Légitime défense politique.

Action oblique aux fins du remboursement du contribuable du détournement des forces publiques pour la défense criminelle des intérêts purement privées des malfaiteurs.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 11 septembre 2018

Tampon Bobigny action oblique GLNF11/09/2018Monsieur le Président, en juge de référé-provision, du Tribunal de Grande Instance de Bobigny et aux juridictions nationales et internationales légalement compétents.

Action oblique (code civil 1341) aux fins du remboursement du contribuable du détournement des forces publiques pour la défense criminelle des intérêts purement privées des malfaiteurs, nées des escroqueries astronomiques « Subprime et Hedge Fonds » contre les manifestants « OCCUPONS LA DEFENSE » exerçant leur droit fondamental de la « résistance contre l’oppression » criminelle, garantie par l’art 2 de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter. (Attend pour le déblocage l’envoi par le président de la République Emmanuel Macron à mon domicile mon divine associée Elina Garanča).

L’action oblique de l’article 1341 du Code civil autorise le créancier poursuivre les actions au lieu et à la place de son débiteur qui par complaisance refuse de poursuivre ses propres débiteurs pour recouvrir les dettes. L’État, par le Trésor public, est responsable du fonctionnement défectueux de la justice. Le Fisc est mon débiteur me devant garantir le payement des substantielles dommages et intérêt pour la paralysie criminelle du cours de la Justice.

Sont les débiteurs du Trésor, somme tout, du contribuable, les malfrats usurpateurs des pouvoirs publics par leur détournement de la force publique pour la protection de leurs intérêt illégitime, franchement illégaux, purement privés. Par la combinaison des articles 2 et 7 de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution, je suis en droit de saisir la justice au lieu et à la place des ministres du Budget et de Finance contre ces usurpateurs enrichis et qui sont tenus selon la loi de rembourser au contribuable la totalité des ainsi fonds détournés à leurs intérêts privés, majorés des intérêts légaux du coût de la répression policière.

Action oblique à la place du Trésor public contre le coalition franc-maçonnique de la Grande Loge nationale de France et sous la direction de l’avocat de la Mafia Nicolas Sarkozy, usurpateur de la présidence de la République :

  • Claude Guénant, GLNF, 2011-2012 Ministre de l’Intérieur, de l’outre-mer… mobilisant contre les occupants du quartier de la Défense de Paris des importantes forces de Gendarmerie et Compagnie républicaines de sécurité de la Police nationale
  • Erik Woerth, GLNF, 2007-2010 Ministre du Budget, des comptes publics, de la Fonction publique… avec ses innombrables comptes secrètes intouchables en Suisse.
  • Alain Jupé, GLNF, 2010-2011 Ministre de l’État de la Défense (Gendarmerie) et des Anciens combattants comme Peter Dietrich livré aux traitements dégradants et tortures de rétorsion de ses affidés.
  • Nicolas Sarkozy, Avocat de la Mafia, 2005-2007 Ministre d’État, ministre de l’Intérieur… 31 mars-29 novembre 2004 Ministre de l’Économie, des Finances et de l’Industrie… 2002-2004 Ministre de l’Intérieur, de Sécurité de l’Intérieur…
  • Claude Magendie GLNF, en Président du Tribunal de Grande instance de Paris bloquant ma procédure de référé, récompensé en avancement Président de la Cour d’appel de Paris et décoré jusqu’au Commandeur de la Légion d’honneur. Membre du Conseil de surveillance, (important actionnaire), du Holding Lagardère, marchand d’armes et médias, présent sur le quartier de la Défense, centre parisien des grands Holdings, occupée.
  • Jean-Louis Nadal GLNF, Procureur général auprès de la Cour d’appel de Lyon et de Créteil, procureur général de la Cour de cassation, organisant la suppression de mes actes de procédure pour empêcher la saisine de la Haute Cour de Justice contre ces comploteurs contre la sûreté de l’État par des attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, ses intérêts économiques essentielles et la défense nationale.

Exposé des faits : à la publication du livre documentaire de Michael Lewis. The Big Short. La Casse du siècle. Éditions Sonatine n° 053, sept. 2010, j’ai méthodiquement et savamment analysé pour l’ONU et pour les juridictions nationales ce BANQUEROUTE du siècle, démontré sans équivoque la qualification pénale escroquerie en bande organisée. En réaction au publications de la presse nationale et internationale, j’ai dénoncé dans le monde entier la paralysie complaisante de la justice. Mes dénonciations savantes avaient pour résultat que la justice aux Etats Unis fit recracher aux banques des millions et des millions. La dernière en date : la Banque Nationale de Paris qui, après mon arrestation illégale en1982, fit saisir et vendre ma maison et voler mes meubles en toute impunité par l’usage de faux en écriture publique du notaire François Sery dénoncé.

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Voici un extrait de mes exposés à la justice et aux médias nationales et internationales en 2010/11 et publié sur mes blogs et que ces malfrats précités cherchaient insidieusement à discréditer par le brutal matraquage des manifestants sur le parvis de la Défense :

« Or, sur mes blogs, une association de défense des victimes à Miami (USA) contre Bouygues s’est informée sur ses turpitudes. Si jamais cette florissante multinationale, domiciliée dans la circonscription électorale de Neuilly-sur-Seine de l’arrosé Sarkozy, s’est compromis aux USA dans les escroqueries Subprime, indivisiblement avec la procédure en cours à Paris contre la BNP, les juridictions françaises sont légalement compétentes pour la poursuivre en pénal avec ses illustrissimes receleurs de la Légion d’honneur). Une raison de plus pour laquelle la prolongation de l’information judiciaire « Subprime » en France sera truquée et tronqués par les mandarins de nos petits juges, des trafiquants d’influence notoirement corrompus, faussaires, prévaricateurs, parjures, bref escrocs ».

Déduction légale faite, les INDIGNES occupant le sélecte quartier de la Défense de Paris, en exécrant le droit fondamental de l’article 2 « RÉSISTANCE À L’OPPRESSION » de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, se trouvaient dans un situation parfaitement légale avec leur slogan officiel commenté par NouvelObs. 05/11/2011 :

« Nous sommes les 99 %, nous refusons que le 1 % décide de notre avenir et de l’avenir du monde à notre place ». « Le choix du quartier de La Défense comme lieu de protestation est dû à la présence importante de grandes sociétés », explique un Indigné qui juge ce quartier également comme un lieu de « pouvoir et de corruption » notamment en raison de l’affaire de Jean Sarkozy à l’EPAD ».

Des manifestant en situation légale, constitutionnellement protégée, se déduit l’illégalité flagrante de la brutale répression par des importantes force de l’ordre commandées par des spéculateurs profiteurs, compromis dans cet banqueroute du siècle en auteurs, coauteurs et complices ; conjurés criminels, des francs-maçons dans la Grande Loge nationale de France, comme on me signale un savant : « plus particulièrement à la LOGE BINEAU sis à NEUILLY SUR SEINE, dont Sarkozy fut maire, et dans les Hauts-de-Seine – ghetto du gotha – où résident aussi bien Martin Bouygues que Liliane Bettencourt, le flambeur Patrick Balkany que l’entremetteur Jacques Séguéla, ou même Jacques Attali, qui fera profiter le futur président de la République de ses lumières ».

***

Par ces motifs et tous ceux exposés depuis 2014 au Président du Tribunal de Grande Instance de Bobigny en juge du référé-provision de l’avancement de la réparation de mes préjudices fixés sans conteste à deux millions Dollars/heures :

– dire et juger bien fondé l’action oblique de Peter Dietrich au nom des ministères de Finance et du Budget.

-faire lever l’obstruction criminelle de justice par les huissiers de justice pour faire assigner tous les personnes physiques et morales civilement tenues de me payer les dommages et intérêts des préjudices matériels et morales.

– designer en question préjudicielle des experts pour évaluer les dépenses publiques engendrées de la mobilisation des gendarmes et policiers, leurs traitements, de l’usage de leur matériel et véhicule et ordonner les rembourser au Trésor public pour la nécessité de l’établissement de la situation légale.

– condamner les personne ci-dessus dénommées dans le présent acte de participer indéfiniment et solidairement au payement avancée en référé provision de mes propres préjudices.

Peter DIETRICH

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Contre Nicolas Sarkozy, plainte avec constitution de partie civile par voie d’intervention.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 1 septembre 2018

30/08/2018. Constitution de partie civile par voie d’intervention contre l’usurpateur des pouvoirs publics M. Nicolas Sarkozy et autres pour des crimes juridiquement indivisibles qualifiés « Complot contre la sûreté de l’État ».

Monsieur le Juge d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris. 4, Boulevard du Palais. 75055 PARIS Cedex 01.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter. (Attend pour le déblocage l’envoi par le président de la République Emmanuel Macron à mon domicile mon divine associée Elina Garanča).

La loi exige que les qualifications pénales les plus graves soient retenu dans la procédure d’information et de jugement. Toute disqualification de complaisance est jugée par la jurisprudence de principe de la Cassation étant illégale et au demeurant une forfaiture de partialité qui viole les droit fondamentaux de la démocratie égalitaire. Il en est ainsi dans les interminables poursuites timorés de M. Nicolas Sarkozy qui font depuis longtemps de ma part des plaintes devant Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme à Genève et à New York. Procédures fantasques qui ne servent à lui assurer une présence médiatique valant des millions.

Ces plaintes académiquement structurées avaient pour effet positif que la justice aux Etats Unis fit recracher aux banques les milliards et milliards des capitaux escroqués dans les escroqueries astronomiques Subprime et Hedge fonds, dont tout récemment celle de la BNP dont pas un procureur poursuit en France pour escroquerie patente.

Ces plaintes structurées, j’aimais controversées autrement que par des mesures de rétorsions criminelles, avaient pour effet l’attentat meurtrier du 13 novembre 2015, la tentative d’assassinat de mon providentielle Fée salvatrice, la sublime cantatrice du bel canto Elina Garance et toute de compagnie d’artistes lyriques en janvier 2016, doublé de la tentative de mon enlèvement criminel « médicalisé » fomenté par Nicolas Sarkozy, ensuite la tentative de mon empoisonnement par l’écorce de ricin importé à cet effet le 18 mai 2018, déjouée de justesse par la police parisienne.

Aujourd’hui, ce papelard Sarkozy, pour organiser son impunité, abuse du plagiat de mes constructions juridiques exposés sur les actes de procédures contre ses clients de la Mafia et qu’il m’a fait piller par la violation et du mis à sac de mon domicile par des policiers encadrés par un substitut du procureur de la République du TGI de Bobigny, suivi de mon arrestation illégale, séquestration, tortures, empoisonnements et extorsions fiscales.

J’ai à mainte fois répété aux procureurs qu’en France, le ministère public est unique et indivisible si bien que tous mes actes produits à une juridiction d’instruction ou de jugement sont censés être produits dans tous les procédures qualifiés par la loi « complot contre la sûreté de l’État par des attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, à ses intérêts économiques essentielles et à sa défense nationale ».

J’exige donc dans l’intérêt de sa sécurité publique et des particuliers que les comptes de Sarkozy et de ses séides comme Bernard Tapie soient bloqués, les biens disponibles mis séquestre judiciaire, en toute légalité des mesures infligées par exemple à l’innocente Madame Hélène Panayotou qui m’aidé d’évader du forteresse psychiatrique, protégé de killers pour que rétablisse sa situation judiciaire sabotée par son avocat en rétorsion à se résistance au viol dans son bureau. Page 7 du blog.

Ci-joint selon la numération des communications par e-mail :

042 : Sarkozy et juge Fenech, « Témoignage » de la victime mortifiée au Premier Président de la Cour de cassation sur le plagiat de Nicolas Sarkozy de mes constructions juridiques sabotées pour organiser l’annulation de ses procédures.

046 : Dietrich jusqu’au bout de ses idées. De Giscard à Sarkozy.

L’impressionnant volume des autres actes de procédures « supprimés » par des forfaitures criminelles est aussi enregistré chez le président du Tribunal de Grande instance de Bobigny en tant que juge des référés d’une demande d’indemnisation par provision. Cette procédure de référée a suscité l’attentat de rétorsion instrumentalisé du 13 novembre 2015.

Peter DIETRICH

000 Larguage sur les Unis.

 

007 Elïna Garanča 33 - La Grande Duchesse de Gérolstein - Ah, que j'aime les militaires !

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La captivante diva Elïna Garanča en virtuose colorature accomplie avec l’air de CONCHA « España vengo », (d’Espagne où je viens).

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 28 août 2018

28/08/2018. La captivante diva Elïna Garanča en virtuose colorature accomplie avec l’air de CONCHA « España vengo », (d’Espagne où je viens).

Zarzuela, opérette espagnole en deux actes EL NIÑO JUDÍO (L’enfant Juif) de Pablo Luna. Concert donné en plein air KLASSIK UNTER STERNEN, (classique sous les étoiles) au lieu de leur pèlerinage annuel à Göttingen en Basse-Autriche sous la direction de son brillant époux Karel Mark Chichon.

Ce fameux maestro avec la verve de son subtil génie britannique d’une élégance stylisée, en époux comblé de la féerique Elïna Garanča, de la sublime cantatrice lettonne, est bien placé pour valoriser au mieux l’immensité de son talent de virtuose du bel canto. Domiciles à Gibraltar, une enclave britannique de l’Espagne, ce mage des orchestrations a transmis sa passion pour la musique ibérique à son étonnante épouse polyglotte, à sa irrésistible blonde Dulciné ravie au Nord aux magnifiques yeux bleu de saphir. En apportant sa touche personnelle, le maestro a étendu son répertoire par les plus belles airs flamencos, des zarzuela, des opérettes espagnols, des airs de danse bohémiens et Habanera qui s’ajoutent à éblouissante interprétation d’Elïna Garanča de la gitane Carmen de l’opéra de Bizet dans les plus prestigieuses maisons d’opéra du monde.

(Le fantastique air « España vengo », est aussi enregistré sur la piste 13 dans son magnifique album CD ELÏNA GARANČA, HABANERA, Orchestra sinfonica nationale de la Rai, dirigé par son époux Karel Mark Chichon).

***

Dans ce fascinant air « España vengo », d’Espagne où je viens, mélodie à l’accent gitan de la réjouissance suivie de lamentation sur son amour inaccessible à un beau gitan, la jeune « nana » madrilène, la juive Concha, dans le premier couplet vante la magie de sa beauté d’une espagnole. Dans le deuxième couplet, la toquée avoue son amour passionnel d’un jeune gitan aux fascinantes yeux noirs : son amour indifférent à son charme, la méprise en raison de sa belle peau brune.

Dans cette lamentation musicale d’une jeune juive dédaignée par le beau gitan, son amour, en virtuose accomplie d’une magistrale exhibition de son proéminent talent de vocaliser avec convictions toutes les nuances des expressions lyriques et dramatiques des émotions de cette jeune femme à la fierté blessée dans l’emprise d’un amour dédaignée, et, dans le couplet final, surmontant l’amère déception par l’orgueil de ses origines espagnoles.

Je viens d’Espagne, je suis espagnole, ‑ Dans mes yeux, je ramène la lumière de son ciel, ‑ Et dans mon corps la grâce de la main ! ‑ De l’Espagne je viens, d’Espagne je suis, ‑ et dans mon corps, le charme de la « nanola », (d’une nana de Madrid).

Refrain : Je viens d’Espagne, je suis d’Espagne, ‑ et mon visage marqué le dit bien, que je suis née en Espagne, là où je passe.

Ce qui est d’Espagne me rend folle, et quand j’entonne une « copla » ; ‑ à l’accent gitan de ma chanson, ‑ les fleurs de mon châle prennent la vie.

Refrain : Je viens d’Espagne, je suis d’Espagne, et mon visage marqué le dit bien, que je suis née en Espagne, là où je passe.

Clocher de la tour de Merveilles, ‑ si tu sonnes au feu, sonne vite : ‑ vois je brûle à cause de deux yeux, ‑ que je contemple. À cause de deux yeux, mère, je meurs, ‑ mère, je meurs, à cause de deux yeux noirs, ‑ qui sont gravés dans son âme, ‑ et qui sont les grands yeux de mon gitan ! Je me meurs, ma vie, par ton indifférence ; ‑ je t’aime, et toi, tu ne m’aimes pas, mon gitan !

Je me meurs, ma vie, par ton indifférence ; je t’aime, et toi, tu ne m’aimes pas mon gitan. – Vraiment, quelle tristesse de se voir, si brune, ‑ méprisée ainsi !

Refrain : Je viens d’Espagne, je suis d’Espagne, et mon visage marqué le dit bien, que je suis née en Espagne, là où je passe.

***

Une courte prélude mouvementée de l’orchestre, des accords ponctués par des brefs interventions des percussions graves des timbales et rythmé des claquements des castagnettes, dans la tonalité de la danse flamenco annonce la poignante mélodie au tempérament musical tourbillonnant de l’Andalousie.

Elïna entonne son chant dans la tessiture haute d’une succession d’ondulations et vibratos, des brusques modulations rythmiques des expressions jaillissent comme les cris de l’âme la joie et de la fierté de la jeune et belle nana madrilène heureux de vivre en Espagne. Du mélodieux phrasé à voix nue sur un accompagnement instrumental en sourdine, l’intonation prend de l’ampleur croissante dans les lignes vocales des mélodieuses jubilations accentuées avec brio du haut en bas de son registre des chants aux intonations hispaniques.Elïna Garanča CONCHA « España vengo », (d_Espagne où je viens).

Que ce qu’elle est belle dans tout l’épanouissement de sa beauté dramatique et lyrique, ma sublime Diva Elïna Garanča adorée sur les planches du concert plein air à Göttingen en Basse-Autriche, avec ses mèches de cheveux blonds flottant sous le vent sur son attrayant visage clair au dessin bien formé, avec ses yeux grands et bleus d’une expression hypnotisantes !

Sa captivante mimétique gestuelle figurée de tous les nuances des émotions dans la mélodie de la belle nana juive est d’un charme vraiment pénétrant. Ses gestes et l’expressivité vocale en accord avec les paroles de l’air, c’est un vrai régal pour la vue et l’ouï, un régal d’entendre ses souples et fluides vocalises passer ainsi par tout la gamme des émotions d’une délectable nana dédaignée de Madrid par un beau gitan, et se ressaisissant de la déception amoureuse par son orgueil de ses origines.

Dans le premier couplet, la nana manifeste sa folle joie, l’exubérance de ses sentiments par des envolés lyriques vers l’aigu de sa tessiture, nuancées du haut en bas de la gamme, alternant avec des notes coulées et tranchées en crescendo de l’extase et des jubilations sautillantes et roucoulants du brio merveilleusement évocateur, accentuées avec le ravissant expressionnisme de sa physionomie saisissante d’une belle et talentueuse actrice.

Faisant alterner emphatiquement les mouvements ascendants et descendant, le forte et la piano dans ses admirables expressions pathétiques de la tristesse et de l’oppression, elle passe aux tonalités des déclamations poignants dans le couplet de la Tour des Merveilles qui sonne le tocsin du feu d’amour qui s’est enflammé dans son âme pour le beau et orgueilleux gitan.

Après l’interlude de transition aux intonations et vivants rythmes du flamenco fortement accentués, Elïna passe au changement du registre emphatisé vers le tempo lente d’une expression mélancoliques en saisissantes vocalises allongées de lamentations. De la succession des graduations crescendo dans sa tessiture vers les aigues, du jeu des nuances du forte au piano de la pureté de son timbre, Elïna souffle verbe par verbe du fond de sa gorge dans un parfait phrasé mélodieux les émotions tenaillantes du petit cœur de la Concha du dédain de son beau gitan adoré à la passion. Avec des tremblements d’émotions dans les vocalises de haute tension émotionnelle, des inflexions vocales tendues d’émotion, elle module les tourments de son chagrin d’amour propre blessé, par des descentes à la voix de poitrine aux profondes intonations sépulcrales du bouleversement de son amertume.

Sous l’impulsivité de la fierté, l’amoureuse juive madérienne se ressaisit de la passion, surmonte ses déceptions, reprend des vocalises sautillantes de joie, soulignés des larges gestes expressives de ses bras, le sourire aux lèvres. Sur le tempo vivace de la vocalisation joyeuse des accents exaltés, Elïna poursuit avec la fierté dans l’âme les déclamations mélodieuses de Concha sur des tons énergiques de ses origines espagnoles, redresse son buste, jette sa belle tête en arrière, calle résolument les deux mains sur les hanches dans la pose imposante d’un sergent instructeur devant sa troupe, ‑ ici sous l’ovation enthousiaste de son public épaté. La résonnance sourde du pan et pan de l’accord fracassant de l’orchestre sonne la fin de la contrariété tragique de la jeune juive Concha à la belle peau brune, si méprisée d’un jeune fat prétentieux.

Elïna Garanca, Concert Klassik unter Sternen, Stift Göttweig, Autriche 2018.

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Le concert donné en plein air KLASSIK UNTER STERNEN en Autriche le chef d’orchestre britannique Karel Marc Chichon poursuit l’exhibition de la magnifique virtuosité de sa rare perles d’épouse sur son registre du chant sacrée : L’apothéose lyrique de la diva Elïna Garança dans l’Ave Maria de William Gomez déjà commenté il y a deux ans.

Le compositeur espagnol William Gomez a été un ami du chef d’orchestre britannique Karel Marc Chichon, l’époux comblé de sa merveilleuse blonde “classy lady” lettonne du bel canto Elïna Garança. Par la magie de ses merveilleuses symphonies, le maestro, par l’enchantement musical, a fait généreusement transmigrer l’âme de son divine épouse à mon secours sur l’« Échiquier du Diable » en Reine blanche et en mon Ange protecteur des maléfices, au risque de se faire massacrer avec elle en 2016 à l’Opéra nationale de Paris avec toute sa compagnie d’artistes lyriques.

Pour écrire son dernier et saisissant œuvre, son célèbre AVE MARIA, William Gomez s’est retiré à Gibraltar juste avant de mourir. À leur résidence, le compositeur et guitariste s’est lié d’amitié avec le fabuleux maestro Karel Marc Chichon et de son divine épouse : cette exquise et prodigieuse cantatrice lettonne Elïna Garança. Ce couple merveilleusement bien assorti des plus grands génies de l’art lyrique et dramatique, s’est sentimentalement très attaché au chant de l’Ave Maria de leur ami William Gomez, décédé avant même de le pouvoir entendre.

Le saisissant œuvre de l’apothéose spirituelle de la Sainte Marie par le lyrisme a contribué à l’attribution du prix du chant sacré à Elïna Garança à Dresde en Allemagne, figure dans son magnifique album MEDITATION, et est souvent représenté de partout dans le monde lors des inoubliables concerts ou oratorios sous la magistrale direction du grand magicien de symphonie, du génial maestro Karel Marc Chichon.

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Strophes en espagnol.

“Ave ave Maria, llena llena eres de gracia Bendita eres tu entre todas las mujeres Y bendito es el fruto de tu vientre Jesús,

Ave ave Maria llena llena eres de gracia Bendita eres tu entre todas las mujeres Y bendito es el fruto de tu vientre Jesús,

Ruega por nosotros pecadores ahora y en la hora de nuestra muerte, amen,

Uuuuuu uuuuuu, bendita eres tu entre todas las mujeres Y bendito es el fruto de tu vientre Jesus”.

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Traduction littérale en français.

« Ave Ave Maria, pleine pleine de grâce, vous êtes bénie parmi toutes les femmes et béni est le fruit de votre ventre Jésus,

Je vous salue Marie pleine pleine de grâce, vous êtes bénie parmi toutes les femmes et béni est le fruit de votre ventre Jésus,

Priez pour nous les pécheurs. Ah ! Priez à l’heure de notre mort, Amen,

Mmmm mmmm, Béni sois-tu parmi toutes les femmes et béni soit le fruit de ton ventre Jésus ».

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Dans cet oratorio liturgique, la soyeuse voix caressante d’Elïna Garança développe avec une saisissante virtuosité des sonorités pathétiques dans toute la splendeur la mélodieuse supplique d’intercession d’un mourant à Saint Marie, de prier à sa mort pour la grâce de son âme par Jésus.

Après un bref prélude des tendres sons pincés de la harpe, suivi par le soutien instrumental de tout l’orchestre, en mimétique du pieux recueillement, avec le pouvoir séducteur de tout son être la sublime diva Elïna Garança enchaîne par des exquises variations du phrasé et emphases harmoniques, répande par des douces vagues de sa tessiture moyenne dans l’auditoire le souffle spirituel d’une atmosphère mystique du sacré.Elīna Garanča 39 Ave Maria William Gomez.

L’inoubliable représentation est synchronisée de ses plus gracieuses mimétiques faciales et gestuelles de la profonde piété ; amplifie le climat sacré de sa rayonnante aura féminine, si exquise de son élégance et de sa beauté.

Ondulant en crescendo des sonorités hautes, en douces ruptures, redescend la ligne en decrescendo au basse implorante la grâce, puis hausse les tonalités du merveilleux exaltant de son registre en louanges appuyées à la Saint Marie, mère de Dieu, avec la terminaison mélodique de la strophe en poignantes vibrations lyriques.

Sur un fond piano de l’orchestre, ponctué par les tendres sons pincés de la harpe, le fredonnement de sa vibrante tonalité nasale de l’mmmm s’étiré tel un bourdonnement éthéré des ailes vibratoires d’un ange. La féerique Elïna Garança reprend la strophe finale de l’apothéose par le mourant de la Sainte Marie et de sa bénédiction ; termine l’air par des douces mesures allongées des notes liées de « l’Amen » d’une piété allant droit au cœur.

Dans les chants sacrés, la ravissante tendresse caressante des couleurs lyriques des vocalises d’Elïna Garanča parvient à susciter des mystères de l’atmosphère d’enchantement, imprégnant dans leur recueillement l’assistance de l’impression émotionnelle du surnaturelle.

05/04/2018. Conquis par le charme rayonnant de son lyrisme et la grâce de sa beauté et de son aménité, Peter, le ‘Cavalier de Prose’ d’Elina Garança.

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Vendredi 13 octobre 2017. D’abord j’ai demandé à des membres de la Nobelprize.org de proposer mon associée salvatrice, la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča, pour le Prix Nobel de la Paix. Réflexions faites, je pense qu’il sera bien plus judicieux de la proposer pour le Prix Nobel du Chant et de la Musique et proposer pour le Prix Nobel de la Paix l’ancien président de la République François Hollande pour avoir organisé dans l’état d’urgence son sauvetage de l’assassinat dans la tentative du massacre au superlatif à l’opéra nationale de Paris au début 2016. Dans la guerre judiciaire et psychologique se déroulant sur la plan mondial, la merveilleuse cantatrice Elïna Garanča, par notre association, pèse bien plus lourd dans la balance que toute l’armée française. Fichier publié : http://dietrich13.com.

Je suis combattu sur le plan international par des avocats payés à un millions dollars/heures, facturant 14/heures jours, se déplaçant en le plus luxueux jets privés. Je réclame donc en question préjudicielle aux juridictions nationales et internationales que les périlleuses actions bénéfiques de « la Reine blanche sur l’Échiquier du diable » Elïna Garanča soient indemnisées au double. Les dossiers du complot contre la sûreté de l’État sont aussi bloqués au Conseil constitutionnel et au Conseil supérieur de la magistrature. Les plus récentes évolutions du complot sont périodiquement dénoncées sur Facebook, bloquée depuis le 24 décembre 2017.

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Nullité de la mise en scène frauduleuse des poursuites de Alexandre Benalla, conseiller et garde du corps du Président de la République Emanuel Marcon.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 6 août 2018

Blog page 4. La définition légale en France de la collaboration criminelle avec le régime nazi d’Adolf Hitler, avant et pendant la Deuxième Guerre mondiale, est « intelligence avec l’ennemi aux crimes contre l’humanité ». Compte-tenu de la doctrine nietzschéenne exposée, la poursuite pénale pour « complicité » des crimes contre l’humanité est en France une falsification légale dans des escroqueries judiciaires. Le terme légale « INTELLIGENCE » en parfait connaissance de cause, imposait la poursuite sous la qualification pénale « crime contre l’humanité » toute courte. Cette qualification exacte aurait permis d’atteindre du maréchal Pétain de tous les militaires, fonctionnaires, industriels, financiers tels que les Giscard, et aux Etats Unis la coterie des spéculateurs des Kennedy.

Pas un procureur, pas un juge n’a osé de vérifier combien d’actions ont été détenues par ces illustres personnalités dans les sociétés multinationales aux sièges sociaux situés aux Etats-Unis qui ont à partir 1933 montés en Allemagne par leurs succursales l’industrie d’armement, engrangés d’énormes bénéfices par le double jeu, se sont fait indemniser par le contribuable de la destruction de leurs usines par l’US Air Force . A-t-on vérifié combien d’actions ont été détenues par le clan Kennedy dans la société IG Farben (Hoechst AG) qui s’est enrichie par leurs usines et laboratoires d’expérimentations dans les Camps d’extermination, notamment à Auschwitz.

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05/08/2018. Irrecevabilité de la constitution de partie civile organisée par la provocation criminelle, nullité de la procédure en raison des fraudes multiples.

Monsieur le Juge d’instruction du Tribunal de Grande Instance de Paris. 4, Boulevard du Palais. 75055 PARIS Cedex 01.

Référence : Ma plainte avec constitution de partie civile du 26/07/2018 contre la mise en scène frauduleuse des poursuites de Alexandre Benalla, conseiller du Président de la République Emanuel Marcon.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter. (Attend pour le déblocage l’envoi par le président de la République Emmanuel Macron à mon domicile mon divine associée Elina Garanča).

Lorsque je me suis constitutive partie civile, les juges d’instructions avaient eu l’obligation de vérifier mes griefs d’une importance primordiales, publiés sur mes blogs. Les juges d’instruction auraient y pu révéler l’annulation de complaisance des poursuites pénales bien fondées d’un de ces avocats mafieux, ‑ un de mes plagiat de mes parties adverses ‑, au motif que l’irréprochable juge d’instruction n’aurait pas informé « à charge et à décharge ». Actuellement, par mes plaintes, les juges d’instruction sont absolument placés dans la situation identique. Ils auraient pu constater en me lisant comme de droit que d’autres moyens imposent la nullité de leurs procédures entachées de fraude, et que leurs manquements sont qualifiables « complot contre la sûreté de l’État par des attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire »

« Rien de ce qui touche à la politique ne relève du hasard ! Soyons sûrs que tout ce qui se passe en politique a été bel et bien programmé ! »  Roosevelt.

Avec mes exposés produits à Genève et à New York au Haut-Commissariat aux Droits de l’Homme, je devenais de plus en plus dangereux pour les organisations subversives visant d’abolir la république. Mes plaintes académiquement motivées ont conduit à ce que la justice aux Etats-Unis a fait recracher aux banques les milliards et milliards escroqués par les titres de spéculation Subprime et Hedge-fonds. Mais j’ignore si a été mis à l’amende aux Etats Unis la prospère multinationale des gangsters Bouygues. Bouygues, ce grand corrupteur des hommes politiques, miraculé par les cours de justice à Paris, Créteil, Lyon et Grenoble des poursuites de la Haute Cour de Justice par les crimes suppression de mes actes de procédures. Crimes, qui avec ses compromissions aux Etats-Unis, ont produit en France une catastrophe financière, la braderie aux escrocs de haute volée les dépôts d’or de la Banque de France.

« Derrière le gouvernement visible siège un gouvernement invisible qui ne doit par fidélité au peuple et ne reconnaît aucune responsabilité. Anéantir ce gouvernement invisible, détruire le lien impie qui relie les affaires corrompes avec la politique, elle-même corrompue, tel est le devoir de l’homme de l’État ». (Dieter Rüggeberg: Geheimpolitik – Der Fahrplan zur Weltherrschaft. Rüggerberg-Verlag, Wuppertal, Allemagne).

Voilà la situation dans laquelle a été placé le Président de la République Emanuel Marcon. Il a été élu, moi soutenu par l’aura féminine d’une imposante star internationale, la merveilleuse cantatrice Elina Garança, par mon torpillage systématique sur le Web de la propagande de subversion calomnieuse et de l’intox et désinformation criminelle. (Voir la documentation édifiante présenté au référé-provision au TGI de Bobigny). Pour m’anéantir définitivement, il fallait au Pouvoir réel passer à la présidence de la République l’extrême droit avec leur médiatique star, l’avocat félon Gilbert Collard, passionnément motivé. Tout a été organisé à longue haleine à cet effet, y compris l’attentat du vendredi 13 novembre 2015 et la tentative du massacre d’Elina Garanča avec toute sa compagnie d’artistes à l’opéra nationale de Paris au début de l’année 2016.

Avec mon merveilleuse associée Elïna Garanča, j’ai réussi d’empêcher la catastrophe politique par la manipulation électorale avec des calomnies et injures dans la campagne électorale. Il est facilement vérifiable sur Web que Macron nous doit son élection à la présidence de la République. Vu l’enjeu international, j’ai prédit à Macron qu’il ne fera pas des vieux os à la présidence de la république. Comme mes analyses sont très écoutés dans le monde entier, il en a dû prendre des mesures « inofficiels » qui sont aujourd’hui attaquées en justice par un coup monté. Pour conserver les preuves des compromissions les plus étendus dans ce complot contre la sûreté de l’État, Twitter a bloqué mon compte : https://twitter.com/dietrichpeter13.

Et ce qui qu’on vient de monter au conseiller du président de la République Alexandre Benalla, les conjurés ont essayé de monter de si nombreuses fois contre moi que j’en pourrais écrire tout un livre. Encadrés, des minables prêts à se faire casser la gueule pour quelques clopes ou canettes de bière cherchaient constamment à m’entraîner dans des bagarres ou rixes dans sur la voie publique sous vidéo-surveillance lorsque je sortais pour acheter ma pitance, même dans le supermarché SuperU. Comme ces pleutres prétentieux connaissaient mon entrainement quotidien aux meurtrier clos combat militaire, jamais un de ces héros en manque d’un clip médiatique a osé de passer à l’agression physique pour me faire sortir de la réserve, se sont limités à des injurieuses agressions psychologiques sur la voie publique pour me faire éliminer par des psychiatres qui m’attendaient avec passion.

(Nicolas Sarkozy aux abois avec ses escrocs de haute volée a fait rentrer en vigueur à la date symbolique du 1 août 2011 la loi des internements et « soins » psychiatriques forcés, autorisant mon arrestation à n’importe qu’heure du jour ou de la nuit pour me faire lobotomiser. C’était la manière du Président de la République, l’avocat de la Mafia Nicolas Sarkozy de ses acolytes, de mémoriser par cette loi scélérate la fête nationale suisse, de son franc-tireur « Guillaume Tell ». Tant que cette loi reste en vigueur, je suis placé dans l’impossibilité de me manifester utilement en justice).

C’est exactement dans le piège de ces procédés de fripouille est tombée le garde de corps du président de la République Alexandre Benalla. Dans un scénario méticuleusement organisé dans les arrière-fonds des sociétés secrets de sectes des spécialistes de la subversion criminelle, ces cabotins manœuvrés ont provoqué eux-mêmes leur tabassage devant des caméra vidéo. Une ficelle pour faire dérouler toute cette mise en scène destinées d’offrir aux politiques en crise de manque durant les vacances une tribune médiatique de leur bobards et craques. C’est ainsi ils épatent depuis des décennies les gogos électeurs laissés dans l’ignorance des tenants et aboutissants cette historique bataille judiciaire d’une guerre psychologique mondiale devant l’ONU.

Par voie de conséquence et imposant immédiatement le huis clos dans l’intérêt de la sécurité publique et celle des particuliers :

1° Ces personnes simulateurs constituées partie civile, ne sont pas des victimes, mais des provocateurs coupables, agresseurs moraux instrumentalisés par des procédés criminels des conspirations hors-la-loi. La victime, c’est Alexandre Benalla, avec lui le Président de la République Emanuel Marcon…, moi le juriste ferré sur la question : la France toute entière.

2° « La fraude vicie tout », est le principe général du droit fondamental rendant nulle de telles montages médiatiques à l’aide des escroqueries judiciaires, « des mises en scènes avec des pantins par des artifices coupables, détaillés avec la plus grande précision aux juridictions nationales et internationales, publiés sur mes blogs http://dietrich13.com.

Elïna Garanča 52 dans l_aria de Charlotte du drame lyrique Werther de Jules Massenet.

006 Rozès Simone Mère marquerelle

Lamanda magistrat et professeur de droit de Peter Dietrich traqué

Bigeard député procédure renvoie Haute Cour de Justice

 

 

Magendie Réréré TGI Pariis Papon Bousquet

 

Elīna Garanča Avec couteaux B

Calendrier des Représentations 2018 19

 

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Anna Netrebko et Elïna Garanča : le summum de l’art lyrique et dramatique.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 18 juillet 2018

18/07/2018. Anna Netrebko et Elïna Garanča : le summum de l’art lyrique et dramatique dans l’opéra Anna Bolena de Gaetano Donizetti.

Wienerstaatsoper 2011 sous la direction du chef d’orchestre EVELINO PIDÒ.

Henri III, roi d’Angleterre. ILDEBRANDO D’ARCANGELO, baryton-basse.

Anna Bolena, son épouse. ANNA NETREBEKO, soprano.

Giovanna Seymour, dame d’honneur de la Reine. ÉLÏNA GARANČA, mezzo-soprano.

Lord Rochefort, frère d’Anne. DAN PAUL DUMITRESCU, basse.

Lord Riccardo Percy, amant d’Anne. FRANCECO MELI, ténor du bel canto.

Smeton, page et musicien de la Reine. ÉLISABETH KULMAN. Mezzo-soprano, contralto.

Sir Hervey, officier du roi. PETER JELOSITS. Soprano masculin, ténor.

Chœur et orchestre de la Wiener Staatsoper 2011. Mise en scène par ÉRIC GENOVESE.

(Commenté par la musicologue Chantal Cazaux, Avant-Scène Opéra 2014. Www.asopera.com).

Depuis l’appel d’une secte hérétique du christianisme à Reims (481) en Gallo-Romanie (France) à des plus sauvages peuples barbares de la Germanie d’outre-Rhin pour la destruction radicale de la haute civilisation préscientifique des chrétiens primitifs, à la paix romaine se sont succédé des guerres privées ravageant l’Occident par ces « hommes dieux » proclamés saints : « l’épée et le feux » de l’Église déprédatrice. Instrumentalisés par un clergé cupide et joujoux de l’autorité spirituelle des visions toujours plus délirantes, ces « hommes-dieux » despotiques s’efforçaient par des mariages arrangés renforcer leur force politique et militaire pour s’entretuer. Sous le régime des Tudors, les conseillers du clergé profitaient de leur influence morbides auprès du roi pour attiser des haines sanglantes des unes contre les autres, finissaient de se faire exécuter les uns après les autres. En Araignées à Croix décrit par Nietzche, le clergé tissait par des superstitions venimeuses ses filets autour du Pouvoir, l’étranglait, le dévore pour s’engraisser en parasites.

Les incessantes duels et guerres démentielles posaient à ces hommes-dieux des problèmes de la reproduction. Contraints à l’endogamie des cousinages, ces souverains, de près ou de loin apparentés, tous finissaient être tarés, mentalement dérangés, leurs hommes infécondes, leurs femmes stérilisées par des recessions génétiques.

À l’instar des Tudors, beaucoup d’illustres dynasties ont ainsi disparu comme le dernier des comtes d’Estaing guillonné en France en 1782. Par la corruption du Conseil d’État républicain, ce nom symbolique de l’ignominie de la double trahison est tombé en déshérence, a été reprise du haute fonctionnaire du ministère des finances Edmond Giscard. Allié aux Nazis et les catholiques intégristes, aidant des superbénéfices tirés des crimes contre l’humanité, ce fameux escroc de haute volée et traitre de la France dans les années 1938, envisageait par le mariage d’une pseudo princesse de sang royal, fonder une nouvelle dynastie royale corrompue de père en fils, par des complots contre la sûreté d’État par des attentats successifs à son régime constitutionnel républicaine de la démocratie égalitaire.

Par le commando d’actions spéciales intensivement formé, par l’adjudant Peter Dietrich devenu extrêmement calé en droit par la fréquentation de quatre universités, les services secrets de l’armée française ont anéanti les ambitions réalisables de la coterie criminelle des Giscard d’Estaing en suscitant la mémorable fusillade du lundi 6 octobre 1980, « Du code civile au fusil antigang », chez les huissier de justice de Toulouse. La fin de la coterie Giscard a sonné par le forçage à la hussarde de l’obstruction criminelle à la procédure de renvoi pour suspicion légitime des juges et, plus tard, du sauvetage in extremis des assassinats judiciaires et psychiatriques de l’audacieux commando par la merveilleuse cantatrice lettonne Elina Garanča. La sublime Fée salvatrice, par la magie de son rayonnant aura féminin d’un star international, a sorti son protégé du silence dans laquelle le justicier en commando a été réduite. À ce Miracle providentiel, est-ce que résistera le faux brillant de la corruption des dangereux escrocs invétérés Giscard, l’accumulation de leurs rapines de plusieurs décennies…

L’opéra est inspiré du drame historique écrit par William Shakespeare en collaboration avec John Fletcher, publié en 1623, à l’ère de la reine Elisabeth I. Le librettiste Felice Romani, en modifiant les vilénies de l’histoire dans des poignants scénarios, s’est inspiré des coups de théâtre d’Henri VIII de la dynastie Tudor. Leur dernier roi, versatile, rusé et colérique n’a pas été préparé à régner, éloigné des affaires du royaume par Henri VII, son père maladivement méfiant. L’odieux de ses mésaventures avec six épouses successives a rendu célèbre son fils, ce despotique roi Henri VIII (1491-1547), pourtant un figure très remarquable dans l’histoire militaire et politique des guerres de religion en Occident.

1° épouse. Pour des raison de l’établissement une alliance contre les Valois en France, son père Henri VII a marié Henri VIII à Catherine d’Aragon. Sept ans de son ainée elle fut déjà l’épouse de son frère Arthur prématurément décédé. Ils conçurent six enfants, des fausses couches, une fille et un fils mourant en bas âge. Pour obtenir un héritier mâle, Henry VIII multiplia les maîtresses, devient père d’un bâtard nommé Henry Fitzroy, mort jeune. Les menées sourdes de la Reine auprès des souverains espagnols et le pape pour forcer son époux à la dignité abouti à sa répudiation par le roi. Catherine mourut seule, et Henri VIII s’alliant au protestantisme fut excommunié par le Pape. Une ingratitude révoltante, car Catherine d’Aragon née et grandie dans la guerre de la reconquête de l’Espagne sur les Maures, régnera sur l’Angleterre d’une main expert, repoussa les envahisseurs pour sauver le trône de son époux engagé dans la guerre en France, pour voir se faire infliger en pieuse catholique le sacrilège du divorce infamante entrainant sa dégradation du rang royal, sa fille Marie déclarer illégitime, exclue par des artifices déloyaux de l’héritage royal.

2° épouse. Anne Boleyn, une beauté séduisante et d’un regard fascinant était une dame de compagnie de la reine Claude, rodée aux intrigues de l’alcôve des frivoles courtisans et courtisannes à la cour en France de François I. ‑ Parmi les soupirants d’Anne se trouvait le poète Tomas Wyatt, témoin de tous les horreurs des bourreaux du Roi Henri VIII ‑. Anne, un pur produit des luttes des clan, jouait dans les bras d’Henry VIII sa terne sœur ainée Marie qui l’ennuyait. Henry lui préférait la sœur cadette Anne, en fit sa maîtresse durant sept ans avant de la marier. Au caractère impérieuse, astucieuses, rodée aux intrigues des palais, Anne ne céda pas aux avances d’Henry VIII avant le divorce suivi du mariage en 1533.

La fille Elisabeth naquit, mais le roi lui imposait des grossesses successives terminant en fausses couches, dont un garçon. Durant les grossesses, le roi multipliait les maitresses. Épris de Jeanne Seymour, pour se débarrasser de son impérieuse épouse, ‑ l’agaçant encore en se montrant en compagnie du musicien flamand Marc de Smedt ‑, Henri VIII fit monter par des calomnies une affaire de débauche, sorcellerie et d’inceste contre Anne Boleyn et son frère Georges Boleyn, les fit décapiter dans la Tour de Londres. Pour Anne Boleyn, un bourreau est spécialement venu de France pour la faire exécuter par l’épée et non pas par une hache. Anne Boleyn a été d’un caractère solide, se résignait lucide à la loi de la fatalité de son sort.

3° épouse. Jeanne Seymour a été d’abord la dame de compagnie de la reine Catherine pour ensuite rentrer dans l’entourage de la cour de la reine Anne Boleyn. À cette date, Henri VIII, selon des chroniqueurs, obèse avec une tête d’une grosse patate, ne présentait plus rien d’attrayant pour une jeune femme en dehors du prestige royal. Selon des rumeurs divergentes, Jeanne, une jeune femme blonde aux yeux de saphirs bleu, timide austère et vertueuse n’aurait pas entretenu une liaison amoureuse secrète avec la roi qui la considérait ensuite comme la seule vraie femme qu’il a épousée.

Les chroniques romancées sont divergentes. Les unes présentent son frère Éduard Seymour, nommé chambellan à cet effet, en entremetteur des secrets rendez-vous galants de sa sœur avec le roi. D’autres soutiennent qu’avant le mariage, le roi ravie de sa vertu virginale, n’aurait jamais pu approcher seul Jeanne Seymour, toujours accompagnée par son vigilent frère.

Dix jours après la décapitation d’Anne, Jeanne fut déclaré reine d’Angleterre. Mais son couronnement fut ajourné jusqu’à ce qu’elle accouchât un héritier mâle. De l’accouchement, Jeanne d’une nature fragile en mourut. Son fils, le futur Éduard VI, d’une constitution faible et d’une santé fragile, murut dans l’adolescence. Le pire des cauchemars d’Angleterre débuta par le couronnement de sa folle sœur Marie I de Tudor, « la sanglante ».

4° épouse. Le mariage d’Anne de Clèves, une vigoureuse allemande qui ne parlait pas un mot anglais, est en quelque sorte le résultat d’une tromperie sur la marchandise. Le peintre allemand Hans Holbein présentait au roi son portrait en mirobolante beauté féminine. Anne de Clèves se relevait au à lui en disgracieux « cheval ». À son arrivé en Angleterre, en échange d’une rente, des terres et d’un château, dans les six mois un divorce à l’amiable a été arrangé. Ce couple est resté lié par une solide amitié la vie durant. Dans son orgueil Henri VIII n’a pas réalisé que ce moralement équilibré et vigoureux « cheval » aura peut-être été en mesure de lui procréer toute une floppée de solides héritiers mâles et éviter mainte mésaventures. Après leur divorce, l’accouchement d’un enfant d’un autre progéniteur n’a fait que dissuader le roi de renouer le lien matrimonial avec cette femme au tempérament accommodant.

5° épouse. Le mariage arrangé par le clergé avec la nymphomane de dix-huit ans Catherine Howard, nièce de la vieille et riche duchesse de Norfolk, amorça un désastre pour le protestantisme en Angleterre. Henri VIII en dégénérescence sénile s’éprend éperdument de sa « petite fleur » fraiche, jolie, exquise, aux cuisses légères. La jeune reine Catherine s’est cependant révélée durant son règne en grande bienfaitrice, adoucit le caractère cruel du roi, l’incitant à la clémence pour les insurgés vaincus.

Leur situation du couple mal assorti a été exploitée des protestants contre les traditionnalistes catholiques. Le roi refusait catégoriquement croire à l’infidélité de « sa petite fleur » adorée à la passion : « Tout cela est faux ! » Pour l’en convaincre, avec sa douceur mielleuse, en prison l’évêque la leurrait de la clémence du Roi si elle se montrait coopérant, extorquait d’elle un aveu écrit de son infidélité et la dénonciation des complices : tous exécutés, pendus, découpés vivants, les entrailles brûlées et ensuite décapités.

Dénoncée de ses multiples laissons supposées avant et après le mariage, le roi rendu fou de rage par ses saints conseillers, fit sourde oreille à ses supplications, fit décapiter dans la Tour de Londres la jeune Catherine, sa « petite fleur ». Le 13 février 1542, Catherine Howard est exécutée sur l’échafaud au lieu précis où avait été exécuté sa cousine Anne Boleyn. Avant l’exécution Catherine s’exclamait : ‑ Frères, je jure sur le voyage que je suis contraint, je n’ai pas trompé le roi !

Ensuite, Henri VIII édictait par la loi la peine de mort contre toute femme qui ne relevait pas avant le mariage au roi l’absence de son virginité. Les docteurs en droit qui ont critiqué les lois de Henry VIII sont exécutés l’un après l’autre. Même l’évêque dénonciateur de jeune Catherine Howard, avec toute sa clique des conspirateurs, finissait plus tard sur le bûcher. « Qui sème le vent, récoltera la tempête », est prophétisé par la Bible.

6° épouse. Catherine Parr, femme de trente ans, deux fois veuve, a été choisi par la roi sénile, gouteux et impotente de cinquante ans, mais paraissait soixante-dix tant il a été usé, non pas comme une amante, mais en sorte de maternante infirmière et gouvernante de ses enfants mineurs, même en régente durant ses dernières campagnes en France. On ne refuse pas impunément à un roi la demande en mariage et… en toute manière, elle se consolait : le gâteux n’avait plus pour longtemps…

Catherine Parr a dû renoncer à son amour pour le beau chevalier Thomas Seymour, le plus jeune frère de la défunte Jane Seymour. Catherine, elle aussi, a manqué de peu succomber à une nouvelle maitresse du roi, aux charmes la belle lady Suffolk de sa cour ; être exécutée en hérétique à la demande du clergé fanatisé et dont elle eut l’audace de critiquer les dogmes débilitants. Après le décès de Henri VIII, Catherine Parr épousa son grand amour, Thomas Seymour devenu lord. Elle mourra comme Jane Seymour à l’accouchement de son premier enfant.

Après le décès du roi Henri VIII, la plus grande catastrophe pour l’Angleterre débuta avec le couronnement de Marie I de Tudor sa première fille de Catherine d’Aragon. Naguère exclue de la succession par Henri VIII, le clergé catholique finit par imposer cette folle ange exterminateur en haineuse reine d’Angleterre. La furie insensée extermina tous les autres prétendants légitimes au trône, enferma dans la Tour de Londres sa sœur Elisabeth, la fille exécrée de Anne Boleyn. (À la sortie, couronnée reine Elisabeth I, elle fit exécuter Éduard Seymour, le frère entremetteur de Jane Seymour).

Fanatisée des dogmes fabriqués à toute pièce par la falsification de l’histoire sur la virginité de la Sainte Marie et la pieuse chasteté de Jésus, le clergé, des paranoïaque hallucinés, finissait de contaminer cette reine haineuse de la quasi-totalité des maladies mentales, à faire par sa folie exterminer tous les élites lucides pour les remplacer par des obséquieux demeurés croyants, amoindrissait par la psychose du mystique et du spirituel la puissance politique et militaire d’Angleterre.

Heureusement cette furie folle est décédée prématurément sans laisser une progéniture, céda la place à sa sœur Elisabeth I. Elle deviendra une des plus grandes reines d’Angleterre, régnant quarante-cinq ans, honorée par le compositeur Donizetti par l’aussi magnifique opéra « Robert Devereux, compte d’Essex ». C’est sans doute dans cette opéra, dans le rôle de Sarah, par son lyrisme magique et sa dramaturgie évocatrices, la divine virtuosité d’Elina Garanča me fait frémir le plus intensément des émotions nostalgiques d’un bonheur interdit des astrologues et devins de la science occulte en raison de ma fatale date de naissance et de celui de mon père. Heureusement, les manipulateurs mentales avec des empoisonnements et tortures ne sont pas parvenu de m’interdire dans la solitude de rêver du bonheur de l’amour, m’illusionner, fantasmer…

Pour rendre avec succès l’opéra attrayant au public par des magnifiques scènes de plus intenses passages émotionnels, Donizetti et son librettiste Romanie ont modifié la tragédie du roi Henri VIII avec son malheureuse épouse Anna Bolena. Ils ont introduit dans le scénario le Lord Ricardo Percy en amour de jeunesse d’Anna Bolena et le Lord Rochefort, son frère, en son ami et confident. Giovanna Seymour, sa dame de compagnie à la cour, est présentée en jeune innocente rivale d’elle, séduite par le roi Henri VIII.

À la Staatsoper de Wien en 2011, est un rare chef d’œuvre de l’art lyrique de la mise en scène de l’opéra Anna Bolena, avec les trois plus brillantes étoiles deux du bel canto Anna Netrebko en Anna Bolena, Elina Garanča en Jane Seymour, confrontées aux brutalités Henri VIII, chanté avec une expression remarquable par cet imposant baryton basse Ildebrando D’Arcangelo. Une spatialisation fascinatrice des scènes, l’expressivité faciale et mimétiques gestuels sous un éclairage dramatique du plus astucieux raffinement, mariait brillamment les splendides beautés picturales avec les magnificences des sonorités orchestrales et vocales.

L’arrière-plan sombre du décor simple, sans les fastes des gaspillages du passé, a permis des effets scéniques les plus grandioses avec des chanteurs et chanteuses, chacun costumés sans excès en conformité historique de son rôle dans un mélodrame d’un sorte de théâtre lyrique évocateur des relents du passée. La vraisemblance psychologique et la crédibilité historique des personnages y est rendue avec des ingénieux arrangements. Des cheveux d’un blonde doré tombante sur ses gracieuses épaules dénudées du décolleté décente, ses yeux de saphir du bleu et le délicat teint clair de sa peau satinée, la prenante amabilité de ses manières, l’attrayante diva Elïna Garanča est tout le portrait de la vraie Jean Seymour dans sa seyant robe bleu clair de la dame de compagnie à la cour.

Le premier acte un débute par la brève et silencieuse scène des gestes sensuels de la séduction en cachette de la blonde et candide Jane. L’ingénue virginale est surprise des voluptés charnelles de l’assiduités d’un brut. Sa sensualité est réveillée des brutalités des caresses du roi en mise débraillé, de l’amant surexcité des attraits ravissants de la chair offert à sa gourmandise par le corsage en toute innocence dégrafé. Avisés par la rumeur, le chœur des courtisans dans la cour derrière annonce avec appréhension le début de la tragédie par le déclin de l’étoile de leur adorable reine Anne avec cette nouvelle maîtresse de roi versatile.

Le baryton basse Ildebrando D’Arcangelo, par l’impressionnante stature athlétique, son visage carré barbue, son regard d’une virilité intense, avec la lente et vigoureuse vocalisation à la projection autoritaire d’un macho mégalomaniaque qui n’admet pas des répliques, est le chanteur idéal pour la mise en scène des cruelles machinations du roi Henri VIII à l’égard de la capricieuse reine Anna Bolena dont il est excédé. De l’admirable baryton basse Ildebrando D’Arcangelo, avec ses mélodieuses aboiements, rugissement, et grondements d’amour, en harmonie dans des merveilleuses mélodies des solos, duos, trios…, génialement orchestrés des instrumentalises, du chœur et des chanteurs, si de tels fulgurants regards du lion enragé pouvaient tuer, Anna Bolena n’aurait pas survécu au premier acte… Jane Seymour non plus.

Dans les tribulations de la malheureuse reine Anna Bolena, la soprano Anna Netrebko, avec sa flamboyante verve slave communicative, ses cheveux noir d’ébène, cette Naïade d’une voix de la clarté cristalline, purifiée des eaux des eaux magique du lac Baïkal et polie de l’école winennoise, a livré au public une exhibition magistrale du plus haut niveau artistique de son immense talent lyrique et dramatique.

N’en a été pas moins brillante en sa rivale Jane Seymour, la magnifique représentation de la sublime mezzo-soprano Elïna Garanča, d’un tempérament d’une exquise amabilité réservée des nordiques, aux longues cheveux blondes et des yeux du bleu des saphirs d’une Fée captivante, à la douce voix d’une sensualité enveloppante, soyeuse aux hautes, veloutée aux basses. L’amour de rêve.

Ces deux merveilleuses divas au Zénith de leur gloire, en plus de leurs voix d’une magnificence extraordinaire, des grandes beautés dont les radieuses faciès conservent l’exquise de la grâce féminine quel que soit l’effort exigé des vocalisations et dramatisations de l’extrême, procurent en continu à l’audience des délicieuses frissons. Par le brio extraordinaire de leur virtuosité, ces sublimes divas portent devant leur public l’art à ses extrêmes de la perfection.

Après ses compromissions dans idylle sensuel avec le roi, Jane s’inquiète des bienveillances de la reine qui la sollicite d’urgence : ‑ devant ma victime mon cœur perd tout courage. Rends-moi sourd aux remords, ou éteins en moi, ô amour. La reine entre sur un solennel accompagnement musical, demande au page et musicien Smeton de dissiper ses sombres pensés par une chanson. Par une prélude et d’un accompagnement au évocateurs tons pincées de la harpe imitant sa luth dans ses mains, la jeune alto-mezzo Élisabeth Kulman, avec son ravissante timbre particulier, a produit une de ses magnifiques séquences colorature vocale dans la romance d’une voix de plus en plus animée, exprimant la propre passion d’amour de Smeton à peine retenue pour sa reine qui lui caresse avec tendresse le menton devant la cour.

Ce chanson évocatrice des souvenirs de l’amour de sa jeunesse, la reine s’effondre, se redresse, émue : ‑ cesse… de grâce cesse… ! Puis elle se met à chanter elle-même à son page lenteur d’une tension emphatique un court air trahissant sa secrète nostalgie : ‑…Ardent sont encore les cendres de mon premier amour. Ah ! si je n’avais ouvert mon cœur à une autre passion, je ne serais pas si malheureuse de ma vaine splendeur…

S’adressant à Jane émotionnée : …Ah ! si jamais la splendeur du trône royal te séduit, souviens-toi de ma douleur et ne te laisse point charmer.

En agitation, Jane sort de l’appartement, tremblante de l’appréhension. Seule, elle exprime son anxiété produite des propos de la reine, troublant profondément son âme : ‑…Me serais-je trahi peut-être, découvert ? Aurait-elle lu sur mon visage mon méfait ?…

Lorsque le roi revient la courtiser avec sa brutale ardeur, Jane tenaillée des scrupules, résiste à ses ardeurs dans l’atmosphère enfiévrée des passions : ‑ Que cette entrevu soit la dernière… La dernière Sire, je vous conjure.

Dédaigneux, Henri s’en moque des scrupules tenaillant l’âme de sa candide Jane, lui annonce avec brutalité que leur amour sera vu au grand jour. Pour l’épouser, se plastronne-t-il, la voie à la félicité sera ouverte par un procès d’infidélité et de trahison contre son épouse Anne : ‑ Elle me fit don d’un cœur qui ne lui appartient point… elle m’abusa avant que d’être mon épouse…

Dans la deuxième scène, le roi fait venir de l’exil le lord Percy, connu pour son amour passionnel de jeunesse pour Anne Bolena. Avec son astucieux officier Sir Hervey, Henri machine une sordide cabale contre son vertueuse épouse Anne, cherche la compromettre au vu de Jane et de la cour d’une trahison par la tromperie et l’adultère.

D’une stature paternelle, Dan Paul Dumitrescu en le lord Rochefort, le frère de la reine, rencontre son vieil ami Percy toujours langoureux. Avant la partie de chasse du roi, Rochefort est stupéfait de cette apparition surprenante dans la cour. Par la voix grave posée de sa tessiture basse, il apprend à son ami la rumeur sur le malheur de la Reine tombée en disgrâce du roi. Après l’air nostalgique de l’aveu alangui de Percy de son irrésistible amour pour la reine, cette poignante langueur chantée avec expression par le ténor du bel canto Franceco Meli, son ami Rochefort s’inquiète sérieusement de sa dangereuse passion inaltérée, l’interroge : ‑ Es-tu venu pour aggraver auprès d’elle ton état ?… – Tais-toi, on peut t’attendre !

Avant le départ pour la chasse entrent en scène en grand apparat royal Henri et Anne splendidement costumée, entourée de ses demoiselles d’honneur. Percy se manifeste humble devant elle à l’étonnement feinte du roi : ‑ Vous ici Percy ?

Les troubles visibles de la reine du rencontre inattendue, « Ciel ! qui vois-je… Richard ! » encouragent Percy à des langoureuses imprudences devant le roi. Son ami Rochefort apeuré devant le manque de retenu de son ami transi : ‑ Il se perd !… Ah que fais-tu ? Refrène-toi, insensé. Tous les regards vers toi sont tournés, le trouble de ton cœur sur ton visage se voit clairement.

En retrait de ces harmonieuses récitatifs, le roi hypocrite chante à l’oreille de son officier Hervey : ‑ Il t’appartient de veiller au succès de mon grand dessin ; sois l’espion constant de chaque pas, de chaque parole ‑. Le sourire menteur sur le visage joyeux du roi est présage de fureur. Le chœur de la cour appréhende pour la reine une tournure fatale des événements.

La page Smeton profitant de l’absence des servantes, s’est introduite subrepticement dans la chambre à coucher la reine. Derrière le rideau, dans le médaillon qu’il a volé, il contemple avec amour le portrait de la reine. À la pensée de devoir restituer ce médaillon, il chante sur l’image adoré son secret amour par une de ses ravissantes vocalisations coloratures de l’air du timbre mezzo-alto garçonnier : ‑ Un baiser encore, un baiser, ô traits adorés… Adieu, beauté qui reposait sur mon cœur, et semblait avec lui palpiter… ‑ Puis perdant sa contenance, le toqué s’adonne à des fantasmes, se vautrant langoureuse sur le lit de la reine. Au bruit des pas approchants, pris au piège, il se réfugie avec précipitation derrière le rideau.

La reine entre perturbée suivie de son frères Rochefort. Dans un duo, avec la douceur du conseiller paternel qui cherchait son bien, il réussit à dissiper des appréhensions de la reine de recevoir secrètement Percy, son vieil amour en transe, de l’écouter un seul instant. Smeton pétrifié tremble dans sa cachette. Anne déjà repentante de la faiblesse d’avoir cédé aux sollicitudes de son frère se lamente : ‑ J’ai été faible… Je devais refuser avec fermeté, ne jamais le voir…

Perturbée elle-même encore de la vielle passion, Anne repousse tant bien que mal les approches de Percy dans le duo avec des langoureuses aveux de l’amour persistantes durant son long exil. Lorsqu’elle lui ordonne sèchement en se ressaisissant de quitter l’Angleterre, pour ne plus jamais la revoir par amour pour elle, dans son désespoir Percy dégaine son épée pour se suicider. En petit crétin exalté, croyant sa reine en danger, Smeton se précipite hors de sa cachette pour la défendre contre l’agression. « Juste ciel, de grâce ! arrêtez, je suis perdu… », s’exclame la reine, se voyant perdue, s’évanouit.

Rochefort, mis de garde devant la porte, entre trop tard pour leur annoncer l’arrivé précipité du roi avec son officier vicieux Sir Hervey resté aux aguet. Henri les surprend dans cette situation compromettante qu’il a manigancé, dépassant de loin la perversité de ses calculs. Suspicieux, dans un mouvement de colère, : ‑ Chacun se tait et tremble ! Quel mystère, quel méfait s’est ici tramé ? Que ma honte soit scellée : le royaume entier est témoin que cette femme trahissait le roi…

Réalisant avoir causé la perte de la reine, obnubilé par exhalation puérile, ce maladroit Smeton se jette à genou du roi, cherche à disculper par des pitoyables gémissements la reine anéantie des stupidités de ses deux adorateurs : ‑ Sir, ce n’est pas vrai, je le jure à vos pieds ‑. Survolté, il se redresse devant le roi, s’extasie d’une voix vibrante : ‑ Tuez-moi si je mens… Dans son exaltation, l’inconscient ouvre son veston pour présenter au roi sa poitrine au coup mortel… offrant par mégarde à sa vue et à sa cour le médaillon volé avec le portrait de la reine. Fou de rage de l’offense, le roi lui arrache le bijou, l’exhibe victorieux en preuve inespérée de la trahison devant les yeux de la reine sidérée et de Jane ahurie qui vient juste de rentrer : ‑ Je n’en crois pas à mes yeux ! De sa noire trahison voici la véritable preuve !

Les conspirateurs sont jetés à la prison. Le roi prévient Anne qu’il ne la tuera pas de ses mains selon la coutume royale revendiquée par elle pour la conservation de sa dignité royale, mais il lui infligera la suprême honte dégradant de devoir présenter sa défense aux juges. En se tortillant couchée au sol, Anne s’exclame en cantilène des célèbres cris et sanglots de désespoir devant le roi, de Jane et de la cour :

‑ Dans ton regard, je vois emprunt tes soupçons ; mais par pitié, je te demande, ne me condamne pas, ô roi. Laisse que mon cœur affligé revienne un peu à soi.

Le souverain Impitoyable, répète cynique à Anne devoir présenter aux juge sa défenses. Désespéré se lamente dans des vocalises déchirantes, suivie du quartet Percy, Jane, Smeton et Rochefort : ‑Ah mon sort est jeté… Le roi grondante : ‑ Oui ton sort est jeté ! ‑ ; le chœur conclut, attristé du funeste sort contraire de la reine : ‑ …l’innocence reçoit ici la mort que le crime lui ourdit.

Les scènes de plus grande force dramatique du deuxième acte se déroulent dans la Tour de Londres où la reine est emprisonnée, entourée de ses fidèles servantes et des dames de la cour qui cherchent à la réconforter : ‑ Reine ! reprenez courage ; ayez confiance dans le ciel, les larmes ont une limite, la vertu ne peut périr.

L’intervient alors Jane en surprenante conseillère de la reine pour la persuader de plaider coupable pour sauver sa tête. Le duo des récitatifs polyphoniques avec l’aveu peiné de Jane qu’elle soit sa rivale constitue une des plus fantastiques phases de l’art dramatique et lyrique. Sous le jeu sur un fond sombre des lumières et ombres sublimant les expressions de leurs visages et mimétiques gestuels des variations leurs émotions et passions contraires, leur confrontation passionnelle en amies et rivales produit le summum de la dramatisation lyrique par ces deux splendides vedettes du belle canto au Zenith de leur gloire : les inoubliables stars Anna Netrebko et son amie Elina Garanča.

Anne seule après le départ de ses fidèles, à voix nue dans son désespoir se remette au jugement divin dans un chant des poignantes verbes emphatiques en lignes lentes, alternant avec brio les notes détachées et liées en pathétiques mouvements ondulatoires, la tête couverte de la voile noire du deuil, à genou : ‑ Mon Dieu, qui lis dans mon cœur, je me tourne vers toi… Si je mérite cet opprobre sois en seul juge, ô Dieu…

Sort derrière elle Jean d’un craintif pas mesuré, se tordant les mains en voyant son amie pleurer devant la vengeance divine redoutée pour l’infortune qu’elle a causé à Catherine d’Aragon en séduisant le roi Henri VIII. Sont d’une merveille extraordinaire de la vocalisation lyriques de cette dramatisation musicale les duos qui s’en suivent : de Jane pour convaincre la reine de se sauver par l’aveu de sa culpabilité ; de la reine choquée de l’outrecuidance, maudissant sa rivale par des anathèmes ; de Jane effrayée avouant sa trahison à la reine et son amour insurmontable pour le roi, la terminaison du pardon de la reine résignée, la bénissant.

Une exhibition fabuleuse des parfaits phrasé mélodieux, finement modulés à voix nue, en superposés, à l’unisson, des frémissants récitatifs mélodieuses avec variations expressives des bouleversements et détresses morales, vocalisées des en crescendo, en forte en piano, les deux déesses du bel canto se rivalisent en virtuosité dramatique et lyrique sur tout le largeur du registre de leurs magnifiques tessitures. L’harmonie fantastique soutenue par des ponctuations rythmiques des instruments, imprègne à cette saisissante phase de l’opéra des si frissonnants retentissements émotionnels qu’elles ont mis l’audience en extase, suscitant applaudissements frénétiques.

Le naïf page Smeton s’est fait prendre dans le piège de l’officier Sir Hervey. Avec autorité dans sa voix haute et claire, il pérorait sa victoire aux gens de la cour pour les convaincre de odieux crime de la reine adultère. « Smeton a été suborné », lui répliquent des voix incrédules du chœur. Leurré de l’espoir de pouvoir sauver la vie de la reine adorée, Smeton finissait d’attester faussement sa liaison adultère avec elle. Le roi s’en félicite : ‑ Ma présence désormais serait inutile. Le premier coup (avec Smeton piégé) est parti… que le jeune aveugle retourne en prison, qu’il continue à croire tant est suspendu l’heure de ma vengeance, qu’il a sauvé la vie d’Anne…

Outrée de la calomnie fabriquée à toute pièces, la reine réfute l’accusation grossière d’adultère. En se prosternant aux pieds du roi, elle le supplie de la tuer de ses mains pour respecter son nom royal, de ne pas lui infliger la honte en le déférant devant le conseil de juges du rang inférieur. Pour sauver l’honneur d’Anne de l’infamie, Percy revendique ses légitimes droits antérieurs sur elle par le mariage précédant à celui du roi entaché de nullité. Anne effondrée finit d’admettre son amour avant le mariage, acquiesça à l’inavouable : engagé le roi dans l’androgamie en lui faisant accroire qu’elle était vierge.

De la choquante lèse-majesté offensée, touché vif dans son orgueil, Henri enrage de plus bel avec des grognements d’un lion prêt à mordre quiconque qui le contrarie dans sa vengeance en harmonie mélodieuse dans le trio des douceurs de la déclaration d’amour de Percy et de la tristesse de la résignation de la reine à son sort. En représailles de la lèse-majesté par leur inconcevable déclaration d’un mariage précédent au sien, le roi furieux leur promet de leur faire subir des plus grandes souffrances.

Jane la rivale, le visage torturée de toutes les nuances des sentiments, est affligée du malheur que sa trahison a infligé à son amie la reine Anne, supplie le roi de la laisser enfuir pour expier sa faute loin de là dans la solitude. Avec hauteur Henri lui réplique d’un ton cassant, manifestant son autorité : ‑ Espères-tu, en partant sauver Anne ? Je l’abhorre davantage maintenant… d’autant d’affliger et de te troubler, au point d’éteindre l’amour même que tu me portes.

S’enchaîne une des plus belles arias à la touchante intervention de Jane en faveur de l’Anne, son ami et rivale, et à sa résignation blâmable à la loi fatal du destin : « Per questa flamma indomnia » de la sublime voix Elïna Garança, chantée dans le monde entier dans ses concerts. C’est une de ses magnifiques perles de son album ELINA GARANČA, ARIA FAVORITE. Ondine.

– Par cette indomptable flamme préférée à la vertu… par ces affres amères, par ces pleurs qu’elle me coûte, entends ma prière… Qu’Anne ne périsse point par ma faute… devant le ciel et les hommes, ne me rends pas plus coupable.

Amorcée des accords vigoureuses de l’orchestre, suivi des tons pincées de cordes, dans cette merveilleuse séquence d’un pathétique déchirant, des intenses caresses gestuelles de Jane appuyées des caresses vocales avec des trémolos dans la voix pour infléchir le roi à la clémence par pitié pour Anne, la sublime déesse du bel canto Elina Garanča s’exécute avec un charme du plus pénétrant avec l’exquise brio de sa vocalisation tendre. De son rayonnement d’une puissance communicative de tous les raffinements de l’extraordinaire registre de sa voix polie, avec la puissance séductrice des raffinements de son phrasé captivant, sont rendus avec une rare virtuosité tous les inflexions et nuances tonales de tristesse, des tensions émotionnelles de sa culpabilité, de l’intensité des implorations au roi pour adoucir son cruel caractère intransigeant.

À la condamnation à mort par le conseil de la reine Anne Bolena, le chœur de la cour et Jane cherchent en vain d’inciter le roi à la Justice et à la clémence. Dans son abomination, en spéculant sur la lâcheté des deux condamnés à mort Percy et Rochefort de se pouvoir se tirer à si bon comte, partir au loin pour abandonner Anne seule à son triste sort, le roi leur accorde la grâce. Héroïque, les deux amis alliés la refusent avec hauteur tant que la reine innocente est condamnée à mort.

La dernière scène, est un chef d’œuvre de Donizetti dans son inspiration mélodique et dramatique avec un chef d’œuvre de scénarisation éblouissante dans l’opéra de Wien. L’immense talent dramatique et lyrique de la magnifique Anna Netrebko, sa pétulante verve slave communicative, s’est trouvé dans son élément transfiguratrice en éclatante déesse du bel canto, maitrisant avec un magistral brio les raffinements de vocalisation de tous les stades de la démence de la reine Anne Bolena à laquelle le roi a fait perdre la raison dans la Tour de Londres par des cruels tortures morales. ‑ Qui peut la voir, les yeux secs en telle douleur et si profonde tristesse, sans se sentir briser le cœur…, s’en attriste le chœur de la cour.

L’effet émotionnel de cette grandiose phase finale de la tragédie est amplifié par la mise en scène fascinante en Elisabeth, future reine, une petite fille mignonne dans les cinq ans, ‑ déjà une si grande actrice ‑, entourée des trois jeunes servantes de la reine déchue. Accompagnée une lente et tragique harmonie des cordes, la fillette déconcertée, d’une lente démarche majestueuse précède sa mère Anne de la sortie de se prison de la Tour de Londres, chantante derrière elle : ‑ Vous pleurez, pourquoi tant des larmes…

Devant la cour silencieuse, Anne délirante la prend dans ses bras, lui chante, « c’est la jour de noce aujourd’hui », en s’imaginant que le roi l’attende devant l’autel pour la marier, exige aux deux servantes consternées qu’elle soit parée en manteau blanc pour la cérémonie… hallucinée leur fait jurer que son amoureux Percy n’en sache rien. Cette extase délirante fait fuir sa fillette ahurie dans les bras d’une de ses servantes.

La poignante aria introduit par les instruments à vent, dans sa nouvelle hallucination, Anne est prise de la vision de Percy souriant pour la soustraire de cette misère extrême. Dans cette émouvante mélodie de la nostalgie de son pays natal, sa fabuleuse voix s’étire, se prolonge dans sa pénétrante supplication qu’il lui soit rendu un seul jour de ses premiers années de l’amour.

L’officier Harvey, avant les conduire les quatre à l’échafaud, jeté aux pieds de la reine les trois condamnés en mis sales et défaites. Mis dans un état lamentable par des tortures, le page Smeton anéanti de sa lâcheté, confesse à la reine sa trahison faite dans l’espoir de sauver sa vie par une fausse attestation. En divaguant, d’une voix caressante, Anne lui demande simplement d’accorder sa harpe et chanter pour elle, l’embrasse avec tendresse sur sa bouche sanglante.

On entend de loin les cloches et les festivités qui annoncent le mariage de la nouvelle reine. Anne réagit avec bonté contre « le couple inique…, dans le tombeau qui ouvert l’attend, je veux descendre le pardon aux lèvres ». Enfiévrée, elle termine ses hallucinations par la vibrante exclamation : ‑ il ne manque, pour s’accomplir le crime, il ne manque que mon sang et il sera verse, oui, oui, couple inique…

Dans la scènes métaphorique de la plus haute tension émotionnelle de son exécution, devant sa fille perplexe, droite comme une statue accusatrice dans sa longue robe, autour de son cou un fraise blanche de princesse poupine, une collerette empesée et plissée, Anne relève ses beaux cheveux du noir d’ébène de l’arrière vers l’avant, comme pour offrir au spectre du bourreau sa nuque nue pour la trancher.

S’allongeant sur le dos sous l’éclairage dramatique pour envelopper de mystères la scène la plus bouleversante, d’un poignant gestuel évocateur, Anne tire lentement sur elle un drap rouge sang, expirant en poussant de ses hautes et souples vocalises une lente exclamation sur l’aigu en decrescendo de son frémissant registre des inflexions douloureuses. La dernière phrase pathétique des trois condamnés en deuil, « Une victime est déjà immolée », laisse présumer l’exécution d’Anna par le roi cynique pour donner plus d’éclat encore à son du mariage.

Infiniment reconnaissant à la sublime diva Elïna Garanča, à sa providentielle Fée salvatrice, à son Ange protecteur et consolateur, l’adjudant d’attaque Peter Dietrich, son amoureux « Cavalier de Prose », son adorateur enchantée. http://dietrich13.com.

https://docs.google.com/document/d/1KFkBnp4wxnni6Q96rmeaBFkb6JebDXoOe1C-6H7S5wA/edit?usp=sharing&invite=CMDXroAI

Elïna Garanča, ma sublime déesse enchanteresse du bel canto, fill me with rapture more and more…

Anna Netrebeko & Elina Garança. Anna Bolena.

Fusillade épisode de Castres

Dans la procédure en sommeil à la Cour d’appel de Toulouse, quand je serai enfin déféré devant les jurés la cour d’assise pour me justifier des crimes de tentative d’enlèvement avec violences et avec arme etc., d’un officier ministériel, lui et à mes avocats félons coalisés, réclamer des substantielles réparations en dommages et intérêts de l’obstruction criminelle de la justice, j’espère que mon sublime Ange protecteur Elina Garanča viendra à l’audience pour m’assister…, en docteur honoris causa pour suppléer à la félonie des avocats saboteurs.

Je viens justement réclamer l’attribution à elle en compensation du doctorat honoris causa remise à mon adversaire criminel, au ministre de Défense génocidaire François Léotard, rien que pour se moquer de mes recherches éperdues dans les universités le moyen de soutenir une imposante thèse de doctorat avec ma science plagiée ou marchandée dans le monde entier, valant bien à présent dix thèses de doctorats. Avec la soutenance de cette thèse dans une université François Léotard ne sera jamais devenu ministre de Défense pour faire assassiner la députée Yann Piat et les frères barbouzes Fernand et Christian Saincené, détenteurs d’une vraie-fausse carte tricolore de commissaire de police, pour des coups tordus à la solde du ministre et sénateur-maire de Marseille Jean-Claude Gaudin : un autre drôle de scélérat increvable de la coterie des gangsters politiques défendus par l’avocat Nicolas Sarkozy, contre moi, le savant procédurier, lancé et téléguidé par les services secrets de l’armée.

« En France tout fini par des chansons ».

(Beaumarchais).

Commentaires fermés sur Anna Netrebko et Elïna Garanča : le summum de l’art lyrique et dramatique.

Exposé sommaire avec Elïna Garanča en oiseau rebelle pour Mata Hari avec l’opéra Carmen de Georges Bizet

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 20 juin 2018

20 juin 2018. Demande, en question préjudicielle, de la révision du procès de la condamnation à mort de la danseuse « Mata Hari », de Margeritha Gertruidia Zelle, agent du Deuxième Bureau (Sécurité militaire) de l’Armée Française, Chevallier de la Légion d’honneur, exécutée en bouc émissaire le 15 octobre 1917 à Paris.

À Monsieur Bertrand LOUVEL, Premier Président de la Cour de cassation.

De De Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 80, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE. Les exposés des motifs détaillés aux juridictions légalement compétentes sont publiés sur le blog https://dietrich13.com.

Exposé sommaire avec Elïna Garanča en oiseau rebelle pour Mata Hari avec l’opéra Carmen de Georges Bizet.

Opéra en quatre actes sous la direction de YANNICK NÉZET-SÉGUIN, Métropolitain Opéra de New-York 2010. DVD. Avec le livret, commenté par le musicologue Jean de Solliers : www.asopera.com.

Carmen, une bohémienne, ELINA GARANČA, mezzo-soprano.

Don José, un brigadier, ROBERTO ALAGNA, ténor.

Micaëla, une jeune paysanne, BARBARA FRITTOLI, soprano.

Escamillo, un toréador, TEDDY TAHU RHODES, baryton.Elina Garança Mata Hari révision..jpg

Frasquita, bohémienne, ELIZABETH CABALLERO, soprano.

Mercèdes, bohémienne, SANDRA PIQUES EDDY, mezzo-soprano.

Moralès, un brigadier, TREVOR SCHEUNEMANN, baryton.

Zuniga, un lieutenant, KEITH MILLER, basse-bariton.

Le Dancaïre, chef des contrebandiers, EARLE PATRIARCO, bariton.

Le Remendado, contrebandier, KEITH JAMESON, ténor.

Danseurs solo, Maria Koworoski et Martin Harvey.

Ma divine Muse inspiratrice, ma Fée salvatrice Elina Garanča insiste à ce qu’en remerciement, je consacre ma prose à la révision du procès inéquitable fait à la célèbre danseuse et courtisane Matha Hari, une eurasienne. À l’ancienne espionne de France, décorée Chevalier de la Légion d’honneur, a été endosse l’énormité d’une trahison du sommet du haute commandement de l’Armée, et par laquelle les Allemands ont manqué de peu d’emporter la victoire de la Première Guerre mondiale. L’innocence de Matha Hari est déjà virtuellement prouvée par mes dissertations judiciaires présentées depuis des années, sans être contestés autrement que par des représailles criminelles, aux plus hautes juridictions nationales et internationales. Cependant, la démontrer intégralement par la prose à l’adoration de ma Fée salvatrice dans l’opéra Carmen est un véritable casse-tête, car « celui qui ne sait pas limiter, ne sait pas écrire ». Boileau.

***

Pour dénicher ce type de femme fatal diabolisé par la gitane Carmen, le romancier Prospère Mérimée n’avait pas besoin de visiter en Espagne les somptueuses palais des princes pour trouver l’inspiration. Ces affriolantes dames se trouvent dans toutes les milieux et sont bien connues en science de la médecin : les nymphomanes dévorées par le feu du désir de jouissance sexuelle ; les anaphrodites, à la recherche frénétique une jouissance sexuelles qu’elles ne trouvent jamais. La tuberculose peut aussi produire un libido hypertrophie. Dans la poignante opéra français « La Bohème », Giacomo Puccini a mise en scène en 1830 une tel drame à Paris, d’après le roman « Scène de la vie de bohème » d’Henri Murger.

L’attirance de ces femmes expérimentées dans la séduction n’a absolument rien de diabolique révèle la science. Elle est produite tout naturellement par l’odeur des excrétions glandulaires des régions pilaires des femmes. La biochimie parvient déjà de produire synthétiquement ces molécules pour les présenter sur le marché aux femmes désireuses de jouer aux vamps, sauter les fusibles des hommes qui leur osent de résister. Le prophète Zarathoustra par Nietzsche : « N’est-ce mieux de tomber entre les mains d’un assassin que dans les rêves d’une femme en chaleur ? »

Avec son immense culture livresque et multilinguistique, Prospère Mérimée avec ses études en droit, savait que bien d’autres dames aux libidos débridés que des petites Bohémiens ont eu dans le déroulement de l’histoire une grande influence. Une des plus illustres a été la co-impératrice Théodora de Byzance de l’Empire de l’Orient, épouse de l’empereur Justinien (527‑565). Petite prostituée, fille d’un danseur d’ourses aux foires, l’aguicheuse a réussi de séduire l’empereur. Entourée d’une grande cour de favorites pour satisfaire son inextinguible soif sexuelle, d’une main de fer elle a empêchée l’empereur de s’enfuir, l’a maintenu sur le trône et consolidé l’Empire par un système de corruption qui a fait école dans l’histoire jusqu’à Napoléon I, persistant encore dans la V° République en France. Théodora de Byzance est aussi l’inspiratrice du premier Code savant des lois, le Code Justinien (529), codifiant dans tous les domaines et autorisant notamment dans le régime chrétien le divorce, réprimant le proxénétisme…

Le clergé catholique a aussi présenté la co-impératrice Théodora de Byzance en suppôt du Diable, a fait détruire jusqu’au dernier ce code « sacrilège et blasphématoire », attentatoire à la providence divine, selon les dogmes rétrogrades de Saint Augustin. Par un heureux hasard, un seul exemplaire a été retrouvé dans onzième siècle dans les décombres d’une ville détruite par l’armée du Pape au Sud de l’Italie et a été mis en sécurité des inquisiteurs dans la bibliothèque de l’université de Bologne. Depuis, le Code Justinien servait de base à la législation et la jurisprudence des tribunaux renaissants, et ensuite à des codes modernes renaissants avec la révolution française. L’empereur Napoléon I leur a attribué son non, alors que le nom de l’impératrice Théodora de Byzance reste ignoré de l’enseignement public.

Dans l’empire romaine s’est fait remarquer d’une façon plus diabolique l’impératrice Messaline, allant jusqu’à se délasser dans le bordels, faisant assassiner toutes filles nobles qui lui portaient ombrage. Par l’empereur son mari Claude scandalisé, la débauchée finissait à se faire assassiner en 48 en polyandrique (deux maris) dans les jardins du cupide et corrompu général pillard Lucullus.

De la Catherine II la Grande, impératrice de la Russie (1762‑1796), des mœurs extravagantes bien connues par le russophone Prospère Mérimée, il ne faisait pas bon d’être un des innombrables amants décevants, non plus un chroniqueur objectif.

La femme fatale perverse plus près de notre époque, est la Duchesse de Windsor, alias Wallis Simpson, se dissimulant pour l’histoire truqué sous le nom de Wallis Warefield : le nom de son deuxième à peu près honorable époux. Cette nymphomane stérile d’une anatomie génitale dégénérée, agent secret de l’US Navy, a été formée à la séduction dolosive dans des bordels de luxe de Hongkong et du Kaïre. (Aujourd’hui encore, l’état d’esprit du haute commandement de l’US Navy est symbolisé par la construction de leur bâtiment en Croix gammée).

La séductrice dévergondée Wallis, introduite dans la bonne société britannique, réussit d’amadouer le Roi Éduard VIII. Avec ce grand cocu, en amis personnels d’Adolf Hitler, elle organisait la haute trahison de l’armée franco-britannique pour la Deuxième Guerre mondiale. Comme le clergé n’acceptait pas son mariage avec une femme divorcée, le roi Éduard VIII a été forcé d’abdiquer.

Mais l’opération navale combinée de la marine allemande et française « Seelöwe », (Lion de Mer et non Otarie), l’aurait dû le remettre au trône Éduard VIII, faire de l’Angleterre la base de départ de la conquête du monde des Nazis par la Deuxième Guerre mondiale. Wilson Churchill a empêché l’opération par le bombardement du port de guerre Mers el Kébir en Algérie, mais pas un des traîtres français n’a été poursuivi par la justice française. Bien au contraire, avec le traître Général Charles de Gaulle, on les a retrouvés bien placés dans les différentes gouvernements, décorés des plus hautes distinctions de la Légion d’honneur. On ne révèle pas aux méprisables « hommes masses », les ignominies des crimes tabous de leurs « hommes dieux ».

Bien des villes, par des plus illustres personnages que la petite gitane Carmen diabolisée par le romancier Prosper Mérimée, mêmes des civilisations entières, ont été sinistrées par des drames de jalousie suscités par ce genre des passions amoureuses, chantés par la captivante Elïna Garanča avec son magnifique expressionnisme vocale aussi dans l’aria de l’opéra « Le Roy d’Ys », d’Éduard Lalo, inspiré d’une légende bretonne sur la destruction de la ville. Album ROMANTIQUE ELINA GARANCA. (Deutsche Gramophone). Des sinistres diaboliques autrement importants par des porteurs des crânes caucasiens que ceux imputés par une littérature factice à la petite bohémienne Carmen, porteuse d’un crâne « Gitano », selon la docte observation illustrée dans son livre Carmen par Prosper Mérimée.

Pour scandaliser dans le puritanisme renaissante avec le III° Empire napoléonienne, si Prospère Mérimée en avait eu le courage, il aurait tout trouvé devant sa porte lui atteste le roman de l’Abbé Prévost (1697‑1763) sur l’aventure amoureuse du Cavalier Grieux avec la prostituée mineure et nymphomane Manon Lescaut, mise en scène d’opéra 1884 par le compositeur Jules Massenet à l’opéra-comique de Paris : un de ces ravissants clichés dramatiques mise en scène dans l’opéra Manon. La nymphomanie d’une mineure y est associée à la prostitution de haute volée. Le fameux ténor Roberto Alagna s’est fait une de ses spécialités de se faire vamper sur toutes les scènes mondiales dans les opéras Carmen et Manon. Le fabuleux ténor finit chanter et mimer ces rôles du dindon de la farce avec la plus grande perfection en s’exprimant avec une impeccable élocution de la langue française.

***

L’opéra Carmen est inspiré du roman Carmen de cet historien et écrivain Prospère Mérimée de l’Académie française et grand officier de la Légion d’honneur. Fils d’un avocat et ayant fait des études de droit, adeptes des salons littéraires et mondanités, exempté du service militaire, Mérimée, linguistes polyglotte très cultivé, politologue sur la monarchie légitimiste et des luttes sociales, et créateur d’un impressionnante amas littéraire, est un des purs produites politisés de la haute bourgeoisie, tantôt royal, tantôt impériale de la France, ‑ effrayée d’idéologie de l’insurrection en 1871 de la Commune de Paris ‑.

Pour se un nom, en récolter les honneurs et des richesses, Mérimée s’efforçait de plaire aux puissants en colportant des falsifications de l’histoire et des tripotages tendancieuses de l’ethnologie avec la cranologie. Ses écritures laudatrice, toutes imprégnés des superstitions de l’occultisme mondaine dont il a été un adepte tel que Hitler et ses acolytes plus tard. Ami du couple impérial Napoléon III, le flatteur nommé sénateur en 1853, n’a pas survécu au choc de la disparition de ce régime de traitres trahis. Parmi les grands écrivains fuis à l’étranger du despotisme du régime impérial des « bâtards, voleurs de leur France », selon l’aimable expression des monarchistes, Prospère Mérimée ne faisait figure que d’un médiocre flagorneur ; sa notoriété ne survécut que grâce à son roman Carmen, inspirant la célèbre opéra de Georges Bizet.

En cherchant de scandaliser les beaux esprits de la bourgeoisie, le roman d’horreur surréaliste aux relents racistes vomis contre les marginalisés, avec des perfides insinuations antisémites, Carmen l’a rendu populaire dans la classe des nantis. Ces snobinards constituaient à l’époque son seul lectorat devant lequel l’arriviste brillait par les louange des mœurs des puissants dégénérés, tout en vilipendant les faibles par des théories pseudoscientifiques reprises plus tard tels qu’elles par les théoriciens nazis.

Comme la blonde cantatrice lettonne Elïna Garança de race caucasienne, deux siècle plus tard faisant des observations d’un réalisme bienveillant en observant de près les mœurs des Gitans pour les imiter sur scène, Mérimée avec son optique teintée du bourgeois vertueux, imbu de sa supériorité héréditaire de la noble race et des dogmes de sa pseudoscience, prétend avoir étudié de près les mœurs des ignobles « hordes gitans » en France et en Espagne. C’est normal qu’un tel sournois intru soit dépouillé et chassé par des gens rendus méfiants. Elina Garanča elle, sans être entourée d’une garde de corps, est toujours accueillie des bras ouverts et avec des fleurs dans les tribus des Gitans et Bohémiens.

Ensuite, inspirés des romans d’horreurs des auteurs anglophones et russophones, Mérimée le maquilleur littéraire, a dressé dans son roman Carmen, des Bohémiens, Gitans, Tziganes et autres gens de voyage, un tableau fantasmagorique d’une malfaisante race diabolique ; de leur gente féminine des maléfiques voleuses, ensorceleuses, sorcières et empoisonneuses. Carmen, présentée en leur archétype, une espèce de Dracula infernale au féminin, aurait fait un pacte avec le diable pour sauver du peloton d’exécution le caporal déserteur Don José dégradé, le conduire, après avoir embroché avec son sabre le lieutenant Zuniga, à la potence en bandit réduit par la sorcellerie en vulgaire voleur et meurtrier, ‑ de mèche avec un sale juif complice et receleur ‑, ajoute son sel Mérimée.

Après que l’éphémère amant de Carmen, un simple picador qu’elle comptait de plumer, s’est fait grièvement arranger par le terreau, pour se libérer du sortilège, Dom José se débarrassait de Carmen en la poignard, l’enterrant discrètement dans une forêt, réussit de se tirer vivant de la mésaventure. De ce Mérimée, de ce salonard des palais des princes en Espagne, il est cependant fort à parier que le récit de voyage en Andalousie pour connaître l’histoire de Carmen et le caporal José, n’est qu’une compilation, des fabulations tirées des récits journalistiques des authentiques voyageurs pour ajouter à son roman un chapitre des conclusions pseudoscientifiques sur pernicieuses races des gens de voyage.

À cette époque, la force de police contre les bandes armées des brigands ravageant les fermes et les villages en Espagne n’a pas été assurée par des corps de troupes, des Dragons, mais par la Garde Civile militarisée. Les acteurs en portent l’uniforme dans de la mise en scène traditionnelle de l’opéra Met en 2010. La discipline de ce corps d’élite de l’armée espagnole ne se prêtait pas au fâcheux cadre du roman de sorcellerie Carmen. La carricature des officies et gradés de la Garde Civil aurait apporté à Mérimée des sérieuses inimités dans le milieu aristocratique de l’Espagne, sinon plus… Or il est inconcevable que des simples militaires des corps de troupe puissent procéder à une arrestation pour des délits mineurs des civils, de surcroit des femmes.

Dans ce très bel livre sur le plan de présentation de l’art picturale, tout est illustré avec des commentaires et d’une imagerie évocatrice du diabolisme liée à la généalogie malfaisante des gens du voyage, calomniés en maléfique race de la sous-humanités venant de loin de l’Occident. En feuilletant les pages de ce roman de gare quelconque, emmaillé des clichés centenaires, des idées reçues et des lieux communs pour le rendre intéressant en vilipendant les Bohémiennes, on se croirait replacé dans les cauchemars de l’inquisition du Moyen-Âge. C’est une fausse perle emballée dans un somptueux écrin d’un imposteur. Zarathoustra par Nietzsche : « Vengeance nous voulons et calomnie contre tous ceux qui point nous ressemblent, ‑ aussi se font serment les tarentules, s’entendaient le mieux pour calomnier le monde et à brûler les hérétiques ».

Prospère Mérimée se situe dans les auteurs précurseurs de l’idéologie fasciste et nazie, de la persécution, de l’internement dans les camps de mort, de l’extermination des gens de voyage. C’est un de ces malicieux forgerons des idées reçues de l’opinion populaire, forgerons qui par des lieux commun fabriquent aussi l’opinion du législateur et d’une magistrature circonvenue, défendant les artifices du puritanisme catholique, incitent aux trucages de l’histoire par ces jurisprudences frelatées innocentant des coupables de la bonne société pour leur insidieusement substituer par des escroqueries judiciaires et faux en écriture des innocents diabolisés par cette littérature ordurière. Mata Hari, la célèbre danseuse et courtisane de la haute société, aussi en a fait les frais en superproduction médiatique.

Pour rendre l’opéra Carmen attrayant sans incommoder le régime despotique à l’époque, les libéristes Henri Meilhac et Ludovic Halévy ont dû apporter des adoucissements importantes à ce snobisme littéraire orienté du salonard Prospère Mérimée, avec des modifications importantes du scénario pour ne susciter le scandale que par les mœurs infamantes d’un inconnu pays lointain.

***

Pour comprendre l’enjeu de la falsification de l’histoire par la littérature frelaté des talentueux écrivains laudateurs de l’Académie française, la condamnation à mort de Mata Hari au lieu et à la place du ou des traitres coupables, il faut d’abord sortir du tabou hermétique de ce que les imposteurs cherchent à dissimuler à la connaissance de communs par des falsifications en continu : le plus important, le plus catastrophique le crime contre l’humanité perpétré en an 481 par des paranoïaques hallucinés une secte hérétique du christianisme à l’aide de la magie noire du sacrée.

A été ainsi poussé à la haute trahison du serment de vassalité au Roi de Rome Théodoric le Grand, Ostrogoth Dietrich von Bern, ‑ remplaçant l’Empereur assassiné ‑, le roitelet barbare franque Clovis I, Hlodovic, du peuple des sauvages cannibales de la jungle d’outre-Rhin de la Germanie et, ensuite en chaîne, le serment de vassalité de tous les chefs de guerre des peuples germaniques installés par les romains en France pour leur défense. Un artifice comparable à un gourou magicien qui qui jette des anathèmes à la tête des officiers assermentés pour qu’ils égorgent leurs généraux et se rangent sous les ordres des généraux ennemi encensés pour le pillage et ravage de leur pays. Cet aphorisme désigne toujours une menace tout à fait actuelle. Il s’est réalisé en petit échelle par la razzia de Nicolas Sarkozy sur la Lybie. (J’ai commenté d’autres opéras par les détails narrées au juridictions nationales et internationales depuis des décennies).

Avec un cynisme incroyable, le philologue et philosophe Frederic Nietzsche, dans son célèbre œuvre sur le surhomme « Ainsi parlait Zarathoustra » a ironisé ces sinistres pages dissimulées de l’histoire, en fournissant malgré lui, par le travestissement tendancieux aux catholiques intégristes, aux fascistes et aux nazis les dogmes hallucinantes de leur idéologie et de leur doctrine. Avec la prophétie de Zarathoustra, par Nietzche, la belle race des germains est substituée à la race chétive de Juifs. Le prophète Zarathoustra par Nietzsche : « Mort sont tous les dieux : maintenant nous voulons que vive le surhomme ».

En réalité, par des falsifications de l’histoire et des textes sacrées, comme l’écrit aussi le remarquable Prix Nobel littéraire André Gide, les paranoïaques hallucinés du clergé ont fabriqué du père de famille marié Jésus Christ, Dieu en personne par l’affabulation du dogme de la « Saint Trinité ». Crucifié, comme d’autres agitateurs à la même époque en Judée se prétendant « Rois des Juifs », sous garde militaire, le corps de Jésus au croix a été livré aux rapaces, les restes jetés aux chiens.

Le clergé sadomasochiste et imposteur a fait fabriquer à Jésus un sépulture imaginaire de laquelle il serait monté au Ciel pour unir son corps charnel à celui de Dieu (sic). Ces prêtres perturbés par le célibat, l’homosexualité et le pédosatyrisme lui ont même fait fabriquer par des faussaires une suaire, un drap dans lequel le dessin des formes de son corps sont restés imprégnés pour la postériorité. La maman de multiples « conceptions maculées », la Sainte Marie est présentée au « peuple imbécile » (Voltaire) en Mère de Dieu pour la substituer aux divinités des païens convertis.

Et comme le chrétiens primitifs alphabétisés, fervents liseurs cultivés de l’Ancien et Nouveau Testament traduits en allemand, latin… vénérant les Juifs, refusaient de croire à tant de balivernes, ont eu l’audace encore de prétendre que la Terre est ronde et non plate, les fanatiques du clergé intransigeant les ont fait exterminer, anéantissent pour plus de dix siècles leur haute culture « préscientifique », selon Nietzsche.

La race germanique, en « Feu et le Glaive » de l’Église, est proclamée la race élue par Dieu, leurs rois sacrés en « Hommes Dieux » ; la Terre Promise de la Bible : le monde entier, leur propriété privée, selon la loi salique des barbares blonds et aux privilèges de laquelle ils tiennent toujours. La république et la démocratie des sacrilèges blasphémant Dieu ; les Juifs, une menace pour l’humanité, diabolisés en pervers assassins de Jésus-Dieu.

Depuis la Révolution française en1789, notamment depuis la Première République, l’Église et l’aristocratie franque, conquérants de la Gallo-Romanie, ‑ la France ‑, cherchent de rétablir leur hégémonie et leurs privilèges avec le secours de leur frères de sang allemand. La défaite par la bataille à Valmy en 1792 par l’armée des révolutionnaires des aristocrates franques, émigrés revenus en France maquillés selon l’usage comme de putains à la tête de l’armée de l’empereur allemande, a préservé le peuple français de l’extermination. En 1940 le Reichsmarschall Heinrich Himmler l’envisageait pour le repeuplement par des aryens, la proclamait sans ambages aux chefs SS après la défaite de l’armée française trahie : « Après les Juifs, le peuple français est notre pire ennemi ; il l’est depuis des siècles ».

Depuis la création de la république blasphématoire, secrètement pour réaliser des trahisons et hautes trahisons, des aristocrates et leurs séides du catholicisme intégristes s’engagent de père en fils dans la haute administration et dans l’armée. Déterminé à toutes les extrémités du sabotage des droits fondamentaux par la subversion, les sournois attendent le moment propice venue pour trahir aux Allemands le peuple français avec la préparation morale et la manipulation psychologique de l’Éducation nationale, des Universités, de l’Académie française.

Dans la guerre franco-allemande (1770-1791) contre Napoléon III tombé en disgrâce du Pape, le haute commandement de l’armée française, dans des manœuvres grotesque a épuisé les meilleurs unités avant de les faire entrer en contact avec l’ennemi, ou s’est même arrangé de les éviter entrer en contact. Le meilleur corps d’armée commandé par Charles Bourbaki, d’un des meilleurs généraux victorieux, ensuite isolé et battu, ne restait plus à se réfugier en Suisse avec ses troupes. Selon l’histoire, le général Bourbaki fut contraint de se laisser faire trucider, (à l’instar en 1979 le ministre Robert Boulin), pour éviter que soit entendu ses intéressantes explications par une cour martiale. (À l’époque, l’armée française a été la première équipée de mitrailleuses).

Si le ministre républicain Léon Gambetta n’avait pas réussi d’échapper en ballon à air chaud de l’encerclement de Paris pour réorganiser la résistance, l’offensive de l’armée allemande aurait réussi de restaurer la monarchie légitimiste en France par l’intransigeant compte Bourbon Henri Chambord sans le drapeau tricolore qu’il a si abhorré pour y renoncer temporairement. Sans véritable constitution, la III° République qui s’en suivit du désastre sous la présidence en 1873 du Maréchal, du compte Patrice de Mac Mahon, n’a été considérée que comme un régime intermédiaire entre l’empire et la monarchie. Mais contre toutes les prévisions des monarchistes et du clergé nostalgiques de leurs privilèges, la III° République démocratique finissait de durer, durer…

Nous voilà enfin arrivé l’évidence de à la trahison au cours de la Premier Guerre mondiale d’un ou des importants personnages dans le haute commandement de l’Armée, endossée insidieusement à l’espionne méritante de la France, la danseuse et courtisane Mata Hari, fusillée en bouc émissaire dans la fosse du Château de Vincennes.

***

Les attraits de la nymphomanie ou de l’anaphrodisie rendent les vamps extrêmes intéressantes aux services secrètes, à la police judiciaire comme aux proxénètes de haute volée. En témoigne aussi la récente mésaventure judiciaire pour ses compromissions dans les hôtels de luxe des quartiers chics de la ville française Lille de l’ancien ministre des Finances Dominique Strauss-Kahn. Le combinard est arrivé à la Direction du Fond Monétaire International en exploitant mes dossiers par le chantage international avec la complicité criminelle de la totalité des institutions administratives et judiciaires de la France. Ainsi ont été épargnés des poursuites judiciaires les profiteurs de la plus importantes escroquerie internationale du siècle « Subprime et Hedge fonds », se chiffrant par des milliards de Dollars et Euros.

Combien des escrocs enrichis et leurs vénaux magistrats protecteurs ont profité des charmes vénales des superbes « hôtesses » de Strauss-Kahn, célébrité mondiale pour sa lubricité ? Dans l’hôtel de luxe à Lille, les élégantes « Carmen diaboliques » n’étaient pas des viles bohémiennes, mais des splendides créatures, fières porteuses des crânes de la belle rase caucasienne ; des « Carmes » hors de prix pour des clients tels des caporaux et des lieutenants en guinguette, mais tout à fait dans les prix des notables corrompus de la bonne société bien friquée.

L’irrésistible Mata Hari, la belle et attractive danseuse et courtisane a mise ses charmes au service des services secrètes français pour espionner en temps de guerre l’ennemi. L’aguicheuse a réussi de séduire et espionner les plus hautes personnalités militaires et politiques, en fut récompensée par les autorités françaises par la décoration du Chevalier de la Légion d’honneur. La célébrité lui est devenue fatale, car il fallait à la justice un impressionnant coupable idéal pour justifier un désastre militaire pareil, produit par la trahison. Après la mise en scène à la française d’un grandiose procès de mascarade, l’héroïne a été fusillé en bouc émissaire le 15 octobre 1917 dans les fosses du Château de Vincennes à Paris.

La plus importantes des trahisons imputée par la cour martiale à Mata Hari est la transmission aux Allemands de l’existence de formule gardée top secret de la pulvérisation du gaz vésicant, de l’identité de la chimiste inventrice, seulement connue par quelques hautes personnalités initiées du sommet de la hiérarchie. Compte-tenu de l’importance du sinistre infligé à l’armée des Alliés franco-britanniques engagés sur le front, il fallait pour l’histoire trouver un bouc émissaire, aussi invraisemblable qu’il soit, du prestige en rapport avec l’enjeu de l’affaire, pour aveugler par l’éclat des artifices journalistique la véritable machination de la trahison monumentale, ne pouvant provenir que du sommet de l’intouchable hiérarchie militaro-politique.

La formule de la pulvérisation du gaz vésicante a été découverte par hasard par une chimiste, parfumeuse homosexuelle et toxicomane, vivant dans l’Ile-de-France. Après les horreurs constatées à l’expérimentations sur des chiens dans une cage étanche en verre, les spécialistes militaires considéraient que l’emploi sur des troupes allemands constituerait un impardonnable crime de guerre. Si la France avait employé ce gaz par surprise en premier sur les Allemands, elle aurait pu épargner la vie des centaines de milliers de ses soldats, dont d’innombrables gazés, empêcher sans doute en 1916 la boucherie de la bataille de Verdun avec ses 700 000 victimes.

Mais pour masquer l’infamie de la trahison des rares personnalité dans les secrets des dieux de l’État, ‑ ne s’appelant certainement pas Capitaine Dreyfus ‑, devant la justice a été allégué que le secret aurait été espionné par la danseuse inculte Mata Hari et transmis à l’état-major allemande. ‑ Il existe un passionnant film documentaire sur cette épopée militaire ‑. Dans la précipitation, le commandement allemand a sacrifié toute une brigade d’infanterie pour passer leur maître-espion, déguisé en infirmière religieuse, à travers des lignes du front. Princesse du sang royal, bisexuel et toxicomane, elle est naguère allée se prostituer avec enthousiasme dans les bordels dans ses missions d’espionnage. La formule espionnée par elle chez la chimiste parfumeuse amadouée est passée dans un célèbre laboratoire suisse, produisant secrètement un produit amélioré pour les allemands.

Le général Erwin Ludendorff, connu comme un des adorateurs du dieu de guerre Wotan, par le gaz suffocant phosgène, a imposé en 1917 un cessez-le-feu à l’armée impériale russe. Il a ramené toutes les troupes sur le front française pour l’assaut final à travers une brèche de quarante kilomètres ouverte par une attaque surprise avec le gaz vésicante (moutarde). Bien mieux encore que dans la guerre franco-allemande en 1770-1791, la voie a été libre, car les Alliés ne disposaient plus d’aucune réserve pour colmater l’énorme bêche. La victoire des Alliés dans la Première Guerre mondiale n’est due à la mutinerie des soldats de l’armée allemande. De là est né le slogan de Nazis « du poignard dans le dos » à l’armée allemande victorieuse par les traitreux politiques.

Voyant la guerre perdue, le général Erwin Ludendorff en 1918 préparait son caporal Adolf Hitler en tribun en le chargeant en une sorte de commissaire politique d’endoctriner les soldats allemands. Erwin Ludendorff, ce plus grand criminel de la Première Guerre mondiale, le stratège avec son traité « de la guerre totale », est laissé complaisamment en liberté par les Alliés. Or, même Adolf Hitler dans sa profession de foi « Mein Kampf », qualifiait criminel l’emploi de ce gaz par surprise sur des troupes sans défense, mais en imputant ce crime aux britanniques qui régalaient les Allemands ensuite des délices du même plat.

La guerre perdue, avec en mentor d’Adolf Hitler, détecté dans l’armée en paranoïaque halluciné doué d’un grand pouvoir charismatique, à présent du tribun politique des nazis, avec un financement massif venant des État Unis, le général Erwin Ludendorff a préparé la Deuxième Guerre mondiale en « guerre totale » …, avec la franc-maçonnerie du Vatican et le clergé occidental, avec le Duc Éduard de Windsor, futur roi d’Angleterre et ses lords dans l’État-major combinant avec les traîtres de l’État-major de l’Armée et Marine française : tous des nostalgiques de la sainte monarchie absolue.

La plus important contribution à l’organisation de la Deuxième Guerre mondiale a été cependant celle des industriels et la haute finance internationale, dont le diplomate spéculateur Joseph Kennedy fabuleusement enrichie, et, l’État-major de la marine des États Unis avec leur plus fameux agent secrète Wallis Warefield.

Voilà ce qu’à produite et reproduira l’influence de la littérature factice accréditée en toute impunité par l’Académie française telle que celle de Prospère Mérimée…, de Charles Maurras…, d’Alain Peyrefitte…, de mon vénal professeur en droit Jean-Denis Bredin de l’université Panthéon-Sorbonne. C’est aussi de la turpitude de l’académicien avocat maître Bredin, l’éclat de sublime Diva lettonne Elïna Garanča finissait de me sauver par le rayonnement international de la splendeur de son aura féminin, au risque et péril de son existence, celle de toute sa famille. Elina Garanča souhaite en remerciement à ce que je m’applique à sauver la mémoire de la célèbre danseuse Mata Hari.

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L’opéra Carmen née en 1875, avec les modification du scénario, dans son inspiration et dans ses paroles est le reflet parfait de la poésie de Charles Baudelaire, au titre accrocheur « Les Fleurs du Mal » (1855). Baudelaire est un très grand poète français de l’art pur de la magie suggestive par des mots rimés avec un fantastique perfection… d’une spiritualité vaguement masochiste prônant la nécessité de la souffrance et de la fatalité du péché. « Un phare ironique, infernal, ‑ Flambeau des grâces sataniques, ‑ Soulagement et gloire unique, ‑ La conscience dans le Mal. » Sa poésie exerça une notable influence sur les grands compositeurs lyriques. Mais son prestige a exercé aussi une grande attirance de la magistrature à l’époque, ignorant le droit et la justice, toujours à la recherche, comme aujourd’hui, d’un procès grand-spectacle de la propagande politique pour dorer son blason.

Le procès grotesque de Baudelaire rien pour la censure de deux de ses anodins poèmes, me rappelait étrangement l’exploit mémorable mon professeur de droit à l’université Panthéon-Sorbonne Jean-Denis Bredin de l’Académie française. Pour sauver sa sûreté de l’État compromise, je suis intervenu télécommandé à l’audience publique devant le Tribunal correctionnel de Paris par la démonstration académique de l’incompétence légale d’ordre public de ces magistrats de pouvoir juger des criminels notoires compromis dans un complot qualifiée, relevant de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice. (En ce moment, l’ancien ministre Nicolas, par le plagiat de ma science occultée, revendique l’application pour obtenir l’annulation de se poursuites relatives aux financements criminels de ses campagnes électoraux).

Alors, de la bande des proxénètes et trafiquants du grand banditisme du crime organisé, un des distingués malfaiteurs, ruban rouge de la Légion d’honneur dans la boutonnier de son élégant costume sur mesure, à mobiliser mon propre professeur en droit Bredin. En avocat, cette célébrité académique a « encaissé un million avant lever pied », selon un avocat facétieux qui se moquait dans la salle d’audience du faible taux de mes dommages et intérêts réclamés ; demande passée à la trappe par le crime de la suppression de l’acte de procédure devant les journalistes réunis dans la salle d’audience de la presse nationale et internationale complaisante.

Par la seul apparence dans la salle d’audience de mon illustrissime professeur, comme par enchantement, ma science congrue été anéantie. Avec sa nonchalance hautaine maître Bredin a présenté à la Cour, au Procureur de la République et aux journalistes une conclusion de trois pages : rien que des balivernes sans portées judiciaires aucune, cependant écrites dans le magnifique style digne de l’Académie française. Au lieu faire respecter le droit fondamental, préserver la sûreté de l’État, le procureur de la république, pour se mettre en valeur devant la gallérie des sélectes spectateurs, se lève pour se lancer dans un discours grandiloquent du salonard mondain, tançant avec sa suffisance l’académiciens Bredin de deux de ces fautes d’orthographes.

À des méprisables créatures pareilles, de leurs procédés de fripouilles pareilles, la célèbre artiste Mata Hari a succombé. Mais moi, assistée à présent par la plus merveilleuse cantatrice de la Lettonie Elina Garanča, avec son aura rayonnant dans le monde entier, moi, l’humble adjudant a maintenant acquis un prestige international qui dépasse largement celui de mon ancien professeur de droit Bredin, un de ces marchands de ma science avec la justice, de la France toute entière… Ma Fée salvatrice, mon Ange protecteur Elïna Garanča, compte bien sur mes remerciements pour qu’elle soit en mesure un jour inaugurer une plaque apposée à la muraille du Château de Vincennes à la mémoire du supplice de Mata Hari.

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Commenter l’opéra Carmen de Bizet à l’adoration de ma providentielle Fée salvatrice idolâtrée Elïna Garanča me pose cependant des problèmes de conscience. En soldat de pure sang depuis l’âge de dix-huit ans, des scène surréalistes dans lesquels des gradés militaires se conduisent comme des procs blessent ma fierté. En sous-officiers, j’ai été confronté à des situations comparables du lieutenant Zuniga avec le caporal José, si bien que des Carmes en excentriques aguicheuses aussi m’inspirent le dégoût. L’opéra Carmen a été créé par Bizet pour scandaliser un certain public. Sans nuire aux charmes de l’orchestration instrumentale et vocale, la dramaturgie se prête à des présentations des plus surprenantes excentricités. Certaines, je refuse de regarder, et plus encore de les commenter. Mais compte-tenu de l’énorme succès, il doit forcément exister un public nombreux qui se régale de l’insolite de l’antimilitarisme hyperbolique dans certaines mises en scènes de l’opéra Carmen.

Pour rendre la dramaturgie attrayant pour le grand public, des importantes modifications ont été apportés au sinistre récit de Prosper Mérimée. Pour ainsi dire, Carmen a été dédiabolisée en une attrayante, plutôt sympathique aguicheuse dévergondée aux pulsions suicidaires. Le caporal Don José n’apparait plus comme un voleur sanguinaire en mèche avec un complice juif, mais en ordinaire soldat vertueux, écarté du droit chemin par une passion amoureuse obsessionnelle devenue irrésistible et à laquelle il finit par succomber en poignardant son amour perdue Carmen dans une crise délirante.

La charmante Micaëla, une candie villageoise, émissaire de la mère de l’encore vertueux caporal Dom José, a été ajouté au scénario. Le bref amour passager de Carmen avec un picador qu’elle comptait de plumer, est amplifié d’une amour passionnel avec le toréador Escamillo d’une mégalomanie stupide pour créer l’ambiance des fêtes des corridas. Au chef des contrebandiers Le Dancaïre y est attribué une digne prestance. Ainsi des scènes de sorcellerie du sinistre roman de Prosper Mérimée ont été avantageusement modifiés, placés dans une ambiance bon enfant des festivités populaires, de la foule en liesse avec des joueuses bandes d’enfants, facétieuses avec les militaires, des attractives danses folkloriques des Bohémiens de l’Andalousie.

La mise en scène de l’opéra Carmen s’est tellement démarqué des sinistres du roman de Prospère Mérimée qu’on peut s’interroger pourquoi cette opéra française n’a pas été placé dans le contexte géographique de la France. Les bohémiens et Gitans font aussi partie du folklore du Sud de la France, comme la tauromachie. Leur lieu de pèlerinage se situe dans le Sud de la France, à Saintes-Maries-la-Mer, pas loin d’Aix-en-Provence où ma Reine des Fées Elïna Garanča s’est magnifiquement illustrée dans le festival dans une charmante participation en sensuelle Dorabella dans l’opéra « Così fan tutte » de Mozart. (DVD ERATO 2005).

Il y a aussi des fameux toréadors dans les arènes dans le Sud de la France avec des prestigieux remparts des villes romaines, des arènes de l’antiquité, des belles décors tout à fait semblables à ceux de la scène au Met en 2010. N’y manquent pas non plus des légendes sur des contrebandiers, voleurs et trafiquants aussi vicieux de toutes les races. Hélas ! en France dans ces tristes temps oppressifs, une caste d’officies et un corps de la Gendarmerie nationale ont été très jalouse de leur honneur. Malgré toutes ces modifications édulcorantes, le régime despotique de la France de l’époque n’aurait jamais toléré qu’une telle opéra provocatrice fut placé dans le cadre français pour humilier le corps des officiers en les montrant se vautrer dans des lieux de débauche avec leurs subordonnés de la troupe, se disputer avec eux des ravissantes aguicheuses en chasse.

L’esthétique de mise en scène en 2010 de l’opéra Carmen dans le Met de New-York, les richesses des costumes traditionnelles dans des magnifiques décors réalistes, la discipline des militaires ovationnée par des enfants et la dignité laissée à des personnages mises en scène dans des rôles même les plus rocambolesques, gommaient toutes les ignominies de l’histoire scénarisé. Me remplissaient de joie, les audaces outranciers de l’acrobatique de l’aguicheuse dévergondée Carmen, mis en scène avec tant de conviction par l’immense talent de comédienne et de cantatrice Elïna Garanča.

« Il faut battre le fer tant qu’il est chaud ». Sont en cours les procédures nationales et internationales dans lesquelles je pourrais m’imposer avec une demande en révision. Or, pour continuer de commenter sur opéra rocambolesques, la plus célèbre du monde, les extraordinaires prestations de la merveilleuse diva Elina Garança, en cantatrice, en comédienne et danseuse acrobatique, il faudrait que je passe encore au moins un mois à l’étude de l’œuvre lyrique et dramatique de Georges Bizet. Je remets donc mon projet à plus tard pour une représentation plus récente. En attendant, les amateurs peuvent lire les commentaires des musicologues Jean de Solliers et de Gerard Condé dans la magnifique présentation en numérique téléchargeable ou sur papier sur le catalogue de www.asopera.com.

Peter, le ‘Cavalier de Prose’ infiniment reconnaissant de sa providentielle Fée salvatrice et Ange protecteur Elïna Garanča, ravie par l’extraordinaire virtuosité de sa vocalisation.

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Commentaires fermés sur Exposé sommaire avec Elïna Garanča en oiseau rebelle pour Mata Hari avec l’opéra Carmen de Georges Bizet

Nicolas Sarkozy, plagiat subreptice du déclinatoire de compétence du juriste adverse, ferrée sur la question, Peter DIETRICH.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 5 juin 2018

« Témoignage » de la victime mortifiée, empêchée de constituer partie civile par des forfaitures criminelles concertées des usurpateurs des fonctions présidentielles et ministérielles par un complot contre la sûreté de l’État qualifié.

04/06/2018. Monsieur le Président et Conseilleurs de la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter. (Attend pour le déblocage l’envoi par le président de la République Emmanuel Macron à mon domicile mon divine associée Elina Garanča).

« Nul n’est censé d’ignorer la loi en France ». Répétons pour nième fois au Procureurs, le ministère public est unique et indivisible en France. Pour des faits criminels indivisibles, mes actes de procédures produits à une quelconque juridiction en France son censés d’être produit aussi à la Chambre d’instruction de la Cour d’appel de Paris.

Avec le financement de l’ensemble des élections par des escroqueries monumentaux (Suprime, Hedge Fonds…), des recels des butins du grand banditisme du crimes organisé, de détournement des fonds publics protégés judiciairement par des crimes des faux en écritures, des « suppression des actes de procédures » et de moi, le savant plaignant avisé, nous sommes en présence d’un complot contre la sûreté de l’État par des attentats contre son régime de la démocratie égalitaire, des intérêts économiques essentielles ; et sa défense nationale. Depuis des décennies, par des exception d’illégalité en question préjudicielles ou préalables, j’ai précisé aux juridictions paralysées qu’est anticonstitutionnel l’abrogation des lois pénales devant les menaces par les malfaiteurs coalisés pour en assurer leur impunité.

Le ministère public à l’obligation légale, sous peine de forfaiture de partialité et du crime de « suspension de l’application des lois par une coalition des fonctionnaires » etc. de produire à la Chambre d’accusation de Paris contre l’ancien ministre de l’Intérieur, des Finance etc., les actes de procédure que j’ai produit partout en France, même dans des audiences publiques à Bourges, Lyon, Paris, Toulouse. (Blog Ps 3, 5, 13, 14).

Ces actes de procédure, actuellement, je les ai produits aussi au Conseil constitutionnel pour faire constater l’illégalité de toutes les modifications des lois par les régimes d’usurpateurs. En usurpateur, le malfrat Nicolas Sarkozy ne peut pas revendiquer la Cour « fantoche » de Justice de la République. La Cour d’assise de droit commun en est seule compétant.

D’autre part, la Cour de Justice de la République, commençant par fonctionner par les crimes des suppression de mes actes de procédures à l’aide d’un faux en écriture publique, (blog p. 13), a aussi une existence constitutionnellement illégale, car, pour anéantir mes constructions juridiques présentés depuis 1980, elle a été subrepticement substituée en petit comité des malfrats menacés à la Haute Cour de justice d’une compétence légale s’étendant aux complices, tels que Me Thierry Herzog.

La procédure maintenant en instance devant la Chambre de l’instruction de la Cour d’appel de Paris, tourne à la franche caricature des légendaires « Bouffons de la République », car Nicolas Sarkozy ne fait à présent plagier mes constructions juridiques « supprimées » par ce crime depuis environ 1978. Crimes qui ont produits des gouvernements successifs « des gangster d’État », selon la doucereuse expression des généraux des services secrets qui me dirigent depuis plusieurs décennies.

Et en ministre de l’intérieur, c’est l’avocat cumulard Nicolas Sarkozy qui a fait investir mon illégalement mon domicile par des policiers sans commission rogatoire, dirigé par un substitut du Procureur de la République de Bobigny, pour me faire voler les copies des actes de procédures concernant ses clients de la Mafia, actes présentés à la Cour d’Appel de Grenoble avec le déclinatoire de compétence qu’il soulève aujourd’hui de sang-froid devant la Cour d’appel de Paris.

Comme j’ai démontré avec un précision jamais contestée dans mes constructions juridiques, les avocats ne peuvent se prévaloir de l’immunité de plaidoirie dans des procédures mises en scène devant une juridiction illégalement saisie, malgré mes protestation parfaitement connues.

Que voyons-nous aujourd’hui ? Avec l’avocat Maître Thierry Herzog, le saboteur constant de mes déclinatoires de compétence, d’une trentaine d’années après, se sert sans vergogne de ma science pour obtenir l’annulation des procédures des poursuites de son illustre client Nicola Sarkozy qui, en garant constitutionnel de l’indépendance de la magistrature et en membre du Conseil Constitutionnel, ne m’a pas prêté l’assistance qui lui incombait par la loi. Oh ! les Pantins !

Mieux, l’autre avocat félon de cette conjuration des illuminés sataniques, Me William Bourdon, après avoir détournée de moi à partir du restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers, avec le « juge rouge » Jacques Bidalou, les associations de défense des victimes avec ma science pour saboter leurs procédures, les services secrets parfaitement informés, est un des instigateurs de l’attentat terroriste du 13 novembre 2015, visant d’empêcher la saisine de l’ONU par ma bombe dont la copie a été le jour même enregistrée par le juge de référé du TGI de Bobigny, et communiquées aux juges d’instruction, aux Procureurs de la République aux procureurs généraux des Cours d’appel

Lorsque, moi associé à la prestigieuse cantatrice du renommée internationale, ma merveilleuse lettonne Elïna Garanča, j’ai court-circuité les manigances subversives visant de faire élire au premier tour présidentielle la nazie Mme Marine Le Pen, avec l’instigateur Me William Bourdon, a été tenté début 2016 le massacre de toute sa compagnie d’artistes à l’Opéra nationale de Paris. Pour soustraire l’affaire aux clowns de la magistrature française, les services secrets me signalait que la cargaison des fusils d’assauts, grenades à mains et explosifs a été intercepté par la Police de Muniche en Allemagne.

Et le moins de juin, lorsque j’ai rédigé une nouvelle prose explosive sur mon ordinateur espionné, par instigation de Me William Bourdon, qui en fait une affaire personnelle, comptait de me faire empoisonner par les écorces de ricine, perquisitionnés in extremis par la police parisienne.

Les Services secrets de l’armée et de la police, parfaitement informés des opérations secrets des mafias et sectes conjurées contre la république et la démocratie sont paralysée depuis bientôt quarante ans par des super-avocats opérant à par le trafic d’influence l’ONU à un millions dollars/heure, facturant dans les quinze heures/jours.

Ci-joint, (par courrier postal), copie déjà produit au Conseil Constitutionnel et à l’ONU :

19/05/2018. Aux juridictions nationales et internationales légalement compétentes. La superbe diva Elina Garança impose en pantalon dans l’opéra « La Clémence de Titus ».

Opéra représenté le 13 novembre 2012 à l’Opéra métropolitaine de New York et peut être écouté en intégral sur son site Web. Analyse par le musicologue Gérard Condé : www.asopera.com.

Peter DIETRICH.

000 Larguage sur les Unis.


 

À La Courneuve le 8 juin 2018

Lettre ouverte à Monsieur Georges Fenech

Ancien magistrat et député.

Prière lui transmettre la bonne nouvelle.

Intarissable bonimenteur de l’intox et désinformation sur l’attentat terroriste au « Bataclan » de Paris.

Comme je viens encore d’apprendre par vos agitations grotesques dans les médias complaisants, vous prétendez être un grand spécialiste des sociétés secrètes aux actions sataniques et éminent expert de l’attentat terroriste eu 13 novembre 2015, je permets de vous rappeler que vous avez été implanté en magistrat, avec une redoutables coterie des prévaricateurs, au tribunal de grande instance de Bobigny, en ancien président de l’Association Professionnelle des Magistrats nazis. Et ce sont les magistrats de cette association des nazis invétérées qui m’ont livré durant des décennies une guerre nationale, dans une guerre mondiale, sans merci au profit des satanistes les plus redoutables : la loge maçonnique P2 implantée au Vatican, liée avec la Grande Loge nationale de France.

Cette loge, avec le Rotary-club international, se trouve derrière les affaire actuelles sur le financement électoral criminel, défrayant les chronique avec les impostures de Nicolas Sarkozy, Woerth… Sans vergogne, vos malfrats coalisés copient mes constructions juridiques avisées que vous autres avez fait disparaître par les crimes de suppression des actes de procédure et par la violation de mon domicile pour faire voler les copies.

Au tribunal de Bobigny, vous m’avez connu comme le loup blanc, pris en chasse par une secte portant toutes les stigmates de l’Ordre secret des Illuminatis sataniques (de Bavière), coalisée avec l’Opus Dei, l’Église scientologique, les Moon…, protégées par des forfaitures criminelles perpétrées des plus hautes magistrats de la Grande Loge nationale de France. Un ensemble des sectes sataniques et mafias pervers animées par la manipulation du regretté « juge rouge » Jacques Bidalou, conseil juridique de l’écrivain journaliste Jean-Édern Hallier, de leur si médiatique avocat félon Jacques Verges… du franc maçon de la GLNF Me Gilbert Collard…

Et de ma connaissance, jamais vous avec fait état de mon primordial et mondial engagement judiciaire devant l’ONU et devant l’Union européenne qui a fini de déclencher l’attentat du 13 novembre 2015 sous l’instigation de la clique des avocats conjurées de Me William Bourdon de Paris. Avec tout ce qui j’ai publié sur mes blogs, et, par les moyens criminels que mes dénonciations congrues ont été combattus par eux, ‑ aussi par vos collèges du Tribunal de Grande instance de Bobigny ‑, les preuves si convaincantes apportées par moi, vous semblez de les mépriser pour des raisons votre engagement politique avec des Illuminatis sataniques, et en cultivant la solidarité avec vos amis juges, des mafieux et nazis prévaricateurs, engagées avec des sectes sataniques les plus redoutables pour organiser la Troisième Guerre mondiale. Avec des déchets de députés et magistrats de votre espèce, les sectes satanique sont promises à un très bel avenir.

Avez-vous encore droit à des salutations respectueuses. Examinez vous-même la question…

Peter DIETRICH

Diplôme des Études approfondies de Droit privé

de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris.

Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie.

Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E.

Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant.

80, rue Voltaire

93120 LA COURNEUVE

Tel : 01 48 38 49 66 : Self-coupé.

Portable : (336) 06 10 42 36 32 : Self- coupé.

E-mail : kyburg13@outlook.fr

http://dietrich13.com

005 Elïna Garanča 46 Caricature La Favorite Munique.

 

Commentaires fermés sur Nicolas Sarkozy, plagiat subreptice du déclinatoire de compétence du juriste adverse, ferrée sur la question, Peter DIETRICH.

Elina Garança, sa phénoménale virtuosité dans l’interprétation des mélodies « Misero me… Misero pargoletto ! » de Mozart.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 2 juin 2018

Instagram d’Elina Garanča du 30/05/2018. Elina mon adorable Ange protecteur, ma providentielle Fée salvatrice, tu as enfin terminé d’utiliser ton captivant registre d’amour pour chanter Dalia, la cruelle et sournoise Sirène naufrageuse, anéantissant par l’incantation mélodique la force de l’héroïque guerrier spartiate Samson.

En mobilisant toute la magie de ton captivant registre de la prêtresse ensorceleuse, avec moi, le combattant solitaire, tu ne parviendras pas à un si funeste résultat. Bien au contraire… Sans tergiverser comme Samson, je succomberai immédiatement à l’irrésistibilité de ton attirance sensuelle, mais devant ton génial époux, le maestro Karel Marc Chichon, tu risqueras sans doute de te lamenter neuf mois après en vocalisant ton plus merveilleux récitatif de Mozart « Misero me!… Misero pargoletto ». Une merveille de musicalité que je n’arrête pas d’écouter et réécouter sur ton Album ELÏNA GARANČA. MOZART OPÉRAS & CONCERT ARIAS.

Je vois sur ton calendrier du mois septembre/octobre 2018 de la représentation de l’Opéra « Samson et Dalia » à la Met à New York, l’image d’une cantatrice qui ne te ressemble pas du tout. Tes managers craignent-ils que tu ne leur reviennes pas vivant de ton récital le 11 juin à l’Opéra de Bordeaux ?

Avec les exploits vocaux de la surprenante variabilité ton immense talent, moi, je suis convaincu, après avoir chanté avec une telle virtuosité les arias ensorceleuses de la diabolique prêtresse Dalia, Elïna ma Fée enchanteresse, tu feras des miracles dans ce nid des vipères à Bordeaux en captivante charmeuse des serpents les plus venimeux.

Peter, ton « Cavalier de Prose » enchanté et confiant de te voir revenir vivant du récital à l’Opéra de Bordeaux.

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Elina Garança, sa phénoménale virtuosité dans l’interprétation des mélodies « Misero me… Misero pargoletto ! » de Mozart.

Concert en 2005 à la Camerata de Salzburg, l’orchestre de Chambre autrichienne, dans le salle Morzarteum, dirigé par le chef d’orchestre Louis Langrée. Album ELINA GARANČA MOZART OPERAS & CONCERTS ARIAS. ERATO.

«Misero me… Misero pargoletto!» (Malheureux que je suis… Pauvre petit, tu ne connais pas ton destin !), est le fascinant récitatif mélodramatique, suivie d’une poignante aria du prince Timante, composé par Mozart sur le livret de Métastase (1698 – 1782) de l’Opéra italienne vite tombé dans l’oubli, « Demophone », des trois actes composés chacun par trois auteurs peu connus.

De Demofoonte, roi de Thrace (Grèce antique), l’héritier du trône Timante s’est marié secrètement avec Dircea, connue pour la fille du ministre ; une vierge destinée ensuite au sacrifice annuelle aux dieux. De cet acte, dans l’imbroglio des secrets d’alcôve et intrigues du palais, au prince Timante est révélé par la lettre de la mère de Dircea qu’il est maudit du péché de l’inceste, car son épouse Dircea serait en vérité sa sœur, la fille cachée du roi, de son père.

Composé par Mozart pour soprano colorature, l’affolement de la funeste révélation, les exclamations dramatiques, ses lamentations tragiques du prince Timante, des mélodieuses phrases fragmentées par des intervalles musicales de l’orchestre, des expressions émotionnelles de plus en plus frénétiques sur des intensités sonores et tempos variés, sont admirablement interprétés de la divine voix d’une tendresse soyeuse de la phénoménale mezzo-soprano Elina Garança.

Dans le récitatif du prince Timante, c’est avec un extraordinaire brio, la merveilleuse diva Elina Garança projette hors de sa gorge par sa sublime voix le désarroi de Timante. En ses vocalises du récitatif morcelé, des exclamations appuyées de la révolte contre la cruauté du destin, tantôt scandées, tantôt étirées, en tempo ralenti du désespoir ou accéléré de l’exaspération, la divine Elina Garanča s’illustre par son impressionnant virtuosité, soutenue de l’accompagnement polyphonique de l’orchestre, chargée d’évocations et des interludes expressives des agitations et modérations émotionnelles, sur le rythme intensifiant des souples accords des sonorités graves des violoncelles et contrebas.

‑ Misero me! |~ ~ ~|Elīna Garanča Avec portrait Mozart.

‑ Malheureuse que je suis ! |~ ~ ~|

‑ Qual gelido torrente mi mina sul cor! |~ ~ ~|

‑ Quel Torrent glacial se déverse sur mon cœur ! |~ ~ ~|

‑ Qual nero aspetto prende la sorte mia! |~ ~ ~|

‑ Quel sombre tournure prend mon sort ! |~ ~ ~|

‑ Tante sventure comprendo al fin. |~ ~ ~|

‑ Je comprends enfin tous mes malheurs. |~ ~ ~­|

‑ Perseguitava il cielo un vietato imeneo. |~ ~ ~|

‑ Le ciel traquait un hyménée défendu. |~ ~ ~|Elīna Garanča Mozart buste profil

(Hyménée : divinité qui préside aux mariages).

‑ Le chiome in fronte mi sento sollevar. |~ ~ ~|

‑ Je sens mes cheveux se dresser sur mon front. |~ ~ ~­|

‑ Suocero, e padre m’è dunque il re? |~ ~ ~|

‑ Le roi est à la fois mon beau-père et mon père ? |~ ~ ~|

‑ Figlio, e nipote Olinto? |~ ~ ~|

‑ Olinto, mon fils et mon neveu ? |~ ~ ~|

‑ Dircea moglie, e germana? |~ ~ ~|

‑ Dircea, ma femme et ma sœur ? |~ ~ ~|

‑ Ah qual funesta confusion d’opposti nomi è questa! |~ ~ ~|

‑ Ah, quelle confusion funeste que ces noms contraires ! |~ ~ ~|

‑ Fuggi, fuggi Timante: |~ ~ ~|

‑ Fuis au loin, Timante ! |~ ~ ~|

‑ agli occhi altrui non esporti mai più. |~ ~ ~|

‑ Ne t’expose jamais plus aux autres yeux. |~ ~ ~|

‑ Ciascuno a dito ti mostrerà. |~ ~ ~|

‑ Tous te montreront au doigt. |~ ~ ~|

‑ Del genitor cadente tu sarai la vergogna: |~ ~ ~|

‑ Tu seras la honte de ton père vieillissant. |~ ~ ~|

‑ e quanto, oh Dio, si parlerà di te! |~ ~ ~|

‑ Et combien parlera-t-on de toi, oh Dieu ! |~ ~ ~|

‑ Tracia infelice, ecco l’Edipo tuo. |~ ~ ~|

‑ Thrace infortunée, voici ton Œdipe. |~ ~ ~|

‑ D’Argo, e di Tebe le furie in me tu rinnovar vedrai. |~ ~ ~|

‑ Le Furies d’Argos et de Thèbe, tu verras se ranimer en moi. |~ ~ ~|

(Furies : trois divinités du monde infernal chargée d’exécuter sur des criminels la vengeance divine).

‑ Ah non t’avessi mai conosciuta, Dircea! |~ ~ ~|

‑ Ah Dircea, si je tu n’avais jamais connue ! |~ ~ ~|

‑ Moti del sangue eran quei ch’io credevo violenze d’amor. |~ ~ ~|

‑ Les élans de sang me semblaient être l’impétuosité amoureuse. |~ ~ ~|

‑ Che infausto giorno fu quel che pria ti vidi! |~ ~ ~|

‑ Triste jour que celui-ci où je te rencontrai ! |~ ~ ~|

‑ I nostri affetti che orribili memorie saran per noi! |~ ~ ~|

‑ Quel horrible souvenir sera pour nous notre amour ! |~ ~ ~|

‑ Che mostruoso oggetto a me stesso io divengo! |~ ~ ~|

‑ Quel horrible souvenir sera pour nous notre amour ! |~ ~ ~|

‑ Odio la luce; |~ ~ ~|

‑ Je hais la lumière ; |~ ~ ~|

‑ ogni aura mi spaventa; |~ ~ ~|

‑ tout brise m’effraye ;|~ ~ ~|

‑ al piè tremante parmi che manchi il suol; |~ ~ ~|

‑ Mon pied chancelante me semble défaillir, |~ ~ ~|

‑ strider mi sento cento folgori intorno; |~ ~ ~|

‑ J’entends des centaines éclairs autour de moi |~ ~ ~|Elīna Garanča  Dreamt in Marble Halls..jpg

‑ e leggo, |~ ~ ~|

‑ Et je lis,

‑  oh Dio, |~ ~ ~|

‑ oh Dieu ! |~ ~ ~|

‑ scolpito in ogni sasso il fallo mio. |~ ~ ~ ~ ~ ~

‑ Inscrit dans chaque pierre, ma faute. |~ ~ ~~ ~

***

La saisissante aria de la tragédie du prince Timante, par la répétition des phrases et des verbes musicales en refrain, est lentement préludé des mouvements ondulatoires de l’orchestre et mesures mouvantes des violons d’une polyphonie infiniment pathétique et d’une très grande beauté.

Ces passages chantés de la gamme moyenne à l’aigue, composé par Mozart pour la voix soprano colorature, sont vocalisés avec une grande aisance et d’un éblouissant naturel par la phénoménale mezzo-soprano Elina Garança. En modulant sa voix de tête (falsetto), la Déesse du bel canto produit des vagues de sonorités du merveilleux exaltant jusqu’à dans des passionnantes explosions lyriques. Ses ondulations vibrantes se soulèvent dans extrême aigu de son registre, sont poussées en crescendo en roulades des notes, aux trilles des tonalités des clameurs déchirantes. Ses sublimes souffles lyriques vibrants, frémissent en subtiles variations des émotions aux harmonies poignantes.

Avec doublure des cordes et instruments à vent, en merveilleuse virtuose accomplie, la diva alterne avec emphase dans l’harmonieuse vocalisation du piano et le forte, des notes détachées et notes liées dans toutes les raffinements des mouvements ondulatoires. Au tempo ralentie ou accéléré, les verbes dans lignes mélodiques sont magnifiquement accentués par le soyeux timbre ému et mouvant de la merveilleuse voix prenante et nette de la si divine cantatrice Elina Garança. Une inoubliable exhibition magistrale du chant de sa voix polie, fabuleusement étendue et virtuose.

Cette fantastique diva lettonne mime d’une admirable emphase dramatique toutes les stades des perturbations morales du prince Timante, hanté en agité par les absurdes aberrations morbides du mystique et du spirituel, irrationnels fruits des inextirpables superstitions menaçantes de mémoire d’homme les civilisations dans leur existence, ne cessant de ravager l’humanité.

Ses poignantes vocalises de la rossignole du paradis musicale s’étirent en longues tenus tonales de la consternation, se prolongent dans l’aigue par des fluides ondulations d’une finesse soyeuse à déchirer les cœurs. Sur des accords vigoureux des cordes, toutes les figures de l’expression de la détresse morale sont réfléchies par la fascisante mélodie chantée de sa voix élevée jusqu’au sommet de la perfection : de l’abattement jusqu’à un paroxysme d’angoisse proche de la folie.

En virtuose phénoménale, la divine Elina Garanča, au rythme des accords des violoncelles et contrebasses, sur toute la largueur de l’émouvant parcours tonal, projette de sa féerique voix des vocalises aux résonnances mirifiques : en passages coulés ou des lignes en notes perlées, des phrases énergiques articulées aux sonorités appuyées ou atténuées.

Amplifiées par des envolés des violons et des poussés harmonieuses des instruments à vent, la diva enchanteresse, projette d’une impressionnante assurance hors de sa gorge des variétés des courbes et inflexions mélodiques d’une sensibilité frémissante marquant l’état d’âme bouleversé du prince Timante, menacé de la vindicte divine et de l’opprobre de son entourage obsédé des plus stupides idées reçues des fous à lier.

‑ Misero pargoletto, il tuo destin non sai. ‑ Ah, non gli dite mai, ‑ Ah, non gli dite mai qual era il genitor… |~ ~ ~| ‑ Misero pargoletto, il tuo destin non sai. ‑ Ah, non gli dite mai qual era il genitor…

‑ Pauvre petit, tu ne connais pas ton destin. Ah ! ne lui dit jamais qui était ton père. |~ ~ ~| ‑ Pauvre petit tu ne connais pas ton destin… ‑ Pauvre petit tu ne connais pas ton destin…

‑ Come in un punto, oh Dio, ¡tutto cambiò d’aspetto! Voi foste il mio diletto, voi siete il mio terror. ‑ Come in un punto, oh Dio… il mio terror, il mio terror…

‑  Oh dieu comme tout a soudain changé ! Vos flûtes mon bonheur, Vous êtes ma terreur…

– Misero pargoletto, il tuo destin non sai, non sai… ‑ qual era il genitor, qual era il genitor

‑ Pauvre petit tu ne connais pas ton destin… tu ne connais pas ton destin… tu ne connais pas ton destin.

En mesures finales, sa voix tendue d’émotion, après avoir gagné des sommets d’intensité dramatique des émotions dans ces splendides mélodies mozartiennes de grande impressionnabilité, la tension émotionnelle décline dans la tragédie pathétique de l’abandon :   ‑ qual era il genitor, (tu ne connais pas ton destin).  

***

02/06/2018. Enchanté du délectable raffinement des caresses vocales d’Elina Garança, de sa providentielle Fée salvatrice, de son Ange protecteur, Peter son ‘Cavalier de Prose’ infiniment reconnaissant. http://dietrich13.com

[Dans l’acte suivant du dénouement heureux du scénario de l’opéra tombé dans l’oubli, est révélé par une lettre de sa mère à l’héritier du trône Timante, qu’il n’est pas le fils du roi, mais celui de son ministre, si bien que son mariage avec son grand amour Dircea est conforme aux lois. Pour le plaisir des dieux de la Terre, le sacrifice humaine de sa vierge devenu inutile].

Elïna Garanča Album Mozart Concert Arias

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La superbe diva Elina Garança impose en pantalon dans l’opéra « La Clémence de Titus ».

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 18 mai 2018

Calendrier des Représentations 2018 19

 Vendredi 18 mai 2018. Je suis contraint de publier un travail un peu bâclé et inachevé de la partie musicale de ma dissertation que je comptais terminer dans une quinzaine de jours seulement. Durant mes travaux « dirigées », mais aussi espionnés, connus en détails par les parties adverses menacées, j’ai reçu sur mon ordinateur des signaux très très forts sur une nouvelle tentative d’assassinat déjoué de  justesse par la police parisienne avec la saisi des écorces de ricine chez les terroristes.

Connue depuis la haute antiquité, même des apprentis-sorciers par leurs ustensiles de cuisine arrivent à produire le poison le plus sournois pour des discrètes assassinats individuels. Avec les matières saisis par la police, il n’était plus question de quelques heures de leur application ciblée. La victime frappée, au début par perte du tonus intellectuel, ne se rende même pas compte de l’empoisonnement qui évolue vers la mort par une très lente cachexie.

Avec mon meilleur entrainement du close combat, ‑ ni même un policer ‑, est en mesure de me protéger de l’empoisonnement par une insignifiante blessure infligée en toute innocence par un enfant dans le transport public ou dans le supermarché. Et comme le produit saisi est facile à se procurer…

Par mesure de précaution, j’ai achevé ma prose sur la partie de l’opéra, en supprimant des passages. Il serait vraiment trop dommage pour l’humanité menacée de la priver de mes rectifications congrues de l’histoire et de la jurisprudence truqués par des illustrissimes faussaires intéressés.


 La superbe diva Elina Garança impose en pantalon dans l’opéra « La Clémence de Titus ».

Opéra représenté le 13 novembre 2012 à l’Opéra métropolitaine de New York et peut être écouté en intégral sur son site Web. Analyse par le musicologue Gérard Condé : www.asopera.com.

GUISEPPE FILIANOTI. Titus Vespasianus, empereur romain, ténor.

BARBARA FRITTOLI. Vitellia, fille de l’empereur Vitellius, soprano.

LUCY CROWE. Servilia, sœur de Sextus, amoureuse d’Annius, soprano.

ELINA GARANČA. Sextus, ami de Titus, amoureux de Vitellia, mezzo-soprano.

KATE LINDESY. Annius, ami de Sextus, amoureux de Servilia, mezzo-soprano.

OREN GRADUS. Publius, capitaine de la garde prétorienne, basse.

Chœur des Sénateurs, Ambassadeurs des provinces soumises, Prétoriens, Licteurs, Patriciens, Gens de la plèbe.

HARRY BICKET. Chef d’orchestre

L’opéra de Mozart se place dans l’Empire romaine antique dans les années après la succession rapides des règnes des empereurs éphémères assassinés, des fous tels que Caligula et Néron. Depuis le coup d’État contre la République par le général Jules César (~ 50), un « paranoïaque » (penser de travers) prétendant de descendre par ses nobles ancêtres de la divinité Venus, la république Romaine des nobles Patriciens s’est transformée en théocratie païenne totalitaire en imitation du régime des pharaons d’Égypte, si bien que Caligula alla jusqu’à se prendre en « Roi et Dieu », se faisait adorer par ses sujets comme le « Nouveau Soleil ».

L’aventure militaire de César, ‑ assassiné en Consul par ses lieutenants conjurés ­‑, et l’intronisation de son petit neveu Octave en empereur Auguste (~ 40), après la haute trahison du général Napoléon Bonaparte, empereur en 1804, imité en 1852 par la haute trahison de son neveu en empereur Napoléon III, « le Mal français » a sans doute aussi contaminé notre noble âme, le ministre d’État Valéry Giscard d’Estaing.

Son père Edmond Giscard (la Joie), haute fonctionnaire du ministère des Finances, s’est enrichi sans vergogne par des détournements massifs des fonds, de sa collaboration aux crimes contre l’humanité de la traditionnelle conjuration contre la république, poursuivie du compte-maréchal Patrice Mac Mahon (13 juin 1808‑13 octobre 1893) jusqu’au Maréchal Philippe Pétain (24 avril 1856‑23 juillet 1956). Après le mariage d’une prétendue princesse de sang royal, l’aspirant à la noblesse pour ses enfants s’est fait attribuer par le Conseil d’État républicaine la particule nobiliaire « d’Estaing ».

Son rejeton ainé Valérie Giscard d’Estaing, Ministre du général Charles de Gaule, a fomenté sous un pseudonyme le Putsch des généraux en Algérie, en 1961 encore français. Encore en haut membre de leur Organisation Armée Secrète, pour échapper des poursuites de la Haute Cour de Justice, sous la qualification pénale « complot contre la sûreté de l’État », ce noble âme a tout bonnement fait créer une juridiction d’exception constitutionnellement illégale, fait fusilier quelques-uns de ses fidèles officiers subalternes et sous-officiers pour tromper sur ses ignominies l’opinion public abruti des médias payés pour l’élire ensuite président de la République.

Le clan des financiers Giscard d’Estaing est lié à l’Opus Dei, d’une des plus dangereuses sectes aux actions secrètes avec le monde des affaires, de la haute finance et de la politique, faisant cause commune avec les Nazis contre l’intolérante sacrilège de la providence divine d’une république et d’une démocratie des serfs, pour rétablir dans le monde l’intégrisme catholique des « hommes-dieux » souverains de l’aristocratie allemande (Teuton) par des coups d’État, semblable à ceux qui ont si bien réussi aux généraux aux noms évocateurs : Francisco Franco en Espagne, Augusto Pinochet au Chili.

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À ce funeste effet, l’Opus Dei, avec des puissantes ressources financières secrètes, noyaute les anciens partisans nazis et les officiers de l’armée jusqu’à dans les états-majors, disposés à répéter les hautes trahisons de la république démocratique de la France depuis la Révolution de 1789. Ces sectaires illuminés contemporains se sont alliés avec les satanistes pour parvenir à leurs fins par le grand banditisme du crimes organisé, tels que jadis Jean d’Arc avec son sadique lieutenant pervers Giles de Rais dans la guerre fratricide privée de cent ans entre des cousins allemands de l’endogamie sur leur propriété privée sacrée : ‑ des terres et des gens crétinisés, diminués serves ‑.

La Gallo-Romanie a été ainsi réduite par l’Église en faisant appel aux hordes barbares allemandes d’outre Rhin, substituant aux Juif bibliques les allemands en nouvel peuple élu de Dieu, pour faire vaincre son hérésie débilitante sur les chrétiens primitifs par leur extermination. (*) En 481 la haute civilisation « préscientifique » Gallo-Romaine a été largement plus avancée que mille ans après la science du physicien italien Galileo Galilée (1564‑1642), échappé de justesse du bûcher par l’Inquisition. Le savant a eu l’audace de soutenir que la Terre est une planète ronde, comme les théoriciens atomistes Démocrite et Leucippe de la haute antiquité grecques ~355 ~288.

((*) Histoire des « surhommes » germaniques, est caricaturée en 1883 par un des plus remarquables philosophes du siècle,   ‑ ennemi juré du compositeur nazi Richard Wagner ‑, par Friedrich Nietzche dans son livre AINSI PARLAIT ZARATHOUSTRA. « ‘L’homme ne peut devenir meilleur et plus méchant’,   voilà ce que j’enseigne, moi. Au plus grand bien du surhomme le plus grand mal est nécessaire… […] Le criminel est le splendeur du genre humain». Par le travestissement des écrits de Nietzsche, en isolant et idéalisant de l’ensemble de son vaste œuvre quelques phrases cyniques à leur adresse, les Nazis en ont fabriqué leur doctrine et leur idéologie des exterminateurs de la purification raciale providentielle. Partout dans le monde, dans le passé et à présent, dans la totalité des procès sur leurs crimes contre l’humanité, sur les nostalgiques et apologues, cette doctrine idéologique est frauduleusement escamotée. C’est qu’elle établit sans équivoque des imprescriptibles responsabilités pénales et civiles des indemnisations des victimes au plus haute niveau du Vatican, des puissants financiers aux État Unis, de l’aristocratie en Angleterre, de leurs nobles cousins en France…, responsabilité pour avoir exploité en parfaite connaissance de cause des délires irresponsables, manipulé, financé et manœuvré des « paranoïaques hallucinés », mis en péril l’humanité en réorganisant le recommencement de la Troisième Guerre mondiale en exercices préparatoires au Proche Orient.)

Depuis ce date fatidique 481, la Gallo-Romanie s’est transformée en Empire franque, « Frankreich » comme les Allemands appellent toujours la France. Jeanne-d ’Arc vénérée à l’heure actuel par les médias en résistante française, c’est l’archétype de la collaboration avec les conquérants et oppresseurs allemands (Teutons) : « le feu et le glaive de l’Église ». Connue en telle, cette « paranoïaque hallucinée » est vénérée ce 13 mai 2018 devant son monument à Paris par le leader français, un fanatique de l’extrême droite, allié aux néonazis d’Allemagne vénérant le « paranoïaque halluciné » Adolf Hitler. De ce grand consommateur des drogues hallucinogènes, de ce Führer, histoire dissimule la qualité de Mage Noir de la secte satanique des occultistes nazis, de « l’Ordre de Thulé ». Jeanne d’Arc, l’idole de l’Opus-Dei, une malade mentale caractérisée, selon les doctes psychanalystes contemporains, a été une analphabète inculte, comme tout le monde à son époque, ne connaissait absolument rien des textes sacrés de la Bible. La lecture a été interdite sous peine de mort par l’Église hérétique. Sur le calendrier français, la journée du 13 mai lui est consacré en héroïne nationale.

Giles de Rais, en traitre, transfuge de son clan, parjure du serment de vassalité pour monter dans la hiérarchie, est devenu le compagnon et lieutenant de Jeanne d’Arc. Par l’histoire, les relations personnelles de la Sainte sont évidemment dissimulées avec ce prêtre satanique des messes noires, alchimistes et sorcier connaissant un rayon sur les drogues hallucinogènes tirées des champignons. Giles de Rais, en tueur de série « pédosatyre » (terminologie exacte), totalise dans son palmarès plus de 140 assassinats sadiques de jeunes garçons sodomisés aux cours des décapitations par ses adeptes.

L’histoire présente faussement Giles de Rais en « Maréchal de France » (1404 – 1440), d’une France inexistante à l’époque. En réalité, il a été un des maréchaux de la curie de rois Francs originaires d’Allemagne, conquérants et oppresseurs du peuple réduit en serfs abêtis « corvéable et taillable à merci ». Le portrait de Giles de Rais, de cette abjection de l’histoire de France, est toujours vénéré dans la « Gallérie des Maréchaux de France » au Château de Versailles, construit par le « Roi Soleil » Louis XIV.

Jusqu’à la création de la Première république française en 1791, l’abrogation constitutionnelle des privilèges aristocratiques, la décapitation par la guillotine du roi franque Louis XVI et de son intransigeante épouse autrichienne Marie-Antoinette sur l’hégémonie universelle de la noblesse germanique, ces maréchaux n’étaient que des nobles allemands (teutons), servant des souverains allemands colonisateurs pour maintenir leur empire franque dans l’ancien Gaulle, conquis et asservie par l’oppression matérielle et spirituelle du peuple à l’aide des continuelles massacres des mercenaires.

Et voici, à l’instar du général Napoléon Bonaparte, ce que cherchait à rétablir en Ordre Nouveau, l’Opus Dei avec son faux prince Valery Giscard d’Estaing, avec ses élections financées des escroqueries monumentaux de la Santa Mafia en relation avec la banque du Vatican. (Jésus Ynfante. UN CRIMES SOUS GISCARD). L’indulgence plénière a été assurée par l’assassinat judiciaire, fiscale et psychiatrique, avec l’aide de l’Académie française et de la Légion d’honneur, du savant adjudant Peter Dietrich, le seul contestataire avisé. En 2014, l’irréductible juriste ferrée sur la question est remis à flot « en commando d’actions spéciales » par la providentielle Fée salvatrice Elina Garanča, sublime étoile d’opéra auréolé du prestige international, accourue de la lointaine Lettonie pour lui rendre son allant.

Déjà avant la Deuxième Guerre mondiale, l’Action française des catholiques intégristes, endoctrinée par l’Académie française, cherchait par les « hordes barbares » du caporal Adolf Hitler de rétablir cette monarchie toujours considérée comme sacrée et inviolable. Voilà à quoi a abouti « la mise au pas des intellectuels revêtus d’uniformes » chamarrées de l’Académie royale, ‑ avec les universités ‑, chargé de la falsification systématique de l’histoire par le Cardinal Mazarin (~ 1636), premier ministre de roi franque Louis XIII ; par Napoléon I rétablie après la trahison de la Révolution en Académie française des laudateurs bienpensantes, comme Michel Droit ce tripoteur finissant par son trafic d’influence de faire tourner en 1987 en « Bouffons de la République » la magistrature des tripoteurs.

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Par l’escroquerie astronomique internationale sur la société espagnole Matesa, par cette conjuration secrète, a été financé l’élection à la présidence de la république de leur favorite idoine Valérie Giscard d’Estaing. L’affaire a n’a pu être étouffée que par l’assassinat du ministre, le prince Jean De Broglie, ami intime et confiant de Giscard, et de quelques grands banquiers initiés. En attendant le grand jour pour lui-même, Valérie Giscard d’Estaing a réussi par un coup d’état en 1976, faire sacrer et couronner empereur de la République centrafricaine le maréchal Jean Bédel Bokassa, son diamantaire et garde de chasse, cannibale et polygame bénéficiaire de l’indulgence plénière.

N’a été-t-il pas été de la pire espèce encore que Bokassa, cet idole vénéré de la secte Opus Dei, du catholicisme intégriste et des Nazis, ce roi d’une tribu barbare allemand Clovis I (Hlodovic), sacré couronné en 481 roi de la Gallo-Romanie à Reims par une secte hérétique aux pratiques sataniques avec « l’indulgence plénière » du christianisme « pour détruire par le courage et le sang allemand de tout ce qui a été de noble sur terre ». (Nietzsche). Par le sacré de l’allemand Clovis I, le plus important crime contre l’humanité dans l’histoire mondiale par la production d’une conflagration apocalyptique « que le soleil n’a jamais vu sur terre » (Nietzsche), et que ces dangereuses sectes et sociétés secrètes cherchent à reproduire avec un nouveau « paranoïaque halluciné » tel que Hitler, par des « surhommes nietzschéens », la Troisième Guerre mondiale, stade finale prophétisé de la purification de la Terre des races inférieures. C’est une prophétie datant déjà de l’avant la Premier Guerre mondiale, mise en musique suggestive par des opéras du compositeur nazi Richard Wagner qui s’était inspiré de ces « idées folles » (Nietzche). « Le sale rêve de l’Église », selon Nietzche, et comme, selon lui, le monde est la continuelle répétitions de l’histoire… [L’indulgence plénière du « sale rêve » est accordée aux génocidaires au Rwanda en 1994, de la Nuit de Saint Barthélemy à l’africaine avec l’intrigant ministre de Défense François Léotard d’un gouvernement français usurpateur.]

Si les services secrets de l’armée n’avaient pas détraqué cette funeste machinerie propre à l’histoire de la France par une sous-officier d’attaque, par un humble légionnaire d’origine suisse formé en commando académique de point, Valérie Giscard d’Estaing, ‑ ou un de ses émules ‑, auraient eu toutes les chances de se faire sacrer Roi de France à Reims. Lorsqu’en 1980, ces comploteurs contre la sûreté de l’État ont été menacés du renvoi groupé devant la Haute Cour de justice, et par là, compromise la réélection de Giscard, cet usurpateur de la présidence de la république, s’est immiscé dans la procédure judiciaire par l’intermédiaire de son ministre de la Justice Alain Peyrefitte, membre de l’Académie française. Entouré de tout son état-major, manigançant des crimes contre la sûreté de l’État, ce ministre s’est rendu personnellement au palais de Justice de Toulouse pour haranguer les magistrats devant la presse : «ne pas rater ce Dietrich » à son prochain coup d’éclat dans l’action justifiée par la légitime défense politique contre cette forme du grand banditisme des hommes du Pouvoir « en bande organisée », selon les termes du code pénal abrogé ensuite par eux pour renforcer leur impunité.

Valéry Giscard d’Estaing, les élections perdues, siège depuis 1981 au Conseil constitutionnel pour y couvrir avec ses conjurés les violations le plus grossières des droits fondamentaux garantis par la Constitution contre son adversaire le plus redouté : le juriste d’attaque Peter Dietrich connu pour être manœuvré par les services secrets de l’armée. Pour paralyser les actions de justice de ce juriste ferrée pour faire rétablir en France la situation légale, le contribuable versait jusqu’à ce jour à ce resquilleur Giscard d’Estaing 11 211 euros bruts, à savoir sept fois plus que ma pension de retrait, encore réduite à la proportion congrue par une extorsion fiscale la plus illégale de ses séides, tels que l’avocat des mafieux Nicolas Sarkozy, succédant en tête de plusieurs ministères. Pas un docte pontife des universités s’est interrogé dans quelle mesure un Conseil constitutionnel d’une telle formation viciée des resquilleurs délinquants et de leurs obligés est encore censée de rendre des décisions conforme aux droits fondamentaux de la France, de leur validité juridique.

Si, par une situation légale rétablie, Valéry et Charles Giscard d’Estaing, son frère déprédateur intercepté en audience publique dans le palais de justice de Lyon, seront tenu de m’indemniser des préjudices matériels à la hauteur incontesté de deux millions dollars/heure subis à partir de 1978, avec une activité de vingt-quatre heures sur vingt-quatre…

À cette facture salée s’ajoute depuis 2014, la réparation des préjudices matériels au même taux de mon secourable ange, la plus ravissante diva du bel canto, la lettonne Elina Garanča miraculée de l’assassinat en 2016 à l’Opéra nationale de Paris grâce à la prolongation de l’État d’Urgence du président de la République François Holland et de la vigilance de ses services secrètes.

C’est en secourant moralement ce commando d’action spéciale ferré en actions judiciaires contre les comploteurs, l’adjudant Peter Dietrich menacé du lavage de cerveau et la lobotomie, la captivante cantatrice lettonne Elina Garança, en risquant sa vie, a peut-être réussi mettre un terme à ces machinations fatales pour la démocratie, ou au moins, a réussi de les ralentir en empêchant d’arracher le Pouvoir par des émules des César et des Napoléon lors des élections présidentielles de 2016.

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L’opéra séria La Clémence de Titus, porteuses des éclairages historiques, a été une des dernières magnifiques ouvres créée par en 1791 par Mozart avant sa mort, sur commande de Prague pour honorer le sacré et le couronnement du roi de Bohème, l’empereur Léopold II de Bavière. C’est un ouvre écrit par l’ambition de la gloire auprès d’aristocratie jalouse de leur honneur et, du souci de gagner de l’argent. L’argent lui a été versé trop tard si bien que les dépouilles du plus grand compositeur de l’humanité ont été jettes sans cérémonie dans la fosse commune réservée aux clochards désargentés du cimetière de Wien.

Mozart avec les thèmes du livret du librettiste Metastasio cherchait avant tout de plaire à l’aristocratie et à l’Église, toutes puissantes à l’époque, en louangeur de leur moralité chevaleresque et vertus idéalisés dans cet opéra de la flatteuse laudadation. En franc-maçon cependant, Mozart l’imprégnait l’œuvre aussi de l’idéal maçonnique de la fraternité et la tolérance.

Mais dès que, dans le temps modernes, l’oppression de l’aristocratie teutonne et de l’Église s’est estompée, les scénarios des opéras tournaient vers l’extravagance. En 2003 en Autriche, au Salzburger Festspiele, le palais de l’Empereur est matérialisé par une sorte d’asyle psychiatrique. L’empereur Titus, en imbécile benoit chanté du ténor Michael Schade à la caressante voix de projection douce, la princesse Vitellia, une hystérique débraillée, chantée avec brio par la soprano du bel canto Dorothea Röschmann, se roulant au sol pour violer son lubrique amant toqué Sextus, chanté par la mezzo-soprano Vesselina Kasarova ; une Vitellia enragée de la réticence de Sesto de poignarder son ami, l’empereur Titus en tunique délavée d’un bonimenteur forain, hébété sur son trône matérialisé d’un lit de malade. L’entourage de sa cour : des touristes éberlués, constituant le chœur. L’ingénieuse adaptation musicale et vocale de l’orchestration de Mozart, le charme des moyens d’expression scéniques et lyriques des plus talentueux chanteurs et chanteuses, conféraient à la réalité de l’absurde hystérique et l’idiotique des intrigues d’alcôves des politiques tarés, ovationnés des crétins, un remarquable charme pour les auditeurs surpris des originalités scéniques.

Un plaisant scénario de l’opéra nationale de Paris, Palais Garnier en 2006 s’est inspiré évidemment des cocasses mœurs politiques de son pays, berceau des droits des hommes « plus égaux que les autres ». L’astucieuse mezzo-soprano Elina Garança, selon sa dangereuse manie à étudier les manières des hommes dans les cadres réels les plus surprenants, pour son rôle interprété avec virtuosité d’un Sextus débile, réduit par la désinvolture de la princesse Vitellia à un pitre toqué, a dû fait quelques semaines d’études à l’École Nationale d’Administration encore située à Paris. C’est là, à cette haute école des futurs grands commis d’État, est initiée la jeunesse dorée des petites aristocrates et notables à toutes les roueries de la corruption. Par des doucereux croquignolets, flagorneurs devant les grands et les puissants, sont formé ces réseaux de trafic d’influence qui me marchandaient bassement durant quarante contre des hautes distinctions de la Légion d’honneur. (Valéry Giscard d’Estaing a été un des plus remarquables entre eux). A été une des plus géniales, l’imitation corporelle et gestuelle par mon ange salvateur Elina Garanča, travestie par le port du pantalon en minaudier toqué Sextus.

Oh malheur ! mon libido a risqué lui faire des infidélités en faveur de Vitellia, sa ravissante tourmenteuse interprétée par la belle soprano brune Anna Caterina Antoniacci. Aussi en raison des deux chiffres magiques 12 et 13, opérant un changement de l’histoire, selon les délires de l’astrologie des sciences occultés des sectes et sociétés secrètes traficotant le pouvoir dans les coulisses, ma préférence ne pouvait se porter que sur le grandiose spectacle à l’Opéra métropolitaine de New York, conforme aux intentions de Mozart. Le somptueux décore scénique de l’antiquité romaine, les magnifiques costumes et la dignité de la mise en scène mimétique de tous les chanteurs et chanteuses s’est prêté merveilleusement bien à l’adoration de ma reine blanche sur « l’Échiquier du Diable », de mon captivant ange protecteur Elina Garança.

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La princesse Vitellia déchirée entre l’amour et la haine pour Titus dans l’opéra, est la fille de l’éphémère empereur Aulus Vitellius. Par son esprit de flatterie auprès des empereurs, tels que Caligula et Néron, Vitellius a obtenu un commandement militaire d’une armée en Germanie. Devenu populaire, ses soldats le proclamèrent empereur d’une partie de l’empire. A la défaite militaire de l’Othon (69), Vitellius s’empara de Rome, sans pouvoir imposer son autorité sur le reste de l’Empire.

De son côté, l’armée de l’Orient proclama empereur son chef Vespasien (69). Vitellius son malheureux adversaire, battu à Crémone (69), fut égorgé sur le Forum à Rome par la plèbe.

L’empereur Vespasien, (rentré dans l’histoire par la création des urinoirs publics payants), céda le commandement militaire de l’armée de l’Orient à son fils Titus. Il finit victorieusement la guerre de Judée en s’emparant de Jérusalem. Titus, violent et passionné, le débauché notoire s’est alors épris de la reine juive Bérénice, vingt ans de son ainée, l’amena à Rome. Cédant à l’hostilité du peuple romain, il l’a renvoie ensuite au mépris de leurs promesses et de leurs passions communes. (« Bérénice », tragédie de Jean Racine, et « Tite et Bérénice » de Pierre Corneille).

Devenu empereur par la succession à son père, Titus en souverain libéral, ne régnait qu’à peu près trois ans (79-81). Venu au pouvoir au temps des grandes catastrophes comme l’éruption du Vésuve, il ne voulait plus être que le bienfaiteur de l’empire et ne signa aucune condamnation de mort durant son règne.

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L’opéra en deux actes au Met de durée deux heures et 25 minutes, les vingt-six morceaux de la partition, dont onze des ravissants arias, sont de la musicalité la plus resplendissante dans un cadre somptueux où les metteurs en scènes, les éclairagistes et ingénieurs de la sonorisation produisent de la magie éblouissante en symbiose de la direction instrumentale et vocale poussés au plus haut niveau de l’art lyrique et dramatique.

« Chevalier servant » de ma douce reine blanche Elina Garanča sur « l’Échiquier du Diable », il ne m’est alloué dans cet infernal jeu épuisant que le temps à focaliser mes proses sur les magnificences dramatiques et lyriques de ma Fée salvatrice, mon ange protecteur, bien que j’admire aussi beaucoup l’art de tous les autres artistes lyriques de ces représentations sur les scènes d’opéras. Et le 18 mai 2018, avec le signalement de la menace de mort par le sournoise empoisonnement du ricine, je suis encore incité abroger instamment ma discrétion par mesure de précaution.

Dans le scénario de l’acte UN de l’opéra romanesque, Vitellia hait Titus parce qu’elle reproche à son père Vespasien avoir ravi le trône à son père Vitellus et ensuite, de l’avoir séduite pour l’offenser en jetant son dévolu sur la reine juive Bérénice ramenée de l’Orient.

Pour assouvir sa vengeance, Vitellia circonvient Sextus, son docile amoureux transi, subjugué de ses sensuels attraits. De sa passion aveugle, elle tire sans vergogne le profit pour fomenter avec l’agitateur Lentulus un complot, le pousse à prendre la tête de la conjuration contre son ami vénéré Titus.

‑  Ma ché ? sempere l’istesso… (Mais quoi viendras-tu toujours Sextus, me dire les mêmes choses…), le harcelle Vitellia pour l’inciter de faire mettre le feu au Capitol par son conjuré Lentulus et poignarder l’empereur Titus

Mais Sextus contrarié dans sa conscience est l’intime ami d’enfance et confident, chéri par l’empereur Titus, ‑ attachant bien plus d’importance à cette amitié qu’a ses amours féminins traités avec désinvolture. Sextus objecte à la haine de Vitellia les insignes vertus de Titus, comparaison faite aux abjections des monstres qui l’ont précédé à l’impérium de Rome, oppose aux revendications vengeresses de Vitellia les bienfaits réalisés par lui, de sa grande clémence dans la gouvernance.

Vaincu, subjugué, dans un ravisant duo, Sextus s’incline devant les chantages moraux de Vitellia de l’abandonner, exploitant sans vergogne l’exaspération de son langoureux amant, transi de sa sensuelle beauté.

‑ (Sesto) Comme ti piace imponi… (Impose ce qui te plait; commande mes actions…)

‑ (Vitellia) Prima che il sol tramonti… (Avant le coucher du soleil, je veux que l’indigne expire…)

Lorsque Vitellia apprend par la bouche de l’Annius du renvoi à l’Orient de Bérénice, elle reprend l’espoir d’être choisie pour épouse par Titus, ordonne à Sextus de suspendre l’attentat : ‑ Sesto, sospendi d’eseguire i miel cenni… (Sextus, sursois à l’exécution de mes ordres, l’entreprise n’est pas encore mûre…), termine le récitatif avec la ravissante aria de Vitellia.

Présenté à l’Opéra nationale de Paris, Palais Garnier en 2016, ce passage est scénarisé d’une façon tordante dans le cadre claire d’une grande pièce carrée, sans moindre ornement, pour mettre l’accent sur l’excellence de la virtuosité des chanteurs mises en scène dans des modernes costumes élégantes du chic recherché de la bonne société parisienne.

Après avoir humilié Elïna Garanča en son soupirant Sesto minaudier, la coquette mezzo-soprano brune Anna Caterina Antoniacci d’une beauté ravissante, allurée en majestueuse Vitellia moqueuse, a servie à l’auditoire ravie une rare représentation du charme d’un plaisant et élégant original. D’abord dans un brillant duo avec Sesto, se gaussant des scrupules puériles du languide amoureux toqué, la mezzo-soprano Anna Caterina Antoniacci confisque à la mezzo-soprano Elina Garanča en Sesto son couteau de cuisine pour s’en servir à mettre délicatement un morceau de melon dans la bouche, avant d’entonner la cocasse péroraison modulée et articulée avec virtuosité, subjuguant son pauvre Sextus en langoureux pantin au visage extasié devant les attraits de son sensuelle silhouette habillée avec élégance.

– Deh, se piacer mi vuoi… (Si tu veux donc me plaire, Laisse-là tes soupçons ; Ne m’importune pas avec tes doutes ingrates. ‑ Qui croit aveuglément, Engage à donner sa confiance ; Qui attend d’être trompé attire la tromperie).

La sublime mezzo-soprano Elina Garanča n’a pas pu résister à chanter elle-même cette très belle mélodie mozartienne dans ses merveilleux albums MOZART VIVALDI (Érato), et MOZART OPÉRAS & CONCERT ARIAS (Érato), pour me subjuguer à son tour par des mesures de son chant atteignant une beauté céleste, mais pour m’réactiver contre les langoureux pantins à la botte du Pouvoir…

Publius, capitaine de la garde prétorienne, informe Titus du complot qui se trame contre lui, lui présente la liste de noms des conjurés.

Annius, l’ami de Sextus est amoureux de sa ravissante sœur Servilia, le prie d’intercéder auprès de l’empereur Titus pour l’approbation de ce mariage. Mais Titus a jeté lui-même son dévolue sur Servilia pour honorer Sextus et pour renforcer leurs liens d’amitié. Annius est au désespoir, car ce choix de l’empereur, sous peine de mort, lui interdisait d’ores et déjà de rencontrer sa bien-aimée, lui-même susurrer à l’oreille des mots tendres.

Les vocalises les plus touchantes de l’opéra, réalisées par des douceurs affectives en duo vibrante d’harmonie du patricien Annius à voix nue vibrant du timbre mélancolique et le registre d’amour poignant de la voix de sa financée Servilia. Magnifiquement costumés de l’éclat princier dans le somptueux cadre de la grande salle du palais impérial est d’une plaisante ressemblance des splendeurs romaines de l’antiquité. Leurs gracieuses mimétiques en symbiose avec la gracieuse finesse de leurs voix aux pures sonorités juvéniles, douces et caressantes, évoquent merveilleusement la détresse candide des jeunes amoureux consternés des évènements insurmontables.

Joue à joue, tendrement enlacés, l’unisson des tonalités émouvantes des voix frémissants d’émotion de Kate Lindsey en Annius au désespoir, et de Lucy Crowe, en Servilia frappée d’étonnement de son choix en épouse par l’empereur, leur chant déborde des exhalaisons de tendresse. De l’Annius avec des inflexions mélodique de tristesse et des sanglots, Servilia après le choc de l’étonnement, se mue en caressante consolatrice. Le pathétique de leur polyphonie soulignée en sourdine des mouvements des cordes, l’épanchement de leurs phrases gracieuses des vibrantes mélodies à voix nue et en unisson dans le hautes tonalités de leur registre suscitent une vive compassion dans le public venu pour s’émouvoir de si belles voix.

(En Autriche, au Salzburger Festspiele 2002, dans un scénario bien moins chaste, teinté de l’érotisme contemporain, dans le décor d’une maison de fous, mais avec un brio dramatique et lyrique aussi admirable, Elina Garanča, un Annio en élégant costume cravate moderne, au ravisant coupe de cheveux courte de garçon; Barbara Bonney, une Servilia se démarquant de son prince en ordinaire tailleur de confection.)

En se prosternant, Servilia confie à Titus son amour pour Annius, le supplie de renoncer à ce mariage de raison. L’empereur renonce et se décide sans hésitation de renouer avec Vitellia.

Lorsque Vitellia apprend le choix de Titus pour son mariage d’une romaine, ignorant que c’était elle l’heureuse élue, elle reprend le harcèlement par des amères reproches à Sesto, son amoureux transi, pour venger son obsession d’une nouvelle offense. D’aplombe, elle lui reproche d’oser de réapparaître devant elle alors que le Capitole ne soit pas encore réduit en cendres. ‑ Non stancarmi più… (Je suis fatigué de t’entendre. Je m’aperçois, ingrat, que n’éprouves pas d’amour pour moi…)

Ainsi de Sesto en désarroi de conscience, Vitellia est enfin parvenue à vaincre les scrupules par des chantages et promesses des grandes félicités à venir. Vitellia ignorant le déroulement des événements en sa faveur, incite son amoureux transi Sesto à activer le complot par son homme de main Lentulus, mettre le feu au Capitol et de poignarder Titus. Perdant sous le sensuel charme envoûtant de Vitellia le sens de la morale, Sextus se résigne en chantante l’émouvante aria héroïque ‑  parto, parto, ma ben moi…  (Je pars, mais toi ma bien aimée. Fais la paix avec moi…).Elïna Garanča 9 Blanche

C’est la plus célèbre des arias, introduit au début sa carrière par Elina Garanča dans son répertoire dans les premières représentations donnée dans l’opéra de de Riga, de sa ville natale en Lettonie. Ensuite, en jeune cantatrice, chantant l’aria dans une église sinistrée à Dresde par la guerre, la douce Elïna a été absolument ravissant en se rognant les ongles et en sortant la langue, mettant les doigts dans bouche en scrutant la partition devant elle durant les intervalles des lignes de ses vocalises. C’est dur, dur de donner une intonation martiale au chant héroïque d’un assassin obsédé, alors on est naturellement dotée par la grâce de la Nature d’une des plus ravissantes voix d’angéliques de la douceur féminine.22 Elīna Garanča Parto La Clémence de Titus

En ce qui concerne la représentation dramatique, Elina Garanča a acquis la maturité artistique d’une superstar à l’opéra Met, bottée et dans le cuirasse du noble guerrier romaine, brandissant sur la haute des marches avec une fière détermination sa dague dans le face à face avec hautaine Vitellia. Mais pour travestir la sublime sonorité féminie de sa divine voix, même le chef orchestre du chœur de la Légion étrangère ne viendra heureusement pas à bout. Dans sa bouche, ces mélodieuses lignes sonnent toujours à mes oreilles ravies comme les caresses féminines d’une tendre chanson d’amour.

L’aria est aussi enregistré dans son album THE BEST OF ELINA GARANČA (Deutsche Grammophon). C’est un vrai plaisir de l’écouter et voir chanter, avec ses sensuelles galbes féminines enrobées d’une belles tuniques de scènes dans des concerts dirigés par son époux comblé, le génial maestro Karel Mark Chichon.

C’est seulement après le départ de Sextus, Vitellia apprend par le capitaine de la garde prétorienne Publius que c’était elle la romaine désignée comme future impératrice par Titus. ‑ Tu qui, Vitellia ? Ah, corri… (Toi ici Vitellia ? Ah cours. Titus se dirige vers tes appartements…).

Dans l’état de panique, Vitellia appelle en vain Sextus. Lui a d’abord perdu le courage de réaliser les vœux de Vitellia de poignarder Titus. ‑ Morrei prima del colpo. (Je perrirais devant lui avant de porter le coup).

Déconcerté par la fumée d’incendie du Capitol, Sextus poignarde dans l’obscurité un individu portant les vêtements de Titus.

Tandis que le capitaine de la garde prétorienne Publius s’interroge sur les auteurs de la conjuration qui se trame à Rome, devant Annius et Servilia, Vitellia terrifiée les interroge où peut être Sextus. Apparaît alors Sextus devant eux en se posant la question où il pourrait se cacher. ‑ Ouvre-toi, ô terre, engloutis moi… Devant ses lamentation, Vitellia épouvantée prend à part ce revenant: ‑ Tais-toi forcené, ne me trahis pas !

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L’acte DEUX de l’opéra débute par le récitatif d’Annius, apprenant à son ami Sextus son erreur. Titus a échappé à l’attentat, car au milieu de la confusion et du tumulte, il a poignardé son complice Lentulus, vêtu des parures de l’empereur. Dans cet émouvant récitatif suivi de l’aria la plus tendre d’Annius, cherchant à réconforter son ami abattu, l’encourage : – Tourna di Tito a latto… (Retourne aux côtés de Titus : Retourne, et rachète ton erreur passée. Par des preuves renouvelées, de ta fidélité…)

Sextus ne savait pas quel conseil suivre. Vitellia réussît à le convaincre à prendre la fuite en preuve de l’amour pour elle. Mais Publius, le capitaine de la garde prétorienne, met fin à son embarras. Il l’arrête, le fait passer devant ses juges du Senat. N’ayant pas succombé au coup de poignard, Lentulus vivant est déjà passé aux aveux complets devant le Senat pour le charger.

Publius, le capitaine de la garde prétorienne, présente à l’empereur Titus la sentence à mort de Sextus : sentence constatant l’aveux de son cher ami Sextus. Publius le presse de signer le décret pour livrer les traitres à la réjouissance publique dans aréné, les faire dévorer par les fauves.

Pour apaiser la colère de Titus de la vile trahison de son ami, Annius s’interpose en avocat devant Publius dans une poignante aria. ‑ Tu fosti traditio : Ei degno è di morte,… (Tu as trahi : Il mérite de mourir. Mais le cœur de Titus laisse aussi d’espérer…).

Sextus condamné à mort par le Senat, l’empereur Titus, bien que décidé de faire exécuter les comploteurs, n’est pas encore convaincu de la bassesse de son ami. Avant de signer la sentence, il exige d’être confronté en aparté à Sextus pour découvrir la motivation intime de l’acte insensé.

De la confrontation, ce passage d’un pathétique déchirant s’est produit le célèbre rondo, ­les strophes répétées, de Sextus enchaîné, vêtu en froque de bagnard, se tortillant peiné devant l’empereur Tito :

‑ Deh per questo instante solo, Ti ricorda il primo amour… (Ah durant un instant seulement, rappelle-toi de l’affectation d’autrefois. Ton indifférence et ta rigueur me font mourir de douleur. Je suis indigne de toute pitié, il est vrai. Et je ne dois inspirer qu’horreur. Poudrant tu serais moins sévère si tu voyais mon cœur. – Désespéré, je m’apprête à mourir. Mais la mort ne m’épouvante pas. Seul me tourmente la pensée que je fus traitre envers toi…)

Dans le panorama somptueux du palais impérial, devant l’empereur muet à l’écoute,21 Elīna Garanča La Clémence de Titus Elina Garanča en Sexto sous les phares des projecteurs, scénarise avec un suprême brio de l’art dramatique et avec un lyrisme de très haute tension émotionnelle, tous les stades des tenaillements psychiques du repentir de ses forfaits. Éclairée des projecteurs, mise en relief en avant d’un fond sombre, devant son pathétique apparition du suppliante, l’ami d’enfance dégradé en prisonnier scélérat, l’empereur tourne le dos pour lui dissimuler ses larmes.

Elina Garanča en Sesto se dirige vers lui lentement aux pas mesuré aux lentes et longues tenues vocales implorantes, son regard tragique à la tristesse désespérée. Devant l’empereur s’efforçant de garder la digne contenance du mépris à l’égard du vil traitre se tortillant devant lui, Sesto s’effondre à genou, ses faciès, ses gestes expressifs d’imploration et du regret, en parfaite symbiose avec les lentes mouvements vibrantes de la mélodie expressive entrecoupée des silences évocatrices. Toutes les stades de l’émotion et des passions sont attendues à travers des vibrations de cet merveilleuse virtuosité du prodigieux lyrisme d’Elina Garanča.

Sous la magique énergie communicative de la mélodie, du jaillissent comme des cris de l’âme de superbes envolées lyriques venant du fond de la tessiture vers les aigus, l’empereur s’écarte, laisse lire à son prisonnier remis en position debout, la sentence à mort par la Senat, n’attendant plus sa signature.

Dominant ses émotions en face de la magie incantatoire de la fabuleuse voix enveloppante d’une grâce captivante, appuyée sur des accords répétés des cordes, l’empereur fait par la garde ramener le traitre pour lui faire subir le châtiment.

Cette saisissante aria est une des plus précieuses dans le répertoire d’Elina Garanča, enregistrée dans son magnifique album ARIE FAVORITE (Ondine).

Titus, après avoir fait sortir Sextus par les gardes et signe dans un coup de colère le décret. Dans ses troubles de conscience, plus tard, il revient sur sa décision, déchire la sentence de condamnation à mort.

Du plus poignant récitatif du désespoir, suivi du rondo, Vitellia dans ses états d’âme, examine sa situation galvaudée par son indomptable soif du pouvoir, s’interroge sur la conduite à adopter envers Sextus, son languide amoureux fourvoyée qui par la faute de sa séduction est devenu coupable de la plus vile trahison. Conscient de sa perte si son crime sera dénoncé, elle se resigne à sa déchéance : « Espoir d’empire et d’hymens, adieu suivi du rondo d’abandon de Vitellia. (Hyménée : divinité qui préside aux mariages).

‑ Non più di fiori catene… (Hymne ne descendra plus tresser des belles couronnes de fleurs. Enserrée dans les barbares et âpres chaînes, je voie la mort avancer vers moi. – Malheureuse ! Quel horreur ! Ah, que dira-t-on de moi ? Qui verra ma douleur, aura pitié de moi.

Dans sa splendide robe blanche de mariée, rampant consternée sur l’escalier de la fosse de l’orchestre sur la rampe, Anna Caterina Antoniacci, en 2006 à l’Opéra Nationale de Paris, Palais Garnier, vocalise la poignante lamentation du malheur de Vitellia sur toute l’étendue de son poignant registre de l’inquiétude pour son amant perdu et qui le fera perdre. Après son récitatif, la tragédie préludée par les cordes, l’aria de de Vitellia apeurée, de la sublime tessiture aux tonalités assombries du deuil de voix de la belle Anna Caterina Antoniacci produite une saisissante projection des poignantes effluves lyriques de sa douleur lancinante.

Se croyant perdu, sa mimétique corporelle extériorise la profonde affliction, couronnée dans sa splendide robe de mariée de l’impératrice vouée à la déchéance. Elle déambule dans la pièce claire dans une scène d’un dramatisme lyrique et mimétique de la plus haute intensité, son expressive vocalisation amplifiée de l’accompagnement des sonorités lentes des clarinettes et les accords rythmés des cordes.

Par son lente dépouillement aux larges gestes pathétiques de ses marques de l’épouse impériale, assises au milieu de la pièce carré claire sans aucun ornement, son chant d’une intensité tragique déchirante des fluides ondulations déclamatoires ou au rythme une scansion énergique de toutes les figures de sa magnifique vocalisation, confèrent à cette brillante scénarisation un formidable panorama des subtilités de l’art dramatique et lyrique.

Jetant sa couronne et ses lourdes bracelets en métal précieux, Vitellia se décoiffe par des gestes gracieuses de l’abandon, laisse flotter sur les épaules ses belles cheveux noires, une tragique accentuée d’une mimétique en symbiose d’une virtuose vocalisation suggérant toutes les nuances de la détresse morale. De la mélodie qui réfléchit cette situation désespérée, de la variétés des courbes et inflexions mélodiques de ses expressions de l’horreur de la sournoiserie de ses manigances, se dégage un puissante tension dramatique du tragique.

Anna Caterina Antoniacci en Vitellia fait vibrer ses lignes mélodiques des subtiles variations, du médiane avec des brèves descentes dans l’extrême gave de sa voix de poitrine poussée jusqu’aux aux mélodieuses intonations caverneuses de l’abandon, finissant son impressionnante lamentation déclamatoire dans une explosion lyrique par des modulations souples de sa tessiture assombrie de la désolation, quitte muette la scène en descendant l’escalier dans fosse de l’orchestre.

« Il n’y a plus d’espoir ». Titus s’est décidé de faire exécuter les sentences à mort lors des spectacles de réjouissances pour le peuple en fête. Conscient de sa faute livrant aux bêtes féroces dans l’arène les coupables du complot, Vitellia écrasée par le poids de sa faute, se prosterne, confesse à l’empereur Titus la fomentation du complot par elle.

Sidéré devant tant des amis qui l’ont trahi, il ordonne qu’on relâche tous pour qu’il retrouve devant l’histoire sa réputation de l’empereur clément. Et comme tous les autres, elle bénéficie de la clémence de l’empereur.

Pour la sauvetage infiniment reconnaissant à sa Reine adorée sur « l’Échiquier du Diable », Peter Dietrich, son « Cavalier de Prose » enchanté.

 

Commentaires fermés sur La superbe diva Elina Garança impose en pantalon dans l’opéra « La Clémence de Titus ».

Elïna Garança au plein épanouissement vocal dans le psaume LAUDATE DOMINUM.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 21 avril 2018

Elïna Garança au plein épanouissement vocal dans le psaume LAUDATE DOMINUM.

C’est une des sublimes perles des autres magnifiques perles compilées dans son incomparable Album MEDITATION, magistralement dirigé du chef d’orchestre Karel Marl Chichon. De ce génial orchestrateur d’un univers sonore inouï du sacrée, le talent culmine dans une apothéose de la polyphonie avec le plus extraordinaire raffinement des arrangements orchestrales et chorales du Deutsche Radio Philharmonie Saarbrücken Kaiserslautern du chœur de la Radio Lituanien.

Composé par Wolfgang Amadeus Mozart en 1780, les « VESPERÆ SOLENNES DE CONFESSORE », les Vêpres solennelles, ‑ à savoir en grand oratorio ‑, d’un confesseur de la foi, se réfère aux cinq psaumes de l’Ancien Testament, magnifiés par l’Évangile de Saint Luc. Le terme ancien « Vêpres » désigne l’heure de l’office divine du soir ou de l’après-midi de la liturgie de catholique.

Le psaume LAUDATE DOMINUM est le plus belle de l’ensemble des psaumes dans le grand oratorio d’une longueur de vingt-cinq minutes des louanges par tous les peuples, invitant Israël et toutes les nations de louer l’Éternel.

PSAUME 117 : LAUDATE DOMINUM en deux strophes chantées en solo et suivi du refrain de tous les psaumes.

‑ Laudate Dominum omnes gentes Laudate eum, omnes populi.

‑ Quoniam confirmata est Super nos misericordia eius, Et veritas Domini manet in aeternum.

 Refrain des psaumes chanté par le chœur :

‑ Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto. Sicut erat in principio, et nunc, et semper. Et in saecula saeculorum. Amen ».

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Traduction française :

‑ Gloire au Seigneur, pour tous les gens, Gloire à Lui pour tous les peuples.

‑ Puisse-t-Il faire ce qu’Il nous a promis, Et porter sur nous sa miséricorde, Et la vérité du Seigneur reste pour l’éternité.

 Refrain des psaumes chanté par le chœur :

‑ Gloire au Père, au Fils et à l’Esprit Saint, Comme au début, maintenant, et toujours pour les siècles des siècles. Amen »

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Mozart a composé ces divines psaumes pour la voix soprano soliste à la tonalité cristalline claire pour maximaliser intensité lyrique de l’émotionnel du registre spirituel de ce chant sacré d’une insurpassable beauté musicale. Le maestro britannique Karel Mark Chichon, en ralentissant encore quelque peu le tempo déjà lent de l’oratorio, en magicien de l’orchestration instrumental et vocale, a su faire sourdre en solo mezzo-soprano de la ravissante gorge de sa blonde dulcinée de rêve Elïna Garança les plus vibrantes brises des couleurs vocales polies aux ultimes perfectionnements.

De ses intonations vocales finement nuancées des hautes de sa ravissante tessiture aux sonorités d’une clarté soyeuse, de ses basses aux poignantes caresses vocales veloutées d’une infinie tendresse de dévotion, l’extraordinaire voix de la déesse lettonne du bel canto Elïna Garança gagne dans le plus parfait des phrasés mélodieux des sommets du lyrisme incantatoire du chant liturgique.

Après le prélude pathétique des expressives envolés célestes des violons, ponctués des longs accords feutrés des violoncelles et contrebasses, ‑ poursuivis en soutien instrumental sur toutes les merveilleuses lignes de la mélodie ‑, Elïna Garança entonne en soliste les deux strophes du psaume presque à voix nue d’une virtuosité resplendissante.

Par la mélodieuse péroraison de la poésie lyrique, de ses accents nobles du timbre vocale ému et mouvant d’une splendide virtuosité syllabique, par ses ravissantes modulations et articulations au plus précis des vocables accentués d’une infinie douceur, par la graduation vibrante d’émotion des coulés harmoniques, ses mesures chantées atteignent ainsi une des plus impressionnantes beautés de la sublimation musicale.

Ses éblouissantes mesures étirées de la pathétique ondulation vocale évocatrice de la piété, ses poignantes envolées sonores vers les aigus éthérés de l’explosion lyrique, répandent des irrésistibles sensations frémissantes de la profonde ferveur de la foi.

Ses douces sonorités des glissements vocaux emphatiques des notes tenues en volutes d’une hauteur à une autre, intercalés des palpitantes passages en notes perlées, cette magie des sonorités caressantes, ses enveloppantes vagues émotionnels, suscitent même dans les âmes des auditeurs les plus exigeants des irrésistibles frissonnements du début jusqu’à la fin de cet inoubliable chant incantatoire du psaume de la musique éternelle de Mozart.

Par une bouleversante polytonalité empathique de pure merveille, s’enchaîne à la magnificence de l’orchestration stylisée d’un génie le chœur mixte des sopranos, altos, ténors et barytons, le refrain sur un fond sonore du même accompagnement orchestral, rythmé en sourdine des accords en harmonie pulsé des contrebasses et violoncelles.

Du plus sublime épanouissement de son lyrisme incantatoire, poussant de sa voix limpide et résonnante des soyeuses aigus les plus vibrantes d’émotion en longues et fluides ondulations des notes liées, la prodigieuse diva Elïna Garanča achève le psaume d’une exaltante vocalise au superlatif. Au sommet de son épanouissement vocal, cette prodigieuse Fée enchanteresse, par des sonorités du merveilleux exaltant remue âmes de ses plus délicieuses mouvements ondulatoires du registre sacrée de la transfiguration.

Une longue tenue vocale à faire fondre les âmes d’émotion, Elïna Garanča, la reine du bel canto, enveloppe de son divin rayonnement l’auditoire du dernier vocable. De ses lèvres vibrantes s’exhale une longue brise crescendo, modulée en déclinant en cascatelles l’intensité sonore da la magique emphase sur l’AMEN.

22/04/2018. Subjugué du sublime épanouissement du lyrisme de sa providentielle Fée salvatrice Elïna Garanča, son « Cavalier de Prose » Peter, en adoration.

Elïna Garanča 11 Méditation B

 

 

 

 

 

 

 

 

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