette exigence du rétablissement de la situation légale bafouée par des manigances criminelles avec ce beau monsieur Pasqua, a été aussi neutralisé par l’héroïque jugette Eva Joly à l’aide des crimes de suppression de mes actes de procédure et des faux en écriture publique dans une autre affaire pétrolière d’arrosage politique massive. Et, en ce moment, le procureur général de Paris, par la violence morale sur moi de l’arrestation illégale de mon associé, le général ER (***) Samy Albagli, me barre par des faux en écriture, l’accès au nouveau trucage du procès Pasqua avec mon exigence de l’annulation dans l’intérêt de la loi (620 c. pr. pén) de la totalité des procédures truquées épargnant cette mafia de  la Haute Cour de justice, dont le rétablissement s’impose au nom de la légalité républicaine. Le texte de l’exposé se trouve à la fin de la page 5 de mes blogs « Dietrichpeter.nouvelobs.com ». Et, ce qui est dit ici, s’applique également aux procédures tronquées et truquées contre de Christine Lagarde, dont ma représentation licite est aussi empêchée par des fraudes généralisées.

E-mail du 23/07/2011 de son campagne électorale modifié et rediffusé. S’exprimant après le sommet de Bruxelles, Ségolène Royal n’pas eu le loisir de présenter des propositions appropriées pour sortir durablement l’Europe de la crise « contre la collusion entre le système financier et les dirigeants actuels du pays. » [Ségolène, Le Poste 23/07/2011]. Car la loi est morte ! Ne vive que les participations criminelles des coteries des malfaiteurs associés de la gouvernance de « l’État gangster » en banqueroute virtuel !

Voyons le dernier feuilleton les divulgations édifiantes de MEDIAPRT, reprise par AUGUSTIN SCALBERT dans Rue 89  le 22/07/2011 : Takieddine : les révélations qui embarrassent l’Élysée.

Réaction à Rue 89. | 23/07/2011 | Portrait de voix : mais pourquoi Ségolène Royal ne respire pas ? Par JEAN SOMMER | Coach vocal. Notre expression orale trahit parfois nos angoisses. Exemple, extrait audio à l’appui, avec la candidate à la primaire socialiste.

« Mediapart dévoile les liens entre le marchand d’armes de l’affaire Karachi et la droite au pouvoir, notamment Copé et Hortefeux et au moins quatre proches de Nicolas Sarkozy » ; Sarko-les-pots-de-vin lui-même, selon les accusations judiciaires jamais controversés, jamais contestées, cependant combattus que par le crime organisé. Ces révélations journalistiques de MEDIAPRT ajoutées à  la fin de la page 1 de mes blogs, ne font que compléter les accusations judiciaires congrues, sans contredites ou démentis, frauduleusement supprimées avec « l’assassinat » de leurs auteurs. « Res ipsa loquitur », la Chose parle d’elle-même, est un principe général du droit relatif à l’équité judiciaire, constitutionnellement garantie, battant en brèche la présomption d’innocence dont cette bande de fripouilles ne cesse de nous seriner sur tous les registres.

Les présentations sur les blogs, avant même qu’elles aient été transmises à la Justice ou rendus publics, sont connus parfaitement par la Sarkomafia par l’espionnage électronique. {Images reproduits après le texte}. Avant l’avènement du WEB, Sarko-la-fripouille, alors ministre de l’Intérieur, me fit appliquer par ses cyberspires les procédés électroniques de capture de  l’écran cathodique, associé à une invention ingénieuse, tombée dans l’oubli des spécialistes ordinaires. Les effets si infernaux, combinés encore à l’extorsion fiscale, ont interrompus mes rédactions judiciaires pour quelques années,- mais aussi la prescription pour tout et pour tous. (C’est encore un autre chapitre dont l’enquête est refusée par le procureur général de la Cour d’appel de Paris, à coups de crimes en faux en écriture et de la séquestration de l’Ingénieur principal des Armées, (Gal ER***) Samy Albagli, alors est absolument inouïe, l’application criminelle imprévue de ce machin électromagnétique-là des « inventions militaires ratées »).

Ce fut juste une interruption pour autoriser à ses hilarantes croquignolettes vendus de la bimbeloterie du Parlement d’anéantir mes constructions juridiques irréfutables, modifier la Constitution en sous-main médiatique pour troquer la Haute Cour de justice contre une salissante blanchisserie des corrompus béni-oui-oui faussaires et truqueurs, d’abroger furtivement, dans le Code de procédure pénale, les dispositions salvatrices contre la prévarication de la coalition criminelle des magistrats affidés, et, de dépénaliser avec la foutaise d’un nouveau Code pénal, leurs attentats concertés contre la démocratie, les intérêt économiques essentiels de l’État, -même contre  la Défense nationale- (Centre p. 7), avec les criminels invétérés de la gouvernance dévoyée.

Parmi les plus célèbres canailles des paniers de crabes judiciaires : la Joly Joly drôlesse, ambassadrice du charme du royaume pornophile du Nord. En récompense corruptive, les médias complaisants des « Murdoch’s » intouchables du big-business multinational, passent le crotale décatie en paragnonette de la petite vertu judiciaire, la propulsent au pire des lupanars de la corruption auto-avoués: la bimbeloterie de Parlement des croquignolettes européens. Divinisée ainsi chez les gogols, avec son chapelet des slogans primitifs de l’aguichage écolo des groupies simplets, leur frange des ratés de l’existence des fans désœuvrée, débraillée, soulée et camée, la proposition de la charmeuse charismatique est applaudie d’en faire les futurs figurants du défilé du 14 juillet, derrière les chars fleuris des dénudés les plus chouettes de la sexe-parade: Gays et Lesbiens, transsexuels émasculés, culs et nichons remodelés aux silicones, dominateurs sados aux muscles gonflées aux hormones…

Dans des précédent commentaires, a été précisée la terminologie de l’infraction de recel, à savoir « le fait de détenir une chose dont on connait l’origine frauduleuse », imprescriptible tant que la chose est détenue.

La complicité criminelle, elle, se réalise par dons (avancements, décorations, passe-droits…) promesses, menaces, abus de pouvoir (corruption, trafic d’influence), machinations ou autres artifices coupables (cumul réel avec escroquerie et subornation des témoins et violence contre des « administrateurs de la justice» et les justiciables de tout sorte). Fourniture de moyens, aide, assistance apportés aux auteurs de l’action dans la préparation et dans l’exécution. La complicité est aggravée par la participation des « fonctionnaires » (au sens large du terme en droit pénal : ministres, juges…) chargés de surveiller et de réprimer ces crimes.

Quand les qualifications essentielles de l’escroquerie (judiciaire), ce sont les termes « manœuvres frauduleuses pour accréditer le mensonge par des mises en scène, des interventions des tiers et de tout autres artifices coupables », comparables à la terminologie de la complicité. L’incrimination « association de malfaiteurs » est réalisée dès la commission de deux crimes par deux auteurs ou plus, même pour les crimes économiques, financiers et judicaires. Or, dans le cadre du « complot contre le régime constitutionnel de la démocratie », ces délits demeurent criminalisés par la loi, malgré le passage à la trappe des lois précitées. Leur rétablissement est une exigence primordiale du rétablissement de la situation légale. (Voire sur la page 5 les constructions juridiques, aux audiences publiques, présentées au tribunal correctionnel de Bourges sans contredites, répétées à Paris sans contredites, répétées à Bobigny sans contredites des procureurs, p. 6).

 Ma parole ! Avec l’obstruction et la paralysie de  la Justice dévergondée, se foute de la gueule du contribuable et des électeurs tout entiers, ces sinistres sarkozyens de la Justice, malfrats miraculés de la feue Haute Cour de justice avec leurs acolytes judiciaires des tarés sélectionnés du népotisme, favoritisme et copinages, toute cette engeance taboue des mutations génétiques défectueuses de la vermine, avec leur totem familial d’asticot du fromage, du bousier de la corruption et du sagouin de la Légion d’honneur :

 « …volet financier de l’affaire de l’attentat de Karachi. [Complicité par instigation ou provocation…] ; pris en charge, via la société Translebanon, les voyages de Jean-François Copé et de son épouse à Londres puis à Venise [corruption, trafic d’influence, complicité, recel…] ; …Takieddine, qui veut obtenir salaire pour son travail, finit par toucher 130 millions de dollars de compensation pour les frégates [escroquerie…] ;… que le millionnaire Takieddine ne paie pas d’impôt en France, qu’il a offert des vacances aux deux dignitaires de l’UMP cités plus haut, que le ministère de l’Intérieur lui avait garanti, à l’époque où Nicolas Sarkozy détenait ce portefeuille, 350 millions d’euros de commission dans un contrat d’armement, ou encore que Takieddine a effectué pour près de 12 millions d’euros de mystérieux « paiements secrets » [corruption, escroquerie, trafic d’influence, suspension de l’application des lois…] ; Si Charon n’a touché que 110,13 euros de Takieddine, les autres, ainsi que l’homme d’affaires Dominique Desseigne (autre ami de Sarkozy et propriétaire du Fouquet’s), ont plusieurs fois été invités en vacances chez lui… : Des Légions d’honneur à tour de bras pour les invités du Fouquet’s. 14 JUILLET 2011 | PAR LA RÉDACTION DE MEDIAPART. Vaticination dans l’interminable liste de ceux qui ont bien mérité de la France et de la Sarkozie en 2011… »

« MEDIAPART  22 JUILLET 2011 | Les documents Takieddine. Les négociations secrètes de l’Elysée pour blanchir le bras droit de Kadhafi.  PAR FABRICE ARFI ET KARL LASKE. Le marchand d’armes Ziad Takieddine, principal suspect dans le volet financier de l’affaire Karachi, a été l’émissaire secret de Nicolas Sarkozy et de Claude Guéant en Libye, de 2005 jusqu’en 2009. Selon des documents recueillis par Mediapart, l’équipe de Nicolas Sarkozy a tout fait, par l’intermédiaire de Takieddine, pour répondre favorablement à une des exigences du régime: sauver la mise judiciaire d’Abdallah Senoussi, patron des services spéciaux libyens et beau-frère de Kadhafi, condamné à une peine de perpétuité en France dans l’affaire de l’attentat contre le DC10 d’UTA et visé depuis lors par un mandat d’arrêt international… »

« LE POSTE 16/03/2011 à 10h58 – mis à jour le 16/03/2011 à 12h38 | Mouammar Kadhafi . BRAS DE FER. Le fils de Kadhafi : « Que Sarkozy rende l’argent qu’il a accepté de la Libye pour financer sa campagne électorale »… »  continue sans entraves judiciaires, le feuilleton du large éventail du crime politiquement organisé, depuis des lustres sérié régulièrement à la Justice partisane, publié dans mes six blogs, copiés par plus de dix mil lecteurs avertis du monde entier.

Pour enfoncer le clou, avec ses folles prodigalités des deniers publics pour redorer son blason par la pub, entouré de son coûteux escouade d’encenseurs médiatiques, ce faisan Sarko-les-pots-de-vin s’exhibe devant sa chère télé, pour salir les soldats tombés en Afghanistan avec cette abjecte pendeloque rouge, vilenie bradée à tous les fripouilles par ce VRP international de la Légion d’honneur. Selon le règlement et la tradition militaire, c’est la Médaille militaire, la décoration noble, qui leur avait été due ; remise par un général intègre, et non pas la souillure rouge de la Légion d’horreur par cette face de rat d’avocaillon de merde, idole maléfique de la corruption ignominieuse.

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Réaction à| Rue89 | 07/09/2011 | Loppsi : la police va bien utiliser ses super logiciels espions. Par ESTELLE DUMOUT

Pour la première fois, la circulaire officielle mentionne clairement ces outils, et leur finalité pour la police : « La prise de connaissance de fichiers informatiques stockés dans un ordinateur ou un périphérique (et non de simples paroles ou images) à l’insu de l’utilisateur, alors même que ces fichiers ne seraient pas accessibles par le biais d’une sonorisation mais uniquement par le biais d’une perquisition. » Il pourra s’agir de tout type de documents, par exemple un article tapé dans un traitement de texte, ou bien des conversations instantanées via un réseau crypté. Peu importe que l’information soit destinée ou non à transiter par les réseaux. Comme l’explique Benoît Tabaka : « Ce dispositif permet de contourner le cryptage des données, puisqu’on peut récupérer directement l’information tapée sur le clavier ou visible sur l’écran de l’ordinateur. Il détourne aussi le principe de la perquisition en permettant d’avoir accès à des données effacées, voire même jamais enregistrées sur le disque dur. »…

Réaction. À savoir si ce système n’est pas neutralisé par « Windows defender » ou par un système équivalent de l’antivirus. Depuis que j’ai constaté son utilisation pour l’espionnage et le sabotage des travaux, j’en supprime tous les jours, manuellement, en allumant ma machine. S’il passe en travers, des constructeurs de logiciels ne tarderont pas de neutraliser leur bidule. En toute manière, il suffit en théorie de travailler hors connexion pour le neutraliser.

Mais il existait naguère aussi un système de capteur d’écran cathodique pour l’espionnage à partir de l’extérieur. Il existe même un système électromagnétique pour vous supplicier la cervelle quand vous allumez votre machine. Nos barbouzes de Sarko-les-pots-vin ne s’en sont pas privés pour me faire chier, car les premières personnes qui sont espionnés par les services de la police et de l’armé, ce sont ceux qui dérangent les ministres qui les dirigent. Quand les ministères passent dans la main des gangsters, alors tous nos services secrets fonctionnent en association de malfaiteurs. En toute impunité et sans recours effectifs pour les victimes.

Puis, privés travaillant en sous-traitance, disposent tout un arsenal électronique d’avant-garde pour espionner jusqu’à la tonalité de vos pets sous les couvertures. À ça aussi, on m’a fait goûter. Prouvez-le…

Dans l’actuelle fantasmagorie médiatique délirante, avec des invraisemblances judiciaires toujours plus grotesques, distillées par les journaleux à la solde des milliardaires, les briguants politiques à la Présidence de la République, passent sous silence dans leurs verbeuses déclamations mystificatrices contre la réciprocité des vices coutumiers sans grande importance, la catastrophe nationale qu’ils ont fomentés en douce par la modification des dispositions salvatrices contre les tripotages judiciaires du Code de procédure pénale ; de la modification en catimini de l’article 68 de la Constitution (remplaçant la Haute Cour de justice par une blanchisserie) et le remplacement du Code pénal par une vraie caricature, dépénalisant le complot judiciaire et économique contre la sûreté de l’État, avec d’autres malices cousus au fil blanc rien que pour paralyser toutes les possibilités sérieuses des poursuites contre les escrocs de haute vole et leurs protecteurs corrompus de la magistrature dotés des comptes secrets à l’étranger.

Au sujet de la judicieuses synthèse de l’ATTC France, des accusations des meilleurs économistes du Monde, répétons-le l’analyse pertinente et incontestée du docte Albert Jacquard, éditorialiste de France Culture : la qualification pénale cardinale, jamais démentie sur mes blogs (entre autres qualifications nettement criminelles de « l’association de malfaiteurs ») est la qualification pénale « escroquerie » complexe, réitérée et juridiquement indivisible.

Répétons-le, de la conspiration de la haute finance internationale, ses « malfaiteurs associés Sarko-les-pots-de-vin, Strauss-Kahn, Aubry, Pasqua…, « auraient déjà dû être depuis fort longtemps en prison », selon les revendications publiques de l’ancien maire de Sartrouville Laurent Wetzel. Dare-dare, en représailles il fut limogé par des calomnies, kidnappé, séquestré, torturé, dénigré et vilipendé par la grande presse comme bien d’autres dénonciateurs avertis, tels que plus récemment les général (***) ER Samy Albagli. En toute impunité !

 Mais avec le charivari judiciaire autour des touches-pipi de l’homme de Souk FMI Strauss-Kahn (avec en marge le blanchissement de la hétaire de ce bordel des empereurs de la finance internationale) des calomnies propagandistes contre Kadhafi pour spolier et massacrer son peuple par des bandits encadrés des mercenaires, tout est dissimulé derrière un épais écran de fumée médiatique organisé dans les coulisses par les metteurs en scène de la haute finance, des pires criminels de la Terre dans le sens juridique et criminologique des termes (p. 5 et 12). À présent, sur la scène nationale et internationale, cette hypermafia se pose devant une justice contrefaite, leur justice circonvenue, en accusateurs et sauveurs de l’économie mondiale qu’elle ne cesse de ruiner sous sa protection, se mette pleine les poches tel que le sponsor de la fourgue Sarko-le-pots-de-vin, avec ses bénéfices affichés de plusieurs millions de dollars par jour.

En Grèce, leurs savants avertis ne dissimulent même pas l’organisation de la ruine de l’économie et des finances par la corruption et détournements à tous les niveaux de l’Administration et de la Justice, comme cela est dissimulée dans d’autres États en banqueroute déclarée ou virtuel, comme la France. Or, la seule solution concrète et réaliste est de faire restituteur au Trésor public, aux contribuables, jusqu’au dernier centime les énormes capitaux détournés par les escrocs et leurs receleurs. Politicochinelles, cessez-donc votre hypocrisie épate-gogos ! Les mesures des marionnettes du FMI des recapitalisations ne conduisent qu’à réalimenter les escroqueries, la corruption et le recel, de creuser les gouffres toujours plus énormes jusqu’à l’effondrement des châteaux des cartes des finances et économiques. L’effondrement sera pour demain, mais pas la restitution. L’escroc invétéré, miraculé de la justice française, Christine Lagarde, la gardienne idoine de l’FMI, y est appelé par les empereurs de la haute finance pour que cela ne se produise jamais.

Attac France, Paris le 24 juin 2011. http://www.france.attac.org/dossiers/un-nouveau-fmi.

Goldman Sachs prend officiellement la tête de la Banque Centrale Européenne
Mario Draghi, ancien Président de Goldman Sachs Europe, prend aujourd’hui la présidence de la Banque centrale européenne. Il présidait la banque d’affaires américaine au moment où celle-ci, dans les années 2000, aidait la Grèce à maquiller ses comptes publics. Son rôle va être de préserver les intérêts des banques dans l’actuelle crise européenne.

On pouvait jusqu’ici s’interroger sur les raisons qui poussaient la BCE et Jean-Claude Trichet à s’opposer de façon virulente – y compris face à la chancelière allemande – à toute idée d’une quelconque restructuration de la dette grecque.

Cette attitude semblait incompréhensible puisque tous les analystes, y compris les économistes des banques, s’accordent à considérer que la Grèce ne pourra pas assurer le service de sa dette dans les actuelles conditions contractuelles. Un rééchelonnement, voire une annulation partielle semblent de l’avis général inévitable. Vouloir retarder l’échéance ne fait qu’aggraver les dégâts économiques et sociaux provoqués par les plans d’austérité brutaux et impopulaires imposés aux Grecs.

La nomination de M. Draghi clarifie donc les choses. La BCE défend non pas l’intérêt des citoyens et contribuables européens, mais l’intérêt des banques. Une étude britannique citée hier par Les Echos a le mérite de quantifier clairement le processus en cours. Cette étude indique que grâce aux « plans de sauvetage » de la Grèce et au « mécanisme européen de stabilité » mis en place par la BCE, le FMI et l’Union, « la part de dette hellénique aux mains des contribuables étrangers passera de 26 % à 64 % en 2014. Cela veut dire que l’exposition de chaque foyer de la zone euro va passer de 535 euros aujourd’hui à 1.450 euros ».

Le « sauvetage » de la Grèce est donc en fait une gigantesque opération de socialisation des pertes du système bancaire. Il s’agit de transférer l’essentiel de la dette grecque – mais aussi espagnole et irlandaise – des mains des banquiers vers celles des contribuables. Il sera ensuite possible de faire assumer les frais de l’inévitable restructuration de ces dettes par les budgets publics européens.

Comme le disent les Indignés espagnols, « ce n’est pas une crise, c’est une escroquerie ! ». Le Parlement européen a voté hier le « paquet gouvernance » qui réforme le pacte de stabilité en renforçant les contraintes sur les budgets nationaux et les sanctions contre les pays en infraction. Le Conseil européen réuni aujourd’hui et demain va parachever le travail. Et ce n’est pas la prochaine nomination de Christine Lagarde à la tête du FMI qui réduira l’emprise des banques sur les institutions financières internationales, bien au contraire.

Heureusement les résistances sociales et citoyennes vont croissant dans toute l’Europe. Gouverner pour les peuples ou pour la finance ? La réponse est aujourd’hui claire: il va falloir que les peuples européens reprennent la main, pour construire ensemble une autre Europe. Les Attac de toute l’Europe organisent du 9 au 13 août une Université européenne des mouvements sociaux à Fribourg, en Allemagne. Ce sera cet été l’un des lieux majeurs de coordination des résistances et de constructions des alternatives européennes.

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Répliques publiées sur les sites internet de la presse aux mascarades Sarcoviennes des poursuites devant la Cour de justice de la République de l’ancien ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, miraculé de la feue Haute Cour de justice avec ses magistrats prévaricateurs.

Réaction à : Affaire Tapie : Christine Lagarde « victime d’un ordre de Nicolas Sarkozy » ?

LE POSTE, 11/05/2011 à 11h32 – mis à jour le 11/05/2011 à 13h23 | 

Nicolas Sarkozy est le vrai responsable de l’arbitrage privé accepté par l’État qui a entraîné l’attribution de 285 millions d’euros de fonds publics à Bernard Tapie, affirme Ségolène  Royal.

Répétons-le, le droit pénal impose à ce que la Justice retient impérativement contre les délinquants les incriminations les plus graves du Code, en l’espèce, les incriminations criminelles sériées dans les pages 1 et 2 de mes blogs. La disqualification par l’incrimination fantaisiste des poursuites du ministre du grisbi est en elle-même constitutive d’une escroquerie judiciaire indivisible à celles de  la clique de Sarko-Tapie.

Répétons-le, par la terminologie nette et claire de la loi et de la Cass, l’affaire Tapie est, par « des manœuvres frauduleuses avec l’intervention des tiers » (arbitres noyautés, appointés, trafic d’influences de la gouvernance, dont de celui de Sarko-les-pots-de-vin…, « mises en scènes » ( des mascarades judiciaires et médiatiquesdans « une escroquerie complexe, comportant des manœuvres frauduleuses multiples et répétés qui se poursuivent sur une longue période, formant entre elles un tout indivisible et provoquant des remises successives, alors même qu’il s’agit en réalité d’actes distincts sans rapport entre eux, si ce n’est que l’identité des parties », est une typique escroquerie en bande organisée,et dont est pénalement punissable « la complicité par dons, promesses, menaces, abus de pouvoir, machinations ou autres artifices coupables, fourniture de moyens, aide, assistance apportés aux auteurs de l’action dans la préparation et dans l’exécution ». Répétons, selon la Cass, l’abstention d’un « fonctionnaire » (au sens large du droit pénal), n’en est pas une, mais une action punissable consistant par le refus de l’action qui lui est  ordonnée par la loi).

Répétons-le, depuis la passation en Préambule de la Constitution de  la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, avec la caducité d’autre pratiques discriminatoires, le ministre de la Justice, par ces procureurs, est tenu de  l’obligation constitutionnelle de « la  légalité des poursuites », imposant sous peine des forfaitures criminelles d’immixtion dans pourvoir législatif, de la suspension de l’application des lois, décision partiale etc. etc. de poursuivre impérativement des crimes financières et économiques de cette affaire « des petits sous » comparée aux autres étouffés des potes enrichies par des bénéfices se chiffrant par des millions par jour, du receleur Sarko. (Albert Jacquard).

Répétons, que ces crimes organisés de la haute finance n’ont pu se produire que par la suppression criminelle de la Haute Cour de justice avec les assassinats des revendicateurs, par l’illégalité constitutionnelle et l’illégitimité politique de l’élection de Sarko, de la principale législation ainsi accouchée par une bande de vendus du Parlement et de la jurisprudence du blanchissement rendus par une autre bande ce corrompus médaillés.

Répétons-le, tant que la situation légale n’est pas rétablie avec sa Haute Cour de justice, tant que des victimes n’y sont pas admises pour défendre l’application « des branches mortes de notre droit pénal » (doctrine universitaire), jamais la France sera un état de droit.

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Riposte par des procédés de fripouilles de Sarko (p.10) à la riposte: Valse de nominations au sommet de la magistrature

MEDIAPART 24 Janvier 2011 Par Michel Deléan.

A quinze mois de l’élection présidentielle, se prépare en grand secret le remplacement des postes les plus sensibles dans la magistrature. Nos révélations.

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Réaction de Dietrichp13.wordpress.com à Le Poste. Nicolas Sarkozy

 Devinez qui a été élu personnalité politique de l’année?

26/12/2010 à 14h44 – mis à jour le 26/12/2010 à 15h42 | 9958 vues | 180 réactions

Qui a été élu « personnalité politique de l’année »? | Montage Le Post
Et oui encore un nouveau sondage en cette fin d’année. C’est l’heure des bilans, des rétrospectives, des bêtisiers, et ce sondage, c’est un peu tout ça à la fois.
Le Journal du Dimanche a organisé une étude d’opinion sur la personnalité politique qui a marqué l’année 2010.


L’heureux gagnant est Nicolas Sarkozy. Pour 42% des sondés, c’est l’homme politique de l’année. Le président est suivi de son ex-ministre du Travail Eric Woerth (avec 34%) qui a connu une exposition médiatique sans précédent (réforme des retraites, affaire Bettencourt). François Fillon complète le podium avec 31% des voix (les sondés avaient la possibilité de donner plusieurs noms). À en croire ce sondage, la gauche n’a pas fait que passer en 2010, puisque Dominique Strauss-Kahn est loin (14%, 4ème) et Martine Aubry encore plus (9%, 8ème).

Réaction : Pour devenir l’homme politique à  la page, coauteur, complice et receleur de  la plus gigantesque escroquerie mondiale,  il va sans dire, le magot de ses mécènes aidant, l’escroc de haute vole  de plus belle eau peut entretenir pour la pub somptueux de sa grandeur factice sa présidence dissipatrice du discoureur des impostures. Pour son feu copain Bouygues, prince des médias, « honorabilité, ça se paye ».

Nouvelobs du 26 décembre 2010 et sur la presse internationale : Réaction à « Les marchés financiers et les banques ont repris le gouvernail de l’économie » à l’occasion de la crise, analyse la présidente de la Confédération syndicale internationale.

« Dietrichp13.wordpress.com ». Par leurs médias asservis, les valets des empereurs de la finance internationale, de la coterie des écumeurs de la France de Sarko, nous rebattent les oreilles par des craques sur l’économie qu’ils ont détraquée et qu’ils détraquent encore plus pour leur enrichissement par des phénoménales corruptions, escroqueries et trafics d’influence. Sont insaisissables par les esprits superficiels des messieurs dames électeurs fourvoyés par la désinformation et l’intox concertée, les astuces vaseuses de la monnaie de singe déversée sur le monde entier : « subprime », produits boursiers « toxiques » et autres bidules mirobolantes, somme toute des torchons de papier ou fichiers informatiques sans valeur intrinsèque et qui procurent aux amis de la coterie mafieuse de Sarko des bénéfices des millions par jour.

Oui !, des « manœuvres frauduleuses et mise en scènes » parfaitement qualifiées par les lois « escroquerie » comme l’a aussi souligné sur France Culture l’éditorialiste de la philosophie politique Albert Jacquard, (une référence académique non-négligeable) alors que les larbins de la justice profitent du KO de l’économie nationale, de la banqueroute virtuel des institutions. Au lieu de rendre des décisions conformes au droit, les rats fourrés de l’égout judiciaire, tripotent la Justice pour « rendre des services » (Arpaillange. Crimes selon le Code mortifié) aux gangsters dorés de la haute pour se faire sublimer d’un avancement et de la Légion d’honneur, d’arborer dans leur boutonnières des faussaires les souillures du déshonneur de la France, assurer la prospérité de leur engeance déjà dressée à la corruption par un magot déposé sur un compte numéroté à l’étranger (Couve de Murville). Juriste D.E.A. Criminologie. Sciences pénales.

Réaction à ma réaction à La justice américaine enquêterait sur des banques suisses, sur l’Hebdo suisse : Réaction de Dietrich12 le 26.12.2010 à 09 :18 :

Des craques de l’écran de fumée devant leurs propres magouilles mondiales. Nouvelobs…

Réaction de Jean-Francois Morf le 26.12.2010 à 11 :07 : Ils feraient mieux de divulguer les noms des spéculateurs qui ont gagné les milliers de milliards perdus par les banques en 2008-2009 !

Réaction à Nouvelobs du 18 avril : Primaire PS : ça « chemine » pour Aubry… comme pour DSK

Selon Benoît Hamon, la candidature de la première secrétaire « chemine ». C’est mot pour mot ce qu’avait dit Laurent Fabius en décembre dernier… à propos de Dominique Strauss-Kahn.

Précisions additives à la réforme fiscale préconisée par Ségolène Royale.

Le véritable problème de notre fiscalité tordue, c’est le secret sur au moins 70% des revenus occulte de nababs de la finance et des trafiquants, soustrait frauduleusement à la fiscalité par des placements sur des comptes secrets à l’étranger. L’argent sale est réintroduit en France pour fausser le jeu électorale, pour organiser l’impunité avec corruption et le trafic d’influence, essentiellement sur les fourbes Robins de nos paniers de crabes judiciaires. Pour comble d’ironie, leurs revenus apparents sont encore partiellement exonérés, alors que ce régime des « gangsters d’État de l’État gangster » pratique en toute impunité la concussion vindicative, des véritables rackets et extorsions des fonds contre ses accusateurs les plus éclairés. Woerth en sait longue sur ce chapitre.

Avec la Constitution de 1958, la France a déterrée le cadavre de la Déclaration des Droits de l’homme et du Citoyen de 1789, la mettant en Préambule de valeur supraconstitutionnelle, donc supralégale. Il y est précisé sans ambages : « l’ignorance, l’oubli ou le mépris des droits de l’homme sont les seules causes des malheurs publics et de la corruption des gouvernements… » tels que ceux de la Sarkomafia et avec satellites des Radis roses. La Déclaration enchaîné : « les actes du pouvoir législatif et ceux du pouvoir exécutif, pouvant à chaque instant être comparés (par les citoyens) avec le but de chaque institution, en soient respecté, que les réclamations des citoyens, fondées désormais sur des principes simples et incontestables tournent toujours au maintien de la Constitution » et patati et patata ! Vous allez voir ce que vous allez voir si vous insistez !

Or, par la criminalité administrative, judiciaire et policière, nos sinistres de l’Intérieur, de la Justice et du Grisbi, dissimulent tout bonnement aux victimes plaignantes et aux contribuables revendicatifs les noms des escrocs de haut vol, gangsters et truands : ces prospères détenteurs de ces comptes secrets saisis par la Douane et par des procureurs à toutes mains.

Mais le clan sociolo des benoits Radis roses moralisateurs de l’Aubry a fait sauter le couvercle avec notamment par son stratège électoral, le ministre de la Poste Paul Quilès, député du Tarn, homme de main soudoyés, en compagnie avec Pasqua, par l’omnium multinational Laboratoire Fabre de Castres, magnant quasiment monopolistique des médias désinformateurs, manipulateurs et calomniateurs de la Région Midi-Pyrénées et de ses environs. Faux jeton beau parleur, querellant pour le cinéma mon avocat félon Jacques Verges de « Radis rouge » traître, les baladins s’entendaient en coulisse comme cul et chemise pour me foutre en l’air avec la Haute Cour de justice menaçante.

 C’est sous son ministère, la Poste, en concert avec la Sarko-Pasqua mafia, s’est acharné sur moi avec des tracasseries inconcevables. Mes dénonciations documentées ne sont jamais parvenues au Comité des Droits de l’homme d’O.N.U. En toute impunité, bien entendu dans ce cadre du crime politiquement organisé, narré dans le blog documenté « Dietrich13.Wordpress.com ».

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Réaction à Nouvelobs 18 avril. Martine Aubry, candidate à la primaire PS ?

« Je pense que l’idée chemine », concède le porte-parole du PS et proche de la Première secrétaire, Benoît Hamon.

Éclaircissement sur Internet du 16 avril l’opaque des protestations des politiquement correctes de l’exclusion tendancieuse de Ségolène Royale des sondages tripotés.

Les sondages mystificateurs, c’est de la grosse frime dispendieuse de la manipulation et de l’intox médiatique. Ces machinations calculées par des spécialistes de la psycho-sociologie présent un coût de revient absolument faramineux. Celui qui paye commande ! Qui paye ? Certes les trafiquants drogue et proxénètes de la haute y contribuent pour s’assurer par le biais des gouvernants et parlementaires achetés de la protection par la police de leurs concessions des trottoirs,  maisons de passe et dans les hôtels de luxe.

Mais les principaux sponsors de la munificence corruptrice, bien que cultivant des accointances amoureuses avec les premiers, ce sont les déprédateurs des biens des États de la hyper-mafia du club des omniums de la grande finance internationale. Soucieux de préserver  leurs privilèges de mettre en coup réglé la France par des escroqueries gigantesques, elle entretient leurs croquignolets politiques, dont les dépenses, selon la commune renommée vérifiable de leurs campagnes électorales, dépasse au moins dix fois tous leurs revenus.

Et comme nous avons vus, notamment chez l’infâme crapule miraculée Longuet de la feue Haute Cour de justice avec ses complices fourbes du panier des crabes de  la magistrature, ce fric sale provient des comptes secrets placés à l’étranger et dont les sinistres du Grisbi refusent illégalement et obstinément de révéler aux contribuables et aux victimes justiciables les autres détenteurs vendus et de faire vérifier la provenance -du recel ou complicité-  du crime organisé dans toutes les domaines. Or, au moins un des plus redoutables spécimens s’était implanté dans le fief de Neuilly-sur-Seine de son croquignolet de robin corrompu et trafiquant Sarko.

C’est le tour de passe-passe mystificateur classique, servis dans tous les domaines dans la foire médiatique aux gogos éblouis pour les faire bien voter. Sont valorisés les vertus d’emprunt les tocards vendus de leur écurie politique des corrompus. Par l’exclusion comme des rebuts négligeables, sont avilis les élites intègres, ces dérangeurs de tourner en ronde des machinations criminelles des gredins du beau monde intouchable par leurs valets faussaires de la justice, corrompus de père en fils. 

Parti de pas grand-chose dans le bisness des magouilles immobiliers et TP, cette fieffé canaille auquel ces délicats « évitaient de serrer la main », est aujourd’hui magnant de médias, de la téléphonie, du nucléaire…. Dans son bunker souterrain, ce requin doré dispose, à lui seul, d’un service secret d’espionnage et d’actions tordus internationales qui n’a rien d’enviable à celui de l’Armée ou de la Police. C’est pourquoi Sarko pari de gagner les prochaines élections avec ses coups tordus.  Le grand banditisme économique et financier domine le Monde. Dietrich13.wordpress.com, juriste DEA jamais autrement démentie que par des bas-coups criminels des gangsters d’État de l’État gangster. « Res ipsa loquitur » La Chose parle d’elle-même de leur présomption d’ingénuité !

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Bonjours la censure française ! Tout est lié !

Réaction à : Michèle Alliot-Marie, une ministre si étrangère aux Affaires

Par PIERRE HASKI | Rue89 | 23/01/2011 | 15H05

C’est entendu, on ne doit pas tirer sur les ambulances, mais dans les erreurs de casting du dernier remaniement ministériel, le choix de Michèle Alliot-Marie pour les Affaires étrangères vient assurément en tête.

http://blogs.lexpress.fr/lumiere-franc-macon/tag/michelealliotmarie/

http://en.wikipedia.org/wiki/Mich%C3%A8le_Alliot-Marie

Personal life

In the French media, she is nicknamed « MAM ».
Her « life partner » is Patrick Ollier, a UMP deputy who briefly was President of the National Assembly in 2007 and has chaired the Economy Committee since then.

http://en.wikipedia.org/wiki/Patrick_Ollier

Private life

He is also the partner of Michèle Alliot-Marie, who is ministry of Foreign and European Affairs in the Government of François Fillon since November 14, 2010. Mr Ollier is an Honorary member of the Rotary Club of Rueil Malmaison and a public officer [Notaire???]

Dans la version française “  membre honoraire du rotary club “n apparait pas. 

 (S’agit-il du Député de Hauts-de-Seine, ancien président de l’Assemblée nationale, associé aux rotariens Chaban-Delmas, Debré, D’Ornano, Faure, Giscard d’Estaing frère, Guichard, Limouzy, Médecin, Peyrefitte, Pleven, Poher et autres? Ces fameux gangster d’État de l’État gangster ont été, et le sont toujours, justiciables par la Haute Cour de justice sabordée en raison des leurs compromissions sans équivoque dans des gigantesques crimes financiers et de droit commun.)

MEDIAPART du24 Février 2011 Par Lénaïg Bredoux et Mathieu Magnaudeix

L’«ami» de MAM et Ollier est accusé d’avoir transporté des mercenaires de Kadhafi.

M. Miled© DR

Aziz Miled, l’homme d’affaires qui a fait monter Michèle Alliot-Marie dans son jet, est au cœur d’une nouvelle polémique. Sa compagnie est accusée d’avoir transporté des mercenaires à la solde de Kadhafi. Son directeur général s’en explique à Mediapart: «Ce n’était pas des mercenaires, ils avaient des mules aux pieds!» L’affaire illustre la proximité d’Aziz Miled avec la Libye de Kadhafi, ce régime que le ministre et compagnon de MAM, Patrick Ollier, a tant soutenu…

Des voix à droite pour une démission de MAM

Le juge Trévidic dénonce: «Le dispositif sur le secret défense n’est pas constitutionnel»

Libye: le fiasco du partenariat voulu par Nicolas Sarkozy

Kadhafi accuse la drogue et Ben Laden

Vikipédia : Patrick Ollier, né le 17 décembre 1944 à Périgueux (Dordogne), est un homme politique français. Maire de Rueil-Malmaison et député des Hauts-de-Seine, il est président de l’Assemblée nationale du7 mars au 19 juin 2007 et ministre chargé des Relations avec le Parlement depuis le 14 novembre 2010. Rotary International, dont il est membre. < ! Juge titulaire à la Haute cour de justice, de 1992 à 2002.= [Auto-blanchisseur du complot contre la sûreté de l’État (art. 86 c. pén.)] < ! Juge titulaire à la Cour de justice de la République, de 1997 à 2002. .= [Auto-blanchisseur du complot contre la sûreté de l’État (art. 86 c. pén.)]… {Avec les principales vedettes de son club ci-dessous de l’État gangster}.

Il est ensuite élu député RPR de la deuxième circonscription des Hautes-Alpes (1988-2007), maire de La Salle-les-Alpes (1989-2001), conseiller général (1992-2001). Il permet au groupe Elf de s’implanter au Nigéria3… {Affaires de corruption gigantesques soustraire de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice par la juge d’instruction faussaire et dissimulatrice Eva Joly} De 1970 à 1973, il est conseiller des Premiers ministres Jacques Chaban-Delmas puis Pierre Messmer. Durant le mandat du président Valéry Giscard d’Estaing, de 1974 à 1981, il est conseiller des ministres Georges GorsePaul Dijoud puis Alain Peyrefitte. Il s’établit alors à Rueil-Malmaison, où il est élu conseiller municipal puis nommé adjoint au maire1… Il est élu président de l’Assemblée nationale le 7 mars 2007, par 248 voix sur 267 votants6 (l’opposition n’a pas participé au scrutin), en remplacement de Jean-Louis Debré, nommé à la présidence du Conseil constitutionnel. À l’approche de l’élection présidentielle, Patrick Ollier bénéficie d’un « mandat de transition », durant lequel l’Assemblée ne se réunit pas, la session parlementaire ayant été clôturée le 22 février. Suite à la polémique concernant les privilèges à vie dont bénéficient les présidents d’assemblée (voiture de fonction, bureau et secrétariat), il fait rapidement savoir qu’il renonce à ces avantages, étant donné le contexte particulier de son élection…

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Duvalier, un ex-dictateur hors la loi jamais inquiété par la France

Par MATHIEU DESLANDES | Rue89 | 22/01/2011 | 10H39

A Baby Doc, la France complaisante. Celui qu’elle avait accepté d’accueillir « en transit » pour quelques jours en 1986 sera finalement resté vingt-cinq ans. Hors la loi mais jamais inquiété.

Réaction : « Dietrich13.worpress.com ». Le résultat d’une élection est tributaire des capitaux incontrôlés investis dans les gouffres sans fonds des campagnes, car la clientèle électorale s’acquiert par absolument les mêmes techniques publicitaires abrutissantes que la clientèle des produits les plus nuisibles « vus à  la télé ». Notre gouvernance et leur parti politique bassement bakchichés, tirant leur pouvoir et leur importance du recel de l’argent sale, mangent dans les mains des mafieux cousus d’or. Tout est possible dans notre démocratopathie avec des dessous de table et de pots de vins en rapport avec les passe-droits convoités par la corruption proverbiale.

Si Duvalier a pu vivre en paix en France, forcément il a dû passer à la caisse comme tous les truands et trafiquants qui s’y gobergent comme des coques en pâte tant qu’ils ont les moyens bancaires de faire les intéressants.

Dès lors, il se pose, comme dans toutes les grandes affaires financières du passé et de nos jours, la question pourquoi cette canaille vendue n’est jamais poursuivi par leurs vassaux médaillés de la justice assujettie aux mafieux, pour les recels des capitaux si évidente même aux yeux des profanes. À propos, ils seraient intéressants de connaître la signification des insignes arborés fièrement dans la boutonnière de Duvalier. Rotary de nos hommes politiques en vue ou des réseaux de trafic d’influence similaires de la camarilla de Sarko qui l’ont jadis hissés et maintenus au pouvoir, moyennant des ristournes des subventions du FMI et des aides humanitaires qu’ils ont fait tomber dans son escarcelle, comme aux autres tyranneaux de leurs réseaux de corruption  ? « Dietrich13.wordpress.com ». Juriste DEA. Criminologi. Sciences pénales. Jamais démentie.

Rue89 (et Nouvelobs). Réaction à Secret des affaires : le droit à l’information menacé ?

Par François Krug | Eco89 | 20/01/2011 | 12H43

Un député UMP veut punir de trois ans de prison « l’atteinte au secret d’une information à caractère économique ».

Bernard Carayon, député UMP du Tarn, a déjà consacré plusieurs rapports à la question, déposé une proposition de loi en 2009 et tenté d’introduire un amendement sur l’intelligence 

« Dietrich13.wordpress.com ». Punir « l’atteinte au secret d’une information à caractère économique » équivaut de punir tous ceux qui divulguent, vulgarisent les combines mafieux d’une économie dans les mains des gangsters et truands de la grande finance, de punir des juristes avisés de mon genre qui, justement, commençait de divulguer les combines politico-crapuleuses des bétonneurs, des pharmaciens, des trafiquants en tout genre dans le Tarn. Dans ce charmant département où les laboratoires Fabre subvenaient à peu près tous les hommes politiques en vue, les tiennent en laisse par des participations dans les capitaux des sociétés des médias. « Tu m’organise des passe-droits, du m’assure des contrats par le truquage des appels d’offres, du te démerde pour que ma mortifère saloperie médicamenteuse soit remboursée par la Sécu au mépris des règles de la sécurité élémentaire, tu réduiras au silence les experts contestataires, tu feras faire bouffer par les collectivités publiques ma boustifaille périmée et avariée et je te ferai passer aux élections haute la main, je ferai démolir par mes besogneux des médias tous tes adversaires coriaces.

Gare aux empêcheurs de magouiller en ronde par des atteintes au secret des informations à caractère économique… qualifiables par l’article 86 du code pénal : complot contre la sûreté d’état par l’attentat à son régime constitutionnel et à ses intérêts économiques essentiels. (P. 7 du blog). Tiens, ce député à la gomme n’a même pas remarqué l’existence dans notre code pénal du texte autorisant de poursuivre « l’atteinte au secret d’une information à caractère économique » telle que l’affaire Renauld, et l’assassinat judiciaire dans son département par les procureurs aux ordres, de celui qui revendiquait l’application, avec des forfaitures commanditées par les ministres de son clan des pourris.

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27 nov. 10. Le Poste. Réaction à : Karachi : Patrick Ollier fustige « la malveillance » de Villepin. Le ministre chargé des Relations avec le Parlement a dénoncé l’attitude de Dominique de Villepin dans le dossier Karachi.

Arrête ton charme ! Toutes ces manifestations politiques préélectorales dans le déroulement des trucages et mascarades de la justice noyautée ne sont que du vent attrape-gogos de propagande trompeur. Il n’y aura pas de Justice en France, tant que ne puissent pas être jugés de leurs « services (criminels) rendus au lieu des arrêts » (Arpaillange) au profit « des gangsters de l’État gangster » gratifiants. Pour rétablir –établir plus exactement- l’État de droit, il faut de prime abord rétablir la situation légale bouleversée par des escroqueries judiciaires monumentales de l’Assemblée plénière de la Cour de cassation et sa Chambres « des criminels », restaurer les articles 679 et suivantes de la procédure pénale et l’article 68 de la constitution sur la Haute Cour de justice, relatifs aux poursuites pénales des membres des « gouvernements gangsters » et de leurs complices de la haute fonction publique avec leurs comptes numérotés à l’étranger (Couve de Murville), essentiellement les magistrats médaillés par la Légion d’honneur.

Le rétablissement de la situation légale par la Cour de cassation doit être principalement demandé par le ministre de la Justice, à savoir par son directeur « garant  (de asservissement) de l’indépendance de la magistrature », par le Chef de l’État personnellement compromis. (Art. 620 c. pr. pén). Mais les victimes disposent aussi du recours illusoire de « l’exception d’illégalité des fraudes » présentée par écrit à l’instruction ou à l’audience d’une procédure relative au complot (art. 86 c.pén 😉 devant une juridiction en raison de l’absence présumée de l’impartialité des juges globalement circonvenues, embobelinés, subornés dans la situation politique actuelle. Voir les détails juridiques dans mes demandes formulées aux tribunaux correctionnels escamoteurs de Bourges (p. 5) et de Paris (p. 6) du blog « dietrichp13.wordpress.com ». Pacte de l’O.N.U. arts 2 et 14) et Déclaration européenne (art.6) : Le principe général du droit relatif à l’équité judiciaire constitutionnellement garantie « Res ipsa loquitur », (la chose parle d’elle-même), est la preuve de la vérité incontestée qui s’impose à la justice devant ces obstructions criminelles par la suppression des preuves et de leurs auteurs et est à la disposition de toutes les victimes, à la France entière.

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Sarkozy à des journalistes: «Amis pédophiles, à demain»

22 Novembre 2010 Par Michaël Hajdenberg

En marge du sommet de l’OTAN à Lisbonne, Nicolas Sarkozy, interrogé en off sur l’affaire Karachi, a une nouvelle fois dérapé.

De Clearstream à Bettencourt: un magistrat décrit les interventions politiques

Par Erich Inciyan

C’est une leçon de choses sur le sort réservé aux dossiers judiciaires les plus sensibles. Le Syndicat de la magistrature rend public un long témoignage d’un magistrat de la direction des affaires criminelles, à la Chancellerie: c’est le récit de «petits arrangements du ministre avec ses gentils procureurs généraux, pour influencer le cours de la vilaine justice».

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Réaction sur Rue89, Le Nouvelobs, Le Poste, Presse provençale le mardi 23 novembre 2010. « Vous dites n’importe quoi, vous ne vérifiez rien » […]  « Jamais le président de la République n’a insulté un journaliste en le traitant de pédophile »… Turlututu ! C’est lui l’imposteur tordu qui ne vérifie jamais rien avec son bagouse d’épate tartinée en coulisse par ses « pédés » de littérateurs, fait semblant de rien savoir des révélations jamais démenties de  l’usurpation du pouvoir de sa clique corrompue des « gangsters de l’État gangster ». Ceux qu’il ne parvient pas à faire taire par ses procureurs factieux et ses juges prévaricateurs aux ordres, c’est aux procédés de fripouilles du grand banditisme qu’il n’hésite pas à recourir pour réduire au silence par ses sbires et ses nervis, -même de la Police- ceux qui lui servent tout cru des vérités prouvées jusqu’à l’évidence.

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Ils rêvent, les  pauvrettes (de la communication des dossiers de l’attentat de Karachi). Ce ministre de la Défense idoine avait été naguère, (et est aujourd’hui encore) justiciable par la feue Haute Cour de justice avec le cartel mafieux Léotard, Pasqua, Woerth, Sarko et autres avec leurs procureurs et juges parjures : une authentique association de malfaiteurs au sens juridique du terme, coupables des crimes sériés et incontestés à la page 1 et 2 de mon blog. Cette canaille aux belles manières a été miraculées grâce aux crimes de dissimulations, suppression, destruction… des dossiers évidents, des crimes massifs de faux en écriture etc. etc. avec des assassinats physiques ou morales des dénonciateurs et témoins avertis. « Depuis longtemps, ils auraient dû être en prison », s’est récrié Laurent Wetzel, l’ancien maire de Sartrouville (Yvelines), pour se faire séquestrer illico presto par les psychospires, en toute illégalité. Blanche Neige Juppé, c’est homme de main tout désigné, le plus motivé pour couillonner en beauté  les victimes du complot persistant, indivisible aux crimes anciennes, imprescriptibles.

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Lundi 22 novembre 2010. Réactions sur des sites belges et suisses. Ce que Sarko déteste le plus, ce n’est pas la Suisse lèse-imposteur, c’est un l’impie Franco-Suisse qui revendique le rétablissement de la situation légale bouleversée par la concertation monstre des fraudes judiciaires, le rétablissement de  la Haute Cour de justice coulée frauduleusement au moment où il est devenu fonctionnel : caducité la procédure en raison de  la ratification par Mitterrand du Pacte international relatif aux droits civiles et politiques de l’ONU. Ont ainsi été admise devant cette haute cour politique, « en toute égalité (…) les accusés  qui ont exercé la légitime défense politique contre les larbins de la grande finance, les mafieux du pouvoir et  leur establishment archi-corrompu avec leurs magots dissimulés sur des comptes numérotés, non seulement en Suisse.

Réactions incontestées et incontestables : Dimanche 21 novembre 2010. Rue 89 vandalisé, saccagé. Lundi 22 novembre 2010, sur l’Indépendant, Le Poste, le Nouvelobs. À ça, on pouvait s’y attendre. Quand le cartel de la sarkomafia des gros richards pleine de pognon ne parvient plus réduire à la crevaison par leurs procureurs à toute main, les dénonciateurs de l’usurpation du Pouvoir de leurs marionnettes stipendiés de la finance mafieuse, alors la canaille fait appel aux « boites des travailleurs temporaires ». Ces représailles musclées n’ont sans doute pas déplus aux procureurs de la République et général de Paris, artistes de tous les obstructions de justice, protecteurs de tous les coups tordus, ni aux nouveaux ministres de la clique de Sarko, miraculés de la feue Haute Cour de justice qu’ils ont finis à couler et réduire au silence leur victimes plaignants jusqu’à l’avènement de l’internet,  leur manifestation congrue, irréfutées sur Rue89. Blog « dietrichp13.wordpress.com ». Juriste DEA achevé par le crime organisé de l’ancien ministre de l’Intérieur Sarko en tout impunité…

C’est que ces veilles casseroles sont toujours actuelles, car « la prescription ne court pas contre celui qui est placé dans l’impossibilité d’agir par le juge d’instruction ». Crim. 25 juillet 1961, B. 357, et, Crim. 25 novembre 1954, B. 352. La même solution s’applique en matière de presse pour les injures et les diffamations dont j’ai été copieusement abreuvé par une presse subventionnée: « La prescription en matière de presse est interrompue par des obstacles de droit ». Crim. 12 oct. 1993, B. 289.

Au surplus, l’autre principe du droit fondamental international et national relatif à l’équité impose le traitement égalitaire des justiciables par l’indemnisation intégrale des préjudices, notamment des préjudices morales résultant du « fonctionnement défectueux de la justice ». Par l’entremise partisane du Président de la République Nicolas Sarkozy, quarante millions d’Euros en indemnisation des prétendus préjudices morales du fait des sombres procédures amicalement tripatouillées en sa faveur sont attribués à l’ancien ministre  affairiste Bernard Tapi en sus d’un capital faramineux prélevé sur l’État.

Blog « dietrich13p.wordpress.com ». Juriste DEA. Bavo les casseurs ! Difficile d’envoyer à  la circonscription judiciaire de Lyon (p. 9 et 10 du blog) où le juge d’instruction Philippe Courroye a fait ses armes dans la prévarication criminelle de la partialité (art. 183 c. pén), a commencé par se distinguer dans le concert criminel de coalition de « fonctionnaires » (au sens de la largeur étendue du droit pénal), « suspendant l’application et l’exécution des lois » (crimes) par des forfaitures criminelles de l’usurpation des pouvoirs exclusifs de la feue Haute Cour de justice à l’aide des suppressions des actes de procédures (crimes) et avec les auteurs (crimes et délits), de faux en écriture authentique et publique par commission et par omission (crimes). Un des bénéficiaires des fraudes à Lyon, l’actuel ministre de la Défense, blanche-neige Juppé, député-maire de Bordeaux.

Mais à Bordeaux, ce n’est pas plus brillant. C’est là où je fus séquestré et spolié de mes biens -en toute impunité- en raison de la revendication de la Haute Cour de justice (p. 1+2 du blog), évincé ensuite de la procédure truquée à l’identique de l’affaire contre l’ancien ministre Maurice Papon.

Pouvons-nous nous sérieusement attendre que la clique bordelaise agira autrement dans les affaires compromettant derechef le miraculé Sarko, Woerth/Betancourt/Bouygues et autres grosses légumes, alors que ses composants sont toujours justiciables pour complot contre la sûreté de  l’État par « l’attentat contre le régime constitutionnelle » (art. 86 c. pén) de la démocratie égalitaire avec les authentiques escrocs qu’elle a miraculé de la Haute Cour de justice et dont la présence au sommet du pouvoir est encore plus « politiquement illégitime et constitutionnellement illégale » qu’a été celle du gouvernement de Vichy avec le Maréchal Philippe Pétain. Aucune procédure est exempt de la fraude annihilante  tant que de la situation légale n’est pas rétablie dans l’intérêt de  la Constitution (art. 620 c. pr. pén.) ; rétablissement exigeant le rétablissement de la Haute Cour de justice pour que ces malfaiteurs de la haute fonction publique, notamment à la Cass, puissent enfin être jugés avec  leurs  ministres déprédateurs pour les mettre hors d’état de nuire.

Mais, pour l’empêcher à Bordeaux, qui en est mieux placé que blanche-neige Juppé, disposant d’une centrale d’écoute super-sophistiqué de contre-espionnage des muettes l’Armée, échappant dans l’intérêt évident de la Défense nationale à toute contrôle judiciaire. Il est fort à parier que ces historiettes des factures des télécommunications des journalistes piratées par la police n’a été qu’une mise en scène que pour donner le change aux enquêteurs.

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Les lecteurs avertis qui avaient eu le courage d’assimiler les constructions juridiques ardues du droit pénal sur la page 1 et 2 du blog peuvent, comme les initiés de la magistrature, en tirer les conclusions suivantes : des manœuvres frauduleuses, de mises en scènes des mensonges, des artifices accrédités par une haute fonction publique, à plus forte raison par un ministère, « interventions des tiers (associations félons) sont constitutifs du délit d’escroquerie. Rien que pour ça, des notaires casquent fréquemment plus de dix ans de réclusion criminelle. Accomplis dans une procédure judiciaire pour « surprendre la religion des juges », c’est une escroquerie tout à fait classique au jugement, ou tentative punissable. Mais quand les juges y participent comme en l’espèce par les mêmes mises en scène, c’est une escroquerie judicaire exigeant l’annulation globale pour fraude des procédures viciées. Mais en l’espèce, les manœuvre frauduleuses « d’un concert criminel d’une coalition de fonctionnaires » visant « la suspension d’application des lois et l’exécution des  lois » par « la suppression des actes de procédures », sont constitutives du crime du complot attentatoire contre « le régime constitutionnel » de  la démocratie égalitaire (art. 86 c. pén). Ces juges et ces membres du gouvernement, il y plus de vingt, avaient été justiciables en exclusivité par la Haute Cour de justice dont ils ont usurpé la compétence légale (crime) et qu’ils ont sabordée ensuite pour le remplacer par une juridiction fantôche qui ne peut plus poursuivre l’establishment mafieux irrévocable de la haute fonction publique, beaucoup beaucoup plus dangereux, beaucoup beaucoup plus corrompu que leurs éphémères ministres postiches.  Nous sommes gouvernés par une authentique « association de malfaiteurs » au sens juridique du terme et contre laquelle, depuis la suppression par elle de la Haute Cour de justice et des articles 679 et suivants du code de procédure pénale n’existe plus la moindre illusion d’un recours effectif.

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Samedi 6 novembre 2010 Rue89 : L’Élysée porte plainte contre les journalistes. Qui ne dit rien  a quia acquiesce sans réserve! Simple opération de diversion médiatique pour déplacer les feux de l’actualité sur des banalités à côté du véritable problème du droit, comme naguère les fameux « micros » placés dans la rédaction du « Le Canard enchaîné » par les flics commandité par le ministre de l’Intérieur Marcellin. Un maillon criminel d’un complot continué contre la démocratie, une procédure relevant de la compétence exclusive de la feue Haute Cour de justice, crime correctionnalisé et poursuites annulées par une Cass constamment empressée « de rendre des services plutôt que des arrêts » (Arpaillange), sur des bases juridiques radicalement fausses. Moi, juriste DEA, j’en ai fait mieux que de ne déposer une plainte spectacle farfelue comme ce Grand-Guignol médiatisé. Je me suis constitué régulièrement partie civile, même aux audiences publiques, non pas par des navets pitoyables du type Sarko, mais par des exposées congrues, « supprimés » (crime) par les juges factieux si bien que la totalité des prescriptions sont interrompus. Résultat : je me suis fait écraser par des coups tordus policiers d’un ministre de l’Intérieur et de la Défense nommé Sarko. Comprenons-donc, ce pitre à l’Élysée se garde bien de se lamenter de faire rosser son syndic de faillite de l’État par mes dénonciations publiques  balancées dans leurs gueules des escrocs débridés sur beaucoup de sites de la presse, comme celles-ci :

Samedi 6 novembre 2010 Le Poste. Réaction à Rachi Data qui ne souhaite à personne d’avoir un frère drogué. Moi, juriste DEA vacciné, je ne souhaite à personne de tomber dans les rets d’une justice corrompue jusqu’au tréfonds couvrant les grands trafiquants de drogue sous la direction des ministres intéressés ou postiches. Avec Rachi Dati, comme avec son successeur Alliot-Marie, infime justiciable, tu gaspilles ta salive! Devant les juges corrompus, vendus, tu te targuas pour rien de la loi, des preuves de la certitude de ton droit, des témoignages confondants, de la notoriété de l’évidence, de tes qualités morales, de ton incontestable compétence, des dieux, des saints…, tu n’existes pas comme sujet de droit dans la république clépto-ploutocratique des copains et des coquins. En un tournemain, les légumes fertiles concertistes te passeront en un des derniers des ingrats salopards des menteurs, en délirant procédurier parano… « L’incertitude judiciaire est totale en France » (doctrine académique); tu ne sauras jamais à quelle sauce tu seras cuisiné dans un procès. « dietrichp13.wordpress.com ».

Qui ne dit rien  a quia acquiesce sans réserve! 05/11/2010 10:46. Nouvelobs, Ré : N’importe quoi ! Cette hypocrite, une de ces prolixes prosatrices pompeuses avec sa la coterie politique mafieuse et le compérage médiatique pour tromper le public nous assène des fantasmes mensongères grosses comme des camions de déménagement, pour  faire semblant d’ignorer son obligation du « rétablissement de la situation légale (art.620 c.pr. pén.) bouleversée par des trucages criminels gigantesques d’une justice des marionnettes dont elle tire les ficelles sur commande de Sarko. Sa conspiration du silence dissimule que sont entachées du vice de la fraude annihilant, tous les décisions connexes au « complot contre  la démocratie » (art. 86 c.pén). de ces procédures naguère truquées par usurpation des pouvoirs  légaux de juges prévaricateurs, ayant épargné de la Haute Cour de justice les « gangsters de l’État gangsters : Chalandon, Carignon, Léotard, Méhaignerie, Pasqua, Papon et compagnie. Comme la Haute Cour de justice avait été coulée par les manigances criminelles de l’establishment mafieux cher à Sarko avec leurs magots planqués sur les comptes numéroté en Suisse, lui seul est encore justiciable avec ses compères des gouvernements. Ses complices beaucoup plus dangereux que lui, ne peuvent plus être attentent par la justice, propriété privée de leur consortium. Argumentation et preuves jamais démentis, mais combattue par le crime judiciaire de suppression des actes de procédure, des dénonciateurs, des témoins, de juges… « dietrichpeter.nouvelobs.com » ou « Dietrichp13.wordpress.com ».

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05/11/2010 09:57. Le Poste sur la poursuite du frère de la ministre Rachi Dati. Une si grande foire médiatique pour quelques grammes de sniff, alors que quelques hommes politiques de premier plan se sont financés et se financent leur carrière politique par des trafics de drogues par tonnes sous la couverture de la conspiration médiatique du silence. En tout impunité sous le bouclier judiciaire et policière des coups tordus, constamment renforcé par Sarko. Affirmation étayée par des preuves incontestées  jamais démentie en justice, mais supprimée par les divers crimes de suppression des actes de procédures, des dénonciateurs, des témoins, des juges… de la Haute Cour de justice alors compétent en exclusivité de juger non seulement le membre du gouvernement, mais encore le beaucoup plus dangereux, l’establishment avec les comptes numéroté en Suisse (Couve de Murville). Blog « dietrichp13.wordpress.com ». Juriste DEA. Alors Grand-Guignol de l’Élysée, qu’attends-tu de t’en plaindre devant tes maquignons disposés de « rendre plutôt des services que des arrêts » ?

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à herselves  De Dietrich13 Rue89.

Juriste diplômé DEA | 19H44 | 02/11/2010 | 

Il a peut-être même dépensé notre pognon pour l’organisation en douce d’un scoop revalorisant son image de marque en plongé par des faux terroristes ou des terroriste disposé de lui rendre ce petit service à charge d’une petit faveur. Ça se machine couramment dans les coulisses du Pouvoir. Dietrichp13.wordpress.com. Juriste DEA.

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RÉPONDRE | NE PLUS ÊTRE ALERTÉ DES RÉPONSES | LIEN PERMANENT | ALERTER

à Dietrich13  De herselves

soundcloud.com/conrad-fractale | 12H45 | 03/11/2010 | 

Un peu de retenue enfin… nous risquons tous de tomber pour diffamation!!

A moins qu’on soit encore dans un pays de droits… ?

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RÉPONDRE | LIEN PERMANENT | ALERTER

à herselves  De Dietrich13

Juriste diplômé DEA | 22H22 | 03/11/2010 | 

Pour me poursuivre pour diffamation, il faudrait d’abord à la justice de rétablir la situation légale bafoué par des nombreuses trucages judiciaires criminelles révélées dans mon blog. Cela présupposé « l’annulation dans l’intérêt de la loi » (art. 620 c.pr.pén), tout un tas de procédures ayant révélés de la compétence exclusive de la feue Haute Cour de justice qu’ils ont sabordée, depuis du grand banditisme de l’ex SAC, en passant par les affaires des ministres tels que Chalandon, Léotard, Pasqua etc. etc., des affaires grossièrement truquées des crimes contre l’humanité de Papon, Touvier pour ne citer que les plus importants, et surtout celles de mes arrestations manifestement illégales suivis de tortures et spoliations criminelles achevés par les « gangster de l’État gangster », (expression d’un général de contre-espionnage). Procédures nulles d’une nullité d’ordre public et dont il appartient aux juges de les annuler d’office, même si les victimes ignorantes ou subornées par les violences ne le réclament pas. Le seul recours pour récupérer mes billes, s’est d’exercer « la légitime défense politique », droit fondamental de la République, par la provoque rossard. Vous trouverez tous les détails juridiques et judiciaires, documentations à l’appui dans mon blog « dietrichp13.wordpress.com ». Mais comme vous y pouvez voir, « nos gangster de l’État » ont fait passer à la casserole beaucoup beaucoup des témoins et dénonciateurs dont des ministres, des députés, des généraux…

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Republié le 30/10/2010 22:04 dans la réaction de Rue89. AFFAIRE BETTENCOURT : LES ENREGISTREMENTS VOLÉS À MEDIAPART.

Excellentes manœuvres de divertissement [dans l’affaire Bettancourt] du combinat combinard de Sarko devant leurs crimes organisés. Qui se soucie du « cambriolage » de notre brillant général Samy Albagli  par des escroqueries qualifiées des ripoux du guignol grandiloquent Hortefeux de Sarko?

27/10/2010 19:16. Conseils au Pt de CITOYENS ANTI-MAFIA JUDICIAIRE.  (Publié dans la réaction de Rue89). Selon votre information, le général Albagli, après avoir reçu ma documentation sur la criminalité judicaire dont il a été incontestablement victime, de la consistance juridique de son droit fondamental, il comptait d’exercer la légitime défense politique. Saisi d’une dénonciation, le Commissariat l’a convoqué et a procédé sans l’interroger sur des justifications, à « l’internent d’office »  (administratif) d’une illégalité criante.

Informé par vous, la nuit durant, j’ai mobilisé ciel et terre sur internet sur ces crimes policiers et psychiatriques. On interne d’abord, on se justifie après en France. Les ripoux ont tout bonnement opéré une « escroquerie » policière et psychiatrique tout à fait classique, très rependue. Promesse faite à l’épouse excédée du mariage de disposer dorénavant librement de la fortune de son marie trahie et de sa pension, cette « coalition de fonctionnaires  concertant contre la loi », a travestie l’internement d’office en « internement volontaire » (privé) sollicité par elle a postériori aux psychiatres. Passez ! Circulez ! Vous n’avez plus rien à voir dans une affaire privé, familiale avec vos documents sur la criminalité politico-judiciaire.

 Avec une attestation, j’ai produit au Procureur de la République de Paris, les documents de justification « supprimés » du général, vice-président de l’association CITOYENS ANTI-MAFIA JUDICIAIRE (CAMJ), par cette escroquerie dont les dossiers de mes blogs qu’il comptait de patronner de nouveau.

Comme à Castres et Toulouse déjà, lors de mon propre arrestation par des juges usurpateurs de leurs pouvoirs légaux, l’assassinat psychiatrique de ce vice-président, a produit un tel choc paralysant sur son preux président de l’association CITOYENS ANTI-MAFIA JUDICIAIRE, qu’il se débinait dans des gesticulations grotesques de son devoir d’assistance, refusant en tremblotant devant la menace de son propre arrestation, de produire à la police les documents justifiant l’action du général à la direction de son association.

Ainsi, entre autres crimes sériés dans les pages 1, 2, 8 du blog, ces fraudes annulant des actes vicient de nouveaux toutes les procédures connexes en cours de tripotages relatées sur la page 9 et dans lesquelles moi et le général Albagli sont parties prenantes empêchées, notamment celles bricolées par des fraudeurs chevronnés du tonneau Courroye au profit du cartel mafieux de Sarko. « Nul est sensé d’ignorer la loi » en France !

Art.  62 et 63 c. pén. Non-dénonciation et refus de prévenir et de limiter un crime par une dénonciation à l’autorité judiciaire compétente.

Arts 186, 309-4 c. pén. Usage des fonctionnaires, des violences sur un témoin, une victime, ou toute autre personne (journalistes) en vue de la  déterminer à ne pas   dénoncer les faits, à ne pas porter plainte, à ne pas faire de dépositions, et, en raison de la plainte ou de la dénonciation. (Notons, les psychiatres intervenus sont des fonctionnaires pour le droit pénal).

Art. 365. Subornation des témoins (par la violence morale traumatisante tous les membres de son association et des correspondants de l’Internet), dont il apparaît sans conteste aux observateurs avertis que des tout ce complot criminel, l’instigateur a été Sarko en personne. Précisions page 9 du blog.

Retiré le 31/11 au Le Poste par les cyberspires de Sarko et renvoyé, avec son ajout,  pour la réécriture pour les esprits simplets par l’Express du 01/11/2010 08:51. Sur les rodomontades de Sarko contre le terrorisme. « On voit la paille dans l’œil de son voisin et  ne voit pas la poutre dans la sienne ». La France a déjà succombé au terrorisme Sarkovien, bien avant les magouilles monumentales de son élection politiquement illégitime, avec le sabordage de la Haute Cour de justice et de l’abrogation des articles 679 et suivants du code de procédure pénale. Ces dispositions avaient théoriquement permis la poursuite des magistrats prévaricateurs du complot du consortium mafieux qui nous terrorise quotidiennement en silence et allant jusqu’à l’assassinat psychiatrique d’un général (***) contestataire. En toute illégalité sous l’égide du bouclier judiciaire renforcé par Sarko.

 « Paul le poulpe a prédit la défaite de Sarko » le 30/10/2010. Il a eu la prudence de mourir avant la publication de sa prophétie sur la dégringolade du géreur de l’État, sinon ses séides inconditionnels l’aurait fait passer à  la casserole comme le général ER Samy Albagli, vice-président de l’association CITOYENS ANTI-MAFIA JUDICIAIRE (CAMJ). Dans le repaire de la confrérie du chef d’orchestre Sarko, ce « malotru » a voulu aller plus vite que la musique et jouant des fausses notes dans la sérénade des glorificateurs de la crapule encensée, sublimée. Avec son couplet sur la corruption, l’impertinent s’est trouvé réduit en larve psychiatrisé par des concertistes d’une tonalité d’un autre registre particulièrement ensorcelante pour la vie : Endiablé par les médias impies, on l’a passé sous le sceau du secret médial en hérétique, est accusé d’avoir crucifié en personne Jésus (alias Sarko). Ne touches pas aux images de marque inauthentiques des idoles de la gouvernance des loufiats, accrédités à coups de fric par la grande finance internationale !

Par la manipulation ordurière de la clique journalistique du cafard Bidalou, le général ER (***) Albagli a été empêché de savoir que ça ne fait vraiment pas bon pour un général de confier son dossier à ce Dietrich et encore moins de s’emparer des siens pour essayer de faire des étincelles médiatiques. Naguère, avec l’arrivé salvatrice de ce cauchemar des « Gangster de l’État gangster » à Saint-Amand Montrond (Cher), l’opération mafieuse s’est focalisée sur les dirigeants balourds de l’Association Nationale de Défense des Victimes des Notaires. Pour s’attribuer la gloire et…  les bénefs pardi ! les pitoyables margoulins d’une incompétence crasse et d’une irresponsabilité affligeante, ont dissimulé dans leur publication salvatrice NOTAIRES CONNECTION l’identité de leur bienfaiteur. (Documentation p. 1et 6 du blog).

A été déjà fatal au général ER (*****) Jean Favreau la sollicitation à un téléphone super-surveillé de la communication du nom dissimulé de l’adjudant honoraire, entreprenant juriste qualifié en sciences pénales, et de son adresse à Paris. Un peu comme pour le député Jean De Broglie, le désinformé sur le péril s’est fait killer par deux cinglés traités à cet effet en haute sécurité psychiatrique de Cadillac, fichés, parfaitement connus par certains délicats de la police pour leur disponibilité à tout instant, selon une notoriété publique bien établie. Adieu à son dossier explosif, jamais parvenu à celui qu’il l’a destiné. Silence bouche bée ensuite dans les procédures tripotées en concert avec les spéculateurs de l’ANDVN, leur conseilleur Bidalou et le Notariat papelardes et dans les communiqués de la presse se contentant de l’apparence fabriquée à tout pièces des fausses nouvelles officielles.

 « Si tu ne peux pas battre ton adversaire rejoins-le ». Est devenu beaucoup plus rentable pour leur bazar de rabatteurs des avocats retors, l’appât des victimes fortunées par la couverture médiatique assurée de la désinformation et de l’intox avec les deux taupes des ministres mafieux : le cafard défroqué Bidalou, renforcé par le malfaiteur sous contrôle judiciaire, le lieutenant-colonel Yves Chalier. Details: blog « Dietrichp13.wordpress.com ». Juriste DEA.

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Rue89 du mardi 26 octobre 2010. Réaction sur la libéralisation de la prostitution en Allemagne. Les lois protectrices se retournent toujours contre eux qu’elle vise à protéger. Ainsi les lois draconiens sur la prohibition du proxénétisme a rendu les prostitués à l’esclavage ignoble dans des conditions dégradantes, les privant de toute couverture sociale dont le payement serait qualifié de proxénétisme. Pour  le constater, il suffit de faire dans la journée une  promenade dans les buissons du bois de Boulogne, pollués par des serviettes de papiers, de coton, de préservatives, des seringues… Par cette loi imbécile les braves juges ne se sont pas privés de poursuivre pour proxénétisme une humble femme de ménage d’un hôtel borgne, alors qu’ils font disparaître dans  leurs antres de briguants les dossiers de grands proxénètes, finançant la carrière politique de ces « proxénètes » élus, selon les termes de cette loi appliquée selon les gueules des clients. Charles Pasqua en a était un parmi les autres miraculés par la feue Haute Cour de justice qu’ils ont sabordée avec le cartel mafieux de Sarko. Preuves jamais démenties blog « dietrichp13.worpress.com ».

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Rue89 le 18 octobre 2010. Réaction sur l’article « Quand la police débarque dans un quartier « à fleur de peau » (à Grenoble), par Sonia Bertrand. Si la gendarmerie compte de se prendre vraiment à l’hydre des escroqueries monumentales, alors qu’elle frappe les têtes à l’Élysée. Beaucoup de ces têtes huppées se sont nichés dans la circonscription électorale de leur larbin de maire Sarko qu’ils financent, ancien ministre du Budget, trichent comme il n’est pas permis dans  leurs déclarations d’impôt, dissimulent leurs magots réalisés par des escroqueries  monumentales sur les comptes numérotés en Suisse avec les juges soudoyés qui les blanchissent « avant même avoir ouvert le dossier » si un malheureux « gendarme » impertinent a osé de mettre son nez dans leurs magouilles nauséabonds laissant sur la paille des victimes par milliers.

Mais non, « les gendarmes de l’État », se prennent aux insignifiants dénonciateurs et font leur payer par la concussion vindicative deux fois les impôts s’il le faut pour les réduire au silence, ou leur vident carrément les comptes en banques, alors ils ne doivent pas un rond au fisc. Selon tu es puissant ou misérable…

On monte des sensations médiatiques avec les insignifiantes combines de petits margouillis pour créer un écran de fumée devant les monstres sacrées des trafics et escroqueries par lesquelles mainte carrière politique est financée. Souviens-toi des escroqueries monumentales de l’ancien ministre-maire de Grenoble, justiciable de la Haute Cour de justice. Les braves juges ont purement et simplement « supprimé » (20 ans de réclusion criminelle selon le code) les contestations régulièrement enregistrées au greffe de leurs usurpations ahurissantes de la compétence de cette haute cour. Ensuite, pour en épargner toute sa clique corrompue jusqu’à la moelle au gouvernement des « gangster d’État» et leurs complices du sommet de la magistrature, on a fait tout bonnement passer à la gamelle la Haute Cour de justice en modifiant en douce la constitution, à la barbe du pauvre peuple cocufié par leurs élus et extasié par les médias des milliardaires chers à Sarko sur ces broutilles du menu peuple. « dietrichp13.wordpress.com ». Juriste DEA.

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Dans les révélations jamais démentis dans mon blog illustré de la criminalité politique organisée, il ne subsiste pas le moindre doute du montage criminelle de cette affaire, avec ultérieurement bien d’autres connexes du même relent mafieux, par le complot protectrice de l’égide de l’establishment canaille des receleurs appointés, usurpateur de la justice, faussaires des décisions,  éliminateurs par leur couverture judiciaire et policière des assassinats sanglants ou psychiatriques des plaignants et témoins pour supprimer leurs documents régulièrement produits en justice.

Il n’existe par le moindre doute sur la responsabilité pénale des hautes magistrats faussaires, truqueurs et tripoteurs de la Cour de cassation, ayant supprimé mes contestations de la compétence légale des juges factieux aussi la Fréjus et à Toulon. Ainsi ont été couverte les mascarades judiciaires par l’usurpations des pouvoirs légaux de la Haute Cour de justice des poursuites des assassinats de la députée Yann Piat et des frères barbouzes Saincené mettant en cause, entre autres vedettes corrompus de la politique, l’ancien ministre de la défense François Léotard dans la circulation sous le manteau des « capitaux énormes » provenant du grand banditisme mafieux et alimentant la corruption politico-judiciaire.

De ce complot criminel complexe (art. 86 c.  pén.), il ne subsiste pas le moindre doute dans mes démonstration du blog, de la responsabilité pénale du truand de ministre du Budget d’alors Sarko, concussionnaire des exactions vindicatives sur mon compte, (de son affidé Woerth ensuite), commanditaire des forfaitures criminelles incitées par ses Commissaires du Gouvernement devant le Conseil d’État d’abord où il fut assigné, devant la Cour d’appel administratif de Paris ensuite. Les motifs de refuse de payer les taxes et les impôts par l’exercice légale du droit constitutionnel de  la légitime défense politique contre ces crimes qualifiés, a été étayé par une volumineuse documentation commenté, produite tout d’abord à ce joli monsieur de ministre avec la demande de « s’opposer vigoureusement» (ONU) aux crimes organisés de sa clique par la dénonciation en tant que partie civile vigilante aux intérêt de l’État, produisant ses propres dossiers dissimulés à la Haute Cour de justice dont le sabordage par les mafieux de la grande truanderie menacés a été d’une « l’illégitimité politique et l’illégalité constitutionnelle » encore plus caricaturale que la législation de Vichy.

Son refus, comme de droit, fit passer le contentieux devant le Conseil d’État. Sans même m’inviter à l’audience les maquignons invétérés s’en sont débarrassés en douce par le travestissement criminel de la cause contre le ministre sourde à la légalité républicaine, en un banal contentieux fiscal contre son administration. Hélas, ces subtilités des passes droits oppressifs, c’est du chinois pour les reporters ne s’intéressant qu’aux étincelles des étoiles filantes.

Par des falsifications grossières des magistrats soudoyés, moi réduit au silence à l’audience publique en appel, tout est passé à la trappe…  puis moi aussi, lorsque cet infâme crapule enchaînait en tant que  ministre de l’Intérieur pour me faire concasser définitivement les reins par d’autres forfaitures criminelles et spoliations encore de ses spires de la police. C’est là un autre vaste chapitre sur l’interruption de tous les délais de prescription et de l’exigence constitutionnelle de  la reconstitution de la Haute Cour de justice avec une procédure conforme aux exigences du Pacte ratifié de l’ONU, pour que ces magistrats truqueurs, « rendant le plus souvent des services que des arrêts » (Arpaillange) puissent enfin être neutralisés avec leurs commanditaires trafiquants hissés aux ministères par l’argent sale du grand banditisme. Tant que la situation légale n’est pas ainsi rétablie (p. 5 du blog), les mascarades judiciaires actuelles, telles que les vaudevilles judicaires Woerth/Sarko, Société Générale/Kerviel, les rereblanchissements par la Cass de l’inébranlable roi des truands Pasqua de « la  politique des coups de pied dans les couilles » et bien d’autres encore, sont entachées des « vices  péremptoires » des fraudes combinées de la suspension d’application de lois, nulles de nullité absolue et d’ordre publique si la pauvre France cocue de ses magistrats parjures compte enfin d’apparaître de ce qu’elle  n’a jamais été : un État de droit démocratique.

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From: peter.Dietrich@sfr.fr
To: chris888@hotmail.fr:

Réponse sur l’affaire Saint Aubain : Dans mes blogs, je  n’ai pas inséré tous mes motifs édifiants de constitution de partie civile par voie d’intervention « supprimés » (crime) un peu partout en France (dont par la clique de l’antre des briguants de Lyon avec le juge d’instruction factieux Courroye) dans les affaires du complot juridiquement indivisible, référenciées sur mes pages. Voici ce qu’y est exposé :

« En 1964, du temps de la lutte anti-O.A.S., leur fils Jean-Claude est tombé dans une méchante embuscade tendue par l’Armée à un chef de cette organisation secret, roulant dans la même direction, sensiblement au même moment, dans une voiture identique à celle du fils Saint-Aubain. Dans un accident de la circulation simulé, leur fils a été tué sur le coup avec sa jeune passagère.

« Excédé des trucages innombrables de la Justice, de la dissimulation des preuves et de l’enlisement frauduleux de l’instruction, ils finissaient par afficher sur un grand carton au lieu de l’assassinat des accusations de forfaiture contre les juges et les gendarmes du lieu: « Affaire Saint-Aubain. Deux tués. Crime camouflé et étouffé par les gendarmes et les magistrats du lieu. Lâches et serviles. Signé: Les parents ».

« Sans complexe, le juge d’instruction les inculpa pour avoir jeté le discrédit sur une décision de la justice, ordonnant à la volée leur expertise psychiatrique. Lorsqu’ils refusèrent en justiciables avertis de se faire examiner, il passa outre, prit son ordonnance de non-lieu psychiatrique conduisant habituellement à l’internement administratif à perpétuité: « L’attitude des inculpés qui refusent de se soumettre à l’expertise psychiatrique constitue la confirmation du déséquilibre…» Surtout, il fallait éviter à tout prix que mes constructions juridiques sur l’incompétence légale des magistrats mis en cause, sur la légitime défense et sur la nullité ne mettent pas la puce à leurs oreilles sensibles. »

Faites bien attention à vous. Naguère criminelle, Sarko compte de légaliser ces procédés de fripouilles ayant engendrés d’innombrables plaignants et témoins par « la garde à vu psychiatrique » et en renforçant les pouvoirs des fonctionnaires de la psychiatrie.

Après avoir lu votre page 10 je suis tombé sur ce site,
http://www.lerenseignement.com/nouveaumonde/pdf/3833_Extrait—Les-Dossiers-secrets-de-Monsieur-X-.pdf
 Au cas vous ne l’auriez pas noté.


From: peter.Dietrich@sfr.fr
Subject: Re: Re:
Date: Fri, 8 Oct 2010 17:35:39 +0200

Bonjour,

Lisez sur la page 10, sur mon témoignage escamoté par le juge d’instruction Courroye (incompétement saisie lui aussi par un autre volet de cette affaire), ce qui m’est arrivé dans la salle d’audience lorsque j’ai révélé l’usurpation de la compétence légale du Tribunal correctionnelle de juger l’ancien ministre Noir et sa bande des corrompus, (dont le frère Giscard), en revendiquant le renvoie comme de droit, devant la feue Haute Cour de justice qu’ils ont sabordée ensuite pour désamorcer pour l’avenir mes constructions juridiques.

Quant au dossier volée à mon domicile par l’opération publiée sommairement dans le cadre de l’affaire Kerviel, il s’agit de l’affaire indivisible à la précédente passée en violation de règles de la compétence légale devant le Tribunal correctionnel de Grenoble, contre l’ancien ministre Carignon avec ses compromissions légendaires avec les magouilles des filiales de Bouygues et de l’actuel société Vivendi.

Pour que je puisse utilement et sans crainte de mesures de rétorsion criminelles présenter en justice, il faudrait que la situation légale soit au préalable (question préjudicielle)  rétablie par des annulations dans l’intérêt de la loi de ces fraudes monumentales (art. 620 c.pr.pé.). On peut même s’interroger sur la validité des procédures manifestement frauduleuses continuées ensuite par cette clique des corrompus coalisées, miraculée de la Haute Cour de justice notamment des affaires Woerth et Kerviel. Bonne chance et portez-vous bien.

D.E.A.Droit privé. Criminologie, Sciences pénales


Blog: Dietrichp13.wordpress.com
80, rue Voltaire
93120 La Courneuve

—– Original Message —–  VI.-  Un si vieux secret d’État…

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Réaction au Le Figaro. 14/06/2012 | Procès Kerviel : la riposte de la Société générale. Par Stéphane Durand-Souffland.

Réactions mise sur Facebook : Le Point.fr – Publié le 27/06/2012. L’ex-trader de la Société générale avait été condamné en première instance à trois ans ferme d’emprisonnement. Le Figaro. Cinq ans ferme requis contre Kerviel. Par Stéphane Durand-Souffland. Publié le 27/06/2012. 

« Bastringue délirante des forfaitures des mascarades judiciaires des assoiffés du fic ».

Des procureurs à toutes mains des mafias des grandes fiances, en matraquant ainsi les lampistes, exonèrent les metteurs en scènes de la haute des magouilles monumentales en leur assurant le bon déroulement de la carrière. Puisque le listes nominative des détenteurs des comptes secrets dans des banques suisses ont disparus dans leurs ministères, il est impossible de déterminer si cet enragé en a été un des prospères bénéficiaires, un des receleurs corrompus de la magistrature, dénoncés naguère déjà par Ministre des Finances Couve de Murville.

Répétons-le, sans s’attarder sur l’évidence de la complicité par instigation, par l’incitation du zèle, selon les principes généraux de la Cass, la comparaison seul en correctionnel du trader Kerviel ne pouvait se réaliser sans la commission des forfaitures, sériées dans mes blogs, dans le cadre des crimes de partialité notoire des juges et « administrations de la justice » dépravée : « La complicité par aide et assistance est caractérisée par la direction d’une société, ayant connaissance de l’infraction, les laisse commettre, alors qu’elle avait des moyens de s’y opposer ». Crim 28 mai 1980. Le principe de la Cass est identique pour les « fonctionnaires », dont les jugeurs : « Devant la commission d’une infraction, le refus de faire ce qui est ordonné par la loi, n’est pas une abstention, mais une action pénalement punissable. » Nous sommes tout bonnement en présence d’une des mascarades sensationnalistes de justice-spectacle par « des participations criminelles des fonctionnaires* (jugeurs) aux crimes qu’ils avaient pour mission de surveiller et de réprimer », selon les termes de la loi. *Selon la définition large de la terminologie du droit pénal, les magistrats, comme les ministres de la justice et de l’Intérieur (police), sont des fonctionnaires, en l’espèce une « coalition criminelle des fonctionnaires », constituée en une authentique « association de malfaiteurs ». Dietrich13.wordpress.com. Juriste DEA. Criminologie. Science pénale. Jamais démentie par les mafieux a quia, verrouillant l’émission sur Net des e-mails éclairant les témoins et les victimes sur des fraudes des duperies judiciaires monumentales en cours ; pour ne pas perturber des élections des faisans en concours d’épates-gogos.

De: Peter Dietrich [mailto:peter.Dietrich@sfr.fr]
Date: ven. 22/06/2012 10:24
À: CA-VERSAILLES/CONTACT; CSM; Premier Ministre; president@assemblee-nationale.fr; Sénat; Syndicat de la magistrature.; syndicat-avocat-citoyen@petitiongratuite.com
Cc: Attac France; BienPublic.com; contact@france-justice.org; courrierparismatch@gmail.com; Edwy Plenel; info@hebdo.ch; Le Figaro.fr; Le JSL; Le Point; Le Post.fr; L’Expansion; L’Humanité; Mediapart; noreply@dna.fr; phtd@courrierinternational.com; Que Choisir; Sud Ouest
Objet : Réaction en témoignage au juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke et autres.

Bonjour,
J’ai l’honneur d’accuser réception de votre message et de vous informer que ce dernier est transmis au service compétent. Le Service CONTACT

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Lancé sur le site de rue89 mercredi 6 octobre 2010 en complément des commentaires de hier sur la mascarade de  l’affaire de la condamnation délirante du trader Jérôme Kerviel. À cette pratique mafieuse du trafic d’influence du gangstérisme de la gouvernance de l’État, succombent tous les ans des milliers des victimes grugées, dédaignées, même vilipendées avec désinvolture par les mercantis des médias. J’en ai fait  la démonstration dédaignée par nos sinistres de la Justice, soudoyés comme cela n’est… eh non, comme cela est hélas permis depuis des lustres. Pour plus de détails, consultez mes commentaires de hier, insérés et illustrés sur la page 9 de mon blog « Dietrichp13.wordpress.com ». Si les avocats de Kerviel comptent de suspendre pour des années cette procédure judiciaire à deux poids et à deux mesures, à deux vitesses, de la géométrie variable anticonstitutionnelle, alors ils n’ont qu’à me citer comme témoin. Le juges, saisis de mon exigence  par la « question préjudicielle » du rétablissement de la situation légale, ne pourront m’entendre tant que ne soient annulées, avant l’examen de toute autre question, les procédures reproduits et commentés sans conteste dans mon blog, truquées par une coalition mafieuse des fonctionnaire criminels (jugeurs et administrateur des ministres de la justice), les témoins rétablis dans leurs droits et indemnisés.

Les procureurs sont la courroie de transmission des exigences politiques, exprimées ou suggérées d’une manière pressante par le ministre de la Justice. Ces informations démontrent aux pénalistes le montage d’une escroquerie judiciaire au sens de la loi par des manœuvres frauduleuses et des  mises en scènes pour priver le fisc de son dû en condamnant par une décision ostensiblement tronquée l’employé dévoué de la banque par des imputations d’une iniquité révoltante à une restitution intégrale indue, d’un montant irréaliste. Le seule but de cette décision a été d’exonérer la banque, par la suppression des preuves, de supporter une partie des pertes dont elle est manifestement aussi responsable.  Même si la victime de la décision manifestement partiale est exonérée ensuite du payement, le délit de l’escroquerie avec les juges est consommée.

Le Nouvel Observateur avec AFP, le 16-09-11. Le trader responsable de la fraude à 2 milliards d’UBS a été inculpé. (Réaction aussi publiée aussi sur L’Hebdo Suisse).

Poursuivi pour « abus de position et fraude comptable », Kweku Adoboli sera présenté dans l’après-midi à un tribunal…

Réaction. Pour occulter les vrais problèmes, on fabrique d’une souris un éléphant et d’un éléphant une souris. Les facéties visibles, reprochées aux traders sont de la monnaie courant dans le milieu interlope de la spéculation des authentiques escrocs.

1986. P-DG de Salamon Brothers. John Gutfreund, payé 1,3 milliards pour envoyer son entreprise droit dans le mur. Exactement comme les PDG, promus par le trafic d’influence de la caste des « ânes » ou « idiots » de l’ENA qui ont envoyés au mur les plus prospères sociétés françaises : BNP, Crédit Lyonnais, Société générale, Vivendi…

De John Gutfreund, son trader Howie Rubin fit perdre à Merrill Lynch 250 milliards de dollars d’un seul coup. Ensuite,

2006. Morgan Stanley. Autre trader Howie : perte d’un seul coup 9 milliards.

2007. Une inconnue de Meredith Whitney fait perdre au Citigroup 8% des actions et cause une perte de 300 milliards de dollars.

Ce sont des broutilles comparés au titanesque carambouillage des escroqueries Subprime, ayant généré d’une part des bénéfices gigantesques et d’autre part la Crise de la ruine de l’Économie mondiale en évolution : la Crise dirigée à présent des plus fieffés escrocs de haut vol, en tant que directeurs des banques internationales, protégés dans la zone de non-droit.

À présente, le trader est présenté au public en « fou ». (Non par le Nobs). Or les qualifications psychiatriques sans valeur scientifiques, avancées à tort et à travers par des ignares a quia, avant même qu’un experts les ait constatées, ce ne sont que des subterfuges délictueuses des véritables responsables pour l’adosser subrepticement à leurs zélés subordonnés, ou pire est, pour discréditer les arguments juridiques inconstatables de leurs dénonciateurs avisés.

 Plus d’informations dans mes précédentes réactions et dans « La Casse du siècle ». Éditions Sonatine n° 053, sept. 2010. Dietrich13.wordpress.com. Victime, Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Paria judiciaire bâillonné par la criminalité politico-judiciaire.

Lancé le 5/09/2010 sur le site Rue89 au sujet de la condamnation du trader Jérôme Kerviel. Jugement d’une partialité délirante conforme à l’aphorisme de La Fontaine: Selon tu es puissant ou misérable, les jugements de la Cour de fonte noir ou blanc. Car, si un petit type de mon genre d’un passé militaire honorable, plumé par les combines des consortiums politico-crapuleuses de mafieux, s’amène avec une formation universitaire en Droit devant les arsouilles de juges usurpateurs des pouvoirs légaux, leur présentant des exposés des faits criminels congrues, limpide et juridiquement incontestables contre les banques avec leurs inévitables compérages avec des escrocs de haute vole et les faisans politiques arrosés ; si vous prouvez sans conteste leurs escroqueries monumentales montés en famille à  l’aide des faux en écritures des notaires, de la préfecture…, leur trafic d’influence avec l’attribution des distinctions de la Légion d’honneur, alors il vous prend inopinément l’impression que le ciel vous tombe sur la tête : Concussion du fisc vous faisant deux fois payer les impôts, vide votre compte bancaire, alors vous n’êtes redevable de rien ; détournement du remboursement de vos mensualités destinées au remboursement des prêts suivi de la saisie immobilière de votre demeure par entremise de votre avocat félon pour le compte des banques coupable de complicité des faux en écriture authentique, subornation des témoins, même par des menaces sur leur carrière des officiers de la police judiciaires, suppression de leurs rapports édifiants, de vos actes de procédure par les juges décoré en récompense des forfaitures des avancements, de la Légion d’honneur ; actions de représailles de leurs polices parallèles ou de leurs officines « investigations et de protections », ce qui revient au même.

Si vous n’avez pas encore compris de quel côté souffle le vent alors les mesures de rétorsion montent un cran : des ministres de l’intérieur et de la défense confient votre sort à leurs spires hautement qualifiés en matière des coups tordues en tout gendre. En votre absence, on farfouille dans les dossiers dans votre appartement ; on vous introduit des virus dans l’ordinateur, on vous sabote la couteuse imprimante…, on se sert aux ministres des malfaiteurs sous contrôle judiciaire, dressé à vous neutraliser dans les associations de défense des victimes, de les retourner contre vous avec le compérage des mercantis de la presse qui vous descente en flamme par des calomnies orduriers avec vos constructions juridiques qu’ils occultent, tout en vedettisant les salopards insinuants avec leurs navets présentés à la justice et leurs benêts et godiches manipulés.

Pour en finir avec vos revendications de l’application de la loi et du rétablissement de la situation légale par l’annulation dans l’intérêt de la loi des actes judiciaires truqués par des juridictions usurpateurs de leurs pouvoirs légaux, les mafieux abrogent par le parlement tout simplement les lois sur lesquels vous vous avez fondé vos constructions juridiques, en l’espèce même les dispositions de la Constitution sur la feue Haute Cour de justice, compétente de juger aussi la coalition criminelle de ces magistrats usurpateurs en présence « en toute égalité » (ONU) de leurs victimes, selon les termes précis de la loi.

Vous ne voulez toujours rien comprendre ? Vous osez encore de leur perturber les machinations électorales financés par leurs magots de receleurs sur les comptes numérotés en Suisse. Alors Sarko, sinistre de l’Intérieur et de la défense, avec ses acolytes Woerth et compagnie des ministères du grisbi, vous fait asséner le coup de grâce. En illégalité absolue de violation du domicile, vous êtes arrêté dans votre cage de l’escalier par des ripoux embusqués, votre apparemment est mis dessus dessous ; disparaissent vos dossiers compromettant les résidents des mafieux dans la commune dont Sarko a été le maire stipendié. En garde-à-vu au-delà de la durée légale, ses sbires vous refusent l’assistance d’un avocat, déchirent le P.V. avec vos annotations ajoutées à la mais sur leurs falsifications… Le fisc revenu en concert à charge pour vous vider subrepticement le compte en banque, alors il vous doit encore un bon paquet de dommages et intérêts réclamés dans des procédures sabotées par le refus de communication du dossier suivi des faux devant la commission d’indemnisation des détentions franchement illégales…, mes auteurs emmédaillés de la Légion d’honneur.

Repris la poile de bête, vous présentez des épisodes de ce sujet inépuisable au public averti sur des blogs du cyberespace. Alors tout papelard, ces fiérots chatouilleux feignent de les ignorer, se contentent de vous censurer par des procédés de fripouilles de leurs cybersbires aux aguets sans répit, jour et nuit, aux blasphèmes sur internet contre ce géreur encensé d’État pour le compte des escrocs de la finance et les trafiquants de haute vole, et contre son épatante cocotte du genre Playboy-sex-symbol de la deuxième main. Juriste DEA. Blog : Dietrichp13.wordpress.com.

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Réaction du 28/09/10 sur le site Sud-Ouest contre le refus de saisine d’un juge d’instruction des affaires du clan Sarko /Woerth/Bettencourt par le procureur militant Philippe Courroye. Des forfaitures criminelles d’obstruction de la justice de ce « gangster de l’État gangster » notoire, j’ai refait la démonstration à nos mafieux des pouvoirs publics avec leurs comptes numérotés en Suisse, et dont l’origine criminelle des fonds ne fait aucun mystère aux initiés des trafics et recels. À l’époque, il a épargné de la Haute Cour de justice sabordée par eux, avec sa clique des faussaires, truqueurs et suborneurs du palais de justice de Lyon, une très belle association de malfaiteurs de membres trafiquants des gouvernements (entre autres Pasqua et Léotard) avec leurs complices de la hiérarchie de la magistrature, en supprimant mes actes de procédure régulièrement présentés. En toute impunité, sous l’égide des bénéficiaires de sa criminalité caractérisée, le prévaricateur invétéré remette ça sous l’incitation de Sarko. Il n’en sera pas puni. Bien au contraire, il montera dans le rang de la Légion d’honneur comme ses compères du même tonneau. Voire les détails incontestés et les preuves irréfutées à la page 9 de mon blog dédaigné par Sarko, forcément informé par ses têtes chercheuses des services de la police et de contre-espionnage. Lorsqu’il a été  leur ministre commanditaire en campagne électorale, pour faire cesser mes perturbations de ses arnaques, par des actions concertées des agressions de ses « rebelles » séditieux  du Pic, sous la direction du cafard défroqué de  la magistrature,  ses ripoux  m’ont neutralisés par des attentats à la liberté et séquestration de personne, ont opéré en toute illégalité des perquisitions pour  le vol des documents démontrant les juteuses infractions organisées des résidents de la commune dont il a été le maire soudoyé. « Dietrich13.blogs.sudouest.com ». (Blog supprimé en représailles par les Cyberspires). Sur la page 9 du blog « Dietrich13.wordpress.com ».

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Commentaire du 25/10/2010/ sur le site Rue89 sur les réflexions du professeur de l’histoire Odon Vallet. De Gaulle le plus grand menteur de l’Histoire ? Avec Machiavel et le chanoine jésuite Adam Weishaupt, dit Spartacus, professeur en droit, mentor des sociétés secrètes des pervers, je m’en doute fortement. Des impostures politiques, n’en sont pas en reste non plus « Sarko le bluffeur » et sa cour des hétaires mâles et femelles des faussaires, escrocs et trafiquants de la chose judiciaire. Voir à ce sujet mes commentaires sous l’article du 23/10/10 « Le film de guerre d’Algérie « antifrançais » ? » et des démonstrations édifiants jamais contredites par les « gangsters de l’État gangster » sur mon blog « Dietrichp13. WordPress.com ».

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Commentaires du 23/09/10 sur le site Rue89 au sujet du film sur la guerre d’Algérie. La présentation de  l’Histoire, en général, est un cocktail de mensonges et des erreurs agrémenté avec un petit zeste de vérité. Dans le passé, des souverains français ont fait purger les bibliothèques des récites des abjections, aussi bestiaux que celles des algériens, de leur dynastie pour faire réécrire par les érudites appointés par la Cour une histoire plus conforme à leur hypocrite conception affichée du Bien et du Mal. Aujourd’hui la falsification de l’histoire va de bon train : affaires d’État truquées du grand banditisme de l’ex-SAC…, recel et les compromissions criminelles incontestées des ministres Boulin, Chalandon, Léotard, Pasqua et beaucoup d’autres, des crimes contre l’humanité de Papon, Touvier etc. etc. (Voir l’étalage des vérités d’évidence dans mon blog « Dietrichp13.wordpress.com »). On voit donc mal de quel droit on conteste le trucage de l’histoire surfaite par les vainqueurs de la guéguerre de l’Algérie pour présenter en victimes héroïques les égorgeurs bestiaux et violeurs des femmes et des enfants, dont la plupart a échappé à la répression judiciaire par l’amnistie « pour réconcilier les cœurs » Sic. (De cœur joie, ils ont remis ça en plus grand dans les années 1976 selon une tradition immémoriale et recommandée par le Coran, comme cela avait été jadis encouragé par l’Église avec « l’indulgence plénière » de crimes les plus abjectes perpétrés contre les infidèles). On voit même très mal de quel droit nos imposteurs, truqueurs et faussaires à nous condamnent par des peines de prison les contestataires érudits de l’holocauste par une négation pas plus invraisemblable que quelques épisodes de la présentation fallacieuse de l’histoire officiel par nos érudites appointés à cet effet, de nos magistrats corrompus jusqu’à la moelle. Par le droit du plus fort, du vainqueur pardi !

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Réplique du 20 sept. 2010 sur le site Nouvelobs : Le monde judiciaire lance la grève de zèle : Mascarade, mystification, simulation. L’encombrement de la justice est essentiellement dû à la mise en scène des grandes et interminables procès-spectacles, les uns les plus truqués que les autres (Papon, Pasqua… Woerth)  aux fins de la manipulation de l’opinion politique. Pour les fraudes et les trucages, pour nous jouer en grand spectacle la comédie de  l’État de droit de la démocratie, de la morale républicaine, des juges prévaricateurs, iniques et usurpatoires, pour se faire récompenser par des « gangsters de l’État gangsters » du gouvernement, prennent tout leur temps. Péremptoirement, les ministres de la Justice qui les ont dirigés, refusent d’annuler ces jugements frelatés (art. 620 c. pr. pén.), contraire aux droits fondamentaux de la République. Depuis leur sabordage criminelle de la Haute Cour de justice, ne disposent plus le moindre recours, les victimes de l’establishment de la clique mafieuse de Sarko, parce que ses maquignons de haute vole laissent encombrer les palais de justice par des imposteurs soucieux de se redorer les blasons abîmés par leurs roucouleurs des médias.

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Sud-Ouest le 15 sept. 2010. Réplique à l’attrape-gogo des Sarko. Une France de propriétaires ? Mon œil ! Une France des escrocs immobiliers de haute vole impudemment enrichis au grand dam des endettées réduites à raser les murs, fermer leurs gueules, à la merci souvent des forbans de immobilier, des requins de la spéculation et des rats fourrées de l’égout judiciaire qui les couvrent sans sourciller par des forfaitures criminelles des falsifications en chaîne, des ripoux de la police les coffrant sans autre forme de procès sur ordre des ministres de l’Intérieur tels que Sarko, s’ils osent d’amener leurs fraises pour leur déranger les magouilles électorales financées par l’argent sale de la corruption et du trafic d’influence. À bon entendeur salut ! Précisions irréfutables, jamais légalement contestées et combattus par le crime organisé dans « Dietrich13. Blogs. Sud-ouest.com ».

Réaction du 23 juillet 2010 au Berry Républicain. Charles Pasqua avec son consortium des « gangsters de l’état gangsters » (dont le feu Boulin) a déjà été justiciable par le feue Haute Cour de justice dans les années 1976 sous la qualification « complot contre la sûreté de l’État […] par « l’attentat contre le régime constitutionnel de la démocratie égalitaire ».  (Art. 86 c. pén.) Au même titre en ont été justiciables ses séides du grand banditisme du S.A.C., (plongés à présent en clandestinité), de la police et de la magistrature leur ayant assuré la protection par des forfaitures inouïes. Son consortium mafieux a réussi de faire modifier l’article 68 de la Constitution. Dorénavant, la magistrature prévaricatrice, soudoyée et stipendiée par le grand banditisme ne peut plus être atteinte par la nouvelle juridiction de remplacement : la Cour fantôche de Justice de la République. Tombé en disgrâce chez Sarko, la magistrature peut dorénavant le juger dans crainte d’être poursuivie elle-même comme je l’ai revendiqué par des actes de procédures supprimés aussi à Bourges. Un épisode du sabordage de la Haute Cour de  justice s’est déroulé devant la justice à Bourges contre la clique du notaire Aucouturier compromettant des juges du céans pour complicité et recel, procédures archi-truquées par l’usurpation de la compétence de la feue Haute Cour de justice. Voir les détails avec une des décisions truquées sur le blog « dietrichp13. WordPress.com ». Diplômé des Études approfondis de Droit privée  de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Conseiller juridique de l’Association Nationale de Défense des Victimes des Notaires, paon occulté et cocufié par le colonel Yves Chalier, instrumentalisé par Pasqua et le cafard défroqué Bidalou, instrumentalisés par le ministre de la Justice Méhaignerie. Ces deux lascars  insinuants, parés de mes plumes de juriste,  m’ont su l’éliminer dans les procédures à Bourges et à Paris à l’aide des dénigrements journalistiques. Les consorts Sarko et Woerth ont fini de m’achever par une combinaison d’arrestation policière illégale et de concussion.

Répliques publiées sur les sites Rue89 et autres aux parodies de justice Sarkoviennes des affaires Woerth/Bettencourt et tripotages connexes.

Réplique du 22 juillet 2010 sur des sites internet de la presse. Déjà, la représentation d’un ministre de la justice devant ses peloteurs de service des médias soudoyés à côté d’un magistrat indéniablement prévaricateur, dont la place devrait être depuis fort longtemps en prison, est une pression asservissante de la justice.  Précisons-le, contrairement aux idées reçues, colportées par ce sinistre de la justice, le Préambule de notre constitution impose le régime de la légalité des poursuites en matière des grandes affaires criminelles, notamment de coloration politique. « L’opportunité des poursuites pénale » constitue une forfaiture criminelle de partialité réprimée par l’article mortifié 183 du code pénal et autres sériés à la page 1 de mon blog. En refusant de faire établir la situation légale par l’annulation globale des décisions truquées et falsifiées avec le magistrat Philippe Courroie, décisions reproduites dans mon blog,  de le mettre hors d’état de nuire avec ses accolytes, les impostures du sinistre de la justice tombent sous cette même incrimination. « Dietrichpeter.blogs.nouvelobs.com.

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« Qui ne dit rien consente », un régime qui ne conteste pas de telles accusations acquiesce sans réserves, se trouve à quia. Publié le 14 juillet 2010 sur des différents sites des presses. Dans la mise en scène des réponses aux questions préparées toutes les deux méticuleusement par ses artistes de l’Élysée en désinformation, simulation et de manipulation de l’opinion, leur maquignon palabreur Sarko, a dissimulé aux Français pris pour des cons la question cardinale : la question sine qua non de la recevabilité juridique de ses impostures judiciaires et médiatiques. Cette question cardinale, les juristes, tels que l’avocat Sarko, l’appellent « la question préjudicielle » du rétablissement de la situation légale bafouée par des fraudes politico-judiciaires monumentales, sériées et documentées dans mes blogs. La réponse à cette « question préjudicielle » ne relève point de la compétence légale de notre grandiloquent gérant à responsabilité limitée de l’État-voyou déprédateur, mais, pour commencer, de la seule compétence du ministre de la Justice, selon les dispositions précises de l’article 620 du Code de procédure pénale : la saisine sans chichis de la Cour de cassation aux fins du rétablissement de la situation légale par l’annulation de tout ce fatras des décisions truquées par les crimes de suppression des actes de procédures, (parfois avec leurs auteurs), des faux en écriture par omission et par commission, subornation des témoins, violences contre les partie civiles intervenantes… Tant que le crédit de l’État n’est pas ainsi rétabli par le rétablissement de la situation légale, pas le moindre crédit ne peut être accordé aux bricolages fiscaux commandités par les simulateurs de l’Élysée à leurs caporaux pour son scénario, à leur prévaricateur à toutes mains Philippe Courroye. (P. 9 du blog). Après cela, il conviendrait d’examiner la légalité plus que douteuse de l’élection de cet imposteur de Sarko. Qu’on cesse de nous rebattre les oreilles avec la présomption de l’ingénuité. Tous ces fraudes monumentales étalées dans mes blogs et le concert des procédés des fripouilles à leur étouffement, n’établissement non seulement une lourde présomption de culpabilité, ils en établissement la certitude reconnue en aparté même par les auteurs et les protecteurs concertistes.

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Rue89 du 9 juillet 2010. « On essaye de faire craquer Claire Thibout », témoin du  bakchichage de Sarko et de sa clique de corrompus. Elle finira par craquer comme tout le monde avant elle, pour se faire retourner comme une lavette. À moins qu’on ne la fasse pas mourir d’une « régurgitation » de nourrisson comme la témoigne  de l’assassinat de la députée Yann Piat avec sa liste nominative des hommes politiques bakchichés de la maffia, ou, la faire suicider dans un verre d’eau comme l’ancien ministre Boulin, cogérant des fonds secrets déposé en Suisse des trafiquants de drogue de la French connexion. C’est toujours une pratique actuelle de la clique de Sarko, témoigne l’article de la presse suisse. (P.9 du blog)  « Les droits des gens (des gouvernés) à la valeur d’un torchon de papier. Les détenteurs de la puissance publique en font ce qu’ils veulent… » (Hacker F.)  Pour en avoir dénoncé en juriste licencié à cette époque, ces escroqueries montées à partir des ministères pour renflouer par l’argent sale leurs caisses électorales, j’ai été mis en garde de vue dans une cellule dont les flics ont bouché la ventilation et introduit des gaz enivrants. Le lendemain, tout groggy je fus présenté à une vraie fripouille de juge d’instruction. J’ai eu le réflexe d’annoter son premier interrogatoire « celles-ci ne sont pas mes déclarations ». La copie de la procédure m’est obstinément et illégalement refusée. Lorsque j’ai troublé sa campagne électorale avec ma revendication devant le Conseil d’État, Sarko, ministre de l’Intérieur et son fidèle Woerth du ministère du grisbi m’ont dégommé par une action combinatoire des concussionnaires du fisc et des pourris de la police, falsifiant à leur tour mes déclarations. C’est un de ces pourris des magistrats prévaricateurs qui est actuellement chargé du dossier Woerth. À bon entendeur salut.

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Rue89  du 8 juillet 2010 : « Affaire Woerth, la comptable se rétracte, l’Élysée (Sarko) jubile ». Un coup tordu tout à fait classique dans les procédures mafieuses détaillées sur mon blog. Mais tant que la situation légale n’est pas rétablie par l’annulation dans l’intérêt de la loi (620 c. pr. pén.) de tout ce qui a été truquée auparavant par la magistrature prévaricatrice à sa dévotion, pour hisser ce bluffeur retors et papelard de Sarko avec sa meute d’argent à la présidence de la République, la rétraction du témoignage d’un de son financement occulte n’a que la valeur juridique de subornation traditionnelle des témoins.

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Nouvelobs du 8 juillet 2010. « Bettencourt : le supplément d’information instruit dès la semaine prochaine ». Mon œil ! Comme auparavant à Lyon pour épargner de la feue Haute Cour de justice les prédécesseurs mafieux de Sarko, l’homme de la situation, le procureur Philippe Courroye, champion dans la suppression criminelle des actes de procédure, a remis en marche sa machine à laver plus blanc. Répétons Christian De Brie et Pierre Charpentier cités à la page 1 de mon blog : « La violation massive de la légalité sous la Ve République relève de l’entreprise organisée, demandant des complicités puissantes et délibérées et perde son caractère marginal, apparaît comme un fait politique d’une singulière dimension. […] Aujourd’hui, comme avant 1789, il ferait beau voir que ceux qui tiennent le glaive de la justice de se soumettre à la justice commune, surtout depuis qu’elle est rendue au nom des magnats et de la canaille, qu’en audience publique soient confondus et sanctionnés quelques-uns de nos gentils et doux seigneurs, fusent-il de grands rufians (…)  La violation massive de la légalité sous la Ve République relève de l’entreprise organisée… » De Brie et Charpentier. La démonstration sur la page 9 de mon blog n’incommode point le sinistre de l’injustice.

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Polémique à côté de la plaque du 8 juillet 2010. Un remaniement du gouvernement envisagé par Sarko, ça changera quoi dans une clépto-ploutocratie où le Pouvoir réel est détenu par les bailleurs de fonds interlopes ? La couche du verni décrépite, c’est tout ! L’opinion publique n’est pas dirigeant, l’opinion publique est dirigée par le fric nous enseignent les sciences politiques sérieuses. Les résultats d’une élection dépendent directement du fric investi dans les carnavalesques campagnes quasiment permanentes. Or, celui qui paye l’essentiel commande. Notre chef de l’État-voyou n’est que le gérant à responsabilité limitée de la grande finance, ses ministres, la vitrine de son bazar. Or, ces ministres ne font que passer, tandis que restent, inamovible, les véritables serviteurs du Pouvoir mafieux, l’establishment du trafic d’influence, solidement noyautés par des réseaux des sociétés secrètes ou discrètes du copinage, cousinage, favoritisme, népotisme… Or, depuis la suppression de la Haute Cour de justice, ces malfaiteurs huppés ne peuvent plus être atteints par la justice, est impossible la répression de leur criminalité politique sériée dans la page 1 de mon blog et ne combattu que par la prévarication judiciaire d’une coalition de fonctionnaires faussaires, concertant contre les lois et contre l’exécution des lois, parfaitement convaincue de leur exactitude irréfutable.

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Le 7 juillet 2010. Woerth refuse de démissionner et attaque pour diffamation et dénonciation calomnieuse les témoins. C’est toujours la même ritournelle déjà constatée par les deux universitaires Christian De Brie et Pierre Charpentier cités à la page 1 de mon blog : « La violation massive de la légalité sous la Ve République relève de l’entreprise organisée, demandant des complicités puissantes et délibérées et perde son caractère marginal, apparaît comme un fait politique d’une singulière dimension. […] Aujourd’hui, comme avant 1789, il ferait beau voir que ceux qui tiennent le glaive de la justice de se soumettre à la justice commune, surtout depuis qu’elle est rendue au nom des magnats et de la canaille, qu’en audience publique soient confondus et sanctionnés quelques-uns de nos gentils et doux seigneurs, fusent-il de grands rufians. » La Haute Cour de justice, seule juridiction qui aurait pu remédier à l’état de chose, dénoncé par les deux universitaires De Brie et Charpentier« La violation massive de la légalité sous la Ve République relève de l’entreprise organisée… », a été supprimée en raison de mes revendications de sa saisine avec du fonctionnement conforme aux dispositions du Pacte ratifié par l’O.N.U. Comme il n’est plus possible d’envisager une poursuite judicaire sérieuse de ces « grands rufians, magnats et canaille »  de « l’État gangster », ces faisans se gaussent des accusations publiques en brandissant sans vergogne la présomption de l’ingénuité par leur sinistre de l’injustice. Or, la pratique systématique à la corruption judiciaire, des falsifications, des crimes de la suppression des actes de procédures, de la subornation des témoins, assassinats physiques ou morales de plaignants par l’usurpation des pouvoirs judiciaires (légalisée à présent par l’abrogation illégitime des articles 678 et suivants c. pr. pén.), sont la démonstration irréfutées d’une présomption de culpabilité. Le désastre judiciaire de ces roublardises qualifiées crimes par le Code est insaisissable pour les journalistes et encore plus pour leurs lecteurs. Tout papelard, la fripouille intouchable s’apprête déjà à faire la peau à leurs dénonciateurs par une justice aux ordres.

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Réplique publiée le 6 juillet 2010 dans Rue89 et autres au sujet des enveloppes distribuées à Sarko par Woerth. De la simple routine d’une affaire de petits sous qui de temps à temps fait surface pour être ensevelie aussitôt. L’opinion à la mémoire courte. L’affaire Elf Aquitaine, soustraite elle aussi de la Haute Cour de justice par les crimes de « suppression des actes de procédures »,  rapporte la distribution des billets de banque chargés dans le coffre d’une voiture d’un corrupteur à nos ingénus politiques criant à la diffamation, sans que cela ait tiré à conséquence. À l’entrée, par un de ces juges truqueurs démasqués à la page 9 de mon blog, l’affaire sera ensevelie, les témoins comme d’habitude réduits au silence. À l’entrée, on n’en parlera plus. Les exposés dans mes blogs constituent une « question préjudicielle » du rétablissement au préalable de la situation légale de tous les procès politiques en cours. Sarko, qui fait surveiller l’internet par la DST et par les services secrets de l’armée pour réprimer les atteintes à sa vertu d’emprunt, ne peut l’ignorer.

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Réplique publiée le 5 juin 2010 aux lourdes peines infligées à Pontois à quatre adolescents sur la base de vagues « délations » suscitées par la police. Moi, en juriste diplômé du troisième cycle universitaire, victime naguère incontestée par le ministère public et par la police de la grande criminalité politico-financière, lorsque j’ai troublé par mes « délations » congrues, jamais formellement démenties, une des magouilles de l’élection présidentielle de notre gérant à responsabilité limité de l’État voyou, j’en ai ramassé pleine la gueule par les flics. Sans avoir été mandatés par un juge, ils se sont introduit dans mon domicile, m’ont intercepté devant ma porte blindée, mis mon appartement dessus-dessous. Trainé dans le commissariat de la Courneuve, alors j’ai été quasiment aveugle en ce moment, ils m’ont cuisiné au-delà des délais légaux de la détention pour m’extorquer des déclarations fantaisistes, me refusant péremptoirement l’assistance d’un avocat. Lorsque je persistais dans mes « délations » de la criminalité politico-financière exposées dans mon blog, l’enquêteur déchirait purement et simplement son P.V. avec mes annotations signalant ses falsifications.

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Réplique publiée à la démission de deux secrétaires d’État compromis. Devant l’abîme de la corruption généralisée de son secrétariat, l’ingénu gérant à responsabilité limitée du Crazy Horse national mis en faillite virtuel profite des vacances pour changer deux des ballerines faisandées de son spectacle tape-à-l’œil. Ses bailleurs de fonds pleine aux as, à la cloche de bois, sauvent les meubles derrière son l’écran de fumé en démantelant la nation par un « complot par l’attentat à ses intérêts économiques essentiels » (art. 86 c. pén), lisible depuis des mois par ses procureurs vermoulus à la fin de la page 7 de mon blog Mais depuis qu’ils ont coulé la Haute Cour de justice, tout est permis à la canaille huppée…

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Moi aussi, comme les contestataires des tripotages de l’affaire Woerth/Bettencout à Nanterre, j’ai croisé le chemin de l’indéfectible juge d’instruction Philippe Courroye, champion dans la suppression criminelle des actes de procédure. Naguère,  les médias l’ont passé en supermen, alors il excellait en parfait escroc hypocrite dans le sabotage criminel à Lyon de mon revendication du renvoi devant la feue Haute Cour de justice l’ancien ministre Michel Noir avec son acolyte Giscard d’Estaing, le frangin de l’autre. Une belle brochette du beau linge trempée dans ces affaires de corruption et trafic d’influence, lui doit une fière chandelle. (Page 4 du blog). On retrouve leurs noms cités sur la Côte dans les affaires travesties par d’autres usurpateurs des assassinats de la députée Yan Piat et des frères barbouzes Saincené. L’incorruptible maire Laurent Wetzel de Sartrouville, sollicité par ces truands, se trouve séquestré en cellule psychiatrique en raison de ses constatations : « Depuis longtemps, ces malfaiteurs devraient se trouver en prison ». Un Sarko avec son acolyte Woerth, qui m’a joué pour le bon par ses flics de la Courneuve le tour échoué devant le tribunal à Lyon, n’avait-il pas tout intérêt de cultiver l’amitié dans la magistrature de tels militants disposés à n’importe quelle action criminelle pour dissimuler les procédés illégaux de son élection ? Deux documents de ses hauts faits criminels à Lyon se trouvent insérés à la page 9 du blog.

Monsieur le Juge d’instruction

Philippe COURROYE

Tribunal de Grande Instance

Rue du Palais de justice

3 mars 1995

Référence : Mes constitutions de partie civile par voie d’intervention dans les affaires juridiquement indivisibles contre Maître et fils Aucouturier (Bourges), Chaumet et Chalandon (Paris), Carignon (Grenoble et Lyon), Cogedim, Century, Choukroum, De La Fournière, (Paris), Gossot (Nancy), Léotard (Draguignan et Lyon), Limouzy (Castres), Longuet (Rennes et Paris), Médecin (Nice et Grenoble),  Papon (Bordeaux), Botton, Noir, C. Giscard d’Estaing (Lyon), Chalier et Pasqua (Paris) et autres.

Monsieur Peter DIETRICH, Adjudant honoraire, décoré de la Médaille militaire, cité, blessé, D.E.A. du Droit privé de l’Université Panthéon-Sorbonne de Paris, Certificat d’études universitaires de criminologie et sciences pénales,

partie civile et prévenu, « accusé » se justifiant par la légitime défense pour soi-même et pour autrui dans d’autres procédures,

demeurant au 80, rue Voltaire, 93120 LA COURNEUVE,

a l’honneur d’exposer:

Depuis deux ans maintenant, j’ai exposé aux Comités de l’O.N.U. les trucages judiciaires commandités par les hommes politiques mafieux dans les affaires citées en référence. Il s’agit notamment des affaires avortées par la fraude  criminelle concernant les anciens et actuels ministres MM Léotard, Médecin, Noir et autres. Par l’acquiescement judiciaire implicite de la Grande Chancellerie de la Légion d’honneur à mes dénonciation devant le Tribunal administratif de Paris et la restitution d’une partie de mes biens spoliés en Suisse par une déclaration anticipée de décès, la menace d’un assassinant s’est momentanément dissipée.

J’ai pris donc le risque de placer mes jalons devant le tribunal correctionnel de Lyon en vue des procédures ultérieures devant l’O.N.U. et devant la haute juridiction politique en France. Je  me suis rendu à cet effet personnellement à l’audience publique du 13 février 1995 de la 5 ème Chambre correctionnelle pour confirmer mon intervention par une constitution de partie civile académiquement motivée et dont la copie est ci-annexée avec la documentation produite en appuie. Il en ressort d’une manière claire et précise l’incompétente légale du tribunal correctionnel en raison des qualifications criminelles des faits et en raison de la qualification constitutionnelle « complot contre la sûreté de l’État », conférant la compétence exclusive à la Haute Cour de justice dans sa composition originelle.

Bien qu’arrivé plus d’une demi-heure avant l’ouverture de la salle d’audience, l’accès m’a été barré par une rangée de solides gaillards de la police en tenu de combat. Il a fallu d’interminables palabres et l’intervention personnelle du procureur de la République pour que l’accès à la salle d’audience m’ait été tardivement autorisé.

Conformément au rituel légal, j’ai déposé mon dossier chez le greffier en communiquant devant les personnes présentes la copie de la justification de mon intervention au ministère public et aux avocats. J’ai annoncé au président à haute voix ma constitution de partie civile assortie d’un déclinatoire de compétence d’ordre public en raison des qualifications criminelles et de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice. Le Président Perrin m’a invité alors de lui exposer immédiatement à la barre ces motifs d’ordre public. Mais, dès que j’ai abordé d’une manière cohérente l’exposé sur la compétence exclusive de la Haute Cour de justice, il m’enjoignait avec brusquerie de me taire. « Vous la partie civile, vous aurez la parole en dernier, après les plaidoiries des avocats », a-t-il décidé péremptoirement. En juriste rompu à la procédure pénale, je demeurais sidérée devant une telle hérésie de la procédure.

Ma stupéfaction ne s’est pas arrêtée par là. L’avocat duquel j’ai contesté la légitimité de la présence en tant que défenseur, en raison de sa compromission personnelle dans l’affaire, a alors pris la parole au nom de l’ancien ministre M. Michel Noir. Avec fougue, il présentait au tribunal mes propres collusions escamotées depuis 13 ans, notamment à Lyon  dans l’affaire Léotard. Se présentant en « amoureux du contradictoire et de la légalité républicaine », il a démontré d’une manière convainquant au tribunal correctionnel son incompétence légale et la nullité des actes accomplis dans une rage despotique par le méchant juge d’instruction Philippe Courroye. Illégalement, après deux jours de réflexion, le tribunal correctionnel a versé au fond l’examen des exceptions de la compétence légale pour se livrer devant une presse stipendiée à l’étalage des linges sales de l’ancien maire de Lyon dans la période électorale? Par ce procédé, il a rendu irrecevable l’appel immédiat sur la question de sa qualité de juge.

La procédure contradictoire et publique de la justice dans l’État de droit oblige les parties de rentrer devant le tribunal dans la discussion des arguments exposés par écrit d’une quelconque des parties au procès. Cela devient une obligation légale pour le ministère public quand la compétence légale d’un tribunal correctionnel est contestée, à savoir quand la qualité de juge est déniée indubitablement par la loi aux membres composant une juridiction, le droit de requérir au ministère public. Le silence sur cette question vaut dans la légalité républicaine acquiescement judiciaire sans réserve sur tous les moyens exposés. Il se crée par là une présomption d’irréfutabilité de l’argumentation escamotée d’un juriste diplômé niveau doctorat.

Cette présomption porte alors sur la violation volontaire dans la période électorale des règles de compétence légale à l’instar de l’affaire annulée des « Micros » du Canard enchaîné; la transformation par un propagandiste la 5 ème Chambre correctionnelle en maison de tolérance dans laquelle des organisations mafieuses font jouer le rôle de garçons de bordel à des magistrats de l’ordre judiciaire.

En effet, il a été démontré au tribunal l’inutilité absolue de la procédure correctionnelle en cours. Quel que soit la peine correctionnelle prononcée par le tribunal, elle ne pourra produire aucun effet sur les prévenus. La condamnation correctionnelle sera effacée avant même d’acquérir une autorité de la chose jugée quelconque dans l’hypothèse peu probable de la validation des causes de nullités d’ordre public. La sévérité du réquisitoire du ministère public[1] n’a été donc que du vent, que de la simulation pour neutraliser temporairement un candidat dans la période électorale.

à moi, il ne restait plus de rentrer bredouille à Paris. Lorsque le procès touchait à sa fin, j’ai demandé au greffe le jour de la dernière audience à la-quelle le président comptais de m’attendre. La date annoncée, le jeudi 3 mars après-midi a été faux. Arrivé dans la salle d’audience, j’ai attendu sagement une interruption des plaidoiries pour poser respectueusement la question au président Perrin s’il comptait ou non de me laisser exposer les motifs de mon intervention avec la justification de l’intérêt personnel et direct. « Nous allons voir ça à la reprise de l’audience », a-t-il répondu avant de se retirer comme quelqu’un qui part aux consignes.

à la reprise de l’audience, le Président Perrin dédaignait de répondre à ma question, pour me laisser morfondre dans la salle d’audience jusqu’à 19 heures. Petit à petit, la salle d’audience s’est vidée des avocats « amoureux du contradictoire », des prévenus, des journalistes et des badauds. Une avocate brassait encore péniblement du vent dans une salle quasiment vide pour un lampiste sans importance devant un ministre public sommeillant.

Lorsqu’elle avait enfin terminé, je demandais poliment: « Monsieur le Président, serais-je vraiment attendu, où dois-je repartir à Paris? »

– L’audience est suspendue! Mais vous Monsieur, approchez à la barre, j’ai encore un petit mot à vous dire!

Je me suis avancé avec à la main la copie de  l’exposé déjà présenté au début de l’audience et de l’exception d’irrecevabilité des contestations de la compétence légale de la défense. (La copie est ci-annexée). Le Président Perrin me sermonna d’une manière volontairement désobligeante: « Vous Monsieur, vous allez vous taire dans cette salle d’audience! Vous ne justifiez aucun intérêt pour intervenir dans cette procédure! »

– Monsieur le Président, comment pouvez-vous prendre une telle décision après la suspension de l’audience publique et sans m’avoir attendu sur cette question pourtant exposée par écrite d’une manière irréfutable?

– Monsieur, je ne peux pas vous empêcher d’assister aux audiences en tant que simple spectateur; mais si vous continuez de troubler l’audience publique, je vous ferai expulser de la salle!

– Monsieur le Président, signifie cela que je ne serais pas attendu en ma demande par le tribunal?

– Non, vous ne seriez pas attendu!

– Merci, Monsieur le Président. C’est tout ce que je cherchais à savoir.

Lorsque je me suis retourné pour prendre mes affaires et quitter la salle, oh! surprise… je me suis trouvé devant une haie d’une dizaine de solides policiers en tenu de combat. Ils étaient visiblement gênés devant mon attitude correcte et par mes décorations dans la boutonnière. On les avait fait glisser discrètement derrière moi durant ce dialogue insensé avec un magistrat ne dissimulant pas sa prévarication. Ils attendaient là derrière moi le signe du Président pour me saisir et pour me jeter dehors de la salle d’audience comme un sac de merde, avec à la main mon exposé académique sur l’équité judiciaire dans la légalité républicaine.

Peter DIETRICH

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Commentaire sur la parodie de justice Bettencourt/Woerth publié le 2 juillet 2010 sur des sites NET de la Presse « dietrichpeter.nouvelobs.com », et présenté 22/10/2011 dans la procédure en cours en tant que protestation des traitements dégradants du témoin. Le régime constitutionnel de notre démocratie, le régime de notre Code civil, sublime les libertés, le droit de chacun de disposer de ses biens sans ingérence de petits malins intéressés de captations des successions. Le système économique libéral exige à ce que l’argent circule. Le prince de Monaco, les mafieux de Las Vegas, les amis favorisés du trafic de l’ancien ministre Pasqua d’autres enfers du jeu, exploitent sans vergogne la faiblesse des milliardaires craquant parfois dans une nuit toute leur fortune pour se foutre à l’aube une balle dans la trogne sans que personne ne s’en émeuve. Non plus que les allocations familiales et des RMI soient rentabilisés par les miséreux au loto… des illusionnistes abusant encore plus la faiblesse des naïfs.

 Est légendaire l’entretien par des dépenses somptuaires des Crésus aux charmes étiolés de la grande finances des courtisans ou courtisanes pimpants aux charmes cultivées par des laborieuses exercices et gymnastiques à l’exploitation des faiblesses d’autrui par la séduction. L’odeur de l’argent est le parfum le plus envoutant.

Que représente sur ses comptes pleins à craquer pour une milliardaire telle que la mère dorée Bettencourt, la poussière de quelques millions ? Des nababs décrépits consacrent beaucoup plus de leurs immenses fortunes à l’entretien des cheptels entiers des hétaires mâles ou femelles ou en mécènes à l’entretien de jeunes artistes sans s’appauvrir. Le charme de la jeunesse cultivée, ça se paye aussi.

Ces attraits charnels cultivés ne sont qu’une banale marchandise qui peut mener très loin dans la gentry huppée du régime. En est particulièrement éloquente, l’essor météorique d’une célèbre sexe-top-star en vogue, devenu la figure de proue du leadership d’un « nigaud » se targuant des titres universitaires douteux*, gérant à responsabilité limité pour la haute finance d’un état-voyou des faussaires et truqueurs de la Justice et de la Finance. [*Lettre de trois professeurs du collège de Vannas (Ain)]. Avant qu’elles soient parvenues au summum de leur carrière des charmeuses vénales, des poules de luxe n’hésitent pas de tirer leur gloire des conquêtes liées à des royaux cadeaux de leurs michetons milliardaires dont des faiblesses elles ont usé et abusé à qui mieux mieux.

Mais dès que nos faisans de la politique, toujours en crise de manque d’une tribune valorisante de ce qu’ils en ont le moins, peuvent tirer avec leur fric en abondance un profit médiatique d’un cirque judiciaire de l’apothéose de leur médiocrité, pour abuser de la faiblesse des crédules avec l’avant-scène de l’actualité par des navets, ils mobilisent les plus chères ténors de l’avocasserie, monopolisent toute la chronique judiciaire avec leurs pommadins littérateurs du journalisme incantatoire, avec des artistes des effets spéciaux du trucage des scoops de propagande.

C’est un autre procédé de fripouilles de traiter avec désinvolture ces victimes du régime déprédateur qui finiront de regretter toute leur vie durant d’avoir confiée leur à cette justice archi-pourrie (Arpaillange) d’autres hétaires mâles et femelles attifés par des « boukhas » des symboles anticonstitutionnelles. Dès qu’une d’elles manifeste une timide opposition aux combines tordues, elle finira d’être mise au placard par la maquerelle du sinistre de la Justice, parfois avec un avancement pour l’en faire résigner. Juriste DEA. Criminologie. Sciences pénales. Paria judiciaire bâillonné par la criminalité politico-judiciaire.

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Publié le 1 juillet 2010 dans Rue89 sous l’article « Ci cet honnête Monsieur Woerth ». C’est qu’avez le fric on peut s’offrir tout dans le régime « des copains et coquins » des légumes fertiles de Sarko. Sans fric rien n’est réalisable aux victimes écrasées dans ce système des fricoteurs, car l’honorabilité et la crédibilité, ça se paye (Bouygues). Tandis que ces innombrables victimes de ce complot politico-judiciaire et médiatiques s’épuisent en adressant suppliques sur suppliques au sinistre de la justice au langue de bois, ce beau monsieur Woerth monopolise l’actualité judiciaire, s’offre une tribune nationale pour accréditer son ingénuité angélique par un cortège de laudateurs et brosses à reluire besogneux des médias de sa clique de la grande finance, directement dirigées à l’Élysée par les techniciens chevronnés de la manipulation, de désinformation, de l’intox… Débitant des craques les plus invraisemblables, à grand renfort des artifices théâtrales massivement mis en scène, les accusations de ce faisan typique de la politique de couloir sont tournées en propagande politique de sa vertu d’emprunt. C’est une autre manière de la désinformation, de vilipender les accusations congrues, jamais réfutées, des victimes grugées d’abord, couillonnées par les juges et leurs avocats ensuite, censurées dans tous les grands médias pour étouffer manifestations dérangeant les illusions des électeurs sur la crédibilité de leurs institutions méthodiquement corrompues.

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Démonstration édifiante, dans les blogs Dietrich…, avec un luxe de détails documentés, jamais démentie, dissimulées par des forfaitures d’usurpation des pouvoirs légaux, falsifications et trucages des décisions judiciaires présentés commentés dans le blog. Depuis, là le « gangster de l’État gangster » n’a pas fini dans le renforcement de la lutte du pote de terre contre le pot de fer devant une justice partisane à géométrie variable, à deux poids et à deux mesures, à deux vitesses. Elle est à la fois son fer de lance et son bouclier. Ainsi, dans l’affaire de la Société Générale, elle écrase par des mises en scènes grotesque du dénigrement un insignifiant trader pour dédouaner son patron ayant ruiné la banque tout en encaissant des bénéfices faramineuses. (P.9 du blog). En parallèle, dans l’affaire compromettant le ministre Woerth dans des fricotages impressionnants, cette même justice se livre au crime du  détournement des actes de procédures. Dans le cadre d’un complot judiciaire au sens de l’article 86 c.pén. une justice impartiale doit se livrer à des comparaisons pour qualifier ces actes. Or, cette comparaison révèle indubitablement aux juristes l’existence d’une escroquerie judiciaire pénalement incriminée. Notons, les anciens ministres Sarko et Woerth, pour empêcher de se faire troubler les magouilles de leurs élections, ont procédé à mon arrestation illégale combinée à la concussion manifeste pour me couper les vivres pour un bon moment.

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Réaction publiée le 26 juin 2010 dans Rue89 : Eva Joly. (Ancien juge d’instruction du pole économique de Paris) : Nicolas Sarkozy détruit les contre-pouvoirs ». Moi aussi, lorsqu’elle était juge d’instruction avec toutes les cartes en main pour l’empêcher.

Tripotages par des machinations médiatico-judiciaires crapuleuses des affaire Société Générale et Woerth. Après les obstructions criminelles de justice (détails sériés dans le blog)  au profit des grands déprédateurs de la haute finance, ayant détournés des milliards du Trésor ou des sociétés de l’État, des escrocs de haut vol tels que l’ancien ministre déprédateur Albin Chalandon, et sa clique de modèles des coquins achevés dans les escroquerie immobilières et des trucages des marchés publics, aujourd’hui hissés au rang des plus grandes fortunes de la France, les zélotes des « gangsters de l’État » remettent ça par la suppression criminelle des actes de procédures révélatrices des combines financières de l’actuel ministre Worth, chargé d’assurer les finances de son parti des faisans.

En parallèle, les zélotes des antres des brigands judiciaires ont retrouvé leur science et leur éloquence captivante pour écraser par des sournoiseries le modeste employé servant de bonne foi sa banque Jérôme Keriel par des dénigrements de ses moyens de défenses absolument pertinents, atteste aussi la professeur de l’université Catherine Lubochinsky, éminente spécialiste en matière des finances. Les zélotes calamiteux n’ont pas insisté sur le fait notoire que cette banque a été mis au bord de la faillite par son directeur duquel la littérature révèle ses pratiques douteuses et de celles de ses condisciples de l’ENA ayant ruiné les plus prospères entreprise françaises en se mettant pleine les poches, dont aussi la banque Crédit Lyonnais.

Pour le blanchissement traditionnel de l’énarque  Daniel Botton, PDG de la Banque Société Général, les zélotes aux ordres, des laquais des mafieux férus du travestissement de la vérité, par cet affront discréditant la justice, avec leur vertu d’emprunt, ont pu donner toute leur mesure dans la justice prévaricatrice à géométrie variable, pour dresser un écran de fumée devant la vraie vérité.

Dans tout ce vaudeville grand spectacle, a été occulté l’essentiel sur les pertes de la banque, rendues publiques par un E-mail largement diffusé partout en France. Son reproduction dans mes 5 blogs n’a évidemment pas échappé aux zélotes à l’affut du montage des traquenards leur procurant décorations, avancements, sinécures… pot de vin. Cette coalition des fonctionnaires corrompus n’est pas d’une prévarication criminelle prés pour me retordre le cou par le prétexte de l’atteinte à ce que ces ordures par définition de la loi ne peuvent légalement revendiquer : à l’honneur.

Voici quelques extraits concentrées, occultés dans le procès vaudevillesque, publiées le 19 mai 2010 par E-mail, sous le titre « L’ENA. Cette fameuse école qui fabrique son inverse : des ânes. École qui pratique l’enseignement et l’apprentissage de l’enrichissement personnel par des techniques malhonnêtes et la langue de bois. Ces énarques coupables de la ruine des entreprises reçoivent des indemnités énormes et sont recasés grâce à leurs relations et copinages. À l’égard de ces sinistres individus, protégés par les politiciens et dont l’unique préoccupation est l’enrichissement de leurs familles et tous les proches et copains, la justice est trop souvent servile et à leurs ordres, a pris l’habitude à les blanchir en prononçant des non-lieux. La mafia énarque a mis la main sur tous les postes clefs du secteur public et privé, et se livre à un pillage systématique pour réduire la France à l’état de pays sous-développé, ridiculisé aux yeux des pays voisins. La clique envisage, pour éponger l’endettement de la France, de brader les réserves d’or de la Banque de France et même de fourguer les trésors du musée du Louvre.

« Le PDG Botton aurait fait subir à sa banque une perte de 7 milliards d’Euros. 2 milliards à la suite des spéculations et 4,9 millions par « la faute d’un employé indélicat », toujours en place. Il aurait encaissé un salaire annuel de 4,2 millions d’Euros et réalisé un bénéfice de 58 millions de plus valu des actions vendus de sa banque. »

Ces énarques déprédateurs font cependant plutôt pâle figure comparé aux impunies escroqueries monumentales des combines de Albin Chalandon à la direction de la Société Elf aquitaine, ancien cadre de Bouygues,  prospérant dans la délinquance financière sous l’égide des zélotes du tripotage judiciaire et des rats fourrés du l’égout judiciaire de la Cass. Quant à l’insignifiant trader, des universitaires ne s’interroge même pas si son rôle n’a été que celui de la tête de turc jetée à la pâture d’une opinion publique exigeant enfin un coupable de la « crise » apportant dans les coulisses des fortunes énormes aux escrocs, organisateurs des combines monumentales de la grande finance chère à la camarilla in de Sarko. (Pour éviter des redites sur le complot contre la sûreté de l’État par des atteintes à ses intérêts économiques essentiels, voir page 7 du blog).

Mais on ne peut jamais assez répéter que tant que la situation légale n’est pas rétablie, il n’est pas possible d’accorder aux procureurs et juges plus de crédit qu’à des putains du bordel judiciaire, affriolées de toutes les pénétrations contagieuses des fricoteurs vérolés. Ce rétablissement de la situation légale exige l’annulation dans l’intérêt de la loi (art. 620 c. pr. pén.) de toutes les décisions grossièrement truquées, le rétablissement de la Haute Cour de justice pour que les comploteurs criminels puissent être enfin jugées comme quelques-uns en 1944, et leurs victimes indemnisées par la confiscation de leurs magots impressionnants en France ou plaqués à l’étranger dans des paradis fiscaux. Hélas ! L’impossible est bien français… Les dominés ne peut pas exiger des détenteurs mégalomaniaque du Pouvoir de se flageller comme des moinillons pénitent à la recherche du salut de l’âme devant la justice de l’Éternel. La force prime le droit dans un État-voyou géré par les avocats despotiques des grandes finances internationaux.

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Publié le 24 juin 2010 dans Rue89. Dans la minable sensationalisation de l’affaire Bettancourt-Woerth de l’avant-scène médiatique frelatée par l’Élysée et leurs zélotes de la justice, ne sont touillées dans la vieille marmite de la corruption politique que des broutilles assaisonnées de la Légion d’honneur soldée par des faisans de la politique, comparaison faite à mes exposés dans le blog « Dietrichp13.Wordpress.com. Dans cette scénarisation, l’ancien ministre Madelin n’a pas hésité d’amener sa fraise en cul de poule pour se valoriser par sa duplicité pateline. Or, son gouvernement des « gangsters de l’État gangster » n’a pu échapper des poursuites de la Haut Cour de justice que par sa suppression à l’aide d’une escroquerie politico-judiciaire et médiatique phénoménale, avec « la suppression » des revendicateurs avec leurs dossiers édifiants et les témoins. Tout de même, ce spectacle des tripotages judiciaires par des zélotes des mafieux, confirme ma propre description de la dictature du mensonge et des escroqueries de la clépto-ploutocratie avec ses fraudes fiscales monumentales, judiciairement protégées.

Précisons, le complot criminel de l’article 86 c. pén. étant une infraction continue et indivisible. La prescription ne commence à courir qu’à partir de son cessation. Ainsi, les auteurs devraient être tous mis dans le même sac des poursuites. Mais comme la France n’a jamais été  un état de droit – et ne le sera jamais – cela est absolument impossible. Preuve, en violation par des forfaitures criminelles, le droit fondamental « le plus nécessaire » de la légitime défense politique est refusé à ceux qui en font usage, pour mettre au jour la triste vérité du complot politico-crapuleuse des usurpateurs du pouvoir par le financement occulte des campagnes électorales truquées par la corruption, le recel ou la complicité à tous les branches du crime organisé.

Le régime de la légitime défense politique, excluant de toute faute pénale ou civile, surtout en matière de la presse, est calqué sur le régime juridique du complot, c’est-à-dire cette justification est permanente. Et ce droit recommande à tout citoyen éclairé et responsable d’y résister en subtilisant les preuves aux fins de la dénonciation aux électeurs fourvoyés par les vertus empruntés de certains de leurs élus accrédités par des médias vénaux dans les mains des requins de la grande finance.

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Publié le 18 juin 2010 dans Rue89. Blog « Dietrichpeter.nouvelobs.com ». Cette affaire de ristournes aux fins du financement occulte  la carrière politique des mafieux du régime ne constitue qu’un maillon nouveau du « complot contre la sûreté de l’État par l’attentat à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire » (art. 86 c.pén.) par des « gangsters de l’État gangster » ayant paralysé le fonctionnement de la Justice depuis des lustres, suspendu l’application de la loi pénale, par une « coalition criminelle de fonctionnaires (jugeurs et policières) concertant contre les lois et contre l’exécution des lois ».

La réussite politique de ces « gangsters de l’État gangster » n’est due qu’à l’organisation et l’exploitation du grand banditisme dans tous les domaines, remplissant par le recel leurs caisses électorales noires, le plus souvent placées à l’Étranger, à l’assassinat des ministres et députés initiés, des juges, des témoins, et dénonciateurs, à la corruption massive de la magistrature par l’attribution des décorations aux faussaires et truqueurs, des avancements, des sinécures et même des pots de vin.

J’ai été incité d’abandonner ma carrière militaire pour les études universitaires de droit, d’activer la Haute Cour de justice par des procédures adéquates et légales de la saisine du Parlement contre cette association notoire de malfaiteurs de haute vole.

Contre l’obstruction persistante de la justice par la prévarication « d’excès de pouvoirs des juges», pour être envoyé à m’expliquer avec mes dossiers bétonnés, jamais démentis devant le jurée populaire des Assisse, j’ai excercés la légitime défense politique en rappelant par écrit aux juges son caractère cardinale dans notre système de droit.

Résultat : D’abord, pour désamorcer mes constructions juridiques sur  l’incompétence légale des juges prévaricateurs, compromis dans les trucages les plus grossières, les articles 679 et suivants du code de procédure pénale furent abrogés. (Le rétablissement de la situation légale exige le rétablissement de ces procédures salvatrices pour les victimes de la corruption et du trafic d’influence judiciaire).

Ensuite on fit passer à la casserole l’article … de la constitution conférant à la Haute Cour de justice la compétence exclusive de poursuivre les membres gangsters du gouvernement avec leurs complices du grande banditisme et leurs corrompus zélotes de la magistrature nominativement dénoncés dans des constitutions de partie civile sériés par des exposés édifiants, incontestables et incontestés et qui furent supprimés avec leur auteur.

 Dans le nouveau code de procédure pénale, l’avocat de la grande finance, des magnats des médias, Sarko envisage de passer en prise directe de la prévarication par la surpression du juge d’instruction.

Pour que ne fasse pas école ma manœuvre de se faire acquitter en raison de sa légitime défense évidente par le verdict des jurés populaires, l’artiste de la déclamation démagogique, compte tout bonnement de supprimer ces jurées et de les remplacer par ses corrompus zélotes professionnels.

 Pour les dispenser « d’instruire à décharge », à savoir d’examiner les moyens justificatifs des victimes vouées à l’écrasement par les mafieux, il a renforcé les pouvoirs de la psychiatrie. Ainsi, un plaignant qui dérange les mafieux du pouvoir, peut à présent être arrêté à n’importe quel moment par « des flics en blouse blanche » sans qu’ils soient tenus aux contraintes de la procédure de la police. (Bof ! Il a seulement légalisé une coutume criminelle ancienne jamais réprimée, comme j’en ai fait quelques démonstrations dans mon blog).

Lorsqu’il a été ministre de l’Intérieur, sous l’égide des trucages et falsifications du Conseil d’État, conjugués avec des concussions organisées par son acolyte au ministère des Finances, de le harcèlement infernal « rebelles éthyliques du juge défroqué » leurré de la réintégration en récompense, ce grand avocat de Sarko a réussi de me neutraliser pour quelques années avec des procédés franchement criminels de sa police, juste pour que son élection à la présidence de la république ne soit pas troublée par la révélations de quelques magouilles de sa généreuse camarilla.

Mais, j’ai réussi de refaire surface et démontrer dans mes blogs, que ces imprescriptibles procédés de la fripouille politiques sont au plus haute point anticonstitutionnels violant le sacro-saint droit fondamental à ce que tout justiciable soit équitablement attendu par une juridiction légalement compétente.

Le rétablissement de la situation légale impose au ministre de la Justice de faire annuler tout ce fatras des décisions truquées par des altérations grotesques de la vérité et la suppression criminel des actes de procédures, ensuite de faire rétablir la Haute Cour de justice coulée par des fraudes phénoménales, la poursuite comme en 1944 des gangster de l’État gangster avec leurs zélotes de la magistrature émédaillé et leurs accolytes du grand banditisme fantastiquement enrichis dans une procédure où les victimes sont admis de faire prévaloir leurs droits.

Tant que la situation légale n’est pas rétablie, tant que les zélotes de  la magistrature ne peuvent pas être jugés de leurs crimes notoires, sont autorisé de paralyser la justice par des forfaitures récompensée, tous les délais de prescription sont interrompues pour toutes les victimes du complot en raison de leur impossiblité d’agir effectivement devant la  justice.

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02/11/2010 08:16. Presse régional au sujet du coli piégé redorant le blason de Sarko. Rue89 02/11/2010 19:50 : Qu’ont-ils la mémoire courte, ces reporters à la chasse des papillons illuminés pour remplir leurs clips des actualités éphémères ! Des attentats comme cela, c’est du vieux jeu pour relever le prestige en chute libre dans l’opinion publique d’un président de la République. J’en ai fait état de ces procédés de la politique des couloirs dans mon blog trop étoffé pour des esprits superficiels et pressés, ainsi que dans les motifs « supprimés » (crime qualifié par le code) de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice, sabordée pour assurer l’impunité absolue de l’establishment mafieux de la France avec les comptes numérotés en Suisse (Couve de Murville).

Extrait : « Le fameux préfet R***, éminence grise du S.A.C., conseiller  favori de l’ancien président de la République Valérie Giscard d’Estaing, ce vrai monsieur corse émédaillé des plus hautes distinctions se souvient sans doute encore de la lamentable mise en scène de « l’attentat électoral » d’Ajaccio du 16 avril 1981(1) par le mouvement Francia, de cette autre affaire étouffée ayant coûté la vie au jeune Peter Hitz, à un innocent touriste suisse…,(2) du déplacement en Corse des tueurs d’Auriol spécialisés dans les attentats aux bombes, doté de faux permis de conduire…(3) » (Références ici illisibles). Exposés édifiant du blog du coup d’État judicaire, bien que régulièrement présenté aux procédures troquées par l’auteur, jamais démenti par la Justice. «Dietrichp13.wordpress.com ». Juriste DEA. « Dietrichp13.wordpress.com ».

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« LES « MAGOUILLES » DE MAM POUR PROTÉGER LES POURRIS DE LA FINANCE » du blog « le blog jean.bellamy » a répondu à votre commentaire du 19/06/10.

Vous pouvez lire sa réponse à l’adresse suivante : http://www.balsy.net/article-les-magouilles-de-mam-pour-proteger-les-pourris-de-la-finance-48786169-comments.html#anchorComment.

[…]… Diplôme des Études approfondis de Droit privée de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. (Il en est ainsi dans les affaires Boulin et des ristournes de Karchi, défrayant la chronique judiciaire

Commentaire n°10 posté par         Dietrich           le 19/06/2010 à 22h43.

C’est effarant et je me sens comme un fétu de paille dans la tempète devant ces gens-là …….Ou est la justice ? …….

Merci de ton passage. Je vais lire soigneusement ton blog. Nous en reparlerons sans doute.

Cordialement. Jean.

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Publié le 13 juin 2010 dans Rue89. Il y a eu en France, et il y a peut-être toujours, des réseaux de proxénètes qui se sont livrés en toute impunité à ce commerce sous l’égide d’une justice paralysée par des hommes politique soudoyés. À eux la loi sur le proxénétisme ne s’est jamais appliquée, tandis que des misérables femmes de ménages dans les hôtels borgnes en ont été sévèrement punies pour avoir touché des pourboires. Combien de jeunes femmes disparaissent en France sans laisser des traces ? Que sont-elles devenues ? Mystère. Voir à ce sujet la fin de la page 8 de mes blogs, et mes documents supprimés dans l’affaire Cogedim à Paris avec la revendication de la saisine de la Haute Cour de justice.

LE BIEN PUBLIC DU 01/02/2011. BOURGOGNE – JUSTICE

Un non-lieu prononcé dans la mort de l’enquêteur sur les disparues de l’Yonne

La justice a rendu lundi une ordonnance de non-lieu dans l’affaire Christian Jambert, le gendarme qui enquêtait sur les disparues de l’Yonne, retrouvé mort en 1997 et dont la famille avait relancé la thèse de l’assassinat en 2004, a indiqué mardi le parquet d’Auxerre.

«Une ordonnance de non-lieu dans l’affaire Christian Jambert a été prise hier par deux juges d’instruction d’Auxerre, Frédéric Ebel et Aurélia Schaff», a déclaré à l’AFP le procureur de la République, François Pérain, soulignant que cette décision était «conforme à nos réquisitions».

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Circulaire n° 29. 15 février 2009. Membre du Comité français des ONG agréées par l’ONU|| Internet: www.france-justice.org.|| contact@france-justice.org|

Mystérieuse disparition du crâne du gendarme Jambert, 22 octobre 2008.

L’enquête sur la mort suspecte en août 1997 de l’adjudant de gendarmerie Christian Jambert ‑ le témoin-clé de l’affaire « des disparues de l’Yonne » et le premier enquêteur à avoir débusqué le tueur en série Emile Louis, tourne au mauvais scénario.

Nous avions dénoncé le « suicide » suspect de Jambert (nos différentes circulaires). Surtout parce que cet officier de gendarmerie avait rendu visite à Denis Seznec, à son domicile, un an avant sa mort, pour dénoncer l’omerta qui, selon lui, empêchait de rendre public le scandale des disparues de l’Yonne. Puis, lorsque nous avons constaté ‑ après son « suicide » officiel ‑ qu’il n’y avait pas eu d’autopsie alors qu’il se serait suicidé en se tirant deux balles dans la tête ‑ après avoir rangé le fusil le long de son corps ! ‑ nous avions subodoré l’existence d’un réseau. D’autant plus que des filles isolées avaient été torturées à Appoigny (une dizaine de km d’Auxerre). Les douilles s’étaient également volatilisées…

Aujourd’hui, c’est son crâne qui a disparu ! Cette disparition mystérieuse compromet gravement les expertises menées pour tenter expliquer cette mort très étrange. En avril 2004 ‑ après une longue bataille à laquelle nous avons contribué en alertant les médias ‑ une information judiciaire avait enfin été ouverte pour « assassinat ». Le corps du militaire avait alors été exhumé.

« Ce sont des pièces à conviction qui ont disparu, rendant ainsi impossible l’enquête sur la mort de mon père. Comment ces expertises peuvent-elles être crédibles désormais ? Il existe bien trop de dysfonctionnements dans cette enquête » a déclaré amèrement Isabelle Jambert, la fille de l’adjudant. C’est lors d’une exhumation effectuée en décembre 2007 que l’un des experts, le professeur Dominique Lecomte, directrice de l’Institut médico-légal de Paris a constaté la disparition de plusieurs éléments du crâne, ce qui n’était pas le cas lors du premier examen en

mars 2004. Des constatations confirmées aussi par l’expert balisticien : « Alors que le crâne était complet lors de l’autopsie du 31 mars 2004, nous avons constaté l’absence de mâchoire inférieure… Ainsi qu’une partie de l’os orbital gauche transpercé par les balles et la selle turcique, un os de la boîte crânienne sur lequel les projectiles ont ricoché ainsi que les dents de la partie supérieure. On s’étonne de ces disparitions alors que le corps de Jambert a été escorté par des gendarmes lors de cette seconde inhumation. Ce qui est le plus stupéfiant c’est la réponse du juge d’instruction du tribunal d’Auxerre, Frédéric Ebel, qui estime dans une ordonnance de refus d’enquêter sur ces disparitions de scellés, que « l’institution judiciaire ne saurait être rendue coupable de l’état du corps eu égard aux nombreuses manipulations que ce corps a subies et qu’il en résulte des altérations ».  L’avocat de la famille, Didier Seban, a décidé de faire appel de cette ordonnance :  » Ce sont des pièces nécessaires à l’enquête et la justice se doit de garantir la bonne conservation des scellés et leur traçabilité en toutes circonstances « .

Le dossier Jambert aura été émaillé de nombreux incidents stupéfiants. À commencer par sa mort très suspecte. Classée en suicide dès le départ par un procureur promu par la suite avocat général à la cour d’appel de Paris.

C’est le même qui aura à statuer sur le refus d’enquête du juge d’instruction… Quant aux indemnisations accordées il y a quelques jours aux familles de trois des disparues par la ministre de la justice, nous pensons que la Garde des sceaux s’est d’autant plus prononcée contre l’avis du magistrat dirigeant le Comité d’indemnisations que celui-ci avait été, pendant quinze années, l’un des magistrats d’Auxerre mis en cause dans les graves dysfonctionnements découverts dans l’Affaire des disparues de l’Yonne ! Ce département détient un double record : celui du nombre de crimes et de disparitions et celui d’avoir le taux d’élucidation de crimes le plus bas de

France. Il y a comme un parfum de réseau. || Cadre général du complot des pervers pages 12 des blogs Dietrich13.

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Le Télégramme.com. 11 mars 2011 à 15h03. Soirée sado-maso. Il subit d’horribles sévices, cinq mises en examen.

Lorsque cet homme de 49 ans a franchi la porte du commissariat, son corps était affreusement mutilé. Cinq personnes ont été mises en examen pour « actes de torture et de barbarie ». Les faits ont été commis à l’occasion d’une soirée sado-maso visiblement ultra-violente. Une information donnée par RTL.

Ce ne sont pas des délinquants « classiques » : psychanalyste, commercial, gestionnaire de patrimoine, médecin militaire… (magistrats ?) Ces derniers jours, six hommes ont été entendus par les enquêteurs du deuxième District de police judiciaire (DPJ) de Paris et le juge d’instruction chargé de l’affaire « n’a pas longtemps hésité avant d’envoyer cinq de ces suspects derrière les barreaux et de les mettre en examen pour actes de torture et de barbarie », indique RTL.

A la limite du supportable.

Hématomes, traces de brûlures, peau cisaillée à coups de cutter… Le corps de cet homme de 49 ans était mutilé.  »Les enquêteurs, qui se sont procurés des photos prises dans l’appartement du XXe arrondissement où a eu lieu cette soirée, évoquent des jeux sexuels sado-masos ultra-violents ».

Selon les cinq personnes mises en examen, la victime était « totalement consentante ».

Commentaire. S’étant prêté aux sport favori des psy, il peut s’estimer heureux que ces morceaux délicatement apprêtes n’ont pas ne pas fait les délices des chiens, des chats, des rats ou des poisons, comme  mainte disparu sans laisser des traces.

From: georges FORNEY

Sent: Saturday, March 12, 2011 2:42 PM

To: peter.dietrich@sfr.fr

Subject: Re: un ami vous conseille un article du télégramme.

Vu qu’il ne s’agit pas de Mohamed, les identités sont bien protégées !!! Résultats cet article est peut exploitable pour faire des croisements avec d’autres affaires. LIBERTÉ de la publication, courage des journalistes !  A+ René FORNEY 0613845996

Salut. Réalise-tu qu’il faut même s’interroger si ces sadiques ne fonctionnent pas comme ces juges, experts ou témoins dans des procédures sensibles pour se réjouir des souffrances de leurs victimes ? De telles affaires, mettant en cause le beau monde désaxé, ne vont jamais très loin à la police, et, encore moins chez un de ces procureurs ou juges d’instruction ayant « trouvé toutes les circonstances atténuantes  avant même avoir ouvert le dossier » ; des enquêtes recommandées par le ministre à faire passer à la trappe, ou qui pie est, à l’imputer les faits révoltant l’opinion à des mistoufles, conditionnées aux aveux et ensuite réduits au silence dans le carrée des légumes dans un asile  psychiatrique. (Confidences du juge d’instruction Henri Pascal de Bruay-en-Artois, culbuté par ces saligauds pour assurer leur impunité).

Le Post non vérifié par la rédaction. 25/03/2011 à 07h08 – mis à jour le 25/03/2011 à 07h17.

Seine-Saint-Denis: un corps démembré découvert dans un sac sur l’A3.

Jeudi, vers 20h30, un homme a alerté la police après avoir découvert sur les bords d’une bretelle reliant le périphérique parisien à l’A3, à Bagnolet, en Seine-Saint-Denis, un sac plastique éventré.

Un sac plastique dans lequel se trouvait un corps humain démembré. La tête, les jambes et le tronc étaient distincts et visibles depuis l’accès de l’hypermarché Auchan, précise Le Parisien.

MEDIAPART 27 Mai 2011 : Les viols commis au sein des classes favorisées échappent aux assises. Par Louise Fessard. Une équipe de chercheurs a constaté que 90% des accusés de viols jugés aux assises sont issus des milieux populaires. Or les enquêtes de victimation montrent que le viol touche tous les milieux sociaux de façon à peu près équivalente. Où sont donc passées les classes aisées ? Entretien avec la sociologue Véronique Le Goaziou.

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Profil du magistrat idoine pour l’enterrement des affaires de mœurs de ces sortis de bonnes familles détraquées, celles qui font incruster dans la magistrature par la fraude leurs rejetons « en récession génétique » (Martinez, député).

 « Parfois, pourtant, cette réserve policière est bien utile pour les principaux intéressés, comme le témoigne cette mésaventure d’un jeune magistrat. Une nuit au cours d’une mission de routine, les policiers de la B.S.P. découvrent, dans un édicule public, un jeune homme en situation plus que délicate. Surpris, il s’agit d’un substitut du Parquet. Le procureur, alerté discrètement, le convoque, le sermonne et le prévient que la prochaine fois il sévira. L’affaire est étouffée. Quinze jours après, le jeune homme est de nouveau interpellé au même endroit, dans les mêmes circonstances et par les mêmes fonctionnaires. C’en est trop, le procureur est excédé et la situation est radicale : l’édicule est détruit… » (P. comme police. Alain Hamon et Jean-Charles Marchand. Éd. Alain Moreau 1983).

Voir le sujet « Magistrats pédophiles »  développé sur le blog « Déni de justice.wordpress.com ».

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Votre réaction au post Pédophilie : Un baby Sitter Hollandais arrété il aurait abusé de plusieurs enfants en bas âge a été modérée par son auteur, FullHdReady.

Cordialement, L’équipe de modération du Post.fr

http://www.lepost.fr/

Pour rappel, le texte de votre réaction était:

« Seule la vérité offense ». Or, pour les illuminés divins de leur irrationnelle vérité céleste inspirée, la vérité rationnelle, elle, acquise par des efforts scientifiques de l’apprentissage n’est qu’un vulgaire mensonge blessant, un blasphème diabolique même (Saint Augustin). Mais les curieux peuvent retrouver ma glose censurée sur la définition rationnelle du terme « pédophile » sur la page 9 de mon blog « dietrichp13.wordpress.com » avec, à la fin encore une autre glose de la mon inspiration.

« Heureux les pauvres d’esprit, car le royaume des Cieux appartient à eux ». Bible.

Texte auparavant censuré à la suite des protestations des bondieusards illuminés de leur vérité “de la laïcité positive” chère à Sarko. « Si un aveugle conduit un autre aveugle, ils tombent tous dans un trou ». Jésus.

P. 9. Voici la clique de mes censeurs ! Nouvelobs. 12 décembre 2010. Réaction (non censurée) à Pédophilie : le Vatican refuse de coopérer à une enquête irlandaise

Les euphémismes et le « politiquement correcte » sont des mensonges de travestissement de vérité. Soignez donc votre vocabulaire hommes des sciences et les juges. Le suffixe de pédophile, gérontophile, nécrophile zoophile, bibliophile signifie «celui qui aime », c’est-à-dire désigne un comportement louable, normal. Jésus, (« Laissez les petits enfants et ne les empêchez de venir à moi… »), a été un authentique pédophile, (comme des parents aimant leurs enfants). Or la philanthropie du Fils de Dieu n’avait rien à voir avec la misanthropie dénuée de tous scrupules de ses prêtres pervers ne cherchant que l’assouvissement effréné de leurs appétences désaxées.

Il en va de même pour les personnes aimantes « nécrophiles » en deuil, vénérant les dépouilles de leur proche décédé, le vétérinaire « zoophile » vouant sa science à la santé des animaux, le maître-chien « cynophile » qui choie son animal. Va-t-on accuser les bibliophiles de se livrer à des lubricités perverses avec leurs livres ou à des ébats obscènes contre la nature dans les bibliothèques ? Le véritable suffixe qui s’impose pour désigner le comportement des pervers sexuels est « satyre », à savoir pédosatyre, nécrosatyre, zoosartyre, référence fait au demi-dieu lubrique de la Grèce antique du viol Satyre ou Satyrus à cornes et pieds de chèvre. Mais ce ne sera pas demain la veille que la littérature « politiquement correcte » diabolisera par une terminologie exacte nos saints pères désaxés, voués au satyrisme et même parfois carrément au satanisme, culte « procurant aux adeptes tous les félicités sur terre : pouvoir politique, richesses et plaisirs » (Sic). (Une messe noire est célébrée par le rite scénarisé d’un prêtre officiant du saignement d’un nourrisson égorgé sur le ventre d’une jeune femme allongée nue sur l’autel d’un sanctuaire des cultes officiels).

« Le culte du démon n’est pas plus insane que celui de Dieu ». Huysmans.

http://echo-athees.over-blog.com/article-moralistes-par-devant-sans-scrupule-par-derriere-55533349.html

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—– Original Message —–

From: Patrice Hénin

To: Peter Dietrich

Sent: Sunday, June 13, 2010 4:23 AM

Subject: Re: Informations.

 Super merci. Comme vous pouvez le constater d’après l’heure de ce message, je travaille sans arrêt, mais là, je stoppe.
Je commence à provoquer l’admiration des flics de mon quartier, ils me considèrent comme un politicien lucide. Ils m’apportent la convocation du juge chez moi, on échange nos idées; leur effectif fond « comme neige au soleil », pour les citer.
Ma juge d’application des peines reporte mon entretien à ma convenance. Il est prévu de discuter, pas de m’arrêter, je me doute qu’elle cherche à s’attirer mes bonnes grâces, tout simplement parce que mon blog est remis en ligne à chaque suppression. Google USA semble me soutenir, mon combat dépasse celui de la France.

Dominique de Villepin me félicite d’avoir accepté son invitation pour le 19 juin ! Il compte sur moi pour l’aider dans ses groupes thématiques. Mais s’il ne se décide pas à demander l’arrestation de Sarko pour haute trahison ET corruption, je le laisse poursuivre sa route.

L’urgence absolue est de faire visiter le sujet « prière aux paras » dans leur forum :http://antiterroriste.free.fr/phpBB3/viewtopic.php?f=2&t=8906
le nombre de visiteurs permet aux soldats de convaincre les officiers. Ils ne feront pas la révolution, mais les signaux qu’ils peuvent envoyer le 14 juillet incitera les hésitants (juges, ministres) à demander son arrestation immédiate.
Éric Woerth a réagit en ma faveur, il va débloquer ma retraite américaine, et demande à Christine Lagarde (conseillère de mon arrondissement) à examiner le fait que mon frère, le copain de Bouygues, n’a jamais payé d’impôts en France, a touché 4 années de chômage de directeur général de chez Bouygues Immobilier Alor qu’il était CEO (PDG) en Floride.

 Le vent tourne, les girouettes se réorientent;
je crois que Sark est politiquement mort, que tout le monde, à commencer par les riches et puissants, le considèrent comme un con qui entrave leurs projets.

J’espère ne pas me leurrer de trop d’espoir. !
patrice hénin

Bonjour. Votre Bouygues, partie de pas grande chose, avec son criminel acolyte de ministre déprédateur Chalandon, s’est hissé en deux décennies au rang des premières fortunes de la France. Sa progéniture domine les principaux médias pour « faire ou défaire les hommes politiques ». Leur grand ami dans leur fief à Neuilly est Sarkozy. « L’opinion publique c’est moi », se vantait à juste raison Papa avec sa télé. « L’honorabilité, ça se paye. »  Aujourd’hui, sa smala compte encore d’acquérir par des millions le journal Le Monde super-endetté. C’est par ce biais de la corruption, subornation et trafic d’influence, même perdant avec les médias déficitaires, ils réalisent par le biais  d’autres sociétés des superbénéfices par l’attribution des marchés et autres passe-droits, achètent les procureurs et les juges, paralysent ou orientent la justice. N’en parlons pas des avocats qui vous vendront au premier venant. Faites attention à votre santé, car ces gusses-là mettront tout en œuvre pour vous faire sortir des gondes par des chicanes inimaginables, vous rendre barjo pour de bon et vous livreront à leurs auxiliaires de la psychiatrie. Leurs techniciens s’y connaissent en manipulation psychologique. Contre la déprime, la course à pied de cinq à dix kilomètre chers aux paras, est un exilent remède. Et, par le cerveau ainsi oxygéné tous les jours, ils vous arriveront dans le calme de bonnes idées. Si quelqu’un conteste mes observations, envoyez-le à la lecture de mes blogs. Et surtout gardez-vous des justiciers insinuants dont vous avez reçu un E-mail en réplique. Bien à vous.

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Dietrich13,

Un nouveau commentaire vient d’être posté sur votre blog à la suite de la note 1° Magouilles Justice Avocats Notaires :

« Je vous demande de cesser IMMEDIATEMENT votre DIFFAMATION Je porte plainte au PROCUREUR contre vous même et votre hébergeur »

Ce commentaire a été posté par Germès.

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Bien cordialement,

L’équipe Sudouest
Sudouest

Bonjour. Excellent manœuvre. Avant d’examiner la plainte de ce justicier-margoulin d’une incompétence crasse avec ses minables magouilles démontrées, il faudrait faire au ministre de la Justice de rétablir la situation légale par l’annulation dans l’intérêt de  la loi des procédures truquées sériées dans  mon blog et m’indemniser ensuite, poursuivre cet imposteur marginal pour les infractions imprescriptibles dont il ne peut se justifier. C’est tout un programme affriolant qui s’annoncerait. Bien à vous.

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Publié le 11 juin 2010 dans Rue89 sous l’article « Sarkozy off : » un journaliste de Rue89 mis en examen. Plus que « la justice pourrie » (Charasse) est ridicule, plus elle impose dans la manipulation de l’opinion des crédules gogospéctateurs aux mémoires écourtés par le bombardement des scoops et de gags niais. Dans toutes les grandes affaires des chevaliers d’industrie, des escrocs et trafiquants de haute vol qui ont défrayées les chroniques judiciaires, il a été révélé sans équivoque des recels des capitaux faramineux, non seulement par des hommes politiques miraculés par le trucage de la justice, mais encore par des magistrats miraculés par une annulation de complaisance des écoutes téléphoniques des rats fourrés de l’égout judiciaire de la Cass « rendant plus souvent des services que des arrêts » (Arpaillange). Qui aujourd’hui peut nous garantir que ce journaliste émergeant de la masse des laudateurs, pommadins et brosses à luire besogneux des mafieux du régime, n’est pas persécuté par des receleurs de la magistrature soudoyées par des gangsters, trafiquants, proxénètes… ? Ceux qui orchestrent dans notre régime constitutionnel une justice à deux vitesses, à deux poids et à deux mesures sont qualifiés par « la branche mortifiée de notre droit pénal » coalition de fonctionnaires (criminels) concertant contre l’application des droits fondamentaux de la République, garantis par la Constitution, notamment par son préambule qui est la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789, comme je l’ai sérié dans mes blogs. Ce ne sont pas les profanes qui dénoncent ces infâmes magouilles par leur vocabulaire truculent qui portent atteinte à l’autorité de la justice ou à l’honneur des crapules qui la truquent à tour de bras pour gagner une médaille, un avancement ou des « casuels ». Ce sont leurs décisions truquées qui en portent atteinte, a déjà précisé le professeur en droit et des Hautes études Serge Fuster, le défunt président de Chambre de la Cour d’appel de Versailles (Casamayor). Les noms d’oiseaux des victimes excédées, « ordures ou tas d’ordures », pour ne citer que le général S. Albagli, ne sont que des qualifications pertinentes, forfaitures desquels la loi exige la dégradation civique. Notre droit fondamental n’autorise pas seulement, elle incite même l’action directe par la légitime défense politique. Elle invite tout citoyen éclairé d’intervenir dans ces procédures truquées par une constitution de partie civile clarificatrice et de protestation et pour laquelle il a un intérêt direct et personnel, comme l’a revendiqué même l’Association Professionnelle de Magistrats dans un contentieux insignifiant. Et si cela se révèle inefficace, alors ces citoyens responsables sont autorisés par la constitution, en toute impunité légale, d’aller encore beaucoup plus loin…

Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondis de Droit privée de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Blog : « Dietrich13.Wordpress.com ». 

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Publié le 11 juin 2010 dans « rue89 » au sujet de la revendication du procureur Montgolfier du dévoilement des magistrats Franc-maçon. Bonjour les dégâts. Sur la page 1 de mes blogs est sommairement exposée la philosophie perverse des sociétés secrètes menant la politique au-dessus de  la tête des peuples. Leurs vitrines de noyautage des membres mafieux des gouvernements « gangsters » et de leurs accolytes criminels dits « grand commis de l’État, sont entre autres, les Rotary, Lyons et Kiwanis-clubs interconnectées, crées par une des Franc-maçonneries. Or, en ce qui concerne le complot du Rotary, mes preuves régulièrement enregistrées ont été supprimées avec le plaignant dans plusieurs procédures le concernant avec son excroissance, le feu SAC, rentré en clandestinité. Leur « complot contre la sûreté de l’État par l’attentat contre son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire », (art 86 c.pén.)  je l’ai dénoncé régulièrement à la justice en revendiquant leur envoie groupé, conformément à la loi, (voir les détails dans mon blog) devant la Haute Cour de justice avec leurs réseaux criminels des polices parallèles. Résultat : La Haute Cour de justice fut sabordée par une escroquerie politico-judiciaire phénoménale exposé dans mon blog, au moment où elle aurait dû fonctionner par la ratification par la France du Pacte relatif aux droits civiles et politique de l’ONU. Les complices des « Gangsters de l’État gangster », les rats fourrés de l’égout judiciaire des faussaires de la Cass ne peuvent plus être inquiété par la justice, par la nouvelle Cour « fantoche » de Justice de la République ». Tel qu’elle a été constituée par des manipulations criminelles, elle est aussi politiquement illégitime et constitutionnellement illégale qu’à l’été la législation de Vichy avais-je revendiquée dans des procédures également supprimées. Mais, il y a des Franc-maçonneries et des Franc-maçonneries ! Il ne faudrait pas toutes mettre dans le même sac sans en avoir des preuves de leurs nuisances respectives. Tant que la situation légale n’est pas rétablie, la magistrature toute entière doit être considérée comme une authentique association de malfaiteurs au sens juridique et criminologique du terme.

Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondis de Droit privée de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie.

Ouvrage émaillé des d’affirmations dubitatives, imprégné d’un mysticisme surprenant, mais très bien documenté. [Sans doute pour présenter des affirmations factuelles du complot aux juges, elle me fut communiquée anonymement dans ma boite à lettres lors de mes manifestations à l’audience publique dans les affaires des escroqueries judiciaires des affaires Chaumet/Chalandon (P3) et des fausses factures de l’Ile-de-France]. Elle annonce l’organisation par les grands magnant de la finance cette gigantesque escroquerie selon Albert Jacquard, présentée faussement au public en « crise ».

À l’instar d’autres commentateurs tendancieux sur WEB, l’auteur noircie le Grand Orient des orléanistes, ayant eu comme grand maître François Mitterrand. Or, dans les affaires ici exposées, je n’ai pu relever que quelques compromissions du Grand Ordre National de France élitiste, orienté à droite : Boulin, Sanguinetti et quelques adeptes dans les affaires des travaux publics de l’Ile de France. Le Grand Orient, de ma connaissance, n’est pas pour grande chose dans l’organisation des clubs de noyautage tels que le Rotary, le Lyons et le Kiwanis.

À côté de ses clubs et obédiences maçonniques, il existe bien d’autres associations de noyautage aussi influentes comme par exemple l’Opus Deï avec sa philosophie jésuitique de Dietrich von Nieheim, évêque allemand du XIVe siècle: « Lorsque son existence est menacée, l’Église est dispensée des commandements de la morale. L’unité comme but sanctifie tous les moyens, l’astuce, la traitrise, la violence, la simonie, l’emprisonnement et la mort. Car, tout ordre existe pour ses fins de la communauté et l’individu doit être sacrifié au bien général ».

Depuis la découverte accidentelle du crédo politique du complot mondiale par sa conjuration ultrasecrète, les préceptes empruntés à l’Histoire politique du chanoine jésuite et professeur en droit Adam Weishaupt [mot clef Ctrl+F p1 et fin 7] sont devenus la science politique de tous les lobbys mafieux aspirant au pouvoir, des tous leurs hommes politiques en vogues, y compris de la police et de l’Armée :

« En se reliant aux loges franc-maçonniques déjà existantes et créant de-ci de-là des nouvelles loges, ″les Initiés″ atteindront le but souhaité (de domination mondiale). Personne ne connaîtrait leur existence ni leurs buts, encore moins ces abrutis que sont les ″les non-initiés″ (de la cabale) qui sont amenés à prendre part aux loges franc-maçonniques ouvertes où on leur fait que leur jeter de la poudre aux yeux… »

(Beaucoup des loges sont des fausses maçonneries, comme par exemple la Grande Loge du Vatican liée à la loge maçonnique P2 (Propaganda Due), dans des escroqueries monumentales combinées de la banque du Vatican avec la banque Ambrosiano, les assassinats en série de ses préposés. (Le Vatican, ce supermarché des superstitions simoniaques, réalise de bénéfices annuels se chiffrant en centaines de millions, captant des terres spoliés aux indigènes pour les chasser dans la brousse par des armées exterminateurs).

L’infiltration des toutes les associations ayant un intérêt politique s’opère par « des frères insinuants (…) qui doivent être tantôt les plus imbéciles et tantôt les plus ingénieux des frères (…) pour gagner le commun du peuple (…) des espèces de bon gens qu’on appellerait  bêtes, mais qu’il ne faut pas le leur dire, parce qu’on peut tirer quelque avantage de leur sottise (…) ceux-là qui ont éprouvé le malheur, non pas par simple accident, mais par quelques injustice ».

Fin psycho-sociologue avant l’heure, son crédo vise avant tout le noyautage des associations de défense des humbles victimes des injustices, notamment judiciaires, pour transformer les victimes fourvoyées et retournées en activistes et propagandistes payants les plus virulents. Mais pour le noyautage des demeurés, pour les serrer le plus longtemps possible dans les tenailles des magouilles judiciaires par des défenses aberrantes, on n’y parvient que par l’entremise d’autres demeurés de leur niveau… Ces associations qui se déchaient aujourd’hui contre les maçons sans moindre preuve judiciairement admissible, ne sont que les marionnettes d’autres sociétés secrètes beaucoup plus pernicieuses que eux, précisons-le, les libérateurs de l’Occident par les Lumières et du droit positif de l’obscurantisme jésuitique des nostalgiques qui les combattent par tous les coups tordus.

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Réplique du 10 juin 2010 au ministre de la Justice, publiée sur Rue89. Bonjour les dégâts. Encore une plaisanterie de notre sinistre de l’injustice. Comme je l’ai amplement démontré, en relatant quelques détails sur mes blogs avec la reproduction des décisions truquées par des falsifications grossières, les crimes de suppression d’actes de procédures, parfois avec l’assassinat de leurs auteurs, sont commandités par le gouvernement à « une coalition (criminelle) de fonctionnaires concertant contre les lois » fondamentaux de la République. Ses zélotes de la magistrature, ses rats fourrés de l’égout judiciaire à la Cass, en sont récompensés par les plus hautes décorations, des avancements, sinécures… comme l’a déjà dénoncé, entre autres hautes personnalités crédibles, le professeur en droit Serge Fuster, magistrat (Casamayor). La seule chose qui s’impose en urgence est l’annulation dans l’intérêt de  la loi (art. 620 c. pr. pén.), à la demande ce cette hypocrite démagogue mièvre, toutes les décisions manifestement frauduleuses reproduites sur mon blog, ensuite le rétablissement de la Haute Cour de justice sabordée par des escroqueries politico-judiciaires phénoménales enfin que les zélotes faussaires et truqueurs de la magistrature puissent être neutralisés et jugés comme en 1944 avec les membres du gouvernement, proxénète et trafiquants, complices et receleurs du crime organisé.

Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondis de Droit privée de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie.

Révélations dans l’affaire Boulin : ce que contenaient les archives de Libourne.

Par Yann Saint-Sernin. Publié le 24/01/2013 à 11h55 | Mise à jour : 24/01/2013 à 15h10

Bernard Fonfrède a supervisé la destruction des archives de Robert Boulin. Il évoque pour la première fois à « Sud-Ouest » des lettres dans lesquelles le ministre pointait des financements politiques occultes.

L’Affaire Robert Boulin est un dossier que la justice refuse obstinément de revisiter. Et ce malgré les demandes répétées de la fille du député-maire de Libourne, ministre du Travail de Valéry Giscard d’Estaing.

Son cadavre avait été découvert, le 30 octobre 1979, dans 50 centimètres d’eau, en bordure d’un étang de la forêt de Rambouillet.

Le 29 janvier, France 3 diffusera justement le téléfilm de Pierre Aknine consacré à l’affaire Boulin, intitulé  » Crime d’État ». 

Bernard Fonfrède, ancien assistant parlementaire du Gérard César (alors suppléant de Robert Boulin) raconte comment les archives du ministre ont été détruites. Pour la première fois, il révèle une partie de leur contenu.

Sud-Ouest : Comment avez-vous connu Robert Boulin ?

Bernard Fonfrède : En 1973, il voulait s’implanter à Coutras qui était un bastion de la gauche. Je connaissais pas mal de monde. Il m’a d’abord demandé d’organiser des réunions. Ensuite je suis devenu l’assistant de son suppléant Gérard César qui est aujourd’hui sénateur de Gironde.

Quand l’avez-vous vu pour la dernière fois ?

Je crois que c’était une ou deux semaines avant sa mort. Je ne l’ai pas trouvé déprimé, loin de là. Il disait qu’il allait riposter aux attaques dont il faisait l’objet. Il n’avait rien changé à ses habitudes. Il avait un train de vie modeste à Libourne. Son équipe parisienne logeait dans des grands hôtels, mais lui, il dormait dans sa permanence, je peux vous dire que le confort était rustique ! Quand il repartait à Paris, c’était en train, avec deux sandwich et une bière.

Sa mort vous a surpris…

Oui. Je l’ai appris par la radio. J’étais sonné.

On a très vite parlé de suicide, qu’avez-vous pensé alors ?

Gérard César qui était à Paris avait vu le corps. Il disait que le visage était tuméfié. Il parlait d’une grande balafre qui lui barrait le visage. Il semblait convaincu qu’il avait été assassiné. Je dois dire qu’à Libourne, personne ne croyait au suicide. Quelques temps plus tard, je suis allé à Neuilly récupérer des photos pour un album retraçant sa vie. J’ai dit à Bertrand, que dans le Libournais personne ne croyait à la thèse du suicide. Madame Boulin a dit : « je pense qu’ils ont raison » et a quitté la pièce. Mais les enfants, qu’est-ce qu’ils m’ont mis ! Ils ne voulaient pas entendre parler d’autre chose que d’un suicide. Ils récitaient leurs arguments comme une leçon. En rentrant, j’ai dit à ma femme : soit ils ont touché de l’argent, soit on fait une sacré pression sur eux. Ils étaient comme conditionnés.

Que s’est-il passé ensuite ?

Des archives du ministère du travail sont arrivées depuis Paris par deux camions de gendarmerie. J’ignore pourquoi et sur ordre de qui. Elles ont été entreposées dans sa permanence fermée à clef. Celles de la mairie de Libourne s’y trouvaient déjà. Gérard César m’a donné ordre de trier et de tout détruire car, selon lui, c’était la volonté de la famille parce qu’il fallait vider la maison. (1)

Comment cela s’est passé ?

Des membres du SAC sont venus les chercher. Tout a été emmené par camion à la déchetterie. Il y en avait tellement que ça a pris une partie de la journée. J’avais ordre de m’assurer que personne ne regarde ce qu’il y avait dedans. J’ai passé la journée à l’usine de pâte à papier.

Personne n’a posé de question ?

C’est ce qui est incroyable. Pas un policier, pas un juge ne s’y ai jamais intéressé. Personne ne m’a posé la moindre question jusqu’en 2003. Benoît Collombat, journaliste à France Inter est venu m’interroger. Je lui ai dit que j’avais détruit les archives et que j’étais le dernier à les avoir eues entre les mains. Quelques jours plus tard, j’ai reçu la visite de deux hommes se prétendant des RG. Je pense qu’il s’agissait plutôt de barbouzes. Ils m’ont dit que si j’avais encore des archives de Boulin, je ferais mieux de les détruire rapidement. Le soir, j’ai été attaqué en sortant de chez moi. Je suis resté plusieurs jours dans le coma et un mois à l’hôpital. Les médecins sont formels, j’ai été frappé avec un objet contondant. Je n’ai pas de souvenir de cette soirée. Mais ma femme se souvient que j’étais rentrée, apeurée chez moi en lui parlant des archives de Boulin.

Pensez-vous qu’il y ait un rapport ?

Je ne peux rien affirmer. Mon avocat m’a déconseillé de porter plainte. Il m’a dit que s’il y avait un lien avec l’affaire Boulin, il valait mieux laisser tomber car « ils » ne me rateraient pas deux fois.

Avez-vous ouvert les archives ?

Elles sont restées trois semaines dans la permanence. A qui pourrais-je faire croire que je n’ai pas regardé ?

Acceptez-vous de dire ce que vous avez vu ?

Il y avait toute sorte de choses. Beaucoup de doubles de lettres. Il y avait des correspondances avec Henri Tournet. Tournet réclamait des faveurs à M. Boulin comme d’intervenir pour des permis de construire. Les réponses du ministre étaient négatives. Sèchement négatives.

Ils étaient en conflit ?

Boulin n’avait pas l’air d’apprécier le personnage. Le terrain de Ramatuelle, Robert Boulin ne l’a pas payé cher, ça c’est sûr. J’ai vu les documents, c’était 40 000 francs. Sans doute au-dessous du marché. Mais M. Boulin ne connaissait pas Tournet personnellement. C’est sa femme et l’épouse de Tournet qui se connaissaient. Boulin n’était pas un homme d’argent, ça je peux le certifier.

Dans ces lettres, Boulin faisait-il état de sa riposte aux attaques dont il faisait l’objet ?
Je n’ai malheureusement pas souvenir de tout. Sur une des lettres, il avait écrit « le Grand veut ma peau », j’en garde un souvenir très précis. Selon moi, cela pouvait vouloir dire qu’on voulait le tuer politiquement. Il est clair qu’il n’était pas en grâce auprès d’une partie du RPR. Quant aux courriers où il parlait de sa riposte. Il évoquait auprès de ses correspondants le financement de la droite et de la gauche par Elf Gabon. Aujourd’hui, c’est un secret de polichinelle dans le financement des partis. Mais à l’époque, c’était la loi du silence sur ces fonds occultes. Selon moi, certaines de ces lettres étaient peut-être écrites à ses amis francs-maçons car elles étaient signées « fraternellement ».

Quelle est votre conviction sur la mort de Boulin ?

Je n’ai pas de certitude. Mais avec tout ce qui s’est passé, si on avait voulu déguiser un suicide en assassinat, on ne s’y serait pas mieux pris ! Par contre si on a voulu déguiser un crime en suicide, c’est du travail d’amateur vu le nombre d’incohérences qui sont apparues tout au long de l’affaire.

Avez-vous peur aujourd’hui ?

Rendre les choses publiques, c’est aussi me protéger. Et s’il m’arrivait quelque chose, ce ne serait pas difficile de faire le lien avec ce que je viens de vous dire. Et je précise, s’il en était besoin que je ne suis pas suicidaire ! Nous n’en serions pas là si la justice avait fait son travail. Je me serais exprimé sereinement devant un magistrat, ou un enquêteur ce qui aurait été plus sain. Peut-être aurait-on conclu qu’il s’agissait d’un suicide. Malheureusement je n’ai gardé aucun document. Parfois, je me dis que si je l’avais fait, je serais riche aujourd’hui. Ou mort…

(1) Joint par téléphone, Gérard César confirme cette version. Mais il assure : « Je n’ai pas le souvenir qu’il y ait eu dans ces archives des éléments importants, sinon nous les aurions donnés à la justice ». De son côté, Fabienne Boulin, la fille du ministre conteste formellement que la famille ait donné l’ordre à quiconque de détruire ces archives.

> Cette interview a été publiée au sein du Hors-série édité par « Sud-Ouest » : « Crimes et mystères de la région », encore disponible à la vente, et notamment via la boutique en ligne « Sud-Ouest » justice · Libourne · Bordeaux. À lire aussi : Le dernier espoir de Fabienne Boulin. Affaire Boulin : le téléfilm qui accuse le système RPR.

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Mercredi 20 octobre 2010 à l’attention des associations de défense des victimes. Votre philosophie est largement dépassée dans l’esprit de l’intelligentsia contemporaine, tout juste bon à la crétinisation du menu peuple. Le 26 au 30/04/10 sur France Culture, dans ses cours sur les droits fondamentaux de la République, le professeur Pierre Jean Wallon du Collège de France, précisait que les principes de la devise de la République « Liberté, Égalité, Fraternité » sont des notions « obsolètes » qui ne se sont jamais concrétisés dans les faits politiques. Vous pouvez réécouter mainte cours de philosophie sur « France culture. com. »

L’éminente doctrine universitaire vous enseigne que toutes les lois pénales protégeant les individus contre l’oppression criminelle de nos régimes (des gangsters) « sont une branche morte de notre droit pénal ». Mes constructions juridiques à ce sujet sur le blog sont irréalistes et irréalisables bien que juridiquement irréfutés et absolument irréfutables comme le démontre leurs occultations criminelles par les juges prévaricateurs.

Nietzsche déjà, dans sa philosophie de « La volonté de puissance » soutenait comme étant décadente les philosophies mystiques amorcées par Platon et d’Aristote avec leurs inepties sur le démiurge, le dieu architecte du monde, le monde, une galette, centre de l’universel, l’immortalité d’une âme immatériel…, (sept pour Aristote) tout en préconisant la destruction des philosophies matérialistes impies soutenant la théorie de l’atome, brique fondamental de l’Être et des choses et démontrant la sphéricité de la terre avec le calcul de son diamètre…

Quant au distinguo moralisateur entre le Bien et le Mal, la morale des esclaves (Nietzsche), est, selon l’intelligentsia dans le vent, de la frime historique le plus parfait. Ainsi le chanoine jésuite Adam Weishaupt (mot clef Ctrl+F p1 et fin p7 du blog) professeur de droit et chevronné en histoire et philosophie politique de l’antiquité jusqu’à son époque, en a tiré ses conclusions comme Machiavel. Clairvoyant, cet érudit a rédigé à l’attention des initiés un traité de la pratique politique, devenu le livre de chevet de nos contemporains de la politique. La clef de la réussite, a-t-il constaté dans l’histoire de  l’humanité, d’une carrière politique réside dans le renversement de valeurs morales, car dans l’Évolution, il n’y a plus rien de plus diabolique que la morale du Bien, instrument de domination des crédules par des « renards » qui cultivent le Mal sans en avoir l’air.

Selon la philosophie moderne, tous les régimes dans le monde, l’Église en tête, opéraient selon le distinguo moral du Bon et du Mauvais. Le Bon, c’est ce qui réussit aux opérateurs quelque soient les moyens  criminels, justifiés par le sacré du but, (pardonné par l’indulgence plénière de Dieu ou par les dieux de la finance). C’est la philosophie de nos hommes politiques et de leurs juges formatés à ça qui servent tout d’abord leurs propres intérêts comme tout  le monde. Les reste n’est que façade, hypocrisie, imposture, papalardise.

Le Mauvais, c’est ce qui nuit au but sacré d’un régime ou à l’intérêt personnel des détenteurs. Rien n’a été plus meurtriers dans l’Histoire que les dogmes de l’amour universelle « Tu ne tueras point, Tu ne mentiras point, Aime ton prochaine comme tu t’aime toi-même, Si on te frappe la joue droit, tende à  l’agresseur la joue gauche… » Vous comprenez-donc, ceux qui vous ensorcellent à la longueur de la journée avec leurs beaux discours affriolants, avec leurs rhétoriques juste bon pour les épater  imbéciles, se gaussent éperdument de vos suppliques et plaintes des impuissants.

Quant à  l’Islam, il a au moins l’honnêteté d’afficher la couleur sans fardes aux croyants cultivés dans le Coran de la version du Caire du 18° siècle, dans le « Mein Kampf » selon l’analyse de Wilson Churchill, ce que les saintes nostalgiques occultent :

Si tu assassine une personne tu es, pour la justice sélective, un infâme criminel, si tu menace d’occire une grosse légume, tu es un fou à lier pour la psychiatrie légale, surtout si tu préconise la légitime défense contre la criminalité politico-judiciaire. Si tu zigouille une dizaine d’insignifiants types, tu es un héros auquel est promis le paradis céleste  ou terrestre, si tu prêche de les zigouiller, tu es un saint vénéré par les financiers et politiques soudoyés par les narco et pétrodollars avec leur justice et leur psychiatrie légale corrompues par les mêmes sources polluées pour plomber l’État, détraquer ses institutions.

Si, tel que le sacré Clovis I avec ses hordes de cannibales envoutés, tu spolies et extermines tout un peuple, détruises sa haute civilisation pour des siècles, tu es un envoyé purificateur de Dieu auxquels les benêts et les godiches béants construisent des cathédrales, des autels et des splendides monuments même à l’intérieur des palais de justice. L’Histoire est un éternel recommencement, constatait l’érudit Nietzsche.

Quant à  l’Islam, il a au moins l’honnêteté d’afficher la couleur sans fardes aux croyants cultivés avec la version égyptienne du Coran du 18° siècle, dans le « Mein Kampf » de Mohammed (ou des replâtreurs successifs de sa religion aux besoins politiques), selon l’analyse de Wilson Churchill.

 « Qu’est-ce que dix millions de morts ? Que de la fumée dans l’histoire ! » (Camus). C’est le chiffre de la mortalité journalière par la famine maintenue ou organisée par la grande finance internationale par la spoliation des terres fertiles et des religions irresponsables s’opposant à la contraception et à l’avortement.  « Malheur aux  vieux peuples qui se sont abandonnés à la douceur de vivre ». (Larteguy). Mais, la civilisation putrescente deviendra le terreau du renouveau, écrit l’autre. « Les plus hautes fleurs de  la civilisation humaine ont poussées sur le fumier de la misère ». (Bernanos). Aux générations vigoureux de  la première heure de la conquête succéderont des générations licencieuses et sans force qui perdront le pouvoir, a constaté l’historien et philosophe scientifique Ibn Khaldûm, (taulard persécuté à Oran, puis professeur à l’université de Caire 1332-1406) au sujet des élites arabes devenus décadents dans l’opulence et de l’obscurantisme. Une vérité rationnelle, tournante, qui durera tant que dure l’humanité des « canailles et des jobards ».

Les dogmes bibliques, coraniques, talmud ou torahiques, du catéchisme ou leurs dérivations sectaires sont les sources des dogmes utopiques de la révolution française, du communisme primitif, démocratisme, de l’humanitarisme libérale desquels des tous sont organisés et  préparés à  l’instant même des crimes guerrières ou économiques contre l’humanité à ne pas y croire. Ces fables et aberrations philosophiques ont tous en commun des vieux mensonges à plaisir inventé et réinventé de la haute antiquité des sumériens, acadiens puis pharaoniques et mithriaques importés de l’Inde. Ces fables délirantes de la genèse, (Adam et Ève, Abel et Caïn, l’arche de Noé, Moïse, Abraham… l’Exode à travers la Mer Rouge et l’introuvable Mont Sinaï, les fantasmes du siège de Jéricho qui n’a jamais eu lieu…),  sont révélées à l’intelligentsia sans œillères par les traductions de l’écriture cunéiforme et hiéroglyphique. Il saute aux yeux aux historiens lucides, ce mythique prophète de culture égyptienne n’a pas été en mesure de connaître des fables de la Genèse qui se seraient produits aux antipodes au bord de la Golf Persique, dans l’actuel Iran. (En adaptant le crédo de la secte des drogués au peyotl « Société Thulé » avec son gourou Adolf Hitler, l’écrivain des romans de sciences fictions L. Ron Hubbard a rectifié les dogmes et les méthodes pour communiquer avec  l’Au-delà en déplaçant la genèse dans les lointaines insondable de l’Univers. Comme dans la haute antiquité et du Moyen Age, des fortunes fabuleuses se sont réalisées avec l’exploitation des crédules obnubilés par son charisme de l’envoûtement littéraire amplifié par l’électronique. Des pyramides ne cessent de se construire pour témoigner à la postérité des sottises humaines des dangereux demeurés).

Absolument inconnue au bataillon des pharaons, n’existait pas à cette époque cette secte syncrétiste « juive » de toutes les superstitions primitives des païens antédiluviens, érigées en peuple mythique, élu par Dieu avec la terre (des autres)  promise, à une époque bien ultérieure par des fables dogmatisées, engendrant  des incessantes cataclysmes guerriers.  Tout s’est passé au cours de l’histoire comme l’a écrit l’autre : il est le propre du génie de donner aux crétins des idées quelques siècles plus tard. Seulement, ceux-là ne se contentaient plus d’un lopin perdu du dessert, mais décrétaient comme la terre promise le globe tout entier.

Les falsifications politiques et judiciaires découvertes par ces enragés des victimes, victimes aveuglées de leur inculture organisée de mémoire d’homme par des régimes d’imposteurs, sont des tares innées aux cultures l’espèce humaine. L’humanité  ne peut être gouvernée sans ces artifices mystificatrices et illusions ineptes, des superstitions dont sont nourris méthodiquement la majorité des esprits de leurs sujets qui se contentent de croire sans chercher à comprendre. Selon la criminologie, « les véritables coupables sont souvent les victimes ayant suscités le crime par leurs naïfs comportements provocatrices », pour organiser en toute innocence imbécile « le monde en monstre d’ordures » Nietzsche. Y résignons-nous. Cherchons à nous accommoder à la Nature. Passons l’éponge …

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Réaction à Rue89 | 13/08/2011 David Cameron veut contrôler le Net, la Chine applaudit. Par PIERRE HASKI .

Il fallait s’y attendre : la Chine s’est engouffrée dans la brèche ouverte cette semaine par le premier ministre britannique David Cameron en exprimant son souhait decontrôler Internet et les réseaux sociaux dans la foulée des émeutes en Grande-Bretagne. Pékin y voit la légitimation de sa censure implacable et va même jusqu’à dire que David Cameron a enfin compris !

« Ne perdons pas de vue la loi en chantier par laquelle la mafia de la haute finance compte de faire censures arbitrairement le Net par les sbires de leur matabiche-loufiat Sarko-les-pots-de vins. Ces criminels de haute volée ne supporte pas de voire démonter sur internet leurs attentats contre la démocratie et les intérêts économiques et financières de l’État par leurs réseaux de corrompus corrupteurs. Rappelons à ces moralisateurs, 70% des flux monétaire dans le monde est incontrôlable. Une grande partie provient du trafic de la drogue. Chaque année, quarante milliards de dollars sont blanchis par les moyens de participations croisées, en étoile, circulaire… dans des sociétés fictives ou d’écran ou des banques situées dans des républiques cocotiers ou bananières, et, ensuite lavé plus blanc investis dans des sociétés qui finances ou téléstarisés les hommes vendus et partis politiques receleuses un peu en dessus la table, et beaucoup en dessous la table. Ceux qui payent commandent. Leur corruption généralisée aboutit à ce que lois ne représente plus la volonté générale, mais la volonté particulière de la canaille aux belles manières. Argumentaires judiciairement acquiescés sans réserve, entre autres par Pasqua, Sarko… Strauss-Kahn… : p. 4, blog dietrich13.wordpress.com ».

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10/02/2012. À Monsieur le général (ER ***) Samy Albagli. E-mail Box : Hôpital Saint Anne. Service de psychiatrie.

Mon général. Comme je vous ai fait part avant votre arrestation illégale, les choses se passent à présent sur Internet. Les bases juridiques de criminalité de l’escroquerie de votre assassinat psychiatrique sont détaillé sur la page 8 des blogs « Assassinats psychiatriques classiques ». Or, tout détenteur d’une autorité publique, y compris les psychiatres, sont contraint par la loi de s’en informer pour dénoncer les crimes dont ils ont connaissance à l’autorité compétente pour les réprimer sous peine de participation criminelle.

Comme je suis réduit par nos Grand Malins en bagnard derrière mon ordinateur, je n’ai pas pu vous apporter une toute petit clef USB et le disque DVD sur lesquels sont copiés les dossiers justifiant votre légitime défense « exclusive de toute faute (Cass) – « pour vous-même ou autrui » (loi). Mais votre associé Broutard, lui, s’est déplacé à mon domicile pour les copier sur son ordinateur. Il aurait dû vous remettre ce « talisman », communiqué au dissimulateur de procureur de la République ensuite, avant de vous présenter au Commissariat de Police. Les copie irréfutées de preuves s’y trouvent. Ce n’est qu’après la diffusion chez les juges et les associations des anciens paras que j’ai obtenu le renseignement de votre lui de séquestration et de soumission à des violences volontaires pour réduire à l’état de légume. Pour vous rapidement rendre compte du scandal mondial de votre assassinat psychiatrique, rendez-vous dans un cybercafé et consultez l’introduction des pages 2 et 4 des blogs. Avec ma respectueuse salutation. Bon courage et bonne chance.

07/02/2012. Au Conseil Supérieure de la Magistrature, aux Messieurs les juges d’instruction Marc Trévidic, Renaud Van Ruymbeke, Patrick Gachon, TGI de Paris, et Mesdames les juges d’instruction Sylvia Zimmermann, TGI Paris, Isabelle Prévost-Deprez, TGI de Nanterre, Monsieur le procureur de la République Éric Montgolfier.

Témoignage de Monsieur Peter Dietrich, (victime empêchée par des contraintes insurmontables des agressions physiques, spoliations et menaces morales de se constituer partie civile par voie d’intervention), de la « suppression » des témoignes dans les procédures connexes et indivisibles relatives au « complot » (art. 68 C. pén. 1806, seul valide) par des travestissements falsificateurs du Parquet général de Paris d’une « témoignage-dénonciation » de l’arrestation illégale suivie de la subornation par des violences dégradantes de l’assassinat psychiatrique du témoin, le Général e.r. (***) Samy Albagli, mon ancien mentor, devenu vice-président d’une association « antimafia ».

Réf. Parquet Cour d’appel de Paris n° 2011/25265/SGE. Avis de la « Contestation de classement sans suite. Votre courrier en date du 03.02.2011, classement en raison de « ne pas se déférer à la convocation des enquêteurs » dont la contestation de la compétence légale est escamotée = faux par omission. (Copie annotée produit par e-mail).

Rappel très succincte de quelques faits significatifs, occultés,  de l’historique détaillé de faits incontestés, dans des intervenions du passée aux procédures en instance devant des différentes juridictions, dont l’Assemblée plénière de la Cour de cassation, Chambre criminelle de la Cour de cassation, Conseil d’État, Haute Cour de justice (Nucci), Cour de justice de la République (Fabius…), Conseil Supérieur de la Magistrature (Vuillemin), etc.

Sous-officier de carrière du Service de Santé des Armées (IDE), affecté au 8° RPIMa de Castres, j’ai été incité par mon ami, l’Adjudant-chef André Morejeau (barbouze déluré en pantoufles) d’acquérir un pavillon en état futur d’achèvement chez un promoteur alors inconnu, avant de repartir en Afrique. Ensuite, j’ai été poussé de m’inscrire à l’université de droit pour suivre des études juridiques par correspondance : études promettant, selon mes mentors, de passer officier, même m’ouvrant les portes de la faculté militaire de médecine.

Retour en France, je me suis trouvé irrémédiablement embourbée par mes avocats félons, en fait déjà les avocats des parties adverses, dans une des monumentales escroqueries immobilières et judiciaires de haute vole dites « les chalandonnettes » des holdings multinationaux. Des centaines et des centaines des victimes spoliées, ruinées, suicidés dans des procédures aberrantes des fricotages organisées de haute main par le ministre de l’Urbanisme, [ensuite de la Justice] Albain Chalandon. Taxé des sources autorisées cadre arriviste de ce Bouygues partie de pas grand-chose pour devenir une des plus puissants empires internationaux du fric. (Naguère les délicates notables de la classe politique « refusèrent de serrer les mains », à cette fieffée fripouille, selon la littérature référenciée). Puis je fus pris dans les engrenages judiciaires sans fin des ripostes contre des combines criminelles des autres ministres instigateurs et leurs prospères robins du Rotary et de ses apanages des truands de leur police parallèle Service d’Action Civique (SAC), une association des malfaiteurs, dotés des cartes tricolores et permis de porte armes.

Les points essentiels : pour se livrer à des forfaitures partisanes exposées, des juges d’instruction aiguillonnés par les délices de la corruption impunie, sous l’égide de la Cour de cassation, usurpaient allégrement leurs compétences légales des feux articles 678 et suivants du Code de procédure pénale et de l’article 68 de la Constitution, déférant la compétence exclusive à la feue Haute Cour de justice sabordée. À cette époque sinistrée des escroqueries de haute vole, présidant à Paris une association de défense des victimes de l’immobilier, le général Samy Albagli me fit part de la forfaiture du doyen des juges d’instruction du TGI de Paris (Rotary) pour rédiger l’exposé et la publication dans le périodique « Assistance ». Pour qu’il soit donné la suite légale ­–« le renvoi sans délais » à  la Cass‑ à la plainte avec constitution de partie civile contre des escroqueries immobilières et judiciaires, il se voyait exiger, illégalement, selon la jurisprudence de principe de la Cass, une substantielle caution dissuasive en parfaite violation des dispositions précitées.

Arrivé à l’université de droit de Toulouse, je fus connecté par la SEF-SRPJ de Remusat à Toulouse au journaliste Yves Monié. Ancien barbouze du SAC lui aussi, à la fin connaisseuse des ficelles ayant succédé au journaliste du Le Meilleur. En raison de ses investigations sur des affaires du grand banditisme des truands du SAC, assassiné par les escarpes marseillais du distingué Dr Birague. Des Grands Malins m’ont comblé des ouvrages de l’Éditeur Alain Moreau, notamment du plus édifiant d’Alain Jaubert : « D …come Drogue » cité. Les mentors me suggéraient de galvaniser toute mon énergie à l’étude du droit pénal et de sa procédure. C’est cette discipline académique seulement autoriserait de résoudre le problème de la French-connexion dirigée au plus haut niveau par des ministres. Le but à atteindre : la saisine de la Haute Cour de Justice en application des qualifications de l’article 86 c. pén 1806, pénalisant le complot contre la sûreté de l’État par des attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, et, contre ses intérêts économiques essentiels, du blanchissant des énormes capitaux sales des trafics de drogue par le biais des investissements dans des magouilles immobiliers associées aux grenouillages des marchés truqués des Travaux publics.

 Mais étant totalement absorbé par les études universitaires de droit, de la criminologie et sciences pénales en vue de passer les examens, perturbées sans cesse des harcèlements mafieux et des sollicitations des victimes déboussolées, trahies par la félonie de leurs avocats doubles, manipulées par des associations de récupération politique ou sectaire, indisponible, a été ajourné l’examen des dossiers sur ce sujet encore beaucoup plus étendu. Je n’ai pas encore été opérationnel pour contrer le tripotage par la Commission d’enquête du Parlement, fourvoyée par la rétention judiciaire des dossiers relevant de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice,‑ de leur compétence, pour contrer le théâtre simiesque des représentants du peuple souvent complice,  nargués par des malfrats dédouanés de leurs juges circonvenus, de l’écume de société en joyeuse goguette devant la Commission ridiculisée en « montagne accouchant une souris ».

Au surplus, comme un « Jacques », je me suis fait noyauter par l’expert-comptable Jacques Belhomme avec son Association de Défense des Victimes de la Justice (ADV), lui-même manipulé par le juge foutriquet Jacques Bidalou en quête de l’intégration par des infâmes finasseries, rabatteur de son médiatique avocat félon Jacques Verges. Ensemble, la conjuration fit culbuter toutes mes actions judiciaires en refusant d’exposer aux juges et à la presse mon judicieux argumentaire sérié. Avec succès à la Cass, se servant sans vergogne de mes constructions juridiques, la clique de Me Verges parvient à faire annuler sans peines les procédures régulières de mes adversaires de la grande truanderie du Rotary et crypto-SAC à l’aide des motifs farfelus, tirés par les cheveux.

Lorsque le 29 janvier 1981, Mitterrand ratifia le « Pacte relatif aux droits civils et politiques » de l’ONU, l’ordonnance régissant la procédure de l’information et du jugement, et surtout, de la saisine restrictive de la Haute Cour de justice, est devenue caduque pour céder le rang à la procédure pénale égalitaire du droit commun. Sont dorénavant admises les constitutions de partie civile des victimes, leur autorisant, à eux aussi, de récuser des juges affiliés à des sociétés secrètes ou discrètes, ou à des clubs et sectes des faisans dorées de la fricoto-politicailleries, des favorites pistonnés, camés et tarés du népotisme, du clanisme mafieux avec leurs comptes secrétés crédités par les trafiquants intouchables…  (La procédure de la C.J.R. de substitution est constitutionnellement illégale. Art. 55).

 Devant les deux Hautes Cour de Justice de 1944 et de 1958, dorénavant, le recours de quiconque, victime de la haute criminalité notoire de la gouvernance mafieuse, doit être examiné « en toute égalité », notamment de ceux « accusés » d’une infraction quelconque perpétrée dans le cadre de l’exercice de la légitime défense « pour soi-même ou pour autrui ». La précision « Tous sont égaux devant les tribunaux et cours de justice » de l’article 14, signifia sans équivoque, ‑et signifie toujours‑ qu’aucun juge d’instruction n’a été habilité par la loi d’informer « à décharge » sur les justifications de la légitime défense contre les crimes des gangsters d’un tel rang gouvernemental et contre ses complices de la déchèterie politique et sociale, inséparables dans un tel « complot » justiciable par cette haute juridiction politique.

Quant aux procureurs, auxquels la Constitution et le Code pénal interdisent absolument, sous peine de forfaiture criminelle, d’exécuter des ordres arbitraires d’un ministre ou même d’un supérieur hiérarchique, ce Pacte impose dans son article 2, (comme à toute agent d’autorité publique), de dénoncer d’office ces infractions à la juridiction légalement compétente, « garantissant les poursuites » (…) contre « des personnes agissantes dans l’exercice de leurs fonctions officielles », à savoir en l’espèce, de les dénoncer sans lambiner au Parlement et au procureur général de la Haute Cour de justice.

Après avoir éliminé les plaignants et leurs témoins avisés, le premier souci des mafieux de la gouvernance « des gangsters d’État » a été évidemment d’abroger dans le Code de procédure pénale les dispositions salvatrices des articles 679 et suivants. Ces garde-fous interdisaient aux magistrats circonvenus par la proximité corruptive d’informer sur les infractions d’un de leurs brebis galleux ou d’un maire ou d’un préfet dans leur circonscription. Ensuite, de cette Haute Cour de Justice, (à l’origine en 1958 voulue purement décorative par ses promoteurs), la ratification de Mitterrand du Pacte, a organisée le fonctionnement parfait.

Le concert de la coalition mafieuse menacée a réussi de le supprimer à l’aide du montage médiatique du procès du lynch délirant de l’affaire du Sang Contaminé, en parallèle, par la « suppression » criminelle de mes interventions congrues, par la suppression criminelle de moi-même… Ainsi, en ont été définitivement miraculés les pires parasites écumeurs de la prospérité de la France qui en ont été justiciables : leurs complices de la haute fonction publique, des Nababs pleines aux as de la grande finance internationale, des caïds de la truanderie du crime organisé dans tous les domaines… tous arroseurs munificents des partis et hommes politiques en vue. On ne se doute pas, du système judiciaire et fiscal aussi.

 La Haute Cour de justice « souveraine » rendue fonctionnelle fut remplacée par une épatante blanchisserie : la Cour fantoche de Justice de la République. À la procédure publique de la saisine du Parlement fut substitué une la procédure secrète de la Commission des requêtes composée d’une poignée de béni-oui-oui faussaires et des obligés truqueurs. La loi nouvelle lui soustrait la compétence de poursuivre et de juger les plus néfastes complices insinués dans la haute fonction publique vendue, des obligés des mafiosi du gouvernement. Intouchables par leurs affidés soudoyés des juridictions de droit commun, peuvent dormir en paix les plus dangereux malfaiteurs causant en toute impunité 95%  des dommages la délinquance totale selon les statistiques officielles sous-évaluées, maitrisant 70% du flux monétaire international incontrôlable de l’argent sale ou gris, métamorphosé en blanc et investie dans l’industrie de l’armement, même dans l’industrie nucléaire, passant peu à peu dans la main des mafias irresponsable.

Sont inestimables les victimes de l’organisation en sous-main des assassinats individuels ou collectifs, des boucheries des exterminations même. Intro p. 4. Est devenue une certitude historique depuis la divulgation des secrètes de la haute trahison du Duc Éduard de Windsor avec ses généraux de l’État-major franco-britannique, son aristocratie du sang et du fric, leur organisation de la Deuxième Guerre mondiale sous l’égide compromissoire de la Justice noyautée, des gouvernements corrompus du comble du ridicule, leurs Parlements d’abrutis vendus au plus offrants, une fonction publique népotique au sommet des assoiffées des profits et des honneurs au rabais, une presse du journalisme débilitante, une « télé lobotomisant » dans les mains des trafiquants de haute vole, enrichis par le crime international organisé. Tout ce beau monde de la haute société, des flambeurs effrénés des fonds publics pour son décor somptueux d’honorabilité d’emprunt, est belle et bien plus compromis dans la fange miasmatique des bestialités abjectes des crimes contre l’humanité que ces insignifiants chemineaux jetés à la pâture des gogospéctateurs dénués de tout sens critique. Sous l’Occupation, et même avant, toute la population manipulée a été victime de la haute trahison et de l’intox médiatique captieux, orchestré par les traitres recyclés dans la gouvernance actuelle. Par la répétition des mascarades criminelles des affaires Papon (Bordeaux), Touvier (Versailles)…, des plus insignifiants lampistes sont repris à présent dans les phares des médias des affairistes, organisant une nouvelle parade fumeuse d’une abominable justice-spectacle, la revue de mode de leurs juges réduits en ruineuse hétaire en service de la cupidité et de la tromperie, de leurs avocats inépuisables dans le brassage du vent grotesque, rien que pour l’esbroufe de la valorisation de leur marchandise frelatée.

Pour me régler le compte par l’élimination en coulisse à la Cour fantoche de justice de la République, les premiers juges faussaires et tripoteurs, ces « bouffons de la République » (Arpaillange), ont débuté leurs offices de mascarades par des forfaitures aberrantes. Puis, pour faire dormir en paix ces authentiques escrocs de la chose judiciaire, le nouveau Code pénal de 2011 dépénalise furtivement le complot exposé, procédait encore à d’autres dépénalisations des forfaitures dont j’ai été victime avec la France toute entière. Par le crime en bande organisé, sont rendues illégalement caduques, la plupart de mes incontestables constructions juridiques étayées des références jurisprudentielles et doctrinales. (P. 4. La Haute Cour de justice de 1944 n’a cependant pas pu être gommée dans la loi après mon intervention par le déclinatoire congru de compétence. Elle demeure toujours légalement compétente pour poursuivre et juger en exclusivité l’incrimination légale « intelligence avec l’ennemi » dans l’organisation de longue main des crimes contre l’humanité).

Après une tentative d’assassinat en bande organisé des professionnels, déjoué à Toulouse par des astuces avec ma compagne Hélène Panayotou (p. 7), traqué sans répit, l’Association de Défense des Victimes de la Justice (ADV), m’a déporté clandestinement, caché dans la région parisienne dans la misère des conditions de vie humiliantes. Oublié la convention de la création (irréalisable) d’une confédération nationale des associations de défense des victimes de la justice. Oublié des matamores se faisaient le concours de vantardise devant les comptoirs des tripots, des engagements de la prise en charge par moi, des dossiers les plus sensibles pour la saisine de la Haute Cour de justice sous le haut patronage du général Samy Albagli.

Tout a été saboté par les manipulations médiatiques de la sournoise clique insinuante Bidalou-Verges, dirigée de leur « capitaine » milliardaire du journalisme ordurier Jean-Edern Hallier. Ces naufrageurs pervers des justiciables, vedettisés à cet effet par TF1 de Bouygues notamment, se sont révélés en redoutables affidés de la Mafia de la French-connexion de Charles Pasqua et compagnie. Le général Albagli mis sur la touche, moi irrécupérable pour leur subversion, j’ai réussi de me tirer du traquenard pour achever avec succès en solitaire mes études juridiques dans les universités de de droit à Paris.

Installé dans une minable turne à Aubervilliers, ce juge cachotier Bidalou me collant à la peau comme morpion, établissait son officine à peu près à cinq cent mètres de ma porte. Avec des avocats félon, dont Me William Bourdon, (affidé de Eva Joly), à partir du restaurant Le Piccadilly, le cafard défroqué entreprit de récupérer et de saboter en douce et partout en France toutes mes actions judiciaires sous l’incitation et protection « de la bande de Bobigny », des magistrats voyageurs sectaires de ce tribunal. Avec le renfort de ses sournoiseries morbides, ma vie fut transformée en enfer par les ministres de l’Intérieur et leurs spires barbouzes, ripoux et mafiosi, dont ceux de Charles Pasqua déjà illustrés dans la pose des micros dans la rédaction du Le Canard enchaîné.

Mais lorsque le ministre de l’Intérieur Nicolas Sarkozy briguait la présidence de la République à grand renfort du raz-de-marée de l’argent sale avec son acolyte Woerth au ministère du Grisbi, ma galère se précipitait franchement dans un ouragan infernal. Concertation des harcèlements des concussions du fisc, vidange illégale de mon compte bancaire, réduction de ma pension de retraite à la portion congrue insaisissable, harcèlement de la police, jour et nuit avec ceux des « écluseurs des bières » des abrutis du « syndicat des justiciables » du cafard défroqué Bidalou, idolâtré en chevalier blanc contre la corruption des juges (à l’instar de leur associée cauteleuse Eva Joly). Après une arrestation illégale par des ripoux du Commissariat de la Courneuve, du mise à sac et du pillage de mon domicile violé, ma séquestration prolongée, corsée des traitements dégradants des coups et blessures volontaires ayant provoqués l’incapacité de travail prolongée, je fus matériellement et moralement mortifié sous égide complaisant du Procureur et du Président du TGI de Bobigny.

Après cette fausse déclaration ignorée du « décès », à la suite de mon assassinat raté à Toulouse, par l’information de mon ex-beau-frère Kurt Kurzen, j’ai réussi de récupérer chez l’Administration des Tutelles en Suisse le dépôt d’une partie de l’héritage de mon père. Retombé petit à petit sur mes pieds, avec l’évolution de l’Internet, je me suis remis au travail. Preuves à l’appui, j’ai résumé et démystifié les principales manigances criminelles orchestrés des comploteurs coalisés. Les six blogs sont consultés assidument des juristes et universitaires et des victimes ou leurs associations de défense contre des robins, escrocs et politicards du monde entier. Chemin faisant, j’ai tenté de ressusciter l’action du général Albagli. Une association « anti-mafia » maladroit m’a devancé. Polytechnicien, Ingénieur principal des Armées, je lui ai demandé de me procurer la documentation d’un invraisemblable et démoniaque appareil électromagnétique expérimental, vieux de trente ans, du CIA, tombé dans l’oubli. Mais pas pour tout le monde, je me suis laissé enseigner…

Quelques jours après la réception de ma correspondance, se rendant comme un bleu à une convocation non motivée au Commissariat de Police de Paris, sans présence obligatoire d’un avocat, le sourd comme une carpe s’est fait arrêter et fourrer dans un asile psychiatrique. Nous en sommes sans nouvelles. Suppléant aux dérobades du président terrorisé des preux de son association « anti-mafia », et dont je suis étranger, j’ai à la suite des appels au secours, communiqué au Procureur de la République de Paris, à titre de témoignage seulement, des copies des dossiers relatifs à son action « anti-mafia ». Le suppôt zélateur, installé par Sarko-les-pots-vin au Parquet pour ses éminentes qualités partisanes, le quêteur d’un avancement et d’une décoration, travestissait ce « témoignage – dénonciation » du caractère illégale de l’arrestation du général, en plainte pour motiver fallacieusement ce « classement sans suite », contesté au Parquet général qui me repasse maintenant le plat de la cuisine traditionnelle par des faux-fuyants qualifiés eux aussi criminels par le Code pénal.

En conclusion, avec tous les autres documents communiqués, il est patent la réitération du faux matériel en écriture publique du Parquet de la Cour d’Appel de Paris, le maquillage en plainte de ma « dénonciation-témoignage », le classement sans suite sous cette fausse qualification en raison de mon refus légal de me livrer aux attentats à la  liberté des ripoux invétérés au Commissariat de police de  La Courneuve pour, par les sbires dénués de tout scrupules de Sarko, y subir le même coup tordu par le général Albagli ; le classement sans suite en raison de l’exigence justifiée, adressée au policier, répétée aux procureurs, de ne me laisser interroger que dans les formes légales par un juge habilité par  la loi, moi délivré des tenailles de la prévarication judiciaire, libéré de toutes les  menaces morales des persécutions, et, affranchie des illicites contraintes financiers par l’indemnisation au taux équitablement évalué par la comparaison du magot fourgué amicalement à arnaqueur Tapie ; des honoraires colossaux versés par ce sac de pognon Strauss-Kahn à ses avocats pour générer de tas de fric par la scénarisation des médias de ses poursuites judiciaires pour viol et proxénétisme.

Constitue donc non seulement une « suppression » criminelle de mon témoignage à moi dans cette affaire, mais également d’une suppression criminelle généralisée de mes autres témoignages documentés, jointes avec ceux du général Albagli, dans toutes les procédures connexes et indivisibles et dans lesquelles je reviens de me manifester par des témoignages complémentaires. Toutes les procédures infectées par ces fraudes de soustraction des preuves et des témoins sont entachées d’une nullité substantielle et d’ordre public, conformément à une jurisprudence de principe. Les élections, répétons-le pour la nième fois, déroulant sous ces auspices mafieuses de la désinformation judiciaire, sont elles aussi « constitutionnellement illégale et politiquement illégitimes ». Suite sur l’introduction de la page 8 sur les assassinats psychiatriques classiques.

Destinataires pour information : premier-ministre@cab.pm.gouv.fr, philippe.kaltenbach@clamart.fr; presidence@senat.fr, cestrosi@assemblee-nationale.fr, jp.chevenement@senat.fr, jn.guerini@senat.fr, a.montebourg@wanadoo.fr, contact@maxime-gremetz.fr, contact@desirsdavenir.org, syndicat-avocat-citoyen@petitiongratuite.com


[1]BROUSSARD Philippe, « Procès Botton: inéligibilité requise contre M. Noir et M. Mouillot », in Le Monde du 2 mars 1995.

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