Légitime défense politique.

Pièges à cons : associations de défense des victimes de la criminalité judiciaire.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 26 juin 2021

(Avocat) Anwalt Bernard Rambert. Zweierstr. 129. 8036 ZÜRICH. Suisse.

Pièges à cons : associations de défense des victimes de la criminalité judiciaire.

L’insignifiant magistrat Jacques Bidalou, en se faisant passer par la manipulation journalistique pour l’héroïque « juge rouge », a provoqué intentionnellement à deux reprises sa médiatique suspension de la magistrature avec des ridicules forfaitures, rien qu’en rabatteur de l’avocat Jacques Verges, allié au ministre initié Rolland Dumas, capter le juriste Peter Dietrich, stigmatisé à son insu par l’astro-numérologie, de l’encadrer, exploiter sa science et son prestige, marchandés à des millions en dollars et euros, et saboter son évolution pour finir de le réduire durant plus de 40 ans en esclavage savant par des traitements dégradants allant jusqu’aux séquestrations, empoisonnements et tortures.

*                *                 *

24 juin 2021. Monsieur Francis Germes de Toulouse, sous l’acronyme ADEVI d’une association de laquelle vous n’avez sans doute même pas demandé l’accord pour m’insulter et calomnier à répétition, ne vous réjouissez pas trop tôt de mon piégeage à Toulouse pour mon élimination avec l’expert-comptable Jacques Belhomme. Je n’ai même pas vraiment pu commencer mes exposés. Votre lâches présentation sous l’acronyme ne confirme que le diagnostic de psychiatrise de Toulouse, vous taxant de pitre grandiloquent, sans rien derrière.

 « Il faut combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand danger. Si elle font preuve d’un esprit créatif, elle ont plus d’impact que de millions d’hommes laissés dans l’ignorance ».

  « Il est une espèce de bonnes gens qu’on appellerait bêtes, mais à qui il ne faut pas le dire, parce qu’on peut tirer quelque avantage de leur sottise ». NOUVEAU TESTAMENT DE SATAN du Jésuite, professeur en droit pénal Adam Weishaupt.

Souvenez-vous insolent, c’est vous qui m’avaient sollicité pour la création de la confédération nationale des associations de défense des victimes. C’est moi qui l’ai créé pour que votre héros, le juge rouge Jacques Bidalou récupère l’idée pour le sabotage national de la justice pour une société secrète, juste devant ma porte à Aubervilliers au restaurant Le Piccadilly. Ce ne m’étonnerait pas si vous aussi en aviez été des fières pèlerins manipulés par des sectes qui m’assiégeaient un certain moment jour et nuit pour me déstabiliser moralement.

J’ai eu l’écho à Toulouse qu’en récompense de ma trahison, Belhomme aurait été gratifié de deux décorations. La récompense pour avoir manqué à sa parole d’honneur de ne pas distribuer son tract débile à sa seule gloire à l’audience correctionnel de Castres. Vous comptez sur un mémorable feu d’artifice comme chez les huissiers à Toulouse pour faire glorifier par la presse vos navettes au détriment de mon solide affaire. Lorsqu’avec l’envieux lieutenant Germes, vous êtes fait coffrer par les flics pour complicité, aux fanfarons ne restait que de me désavouer pour se tirer de l’affaire.

Mais mes pauvres fanfarons médisants, liez bien mes exposés. Rien n’est joué encore. L’affaire de Castres n’est que suspendue. Le rétablissement de la situation légale exige la réouverture avec notre comparution. J’aurais les lâches déclaration faites  par vous après mon arrestation, en chiant dans vos frocs. Je vais vous revoir en audience publique avec mes savantes exposés détaillés pour vous refuser toute justification par la légitime défense.

Puis on m’avait aussi appris de bonne source à Toulouse qu’après mon arrestation organisée avec cette association, Francis Germés, qui me harcelait jusqu’à tard dans la nuit pour que je lui apprenne quelques rudiments du droit pour se sortir de son affaire embrouillée, cherchait de remettre en scène ma médiatique présentation au tribunal correctionnel de Toulouse, avec ma science, pour obtenir une approbation sensationnelle, semblable par le procureur de la République. Au lieu de les utiliser à mon profit, Germes ce commerçant raté, s’est ruiné dans toutes ses affaires, s’y est instruit pour son usage dans mes dossiers déposés à l’association pour ma défense à Castres.

Ce faux cul, selon mon informateur, ne m’a jamais informé que son beau-père serait général devant lequel il cherchait de se mettre en scène devant toute l’association des justiciables mobilisée avec ma science récupérée. Mal lui a pris ! Le général écœuré lui aurait enjoint de cesser avec ses lamentables conneries. Si ce général avait accompagné ce Francis Germes à Castres, mon arrestation illégale aurait été sans doute déjouée. Bon, tous les délais de prescription sont interrompus. Si moi je suis justifié par la légitime défense, il en va tout autrement pour Francis Germes, qui ne cherchait de se mettre en avant à mon détriment. Bonne lecture bande d’imbéciles prétentieux !

Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 8, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE. Blog http://dietrich13.com.

En 1980, sollicité à a sauvegarde des turpitudes des avocats médiatiques, dénués de tous scrupules, exploitant sa piteuse, sotte mégalomanie pour le gruger de son pognon dans des coûteuses procédures de parade, ‑ le comparant en audience public à Toulouse à ce célèbre capitaine Dreyfus, innocent, condamné à la réclusion criminelle par l’acharnement de l’expert nommée Belhomme ‑, l’étudiant en droit encore, Peter Dietrich a fait créer pour l’expert-comptable et son lieutenant Francis Germes une confédération nationale des associations de défense des victimes de la justice sous sa présidence. Lorsqu’il s’est rendu à Paris à une réunion générale, un des présidents d’une telle association, pris d’une rage de jalousie, lui aurait mordu la main, s’est-il  lamenté de son échec.

Le commerçant Pierre Baptiste de Poitiers a été grugé par le syndic de faillite d’une malhonnêteté notoire, Maître Michel Bérault. Désespéré devant l’obstruction judiciaire devant ses plaintes, il a eu le malheur de se faire capter par le « juge rouge » Jacques Bidalou, rabatteur de l’avocat félon Maître Jacques Verges de Paris, à travers d’une de leurs associations de défense des victimes de la criminalité judiciaire. Excité par le journalisme provocateur du reporter appointé Jacques Bidalou du VRAI MAGASINE, Baptiste s’est rendu au tribunal armé d’un fusil de chasse pour tirer et blesser son fourbe maître fripon Bérault.

Maître félon Jacques Verges comptait de transformer l’audience devant les Assise à sa tribune de propagande publicitaire de son numéro « l’avocat des causes perdues », accrédité par son ami allié, le ministre Rolland Dumas. Lorsque cet occulté juriste avisé Peter Dietrich est intervenu de justesse auprès d’ASSOCIATION DÉFENSE VICTIMES, 56 rue Montgorges, 86000 Poitiers, en leur fournissant les preuves de la légitime défense justifiée, Maître félon Verges et son rabatteur de « juge rouge » Bidalou l’ont abandonné sans défense.

Après un confraternel conflit, le barreau de Potiers finissait d’attribuer pour un simulacre de défense de Pierre Baptiste leur avocat récalcitrant Maître Jean Damy. Bien qu’il ait reçu les preuves par le juriste avisé Peter Dietrich sur le complot, le félon aussi sabotait à tour de bras la défense de son client pour la faire condamner à 10 ans de réclusion criminelle. Pour un peu, André Néron, le président de l’association nationale de Défense des Victimes de Notaire, a échappé au même sort avec leurs avocats naufrageurs, accrédités au Restaurant Le Piccadilly, Maîtres fripons William Bourdon et Patrice Guénin, si Dietrich ne l’avait pas retenu par la peau des fesses au bord du gouffre. (Pierre Baptiste devant les Assises de la Vienne de notre envoyé spécial Maurice Payot. Le Monde 28 nov. 1987, le 29/30 nov. 1978 : « Conflit ouvert pour une défense ».

(Par le restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers 93 s’établie l’alliance entre l’avocat retors, maître William Bourdon de Paris et de l’écrivain-journaliste pervers Jean-Edern Hallier, patron du « juge rouge » Jacques Bidalou, en journaliste. Hallier a détourné les appréciables fonds de secours récoltés par les sympathisants du président de Chili Salvador Allende, renversé et séquestré par le général Augusto Pinochet).

L’anéantissement criminel à Castres en 1981 du seul juriste avisé des machinations du complot Peter Dietrich, avec la manipulation subversive des associations de défense des victimes par le « juge rouge » Jacques Bidalou, dirigée par l’ancien Ministre Rolland Dumas et son avocat « des causes perdues » Maître Jacques Verges, a amplifié encore la ruine des familles par centaines de milliers en France, constatent les récupérateurs retors des dossiers sensibles : le voyageur représentant de commerce Henri Carriot et son avocat marron d’une incompétence crasse, maître Daniel Cochet. Ces concertistes perfides ont escroqué les dossiers et la science de Dietrich sous la faux promesse d’aide dans sa détresse pour faire dédouaner subrepticement les dirigeants de l’Église de la scientologie de leurs saintes escroqueries à eux. Dietrich est arrivé de justesse sur la Place Vendôme, devant le ministère de la Justice, pour leur déjouer encore avec la manipulation des victimes fourvoyées un coup d’État journalistique contre le président de la République François Mitterrand. La seule apparition imprévue du redouté juriste Dietrich a mis la télévision et les journalistes en fuite.

Le patron, Monsieur Guy Peynet et son épouse née France Leclerc, du feu restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers 93300, ont été victimes de l’escroquerie de leur Conseil juridique accrédité, Maître Jacques Lelièvre de Paris. Par le « juge rouge » Jacques Bidalou subventionné pour la subversion judiciaire et leur avocat félon Maître William Bourdon, qui se sont servis du restaurant Le Piccadilly en leur officine de rabattage des victimes plaignantes, le patron Paynet a été sournoisement fourvoyé au suicide judiciaire. Informé par ses clients Néron de Bourges de la présence salvatrice juste devant sa porte du juriste calé Peter Dietrich, il l’appelait au secours, lui confiait son dossier embrouillé pour la sauvegarde judiciaire, sans lui cependant dévoiler la présence du « juge rouge » Bidalou dans son restaurant.

Son avocat félon, Maître William Bourdon de Paris s’évertuait de désamorcer la procédure de sauvegarde. Les époux Peynet finissaient de perdre leur restaurant dans une liquidation judiciaire sensationnalisée à leur publicité par le « juge rouge » Jacques Bidalou et son lieutenant, l’écrivassier d’une incompétence crasse Christian Lancon, président de l’ASSOCIATION DE DÉFENSE DES JUSTICIABLES ET ADMINISTRES, 31 rue Dauphine, 75006 Paris. Au Tribunal de Grande Instance de Bobigny, avec une condamnation à une amende civile maximale, le manifestement partial juge M. Ancel cherchait de liquider à la mortification l’intervenant volontaire incontesté et incontestable, dans son ultime tentative de sauver les époux Peynet des actions subversives des associations de défense des victimes de la criminalité judiciaire, et de leurs avocats noyauteurs, comploteurs contre la sûreté de l’État en escrocs, tels que Maîtres William Bourdon, Patrice Guénin, Daniel Cochet… (TGI Bobigny RG 99/1028, Chambre 8/section II du 27 octobre 1999 ; Cour de cassation, bureau d’accueil n° 50015356 l 13 sept. 2000).

Commentaires fermés sur Pièges à cons : associations de défense des victimes de la criminalité judiciaire.

Avec la juge Simone Veil au Panthéon, abêtissement scolaire et universitaire international.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 23 juin 2021

(Avocat) Anwalt Bernard Rambert. Zweierstr. 129. 8036 ZÜRICH. Suisse.

Dans tous les procès criminelles des crimes contre l’humanité des Nazis, puis de l’apologie des crimes contre  l’humanité, la doctrine travestie de la philosophie de Friedrich Nietzsche de LA VOLONTÉ DE PUISSANCE DU SURHOMME aurait dû être, sous peine de nullité pour fraude, obligatoirement être expliquée en audience publique.

23 février 2021. Elina Garanča, mon adorable ange salvatrice, mes publications d’aujourd’hui ont créé un grave problème de conscience politique et juridique qui a bloqué mes publications sur ton site Instagram. J’ai fait remarquer aux lecteurs sur Instagram que l’ancien ministre, Mme Simone Veil, dont le cercueil a été porté lors d’une grande cérémonie de la tombe du Panthéon à Paris, cette petite juge de la magistrature judiciaire, a été placée à l’époque, et contre moi, sur « l’échiquier du Diable » comme ministre de l’ornement du gouvernement nazi de Valérie Giscard d’Estaing. Son mari, le haut fonctionnaire Antoine Veil, était le conseiller au cœur du pouvoir politique des conspirateurs contre la sécurité de l’État qui, jusqu’à ce moment-là, me volent, m’empoisonnent et me torturent même avec l’électronique pour me faire extorquer ma science les millions de dollars et d’euros, qui les présidents de la République et leurs gouvernements fabriquent. Il est absolument insupportable pour le régime politique français, parfaitement initié, que j’apprenne sur Instagram que tu es ma fée consolatrice qui m’a sauvée de l’élimination par la coalition politique qui a Simone Veil a instrumentalisée avec le prestige de Miss Auschwitz, après l’Encyclopédie. Description détaillée aux juridictions nationales et internationales: Blog dietrich13.com. « Nous devons débarrasser le monde de ses innombrables fausses grandeurs parce qu’elles vont contre la justice que toute choses peuvent réclamer de nous ! » (Nietzsche).

Most of my information in English is blocked by censorship, because lawyers in New York to the UN haggling my science by millions of dollars an hour for plus 40 years.

*             *                 *

Le juriste calé DIETRICH, échappé des tueurs à gages, de la lobotomie, du lavage du cerveau :  jusqu’au bout de ses idées… Avec la merveilleuse chanteuse Elina Garanča.


Les universités françaises ont refusé à Peter Dietrich de présenter une thèse de doctorat. À présent, Elina Garanča obtiendra un doctorat honoris causa d’une des plus prestigieuses universités… le Prix Nobel… la Médaille militaire, car à la demande de son amoureux Peter, elle refusera de se faire décorer Chevalier de la Légion d’honneur.

« L’enseignement de l’histoire dans le monde entière est depuis longtemps défectueuse. […] l’histoire qui est fondée sur le mensonge ou sur un tripotage de faits devient dangereuse, parce que les enfants l’absorbent comme un évangile et sont amenés en se considérer soit comme des victimes, soit comme des SURHOMMES. » Pierre Lecompte du Noüy. (1883-1947). NOUVEAU TESTAMENT DE SATAN: «Une éducation basée sur un doctrine mensongère et sur des enseignements erronés abêtira les jeunes, elle les pervertira et fera d’eux des dépravés ». Jésuite Adam Weishaupt, professeur en droit pénal (1770).

*             *                 *

L’idéologie nazie de la volonté de puissance du surhomme est empruntée au philosophe Friedrich Nietzsche et est fondée sur sa phrase : « avec le sang et le courage allemande, l’Église  a ravagé de la brute blonde germanique de la terreur sans borne des siècles durant l’Europe entier », a détruit tout ce qui est de noble sur terre » : la culture gréco-romaine préscientifique, matérialiste, l’ordinateur mécanique de la Grèce L’horloge de Delphes. Nietzsche se réfère au le sacré à Reims du roi des francs païens en 481 Hlodovic en Clovis I.

En 1889, atteinte d’une paralysie cérébrale, la sœur de Nietzsche l’a fait rentrer de Turin en Italie en Allemagne pour le soigner. Son marie Foerster, un nazi antisémite, a récupéré et TRAVESTIE QUELQUES FRAGMENTS  DE LA PHILOSOPHIE de Nietzsche en doctrine nazie. Cette idéologie nazie toujours actuelle se résume à quelques fragments de phrase attribué par Nietzsche au prophète imaginaire dans son œuvre de 1882 : AINSI PARLAIT ZARATHOUSTRA.

« – Par le séisme sont révélées des sources neuves. Du séisme des vieux peuples surgissent des sources neuves. […]

– O mes frères ! Pour tout avenir humain où est donc le plus grand péril ? N’es ce pas chez les gens de bien et chez les justes ? […] Et quelques dommages que fassent les méchants, le dommage que font les gens du bien est le plus dommageable des dommages. […] Leur bonne conscience tient captif leur esprit. D’une insondable prudence est la sottise des gens du bien. […]

– Devenez dur ! […] O mes hommes supérieurs, avec vous je veux parler à l’allemand et sans ambages : ce n’est vous que j’attendais dans la montagne […] Mais qui m’appartient ne peut avoir des os robustes et également des pieds légers ‑ être d’attaque pour guerroyer et festoyer… […]

– Dieu est une pensée qui rend tordu tout ce qui est droit et fait tourner tout ce qui debout se tient. […]

– Les lois de Terre ne présentent aucune valeur : Massacrez et torturez, n’épargnez point. […] Aimez la paix comme moyen pour des nouvelles guerres […]

– La guerre et le courage ont plus fait de grandes choses que l’amour du prochain. […] J’aime les vaillants, mais il ne suffit d’être sabreur, – il faut savoir aussi qui sabrer ! […] Brisez, me brisez donc le gens du bien et les justes. […]

– Rébellion ­‑ c’est distinction des esclaves. Que votre distinction soit d’obéir ! Que votre commandement lui-même soit obéissance ». – « Le sale rêve de l’Église », ‑ – « Le sale rêve de l’Église », ‑ réactivé par Hitler, soutenu par l’ex-roi britannique Éduard VIII, le papa J. Kennedy et compagnie des traitres à Londres, et poursuivie par Martin Bormann, l’exécuteur testamentaire de Hitler, avec le général nazi Reinhard Gehlen, récupéré par le CIA. Preuves incontestées, blog Dietrich13.com.

Nietzsche poursuit son analyse, présageant la prise du pouvoir des Nazis, pour qualifier les nazis de son époque :

‑ « ce sont tous des hommes du ressentiment, ces hommes psychologiquement disgraciés et tarés […]

 ‑ Parmi eux, on rencontre en foule des vindicatifs déguisés en juges qui ont éternellement, comme une bave empoisonnée, le mot justice à la bouche… […]

 ‑ Fuyez, en tout cas, le voisinage de hôpitaux et des maisons de fous de la civilisation ! […] Mais fuyez en tout cas les mauvaises odeurs de la corruption interne de la vermoulure secrète des malades ! » Friedrich Nietzsche. LA GÉNÉALOGIE DE LA MORALE.

Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 80, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE. Blog http://dietrich13.com.

www.opera.fr

Commentaires fermés sur Avec la juge Simone Veil au Panthéon, abêtissement scolaire et universitaire international.

Pauvres, pauvres Moulins à Vent du Syndicat de la magistrature et de l’Association Anticorruption!

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 13 janvier 2021

Pauvres, pauvres Moulins à Vent du Syndicat de la magistrature et de l’Association Anticorruption !

13 janvier 2021. Une plainte a été déposée ce jeudi contre le garde des Sceaux Eric Dupond-Moretti devant la Cour de justice de la République. Selon une information de Médiapart, la plainte émane d’un militant anti-corruption qui vise le ministre pour « prise illégale d’intérêts ».

Pauvres, pauvres Moulins à Vent du Syndicat de la magistrature et de l’Association Anticorruption dirigées par des magistrats en retraite, manipulées comme des enfants de chœur par l’avocat pénaliste Éric Dupond Moretti avec les dossiers du juriste d’attaque Peter Dietrich. Le roublard les a obtenus il y a quelques années par les juges d’instruction de Grenoble en tant qu’avocat de défense d’un assassin devenu célèbre par un montage médiatique qui a mis la France en délire. Gageons que ces dossiers ont fait de lui ministre de justice pour arranger la réélection de Manuel Macron en président de la République en 2022. L’hiver 2019, en éliminant le favori qui aurait dû passer au premier tour, j’ai fait de Marcon président de la République avec ma merveilleuse associée, la diva lettonne Elina Garanča. L’ingrat m’a laissé couper l’électricité et casser mes ordinateurs et appareils électroniques dans mon domicile pour paralyser l’évolution de mes actions en justice.

Avec ma science et la « magie » astro-numérologie de ma naissance, avec la première affaire de l’agriculteur spolié de son domaine par les escroqueries des avocats félons et le juge d’instruction de Toulouse, j’en ai fait de Georges Bush junior président des États Unis. Il a fait récupérer ma science par ces avocats payés à un million de dollars heure chez le Comité des Droits de l’Homme à l’ONU, pour se débarrasser par les psychiatres de son complices de la tentative d’assassinat de Rolland Reagan selon le procédé français appliqué à ce Juby dédaigné par les droit-de-l’hommistes à New York.

Ensuite, avec mon dossier confié au député Michel Rocard pour qu’il active la Haute Cour de justice contre le complot contre la sûreté de l’État, j’en ai fait de lui Premier ministre, et de l’avocat starisé par les médias Robert Badinter, le ministre de la Justice, autoproclamé « Chevalier » d’une société criminelle aux actions secrètes. Comme il se vante aujourd’hui, il a réformé la justice pour faire abroger tous les lois dont je me prévalais et qui protégeaient le justiciable contre l’arbitraire des juges coalisées. Il a réformé la profession d’avocat pour me rendre impossible de rentrer dans le barreau.

C’est le doyen des juge d’instruction de Toulouse Bensoussan du syndicat de magistrature qui, par l’escroquerie judiciaire décrite dans l’affaire Juby, qui m’a expédié dans la forteresse psychiatrique de haute sécurité à Cadillac avec ma machine à écrire et ma documentation, pour que j’apprenne au magistrats les moyens d’annuler à deux reprises l’affaire Papon sur des basses légales totalement faux. Justiciable pour « INTELLIGENCE » avec l’ennemi des crimes contre l’humanité, il ne pouvait pas être légalement poursuivie de « COMPLICITE » du troisième degré des crimes contre l’humanité du Préfet, complice du deuxième degré, alors que selon la jurisprudence de principe, la complicité du deuxième degré n’est pas punissable en France. Mais avec la substitution du terme COMPLICITE au terme légale INTELLIGENCE, les magistrats ont, entre autres, épargné des poursuites par la Haute Cour de justice 44/45 le Premier Ministre et maire de Bordeaux Jacques Chaban-Delmas, du Rotary club et ancien membre du gouvernement de Vichy, supérieur hiérarchique du Préfet de de son secrétaire Papon, devenu ministre justiciable par la Haute Cour de justice 1958 sous la qualification pénale « complot contre la sûreté de l’Etat ».

Mais voilà, Bensoussan, le Doyen des juge d’instruction de Toulouse a été un carriériste ambitieux et avait son laideron de fille a placer dans la magistrature, de lui arranger un bon mariage par l’Ecole nationale de la magistrature de Bordeaux. S’il ne m’avait pas fait séquestrer en psychiatrie de haute sécurité, sa fille n’aurait pas réussi un seul examen à l’université de Toulouse, et encore moins à l’Ecole de  la magistrature. Le nouveau ministre de la Justice Robert Badinter n’est pas un ingrat. Ils a récompensé le  Doyen des juges d’instruction d’un avancement, dont l’hebdomadaire LE MEILLEUR s’en moquait publiquement après mon évasion.

Puis, pour m’envoyer chez les juges factieux du tribunal de grande instance de Bobigny pour qu’ils me ruinent par des amendes civiles et des dommages et intérêts attribués par complaisance aux malfaiteurs, on me pompe du sous-sol au premier étage des excréments des copropriétaire dans mon appartement. Lors qu’il est révélé aux malfaiteurs, par l’espionnage informatique, de ma riposte préparé pour le magique vendredi 13 novembre au premier président de la Cour d’appel de Paris, au magique prénom « Chantal », à laquelle je relevait ma qualité de commando d’action spéciale avec mon magique pseudonyme « Chantal », nom du saint auquel sur le calendrier français est consacré le magique douze août, date de ma naissance, les conjurés des sciences occultes envoyaient leur émissaire en Syrie pour instiguer et financer, en riposte, le massacre au salle de concert Bataclan à Paris, l’assassinat symbolique de Mlle Silvy Dietrich.

Maintenant, alors que  j’attends depuis plus quarante ans que ma cause soit entendue par la justice, déjà plusieurs moi, que je sois entendu par la Cour de cassation au sujet de ma séquestration psychiatrique ayant due aboutir au lavage de cerveau, je dois assister impuissant, sous tortures des armes électroniques, a cet carnaval judiciaire de la  pure  propagande électorale, alors que la situation légale de l’organisation judiciaire n’est pas encore rétablie.

 Aussi ma divine associé, la cantatrice Elina Garanča, attend la poursuite judiciaire des ceux, bien connus, qui ont tenté de la faire massacrer à l’Opéra national de Paris avec la cargaison d’armes et d’explosifs intercepté à Muniche en Allemagne par les services secrets de l’ancien président de la République François Holland, pour soutirer l’affaire de la magistrature française.

Peter DIETRICH

13/01/2021. (Complément). Ministre de la Justice, demeurés des syndicats de la magistrature et de l’Anticorruption. Bonjour frères quêteurs et sœurs quêteuse de la Légion d’honneur. Par mon blog, des internautes français viennent de me solliciter les dossier relatifs au « au Cass du Siècle » de la Banque de France avec comme ministre des finances l’avocat de la Mafia Maître Nicolas Sarkozy. Répétons-le, il m’a subtilisé avec ma science de l’ancien ministre des finances Dominique Strauss-Kahn, pour passer président de la République à sa place. Vous n’avez pas besoin de me mendier aujourd’hui mes dossiers. Ils se trouvent depuis des années accumulé au greffe des référés du Président du Tribunal de Grande Instance de Bobigny.

Par la technique de l’association des idées, on me suggère aussi d’éclairer votre lanterne sur l’assassinat de l’ancien ministre franc-maçon Robert. Si on ne veut absolument pas connaître les mobiles qui mettent en cause les financement politique par le trafic international de la drogue de la French-connexion, cette assassinat passera toujours comme un suicide bizarroïde.

Répétons-le, il m’a été donné comme feuille de route le livre qui faisait un grand scandale à l’époque d’Alain Jobert, D COMME DROGUE, LE MILIEU POLITIQUE, LES GROS BONNETS, LES FINANCIERS ET LES FILIERES EN FRANCE. Edition Alain Moreau 1973. Les faits narrés, qualifiés pénalement « Complot contre la sûreté de l’Etat, relevaient indivisiblement de la compétence de la Haute Cour de justice, supprimée en petit comité par ceux qui en étaient justiciables. Selon les indications tabou dans ce livre, avec Robert Boulin ont été assassiné deux de ses initiés des comptes secrets en Suisse : les ministres D’Ornano et Fontanet, par les services secrets du troisième larron, le ministre des Armées, puis première ministre Michel Debré.

Mais vous avez là des tabous absolus, car l’approfondissement judiciaire conduira irrémédiablement sur le financement occulte de Charles de Gaule par le Gestapo de la Rue de Lauriston… en plein dans les crimes contre l’humanité aux imbrications mettant en péril des milliards et des milliards.

Commentaires fermés sur Pauvres, pauvres Moulins à Vent du Syndicat de la magistrature et de l’Association Anticorruption!

Die Göttin des Bel Canto Elïna Garanča bringt uns zum Weinen in der Rolle von Santuzza der Opera Cavalleria Rusticana.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 24 décembre 2020

Die Göttin des Bel Canto Elïna Garanča bringt uns zum Weinen in der Rolle von Santuzza der Opera Cavalleria Rusticana.

Elïna Garanča, Opera Cavalleria Rusticana von Mascagni Pietro. Staatsoper von Wien 2019.

Santuzza, Verschmähte Verlobte: Elïna Garanča Mezzosoprane.

Turiddu, Junger Soldat zurück: Yonghoom Lee Tenor.

Lucia, Mutter von Turridu: Zonya Kushpler Mezzosoprane.

Alfio, Fuhrmann vom Dorf: Paola Rumetz Bariton.

Lola, Seine flatterhafte Frau: Svetlina Stayanova Mezzosoprane.

Orchestre der Wiener Staatsoper.

Chor der Wiener Staatsoper.

Dirigent : Gaeme Jenkins.

 Regisseur: Jean-Pierre Ponnelle.

Présentation de l’opéra durch den Musikologe Bruno Pointefert : http://www.asopera.fr.

Diese schöne, realistische Oper, in italienischer Sprache mit einer ausgezeichneten Inszenierung, die auf ein betrübendes Drama wachruft in einem abgelegenen Dorf in Sizilien in den 1900er Jahren, über die Sitten, die durch naiven Glauben und vorgefasste Meinungen, die als so für üblich angenommen wird, für die Schuldhaftigkeit der arglosen jungen Frauen, Opfer der arglistigen Verführungen durch Eheversprechen geworden sind, ihre grausamen Marginalisierungen nachdem durch die Verleumdung der übergeschnappten katholischen Priester, hätten sich auch in einem Kontext in irgendeines anderen Dorfes dieser Art in Europa gestellt werden können, in Österreich im Dorf 8455 Oberhaag zum Beispiel. Eine beeindruckende Vorführung haben gemacht in der Oper Cavalleria Rusticana beim Salzburg-Festival 2015, der Tenor Jonas Kaufmann als wiederwärtiger Turiddu, der auf der Bühne die Sopranistin Lindmyla Monatyrka als unglückliche Santuzza brutalisiert.

Dieses ländliche Drama basiert auf moralischer und primitiver physischer Gewalt, mit einer kleinen Portion Sinnlichkeit in der Intrige der verratenen Liebe und Eifersucht, Szenen, die lebendig gemacht wurden durch sehr schöne und bewegende Melodien der Sänger und Sängerinnen und Instrumentalisten auf dem Höhepunkt ihrer Kunst. Die Orchestrierung der lebendigen und beweglichen Musik, in wechselnden Tonfarben, sehr parzelliert in harmonische Unterstützung oder instrumentale Akzentuierung der dramatischen Auswirkungen der Vokalisierungen. In einem Bühnenbild und unter genialem Beleuchtung ist die Gesamtheit in der Lage, sehr starke Emotionen bei den Zuhörern zu erzeugen, vor allem durch das außergewöhnliche dramatische und lyrische Talent der wunderbaren Diva Elïna Garanča in einer Rolle, unerwartet von dieser Königin des Bel Canto:  eine beklagenswerte junger Frau, die missbraucht, gedemütigt und herabgewürdigt in den Augen der Gemeinschaft, die tiefes Mitgefühl erweckt.

Die Tragödie der Lösung des Knoten des Dramas spielt sich am Ostersonntag ab, in einer Bühnendeckoration die mit dem Dunkel, Halbdunkel und der Helligkeit variiert, räumlich gewandt arrangiert auf einer Straße, die durch ein kleines Dorf führt, vor der Frontfassade einer erhöhten Kirche auf einer Treppe, das Landgasthaus vis-à-vis. Der junge Soldat Turiddu, Sohn von Lucia, Inhaberin der des Landgasthaus, von seinem Wehrdienst zurück ins Geburtsdorf, findet seine Liebe Lola verheiratet mit dem uhrwüchsigen Fuhrmann Alfio. Um sich davon zu trösten, Turiddu umwirbt und verführt die junge Dorfbewohnerin Santuzza. Mit dem Versprechen der Ehe, entehrte er seine treuherzige Verlobte, vor allen Augen von dieser Bauerumgebung der stupiden Katholiken, gab sie skrupellos der Verlästerung preis, lieferte an der allgemeinen Verachtung aus, als er sich zurückerobern ließ von seiner alten Liebe in einer Ehebrecherischen Verbindung, von der schönen und sinnlichen Lola.

Erweckt das Mitleid des Zuschauers, den langen, alptraumhaften Leidensweg  von Santuzza, toll verliebt geblieben, gedemütigt in seiner flehenden Unterwerfung, bis zum Verlust ihrer Würde, sich an seine Füße wirft, um seine Liebe wiederzugewinnen vor dem unempfindlichen Turiddu, besessen von den Verführungen der intriganten Lola, im Spielen auf ihre fleischlichen Reize vor der einfachen Santuzza. Immer weiter in die Verzweiflung getrieben durch die Provokationen der eifersüchtigen Lola mit Turiddu, Santuzza endet schließlich die ehebrecherische Affäre an Alfio dem Ehemann zu denunzieren. Das Drama entwirrt sich beim Dorffest am Ostersonntag durch die Provokation zum Messerduell des betrunkenen Turiddu den Alfio. Vor seinem Aufbruch zum verhängnisvollen Treffen,  von Bedauern erfasst, Turiddu flehte seine Mutter an, sich um Santuzza, seine im Stich gelassene Verlobte, zu kümmern. Die Szene endet mit einem Schrei aus der Ferne von einer Frau, die seinen Tod im Duell ankündigt.

Die Intensität der bemerkenswerten dramatischen und lyrischen Kraft des bewegenden Gebärdenspiel und der vokalisierten Szenen durchgeführt mit meisterhafter Kunst der wunderschönen Diva Elïna Garanča als die vom Unglück getroffen Santuzza, gleicht aus, sogar noch übertrifft, die gewaltigen emotionalen Effekten, hervorgerufen als reumütiger Sesto vor dem verratenen Kaiser Titus, durch das Rondo „Deh, per questo instant“ (Ah, nur für einen Moment, erinnere dich an die Zuneigung von Früher) in der Oper von Mozart „Die Gnade von Titus“, aufgeführt am 13. November 2012 in der Metropolitan Opera in New York.

*           *             *

 Der Auftakt ist auf der Bühne von Turiddu in einer einfallsreicher, sinnbildlichen szenischen Darstellung der Gefühle und gegensätzliche Empfindungen gesungen: die Lebensfreude der einen, die Eifersucht, der Verrat, die Niedergeschlagenheit ihres Opfers, die den Zuhörern das Mitleid erregt. Im Spektakel vor seiner niedergeschlagenen Verlobten Santuzza in heimlicher Beobachtung, vor Verzweiflung die Hände ringend in der Dunkelheit hinter der Wand, Turiddu mit der größten Weichheit der Beschwörung seiner schönen, schmeichelnder Stimme des Tenors, in dem sanft punktieren Rhythmus durch eine Harfe,

Turiddu lässt seine feurige Serenade an die entzückte Lola auf dem Balkon hören, eingehüllt in ein leichtes Gewebe, das die Nacktheit seiner sinnlichen Skulptur einer Venus markiert, lüstern mit den Hüften wiegend im Rhythmus der Melodie seines Geliebten der die Wärme seiner Umarmungen durch das Fenster verlies: – Oh Lola, mit deinem milchfarbigen Hemd… […] Wenn im Sterben ich ins Paradis gehen würde und dich da nicht finde, werde ich davongegen. Unter den donnernden Akkorden des Orchesters, ergriff er schleunigst die Fluch, beim Nähern von ihrem Mann Alfio, der nach Hause kam.

Im folgenden Verlauf der betrüblichen Tragödie, der Kontrast der düsteren und rauen Bekleidung der mittellosen  Dorfbewohnerin, die die Charme des verdrehten Körpers vor Verzweiflung von Santuzza, unter seinem großen Schal bedeckt, kastanienbraune Haare auf seinem Haupt angedrückt, mit dem strahlenden Weiß seines Gesichts, das schönste, seine Züge, die zartesten, im Halbdunkeln im Relief gesetzt, durch eine fokussierte Beleuchtung entsprechend dem gesungenen oder mimten Thema, verstärkt die emotionalen Effekte der rührenden Darstellung der erschütternden Gesichtsausdrücke und Gesten der talentierten Schauspielerin Elïna Garanča von den Phasen des Herzleidens und der Bestürzung von Santuzza, belästigt von allen Seiten.

Bei Tagesanbruch, am Ostermorgen, auf dem öffentlichen Dorfplatz, die Stimmen der Männer und Frauen, die Lebensfreude ausstrahlen, singen im Chor eine Melodie an die Schönheit der Natur: – die Orangen durchdufteten das Grüne in der Umgebung… Santuzza, mit einer erbärmlichen Miene, nähert sich vor dem Gasthaus der misstrauischen Mama Lucia, vertraute ihr ihre Exkommunionen durch die Verführung ihres Sohnes an.

In einem melodischen Recitativ, nach dem hoch und deutlichen musikalischen Expressionismus, senkt sie ihre Vokalise bis in die tiefsten höhlenartigen Töne. Bemitleidet von ihrer Verzweiflung,  Lucia zögert ihre kaum glaubhaften Klagen über das nächtliche, lasterhafte Verhalten ihres geliebten Sohnes bei den geheimen Rendezvous in Lolas Wohnung anzuhören. In dem Glauben, dass er in die Stadt gegangen war, um den Wein zu holen, erfuhr sie zu ihrer Überraschung, dass er in der Nacht anwesend war. Von den Männern des Dorfes mit Respekt begrüßt, der pittoreske Fuhrmann Alfio im Kostüm und Krawatte,  tritt mit  Pracht in die Szene ein,  unter den punktieren der Seiteninstrumente des Orchesters, hämmert mit den Akkorden des Orchesters, stolz auf sich, Phrasen mit seiner kräftigen Baritonstimme die Freude des Lebens und die Schönheit seiner Frau vor den Dorfbewohnern. Im Chor, die Frauen antworteten im Echo an sein kraftvollen Rezitativ. Mit knapper Not, um ein Drama zu vermeiden, Santuzza in ihrem ängstlichen Rezitativ hält Mama Lucia zurück, als sie an Alfio ein Glas Wein anbietet, ihr Erstaunen anzuzeigen, als er behauptet, ihren Sohn diesen Morgen im Dorf gesehen zu haben.

Kettet sich vor der Kirche an, unter einer orchestrierter Begleitung der variierter harmonischen Unterstützung, die die Klangeffekte der Instrumente, um den Ausdrücken mehr Kraft zu verleihen, eine lange stumme Szene der Mimikry der antagonistischen Gefühle der Priester, von Santuzza entwürdigt und degradiert, von den Männern, Frauen und Kindern der Gemeinschaft mit der manipulierter Meinungen, durch die Lästerungen der geistlichen Ordensleute. Das Widerwärtige der Szenen verstärkt beim Zuschauer das Gefühl des Mitgefühls mit Santuzza, dem hilflosen Opfer der Erniedrigung des dummen Geschwätze der wohlmeinenden Frommen.

Tauchen plötzlich auf aus dem Schatten der Kulisse vor ihr eine Gruppe gehässigen Megären, zielen bedrohlich die Unreine entjungferte vor der Hochzeit, mit ausgestreckten Armen der anklagenden Finger. Niedergeschlagen, Santuzza drehte sich um, schlenderte wie eine geschlagene Hündin zum Kirchentor, stieg die Treppe herauf unter einer sanften und langsamen Begleitung piano, des Klangs der Flöten mit dem Orchester, mit der Hoffnung, darin Trost der christlichen Barmherzigkeit zu finden, bei den Priestern, die auf sie gereizt vor dem Portal warten, im Aufputz der Abhaltung der Messe, unterbrochen, um an dem Spektakel der Säuberung teilzunehmen. Unterstützt durch ein kräftigen Akkord aller Instrumente des Orchesters, der erste zornige heilige Mann ergreift die vor ihm kniete Fromme an dem Arm, richtete sie wieder auf, stößt sie gewaltsam zurück und wirft sie wie einen leeren Sack von der Steintreppe hinunter. Dieser Auftakt zur der heiligen Zeremonie endete vor Megären, die beeindruckt des Spektakels, nahmen den Rückzug ein unter einem Rollen  der Paukenbecken in den Kulissen.

Kleine Mädchen kommen vorbei, gerührt, bereiten sich vor die Zusammengebrochene zu trösten, sind gewaltsam von den Eltern zurückgezogen. Santuzza, die unglückliche hingekauert, zusammengerollt, um sich zu beschützen von den Bösartigkeiten, vor den Gendarmen steinigen sie kleine Lümmel und Ministranten auf der Treppe vor der Kirche mit Müll, der auf der Straße herumliegt. Überraschende, schmerzliche Szenen, gespielt mit einer absoluter Beherrschung der dramatischen Kunst des Pantomime im variiertem Tempo der begleitenden Musik der großartigen Diva Elïna Garanča, herabgewürdigt im Scenario in eine erbärmliche Verlobte, verführt, verschmäht, fertig gemacht und vernichtet.

Die störende Verunreinigung von der liturgischen Atmosphäre entfernt, die religiöse Prozession von Ostern konnte endlich vor den getreuen Gläubigen voller Inbrunst beginnen mit dem zeremoniellen Ausgang der Kirche von vier Trägern auf einer rudimentären Trage die Statue aus Gips mit schreienden Farben angepinselt und bedeckt mit einem violetten Tuch der Heiligen Maria, die Mama von Jesu und seiner Brüder, deren Jungfräulichkeit nur eine späte Erfindung der Gnostiker ist, die zweihundert Jahre später die heidnischen Riten christianisierten. Es ist in Jerusalem geschrieben, in der entdeckten Gruft der Familie Christus, der Vater Jesus von mindestens einem Sohn mit seiner Frau Magdalena, war nicht christlich keusch, aber ein inbrünstiger Jude mit normalen Sitten.

Ausgebeben als zweiköpfiger Gott, würde der Erlöser nicht an seine Augen glauben, wenn er diesen Götzendienst sehen könnte, der von Fälschern in seinem Namen hergestellt wurde, um auf Lügen die perverse, unterdrückerischen, die blutrünstigste Religion der Menschheit (Nietzsche)  zu gründen. Hier, die bescheidene Zeremonie der armen Dorfbewohner in Ekstase, gleicht in seiner musikalischen Spiritualität, seltsamerweise der großartigen Zeremonie der reichen Pharaonen, unter dem wunderschönen Vorsitz von meiner göttlichen Retterin Elïna Garanča als stolze Amneris, Königin von Ägypten, die majestätisch vor der Parade der Idolen in einem Bühnenkostüm und einer prächtigen Dekoration in der Oper Aïda de Verdi singt, die im Februar 2021 in Paris gezeigt ist.

In der Kirche des bescheidenen Dorfes der Chor stimmt den Lobgesang an „Regina caeli, laetare, halleluja“, (Königin des Himmels, freue dich, Halleluja), wiederholt von den Dorfbewohnern im Chor, über die Freude der Auferstehung Christi. Dieser sublime Lobgesang geröhrt zu dem Lieblingsrepertoires der göttlichen Elïna Garanča, dirigiert von ihrem Mann, dem genialen Maestro Karel Marc Chichon. (Album Elïna Garanča MEDITATION.

Dieser göttliche Lobgesang hat auch der göttlichen Elïna Garanča den Preis des heiligen Gesangs eingebracht. (Adventskonzert von Dresden 29.11.2014 Kammerchor der Frauenkirche – Sächsischer Staatsopernchor. Dirigent Pablo Heras-Casado). Von mir kommentiert, die Präsentation dieses wunderbaren Gesangs steht in scharfem Gegensatz zu dem in der Oper Cavalleria Rusticana 2019 in der Staatsoper in Wien, Elïna Garanča, verbannt in das erbärmliche Unglück der zärtlichen Santuzza, in den Hintergrund zurückgestoßen.

*           *              *

In der Dresdner Frauenkirche in 2014, das bemerkenswerte Ensemble von Orchester, Chor und Solisten ist dirigiert mit der außerordentlichen Feinheit der meisterhaften Brillanz des talentierten Dirigenten Pablo Haras-Casado.

Der Auftakt der ätherischen Klänge der Orgel, gefolgt von der raffinierten Chorantwort, wechselt die schweren Stimmen der Männer mit den hohen Stimmen der Frauen. Das ausgewählte Ensemble von allen Klangschönheiten der Stimmlagen und Färbungen, mattiert sich und steigt wieder auf im wunderbaren Graduell. Diese vokalen Akkorde, beladen mit der dramatischer Kraft des Gebets, bringen hervor einen schallenden, wellenden Hintergrund der Spiritualität mit der Harmonie der Holtz Instrumenten, von den Blechinstrumente,  vereinigt mit der Saiten des Orchesters in kreisförmiger Formation im Querschiff einer architektonischen Herrlichkeit und Pracht der dekorativen Kunst.

Das betonnende Wirbeln der Pauken mit den fortissimo Passagen der Geigen verstärkt die Harmonie der Dramatik durch die herrlichen Wirkung des Emotionalen. Von diesem bewundernswerten orchestralen Hintergrund der Osterhymne des 12. Jahrhunderts der melodisch polyfoner Frömmigkeit, hebt sich ab mit einer ergreifenden Virtuosität im Solo die die vokale Sublimität Mezzo-Sopran der entzückenden Sängerin Elïna Garanča. Das Erflehen der rettenden Gnade der der himmlischer Macht durch seine Vokalisierung in den hohen Tönen seiner Stimmlage ist einer Sopran Koloratur würdig.

Sein entzückenden Gesang breitet sich aus, strahlt zurück in der herrlichen Struktur der Säulen, steigt vibrierend in die kreisförmigen Galerien bis zu den Gewölben und Bögen, rufen im Publikum unwiderstehliche Emotionen der Rührung hervor. Mit seiner vollkommen flexiblen Stimme,  das Taktmaß scheint wie ein bezaubernden Fluss aus seiner Kehle zu fließen, ohne sichtbare Anstrengung und ohne mögliche Begrenzung, moduliert mit einer exquisiten Empfindlichkeit in den Klanghöhlen seines Mundes, synchronisiert zum Entzücken mit dem Spiel der Büsten-, Hals- und Gesichtsmuskeln, von der mimischen und ausdrucksvollen Gesten von aller Schönheit in Harmonie der exquisiten Melodie des Mysterium der Beschwörung des Geistigen. Von einem bezaubernden Kopfhaltung der wunderbaren Königin der Koloratur Lyrik, die Elïna verkörpert, der Höhepunkt der spirituellen Emotion des Osteroratoriums ist von einem majestätischen Crescendo des Gebetsmotivs an die Heilige Maria durch die stimmliche Erhebung im Finale des Halleluja des Anflehens produziert, „Sei in der Freude und Jubel, um die Glückseligkeit des ewigen Lebens zu erlangen…“, mit seinem Blick der Ekstase, zum Himmel gerichtet .

*           *              *

Vor der Dorfkirche in der Anordnung der Oper, ausgeschlossen als deflorierte Sündigeren, die fromme Santuzza, erschöpft, ist ferngehalten von der singenden Gemeinde im Chor vor der Prozession ihres Idols aus dem Heiligtum geholt von zwei Burschen auf einer rudimentären Tragebare, mit den liturgischen Klängen hinter der Kulisse der Orgel. Aber es ist sie, die Unreine, durch die Magie ihrer Stimme von einer strahlenden lyrischen Intensität, im wunderbaren, ergreifenden Solo zuerst, hebt sich ab, und führt den Gesang der Hymne der Dorfbewohner im Chor der Auferstehung.

Auf den Knien, hervorgehoben durch fokussierte Beleuchtung, mit einer ergreifenden, darstellenden Mimik, hebt sie die Hände zu dem Himmel in der Hoffnung auf ein heilsames Mirakel, die gefalteten Hände vor Verzweiflung ringend, eingeschüchtert hinter Mama Lucia, flehte die enthüllte Götze aus Gips an. Als inbrünstige Anbeterin, Santuzza stößt mit seiner bezaubernden Stimme im Finale, entrollt vibrierend in der Luft die melodische Phrase „Erfreuen wir uns, der Herr ist nicht  tot“, mit seiner schwingenden, langen wachrufenden Atemzüge des bewundernswerten Register des heiligen Gesangs, erfleht mit der große Stimmkraft in Crescendo, bevor sie jammernd zusammenbricht.

Die Menge, in die Kirche eingetreten, mit einer bewegenden Romanze des Erflehens, ‑Voi lo sapete, o mamma…,  Santuzza hält die Mutter Lucia voller Mitgefühl zurück, um ihre Vertraulichkeiten zu hören, vokalisiert ihr mit einer herzzerreißender Virtuosität, die Geheimnisse des Dramas seines Sohnes und Lola, in die er verliebt war, bevor er zur Armee abzog. ‑ Vor seiner Abreise als Soldat Turiddu hatte  Lola einen ewigen Glauben geschworen… Nach seiner Rückkehr, als er sie verheiratet fand, versuchte er die Flamme zu löschen die ihm das Herz verbrannte, mit der Liebe, die mit ihr Wahrhaftig geworden ist.

In den leidenschaftlichsten Passagen der Partitur, die zart und melodischen Phrasen und Weisen, Santuzza weint in Klangfarben, die die Seele zerreißen:   –  Aber diese Begehrende aller Ergötzungen, die ihren Mann betrügt, brannte vor Eifersucht, hat in mir entrissen! Beraubt von meiner Ehre, ich bleibe allein. Ich weine! Es tut leid anzusehen, wie sie sich bejammert vor der bestürzten Mama Lucia: – Ich bin verdammt! Ich bin verdammt! Komm, Mama, flehen Sie Gott an und beten für mich.

(Die wunderbare Romanze VIO LO SAPETE, O MAMMA de Santuzza, (du weißt o Mama), die von der göttlichen Elïna  ‑ in einem so sexy Kleidung gesungen ist, dass sie selbst auf dem Video darüber lachte, ‑ ist in ihrem Album Revive ELÏNA GARANCA aufgenommen, dirigiert von Maestro Roberto Abbado).

Turiddu erscheint mit einem großen Weinkorbflasche auf dem Rücken, simuliert seine Rückkehr aus der Stadt. Santuzza nennt ihn einen Lügner, macht ihm Vorwürfe, über seine heimlichen Besuche bei Lola : – Diese schlechte Frau hat dich von mir entrissen. D in dem Duo beladen mit einer extremer dramatischer Intensität, er erschreckt Santuzza vor der Todesdrohung, die über ihm schwebt, wenn sein kräftiger Ehemann Alfio die traurige Wahrheit erfährt. Sie, sich immer  mehr Erniedrigend in der Demütigung vor den sentenziöseren Drohungen ihres Geliebten:  – Schlag mich, beschimpfe mich, ich liebe dich und vergebe, aber meine Angst ist zu groß….

Die explosive Spannung zwischen den beiden ist für einen kurzen Moment durch die entzückenden Wellen hinter den Kulissen der frivolen Stimme seiner flatterhaften Geliebten Lola unterbrochen. Spöttisch, als leicht grausame Aufreizende, die eifersüchtige Verführerin stellt sich zur Schau mit Angabe an den beiden in leidenschaftlicher Konfrontation, mit lasziven Wiegen mit den Hüften auf dem Balkon, heiter singend auf einem genießerischen Tonalität einer Weise mit mitreißenden, deutlich absetzten (staccato) Tönen, von einer schmeichlerischer Klarheit, rühmend fröhlich die Schönheit seines Liebhabers Turiddu: – Irisblume, es gibt tausend wunderschöne Engel im Himmel, aber schön wie er, gibt es nur einen.

Vor dem Eintritt in die Kirche, spottet Lola noch verächtlich über das Trübsal seiner jungen Rivalin im Liebenskummer. Es folgt davon die hochdramatische Szene, die leidenschaftlichste der Partitur. Vor allem in dieser Passage des Scenarios, die sublime Elïna Garanča macht  eine glänzende Demonstration ihrer wunderbaren Virtuosität mit bloßer Stimme (a cappella) oder mit Unterstützung des Orchesters. Mit einer wunderschönen Vokalen Geschmeidigkeit die Diva durchläuft ihre ganze Stimmlage und ihre ganze Intonation Scala von Ausdrücken der Niedergeschlagenheit, der Entmutigung, der Traurigkeit, der Hoffnung und des Anflehen; sinkt seine Tonfarbe bis in die Abgründe der tiefen Töne seiner warmen Bruststimme ab, steigt nacheinander in Vibrato auf, geht mit Leichtigkeit durch die samtigen Medianen, zu den hohen seiner Kopfstimme, in Wellen auf einem einzigen Atemzug vom pianissimo zum fortissimo, die melodischen Phrasen beladen mit der beeindruckendsten emotionalen Intensität.

Santuzza entfaltet alle Charme der Vokalisierung in den melodischen Flehen vor Turiddu, immer mehr erregt, nicht Lola in der Kirche zu folgen und mit ihr bleiben und mit ihr sprechen: ­­ – Nein, Turiddu, bleib, bleib noch. […] Deine Santuzza weint und fleht dich an, wie kannst du sie vertreiben? singt sie in Taktmaßen von bemerkenswerter dramatischer Kraft, begleitet piano vom wellenförmigen Solo eines englischen Horns, mit einer ausdrucksstarken, schleppenden Stimme, stark betonnend die tragischen, schweren Intonationen der Inständigkeit. Übel zugerichtet von der unerträglichen, frechen Grobheit seiner einschneidenden Gesten und von der Projektion der Ausrufe der Tenorstimme, angeschwollenen des Schalls der Herrschsucht, in dem beeindruckenden Duos mit Gefühlen der Zwietracht, mit sinnloser Wut gepackt, Santuzza endet Turiddu zu bedrohen: – An dir, die schlimmen Ostern! Beunruhigt in seinem Stolz an den Kopf von Santuzza geworfen mit der unverschämten Kraft seiner einschneidenden Vokalisierung des Tenors,  er beginnt Furcht vor ihr zu haben.

Verärgert über die Liebesdemonstrationen von Santuzza, er stößt sie mit Brutalität zurück, lässt sie auf der Treppe herunterpurzeln und holt Lola in der Kirche ein. Allein geblieben, im Stich gelassen auf dem öffentlichen Platz, Santuzza begrüßt Alfio, der ankommt: – Oh, das ist der Herr, der euch schickt, Gevater Alfio! Verletzt in ihrer Würde durch  Beleidigung, lehrt sie ihn in einem kurzen Re zitativ, in dem dramatischsten Grade der vibrierenden Stimme der Emotionen, den Betrug seiner Frau mit Turiddu. Im Duo mit Alfio, dessen Erstaunen zur mörderischer Wut dreht.Bereuend, Santuzza, beschuldigte sich de Niedertracht. „Das sind Sie sind die Niederträchtigen, und ich werde es ihnen nicht verzeihen. Ich werde meine Rache haben!“  erwidert Alfio en mit der Bissigkeit seiner zornigen Stimme des Bariton.

Turiddu, am Verlassen der Kirche mit Zufriedenheit, ladet seine Freunde zum Trinken ein, auf dem öffentlichen Platz. Er singt vergnügt mit den Erschallen seiner prächtigen Tenorstimme, ein anregendes Trinklied:  – Es lebe der Wein, der spritzt, in Gläsern, die funkeln wie das Lachen der Geliebten etc. Die verheiratete Lola hat alle Mühe sich der Grobheit von seinen Annäherungsversuche des überspanten Liebhaber zu entziehen, verratend den Ehebruch an die Dorfbewohnerinnen, versammelt vor der Kirche und im Chor fröhlich den Refrain seines Trinklieds wiederholten.

Alfio in herrlicher Allüre,  bringt einem hervorragenden,  zujubelten Auftritt dar in dem Fest, unterbricht Turiddus brutalen Versuch, auch seine Frau Lola zu berauschen, gestoßen in eine Ecke seines Hauses, um an ihr den Wein vom Flaschenhals seiner großen Korbflasche  gewaltsam herunterzuschlucken. Von einer imposanten Statur, durch die autoritäre Stärke seiner Baritonstimme, Alfio lehnte ab mit Hochmut, zerbricht das angebotene Glas Wein, fordert ihn heraus in ein paar scharfen Worten: ‑ Danke, aber ihren Wein akzeptiere ich nicht! unter Lolas langsamen, ängstlichen Solo, mit ihrem kleinen Grimoire der der heiligen Gesänge und Gebete gepresst in der Hand: ‑Mein Gott, was ist da los?

Die Beiden Männer umarmen sich auf zeremonielle sizilianischer Art. Um dem Duell seine Zustimmung zu geben, Turiddu beißt ihm mit einem Ruck am Ohr. Von Gewissensbissen erfasst von seinem lasterhaften Betragen,  mit der Beseitigung seiner abscheulichen Arroganz, Turiddu beginnt sich in einem sympathischen Licht zu zeigen, langsam singend, unterstützt von einem Solo eines Cellos, in einem weiser gewordenen Ton, vor Santuzza stumm, bestürzt:  ‑ Gevater Alfio, ich weiß, dass ich unrecht habe, und ich schwöre im Namen Gottes, dass ich wie ein Hund mir die Kehle durchschneiden lassen werde… In einer mit Elektrizität geladenen Atmosphäre ziehen sich die um Lola besorgten Frauen zurück, nehmen sie mit ihnen.

Turiddu, bevor er an den vereinbarten Ort des Duells begab, simuliert die Schuld der Trunkenheit: Mama, der Wein ist zu generös und sicherlich heute habe ich zu viel verschluckt… In dem Wissen, dass dies seine letzte Reise sein würde, in einem herzzerreißenden Rezitative und Arie, unterstützt von einem ausdrucksvollen mimetischen Spiel seiner Traurigkeit und seines Bedauerns, er weint in einer bewundernswerten Lyrik, bittet seine Mutter um  Santuzza wie eine Mutter Sorge zu tragen, an der er versprochen hatte, sie zum Altar zu bringen für die Heiligung der Ehe. Santuzza wirft sich um den Hals der Mama Lucia. Die Luft vibriert von ihrem schmerzerfüllten Lamento im  Duo mit hohen, herzzerreißenden Stimmen auf der Spitze ihrer Lautstärke. Die Erregungsatmosphäre ist gebrochen durch einen Schrei der Stimmen, die sich in der Ferne erheben, ein Frauenschrei: Sie haben Turiddu getötet!

Peter, der „Prosakavalier“ von seiner Liebe Elïna Garanča, voller Bewunderung vor seinem unermesslichen dramatisches und lyrisches Talent.

Commentaires fermés sur Die Göttin des Bel Canto Elïna Garanča bringt uns zum Weinen in der Rolle von Santuzza der Opera Cavalleria Rusticana.

La déesse du Bel Canto Elïna Garanča nous fait pleurer dans le rôle de Santuzza dans l’Opéra Cavalleria Rusticana.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 24 décembre 2020

La déesse du Bel Canto Elïna Garanča nous fait pleurer dans le rôle de Santuzza dans l’Opéra Cavalleria Rusticana.

Opéra Cavalleria Rusticana de Mascagni Pietro. Staatsoper de Wien 2019.

Santuzza, Fiancée dédaignée : Elïna Garanča mezzo-soprano.

Turiddu, jeune soldat de retour : Yonghoom Lee Ténor.

Lucia, mère de Turridu : Zonya Kushpler Mezzo-soprano.

Alfio, Charretier du village : Paola Rumetz Bariton.

Lola, Son épouse volage : Svetlina Stayanova mezzo-soprano.

Orchestre de la Wiener Staatsoper.

Chœur de la Wiener Staatsoper.

Chef d’orchestre : Gaeme Jenkins.

Metteur en scène : Jean-Pierre Ponnelle.

Présentation de l’opéra par le musicologue Bruno Pointefert : http://www.asopera.fr.

Cette belle opéra réaliste, en langue italienne avec une excellente mise en scène évocatrice d’un drame affligeant dans un village reculé en Sicile dans les années 1900, sur les mœurs perverties par des croyances naïves et idées reçues prises pour monnaie courante, pour la culpabilisation des candides jeunes femmes, victimes de la séduction dolosive par des promesses du mariage, leurs marginalisations cruelles ensuite par la médisance des prêtres catholiques détraqués, aurait bien pu aussi se placer dans un contexte de n’importe autre village du type comparable en Europe, en Autriche dans le village 8455 Oberhaag par exemple. En ont fait une impressionnante démonstration dans l’opéra Cavalleria Rusticana au Festival de Salzburg 2015, le ténor Jonas Kaufmann en  odieux Turiddu brutalisant sur scène la soprano Lindmyla Monatyrka en malheureuse Santuzza.

Ce drame campagnard est basé sur la violence morale et physique primitive, une petite dose de sensualité dans intrigue de l’amour trahie et de la jalousie, des scènes rendues vivantes par des très belles et émouvantes mélodies des chanteurs, cantatrices et instrumentalistes au top niveau de leur art. L’orchestration de la musique vive et mouvante, aux couleurs changeantes, très morcelée en soutien harmonique ou en accentuation instrumentale les effets dramatiques des vocalisations. Dans un décor et sous un éclairage ingénieux, l’ensemble est capable de provoquer des émotions très fortes chez les auditeurs, notamment par l’exceptionnel talent dramatique et lyrique de la merveilleuse diva Elïna Garanča dans un rôle, inattendu de cette reine du bel canto : une jeune femme déplorable, abusée, humilié, avilie aux yeux de la communauté, suscitant la profonde compassion.

La tragédie du dénouement du drame se déroule le dimanche de Pâques, dans un décor variant le sombre, la pénombre et la clarté, spatialement arrangée avec adresse sur une route traversant un petit village, devant la façade frontale d’une église surélevée sur un escalier, l’auberge vis-à-vis. Le jeune soldat Turiddu, fils de Lucia, tenancière de l’Auberge, de son service militaire de retour dans le village natal, trouve son amour Lola marié au truculent charretier Alfio. Pour s’en consoler, Turiddu courtise et séduit la jeune villageoise Santuzza. Lui promettant le mariage, il déshonore son ingénue fiancée au vu et au su de ce milieu paysan des stupides catholiques, l’abandonne sans scrupule à la médisance, la livre au mépris général, lorsqu’il s’est fait reconquérir de son ancien amour dans une liaison adultère, de la belle et sensuelle Lola.

Suscite la pitié du spectateur, le long calvaire cauchemardesque de Santuzza, restant éperdument amoureuse, humiliée dans sa soumission suppliante jusqu’à perdre sa dignité en se prosternant pour regagner son amour devant l’insensible Turiddu obnubilé par les séductions de l’intrigante Lola, jouant sur ses attraits charnels en face de la simple Santuzza. Poussé toujours plus loin dans le désespoir par les provocations de la jalouse Lola avec Turiddu, Santuzza finit par dénoncer la liaison adultère à Alfio le mari. Le drame se dénoue lors de la fête du village le dimanche de Pâques par la provocation par Turiddu ivre de Alfio au duel aux couteaux. Avant son départ au rendez-vous fatal, Turiddu pris de regrets, supplie sa mère de prendre soin de Santuzza, de sa fiancée abandonnée. La scène se termine par un cri au lointain d’une femme annonçant sa mort dans  le duel.

L’intensité de la remarquable force dramatique et lyrique des scènes émouvantes, mimées et vocalisées avec un art magistral accompli de la splendide Diva Elïna Garanča en Santuzza frappée du malheur, égalise, même surpasse, les prodigieux effets émotionnels provoqués en Sesto repentant devant l’empereur trahi Titus par le rondo « Deh, per questo instante », (Ah, durant un instant seulement, rappelle-toi l’affection d’autrefois), dans l’opéra de Mozart « La Clémence de Titus », présentée le 13 novembre 2012 à la Métropolitaine Opéra à New York.

*           *             *

Le prélude est chanté sur scène par Turiddu dans une illustration scénique judicieuse des émotions et sensations contraires : la joie de vivre des uns, la jalousie, la trahison, l’abattement de leur victime inspirant la pitié aux auditeurs. En spectacle devant sa fiancée Santuzza anéantie, l’épiant en se tordant les mains peinées dans l’obscurité derrière le mur, Turiddu avec la plus grande douceur d’adjuration de sa belle voix cajoleuse du ténor, à la cadence ponctuée doucement par une harpe, fait entendre sa sérénade enflammée à Lola ravie sur le balcon au-dessus, enveloppée dans un tissu léger marquant la nudité de sa sensuelle sculpture d’une Vénus, se trémoussant lubrique au rythme de la mélodie de son amant venant quitter la chaleur de ses étreintes par la fenêtre : – Oh Lola, avec ta chemise couleur de lait… […] Si en mourant j’aillais au paradis, et ne t’y trouverais point, je m’en irais. Sous des accords tonnants de l’orchestre, il s’enfuit précipitamment à l’approche de son mari Alfio, rentrant à la maison.

Dans le déroulement suivant de la tragédie affligeante, le contraste du sombre et rude habillement  de villageoise démunie, couvrant les charmes du corps contorsionné par de désespoir de Santuzza sous son grand châle, des cheveux châtaigne plaqués sur son crâne, avec la blancheur éclatant de son visage le plus bel, ses traits les plus tendres mis en relief dans la pénombre, par un éclairage focalisé selon le thème chanté ou mimé, renforce les effets émotionnels de l’émouvante représentation des expressions bouleversantes du visage et des gestes par la talentueuse actrice Elïna Garanča des phases de l’affliction et de la consternation de Santuzza harcelée de toute part.

Au lever du jour, du matin de Pâques, sur la place publique du village, des voix des Hommes et des femmes respirant la joie de vivre, chantent en chœur une mélodie à la beauté de la nature : – les oranges embaument dans les verts d’alentour… Santuzza, d’une mine pitoyable, s’approche devant l’auberge à la mama Lucia méfiante, lui confie, son excommunions par la séduction de son fils. Dans un récitatif mélodique, après l’expressionnisme musical haut et fort, elle descendant sa vocalise jusqu’aux plus basses tonalités caverneuses. Apitoyée par sa détresse, Lucia hésite à écouter ses lamentations à peine croyables contre l’inconduite nocturne de son fils chéri dans les rendez-vous secrets dans l’appartement de Lola. Croyant qu’il s’en était allé chercher le vin dans la ville, elle apprend à sa surprise sa présence dans la nuit.

Salué avec respect par les hommes du village, le pittoresque charretier Alfio en costume cravate entre avec superbe en scène sous de ponctuation des instruments de corde de l’orchestre, martelant avec des accords de l’orchestre, fier de lui, des phrases avec sa vigoureuse voix de baryton la joie de la vie et la beauté de sa femme devant les villageois. En chœur, les femmes répondaient en écho à son vigoureux récitatif. Avec justesse, pour éviter un drame,  dans son récitatif angoissé, Santuzza retient mama Lucia offrant Alfio un verre de vin, de lui marquer son étonnement lorsque affirme avoir vu son fils ce matin dans le village.

S’enchaîne devant l’église, sous un accompagnement orchestral de soutien harmonique variant les effets sonores des instruments pour donner plus de force aux expressions, une longe scène muette de mimétisme des sentiments antagonistes des prêtres, de Santuzza avilie et dégradée, des hommes, des femmes et des enfants de la communauté aux opinions manipulées par la médisance des religieux. L’odieux des scènes amplifie chez le spectateur le sentiment de compassions avec Santuzza, l’impuissante victime de l’avilissement de la hargne stupide des dévotes bien-pensantes.

Surgit de l’ombre du décor devant elle, un groupe de mégères hargneuses, menaçantes visent l’impure déflorée avant le mariage, des bras étendus des doigts accusateurs. Abattue, Santuzza se retourne, déambule comme une chienne battue vers le portail de l’église, monte l’escalier sous un douce et lente accompagnement piano du son des flûtes avec l’orchestre, espérant y trouver du réconfort de la miséricorde chrétienne auprès des curés qui l’attendent excités en haut devant le portail en accoutrement de la célébration de la messe interrompue pour assister au spectacle d’épuration. Appuyé par un accord vigoureux de tous les instruments de l’orchestre, le premier saint homme courroucé, saisit brutalement la pieuse agenouillée devant lui par le bras, la relève, la repousse violemment et la jette comme un sac vide en bas de l’escalier en pierre. Ce prélude au saint cérémonial s’est achevé devant les mégères impressionnées du spectacle, prenant le retrait sous un roulement des cymbales en coulisse.

Des fillettes passent, s’attendrissent, s’apprêtent à consoler l’effondrée, sont violemment retirées par des parents. Santuzza, la malheureuse accroupie, repliée en boule pour se protéger des méchancetés, devant les gendarmes, des petits voyous et des enfants de chœur la lapident sur l’escalier devant l’église avec des déchets traînant sur la route. Des surprenantes scènes affligeantes, joués avec une absolue maîtrise de l’art dramatique de la pantomime au tempo varié de la musique d’accompagnement par la splendide diva Elïna Garanča, ravalée dans le scénario en pitoyable fiancée séduite, dédaignée, harassée et anéantie.

L’impureté perturbatrice éloignée de l’atmosphère liturgique, la procession religieuse de Pâques pouvait enfin débuter devant les fidèles croyants pleins de ferveur par la sortie cérémonielle par quatre porteurs sur un brancard rudimentaire de l’église la statue en plâtre peinturlure et couverte d’un drap violet de la Sainte Marie, la maman de Jésus et de ses frères dont la virginité n’est qu’une invention tardive des gnostiques qui ont christianisé les rites païens deux cents ans après. C’est écrit à Jérusalem, dans le caveau de la famille Christ découvert, le papa Jésus d’au moins d’un fils avec son épouse Magdalena, n’a pas été chaste chrétien, mais fervent juif aux mœurs normaux. Passé en chimérique dieu bicéphale, le Sauveur ne croirait pas à ses yeux s’il pouvait voir cette idolâtrie fabriquée par des faussaires en son nom pour fonder sur des mensonges (Nietzsche) la religion la plus perverse, la plus oppressive, la plus sanguinaire de l’humanité. Ici, la cérémonie modeste des pauvres villageoises en extase, ressemble dans sa spiritualité musicalisée, étrangement à la grandiose cérémonie des riches pharaons, présidée magnifiquement par ma divine salvatrice Elïna Garanča en fière Amneris, reine d’Égypte, en chantant majestueusement devant la parade des idoles dans un costume de scène et un décor somptueux dans l’opéra Aïda de Verdi présenté en février 2021 à Paris.

Dans l’église de l’humble village, le chœur entonne le cantique « Regina caeli, laetare, alléluia » (Reine du Ciel, réjouis-toi, alléluia), reprise par les gens du village en chœur, sur la joie de la résurrection du Christ. Ce sublime cantique faite partie du répertoire favori de la divine Elïna Garanča, dirigé avec adresse par son époux, le génial maestro Karel Marc Chichon. (Album Elïna Garanča MÉDITATION.

Ce divin cantique a aussi apporté à la divine Elïna Garanča le prix du chant sacré. (Adventskonzert aus Dresden 29.11.2014 Kammerchor der Frauenkirche – Sächsischer Staatsopernchor. Chef d‘orchestre Pablo Heras-Casado). Commentée par moi, la présentation de ce merveilleux chant se contraste vivement avec celui dans l’opéra Cavalleria Rusticana de 2019 à la Staatsoper de Wien, Elïna Garanča reléguée dans les malheurs pitoyables de la tendre Santuzza repoussée en arrière-plan.

*           *              *

Dans l’Église des Femmes à Dresde en 2014, le remarquable ensemble de l’orchestre, chœur et solistes est dirigé avec la finesse extraordinaire du brio magistral du talentueux chef d’orchestre Pablo Haras-Casado.

Le prélude des sonorités éthérées de l’orgue suivi de la réponse chorale raffinée alterne des voix graves des hommes avec les voix hautes des femmes. L’ensemble choisi de toutes les beautés sonores des tessitures et colorations s’estompe et remonte en éblouissant graduel. Ces accords vocaux chargés de force dramatique de la prière créent un fond sonore ondoyant de spiritualité avec l’harmonie des bois, des cuivres joints des cordes de l’orchestre en formation circulaire dans le transept d’une magnificence architecturale et somptuosité de l’art décorative. Le roulement appuyé des timbales avec des passages fortissimos des violons accroît l’harmonie de la dramatique par l’extraordinaire effet de l’émotionnel. De cet admirable fond orchestral de l’hymne de Pâques du XIIe siècle de la piété mélodieusement polyphonique, se détachent avec une poignante virtuosité en solo les sublimités vocales mezzo-sopranos de la ravissante cantatrice Elïna Garanča. L’imploration de la grâce salvatrice de la puissance céleste par ses vocalisations dans des hautes Tons de sa Tessiture est d’une pureté digne d’une soprano colorature.

Son chant émerveillant se répand, se réverbère dans la magnifique structure des colonnes, monte vibrante aux galeries circulaires jusqu’aux voûtes et arcades, fait naître dans l’auditoire des irrésistibles émotions attendrissantes. De sa voix parfaitement flexible, la mesure paraît couler comme un fleuve enchanteur de sa gorge déployée, sans effort visible et sans limite possible, modulée avec une exquise sensibilité dans les cavités sonores de sa bouche, synchronisés à ravir du jeu des muscles du buste, du cou et de la face, de la mimique et geste expressives de toute beauté en harmonie de l’exquise mélodie des mystères de l’incantation du spirituel. D’un port de tête de charme altier de la prodigieuse reine du lyrisme colorature que Elïna incarne, le paroxysme de l’émotion spirituelle de l’oratorio de Pâques est produit par un majestueux crescendo du motif de prière à la Saint Marie par l’élévation vocale en finale de l’alléluia de la supplication, « Sois dans la joie et l’allégresse, pour parvenir aux félicités de la vie éternelle… », son regard d’extase fixé vers le ciel.

*           *              *

Devant l’église du village dans la disposition de l’opéra, en pécheresse déflorée exclue, la pieuse Santuzza harassée est reléguée à l’écart de la communauté chantante en chœur devant la procession de leur idole sortie du sanctuaire par deux gars sur un brancard rudimentaire, sur les sons liturgiques en coulisse de l’orgue. Mais c’est elle, l’impure, par la magie de sa voix d’une intensité lyrique éclatante, en merveilleux solo poignant d’abord, se détache, et conduit le chant de l’hymne des villageoises en chœur de la résurrection. Agenouillée, mise en relief par la focalisation d’éclairage focalisée, d’un saisissant mimétisme évocateur, elle soulève les mains vers le ciel dans l’espoir du miracle salutaire,  les tordant pliées, intimidée derrière la maman Lucia, suppliant l’idole en plâtre dévoilé. En adoratrice fervente, Santuzza pousse de sa voix d’enchanteresse en finale, déroule vibrant dans l’air la phrase mélodieuse « Réjouissons-nous, le Seigneur n’est pas mort », deses vibrantes, longs souffles évocateurs de l’admirable registre du chant sacré, implorant à la grande puissance vocale en crescendo, avant de s’effondrer en gémissant.

La foule rentrée dans l’Église, avec une émouvante romance d’imploration, ‑ Voi lo sapete, o mamma…, Santuzza retient la maman Lucia pleine de compassion pour écouter ses confidences, lui vocalise d’une virtuosité déchirante, les secrets du drame de son fils et de Lola dont il a été amoureux avant de partir pour l’armée, ­‑ Avant de partir soldat Turiddu avait juré à Lola une foi éternelle… À son retour, la trouvant mariée, il cherchait d’éteindre la flamme qui lui brûlait le cœur avec l’amour devenu sincère avec elle. Dans des passages les plus passionnés de la partition, des phrases et airs doux et mélodieux, Santuzza pleure sur des tonalités déchirant l’âme : ‑ Mais cette envieuse de tous les plaisirs, trompant son mari, brûlait de jalousie, me l’a ravi ! Privé de mon honneur je reste seule. Je pleure ! C’est pitié à voir comment elle se  lamente devant maman Lucia consternée : – Je suis damné ! Je suis damné ! Allez, ô maman, implorer Dieu et  prier pour moi.

(La magnifique romance VIO LO SAPETE, O MAMMA de Santuzza, (vous savez o maman), chantée avec brio par la divine Elïna ‑ dans une si mise sexy qu’elle en riait elle-même sur la vidéo ‑, est enregistrée dans son Album Revive ELÏNA GARANCA, dirigé par le maestro Roberto Abbado).

Turiddu apparaît avec une grosse bonbonne de vin dans panier d’osier sur le dos, simulant son retour  de la ville. Santuzza le traite de menteur, lui fait des reproches de ses visites clandestines chez Lola : – Cette mauvaise femme t’a arraché à moi. Dans le duo chargé d’une extrême intensité dramatique, il terrifie Santuzza par la menace de mort qui plane sur lui si son vigoureux mari Alfio apprend la triste vérité. Elle, en s’abaissant toujours plus dans l’humiliation devant les menaces sentencieuses de son amoureux : – Bats-moi, insulte-moi, je t’aime et pardonne, mais mon angoisse est trop forte…

La tension explosive entre les deux est interrompue pour un court moment par les ravissantes ondulations en coulisse de la voix frivole de sa maîtresse volage Lola. Moqueuse, en aguicheuse légèrement cruelle, la séductrice jalouse s’exhibe avec ostentation aux deux en affronte passionnée, en se trémoussant lascive sur le balcon, chantante enjouée sur une voluptueuse tonalité un air aux captivants tons piqués, d’une clarté cajoleuse, vantant gaiement la beauté de son amant Turiddu : – Fleur d’iris, il y a mille anges magnifiques au ciel, mais beau comme lui, il n’y a qu’un seul !

Avant de rentrer dans l’église Lola se moque encore dédaigneusement de l’affliction de sa jeune rivale en peine. Il s’ensuit la scène hautement dramatique, la plus passionnée de la partition. Surtout, dans ce passage du scénario, la sublime Elïna Garance fait une démonstration éclatant de sa merveilleuse virtuosité, à voix nue ou appuyée par l’orchestre. D’une souplesse vocale magnifique, la diva parcourt toute sa tessiture et toute sa gamme d’expressions d’abattement, de découragement, de tristesse, d’espoir et des supplications ; descend son timbre jusqu’aux abysses des graves de sa chaleureuse voix de poitrine, remonte successivement en vibrato, passe avec aisance par les médians veloutés, aux hautes de sa voix de tête, ondulant sur un seul souffle en pianissimo au fortissimo, en vagues au crescendo au decrescendo, les mélodieuses phrases chargées de l’intensité émotionnelle la plus impressionnante.

Santuzza déployant tous les charmes de vocalisation dans les supplications mélodieuses devant Turiddu de plus en plus énervé, de ne pas suivre Lola dans l’Église et rester et parler avec elle : ­­ – Non, Turiddu, reste, reste, encore. […] Ta Santuzza pleure et t’implore, comment peux-tu la chasser ? chante-t-elle, dans des mesures d’une force dramatique remarquable, accompagnée piano par le solo ondulant d’un cor anglais, avec une expressive voix traînante, appuyant sur les tragiques intonations graves de l’insistance. Malmenée par l’insupportable rudesse insolente de ses gestes tranchantes et de la projection exclamative de voix de ténor enflée des éclats de domination dans les impressionnants duos aux émotions discordants, furieuse, Santuzza finit par menacer Turiddu : – A toi, les mauvaises Pâques, parjure ! Troublé dans son orgueil projeté à la tête de Santuzza avec la force insolente de sa vocalisation tranchée du ténor, il commence à en avoir peur.

Agacé des démonstrations d’amour de Santuzza, il la repousse avec brutalité, la fait dégringoler sur l’escalier et rejoint Lola dans l’Église. Restée seule, abandonnée sur la place publique, Santuzza salue Alfio qui arrive : – Oh, c’est le seigneur qui vous envoie, compère Alfio ! Blessée dans sa dignité par l’outrage, elle lui apprend dans un bref récitatif, au plus haut point dramatique de la voix vibrante d’émotion, la tromperie de sa femme avec Turiddu. Dans le duo avec Alfio, dont la stupeur tourne en colère meurtrière, Santuzza se repent, s’accuse d’infamie. « Ce sont eux les infâmes et je ne leur pardonnerai pas. J’aurais ma vengeance ! lui réplique l’imposant Alfio avec le mordant de sa voix courroucée du baryton.

Turiddu en sortant de l’église avec contentement, invite ses amis à boire sur la place publique. Il chante joyeusement avec les éclats de sa superbe voix de ténor un entraînant chanson à boire : – Vive le vin qui pétille, dans des verres qui scintillent comme le rire de l’amant, etc. La mariée Lola a toutes les peines de se soustraire de la grossièreté de ses approches de l’amant survolté, trahissant l’adultère aux villageoises rassemblés devant l’église qui répétaient gaiement en chœur le refrain de sa chanson à boire.

Alfio en superbe allure vient faire une éclatante apparition ovationnée dans la fête, interrompt la tentative brutale de Turiddu d’enivrer aussi son épouse Lola poussée dans un coin de sa maison en lui ingurgitant de force le vin par le goulot de son grosse bouteille. D’une stature imposante, par la vigueur autoritaire de sa voix de baryton, Alfio refuse avec hauteur en brisant le verre de vin offert, le provoque en quelques mots tranchants : ‑ Merci, mais votre vin je ne l’accepte pas ! sous le dernier lent solo apeuré de Lola avec son petit Grimoire des saints chants et prières serré dans la main : ‑ Mon Dieu que se passe-t-il ?

Les deux hommes se donnent l’accolade à la manière sicilienne. Pour donner son accord au duel Turiddu lui mord d’un coup sec l’oreille. Prise de remords de son inconduite, en se départant de son odieuse arrogance, Turiddu commence à se montrer sous un jour sympathique, chantant lentement, soutenu d’un solo d’un violoncelle, sur un ton assagi devant Santuzza muette, consternée: ‑ Compère Alfio, je sais que j’ai tort, et je vous jure au nom de Dieu que comme un chien je me ferais égorger… Dans une atmosphère chargée d’électricité, les femmes inquiètes pour Lola, se retirent en l’amenant avec eux.

Turiddu, avant de partir au lieu convenu du duel, simule la faute de l’ivresse : Maman, le vin est trop généreux et certainement aujourd’hui, j’en ai trop avalé… Sachant que ce serait son dernier voyage, dans un déchirant récitatif et aria, soutenu d’un jeu mimétique expressif de sa tristesse et de ses regrets, il pleure dans un admirable lyrisme, prie sa mère de prendre soin comme une mère de Santuzza à laquelle il avait promis d’amener à l’autel pour le sacré du mariage. Santuzza se jette au cou de la mama Lucia. L’air vibre de leur lamentation en duo éploré à hautes voix déchirantes au sommet de leur puissance. L’atmosphère d’excitation est rompue par un cri des voix qui se levait dans le lointain, un cri de femme : Ils ont tué Turiddu !

Peter, le « Cavalier de Prose » de son amour Elïna Garanča, rempli d’admiration devant son immense talent dramatique et lyrique.

Commentaires fermés sur La déesse du Bel Canto Elïna Garanča nous fait pleurer dans le rôle de Santuzza dans l’Opéra Cavalleria Rusticana.

La perturbation regrettable de la remise de prix de la cantatrice de l’année à la merveilleuse déesse du bel canto Elina Garanča.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 3 décembre 2020

La perturbation regrettable de la remise de prix de la cantatrice de l’année à la merveilleuse déesse du bel canto Elina Garanča.

La remise du prix Opus Classique de la Cantatrice de l’année avec le récital GRANADA au Konzerthaus de Berlin à la sublime déesse du Bel Canto Elïna Garanča : merveilleux comme toujours. Mais il n’est pas élégant et encore moins correct que dans cette représentation historique, qu’on omette le nom de la charmante chef d’orchestre de l’orchestre, de sorte que je ne peux pas publier mon commentaire à ce sujet dans le monde entier. En France, un si grand artiste, lâcherait immédiatement un vaste procès de parade devant le tribunal, qui lui vaudra une publicité bien plus grande encore, avec des dommages moraux considérables. Dietrich13.com.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est eelina-garanca-sangerin-des-jahres..jpg

*           *            *

Avec sa fantastique souplesse vocale, la merveilleuse diva Elïna Garanča obtient le prix bien mérité du chant de l’Opus Klassik avec le récital GRANADA du compositeur chanteur mexicain Augustin Lara. Composé pour ténors lyriques, cet air inspiré par l’admiration et l’amour pour la ville espagnole Granada, a été adaptée avec beaucoup d’élégance et de goût par son époux, par le magicien de symphonie Karel Mark Chichon, en plaçant bien la magnifique voix mezzo-soprano de Elïna Garanča dans le contexte espagnol pour la présentation du concert au Festspielhaus Baden-Baden en Allemagne en 2008. Il en existe un enregistrement sur DVD et une plus récente ELÏNA GARANČA SOL Y VIDA, dirigé par Karel Mark Chichon.

Avec des éclatantes vocalises aux moments enflammés, la reine du bel canto explore avec la plus grande aisance et plus grand brio sa tessiture et sa gamme d’expressions hispaniques, jongle avec facilité avec des modulations des phrases d’un ton à l’autre, d’une intensité, d’un rythme à l’autre. Accompagnée d’une musique vive et mouvante, dirigée avec verve par ( ?????) une jeune chef d’orchestre qui entraîne, avec elle, ses instrumentalistes en extase, sur un bref prélude des vigoureux accords ponctués de coups sur la grosse caisse, d’une voix pétillante Elïna Garanča commence l’air avec l’admirable lente emphase à voix nue en crescendo aux aigus des vibrantes intonations : – Granada, où sont tes arbres en fleurs ? Elle termine l’air avec la voix puissamment projetée étirée en longueur dans les hautes de sa tessiture : ‑ Granada, si tu vois ma peine, Fait qu’il me ramène, Granada, vers toi ! Accentué pour finir par un abrupt accord fortissimo, ponctué des coups de la grosse caisse.

Cette magnifique représentation de GRANADA présent un remarquable contraste lyrique et dramatique avec celle où la déesse du bel canto Elïna Garanča, lorsqu’elle a été un peu alourdie par l’état de grossesse, a obtenu sur un registre majestueux et solennel, dans la même salle au Konzerthaus de Berlin, le prix du chant avec le récital du cantique « Plus grand dans son obscurité » de l’opéra (Paris 1862) « La Reine du Sabbat » de Charles Gounod. (La légende de Balkis d’après Gérard de Nerval. C’est une immense joie de retrouver Elïna Garanča avec la gracieuse sveltesse et joliesse de sa jeunesse dans la mise aérienne de sa blouse blanche et sa large robe tombante dans des joyeuses allures espagnoles.

Enchanté, Peter, le Cavalier de Prose amoureux de Elïna Garanča.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est elina-garanca-41-texte-la-reine-de-sabat.jpg

Commentaires fermés sur La perturbation regrettable de la remise de prix de la cantatrice de l’année à la merveilleuse déesse du bel canto Elina Garanča.

Die bedauernde Störung der Preisverleihung der Opernsängerin des Jahres an die wunderbare Göttin des Bel Canto Elïna Garanča.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 3 décembre 2020

Die bedauernde Störung der Preisverleihung der Opernsängerin des Jahres an die wunderbare Göttin des Bel Canto Elïna Garanča.

Die Verleihung des Preis Opus Klassik der Sängerin des Jahres mit dem Rezital GRANADA im Berliner Konzerthaus an die sublime Göttin des Bel Canto Elïna Garanca: Wunderbar wie immer. Aber es ist nicht elegant und noch weniger korrekt, dass man in dieser historischen Vorstellung den Nahmen der Charmanten Dirigentin des Orchesters auslässt, so dass ich mein Kommentar darüber nicht in der ganzen Welt veröffentlichen kann. In Frankreich, so ein verschämter großer Künstler, würde sofort einen wuchtigen Schauprozess vor dem Gericht loslassen, der ihm noch eine viel größere Publizität einbringen wird, mit einen beträchtlichen moralischen Schadenersatz. Dietrich13.com.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est eelina-garanca-sangerin-des-jahres..jpg

*           *            *

Mit ihrer fantastischer Stimmlicher Elastizität die wunderbare Diva Elïna Garanča erhält den wohlverdienten Preis für den Gesang des Opus Klassik, mit dem Rezital GRANADA vom mexikanischen Komponist und Sänger Augustin Lara. Komponierte für lyrische Tenöre, diese Weise inspiriert von der Bewunderung und der Liebe für die spanische Stadt Granada, wurde mit viel Eleganz und Geschmack von seinem Mann, dem Sinfoniemagier Karel Mark Chichon bearbeitet, im Einsetzen der wunderbare Mezzosopran-Stimme von Elïna Garanča im spanischen Kontext für die Vorstellung des Konzerts im Festspielhaus Baden Baden in Deutschland im Jahr 2008. Es gibt eine DVD-Aufnahme, und eine neuere ELÏNA GARANČA SOL Y VIDA dirigiert von Karel Mark Chichon.

Mit funkelnden Vokalen zu feurigen Momenten die Königin des Bel Canto abtastet mit größter Leichtigkeit und größter Brillanz ihre Stimmlage und ihre Koloraturskale an hispanischen Ausdrücken, jongliert mit Leichtigkeit mit den Modulationen der Phrasen von einem Ton zum anderen, von einer Intensität, von einem Rhythmus zum anderen. Begleitet von lebendiger und beweglicher Musik, unter der Leitung von (????) einer jungen Dirigentin, die ihre Instrumentalisten, mit sich selbst, in Ekstase führt, auf einem kurzen Auftakt der kräftigen Akkorde, punktiert mit Schlägen auf der Pauke, beginnt Elïna Garanča mit einer flimmernden Stimme die Weise mit der bewundernswerten langsamer Emphase  mit bloßer Stimme (a cappella)  in Crescendo mit den Höhen der vibrierenden Intonationen: – Granada, wo sind deine blühende Bäume? Sie beendet die Weise mit der kräftig strahlender Stimme, lang ausgedehnt in der Höhe ihrer Stimmlage: ‑ Granada, wenn du meine Trauer siehst, mache dass  sie mich zurückführt, Granada, zu dir! Akzentuiert, um zu Enden durch einem abrupten Akkord fortissimo, punktiert mit Schlägen auf der Pauke.

Diese wunderbare Darstellung von GRANADA präsentiert einen bemerkenswerten lyrischen und dramatischen Kontrast zu der, in der die Göttin des Bel Canto Elïna Garanča, als sie durch den Zustand der Schwangerschaft etwas fülliger wurde, erhielt auf einem majestätischen und feierlichen Register im selben Saal im Berliner Konzerthaus den Preis für Gesang mit dem Rezital des Liedes  „Plus grand dans son obscurité“ (Größer in seiner Dunkelheit) der Oper (Paris 1862) « La Reine (Königin) du Sabbat » de Charles Gounod. (Die Legende von Balkis nach Gérard de Nerval). Es ist eine unermessliche Freude, Elïna Garanča wiederzufinden mit der anmutigen Schlankheit und Hübschheit  seiner Jugend in der luftigen Kleidung seiner weißen Bluse und ihres breiten roten Rocks der, in den fröhlichen spanischen Allüren, bis zu den Füssen fällt.

Hingerissen, Peter, der Prosakavalier, verliebt in Elïna Garanča.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est elina-garanca-41-texte-la-reine-de-sabat.jpg

Commentaires fermés sur Die bedauernde Störung der Preisverleihung der Opernsängerin des Jahres an die wunderbare Göttin des Bel Canto Elïna Garanča.

Les ingénieuses métamorphoses de la divine diva Elïna Garanča.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 1 décembre 2020

Produite par la télé ARTE LONGUE, dans ce récitatif télévisé, accompagné au piano dans l’ambiance jeune et bon enfant d’un café-concert Elina ma sublime déesse du bel canto s’est muée en reine des chansons classiques avec une étonnante souplesse vocale en harmonie de la mimétique en tous genres des caractères et tempéraments : une magistrale démonstration de son étonnant talent de polyglotte autodidacte dans des chansons françaises, des lieder allemands et des songes anglais.

Dans son interprétation des « Les feuilles mortes » de Jacques Prévert, un grand classique pathétique de la chanson française, Elina Garança n’a rien à envier aux meilleurs chansonniers et chansonnière francophone native de naguère avec son brio lyrique d’une grande aisance : les basses et les médianes veloutés des couleurs d’une délicate douceur féminine de sa voix, son élocution française impeccable, surprennent et émerveillent les jeunes du public décontracté.

Dans l’aria « Ah quel dîner ! » de l’opérette « La Perichole » de Jacques Offenbach, accompagné de son jeune et jovial pianiste Victor Herbert à la touche pittoresque digne de l’ambiance enjouée, Elina galvanise son jeune public décontracté jusqu’à l’extase par le passage du lyrisme pathétique au lyrisme comique avec une parfaite mimique du chant bachique d’une joyeuse fêtarde saoulée. Si ce n’était pas de l’exquise comédienne la maîtrise parfaite de ses gestes évocatrices et l’euphonie des lallations volubiles finement articulées d’ivrogne en goguette de sa voix adaptée aux plus incroyables variations du genre vocale, un spectateur superficiel aurait pu croire se trouver en présence de cette drôlesse de Elina, chantante devant le piano avec un grand coup de champagne dans le nez pour de vrai.

Les ingénieuses métamorphoses de la divine diva Elïna Garanča. Ma sublime déesse enchanteresse du bel canto, Elïna Garanča, ma tenue encore sous le charme de sa poignante virtuosité expressive avec l’aria de la plus splendide beauté de ses couleurs vocales qui suggèrent la féminité de ses expressions dramatiques des bouleversantes passions tragiques : « Deh per questo instant solo »  ­– Ah, durant cet instant seulement, rappelle-toi l’affection d’autre fois…‑. (Dans la magnifique musicalité de l’opéra « La Clémence de Titus » de Mozart, d’une mise en scène bien extravagante à Salzburg en mai 2012, en adroite comédienne Elïna Garanča chante le rôle von Annio, l’ami du traître toqué Sextus). DVD FESTSPIELDOKUMENTE. (Avant-Scène Opéra www.asopera.com).

En 2013, dans la représentation suivante à l’opéra de Wien, Elïna ma sublime déesse enchanteresse, a été délicieusement émouvante dans ce rôle masculin du traître ingénu Sextus par la conservation, cette fois, de la sculpture d’une beauté à ravir du naturel de son visage et de sa chevelure d’un blond filigranés d’or et d’éclat lumineux argentins, juste tiré en arrière. Ô mélodieux fantasmes de l’allégorie androgynes : douée d’une grande agilité vocale, dans ma vision à moi, Elïna s’est appliquée avec sa divine grâce féminine d’une céleste sylphide des plus sensuels rêves. Sa parfaite mimique gestuelle masculinisée assortie de sa physionomie expressive n’a qu’amplifiée la magie de la virtuosité expressive de sa délicieuse voix mezzo-soprano douée des puissantes vibrations incantatoires dans la mise en scène musicale de la tragédie de l’amour insensé, du débordement des passions d’un amant aveuglé vers la faiblesse coupable de la trahison d’un cher ami, les tourmentes de repentance d’une passion ravageuse et le cheminement vers la peine capitale libératrice des tenaillements moraux, doublés une abnégation d’amour dans le désespoir infini pour sa fatale séductrie.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est elina-garanca-28-b-elina-garanca-deh-per-questo-istante-solo.-.-sportive..jpg

Dans cet aria aux accents tragiques et douloureux Elïna exprime de sa captivante voix, avec la vivacité communicante, des timbres émus et mouvants des merveilles sonores, vocalise le chant du désespoir du naïf Sextus, avec une grande aisance, tout un clavier d’émotions pathétiques des sentiments contraires, entraîne mes impressions dans une spirale de la magie lyrique envoûtante.

Dès l’attaque du récital d’une poignante lenteur avec les couleurs ondulantes dans ses hauteurs implorantes, des médians appuyés riches en sensations fortes du bouleversement émotionnel, d’emblée me tiennent sous son charme, chauffe mon âme, fait vibrer mon cœur sous mon blindage. Descendant dans les douceurs des notes graves d’amertume de la souffrance lyrique enveloppée de tendresse avec des pointes de la voix poussée jusqu’à la plainte, s’élève parfaitement timbrée à des d’implorations mélodieuses de la grâce, des crescendos aux sonorités clairs, un vibrato allongé aux saisissants sons plaintifs, des ruptures émouvant de silence et de tristesse du raffinement mozartien de l’accompagnement du rythme et modulations des violons : de l’orchestration de l’aria d’une telle merveille lyrique saisissante, devant laquelle, irrésistiblement, je suis pris de la tentation de ployer les genoux.

Peter, son amoureux « Cavalier de Prose » enchanté.

Commentaires fermés sur Les ingénieuses métamorphoses de la divine diva Elïna Garanča.

Die einfallsreichen Metamorphosen der göttlichen Diva Elïna Garanča.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 1 décembre 2020

Produziert vom Fernsehen ARTE LONGUE, in diesem TV-Rezitativ, begleitet am Klavier in der gemütlichen, jungen und guten Atmosphäre von einem Café-Konzert, Elina meine erhabene Göttin des Bel Canto verwandelte sich in eine Königin der klassischen Lieder mit einer erstaunlichen Stimmflexibilität in Harmonie dem Gebärdenspiel in allen Arten von Charakteren und Temperamenten: eine meisterhafte Demonstration ihres erstaunlichen Talents des polyglotten Autodidakten in französischen Chansons , deutschen Lieder und englischen Songs.

In ihrer Interpretation des „Les feuilles mortes“ von Jacques Prévert, einem der großen pathetischen Klassiker der französischen Chansons, Elina Garança kann nicht beneiden zu brauchen die besten, geborenen französischsprachigen Chansoniers und Chansonierinnen von dieser Zeit, mit ihrer lyrischen Brillanz von großer Leichtigkeit: die Untere und die Mittlere samtige Klangfarbe von einer zarten weiblichen Weichheit seiner Stimme; seine einwandfreie französische Aussprache, überraschen und bewundern die Jugendlichen des entspannten Publikums.

Produziert vom Fernsehsender ARTE LONGUE, in der Aria „Ah quel dîner!“ der Operette „La Perichole“ von Jacques Offenbach, begleitet von seinem jungen und lustigen Pianisten Victor Herbert, mit einer pittoresken Spielweise, würdig der munteren Atmosphäre, Elina galvanisiert sein junges entspanntes Publikum bis zur Ekstase durch den Übergang von der pathetischen Lyrik zur komischen Lyrik mit einer perfekten Mimik des Bacchanten Festgesangs einer fröhlichen, betrunkenen Nachtschwärmerin. Wenn es nicht von der anmutigen  Komödiantin die perfekte Beherrschung ihrer evokativen Gesten und die Euphonie des fein artikulierten Lallen einer Säuferin im Feiern, mit ihrer anpassungsfähigen Stimme an die unglaublichsten Variationen der Stimmarten war, ein oberflächlicher Zuschauer hätte annehmen können, sich in der Gegenwart dieser drolligen Elina zu befinden, singend vor dem Klavier mit ernstlich viel Champagner in der Krone zu haben.

Die einfallsreichen Metamorphosen der göttlichen Diva Elïna Garanča. Meine sublime, bezaubernde Göttin des Bel Canto, Elïna Garanča, hat mich noch unter dem Bann gehalten mit ihrer ergreifenden ausdrucksvollen Virtuosität mit der Arie der wundervollen Schönheit ihrer Stimmfarben, die die Weiblichkeit ihrer dramatischen Ausdrücke der erschütternden tragischen Leidenschaften suggerieren: « Deh per questo instant solo »   – Ach, in der Dauer von diesem Moment, erinnere dich an die Zuneigung des einst Males…‑, in der großartigen Musikalität von Mozarts Oper „Die Gnade von Titus“. (In der sehr extravaganten Inszenierung in Salzburg im Mai 2012, als geschickte Schauspielerin Elïna Garanča singt die Rolle Annio,  der Freund des verknallten Verräter vom Kaiser Sextus). DVD-FESTSPIELDOKUMENTE. (Avant-Scène Opéra www.asopera.com). Album ERATO, Elïna Garanča : Mozart Vivaldi.

Im Jahr 2013, in der nächsten Aufführung in der Oper von Wien, war Elïna, meine sublime, bezaubernde Göttin, köstlich ergreifend in dieser männlicher Rolle des naiven Verräters Sextus durch die Konservierung, dieses Mal, der Skulptur von einer Schönheit zum Entzücken, der Natürlichkeit ihres Gesichts und ihrem Haar eines blonden, mit Filigrangold und leuchtenden silbernen Glanz, kurz nach hinten gezogen. O melodische Phantasmas der androgynen Allegorie: Begabt einer großer vokaler Agilität, in meiner Vision, hat  Elïna sich darangesetzt mit ihrer göttlichen weiblichen Grazie einer himmlischen Sylphide der sinnlichsten Träume.

Cette image a un attribut alt vide ; le nom du fichier est elina-garanca-28-b-elina-garanca-deh-per-questo-istante-solo.-.-sportive..jpg

Sein perfekter, vermännlichter Gebärdenmimus angepasst an seiner ausdrucksvollen Physiognomie hat nur verstärkt die Magie der ausdrucksstarken Virtuosität ihrer wunderbaren Mezzosopran Stimme ausgestattet mit kräftigen beschwörenden Schwingungen in der musikalischen Inszenierung der Tragödie der wahnsinniger Liebe. Vom Übersprudeln der Leidenschaften eines erblindeten Geliebten zur der schuldhaften Schwäche des Verrats eines lieben Freundes, den Qualen der Reue einer verheerenden Leidenschaft und des Fortwandels zur erlösender Todesstrafe von quälenden Gewissenbisse, verbunden mit einer Opferbereitschaft der Liebe in der unendlicher Verzweiflung für seine verhängnisvolle Verführerin.

In dieser Arie mit tragischen und schmerzhaften Akzenten, Elïna drückt sich mit ihrer fesselnden Stimme, mit der ansteckender Lebendigkeit aus, der erschütternden und bewegten Klangarben der Tonwunder, vokalisiert den Gesang der Verzweiflung des einfältigen Sextus, mit großer Leichtigkeit, eine ganzer Umfang von pathetischen Emotionen der gegensätzlichen Gefühle, reißen hin meine Empfindungen in eine Spirale der verzaubernden Magie der Lyrique.

Schon bei der Abstimmung von einer ergreifenden Langsamkeit mit den wellenförmigen Klangfarben in seinen flehentlichen Höhen, die hervorgehobenen Mittleren reich an starken Empfindungen der emotionalen Erschütterungen, halten mich von Anfang an in seinem Bann, erwärmt meine Seele, bringt zum Vibrieren mein Herz unter meiner Panzerung.

Abwärts gehend in die Zartheiten der tiefen Noten der Bitternis des lyrischen Leidens eingehüllt von Zärtlichkeit mit den Spitzen der Stimme getrieben bis zur Wehklage, erhebt sich mit einer vollkommen Koloratur das melodische Flehen der Gnade, Crescendo mit klaren Klängen, einen verlängerten Vibrato mit erschütternden Klängen, bewegende Unterbrechungen von Stille und Traurigkeit der mozartischen Raffinesse der Begleitung des Rhythmus und Modulationen der Geigen: Orchestrierung der Arie eines solchen ergreifenden lyrischen Wunders, vor dem unwiderstehlich, ich von der Versuchung ergriffen bin die Knie zu beugen.

Peter, sein verliebter „Prosakavalier“  hingerissen.Ouvrir les réglages du documentOuvrir le panneau de publication.

Commentaires fermés sur Die einfallsreichen Metamorphosen der göttlichen Diva Elïna Garanča.

Cour de Justice de la République et Défenseur des Droits en France, truands, imposteurs et imbéciles: des fantoches.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 23 novembre 2020

Cour de Justice de la République et Défenseur des Droits en France, truands, imposteurs et imbéciles: des fantoches.

courdejustice.courdecassation@justice.fr; Aux méchants Fantoches de la Cour de Justice de la République, ma création en remplaçant la Haute Cour de justice sabordée, n’ont pas encore remarqué que leur existence « constitutionnellement illégale et politiquement illégitime », un fonctionnement contraire aux droits fondamentaux. Mes provocations adressées aux fantoches en Défenseurs de Droit, s’applique aussi Guignoles incompétents, excroissances de la criminalité  judiciaire des parjures, des escroqueries judiciaires par des faux en écriture et des crimes de suppression des actes de procédures récompensés par des avancements à cette cour des fantoches de la république, des décorations de la Légion d’honneur, des pots-de-vin.

En Défenseur des Droits en France, truands, imposteurs et imbéciles: des fantoches.

23/11/2020. A Monsieur François Heilbronnern vaillant Défenseur du Droit à la Marie du V° arrondissement de Paris , (et autres). Contacté par le formulaire du site du Défenseur du droit, et e-mail avec illustrations : Contact@defenseurdesdroits.fr.

Aucune université vous enseigne que la France n’a plus de constitution depuis qu’elle a placé sous le régime de la Déclaration des droits de l’homme et du citoyen de 1789 le fonctionnement impérial de la justice organisé par Napoléon I après la trahison de la Première République avec son régime égalitaire. Alors que depuis des décennies, juste aux Chinois et aux Esquimaux, le monde entier s’informe sur mon blog http://dietrichp13.wordpress.com, vous ne cherchez toujours pas d’être informé que la justice parfaitement « hors-la-loi » avait soustrait de la feue Haute Cour de justice, toutes les grandes affaires qualifiées « complot contre la sûreté de l’État », « affaires plus truquées que les autres » (Casamayor*) ayant défrayé la chronique, et ayant relevé de sa compétence juridictionnelle exclusive sous peine de nullité générale et d’ordre public. (* Casamayor, pseudonyme de Serge Fuster, président de chambre de Cour d’appel, Professeur à l’École des Hautes Études, de l’Université de Vincennes à Paris. À VOUS DE JUGER, éditions Denoël 1981).

Vous pouvez vous convaincre sur la page intitulée « analyse rétrospective de ma vie depuis la naissance », que vous n’êtes que des lamentables fantoches parmi « les Bouffons de la République » en juges (Arpaillange), car, en raison de mon thème astro-numérologue prophétique, les services secrets de Roger Wybot, chef du DST, m’ont fait chercher en Suisse en 1976 lorsque j’avais juste 18 ans, m’ont fait former à mon insu en « commando d’actions spéciales » pour en juriste qualifié faire rétablir en France la situation légale qui n’existait plus depuis la Libération en 1944-1945. Depuis notre association, le défenseur des droits avec moi, est mon associée salvatrice, la chanteuse d’opéra de la Lettonie Elïna Garança, échappée pour vous avoir humiliée au massacre en 1976 à l’opéra national de Paris.

Et ces escroqueries judiciaires se poursuivent allégrement avec le passage aujourd’hui du Maître Nicolas Sarkozy, avocat des Mafias, en correctionnelle des affaires artificiellement morcelées pour dissimuler les qualifications criminelles dans le cadre du « complot contre la sûreté de l’État » historique d’une « coalition de fonctionnaires, concertant contre les lois et contre l’exécution des lois » liée au grand banditisme international et dont le doyen des juges d’instruction de Paris supprime depuis des années les dossiers des preuves irréfutables, paralyse la justice pour se faire décorer par la Légion d’honneur. Il ne fallait pas compter sur moi de m’abaisser devant des porcs pour saisir de ce complot ostensible les comploteurs mêmes en escrocs de haute volée notoire, passés par « les gangsters d’État », comme Baudis et le naufrageur de la Justice Toubon enrichie, qui me combattaient avec des coups tordus pour faire disparaître mes blogs parfaitement connus.

J’ai tenté de vous informer à ma façon en embellissant la maire du V arrondissement de Paris par le tag « NOSTRADAMUS CONTRE OPERA-VIRUS DIETRICH13.COM », justifié par le droit fondamental de la légitime défense politique. Mais le maire informé, en initié m’a repéré de loin pour me faire arrêter par la police. J’ai réclamé la comparution directe par un juge. Et revoilà, par des falsifications, je me suis fait séquestrer et droguer illégalement durant un mois en psychiatrie.

Puis, en me déclarant « personne dangereux », deux psychiatres m’ont prescrit un lavage de cerveau forcé. Ces initiés affirmaient sans vergognes, vouloir me faire oublier jusqu’à mon défenseur des droits Elïna Garanča. C’est naguère en président de la République, menacé par ma science, Nicolas Sarkozy a personnalisé la loi des internements et « soins » psychiatriques forcés, en la publiant au 1 août 2011, à la fête nationale suisse du franc-tireur « Guillaume Tell ». Les initiés ont tous compris : le franc-tireur visé par la loi scélérate s’appelle Peter Dietrich, évincé aujourd’hui par cette menace du procès parodique contre le comploteurs contre la sûreté de l’Etat pour réclamer en question préjudicielle le rétablissement de la situation légale avec des condamnations aux payements des dommages et intérêts.

J’ai faussé compagnie aux psychiatres par l’enregistrement d’un pouvoir en cassation. Immédiatement m’a été volée à mon domicile la lettre me taxant « personne dangereuse », car l’argumentaire ci-dessus que j’ai présenté à la Cour de cassation aurait dû déjà être appliqué à ma « défense à décharge » contre le complot contre la sûreté de l’État par la Haute Cour de justice, sous peine de nullité générale de d’ordre publique, selon la procédure du droit commun, depuis que Mitterrand a fait ratifier en 1980 le Pacte relatif aux droits civiles et politiques de l’ONU.

  • Déclarer recevable mon pourvoi en cassation dispensé de l’avocat, conformément à l’article 14,3, d, du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l’ONU. « Toute personne ACCUSÉE d’une infraction, à droit en PLEINE ÉGALITÉ A SE DÉFENDRE ELLE-MÊME » ; cela même en cassation.
  • Dire et juger que les dispositions de l’article 9,3 : « Tout individu arrêté du chef d’une infraction pénale sera traduit devant un juge… »
  • Que : « la cause soit entendue ÉQUITABLEMENT », (art. 14,1), (e), « le droit à obtenir la comparution et l’interrogation des témoins à décharge », impose que soit informé à « charge et à décharge », sous peine de nullité générale de la procédure. En se refusant d’informer à décharge, les droits de la défense sont gravement violés.

Et comme je me justifie par la légitime défense aussi contre l’ancien ministre des finances Nicolas Sarkozy aujourd’hui en correctionnelle, contre celui qui a fait spolier la Banque de France de ses réserves d’or, j’aurais dû légalement, selon le droit fondamental, être convoqué pour faire interrompre ces parodies de justice intentées actuellement contre lui. Mais le Doyen des juges d’instruction de Paris veille au grain des mafias avec les « gangsters d’État » (*) intronisés en Défenseur des droits et leurs larbins placés à tous les leviers de commande de la Justice jusqu’au Conseil constitutionnel. ((*) Expression des généraux des services secrets bien au parfum). Si en compensation, on m’attribuait une Croix de Valeur militaire, pour chaque distinction de la Légion d’honneur attribuée par les « gangsters d’État » aux magistrats parjures et faussaires en récompense de leurs criminelles forfaitures, je serais aujourd’hui le soldat le plus décoré de la France.

Peter DIETRICH

Diplôme des Études approfondies de Droit privé

 de l’Université Sorbonne Panthéon de Paris.

Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie.

Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E.

Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant.

*           *             *

25 novembre 2020. Monsieur Gérard Grélat de Saint Amand Montront, vaillant Défenseur des Droits à partir de la Sous-Préfecture, lorsqu’un de vos collègues Défenseurs m’a menacé d’une plainte, d’autres m’ont insulté, j’ai changé sur mon blog le titre de mon article illustré, qu’un seul de vos homologues en France a consulté : En Défendeur des Droits en France, truands, imposteurs et imbéciles : des fantoches.

Si un seul de vous vous autres dans la circonscription du Tribunal de Grande instance de Bourges était à la hauteur, mes « dirigeants » n’avaient pas besoin de me manœuvrer dans votre commune, à Bouzais, pour sauver du massacre judiciaire les Néron manipulés à leur perte par la coterie journalistique se servant du « juge rouge » Jacques Bidalou pour accréditer leurs calomnies subversives contre le président de la République François Mitterrand. Les Néron, comme les autres victimes des escroqueries monumentales du notaire Aucouturier ne savaient pas que les sommes escroqués étaient destinés à financer la campagne électorale législative de Philippe Aucouturier, conseiller de Valérie Giscard d’Estaing, visant de remplacer Maurice Papon, accusé à tort et à travers des crimes contre l’humanité, pour protéger les vrais criminels. Mais c’est justement, à partir de votre préfecture, les Néron ont été persécutés.

Mon intervention à partir de Saint Amand Montrond suscité une massive campagne de désinformation et manipulation journalistique par la presse et la télévision. Pourtant, le compte rendu d’audience de la République du Centre me vilipendant avec mon déclinatoire de compétence présenté vous avez relevé que le tribunal statuait en « hors-la-loi » sur une affaire relevant de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice. La prescription ne court pas contre celui placé par les juges dans l’impossibilité d’agir, selon la jurisprudence de principe. Ma plainte contre le journal République du Centre est toujours en suspens.

Vous verrez sur mon blog, que mon intervention chez vous à Saint Amand Montrond, a suscité des assassinats en série, mon élimination judiciaire, par le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, a conduit jusqu’au génocide de Rwanda. Parmi les assassinés avec son dossier qu’il m’a destiné brûle dans sa voiture : le général Jean Favreau. Mon élimination par les juges de Bourges est liée à l’affaire Pinochet et n’est pas encore finalisée par le massacre à la salle de concert Bataclan à Paris que j’ai suscité le jour magique du vendredi 13 selon la astro-numérologie magique qui dirige toutes en coulisse les actions politiques depuis de l’époque lointaine de Babylone.

Pour éliminer mon influence chez vous à Saint Amand Montrond, Charles Pasqua avec un vrai-faux passeport a exfiltré le lieutenant-colonel Yves Chalier, un militaire spécialisé dans la guerre psychologique, chez ses malfaiteurs associés au Brésil pour le recycler contre moi. Avec la présentation avantageuse par la presse qui m’insultait, Chalier comptait même se présenter aux élections chez vous, alors il était sous contrôle judiciaire par le juge d’instruction de Paris. Vous verrez sur mon blog, j’ai stoppé l’évolution vers un coup d’État judiciaire de cette bande d’imposteur avec les Néron de Saint Amand Montrond à l’audience publique devant le Tribunal correctionnel de Paris.

Mais Monsieur Gérard Grélat, avec vos tordus ou stupides acolytes dangereux en Défenseurs de Droit implantés par les « Gangster d’État » dans les mairies et préfectures, et qui ne veulent absolument rien connaître à cette musique judiciaire, consolez-vous vous donc de votre crétinisme organisé par les gogos-médias subventionnés avec le sublime art lyrique de mon associé en « Défenseur de Droit » :

« L’avant-goût de l’événement musicale sensationnel avec la participation du fantastique ténor Joans Kaufmann, de la splendide Elïna Garanča en Amneris, fille du Roi d’Egypte dans l’Opéra Aida de Verdi avec l’aussi splendide soprano Sondra Radvanosky en Aida son esclave. Ce fameux couple des étoiles d’opéra m’a déjà ravie dans l’opéra Roberto Devereux à la Met. A l’Opéra national de Paris les mois février et mars 2021, Elïna Garança y chantera les plus grands passages pour mezzo-soprano dramatique du répertoire de l’opéra.

« Ma gracieuse déesse enchanteresse Elïna Garanča, dans l’intégrale de son Album BEL CANTO m’offre les plus vives émotions par les merveilleux récitatifs des cantates et arias immortelles, accompagnés des plus illustres étoiles du firmament chantant de l’opéra, embellies par l’orchestration d’une musique chorale et instrumentale des captivantes polyphonies savoureuses. De la diva Elïna Garanča, la sublime et fluide voix mezzo-soprano bien meublée dans toute sa large tessiture, du haut cristallin de soprano, ondule ou vibre dans les bas de contralto aux sonorités tendrement veloutées, dans des tempos d’une fascinante souplesse et variations raffinées dans expressivité dramatique, dans les couleurs lyriques. La fascinante beauté de sa virtuosité vocale élevée aux divines splendeurs sonores offre des moments d’intenses émotions, sublimes en solo, en duo ou trio d’une fascinante et poignante sensibilité par la captivante harmonie de la soprano et du ténor et du baryton de grande classe. Peter, le Cavalier de Prose de Elïna, émerveillé. »

 Peter DIETRICH

Diplôme des Études approfondies de Droit privé

 de l’Université Sorbonne Panthéon de Paris.

Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie.

Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E.

Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant.

80, rue Voltaire

93120 LA COURNEUVE

E-Mail : kyburg13@outlook.fr

Blog http://dietrich13.com

Vous serez sans doute surpris quand je vous apprends que cet exposé s’appliquait aussi au juge d’instruction et à la Cour d’assise de Toulon tripotant l’affaire relative à l’assassinat de la députée Yann Piat, au TGI de Perpignan, avec l’ancien Procureur de Castres Vuillemin en Président, lors de mon intervention dans l’affaire Farran et son Rotary club.

Vous serez encore plus surpris quand je vous apprends que ces mafieux m’ont discrédité par personne interposée en imputant à l’adjudant-chef Benitez de la Légion étranger, avant de le « truci-suicider », son épouse et sa fille disparue et qui est liée aux disparus de Mourmelon imputés à l’innocent adjudant-chef Chanal, pour l’assassiner lorsque je suis intervenu. Voire les détails page 13 du blog.

Commentaires fermés sur Cour de Justice de la République et Défenseur des Droits en France, truands, imposteurs et imbéciles: des fantoches.