Légitime défense politique.

Montage à Grenoble d’un écran de fumé médiatique et judiciaire par des imputations fantaisistes contre un présumé innocent selon la loi.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 12 février 2018

Les non-dits qui apparaissent en analyse, c’est qu’avec ma science et avec mes actes de procédure récupérés par leur « frère insinuant », sous la direction du ministre Illuminati des affaires étrangères Rolland Dumas, le « juge rouge » Jacques Bidalou, l’Ordre secret des Illuminatis pervers a effectivement influencé sur la cours de l’histoire mondiale.

Avec les deux pervers ministres des Finances Dominique Strauss-Kahn et l’avocate des affaires Christine Lagarde, les Illuminatis sataniques se sont, par le chantage international, emparés la direction du Fond Monétaire International. Mes constructions juridiques sur l’escroquerie combinatoire en bande organisée par titres de spéculation les Subprime et Hedge Fonds seuls, ‑ dont le gangster Bouygues s’est grandement compromis aux USA ‑, met en jeu des milliards et milliards de dollars et euros. N’en parlons du reste démystifié aussi sur mes blogs.

14/02/2018. Nordal Landais, ce petit truand lié au Milieu, vient d’avouer l’homicide involontaire de la gamine Maëlys sans révéler les circonstances. Le mystère n’a pas pour autant disparu dans cette affaire déclenchée à point pour me faire intervenir en le présentant faussement comme légionnaire. A-t-il enlevé l’enfant sur commande a une fête de mariage pour déclencher un scandale national ? A-t-il été invité tardivement la fête du mariage pour susciter à point ce scandale et les manouvres lui ont échappé ? Et surtout, pourquoi les pouvoirs publics n’ont-ils pas employé tant des moyens policières et judiciaires contre des tueurs sadique de masse qui agisse en tout impunité et sous haute protection depuis des lustres ? Quoi qu’il devienne de cette affaire, mes pas ont été guidés pour que je foute des vigoureuses coups de pieds dans ce nid à vipères à Grenoble.

Dans la découverte du cadavre, il est intéressant de constater l’imposture des voyants et des occultistes en tout genre qui se sont manifestés en masse sur le terrain par la provocation journalistique de l’hystérie général à l’aide la violation des droits légaux de la défense. Et voyons, notre ministre de la Justice exige Syrie pour les assassins en masse et tortionnaires les plus sadiques des enfants en un procès équitable…

12/02/2018. Aux Messieurs le Président et les conseillers de la Chambre d’accusation, les Juges d’instruction et Procureur de la République Jean-Yves Coquilla, et en complément aux juridictions nationales et internationales légalement saisies de mes plaintes des violations des droits fondamentaux des victimes du crime judiciairement et politiquement organisé du grand banditisme international avec l’Ordre secret des Illuminatis pervers, satanique.

Reference. Montage à Grenoble d’un écran de fumé médiatique et judiciaire par des imputations fantaisistes de tueur de série à M. Nadal Lelandais et l’occultation dans la procédure de mes contestations pertinentes par le crime de « suppression » d’actes de procédures, crime réalisé dès qu’il est frauduleusement empêché à ce que les actes produisent les effets normaux prévus par la loi.

Dénonciations publiées sur le blog : http://dietrich13.com, et

https://www.facebook.com/dietrich13peter.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. (Victime et « accusé » d’actes de légitime défense ». Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

  • « La prescription ne court pas contre ceux qui ont été placés dans l’impossibilité d’agir par le juge d’instruction ». Crim. 25 nov. 1954, B. 352. A fortiori : par les cours de justice nationaux et internationaux au complet.
  • « La prescription en matière de presse (désinformation combinatoire) est interrompue par des (ces) obstacles de droit ». Crim 12 oct. 1993, B. 289.
  • Code de procédure pénale, article 203 : Les infractions sont connexes soit lorsqu’elles ont été commises en même temps par plusieurs personnes réunies, soit lorsqu’elles ont été commises par différentes personnes, même en différents temps et en divers, lieux mais par un concert formés à l’avance entre elles, soit lorsque les coupables ont commis les unes pour se procurer les moyens de commettre les autres, pour en faciliter, pour en consommer l’exécution, ou pour en assurer l’impunité, soit lorsque les choses enlevées, détournées ou obtenues à l’aide de crime ou d’un délit ont été, en tout ou en parti, recelées.

Lorsque, venant de l’université d’Orléans, j’ai démarqué à l’université de droit de Toulouse, il m’a été transmis comme ligne conducteur à suivre le livre d’Alain Jaubert : « dossier d …comme drogue, le Milieu et la Politique… les Gros bonnets… les Financiers et les Filières… en France ». Éditions Alain Moreau 1973. Mais engagée comme victime d’une monumentale escroquerie immobilière, je ne me tenais d’abord qu’aux pages 367 du chapitre XVI : « La drogue et l’immobilier ». Cette littérature édifiant sur la responsabilité des membres du gouvernement tel Michel Debré, Charles Pasqua, Albin Chalandon, Jacques Chaban-Delmas ont affrontés en juste par moi à partir de 1981 est déjà passé en justice le 13 novembre 1975. Le juge de référé du Tribunal de Grande Instance de Paris, au lieu de faire envoyer ces dénonciations du crime organisé du grand banditisme avec le régime politique, s’est contenté de censurer un passage. (Patrice Chairoff : « dossier d …comme barbouze. Une France parallèle, celles des basses-ouvrent du pouvoir en France ». Edition Alain Moreau 1975). Le gangster Francis Bouygues qui a amassé des magots astronomiques dans le grand banditisme du crime organisé avec son associé Albin Chalandon, alors ministre de la Justice, lui recommandait de procéder comme lui, se débarrasser de ces dénonciateurs par des tueurs à gage. Pean P. et Nick Ch. « T.F. 1, Un Pouvoir, p. 80. Editions Fayard 1997.

Jamais le Parlement n’a été habilité par la Constitution d’examiner ces affaires par une « Commission d’enquête » en 1882 en laissant les dossiers sur les affaires criminelles dans les mains des juges prévaricateurs. Il est devenu question urgent pour cette organisation criminelle de l’État de neutraliser ce docte adjudant Peter Dietrich, connu comme manœuvré par les services secrets de l’armé : selon les termes du code pénal et d’article 68, alinéa 2 de la Constituions, le Parlement aurait dû dessaisir toutes les juridictions en France des dossiers pour statuer en audience publique sur le renvoi devant la Haute Cour de Justice, compétent en exclusivité de ce complot contre la sûreté de l’État. L’occultation de l’existence de ce juriste Peter Dietrich et de ses savantes interventions après la fusillade contre les huissiers criminels de Toulouse, engage la responsabilité totale des médias déjà soudoyés comme le rapporte la littérature précitée : « ses hommes infiltrèrent, (frères insinuants des Illuminatis), lentement et sûrement, d’abord les agences de presse, puis les journaux et les magasins. De nombreux pigistes et reporters furent sensibles aux subsides généreusement accordées… » Chairoff cité page 197.

Les méthodes, l’avocat des mafias Nicolas Sarkozy, en usurpateur de la présidence de la République, les a perfectionnées en plus grandes avec les affairistes de la Grande Loge nationale de France, liée à l’Ordre souverain du Temple, de ceux qui s’efforcent en secret d’abolir la République en France par un coup d’état pour restaurer la monarchie des allemands Francs avec les Nazis et des sectes sataniques, avec la haute trahison comme de l’armée française comme pour la Deuxième guerre mondiale. De ce régime constitutionnellement illégal des « gangsters d’État selon l’expression des généraux des services secrets, ses nombreux ministres criminels, (Claude Guénant, Alain Juppé…), parlementaires, hautes fonctionnaires et magistrats font partie de cette organisation à l’insu des électeurs dindonnés par les médias manipulateurs et suborneurs. Organisations discrètes noyautées et manipulées par les « frères insinuants » de l’Ordre secret des Illuminatis pervers, satanistes, en toute impunité depuis des décennies.

Ne connaissant rien aux sciences occultes, leur numérologie ésotérique et à l’astrologie, en 1979 je ne comprenais pas encore l’exultation de certains individus « avec Dietrich nous allons devenir célèbres » après avoir été amadoué dans l’association de Défense des Victimes de la Justice créée par l’expert-comptable Jacques Belhomme, manipulé par le « juge rouge » Jacques Bidalou et son avocat félon Jacques Verges. J’ai été encore un novice illusionné, plongé avec précipitation dans le monde réel, inimaginable pour moi. Ce n’est chemin faisant, dans mes études continuellement perturbées par des exactions fiscales, harcèlements et agressions, judicaires, physiques et psychologiques, je commençais réellement à saisir l’envergure de l’enjeu national et international.

La signification funeste de la date de naissance de mon père 12/13 et le mien 12 août, je ne l’ai découvert que dans les années 2014 par des études sur You Tube. Mais le savaient parfaitement les stratèges des services secrets qui m’ont manœuvré dans cette opération de la saisine de la Haute Cour de justice pour le rétablissement de la sûreté de l’État en France, et, les occultistes des mafias et sectes ésotériques. Je ne me suis pas fait assassiner par eux, car avec ma science présentait dans les coulisses des tripotages judiciaires et politiques une marchandise d’une valeur inestimable, et l’espoir de réaliser la prédiction pour changer avec moi le cours de l’Histoire. On s’est contenté, par les crimes du maintien valide des expertises psychiatriques d’une fausseté criante de me tenir durant quarante ans en esclave, me faire réaliser, sans être payé, des travaux académiques d’une valeur inestimable et ayant produit la modification de la Constitution, la suppression de la Haute Cour de Justice, la modification du Code de procédure pénale, l’abrogation du Code pénale avec des incriminations du complot contre la sûreté de l’État par une « coalisation de fonctionnaires concertant contre la loi et contre l’exécution des lois » au profit des mafias internationales, des organisations nazie, des sectes selon les plus vicieux préceptes du « Nouvel Testament de Satan » de l’Ordre secret des Illuminatis pervers, satanistes.

Petit à petit, les stratèges qui me téléguidaient parvenaient de m’engager dans la totalité des affaires dénoncées par les livres de l’Edition Alain Moreau pour que je fasse saisir la Haute Cour de Justice par la Première Présidente de la Cour de cassation Simone Rosez nommé à cet effet par le Président de la République François Mitterrand. Le Président du Senat, Alain Poher du Rotary l’a su empêcher par la corruption par la distinction du Commandeur de la Légion d’honneur et la promesse de la nommer comme première femme au Conseil constitutionnel.

Sa saisine, j’avais effectué par une récusation des magistrats de la Chambre criminelle de la Cour de cassation (Christian Le Gunehec et autres), doublé par une requête de renvoi pour suspicion légitime des magistrats de Castres et de Toulouse. Pour me faire révolter contre l’obstruction criminelle de la Justice par les huissiers de justice de Castres et de Toulouse, ceux qui me manœuvraient, barbouillaient autour de mon domicile des graffitis « Restez assise, attendez la lobotomie ».

Trop absorbé par les études universitaires, ne suivant pas les actualités journalistiques, j’ignorais que le Rotary Club de Montpellier cuisinait à petit feu judiciaire pour me faire achever le médecin lieutenant-colonel Dr René Savelli, professeur en psychiatrie agrée du Val de Grace, professeur à l’université de Montpellier. Il ne faisait aucun doute que le Dr Savelli a été pénalement responsable, de l’assassinat sadique sous ses directions d’une petite fille trisomique par un prêtre notoirement connu comme paranoïaque. Je suis devenu la marchandise pour l’acquittement de complaisance du Dr René Savelli, à la demande du Procureur général, par la Cour d’appel de Montpellier.

Mais ces enchaînements des escroqueries judiciaires n’ont pu se produire que par la manipulation frauduleuse des informations journalistiques, occultant les motifs de ma fusillade historique dans l’étude des huissiers justice du Rotary de Toulouse. Pas un seul média n’a donné écho des tenants et aboutissants de cet événement d’une importance nationale, si bien qu’en 2017, moi discrédité, mes constructions juridiques essentielles restent occultées dans maints procès menés par ces faits frauduleusement, attentatoires aux droits fondamentaux de la défense.

Pour le discrédit et l’occultation de mes savantes constructions juridiques, des innombrables assassinats en série, des opérations homicides, ont été perpétrées de la manière professionnelle. Le premier qui en a succombé dans cette longue série a été le juge d’instruction Pierre Michel à Marseille La manipulation du « frère insinuant » de l’Ordre secret des Illuminatis pervers, du « juge rouge » Jacques Bidalou guidé par le ministre des affaires extérieures, l’avocat Rolland Dumas, m’a empêché intervenir chez lui par avec mon déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de Justice.

La députée Yann Piat et, pour les même motifs Christian et Fernand Saincené, les frères barbouzes de l’Ordre du Temple solaire, agents de l’intouchable sénateur-maire de Marseille Jean-Claude Gaudin (ancien ministre associé dans la Mafia à l’ancien ministre François Léotard). Fernand Saincené, un des gangsters est installé avec des cartes tricolores de Commissaire de Police dans le commissariat de police de Marseille pour perpétrer des actions criminelles pour le pouvoir politique de Marseille et disposait contre lui d’une documentation compromettante qu’il s’apprêtait avec son frère apporter à Paris au juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke.

(André Rougeot & Jean-Michel Verne. L’affaire Yann Piat. Des assassins au Cœur du Pouvoir. Éditions Flammarion 1997).

Tout un micmac mafieux conjuré contre la démocratie liée à l’assassinat du député Jean De Broglie. Les assassins ont été récompensés par une grosse indemnisation par la Cour européenne des Droits de l’Homme. Tout un micmac criminel liée à la Loge maçonnique P2, des Templier, de l’Ordre de Malte, de Lucio Gelli, ses milliards détournés et escroqués, avec ses cadavres des banquiers assassinés sur les bras, la loge maçonnique Grande oriente d’Italia, ses généraux, ses préfets… Le Pape Jean-Paul I de 33 jours, qui comptait de mettre un terme au crime organisé au sein du Vatican par la « Santa Mafia », est empoissonnée par une filière française, soutenait-on. Alors qu’il a été prévu que je traite ce problème en quatre ans, j’ai été traqué, immobilisé durant ce temps par l’esclavage dans une niche à chiens dans la région parisienne sous la direction du « frère insinuant », le « juge rouge » Jacques Bidalou, de mon traitreux avocat félon Jacques Verges, leur commanditaire de l’Ordre secret des Illuminatis pervers, l’avocat Rolland Dumas, ministre des affaires extérieurs.

La tuerie d’Auriol en est une autre conséquence, comme le massacre des jeunes militaires à Mourmelon, endossé à l’innocent Adjudant-chef Pierre Chanal pour ne me discréditer par personne interposée dans une bataille judiciaire d’envergure, d’intérêt national. Mon ancien amour de mon séjour à Mourmelon, inconnu par les instigateurs, m’a incité d’intervenir dans la procédure auprès de la Direction de la Gendarmerie nationale de Chalon sur Marne. Blog page 13. Bien connu également l’adjudant Pierre Chanal, « Carole ou Karin », déclarait à la presse d’estimer l’impossible le crime endossé à l’adjudant-chef Pierre Chanal, un militaire irréprochable.

Par ce témoignage à décharge, mon intervention écrite a été suscitée, référence faite à la littérature précitée de l’édition Alain Moreau : ce régime des « gangster d’État » utilise notoirement pour des opérations homicides politiques des tueurs sadiques. Justement, cela s’est produite par un chef de commando, ramené en France et employé dans son usine par un membre du Rotary Club, dans la tuerie d’Auriol d’une famille, femmes et enfants, d’un inspecteur de police détenteurs des informations sur des comptes secrets en Suisse de la police parelle Service d’Action civique, dont faisait aussi partie de Gang Zemmour, et de ses commanditaires au gouvernement : les trucidés ministres Boulin Fontanet, D’Ornano…

Avant l’assassinat de l’Adjudant-chef Chanal, j’ai affronté l’organisation du grand banditisme, défendue à grand frais par une craque mondaine par mon professeur en droit Jean-Denis Bredin de l’Académie française, devant le Tribunal correctionnel de Paris dans l’affaire Cogedim/Bouygues. Mon déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de Justice a été ridiculisé en trois mots par les amis journalistes de la conjuration des Illuminatis pervers, du « juge rouge » Jacques Bidalou, accréditant constamment sa présence aux associations de défense des victimes des tripotages judiciaires, ainsi dindonnées.

Mes observations ont été confirmées. L’adjudant-chef Pierre Chanal, clamant son innocence, a été assassiné en cellule de sécurité de l’hôpital par une savante méthode justement montrée au grand écran dans un film sur le suicide d’un médecin sous l’Inquisition, assisté par le procureur, dans une cellule de haute sécurité. Mais la procédure n’a pas été annulée en raison des fraudes manifestes. Sur le Web et sur YouTube, l’adjudant-chef Pierre Chanal est toujours présenté en tueur de série par l’ancien ministre de la Défense François Léotard, malfaiteur miraculé des poursuites de la Haute Cour de Justice par mon discrédit par personne interposée.

Après le carnaval judiciaire trentenaire de l’affaire Grégory, est maintenant relancé en écran de fumée judiciaire contre mes affaires ce vaudeville journalistique et judiciaire devant la Cour d’appel de Grenoble. Par la provocation de l’hystérie collective est monté à toute pièce un procès de lynch contre Nodal Lelandais, un insignifiant truand, par la diffusion des fausses nouvelles associées à la violation du secret d’instruction, des subornations des témoins… avec des allégations tirées par les cheveux, des imputations péremptoires au conditionnel contre un présumé innocent. Le doute légal ne bénéficie plus à l’accusé ! (Dans l’affaire Grégory, sans doute aucune des personnes poursuivies n’a été coupable de ce meurtre professionnellement calculé à déclencher une médiatique scandale national avec la manipulation mentale des juges et des parties au procès).

Par une justice à deux vitesses, deux poids et deux mesures, à envergures variable, est remis en scène à Grenoble contre un fantoche présenté constamment et avec insistance par les journaleux en militaire. C’est le développement d’un épisode suivant du complot permanente contre la sûreté de l’État par des attentats contre son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, de ses intérêts économiques essentiels et la défense nationale, cela d’autant plus que mon intervention en tant que témoin est occulté, comme si je ne l’existe pas. Cet individu sans grade, viré de l’armé après un court passage, ne peut être présenté à l’opinion public en « militaire », selon la jurisprudence interdisant de présenter le « juge rouge » Jacques Bidalou en « magistrat ».

Dans la nuit de la disparition de la gamine Maëlys, ce petit truand a été tardivement invité à la fête du mariage pour fourguer de la drogue à des participants notoirement connus par la police en débauchés sexuels. En se rendant à ce mariage, repéré en trafiquant de drogue, il a été pris en chasse par la gendarmerie, s’est échappé de justesse à l’arrestation en jouant le cascadeur. Ensuite, en toute logique, le petit truand futé a dû faire disparaître dans la nuit les preuves de son trafic, sans craindre une poursuite du rapt de la gamine, a lavé pour la vendre tout bonnement sous des caméras de télésurveillance dans une station-service proche de son domicile sa voiture repérée par la police. De lui imputer l’enlèvement de l’enfant relève de la plus pure fiction d’une opération de manipulation de l’opinion. L’hystérie collective produit par les médias a eu pour résultat mobiliser des masses des cinglés, polluer la zone du crime par le ratissage de toute la région à recherche de la gamine, alors j’ai demandé aux policiers enquêteurs s’ils avaient au moins aussi fouillé les congélateurs. Ils savaient bien que n’a pas été une blague et, pour ne pas faire école, je me suis retenu de leur faire plus de commentaires.

L’affaire de la disparition de la gamine Maëlys risque l’annulation en raison de l’accumulation des fraudes des droits de défense fondamentaux. Selon les observations pertinentes de l’avocat du suspect Nordal Lelandais, Me Alain Jakubowicz : « on a négligé d’autres pistes extrêmement importantes ». À notre époque, dès que des gens prétentieux peuvent pavaner devant les médias manipulateurs, ils s’excitent, cherchent à tout prix de se mettre à l’avant par des déclarations le plus fantasques. Ainsi, en dissimulant à ces braves gens mes témoignages avisés, avec les médias intéressés, le procureur Jean-Yves Coquillard a réussi de réunir contre ce prétendu militaire de nombreuses des parents des personnes disparues, partout où ce petit truand a fait un court passage en France.

Même si cela est improbable, cela ne l’exclut pas en tueur, lance ce procureur à conférence de presse devant la télé. Le star-système de la médiatisation lui fait sauter dans ses méninges un fusible après l’autre pour faire passer son suspect numéro un en tueur de série par des plus fumeuses allégations, des suppositions exprimées au conditionnel. Arrivé le 10/02/2018 à la divulgation des touche-pipis enfantines de son suspect favori pour étayer ses présomptions toujours plus délirantes, ce procureur Jean-Yves Coquillard exalté risque de finir comme le juge d’instruction Jean-Michel Lambert suicidé, fourvoyé par l’hystérie collective fabriquée des médias dans l’impasse judiciaire dans l’affaire du meurtre du garçonnet Gregory. Un juteux montage judiciaire et médiatique trentenaire bien comparable à l’affaire de la disparition de la gamine Maëlys qui fait actuellement fureur.

Même une femme déclarée en suicidée dans le Sud de la France est imputée en meurtre à ce petit truand, alors matériellement, il est devenu absolument impossible d’en établir une preuve. Des adeptes du sadisme satanique, en se servant de la technique du concassage et pillage du cadavre congelé, font disparaître en les passant par les canalisations chaque année des nombreuses personnes en France. Sans faire état dans la procédure à Grenoble de l’existence de ses organisations sataniques dénoncés par une autre association des victimes des disparues, rapporté sur mes blogs et dans mes témoignages produits, les médias et le procureur présent leur suspecte numéro un en tueur de série, lui imputant à priori des assassinant commis très probablement par des criminel invétérés, placés sous protection judiciaire depuis des décennies.

Par la répétition des arnaques dans l’affaire Chanal de Mourmelon, le sensationnalisme judiciaire et médiatique est monté à point par la mafia grenobloise pour semer le trouble dans l’opinion public, alors que mon affaire du complot contre la sûreté de l’État des assassins de masse risque finalement d’être tirée de l’obscurité, produire un bigbang judiciaire fatal pour bien des magistrats et des magnats mafieux des médias.

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Vivendi arroseur n° 1 Medias

Est de taille, l’enjeu pour la magistrature corrompue de père de fils et les propriétaires, gangsters mafieux des grands médias Bouygues, Lagardère, Pinaud, Vivendi…, au Sud de la France et à la Côte d’Azur : les Laboratoires Fabre de Castres, Bernard Tapie…, car selon la jurisprudence de principe, l’omission malicieuse par un journaliste dans un compte-rendu d’audience judiciaire l’intervention essentielle d’un avocat engage sa responsabilité civile. Dans les affaires présentées savamment par moi, même la responsabilité à l’égard des victimes turlupinées, comme dans l’affaire montée contre Nodal Lelandais, laissées dans l’ignorance des motifs de mon interventions. Selon les dispositions du Pacte international, ratifié par la France en 1981, relatif aux droits civils et politiques de l’ONU, je suis parfaitement égale aux avocats et même au procureur de la République. Mais dans la dissimulation par les médias de mes interventions en audience publique à Toulouse, à Paris et à Lyon, il ne s’agit pas d’une simple omission malicieuse. Ils s’agissent des omissions concertées par des médias financièrement officiellement intéressés et des journalistes ouvertement soudoyés des mafias pour faire l’épate sournoise.

Dans ma première apparition avec le déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de Justice dans l’affaire Chalandon contre leur associé Albin Chalandon, ministre de la Justice, la presse nationale et international présent dans la salle d’audience, à pris connaissance de mes argumentaires savants dans LIBERATION du 10 octobre 1991 : « et même un Belge paranoïaque venu expliquer à la cour que l’affaire Chaumet n’était que la partie émergée d’un complot contre la sûreté de l’État ». C’est l’œuvre de ces journalistes pervers, sous la direction de leur « capitaine » Jean-Édern Hallier, qui ont passé du journal HUMNITE à LE MONDE et à LIBERATION, ont repris l’hebdomadaire subversif L’IDIOT INTERNATIONAL.

Dans cette affaire à Paris, répétons-le, par le frère insinuant, le « juge rouge » Jacques Bidalou, l’Ordre secret des Illuminatis pervers, satanistes sous la guidance du ministre des affaires étrangères Me Rolland Dumas, par la récupération de mes dossiers, le chantage exercé sur Albain Chalandon de la faire passer devant la Haute Cour de Justice avec tout le gouvernement, ont pris le contrôle de la société Elf Aquitaine. L’instruction judiciaire des immenses détournements des fonds a été confié à la juge d’instruction Eva Joly, une roulure norvégienne, venant du milieu des drogués de la Côte d’Azur pour s’introduire dans la magistrature par un mariage avec boutonneux de la grande société parisienne, alors elle ne disposait même pas les qualifications universitaires nécessaires.

Après la suppression par elle de mes actes de procédures revendiquant la saisine de la Haute Cour de Justice, c’est organisé un scénario de retardement par le refuge du sous-directeur d’Elf-Aquitaine Alfred Sirven dans des Iles exotiques avec un luxueux Jet privé, semblable à Papon, refugié en Suisse. Mais à tout observateur attentif, il sautait aux yeux que le lumineux ex-sergent-chef Alfred Sirven, parachutiste commando du Premier Choc rentré dans la franc maçonnerie de la Côte d’Azur, ne disposait d’une qualification nécessaire pour assumer la sous-direction d’un si grande société pétrolière étatisée comme l’Elf Aquitaine. Ces hautes fonctions dans une telle société alors étatisées sont disputées par des titulaires des diplômes des écoles des hautes études du commerce et même de l’École nationale de l’Administration. (Blog page 7).

Tout manigancé par avocat Rolland Dumas, ce célèbre « franc-maçon controversé », ce Illuminati pervers, la fonction de l’homme de paille de l’ex-sergent-chef s’est borné d’endosser les détournements de fonds par la véritable direction et de distribuer l’argent en liquide entassé dans le coffre de sa voiture à tous ceux qui disposaient le pouvoir de faire saisir la Haute Cour de Justice, dont les journalistes. Sur le calpin d’Alfred Sirven saisi par le juge d’instruction Eva Joly figurait, entre autres membres du gouvernement, le nom du ministre de l’Intérieur Charles Pasqua. Par ce fait même, à Eva Joly a été enlevée « sans délais », sous peine de forfaitures criminelle, la compétence judiciaire de poursuivre l’affaire qui relevait dorénavant en exclusivité de la Haute Cour de Justice. Cela lui a été expliqué de façon académique dans mes actes de procédures qu’elle a anéantis par le « crime de suppression d’actes », sous la direction du ministre de la Justice compromis et sous les yeux des médias, parfaitement informés depuis des lustres.

La juge d’instruction Eva Joly rendu avantageusement célèbre en « juge anticorruption » par la manipulation médiatique de l’opinion, a été appelé à Grenoble où le procureur général de la Cour d’appel refusait ouvertement de poursuivre la Mafia qui se livrait aussi aux enlèvements des innombrables jeunes personnes pour les exploiter en proxénètes dans la prostitution aux sadiques, des leurs partis de tortures sexuelles allant jusqu’à la mort sous les caméras vidéos, des nourrissons même accouplés par des porcs et des chiens dressés à cet effet.

À Grenoble dans le détournement des fonds, avec aussi le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, sur des comptes en Suisse, Monaco, Liberia, Liban, en madame anticorruption, Eva Joly en administrateur, arrangeait les sombres affaires du « grand voyage es millions d’Isola 2000 » (Canard enchaîné 23 avril 1997) de son bienfaiteur alors ministre de Justice Jacques Toubon qui a verrouillé et paralysé la Justice en neutralisant les juges d’instructions incorruptibles et les a remplacés par ses prostitués. (Robert Schneider. Le Nouvelle Observateur du 23 juin 1996). Et tous ces manigances politico-judiciaires ont été rendus possibles par l’occultation des interventions congrus du juriste Peter Dietrich, de son humiliation par des injures publiques des journalistes soudoyés de la mafia, des sectes des Illuminatis pervers.

Leurs manœuvres de ma déstabilisation financière et morale dans la guerre psychologique se sont répétés à mon intervention devant la Cour d’appel de Bourges contre le « juge rouge » Jacques Bidalou en action de manipulation subversive : « Une caricature : un légionnaire au fort accent alsacien, porte son paquetage dactylographié : il est venu parler de la Mafia et du complot mondial du Rotary-Club, du S.A.C., de Touvier et de tous les autres. Une belle croisade sans doute. » Dominique Herault. La Nouvelle République du Centre Ouest du 10 mars 1994. Dans cette affaire, j’ai mis en difficulté par ma science le « juge rouge » Jacques Bidalou auprès des associations de Défense des Victimes de la Justice et des Notaires.

Le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua a envoyé à Bourges en renfort du « juge rouge » Jacques Bidalou le lieutenant-colonel Yves Chalier spécialiste militaire de la guerre psychologique, poursuivie à Paris pour escroquerie et détournement des fonds. Par le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, ce malfaiteur recherché par le juge d’instruction de Paris, à l’aide de vrais-faux passeport a été exfiltré vers la mafia du Brésil pour son recyclage à la subversion complotiste. Dans la dernière phase du sabotage judiciaire de mes constructions juridiques devant la Cour d’assise de Bourges, cette association de malfaiteurs a eu par la starisation ciblée des médias le renfort de l’avocat félon Gilbert Collard. Ce maître-félon starisé des médias intéressés avait déjà pu saboter par faux brillant médiatique à Marseille l’affaire de la tuerie d’Auriol, la soustraire de la Haute Cour de justice par captation perfide des victimes plaignantes, grâce à mon élimination criminelle à cette époque à l’aide de la désinformation et intox journalistique.

– Le Canard enchaîné du 6 février 1991 : « Médecin savait soigner les journalistes ». À la Côte d’Azur, les exploits de la bande des malfaiteurs de l’ancien secrétaire d’État et député-maire Jacques Médecins ne cessait de défrayer la chronique judicaire. Je m’y suis constitué partie civile par voie d’intervention avec un déclinatoire de compétence, revendiquant la saisine « sans délais », conformément à la loi, la Haute Cour de Justice. Alors, au lieu de faire droit à ma demande, le doyen des juges d’instruction François Boisseau me convoqua de comparaître devant lui à Nice dans l’intention manifeste de ma faire disparaître par sa Mafia veillant au bon déroulement de sa carrière. Lorsque je lui répliquais en lui posant la question s’il me prenait vraiment pour un con, le Procureur de la République P.S. Ameras intervenait par une menace en dépassant son cadre d’attribution légale, « supprimant » l’acte de procédure destiné à la Cour d’appel. Si je qualifiais encore les magistrats nigauds de Nice d’incompétent, il me trainerait en justice pour outrage à magistrat. Ça n’a pas manqué. Le procureur prévaricateur est fait décorer Chevalier de la Légion d’honneur par ceux qu’il a épargné des poursuites judiciaires.

Médecin Nice, réponse du Procureur.

Contre ces obstructions criminelles de la justice, j’ai saisi le Médiateur national. Sur sa recommandation, j’ai saisi du dossier le débuté le plus réputé le plus courageux et le plus motivé de venir à mon secours pour défendre les intérêts essentiels de l’État : le preux et célébrissime généralisme Marcel Bigeard. (Blog page 3). Le traître, en lâche m’a marchandé pour le bureau d’un sous-secrétaire d’État dans le « gouvernement des « gangster d’État » dénoncés, et en à croire la publication du fac-similé du Le Canard enchaîné du 6 février 1991 : « Médecin savait soigner les journalistes ». Devenu trop loquace, Jacques Médecin s’est fait assassiner le 17 novembre 1998 dans un hôpital au Paraguay : « J’ai été honnête, mais j’ai été entouré d’une bande d’ordures à la marie de Nice », ont été ses dernières clameurs aux journalistes.

Médecin Journlistes

Mais ses lieutenants mafieux de l’extrême-droite sont restés intouchables par la justice en France grâce à l’occultation de la presse de mon existence dans les procédures judiciaires truquées, notamment les lieutenants de Jacques Médecin liée à la « Santa mafia », la loge maçonnique Grande oriente d’Italia, de Lucio Gelli…, Michel Falicon, deuxième adjoint du maire, du Rotary, de « Occident », de « Ordre noir », organisations de l’extrême droit, du S.A.C., avec leur casse du siècle de la banque Société Général par le vénéré truand Albert Spaggiari. Affaires du grand banditisme politisés qui remontent jusqu’à l’assassinat à Lyon par les truands du S.A.C. de l’irremplaçable juge d’instruction François Renaud en 1975.

***

– Le Canard enchaîné du 4 décembre 1991 : « Le Patron de la Cogedim préparé son procès en câlinant la presse ».

01 Cogedim caline la presse. - Copie

De nouveau je me suis présenté à l’audience publique devant le tribunal correctionnel de Paris présentait à la cour devant les journalistes de la presse national avec le volumineux dossier justifiant le déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de Justice. Dans ces affaires ont été présent les escrocs de haute volée de bonne société, les hautes personnalité politiques corrompues à côté de Joseph Choukroun, le comptable et dernier survivant du redoutable gang Zemmour se livrant avec les cartes tricolores du S.A.C. au proxénétisme, trafic de drogue et des blanches, assassinats, tout en finançant des homme politiques en leur livrant des gardes de corps et casseurs dans les élections.

(Le gang Zemmour a été liquidé par des gangs rivales aussi politisés comme en témoigne le dessaisissement humiliante et illégale du juge d’instruction Gilbert Thiel par le maire de Toul Jacques Gossot, les escrocs de haute volé du Rotary Club alliés à une bande de gangsters assassins, et trafiquants du crime organisé dans le nord de la France. Pour faire annuler ce dossier d’instruction en raison d’une simple rumeur de la compromission du maire de Toul enregistré dans le dossier, dont les poursuites relevaient alors d’une autre juridiction (art. 681 c.pr.pén.), mon avocat félon Jacques Verges s’est fait servir de mes constructions juridiques qu’il a refusé de faire bénéficier à moi depuis des décennies pour me tenir en esclavage de l’ordre secret des Illuminatis pervers. La Chambre criminelle, ensuite l’Assemblée plénière de la Cour de cassation ont supprimée dans cette procédure mon intervention savamment structurée. Monique Raux. « La Cour d’appel de Metz en désaccord avec la Cour de cassation ». Le Monde du 16 mai 1992).

03 Gossot maire de Toul et Mafia de Colmar et Metz.

Devant le tribunal correctionnel à Paris, pour « supprimer » mon déclinatoire de compétence, les magistrats du ministère public et de la cour ont été corrompus par de gangsters à partir des cellules de la prison. Le directeur de la société immobilière, escrocs de haute volée décoré chevalier de la Légion d’honneur, organisait pour la presse des tels « dîners d’affaires » qui, par la jurisprudence, sont incriminés de corruption et subornation à l’égard des délinquants sans envergure. Pour m’anéantir par la simple présence du plus illustrissime professeur de droit, et par une de ses craques mondaines sans portée juridique, ce directeur friqué a engagé à grand frais mon ancien professeur en droit de l’université Panthéon-Sorbonne de Paris Jean-Denis Bredin de l’Académie française, refusant diriger ma thèse de doctorat. La seule réflexion du procureur a été de remarquer devant la sélecte gallérie deux fautes d’autographes dans la conclusion de ce docte académicien vénal des salons mondaines.

Un avocat facétieux dans la salle d’audience me soufflait à l’oreille : « vous êtes bien modeste avec votre réclamation d’indemnisation. À celui-là a été versé un million avant qu’il lèvre les pieds ». Répétons-le, par le silence sur mon intervention à l’audience, tout en signalant élogieusement celle du « juge rouge » Jacques Bidalou dans leur pages aux associations de défense des victimes de la justice, de ces journalistes et leurs patrons des médias est engagé la responsabilité pénale et civile de toutes les conséquences meurtrières du complot qui se sont produits ensuite. L’autre volet de l’affaire s’est déroulé à Créteil où j’ai présenté personnellement au greffe mes interventions étoffées par des dossiers jamais contestés et incontestables.

– Le Canard enchaîné du 19 octobre 1994 : « Comment Carignon mettait dans sa poche policière, juges et journalistes », (principalement du Dauphine News qui excelle actuellement dans la manipulation à Grenoble des informations de l’affaire Nordal Lelandais pour susciter l’hystérie collective).

Grenoble Maffia Surchauffe

Avec les affaires juridiquement indivisibles contre les anciens ministre comploteurs contre la sûreté de l’État Jacques Médecin et François Léotard, se trouvaient à la Cour d’appel l’affaire contre l’ancien ministre le Ministre Alain Carignon, député-maire de cet ville Grenoble dominée par la Mafia, trempé dans des multiples escroqueries de haute volée et détournement des fonds. En Ministre de la Communication 1993/94, Alain Carignon a déjà corrompu les médias nationaux en leur accordant des royales subventions pour les inciter de taire sur l’illégalité constitutionnelle des élections de son gouvernent des comploteurs contre la sûreté de l’État.

Le député-maire Alain Carignon avec des personnalités du gouvernement s’est compromis dans des affaires d’escroqueries complexes avec la société immobilière du gangster notoire Bouygues et avec la Société générale des Eaux, qui s’appel à présent Vivendi. [Après la déstabilisation médiatique du régime du colonel Kadhafi, le financement des terroristes et bandits assassins en Libye et la razzia de l’armée française qui s’en est suivie, ces compères se sont approprié les infrastructures réalisées par Kadhafi, notamment les adductions d’eau potable valant plus que les ressources en pétrole. Blog page 12].

Carignon policiers juges journalistes

Je suis intervenu dans cette procédure relevant indivisiblement de la compétence exclusive de la Haute Cour de Justice demandant à la Cour d’appel de faire lire en audience public mes motifs d’intervention, comme le code de procédure pénale exigeait pour un plaignant empêché de se présenter personnellement par la force majeure. Le greffe de Grenoble me confirmait la réception en me renvoyant un exemplaire de mon intervention tamponné par lui et par le procureur général. Hélas, un des avocats des gangsters poursuivis s’appelait Me Nicolas Sarkozy. Par la manipulation de l’opinion des fausses nouvelles et de l’intox, la Mafia et les sectes adeptes du satanisme, font passe leur avocat Nicolas Sarkozy, successivement ministre des Finances et ministres de l’Intérieur, avant de le catapulter à la Présidence de la République.

Après mes manifestations personnelles devant le tribunal correctionnel de Lyon, en ministre, avocat cumulant avec ses fonctions officielles, le ministre-avocat Me Nicolas Sarkozy fit violer et mis en sac mon domicile à 80 rue Voltaire par une meute de policiers du Commissariat de La Courneuve, sous la direction d’un substitut du procureur de la République du T.G.I. de Bobigny pour me faire voler l’acte de procédure présenté à Grenoble contre ses clients. Manque de peau, ces amateurs n’ont pas trouvé sur mon disque dur les images des tampons de réception du greffe de du Procureur général Grenoble.

Ensuite, après l’arrestation illégale, le policier enquêteur enragé de se faire ridiculiser par ma connaissance du droit, déchirait l’enregistre de mes déclarations. Dépassant les délais légales en raison du refus de deux psychiatres de se prêter au jeu, le Commissaire de Police et le Préfet finissaient de me faire interner en psychiatrie, réduire en zombi des mois durant par l’empoisonnement médicamenteux, doublé des exactions fiscales desquels j’ai bien failli de me faire crever comme un chien abandonné de tous. L’exaction fiscal constatée et cessée, en raison du blackout médiatique, personne n’a songé de me rembourser et d’enquêter pour poursuivre les criminels, produisant des opérations homicides une après l’autre comme, après les massacres du vendredi 13 février 2015, dans l’affaire Maëlys à Grenoble.

***

Incité par les stratèges qui téléguides mes actions spéciales de « commando », je pris l’immense risque avec mes faibles revenus de me présenter personnellement devant le tribunal correctionnel de Lyon saisie d’un autre volet du complot contre la sûreté de l’État. L’escroquerie judiciaire a été dirigée par le procureur général Jean-Louis Nadal, un des francs-maçons affairistes de la Grande Loge nationale de France. Après ses exploits à Lyon, le tripoteur débridé de la justice a été muté à Créteil pour me faire écraser de nouveau dans l’affaire citée. Le juge d’instruction de Lyon Jacques Chauvot par l’intimidation politique abandonnait les poursuites d’escroqueries de haute vole et détournement des fonds mettant en cause le président usurpateur de la République Jacques Chirac et sa bande des « gangster d’État », comploteurs justiciables de la Haute Cour de Justice.

Ce volet amputé de l’ensemble indivisible de l’incrimination « complot contre la sûreté de l’État » mettait en cause l’ancien ministre, député-maire de Lyon Michel Noir avec le plus remarquable corrompu Charles Giscard d’Estaing, le frère de l’ancien Président de la République échappé par mon écrasement dans deux affaires de la Haute Cour de Justice. (Le ministre gaulliste Valérie Giscard d’Estaing, en instigateur reconnu sous son pseudonyme du putsch des généraux d’Alger en 1961, en été justiciable avec les putschistes, en est toujours justiciable. La constitution d’une juridiction spéciale violait déjà la Constitution, comme plus tard dans les affaires du S.A.C.).

Lorsque je me suis présenté dans le hall devant le tribunal correctionnel, j’ai immédiatement remarqué un remue-ménage parmi les gendarmes. L’ouverture de la salle fut retardée si bien je craignais déjà qu’on ne m’y lassait pas entrer. À l’intérieur, la plupart des journalistes m’ont reconnu. Un chauve au cran rasé m’a même amicalement serré la main. Devant eux, je me suis avancé vers l’estrade pour mettre sur le pupitre du greffier mon volumineux dossier sur le complot contre la sûreté de l’État. Le président me fit taire, me convoqua à l’audience d’un autre jour. En même temps, le juge d’instruction de Lyon Philippe Courroye a été encore saisie d’un autre volet qu’il escamotait à la Haute Cour de Justice pour être muté à Nanterre en procureur de la République pour saboter l’information contre les comploteurs au gouvernement de la juge d’instruction. Les trucages à Lyon ont valu au preux juge d’instruction Philippe Courroye la décoration de Chevalier de la Légion d’honneur, les trucages en procureur de la République à Nanterre, la décoration de Chevalier de l’Ordre national de Mérite.

Noir Léo Balladur Lyon3

3 mars 1995. Monsieur le Juge d’instruction Philippe Courroye. Tribunal de Grande instance. Rue du Palais de Justice. 69324 Lyon Cedex O5.

{Observations du 02/08/2017. J’attends toujours la communication de la décision pour que je puisse exercer les voies de recours, car la nomination du magistrat prévaricateur invétéré Philippe Courroye, récompensé des forfaitures de la décoration de la Légion d’honneur, comme procureur de la République auprès du Tribunal correctionnel de Nanterre pour saboter la procédure d’information et faire casser les reins au juge d’instruction Mme Isabelle Prévost-Deprez pour sauver des poursuites judiciaires adéquates du complot contre la sûreté de l’État les anciens ministre Nicolas Sarkozy et Éric Woerth. Une autre procédure nulle pour fraudes et à recommencer. Je suis aussi en droit d’apprendre si ce président faussaire Perrin du tribunal correctionnel de Lyon ne se confond pas avec le Conseiller Perrin du la Commission des requêtes de la Cour de Justice de la République qui a, par un faux en écriture transformé mon témoignage en plainte pour la « supprimer » dans le dossier de l’affaire du Sang contaminé}.

Référence : Mes constitutions de partie civile par voie d’intervention dans les affaires

Courroy Lyon tampon Conseil d'Etat.

juridiquement indivisibles contre Maître et fils Aucouturier (Bourges), Chaumet et Chalandon (Paris), Carignon (Grenoble et Lyon), Cogedim, Century, Choukroun, De La Fournière, (Paris), Gossot (Nancy), Léotard (Draguignan et Lyon), Limouzy (Castres), Longuet (Rennes et Paris), Médecin (Nice et Grenoble), Papon (Bordeaux), Botton, Noir, C. Giscard d’Estaing (Lyon), Chalier et Pasqua (Paris) et autres.

Monsieur Peter DIETRICH, Adjudant honoraire, décoré de la Médaille militaire, cité, blessé, D.E.A. du Droit privé de l’Université Panthéon-Sorbonne de Paris, Certificat d’études universitaires de criminologie et sciences pénales.

Partie civile et prévenu, « accusé » se justifiant par la légitime défense pour soi-même et pour autrui dans d’autres procédures, Demeurant au 80, rue Voltaire, 93120 LA COURNEUVE.

A l’honneur d’exposer :

Depuis deux ans maintenant, j’ai exposé aux Comités de l’O.N.U. les trucages judiciaires commandités par les hommes politiques mafieux dans les affaires citées en référence. Il s’agit notamment des affaires avortées par la fraude criminelle concernant les anciens et actuels ministres MM Léotard, Médecin, Noir et autres. Par l’acquiescement judiciaire implicite de la Grande Chancellerie de la Légion d’honneur à mes dénonciations devant le Tribunal administratif de Paris et la restitution d’une partie de mes biens spoliés en Suisse par une déclaration anticipée de décès, la menace d’un assassinant s’est momentanément dissipée.

J’ai pris donc le risque de placer mes jalons devant le tribunal correctionnel de Lyon en vue des procédures ultérieures devant l’O.N.U. et devant la haute juridiction politique en France. Je me suis rendu à cet effet personnellement à l’audience publique du 13 février 1995 de la 5ème Chambre correctionnelle pour confirmer mon intervention par une constitution de partie civile académiquement motivée et dont la copie est ci-annexée avec la documentation produite en appuie. Il en ressort d’une manière claire et précise l’incompétente légale du tribunal correctionnel en raison des qualifications criminelles des faits et en raison de la qualification constitutionnelle « complot contre la sûreté de l’État », conférant la compétence exclusive à la Haute Cour de justice dans sa composition originelle.

Bien qu’arrivé plus d’une demi-heure avant l’ouverture de la salle d’audience, l’accès m’a été barré par une rangée de solides gaillards de la police en tenu de combat. Il a fallu d’interminables palabres et l’intervention personnelle du procureur de la République pour que l’accès à la salle d’audience m’ait été tardivement autorisé.

Conformément au rituel légal, j’ai déposé mon dossier chez le greffier en communiquant devant les personnes présentes la copie de la justification de mon intervention au ministère public et aux avocats. J’ai annoncé au président à haute voix ma constitution de partie civile assortie d’un déclinatoire de compétence d’ordre public en raison des qualifications criminelles et de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice. Le Président Perrin m’a invité alors de lui exposer immédiatement à la barre ces motifs d’ordre public. Mais, dès que j’ai abordé d’une manière cohérente l’exposé sur la compétence exclusive de la Haute Cour de justice, il m’enjoignait avec brusquerie de me taire. « Vous la partie civile, vous aurez la parole en dernier, après les plaidoiries des avocats », a-t-il décidé péremptoirement. En juriste rompu à la procédure pénale, je demeurais sidérée devant une telle hérésie de la procédure.

Ma stupéfaction ne s’est pas arrêtée par là. L’avocat duquel j’ai contesté la légitimité de la présence en tant que défenseur, en raison de sa compromission personnelle dans l’affaire, a alors pris la parole au nom de l’ancien ministre M. Michel Noir. Avec fougue, il présentait au tribunal mes propres collusions escamotées depuis 13 ans, notamment à Lyon dans l’affaire Léotard. Se présentant en « amoureux du contradictoire et de la légalité républicaine », il a démontré d’une manière convainquant au tribunal correctionnel son incompétence légale et la nullité des actes accomplis dans une rage despotique par le méchant juge d’instruction Philippe Courroye. Illégalement, après deux jours de réflexion, le tribunal correctionnel a versé au fond l’examen des exceptions de la compétence légale pour se livrer devant une presse stipendiée à l’étalage des linges sales de l’ancien maire de Lyon dans la période électorale ? Par ce procédé, il a rendu irrecevable l’appel immédiat sur la question de sa qualité de juge.

La procédure contradictoire et publique de la justice dans l’État de droit oblige les parties de rentrer devant le tribunal dans la discussion des arguments exposés par écrit d’une quelconque des parties au procès. Cela devient une obligation légale pour le ministère public quand la compétence légale d’un tribunal correctionnel est contestée, à savoir quand la qualité de juge est déniée indubitablement par la loi aux membres composant une juridiction, le droit de requérir au ministère public. Le silence sur cette question vaut dans la légalité républicaine acquiescement judiciaire sans réserve sur tous les moyens exposés. Il se crée par là une présomption d’irréfutabilité de l’argumentation escamotée d’un juriste diplômé niveau doctorat.

Cette présomption porte alors sur la violation volontaire dans la période électorale des règles de compétence légale à l’instar de l’affaire annulée des « Micros » du Canard enchaîné ; la transformation par un propagandiste la 5ème Chambre correctionnelle en maison de tolérance dans laquelle des organisations mafieuses font jouer le rôle de garçons de bordel à des magistrats de l’ordre judiciaire.

En effet, il a été démontré au tribunal l’inutilité absolue de la procédure correctionnelle en cours. Quel que soit la peine correctionnelle prononcée par le tribunal, elle ne pourra produire aucun effet sur les prévenus. La condamnation correctionnelle sera effacée avant même d’acquérir une autorité de la chose jugée quelconque dans l’hypothèse peu probable de la validation des causes de nullités d’ordre public. La sévérité du réquisitoire du ministère public (*) n’a été donc que du vent, que de la simulation pour neutraliser temporairement un candidat dans la période électorale.

(*) (BROUSSARD Philippe, « Procès Botton : inéligibilité requise contre M. Noir et M. Mouillot ». Le Monde du 2 mars 1995).

à moi, il ne restait plus de rentrer bredouille à Paris. Lorsque le procès touchait à sa fin, j’ai demandé au greffe le jour de la dernière audience à laquelle le président comptait de m’attendre. La date annoncée, le jeudi 3 mars après-midi a été faux. Arrivé dans la salle d’audience, j’ai attendu sagement une interruption des plaidoiries pour poser respectueusement la question au président Perrin s’il comptait ou non de me laisser exposer les motifs de mon intervention avec la justification de l’intérêt personnel et direct. « Nous allons voir ça à la reprise de l’audience », a-t-il répondu avant de se retirer comme quelqu’un qui part aux consignes.

à la reprise de l’audience, le Président Perrin dédaignait de répondre à ma question, pour me laisser morfondre dans la salle d’audience jusqu’à 19 heures. Petit à petit, la salle d’audience s’est vidée des avocats « amoureux du contradictoire », des prévenus, des journalistes et des badauds. Une avocate brassait encore péniblement du vent dans une salle quasiment vide pour un lampiste sans importance devant un ministre public sommeillant.

Lorsqu’elle avait enfin terminé, je demandais poliment : « Monsieur le Président, serais-je vraiment attendu, où dois-je repartir à Paris ? »

– L’audience est suspendue ! Mais vous Monsieur, approchez à la barre, j’ai encore un petit mot à vous dire !

Je me suis avancé avec à la main la copie de l’exposé déjà présenté au début de l’audience et de l’exception d’irrecevabilité des contestations de la compétence légale de la défense. (La copie est ci-annexée). Le Président Perrin me sermonna d’une manière volontairement désobligeante : « Vous Monsieur, vous allez vous taire dans cette salle d’audience ! Vous ne justifiez aucun intérêt pour intervenir dans cette procédure ! »

– Monsieur le Président, comment pouvez-vous prendre une telle décision après la suspension de l’audience publique et sans m’avoir attendu sur cette question pourtant exposée par écrite d’une manière irréfutable ?

– Monsieur, je ne peux pas vous empêcher d’assister aux audiences en tant que simple spectateur ; mais si vous continuez de troubler l’audience publique, je vous ferai expulser de la salle !

– Monsieur le Président, signifie cela que je ne serais pas attendu en ma demande par le tribunal ?

– Non, vous ne seriez pas attendu !

– Merci, Monsieur le Président. C’est tout ce que je cherchais à savoir.

Lorsque je me suis retourné pour prendre mes affaires et quitter la salle, oh ! surprise… je me suis trouvé devant une haie d’une dizaine de solides policiers en tenue de combat. Ils étaient visiblement gênés devant mon attitude correcte et par mes décorations dans la boutonnière. On les avait fait glisser discrètement derrière moi durant ce dialogue insensé avec un magistrat ne dissimulant pas sa prévarication. Ils attendaient là derrière moi le signe du Président pour me saisir et pour me jeter dehors de la salle d’audience comme un sac de merde, avec à la main mon exposé académique sur l’équité judiciaire dans la légalité républicaine.

Peter DIETRICH

***

Conclusion : Lancé par les services secrets de l’armée contre un complot contre la sûreté de l’État de la France, j’ai été éliminé de la bataille judiciaire par l’action combinatoire des mafias avec l’Ordre secret des Illuminatis pervers, selon leurs préceptes d’action politique du Nouveau Testament de Satan. Depuis 1981, l’assassinat psychiatrique produit toujours des menaces par l’expertise reconnus comme radicalement fausse, extorqué d’un illustre psychiatre poursuivie pour meurtre d’une jeune fille. Depuis là, ma science d’une valeur inestimable est exploitée pour des chantages et trafic d’influence par les mafias et sectes. Je suis contraint jour et nuit de travailler en esclave pour faire rétablir en France la situation légale par annulation des méga-procès judiciaires truqués d’A à Z pour couvrir des crimes contre l’humanité du passé, et pour favoriser la répétition de ces sinistres de l’histoire. Grace à mon écrasement judiciaire, avec mes dossiers et ma science, l’Ordre secret des Illuminatis pervers, (l’Église scientologique aussi), tient sous son contrôle par le chantage la quasi-totalité des institutions du régime politique en France. Et pas seulement de la France…

La tactique du médiatique procureur de la République Jean-Yves Coquilla, tripoteur selon les vœux de la Mafia l’affaire Nadal Lelandais de Grenoble, est bien comparable à la tactique du professeur Robert Faurisson, le plus important fasificateur professionnel de l’histoire par le négationnisme du génocide juif par les Nazis. En misant sur la persistance de mon écrasement judiciaire par le Conseil constitutionnel, et, au Haute Commissariat des droits de l’homme de l’ONU par une meute d’avocats payés à un millions dollars/heure, le subtil procureur Jean-Yves Coquilla s’acharne en violation totale des droits de défense d’accumuler à charges contre son insignifiant suspects numéro des bobards des plus invraisemblables sous l’effet de l’hystérie collective suscité avec la complicité des médias intéressés. Comme le médiatique professeur faussaire de l’histoire Robert Faurisson, le médiatique procureur faussaire Jean-Yves Coquilla de la procédure efforçant dans faire rentrer dans les archives journalistiques et littéraires le maximum des allégations frelatés pour justice de la prospérité. Il suffit un bouleversement politique, et les trucs tordus annulés du médiatique procureur de la République Jean-Yves Coquilla seront accrédités pour la prospérité fourvoyée en la pure vérité, comme les falsifications de l’histoire censurées de la justice du professeur d’histoire Robert Faurisson.

Dans les tous les procès truqués par omissions des faits primordiaux contre le médiatique professeur Robert Faurisson, à l’instar dans le procès truqué par omission des éléments essentiels en décharge du prétendu tueur en série Nadal Lelandais de Grenoble, manquent les savantes dissertations, philosophiques, (Nietzsche, doctrine et idéologie Nazie), historiques, juridiques et scientifiques et des science politiques du juriste le plus avisé Peter Dietrich en état d’esclavage. Comme l’a remarqué le juge d’instruction assassiné Pierre Michel, « il n’est pas possible d’accorder à ces vicieux tripoteurs corrompus plus de crédit qu’à des prostituées ».

Peter DIETRICH

 

Commentaires fermés sur Montage à Grenoble d’un écran de fumé médiatique et judiciaire par des imputations fantaisistes contre un présumé innocent selon la loi.

Coup d’État judiciaire de l’Ordre secret des Illuminati pervers.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 28 janvier 2018

25 janvier 2018. À Monsieur le Président du Tribunal de Grande instance de Bobigny, à l’ONU et aux juridictions nationales et internationales légalement compétentes.

Protestation de vos obstructions de justice par intermédiaire de votre greffière du bureau des référés.

I.- De Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 80, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE.

Blog incontesté en justice https://dietrich13.com sur les démonstrations suivantes du complot contre la sûreté de l’État, juridiquement indivisible dans le temps et dans l’espace, engageant « SOLIDAIREMENT ET INDÉFINIMENT » la responsabilité civile des auteurs.

L’année dernière, dans la procédure frauduleusement bloquée depuis 1914, je me suis rendu à votre greffe des référés pour faire enregistrer, comme auparavant, des actes de procédures relatifs aux crimes en cours du complot contre la sûreté de l’État. Depuis le début de la procédure de référé, vous avez eu l’obligation en face de l’obstruction criminelle de la justice, de statuer, même d’office, par simple ordonnance sur requête pour faire droit à ma demande de provision et de faire parvenir la procédure au procureur de la République et au Conseil constitutionnel. Au lieu de ça vous vous êtes débinés comme le plus des minables de pleutres, pour donner l’ordre à votre greffière de m’éconduire par des réflexions insolentes ma compétence universitaire. En pitre, si vous vous sentez dérangé dans votre carrière par ma requête, vous n’avez droit de m’éconduire que par une décision de vous-même, susceptible d’une procédure d’appel.

Monsieur le Président, dans cette procédure d’intérêt national et international, c’est moi qui donne des conseils juridiques, même aux plus hauts magistrats de la Cass qui m’ont retiré de l’Université de Droit de Toulouse par une arrestation illégale, m’ont fait enfermer avec ma machine à écrire et ma documentation dans une cellule de haute sécurité d’une forteresse psychiatrique pour leur donner des leçons de droit pour frauder durant trente ans l’affaire Papon à Bordeaux et bien d’autres affaires encore relatives aux crimes contre l’humanité du passé et en préparation pour l’avenir. Donc modérez à votre greffière l’insolence outrageant le bon sens. Je ne viens pas dans votre bazar judiciaire en mendiant, mais en justiciable exerçant des droits fondamentaux garanties par la constitution.

Bande de minables prévaricateurs, piteux frères quêteurs des avancements et décorations chez les mafieux le plus pourris, je vous rappelle, en m’écrasant avec l’Ordre secret des Illuminati pervers, œuvrant au restaurant le Piccadilly à Aubervilliers (93) sous l’auspice de votre juridiction, vous avez laissé absorber à Romainville, juste à côté de votre bazar judiciaire, l’industrie pharmaceutique française par Hoechst AG, par l’ex IG Farben qui a prospéré dans la Camp d’extermination d’Auschwitz par des crimes contre l’humanité, essaimé en France par des recèles des crimes contre l’humanité…

Dès que vous aurez digéré mes protestations, je reviendrai à votre greffe de référé pour faire enregistrer les actes de procédures suivants, communiqués par moi-même au Conseil constitutionnel et indemnisables à deux millions dollars l’heure, ‑ aussi par les magistrats prévaricateurs conformément à l’article 7 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, encore le Préambule de la Constitution.

***

Référé provision de comparaison lancé par les conjurés avec l’Ordre secret des Illuminati pervers, et d’autres sectes, comme l’Église scientologique, des magistrats prévaricateurs du Mans, en mutinerie ouverte contre la hiérarchie pour pousser par des forfaitures au suicide l’ancien premier ministre Pierre Bérégovoy, remplacer son gouvernement par des créatures mafieuses échappés des poursuites de la Haute Cour de justice,   comme l’usurpateur de la présidence de la République Jacques Chirac , par l’obstruction au référé de Peter Dietrich devant le même tribunal de Grande instance de Paris par le président Jean-Claude Magendie, récompensé par l’avancement et en Commandeur de la Légion d’honneur par les bénéficiaires de sa corruption. Concerté à partir du restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers, ces insignifiants magistrats du Mans ont été héroïsé par le sensationnalisme judiciaire des journalistes de la conjuration des pervers allés au « juge rouge » Jacques Bidalou, « frère insinuant » placé sous la protection des magistrats escrocs du TGI de Bobigny. Le plus tordu des juges « illuminés par la perversion » finissait être élu en député au Parlement européenne. L’obstruction criminelle de justice du présent référé-provision a été répétée par la même conjuration subversive en 2014 devant le tribunal de grande instance de Bobigny par le président « tartempion » dont la communication du nom a été refusé à Peter Dietrich. Cette obstruction de justice a suscité l’attentat terroriste du vendredi 13 novembre 2015.

Mans référe DommagesIntérêts pour les juges

 

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Protestation contre la focalisation tendancieuse vers le seul suspect idéal des enquêtes sur des « tueurs en série ».

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 13 janvier 2018

JDD 19/01/2018. Poursuite des tripotages de l’affaire Maëlys Grenoble par la provocation de l’hystérie collective de diffusion de fausse nouvelles pour tromper l’opinion publique, ajouté à la violation du secret d’instruction.

Référence : Mes dernières témoignages à charge et à décharge publié sur mon blog référencié ci-dessous.

Précisons complémentaires « sur l’heure qui change tout » dans les pressions journalistiques sur les juges dans la demande de la mise en liberté « du suspect n° 1, présumé innocent, accablé des charges les plus douteuses.

Je constate derechef dans cette procédure l’infraction de subornation en grand spectacle des témoins pour les faire revenir sur leurs premières déclarations qui sont les plus crédibles, en même temps que mes témoignages sont occultés aux parties fourvoyées et manipulées dans l’hystérie dans le procès par le ministère public et par la presse parfaitement informée de machinations mafieuses qui se trament en coulisse.

Le but de l’opération frauduleuse, répétons-le : monter un écran de fumée médiatique devant le véritable problème d’intérêt national et internationale de la justice corrompue de père en fils, du haut en bas de l’étage. Est une affaire d’intérêt personnel, pour la magistrature, la machination par des forfaitures dans le trucage de l’affaire Maëlys, le ridicule déjà exposé au Haute Commissariat des Droits de l’Homme des Nations Unis et au Conseil constitutionnel.

Peter DIETRICH, juriste DEA, criminologie et sciences pénales. http://dietrich13.com

13/01/2018. Protestation, dans le cadre de la lutte contre le complot contre la sûreté de l’État, contre la focalisation tendancieuse vers le seul suspect idéal des enquêtes sur des « tueurs en série ».

Aux Messieurs le Président et les conseillers de la Chambre d’accusation, les Juges d’instruction et Procureur de la République Jean-Yves Coquilla. Nouvelle éclairage sur des disparitions de la gamine Maëlys, et de l’assassinat du caporal Arthur Noyer.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. (Victime et « accusé » d’actes de légitime défense ». Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Depuis des années, j’ai publié quelques extraits des dénonciations d’une association spécialisée et bien informé dans les enquêtes sur les ravissements des jeunes personnes pour la réduction à l’esclavage sexuelle des orgie sadomasochistes, commerce de proxénétisme du sadomasochisme barbare, débouchant à des dépècements vivants des victimes aux fouissements sexuels. Des vidéos sont prises et vendus sous le manteau par la mafia, dont justement le parquet de Grenoble refusait la poursuite.

Prenons le premier sombre exemple bien connu aussi dans votre région. « Les disparus d’Yonne ». L’affaire n’a été que partiellement élucidée dans un incroyable vaudeville judiciaire, par le gendarme Christian Lambert. Bien des notables ont échappé à la justice par le prétendu « suicide » avec deux balles 9 mm parabellum dans la tempe du gendarme, presque dans le même orifice. (C’est la deuxième affaire de ce genre de « suicide » dans le cadre du complot contre la sureté de l’État que je traite).

À moins que vous vous soyez aussi des idiots de premier, il faut admettre que même une caboche d’un gendarme aussi solide ne résiste pas à une seule balle de 9 mm parabellum. Il y a donc à tout évidence la commission d’un meurtre d’un officier de police judiciaire pour l’empêcher qu’il pousse plus loin ses investigations dans le milieu des notables, aussi des magistrats sans doute. Et comme vous y êtes, en caricatures de la justice, « auxquelles il n’est pas possible d’accorder plus crédit qu’à des prostitués », (réflexion du juge d’instruction Pierre Michel), pourquoi ne pas imputer l’assassinat du gendarme Lambert à votre suspect de choix ?

TortureSex1

TortureSex2

 

TortureSex3

En ce moment même, des enfants des réfugiés du Proche Orient sont kidnappés par la Mafia, vendus pour les orgies des sadiques, et, des messes noires des satanistes, tout sous la protection des pouvoirs publiques, vue à Grenoble jusqu’aux Comités des Droits de l’Homme de l’ONU.

Déjà par le sensationnalisme judiciaire, « votre suspect n° 1 » présumé innocent, est condamné dans une procédure nulle pour fraude, alors aucune certitude n’existe. Même un médicastre de la psychiatrie, se basant sur les falsifications des épluchures journalistiques, le désigne en « tueur de série » au public crédule, alors rien ne lui a été demandé. C’est comme dans l’affaire Pinochet, ce boucher désigné dans la presse par des doctes médicastres de leur propre chef d’une sénilité le rendant non susceptible d’une condamnation pénale. Arrivé au Chili, il est descendu de la chaise roulante en athlète, défilant tout faraud devant la garde d’honneur qui l’attendait avec les fanfares de la musique militaire. En substituant à moi dans le cadre du complot au restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers (93), l’avocat félon de victimes du général Pinochet a été maître William Bourdon…

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Le Télégramme.com. 11 mars 2011 à 15h03. Soirée sado-maso. Il subit d’horribles sévices, cinq mises en examen

Lorsque cet homme de 49 ans a franchi la porte du commissariat, son corps était affreusement mutilé. Cinq personnes ont été mises en examen pour « actes de torture et de barbarie ». Les faits ont été commis à l’occasion d’une soirée sado-maso visiblement ultra-violente. Une information donnée par RTL.

Ce ne sont pas des délinquants « classiques » : psychanalyste, commercial, gestionnaire de patrimoine, médecin militaire… (magistrats ?) Ces derniers jours, six hommes ont été entendus par les enquêteurs du deuxième District de police judiciaire (DPJ) de Paris et le juge d’instruction chargé de l’affaire « n’a pas longtemps hésité avant d’envoyer cinq de ces suspects derrière les barreaux et de les mettre en examen pour actes de torture et de barbarie », indique RTL.

A la limite du supportable.

Hématomes, traces de brûlures, peau cisaillée à coups de cutter… Le corps de cet homme de 49 ans était mutilé. » Les enquêteurs, qui se sont procuré des photos prises dans l’appartement du XXe arrondissement où a eu lieu cette soirée, évoquent des jeux sexuels sado-masos ultra-violents ».

Selon les cinq personnes mises en examen, la victime était « totalement consentante ».

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Voilà donc, une investigation impartiale impose sous peine de forfaiture que le gendarmes soient également lancés, « en toute égalités du droit fondamental », sur les traces des membres de ce club sadomasochistes, vérifié toutes leurs déplacements pour découvrir des disparitions suspectes. Que leurs noms et leurs trains de vie soient rendu public comme celui de l’insignifiant gugusse sur lequel vous vous acharnez pour simuler le bon fonctionnement de la justice.

Destinataires pour action : Autorités nationales et internationales légalement compétentes, Conseil supérieur de la Magistrature, Conseil constitutionnel.

Peter Dietrich

Pinochet et psychiatrie de complaisance.

Pinochet et psychiatrie de complaisance.

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Machinations mafieuses et sectaires combinatoires des « Illuminés pervers » contre la sûreté de l’État de France, en relations avec des tentatives et crimes consommés contre l’humanité.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 20 décembre 2017

20/12/2017. Éclaircissement complémentaires et récapitulatifs sur les machinations mafieuses et sectaires combinatoires des « Illuminés pervers » contre la sûreté de l’État de France, en relations avec des tentatives et crimes consommés contre l’humanité.

Aux Messieurs les juges d’instruction et Procureurs de la République chargés de l’information de la complicité par aide et assistance et fourniture des moyens au grand banditisme meurtrier du DAECH, ses actes terroristes instrumentalisés dans le cadre du complot journalistique et judiciaire contre la sûreté de l’État de la France, et, au Conseil constitutionnel et juridictions nationales et internationales légalement compétentes.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter.

Comme je l’ai à mainte fois précisé, mes déclarations ont la valeur des témoignages « à charge ou décharge » sous peine de nullité d’ordre public et générales des procédures d’en tronquées. Les magistrats doivent en tenir compte sous peine de forfaiture criminelle de partialité. Dans le complot contre la sûreté de l’État, tous les composants criminels exposés de longue date sont indivisiblement liés. Le ministère public, ‑ je ne cesse de lui le répéter ‑, est indivisible et unique en France, si bien que la totalité de mes exposés sont censé d’être produites dans toutes les procédures connexes au complot en France. Et comme « nul n’est censé d’ignorer la loi en France », les procureurs de la République et les juges d’instruction sont censé d’avoir connus, avant même que je les ai produites, mes savantes constructions juridiques basées sur des faits notoires, jamais contestées en justice.

Répétons-le, lorsque j’ai été manœuvré, pistolet P 38 9 mm parabellum à la ceinture, par les services secrets de l’Armée en « commando d’action spécial endurcie » à travers quatre universités de droit contre ce complot contre la sûreté de l’État pour en saisir la Haute Cour de justice créée 1958. Une conjuration mafieuse et sectaire contre la république démocratique m’a branché en parallèle ce « juge rouge » Jacques Bidalou et son traitreux avocat Jacques Vergès. À Toulouse, par leur turpides sournoiseries « des amis qui cherchaient mon bien », ce tandem pervers, flatteusement médiatisé, m’a fait anéantir en 1981. Mais auparavant déjà, j’ai réussi de saisir le Comité des Droits de l’Homme de l’ONU de quelques actes de ce complot historique contre l’humanité.

Contre toute attend, j’ai réussi de m’évader en slip de la cellule de haute sécurité psychiatrique de la forteresse de Cadillac, a pu reprendre les études de droit et les procédures judiciaire à Paris. Par des subtiles manœuvres, les services secrets de l’armée ont réussi de m’installer à Aubervilliers (93), proche de Paris, après de longues et humiliantes recherches d’un minable logement au bas loyer.

Derechef, le « juge rouge » Jacques Bidalou s’est arrangé de se faire suspendre de la magistrature pour se brancher en parelle sur mes actions judiciaires « en ami qui cherchait mon bien ». Ayant pris la suite de la Confédération nationale des Associations de Défense des Victimes de la Justice créée par moi à Toulouse, avec son SYDICAT DES JUSTICIABLES, médiatisé en héros par un cercle des avocats et intellos pervers, ses manigances criminelles protégées par les magistrats nazis de l’Association professionnelle des Magistrats implantés aussi à cet effet au TGI de Bobigny 93, ce « frère insinuant » a noyautée et manipulée en France toutes les associations de défense des victimes de la justice. Je ne sais pas comment les services secrets se sont arrangés pour que je me trouve implanté, à mon insu d’abord, juste à 300 mètres du Restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers, de l’officine du « juge rouge » Jacques Bidalou, de son SYNDICAT DES JUSTICIABLES : le lieu de rendez-vous de tous les présidents des associations de défense de la France, leurs victimes de justice dupées, fourvoyées dans l’abattoir judiciaire, des journaleux ordurier, écrivassiers et agitateurs de toutes poils, des militants « rouges-bruns », des gourous des mainte sectes et des mafieux, somme toute des rats d’égout spécialisés dans la subversion criminelle au profit de l’extrême droite.

Dès lors, par mes dénonciations congrues, s’impose à une justice équitable et impartialeRoccard Saisi du dosser SAC et Papon.
la recherche des personnalités influentes qui tirent les ficelles dans les coulisses, les instigateurs derrière cette organisation subversive pour en tirer le plus grand profit. L’ancien premier ministre Michel Rocard, je l’ai déjà dénoncé. Lorsque j’ai diffusé sur le Web auprès de ses militants gauchistes les preuves qu’il a marchandé, ‑ comme plus tard le généralissime Marcel Bigeard ‑ mes dossiers chez les Crésus des sociétés multinationales pour subtiliser son ministère, Rocard ce perfide simulateur, lors des campagnes électoraux en 2016 a subitement claqué en pleine élan de médisance et de dénigrement calomnieux du Président de la République François Holland.

Mais il est de notoriété publique, bien suivie par le ministère public, l’étroite alliance de l’avocat Me Rolland Dumas avec toute cette clique d’avocats saboteurs de la justice, de ceux qui ont, à partir du Restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers, ratissé en France les dossiers affaires politiquement sensibles par la manipulation mentale des victimes plaignantes, ensuite transformées en propagandistes enragés par l’intox et la désinformation journalistique.

Pour aguicher des plaignants avec leurs dossiers sensibles, sur YouTube et autres sites du Web, surabondent des clips et scoops élogieux, accréditant la bande des maîtres félons Dumas, Verges, Gilbert Collard… et aussi pour Maitre escroc William Bourdon. Je les ai torpillés intensivement jour et nuit lors de la campagne électorale vers 2015.

Dans la recherche de paralyser le cours de la justice par l’association de malfaiteurs aux abois, devient extrêmement intéressant l’attaque du Président du Conseil Constitutionnel Laurent Fabius. Et avec cette « personnalité demi-mondaine » de l’avocat Rolland Dumas, ce célèbre « franc-maçon controversé », impliqué dans les détournements massifs de la société encore national Elf-Aquitaine, naguère dans les mains de l’ancien ministre de Justice Albin Chalandon. Comment, la vermine de mafia sectaire des illuminés pervers a-t-elle réussi de parasiter la tarte à la crème Elf Aquitaine de la droite, pour financer, avec des coffres de voiture remplis de billets de banque, mon élimination avec ma science et mes dossiers, ainsi que les sabotages judiciaires criminels de l’avocat félon Jacques Verges.

Jamais un juge ne s’est sérieusement posé la question sur l’important financement de cette coalition des Illuminés pervers, instrumentalisée de la mafia du ministre de l’Intérieur et Sénateur Charles Pasqua avec son lieutenant-colonel Yves Chalier. Ce spécialiste militaire de la guerre psychologique a été formé au Brésil par la Mafia au combat en malfaiteur contre l’adjudant Peter Dietrich. L’escroc de haute volée en ministre de Justice Jacques Toubon de Grenoble et autres ministres fantoches, dans l’affaire Elf-Aquitaine, sont tous dédouanés de la Haute Cour de justice par le crime judiciaire organisé de la « suppression » de mes actes de procédures par la juge d’instruction à Paris Eva Joly, leur ancienne roulure norvégienne pistonnée. Cette pétasse dévergondée est sortie du milieu des camés de la Côte d’Azur. Alors qu’elle ne disposait même pas les qualifications universitaires requises, Eva Joly est catapultée magistrat par le mariage d’un jeune boutonneux séduit de la bonne société, ‑ suicidé ensuite. La médiatique roulure ambitionnait même la présidence de la République de la France, finissait en débutée du Parlement européenne.

C’est que la conjuration des Illuminés pervers contre la démocratie avec leur Nouveau Testament de Satan, est organisée en cercles ultra-secrets. Leurs « frères insinuants, qui doivent être tantôt les plus imbéciles et tantôt les plus ingénieux des frères », infiltrent de préférence la Franc-Maçonnerie pour l’instrumentaliser aux fins de la manipulation, selon les percepts et le crédo du NOUVEAU TESTAMENT DE SATAN de l’érudit chanoine Jésuite Adam Weisshaupt, professeur allemande en droit. Tous ceux qui se sont servis du « juge rouge » Jacques Bidalou pour attribuer à leurs publications des calomnies subversives le crédit d’un magistrat, épousent parfaitement le profil des « Illuminés pervers » pour lesquels « le Bien est le Mal », et le Mal est le suprême des Biens pour le Sage avisé.

***

[Découvert tardivement par accident en Bavière en Allemagne, sans doute les Illuminés pervers ont corrompu le général Napoléon Bonaparte, pour anéantir les droits de l’homme et la Première République démocratique. L’artisans a été le monument de la corruption, le débauché évêque Ch. M. de Talleyrand. À ce plus traitreux des hommes politiques sous la Révolution française, menacé d’emprisonnement à cause de ses énormes dettes de jeu, le Vatican par un accord secret lui a remis les fonds en échange de mener le général Bonaparte à se faire sacrer Empereur en 1804 par le Pape Pie VII pour la restauration de l’hégémonie de l’Église catholique en France par le Concordat. Malgré la remise en 1944/45, en Préambule de la Constitution, de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, la justice reste toujours saccagée par le régime impérial de la dictature césarienne de Napoléon I.

Le président de la République François Mitterrand n’a pas réussi de réaliser son engagement électoral en 1981, d’établir la situation de la légalité constitutionnelle en France. La cause : des turpitudes du Senat corrompant avec la Légion d’honneur la Première Président la Cour de Cassation Simone Rozès, et, de la trahison de ses proches collaborateurs corrompus, dont le Premier Ministre Michel Rocard, son ministre de Justice, l’avocat Robert Badinter, et son ministre des affaires étrangères, l’avocat Rolland Dumas. Ce sont eux les principaux responsables de mon élimination en 1981/82 par l’arrestation illégale suivie de la tentative d’assassinat, manigancées par leurs conjurés ad hoc : l’avocat Jacques Verges et le « juge rouge » Jacques Bidalou, conseiller juridique appointé du littéraire ordurier, le millionnaire Jean-Édern Hallier, se présentant en « capitaine » de son cercle des conjurés de l’illumination perverse.

Les sinistres de l’histoire se répètent toujours avec l’abêtissement scolaire du « peuple imbécile » (Voltaire) « en dépravés », selon les préceptes du Nouveau Testament de Satan. À ce funeste destin, l’Académie française est créée sous Louis XIII par le cardinal Mazarin, Premier Ministre, « mettant les intellectuels aux pas sous uniforme et en armes ». Sous Louis XIII, dans les années 1640, la Bibliothèque royale, ‘nationale’, fut expurgée de tout écrit témoignant des ignominies de l’aristocratie germanique proclamée ‘hommes-dieux’ franques, des déprédateurs conquérant l’Occident. La culture est expurgée des ignominies barbares historiques : l’inspiration du scélératisme politique de Machiavel et le Nouveau Testament de Satan. Sous l’autorité de l’Académie française, l’histoire fut réécrite, fabulée pour la mettre par les laudateurs en conformité aux mythes de l’idéal de la chevalerie chrétienne. L’institution des laudateurs supprimée par la Révolution, l’Académie française fut restaurée par l’empereur Napoléon I pour poursuivre la falsification systématique de l’histoire.

À la Libération 1944/45, l’Académie française fut maintenu pour falsifier l’histoire (Alain Peyrefitte et autres de la Légion d’honneur), pour dissimuler au « peuple imbécile » la haute trahison de l’armée française, ‑ et dont le colonel Charles de Gaule à Londres en a été un petit artisan.

Par la falsification de l’histoire, l’Académie française a préparé les esprits à la Deuxième Guerre mondiale (Charles Maurras, théoricien du nationalisme intégral et de la réduction à l’esclave du peuple par l’aristocratie germanique).

L’Académie française a préparé à la Libération de la France les esprits à l’organisation de la Troisième Guerre mondiale projetée en 1943 à Strasbourg par les élites Nazis, industriels, financiers, aristocrates, ecclésiastiques. Les historiens, journalistes, littéraires et philosophes de l’Académie française ont miraculé les plus dangereux criminels des poursuites des crime contre l’humanité de la Haute Cour de justice version 1944/45, en accréditant la parodie de justice et en masquant les trucages des affaires Papon, Touvier, Barbie… Occultant mon existence si redoutée au public avec mes congrues et savants interventions judiciaires, l’Académie française a dédouané aux frais du contribuable arnaqué ces miracles politiques, ces scélérats placés même dans les gouvernements du Général Charles De Gaulle, tels qu’en son Premier ministre Jacques Chaban-Delmas du Rotary, ancien du gouvernement de Maréchal Philippe Pétain à Vichy).

Moyennant des juteuses honoraires pour épater la gallérie des douces balivernes mondaines, des craques judiciairement inopérantes contre mes savants arguments, mes sélectes adversaires de la bonne société parisienne, associés à Joseph Choukroum, l’ancien comptable de la bande internationale des assassins en séries, kidnappeurs, des trafiquants et proxénètes, se sont même offert le luxe pour me humilier, moi réduit au silence par le président, mobiliser contre moi en audience publique à Paris mon professeur de droit, l’avocat Me Jean-Denis Bredin, membre de l’Académie française. Cette farce judiciaire a été bien plus profitable à son prestige qu’assurer la direction demandée de ma thèse de doctorat. Aussi mon traitreuse avocat Jacques Verges, dans les machinations judiciaires à Toulon, s’est fait assister dans ses manœuvres médiatiques contre moi et mon ami, le juge d’instruction Henri Pascal, par un membre l’Académie française se mettant en scène dans le hall de l’Académie française dans son uniforme verte et la Légion d’honneur en bandoulière.

***

Les escroqueries judiciaires en bande organisée à partir du Restaurant Piccadilly sont exposées avec précisions, preuves à l’appui, sur la page 3 de mes blogs au titre « Blanchissement du ministre de Justice Albin Chalandon. Le « juge rouge » Bidalou constamment collé à mes côtés, je suis intervenu dans la procédure à l’audience publique devant le tribunal correctionnel de Paris avec un déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice. Fur à mesure de la production, Bidalou a récupéré toutes les copies de mes actes de procédures pour les communiquer à la coterie des avocats félons Jacques Verges, Rolland Dumas, William Bourdon et autres. « Un Belge paranoïaque venu expliquer à la cour que le procès Chaumet n’était que la partie émergée d’un gigantesque complot contre la sûreté de l’État ».

Libération 10 octobre 1991 : dans trois lignes dans leur journal, le cercle littéraire des illuminés pervers m’a anéantie, a ruiné mon crédit et mon honneur auprès des associations de défense des victimes de la Justice, jusqu’aux publications de mon association salvatrice vers 2014 avec la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča. Sans son providentielle apparition salvatrice, je serais à présent réduit en état larvaire par la charcuterie des psychiatres et de la neurochirurgie. Dans l’état d’urgence en 2015/16, les services secrets du président de la République François Holland, concomitant au massacre d’Elïna Garanča à l’Opéra nationale à Paris, ont déjoué ma capture en me renseignant d’une manière subtile sur la date et le lieu du traitreux traquenard médical tendu.

Cette équipe des littéraires pervers, sous la direction du millionnaire Jean-Édern Hallier, a migré du journal HUMANITE vers le journal LIBERATION et a repris la publication du journal gauchiste IDIOT INTERNAIONAL pour exalter des simples esprits à l’agitation judiciaire et politique. Ce sont eux qui ont suscité la révolte des étudiants en Mai 68 pour, par la déstabilisation de la présidence de la République du Général de Gaule sauver le Senat de la suppression projetée. Ensuite, les agitateurs rémunérés se sont mis au service des « gangster d’État » tels que Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, Charles Pasqua, Albin Chalandon, Jacques Toubon… pour les sauver des poursuites de la Haute Cour de justice version 1958 avec leurs complices dans toutes les branches du crime organisé du grand banditisme : des hauts magistrats, des grands et petits gangsters, assassins, violeurs pervers, proxénètes et trafiquants du droit commun.

Après une longue traque redevenu opérationnelle contre les comploteurs conte la sûreté de l’État, j’ai fait venir près de Bourges dans le Cher à Paris et branché sur la procédure avec le même déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice M. André Néron et son épouse Gisèle, présidents de l’Association nationale de Défense des Victimes des Notaire. À partir du Restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers, avec le « juge rouge » Jacques Bidalou, ses journaleux pervers et les sabotages judiciaires de leur avocat félon Me William Bourdon, ce couple avec leur association avait été poussé au bord de la ruine suicidaire par la désintégration psychologique calculée par l’intox. Après la trahison, Me Bourdon s’est tiré de l’association avec les dossiers des clients les plus fortunés et avec mes savantes constructions juridiques applicables. Partant de son cabinet minable de l’avocat marron, Maître Bourdon s’est offert un cabinet remarquable dans la partie le plus chic de Paris, (attirant dans son traquenard les victimes du général Pinochet de Chili), s’en lamentaient chez moi les époux Néron pour que je redresse à l’œil leur situation judiciaire totalement galvaudée.

J’ai été manœuvré à leur secours et je les ai sauvés in extrémis du pire désastre du genre de celui que l’avocat Jacques Verges et le « juge rouge » Jacques Bidalou avec ses associations ont manigancé par la manipulation mentale de Pierre Batiste, le flingueur d’avocat dans le tribunal de Poitiers. Juste avant l’audience correctionnel de Paris, le nouvel avocat parisien des Néron, Me Patrice Guénin, est intervenu pour les dissuader de présenter le déclinatoire de compétence et narrer à la place devant les journalistes des stupides balivernes pour les en faire rire. « Mon minable spectacle que selon vous j’ai donné à l’audience dans l’affaire Chaumet à Paris, a au moins eu le privilège d’être écouté alors que le Président a refusé de vous entendre. Quant au Juge Bidalou, notre Association a démarrée grâce à lui, il nous a beaucoup aidé et je ne vois pas pourquoi aujourd’hui je n’aurais pas la même considération contrairement à ce que vous prétendez, je crois fermement que c’est un véritable ami, il se bat comme il entend, c’est son problème… ». Giselle Néron le 26 janvier 1994.

Seul, j’ai poussé la procédure Chalandon/Chaumet jusqu’à la Chambre criminelle la Cour de cassation. Par un faux en écriture, mon recours fur rejetée au motif que je n’aurais présenté aucun mémoire à l’appui du pourvoi, alors que la présentation du mémoire est attestée par le greffier. Et en tout cas, ce que j’ai exposé sur l’incompétence légale, les juges « non censé d’ignorer la loi », auraient dû faire appliquer d’office contre l’ancien ministre de Justice Albin Chalandon et ses complices du complot contre la sûreté de l’état, cela bien avant même que je sois intervenu dans cette procédure à Paris pour le leur rappeler.

J’en ai saisi le Comité de Droits de l’Homme de l’ONU à Genève. Voilà l’affaire est tombée de nouveau dans les sales mains du vicieux maître Rolland Dumas, Ministre des Relations extérieures 1984 à 1986 sous Rocard et des Affaires étrangères de 1988 à 1993, Président de la Commission étrangers de l’Assemblée nationale de 1986 à 1987 ; ministre délégué auprès du Ministre des affaires étrangères, chargée des affaires extérieures. Voilà donc, Rolland Dumas de la coalition « Rouge-Brune », avec mes dossiers de l’affaire Papon jusqu’au aujourd’hui dans l’affaire de la Cimenterie Lafarge avec son grand actionnaire Jean-Marie Le Pen, tient dans ses sales mains du manipulateur-corrupteur les rênes du sort de la politique et de la justice.

Sa coterie d’une mafia sectaire s’est emparée de la société pétrolière Elf Aquitaine et a fait financer à partir du Gabon les machinations judiciaires de son feu ami et allié maître Jacques Verges et toute la clique des illuminés pervers rouge-brun, dont maître William Bourdon. Ce manipulateur des illuminés pervers cherche à présent de dévier les responsabilités de l’extrême droit dans financement des terroristes par la cimenterie Lafarge contre le président du Conseil constitutionnel saisie de la totalité des mes dossiers relatifs au complot contre la sureté de l’État. Et qui se trouve derrière l’avocat Boudon avec la fourniture des renseignements tendancieuses sur les activités vraies ou faux du gouvernement ? En toute évidence le mieux renseigné : son commanditaire conspirateur aux abois, l’ancien ministre Rolland Dumas auquel j’ai aussi un petit mot à dire devant la Haute Cour de justice reconstituée.

Il est de l’histoire certaine que le militaire négociateur de Lafargue avec le Daech est un002 Victimes des terroristes.
des séides du plus important actionnaire, à savoir du leader nazi Jean-Marie Le Pen, humilié par mes torpillages de son délirante propagande électoral, en association de la sublime cantatrice Elïna Garanča, échappée de peu en 2016 à l’opéra nationale de Paris au massacre par les terroristes instrumentalisés. Mais les trouvailles poursuivies contre Lafarge, ce ne sont que des questions de détail dans la complicité intégrale des crimes du grand banditisme des brigands du Daech par les spéculateurs de la haute finance et de l’industrie. Un million de dollars par jour leur ont été versé, dont par des sociétés pétrolières. C’est à savoir si la société Elf faisait partie des complices, comme le holding Lagardère avec dans son conseil de surveillance le grand actionnaire profiteur, le maçon affairiste, le président de la Cour d’appel de Paris Jean-Claude Magendie. En spéculateur, il a laissé poursuivre ces sabotages judiciaires, notamment de l’affaire Papon, en supprimant mes dossiers présentés sous menaces de mort à son greffe du TGI de Paris.

Comme je l’ai publié dans le monde entier, en droit pénal français, le complice épouse intégralement la criminalité des auteurs. La loi en France exige, comme habituellement contre les criminels du droit commun, que les qualifications pénales les plus graves soient retenues aussi contre les complices : assassinats de masse, torture et viole des enfants…

La pratique est jugée illégale par la jurisprudence de principe de la Cass de la « correctionnalisation » des crimes du beau linge de la haute société, des spéculateurs enrichis par l’organisation des massacres des élites des crétins exaltés des paranoïaques délirantes, massacres des femmes et des enfants. La correctionnalisation de ces crimes dans l’affaire Lafarge à Paris constitue un nouvel attentat contre le régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, une continuation du complot judiciaire contre la sûreté de l’État.

D’autre part, pour la sûreté de l’État et des particuliers, il serait bien plus intéressant de connaître tous les détails sur l’émissaire hautement qualifié dans le manigances des combines secrètes des attentats, du séide « militaire » émissaire chez le Daech dans l’affaire Lafarge, que celles étalées de longues en large par les médias sur le petit truand jeté à la pâture du verdict publique par la violation du secret d’instruction. Il serait bien plus intéressant d’adjoindre au juge d’instruction de Paris deux autres juges d’instruction et quarante enquêteurs, qu’à Grenoble dans cette affaire des artifices médiatique du sensationnalisme judiciaire, créatif du montage d’un écran de fumée devant l’exonération des instigateurs en France des massacres qualifiables crimes contre l’humanité.

Ici à Grenoble, à cet insignifiant truand, les juges n’ont pas hésité d’appliquer des qualifications pénales les plus graves, alors il n’existait contre l’accusé que des inadmissibles charges truquées. Ridiculisé, ces magistrats survoltés entreprennent déjà à lui monter une autre affaire, semblable à l’affaire montée naguère contre l’adjudant-chef Pierre Chanal à Mourmelon sous la direction de l’ancien ministre de Défense François Léotard. Trempé à Toulon dans l’assassinat de la députée Yann Piat, Léotard a fait disparaître ses dossiers sur ses appointements par Mafia. Des médiatiques machinations judiciaires, combinées rien que pour me discréditer auprès du public par des personnes interposées tirées dans la boue, lorsque que j’étais intervenant avisé dans l’affaire du Sang Contaminé en « témoin à décharge », et aussi intervenant maté par les juges prévaricateurs à Draguignan, Grenoble, Lyon et Toulon dans les sales affaires criminelles du ministre de Défense Léotard et des parlementaires, liées à la Mafia de la Côte. (Page 13 des blogs).

Pour la Mafia comploteuse de Grenoble, l’insignifiante affaire de l’enlèvement de laMenace indirecte d’Elina Garança, en associée de Dietrich humiliante..jpg
gamine Maëlys, est devenue un enjeu vital. Pour empêcher la libération en raison des charges truquées du petit gars accusé au conditionnelle, devant le risque de l’humiliation publique, les magistrats et leurs coalisés des médias lui ont rapidos montée une autre affaire au conditionnelle, gageant, vu les rapports des forces, que jamais je ne serai remis dans le circuit judiciaire pour revendiquer la nullité intégrale de toutes ces procédures grand spectacle visant de jeter le discrédit sur mon existence, de mon honorabilité et de ma science.

Là dans l’affaire du Sang contaminé, devant la Cour fantoche de Justice de la République, j’ai déjà démontré l’innocence de l’ancien Premier ministre Laurent Fabius et de son gouvernement déstabilisé par des imputations manifestement diffamatoires, fomentées par cette même conjuration subversive des Illuminés pervers, alliée aux mafieux du gangstérisme d’État. Mes argumentaires incontestables ont été éliminés par des crimes de suppression des actes de procédures et des faux en écriture publique jusqu’à l’Assemblée plénière de la Cour de cassation. Lorsque j’ai démystifié ces escroquerie judiciaires combinatoires sur mes blogs, j’ai reçu l’avis de décès prématuré du président Christian Le Gunehec, récompensés jusqu’au Commandeur de la Légion d’honneur de ses innombrables forfaitures de faux en écriture depuis 1982 à mon détriment et celle de la sûreté de l’État de la France.

[Sur l’affiche, menaces indirectes dirigées contre ma gracieuse alliée salvatrice de la Lettonie, la cantatrice d’opéra Elïna Garanča. Cette star a plongé le parti nazi dans le discrédit et la honte en rétablissant mon crédit et mon honneur : « avec le T.G.V. (train à grande vitesse), elle aurait souffert moins »].

Tant que la situation légale n’est pas rétablie, tant que les saboteurs de la justice continuent d’être appointés par des fonds publics et privés, détournés en toute impunité, tant que je reste écarté des procédures avec mes commentaires avisés et experts d’un victime et d’un « accusé » d’actes de légitime défense, tant que les attraits de l’impunité la corruption et du trafic d’influence persistent, il n’est pas possible qu’une procédure quelconque puisse se dérouler en conformité de la loi en France.

Sauvé d’un destin cent fois pire que la mort par l’extraordinaire association avec ma divine Fée salvatrice Elïna Garanča, mon crédit et mon honneur rétablis par elle, assisté de son exquise aura féminine d’une grande star d’envergure internationale, sans mon intense intervention sur les réseaux sociaux du Web contre les manipulations et l’intox subversives durant la campagne de l’élection présidentielles, les nazis auraient conquis haut la main au premier tour de l’élection la présidence de la République en France, l’avocat Gilbert Collard intronisé ministre de Justice. Mais par ricochet par les trucages des affaires Papon et du dédouanement des assassins du député Jean De Broglie, d’autres élections sont manipulées par les escroqueries judiciaires des faussaires de la Cour européenne des droits de l’homme, ‑ assistés par le Comité des Droits de l’Homme de l’ONU.

Gageons, sans la falsification de l’histoire sous l’égide des trucages quarantenaires des procédures sur les crimes contre l’humanité imputés à tort et à travers à Maurice Papon à Bordeaux, jamais Donald Trump aurait été élu aux USA, ni les Nazis rentrés aux postes clefs dans le gouvernement d’Autriche : ministre de l’Intérieur, de Défense, des Affaires extérieurs.

***

L’association extraordinaire avec la merveilleuse Diva d’opéra, avec la gracieuse lettonne Elïna Garanča, nous a apporté le témoignage d’amitié du monde entier de milliers et milliers d’admirateurs. La bonne nouvelle se répandait comme une traînée de poudre dans le monde entière. Pour démystifier aux observateurs l’instrumentalisation des attentats, les stratèges qui me télécommandent, en connaissant la préparation du massacre à Paris au « magique » vendredi 13 novembre 2015, m’ont télécommandé de retarder juste quelques minutes après minuit, l’envoi par e-mail de ma bombe judiciaire à l’ONU à New York. (Cette nuit-là, en signe d’avertissement, a été abattue à Paris l’inconnue Mlle Silvie Dietrich).

Les anciens Romains le savaient déjà que dans la lutte politique, les artistes pèsent beaucoup plus lourds que les savants. Comme je riais de leurs menaces, les instigateurs ont essayé de faire massacrer Elïna Garanča avec la foule dans l’Opéra national au début 2016, dans un plus grand spectacle médiatique. Mais le Président de la République François Holland, pour faire échapper l’affaire aux juges français archi-pourris, a fait arranger par ses services secrets que le chargement des fusils d’assaut, des grenades à main et d’explosifs soit saisi par la police de Munich en Allemagne.

Déjà l’Amiral Pierre Lacoste des services des services de contre-espionnage de l’armée a dénoncé ce danger du lobbying international. Sur la scène internationale, je suis combattu par une horde d’avocats payés avec ostentation à un million de dollars l’heure, facturant quatorze heures par jour, se déplaçant avec des jets privés de luxe coûtant plus de 50 millions dollars. Conformément à la Loi fondamentale internationale, je réclame à l’ONU et à la Cour de Justice de l’Union européenne d’indemniser au double l’action salvatrice d’Elïna Garanča. Sa ravissante action constante est bien plus efficace pour la sauvegarde de la légalité dans le monde que les sales combines dans les coulisses de ces avocats corrupteurs, suborneurs et trafiquants d’influence, pourrisseurs de la justice nationale et internationale.

***

Que des amis…. On le savait bien sûr…mais ceci dit, c’est très intéressant ! Déplacer la souris sur une société et vous allez voir ses ramifications ! Mais pas tout le reste… On comprend mieux ce tentacule qui se partage le monde !

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Liens entre entreprises.

 

Neron Beaucoup travailé Mémoire qualité

 

 

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Elïna Garanča chante l’aria de la prêtresse Dalila « Mon cœur s’ouvre à ta voix ».

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 3 novembre 2017

Elïna Garanča chante l’aria de la prêtresse Dalila « Mon cœur s’ouvre à ta voix » de l’opéra Samson et Dalila de Saint-Saëns.

Magnifique recueil des arias du thème « Romantique. Entre amour et désespoir » sous la direction du maestro Yves Abel et avec l’orchestre philharmonique de la Commune de Bologne d’Italie.

‑ La merveilleuse mezzo-soprano Elïna Garanča chantera la prêtresse Dalila sans doute sur un registre varié et une mimétique différente dans l’opéra Samson et Dalila à la Wiener Staatsoper en Autriche du 20 au 28 mai 2018 ‑.

[Analyse complète de l’opéra biblique de l’Ancien Testament par la musicologue Chantal Cazaux. www.asopra.fr.]

Ce n’est pas si romantique, ce chant de la séduction morbide de la prêtresse Dalila, de la vipère de la magie noire insufflant en berceuse ensorcelante son venin dans l’âme de son ennemi haie. L’aria de la sournoise charmeuse est précédée de son récitatif du conciliabule avec le Grand Prêtre du dieu Dagon : « Il faut pour assouvir ma haine, il faut que mon pouvoir se déchaîne !… Je veux que vaincu par l’amour, il courbe le front à son tour ! Unissons-nous deux ! Mort au chef des Hébreux ! »…

Le peuple d’Israël a été envahie et réduit à l’esclavage par les païens Philistin, peuple de la Mer d’origine incertaine (~ 1140), adorateurs du dieu sanguinaire Dagon. Le juif Samson, un rude guerrier charismatique aux mœurs ascétiques est béni par le Dieu Yahvé tant il garde sa longue chevelure, prend la tête de la révolte des Hébreux dans la ville de Gaza, met fuite l’armé des Philistins.

En riposte sournoise Samson est amadoué par leur prêtresse Dalila. Lorsque Samson comptait de s’en séparer, « Arrête ces transports ! Je ne puis d’écouter sans honte et sans remords ! », la magicienne le subjugue définitivement par l’envoutement de cette aria d’amour d’une grande force sensuelle, appuyée par un poignant mimétisme dramatique de la séduction voluptueuse.EElīna Garanča Mon coeur s'ouvre à ta voix (Samson et Dalila)

Ne sont visibles que sur « l’official vidéo » de YouTube, la représentation divine d’Elïna
Garanča de la séduction dramatique par la mimétique d’une extraordinaire projection émotionnelle de l’amour spirituelle, les admirables faciès et gestes envoutantes de toute beauté et de grâce en émergeant de la brume vaporeuse, vêtue d’une mise noire de grande classe, nues ses délicates galbes des épaules. Plus captivant que jamais, ma providentielle diva Elïna Garanča mime avec une touchante grâce la féerique Muse salvatrice envoyée par le Destin à mon secours contre la morbidité de la magie noire des Philistins contemporains.

Isolé en chant de la séduction amoureuse de l’enregistrement studio, ni ces infernales préludes, ni la suite apocalyptique ne sont entendus dans merveilleux lyrisme d’Elïna Garanča, du merveilleux souffle de la douceur vocale veloutée de la lente ligne mélodique des notes liées, ses les ondulantes spirales enveloppant l’âme par la magie des captivantes caresses. (La psychologie remarque l’éveille de l’intelligence des nourrissons, même avant l’accouchement, par ces douces caresses des prenantes mélodies de la musique classique).

« Mon cœur s’ouvre à ta voix comme s’ouvre les fleurs. Aux baisers de l’aurore ! Mais, ô mon bien aimé, pour mieux sécher mes pleurs, que ta voix parle encore ! Dis-moi qu’à Dalila tu reviens à jamais ! Redis à ma tendresse, les serments d’autrefois, ces serments que j’aimais ! Ah ! réponds à ma tendresse, vers-moi l’ivresse ! Réponds à ma tendresse. Ah ! vers-moi, vers-moi l’ivresse ! »

[De Samson vaincu, les soupirs omis dans l’enregistrement studio CD : ‑ Dalila, Dalila je t’aime ‑, sont remplacés par une bref interlude de l’orchestre].

« Ainsi qu’on voit des blés les épis onduler, sous la brise légère. Ainsi frémit mon cœur, prêt à se consoler, à ta voix qui m’est chère ! La flèche est moins rapide du trépas, que ne l’est ton amante à voler dans tes bras ! Ah ! réponds à ma tendresse ! Vers-moi, vers-moi l’ivresse ».

L’austère guerrier Samson succombé au venin du sortilège lyrique et dramatique, la prêtresse Dalila le captive, l’endorme et lui rase la chevelure, source de son pouvoir surhumaine, lui crève les yeux et le fait enchaîner en esclave impuissant. Livré aux réjouissances de la victoire des Philistins dans leur temple, dans une brève reprise de ses forces rendues par le Dieu Yahvé profané, Samson la faut écrouler sur lui-même avec les Philistins.

Cet opéra biblique se prête à des intéressants commentaires pour la suite des manœuvres sur « l’Échiquier du Diable », avec ma sublime associée salvatrice Elïna Garanča, car l’esprit philistine a envahi toutes les institutions politiques et académiques de l’Occident : ‑ Maudit à jamais soit la race des enfants d’Israël ! Je veux effacer la trace ! conjure Dalila le Grand Prêtre des Philistins.

03/11/2017. Peter, le « Cavalier de Prose » épris d’un grand amour du plus tendre, reconnaissant de la libération des chaines esclavagistes des Philistins contemporains par l’enchantement du féerique lyrisme et de la captivante dramatique de sa rayonnante Muse inspiratrice Elïna Garanča, la merveilleuse diva auréolée du prestige international.

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Elïna Garanča. L’album ROMANTIQUE, ENTRE AMOUR ET DESESPOIR. Dirigé par le chef d’orchestre de renommée Yves Abel.

Ces neuf arias et cantates choisis avec grande adresse et goût pour donner toute la mesure de l’excellence du talent de la sublime Déesse du Bel Canto Elïna Garanča, de sa virtuosité de vocalisation de de la magie évocatrice du mystique pathétique, des polyphonies en solo accompagné des effluves mystiques et spirituelles des célèbres contes et légendes dramatiques.

[1] L’émouvant Album est introduit de la saisissante aria « O mon Fernando » de la magnifique opéra LA FAVORITE de Donizetti : les déchirantes lamentations mélodieuses du désespoir d’amour insensé de Leonora, la maîtresse méconnue du roi, épris d’un candide novice séduit au monastère. Un chef d’œuvre extraordinaire est attendu par la remise en scène de l’Opéra le 29 octobre 2016 à Munich en Allemagne sous la direction du maestro Karel Marc Chichon. L’heureux époux d’Elïna Garanča, ce magicien de symphonie avec son élégance du style britannique sait le mieux valoriser tous les ressources de son immense talent.

Les arias « Samson et Dahlia » de Saëns, « Sapho » de Gounod, « Faust » de Siebel, « La Damnation de Faust » de Berlioz, ce sont les grands classiques du répertoire qui ont permis à la jeune cantatrice Elïna Garanča de la lointaine Lettonie d’accéder au Zénith des Déesses des plus prestigieux l’opéras du monde par les extraordinaires couleurs de son fluide lyrisme, du timbre captivante d’une voix ample à la fois caressante et veloutée, de la technicité du Bel Canto d’une perfection absolue.

[3] Un bref et vigoureux prélude orchestral du style de Tchaïkovski, martelé aux timbales, donne plus d’intensité à l’expression de l’exclamation accentuée de la peur de la mort surmontée de LA PUCELLE D’ORLEANS. Capturée, la guerrière héroïque du Roi franque, ressaisie de l’abattement du désespoir en se remettant à la grâce de Dieu, poursuit par son chant d’adieu chargé de tristesse des lentes ondulations lyriques des médians d’Elïna d’une expressivité magnifiquement phrasée. La polytonalité avec les sonorités appuyées de l’orchestre, les ravissantes notes pincées de la harpe, rende vivant la poignante scène historique sur le buchée expiatoire : des caresses vocales de la Jeanne D’Arc à ses compagnons d’armes privés de son commandement, à ses gens, à ses contrées qui ne la verront plus jamais. D’Elïna Garanča, des motifs musicaux le tragique sont poussés à l’extrême de la magie lyrique, par son fabuleux souffle du chant pathétique, ondulant aux tempos variés sur tout l’étendue de son registre modulé aux couleurs fascinantes.

[6] De l’opéra en italien de légende JULIETTE ET ROMEO, de Nicola Vaccai, l’aria est chanté d’une sensibilité émouvante de la formidable assurance lyrique d’Elïna Garanča. Le tragique de la scène est rendu vivant du sublime la vocalisation de son registre bien meublé, du velouté suave du médian aux hautes de la tristesse insondable de ROMEO au désespoir extatique devant la vision de la dépouille de son grand amour dans la sépulture : « la mort et belle sous ses traits… », du visage la Juliette éteinte. Des lamentations aux notes liées, s’écoulent en ondulations harmonieuses de sa gorge, des ondulations d’une exquise sensibilité de la tristesse lyriques évoquant le dramatique de l’intensité de la douleur humaine pressant au suicide. La tension émotionnelle du vibrant solo est accentuée avec brio des merveilleuses notes pincées de la harpe, de l’accompagnement musical de l’Orchestre Philharmonique du Théâtre Municipal de Bologne (Italie).

[8] De l’opéra de Eduard Lalo, dans l’aria de folie de la fille Margared du ROI D’YS, ville antique de la légende bretonne (Fr), le prélude aux vigoureuses tonalités apocalyptiques des coups de tonnerre des timbales, accompagnés des lents passages des clarinettes et cordes marque le climat tragique de la guerre vengeresse déclenchée par le roi ennemi offensé Karnac. Margared forcée de l’épouser auparavant pour mettre fin à la guerre l’a répudié dans son indomptable amour passionnel pour Mylio. Mais lui est épris de sa sœur Rozenn. Avec une jalousie démentielle, Margared, dans l’espoir folle de conquérir son fantasme, finit à s’allier à Karnac, le tue et fait sombrer sa ville bretonne assiégée. En vocalisant dans l’aria dramatique le tumulte des émotions contraires de Margared, Elïna Garanča fait preuve d’une magistrale souplesse vocale, d’une technique et maîtrise absolue de la vocalisation lyrique, allant du plus grave accentué de son registre aux plus aigu limpide et agile par des sauts magnifiquement scandés ou ondulés entre les expressions tonales de l’espoir et de la haine, de ses insondables mystères de la démence : sensations rendues éloquentes de ses lignes vocales d’une suprême élégance, haussées à une extraordinaire intensité par les effets musicaux de l’orchestre.

[9] A la fin de son inoubliable Album ROMANTIQUE, la sublime aria LA REINE DU SABBAT, de ses protestations de la fatalité de la cruauté sort de la femme enchaînée par la Morale, le merveilleux lyrisme sur l’intonation vocalisant l’influence mystique sur tous les émotions, par son expressivité du phrasé vocale extraordinaire, Elïna Garanča n’a pu qu’emporter en 2013 à Berlin son premier Trophée Echo Classic. L’ovation d’admiration d’un auditoire critique des plus prestigieux talents internationaux de l’art lyrique, je l’ai déjà commentée.

Peter, le ‘Cavalier de Prose’ enchanté du talent prodigieux de sa déesse Elïna Garanča.

 

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Attentat subversif contre le Président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 16 octobre 2017

Attentat subversif contre le Président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius par la continuation des escroqueries combinatoires, judiciaires, journalistiques et parlementaires mafieuses aux fins du sabotage des procédures en instance contre le complot historique contre la sûreté de l’État.

15 octobre 2017.

Dénonciation publiée  https://www.facebook.com/dietrich13peter.

Au Juge d’instruction de l’affaire « Cimenterie Lafarge S.A. » du T.G.I. de Paris, à Monsieur le Premier Président de la Cour de Cassation et du Conseil supérieur de la magistrature Bertrand Louvel, le Haut Commissariat des Droits de l’Homme de l’ONU, la Cour de Justice de l’Union européenne et autres autorités judiciaires nationales et internationales légalement compétentes.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Référence mes dénonciations sur le même sujet :

>Du 16/01/2017 : Demande de communication d’office de l’arrêt dissimulé, rendu à ma demande par la Commission d’indemnisation des détentions abusives. La demande est jointe des copies des principaux exposés présentés aux juridictions nationales et internationales.

>Du 13 octobre 2017. Sur la continuation des escroqueries combinatoires, judiciaires, journalistique et parlementaires contre la sûreté de l’État par Me William Bourdon et autres. Transmis par e-mail et publié sur : https://www.facebook.com/dietrich13peter.

Répétons brièvement, la « Confédération nationale des associations de défense des victimes de la Justice » a été créée par moi. J’ai été appelé au secours contre les tripotages judiciaires par l’expert-comptable Jacques Belhomme de Toulouse, manipulé par le « juge rouge » Jacques Bidalou. L’ancien capitaine parachutiste du 1er Choc, M. Jacques Belhomme a fait ma connaissance à travers le scandale national après ma fusillade mémorable dans l’étude des huissiers de justice refusant illégalement procéder à la signification d’une requête de renvoi en suspicion légitime, et, après la confirmation en audience publique de l’exactitude de mes constructions juridiques avisées .À cette époque, j’ignorais mon marquage au fer rouge par l’astrologie des sciences occultes des sociétés secrètes et sectes, dont des Nazis, en raison de la date de naissance de mon père (12/13) et le mien, le 12 aout, selon leurs élucubrations, dates qui procéderont au changement de l’Histoire. Bien que j’aie déjà subi pleinement les effets délétères de la concertation des traitements dégradants, j’ignorais encore le « Nouveau Testament de Satan » du chanoine jésuite Adam Weisshaupt des Illuminatis pervers. Aux préceptes rentrés dans la science politique, s’y réfèrent constamment les belligérants de l’ombre de « l’Échiquier du Diable » : « Il faut combattre les fortes personnalités qui sont le plus grand danger. Si elles font preuve d’un esprit créatif, elles ont plus d’impact que des milliers d’hommes laissés dans l’ignorance. […] Il est une espèce de bonnes gens qu’on appellerait bêtes, mais à qui il ne faut pas le dire, parce qu’on peut tirer quelque avantage de leur sottise ». C’est en quelque sorte le Leitmotiv de mon cauchemar judiciaire. Lorsque les organisations mafieuses ont réalisé que par ma direction des services secrets, je m’apprêtais de faire fonctionner la Haute Cour de justice contre le complot contre la sûreté de l’État, a été produit des assassinats en séries des ministres, députés et magistrat, plaignants et témoins. L’avocat félon Me Gilbert Collard, (député du Front national), accrédité par les médias rabatteurs, a joué un rôle prépondérant dans le sabotage de la saisine de la Haute Cour de justice par la trahison de ses clients fourvoyés dans son traquenard par la pub des médias. Je finissais d’être manipulé, doublé puis éliminé des associations de défense des victimes, par une machination combinatoire montée par des magistrats, mes avocats félons et leur « frère insinuant[1] […] (qui doivent être tantôt les plus imbéciles et tantôt les plus ingénieux des frères) » : par le magistrat simulateur suspendu Jacques Bidalou, accrédité par la presse en « juge rouge » incorruptible, martyre de la lutte contre la criminalité politique, alors qu’il a été la taupe appointée par les criminels.

[1] Terme du Nouveau Testament de Satan du chanoine jésuite Adam Weisshaupt, professeur allemand en droit. Plus de détails sur la page 1 des blogs.

Par la proposition d’un contrat d’embauche en conseiller juridique de son cabinet, rémunéré à dix-mil francs mensuel, il a été convenu entre moi et l’expert-comptable Jacques Belhomme en président de l’association, que tous les dossiers relatifs au complot contre la sûreté de l’État seront concentrés dans l’association nationale et me soient confiés pour parfaire mon action judiciaire, connue comme étant dirigée par des stratèges des services secrets de l’armée.

L’énormité du scandale du réquisitoire de l’adjoint du procureur de la République de Toulouse M. Rabastens est largement rapportée par la presse nationale. « Car si la justice française est équipée pour lutter contre la petite délinquance, elle est bien moins armée en ce qui concerne les grandes affaires dans laquelle Dietrich est victime… Il faut le dire tant que le ministère public peut parler librement ». (Jacques Bertrand. La Dépêche du Midi des 9 octobre 1980 et 13 janvier 1980). La procédure d’appel contre la violation de la compétence légale du tribunal correctionnel de Toulouse est suspendue en raison de l’arrestation illégale qui s’en est suivie pour me faire taire à jamais. Je suis toujours privé de mon permis de conduire illégalement retenue par des magistrats hors-la-loi.

Les équipes des avocats félons William Bourdon, Gilbert Collard et Jacques Vergès…, accrédités par les médias intéressés, se sont appliqués en toute impunité aux trahisons de leurs clients pour saboter le fonctionnement de la Justice. Souvent dans leurs cabinets, a été cumulée la représentation des victimes et la défense des malfaiteurs. Dès mon départ, je suis tombé dans leur panneau des maîtres félon à Castres. Violations de la déontologie avec les bâtonniers complaisants, ou même exigeants la trahison. La concertation frauduleuse s’est produite avec le bâtonnier Me Souquier par mon avocat félon Me René Second à l’audience public dans mon procès en correctionnel à Toulouse : « après avoir réduit au silence son avocat, ‑ qui a demandé le renvoi à Saint Glinglin la procédure dérangeant ‑, « Dietrich fait une démonstration magistrale de l’incompétence légale tribunal correctionnel, a plaidé lui-même la légitime défense », rapporte dans Libération du 16 janvier 1981 Jean-Baptiste Harang sous le titre « Du code civil au fusil anti-gang ».

Quelques années plus tard, ce même journal m’a discrédité à jamais auprès des associations de défense des victimes par des injures calomnieuses sur mes observations avisées à l’audience publique au tribunal correctionnel à Paris, tout en accréditant, en flattant, en noircissant des pages et des pages des cracks des manœuvres de sabotage et subversion des parties adverses, dont ceux du « juge rouge » Jacques Bidalou et de son conjuré… l’intouchable avocat William Bourdon.

À mon insu, Bidalou, ses avocats, dont Bourdon, et ses présidents des associations de défense des victimes opéraient leurs criminelles actions de rabattage, de subversion politique et sabotages judiciaires à partir du restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers (93) sous la protection du syndicat des nazis de la magistrature A.P.M., placés par le régime mafieux aux leviers de commande du tribunal de grande instance de Bobigny (93). À partir du restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers 93, les dossiers sensibles ont été concentrés dans les association subversives, animées sur le plan national par le « syndicat des justiciables », crée par Bidalou, ces dossiers joués dans les mains des avocats naufrageurs et saboteurs aux fins de chantage et subornation par l’exploitation de ma science. Par mon exclusion, Maître William Bourdon a été un des perfides galvaudeurs, sabotant des affaires sensibles jusqu’à l’affaire des victimes du général Augusto Pinochet de Chili.

L’Association nationale de Défense des Victimes des Notaires à Bourges a été un des clients trompés qui m’ont appelé au secours contre ses turpitudes. Le patron du restaurant Le Piccadilly Guy Peynet, en était un autre parmi d’autres. Moi, réduit au silence en paria, en leurrant de leur secours, les associations m’ont subtilisé des conseils juridiques à mes frais exclusives, sans jamais citer mon nom. ‑ La recherche du général (*****) parachutiste Jean Favreau par téléphone auprès d’une association cachotière de mon adresse pour me confier ses dossiers, a produit son l’assassinat, l’incendie de sa voiture avec ses dossiers ‑. À mes partis adverses, les saboteurs ont fait appliquer avec succès mes constructions juridiques pour déstabiliser des juges d’instructions irréprochables, obtiennent l’annulation de complaisance de mainte information parfaitement régulière sur plus dangereux malfaiteurs du grand banditisme du crime organisé.

Leurs victimes ont été privées du secours avisé de mes conseils bénévoles, poussées par leurs félons d’avocats à la désintégrations morale avec des ruineuses procédures les plus insensées, à la destruction de leurs familles, internements psychiatriques, tueries, suicides… Par milliers, en en croire le tract insinuant adressé au président de la République François Mitterrand par le VRC Henri Cariot. De l’escrocs enrichis par le détournement des fonds des associations de défense des victimes trahies, c’était bien trop tard qu’on m’a fait découvrir sa fonction de rabatteur de l’Église scientologique et de leurs avocats félons. Sous la protection de juges comploteurs du Mans, ‑ et aussi ceux de Bobigny ‑, avec l’Église scientologique a été concerté un coup d’état judiciaire et journalistique, poussait au suicide l’ancien Premier ministre Pierre Bérégovoy par leur VRC Henri Cariot copinant avec des juges subversifs au Mans : Jean-Pierre Thierry et autres, des alliés du « juge rouge » Jacques Bidalou et de son cercle des Illuminatis pervers, dont Me William Bourdon.

Avec mes dossiers et ma science, l’Église scientologique a marchandé l’impunité de leurs leaders nationale poursuivie pour escroquerie. L’avocat incompétent de Henri Cariot, le plus minable et tordu des avocaillons suspendu du barreau par la Cour d’appel de Bourges, Me Daniel Cochet après sa réintégration par la Cour de cassation à Paris, n’a pas hésité d’attirer dans son traquenard des victimes avec la décoration de sa carte de visite avec toutes mes qualifications académiques appris cou-ci cou-ça dans les dossiers qu’il m’a escroqués avec la promesse de ma défense dans les affaires à Bourges. L’épate évolutive des références de Me Cochet est publiée dans mes blogs.

Répétons donc, selon la jurisprudence, l’omission malicieuses dans une procédure judiciaire d’une intervention importante d’un avocat engage la responsabilité civile de la presse. (Tous sont égaux devant les Cours de justice. P.I.R.D.C.P. ONU). De même, l’omission malicieuse du nom de l’auteur d’une dissertation littéraire importante engage la responsabilité des littéraires appointés qui attribuent la gloire aux partis adverses. Dans ma situation du combattant contre le complot contre la sûreté de l’État, est pleinement engagée la responsabilité pénale des instigateurs, propriétaires milliardaires des médias, tous profiteurs de la guerre au Moyen Orient : Bouygues, Lagardère, Vivendi, compagnies pétroliers…, Bernard Tapie, Laboratoire Fabre de Castres….

Éliminé en 1981 par l’arrestation illégale et l’assassinat psychiatrique par des faux médicaux légaux patents, produisant toujours leurs menaces administratives et judiciaires, je suis réduit à l’impuissance judiciaire dans la lutte contre la conjuration mafieuse et sectaire coalisée contre le régime démocratique de la république, des attentats criminels contre le régime de la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, qu’ils comptent détruire par l’extrême droite. En torpillant avec mes ordinateurs sur le Web jour et nuit les manigances perfides et la propagande électorale calomnieuse, j’ai déjoué la prise au premier tour électoral de la présidence de la République en 2017 par Marine Le Pen du Front national. Les attentats terroristes, notamment du 13 novembre 2016, l’élimination assassine à mes côtés de la captivante cantatrice Elïna Garança (č = ç), le matraquage de l’opinion par des clips hallucinatoires sur les délires des émeutiers surexcités par la médiatisation complaisante… Tout a été savamment combiné par les forces noires sur l’Échiquier du Diable pour manipuler l’électorat à apporter massivement leurs voix à l’extrême droite, déjà assurée de la victoire pronostiquée.

Et dans mes opérations « télécommandées » pour la sauvegarde des droits de l’homme, j’ai été soutenue d’une manière significative par l’association avec merveilleuse cantatrice de renommée internationale, de la gracieuse Elïna Garanča. Le rétablissement de mon crédit et mon honneur par l’apport du rayonnement de son aura féminin a conféré une force morale inestimable à mes dénonciations savantes auprès des internautes des impostures des machinations de la propagande électorale. Pour que je puisse mener à bon fin ma « mission militarisée d’un commando secrètement entraîné aux actions très spéciales », l’ancien président de la République François Holland a fait empêcher l’assassinat d’Elïna Garança dans un massacre au superlative dans l’opéra nationale de Paris. Ses services secrets se sont arrangés à ce que la cargaison des fusils d’assaut, grenades à main et explosifs soit interceptée par la police à Muniche en Allemagne pour soustraire la poursuite de l’affaire aux tripotages partisans de la magistrature française aux abois. Le mois octobre 2017, attendue par de nombreux fans admiratifs de son courage, la présentation de la très belle et captivante diva lettonne Elïna Garanča à l’opéra nationale de Paris apportera des fâcheux contrecoups à la propagande politique de l’extrême droite et de leurs mafieux alliés dans la magistrature. Si ces faits filtrent dans l’opinion public, il ne restera au nouveau président de la République Manuel Macron que de démissionner. En tout manière, il n’aura jamais été élu si ces faits auraient été divulguées par les médias à l’électorat couillonné.

C’est démontré en justice sans conteste depuis des années, l’avocat William Bourdon a toujours été une taupe arnaqueur au service des mafias de mes parties adverses, dont de leurs ministres de Justice, a servi aussi la cause de Jean-Marie Le Pen et à présent sa société anonyme Lafarge. Avocaillon alors, Me Jean-Marie Le Pen est devenu un des plus importants actionnaires par la captation d’héritage suspecté de meurtre d’un Lafarge ; la dissimulation d’une partie du butin dans une banque du Canton Freiburg en Suisse. L’ex-épouse de Jean-Marie Le Pen l’accuse en fournissant des preuves dont la justice complaisante ne veut rien entendre. Dans l’intérêt de la sûreté de l’État et pour garantir l’indemnisation des victimes, bien avant les événements de la Syrie, j’ai sollicité à la justice la mise sous séquestre judiciaire de tous les bien disponibles et le blocage des comptes en banques de ce malfaiteur patent en campagne pour perpétrer des crimes contre l’humanité.

C’est évidement sur l’instigation de la direction de cette société dominée par Jean-Marie002 Victimes des terroristes. Le Pen, leur taupe Bourdon a créé avec les salariés amadoués de Lafarge « l’ONG française Sherpa de défense des victimes des crimes économiques ». Et juste au moment où la captivante présentation du bel canto d’Elïna Garança à Paris risque de produire des vagues dans l’opinion, les médias soudoyés lancent avec la taupe Bourdon un gros pétard dans les informations pour produire un écran de fumée dans le paysage judiciaire et politique par l’attentat contre le président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius. Sans doute, espèrent les conjurés menacés que son éventuelle démission spectaculaire retardera encore le dénouement judiciaire. Ce n’est rien d’autre qu’un attentat judiciaire, journalistique et politique combiné aussi contre moi et ma science, contre l’impuissant paria immobilisé. Et aussi un attentat à l’éclat de la représentation publique à l’opéra nationale de Paris de mon rayonnante associée Elïna Garanča.

Voilà donc à présent lancé dans le complot, l’avocat félon Me William Bourdon, en se parant des magnifiques plumes académiques du paon qu’il a grillé, passe à l’attaque du président du Conseil Constitutionnel en récupérant mes constructions juridiques pour les subrepticement galvauder. Depuis des années, ma science occultée par les médias français, me vaut des témoignages de sympathie de personnalités cultivées jusqu’aux membres des gouvernements, hauts gradés de la police et de l’armée des Etats, des universitaires du Proche Orient, notamment de la Syrie. Avec maître fripon William Bourdon, les mafieux coalisés ont lancé une opération judiciaire, journalistique et parlementaire combinatoire par laquelle des sociétés aux criminelles actions occultes s’efforcent d’éclipser dans les médias l’importance de mes actions soutenues par la divine cantatrice Elïna Garança. En 2016, elle a été miraculée d’un massacre historique. Avec son divin soutien, mes actions ridiculisent jusqu’à la fin de l’histoire et dans le monde entier tous les délicates créatures la classe politique, judiciaire et universitaire avec toute leur quincaillerie honorifique.

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Blog page 13. L’attentat contre le président du Conseil constitutionnel, ce n’est rien d’autre que la répétions du trucage de l’affaire du Sang Contaminé montée naguère contre le gouvernement du Premier Ministre Laurent Fabius par ces associations instrumentalisées par des mafias et sectes. Pour ne me discréditer par personne interposée en monstre a été montée contre l’adjudant-chef Pierre Chanal une des plus odieuses affaires de tueur sadique en série aux alentours de la garnison de Mourmelon. Seulement, ceux qui m’ont psychiatrisé sans absolument rien connaitre sur ma vie et de ma compétence militaire très spéciale « du dynamiteur », ignoraient mon passage à Mourmelon où je me suis amouraché avec la belle brune « Karin » (Carole). Elle connaissait aussi bien l’adjudant-chef Pierre Chanal estimé innocent. Avec les déclarations faites à la presse de mon ancien amour Karin, je me suis fait mobiliser, par services secrets de la Grande Muette contre les imputations fallacieuses à l’adjudant-chef Pierre Chanal. Leurs agents connaissent les vrais tueurs sadiques, comme ils connaissaient ceux par lesquels l’ancien ministre de la Défense François Léotard a fait assassiner la députée Yann Piat et encore bien d’autres personnalités dangereuses pour leurs criminelles machinations secrètes.

Lorsque je suis intervenu dans la procédure par la gendarmerie nationale avec l’exigence de l’information équitable « à charge et à décharge », l’adjudant-chef Chanal, innocent, a été assassiné en cellule de haute sécurité de l’hôpital, son assassinat grossièrement maquillé en suicide. Les astuces du procédé ont été juste montré aux grands écrans du cinéma : le savant suicide assisté par le procureur d’un médecin en cellule de haute sécurité sous l’inquisition : une méthode totalement inconnue par un militaire, en dehors des rares membres du service médical ou vétérinaire. Et, sur les réseaux sociaux, l’affaire Chanal est toujours montée contre ma réputation irréprochable par le procédé psychologique de « l’association des idées » : de l’accouplement, juxtaposition ou superposition tendancieux des informations frelatées dans les médias. D’autres affaires semblants de la superproduction médiatique du matraquage de l’opinion de la désinformation sont en parallèle montées ou en cours de montage grâce au maintien en vigueur des décisions judiciaires truquées par des crimes de forfaitures, procédures frauduleuses que le Conseil Constitutionnel a le devoir d’annuler d’office dans l’intérêt de la nation depuis des lustres.

Avec ses protections au plus haut niveau des intuitions frelatées de la République par des forfaitures d’escroqueries judiciaires, l’instrumentalisation du terrorisme est fiancée à un million dollars/jours par des holdings prospérant dans le luxe de tours au Grand Arche de la Défense à Paris. Alors pourquoi les avocats, leurs loufiats de la subversion judiciaire devraient se gêner. Des hauts magistrats actionnaires (Magendie), ne siègent-ils pas jusqu’à dans les conseils d’administration des fraudeurs ? Et qu’en est-il leurs épouses, de leurs rejetons…, des pots-de-vin sur comptes secrets en Suisse dénoncés par l’ancien ministre de Finance Couve de Murville ? Mystère !

Quant au regretté président faussaire de la Chambre criminelle de la Cour de cassation, ce Commandeur de la Légion d’honneur parjure il a été un fier ami personnel de Jean-Marie Le Pen du Front national, avec maint magistrat militant qui s’en targuent sans retenus devant la presse, « pour faire trembler les juges », comme la célèbre terreur « Sadon, le Juge et Partie », ou l’avocat général de la Cour de cassation Alain Terrail, avec ses juges nazis militants de Bobigny, préconisant d’envoyer à la four crématoire le substitut du procureur de la République de Toulon Albert Lévy en raison de ses dénonciation des crimes de suppression d’actes de procédure dans des poursuites truquées des assassins de la députée Yann Piat. Y a été immanquable la collaboration de la turpide félonie de l’avocat spécialiste, le feu Me Jacques Vergès crevé d’une congestion cérébrale. Tout se ramène à l’antre de brigands judiciaire au restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers, et aussi à l’avocat William Bourdon, à l’ancien ministre de la Justice Jacques Toubon, réputé escroc de haute volée de la Mafia grenobloise, ses intangibles comptes en Suisse des détournements des fonds et pot-de-vin, superviseur effréné des sabotages du fonctionnement de la Justice, intronisé actuellement en Défenseur des Droits. Dans ce bordel institutionnel, « On n’est jamais mieux servi que par soi-même » !

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001 Félicitation prof uni USA Subprime

[L’autre des tags massivement diffusés sur Web sur les escroqueries astronomiques internationales en bande organisée Supprime et Hedge fonds, des emprunts toxiques ayant sinistrées des entreprises publiques et privés la France avec la complaisance du ministre des finances Sarkozy et son ministre du Budget Woerth, les exposés savants faites aux juridictions nationales et internationales se trouvent sur la page 2 de mon blog. Des montagnes de dollars et euros escroqués sont en jeu, comme les élections des Présidents de la République Giscard d’Estaing, Chirac, Sarkozy, Macron, leurs gouvernements et parlementaires fantoches.]

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Il ne s’agit dans cette dissertation juridique que des répétions longuement exposées, preuves à l’appui, aux juridictions nationales et internationales. Des copies enregistrées au bureau des référés du Président du Tribunal de Grande instance de Bobigny sont disponible à tout requérant, même aux particuliers. Les journaleux appointés, avant de se livrer à l’injurieuse désinformation à mon détriment, en ont même l’obligation professionnelle selon la jurisprudence rendue au profit de parties adverses bousculées.

Le ministère public est unique et indivisible en France. Mes actes de procédures produits aux procureurs généraux de Bourges et Versailles sont censé être produits aux procureurs de toutes les juridictions de la France, produit, sous peine de forfaiture criminelle de partialité, dans toutes les procédures connexes et indivisibles de la qualification pénale « complot contre la sûreté de l’État ».

Répétons-le, si je recevrais une Croix de Valeur militaire en compensation des hautes décorations de la Légion d’honneur attribuées aux magistrats prévaricateurs en récompense du trucage par des escroqueries judiciaires et faux en écriture, je serais le soldat le plus décoré de la France. Et ça continu ! La loi est morte. Vive les juges parjures vendus à la criée aux plus offrants !

Publication du vendredi 13 octobre 2017. D’abord j’ai demandé à des membres de la Nobelprize.org de proposer mon associée salvatrice, la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča, pour le Prix Nobel de la Paix. Réflexions faites, je pense qu’il sera bien plus judicieux de la proposer pour le Prix Nobel du Chant et de la Musique et proposer pour le Prix Nobel de la Paix l’ancien président de la République François Hollande pour avoir organisé dans l’état d’urgence son sauvetage de l’assassinat dans la tentative du massacre au superlatif à l’opéra nationale de Paris au début 2016. Dans la guerre judiciaire et psychologique se déroulant sur la plan mondial, la merveilleuse cantatrice Elïna Garanča, par notre association, pèse plus lourd dans la balance que toute l’armée française.

Peter DIETRICH

Calendrier des Représentations 2017

 

[1] Terme du Nouveau Testament de Satan du chanoine jésuite Adam Weisshaupt, professeur allemand en droit. Plus de détails sur la page 1 des blogs.

Commentaires fermés sur Attentat subversif contre le Président du Conseil constitutionnel Laurent Fabius.

Prima donna Elïna Garanča, hissée au Zénith de la gloire des étoiles du bel canto dans la Métropolitain Opéra de New York avec l’opéra LA CENERENTOLA de Gioacchino Rossini

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 12 octobre 2017

Prima donna Elïna Garanča, hissée au Zénith de la gloire des étoiles du bel canto dans la Métropolitain Opéra de New York avec l’opéra LA CENERENTOLA de Gioacchino Rossini le 9 mai 2009. (DVD ou téléchargement sous-titré).

[Analyse détaillée et savante par des musicologues de l’édition AVANT SCENE OPERA Paris, www.asopera.fr].

Le compositeur italien Gioacchino Rossini pour son opéra La Cenerentola, La Cendrillon au cœur pur, s’est inspiré du conte de fée pour enfants de Charles Perrault. Issue d’un premier mariage, la deuxième femme du père avilissait sa gentille belle-fille Cendrillon en servante, gâtait ses deux propres filles au mauvais caractère semblable au sien. L’odieuse mère fait participer ses deux préférés au bal d’un jeune prince, fils du roi, à la recherche dans le pays d’une digne épouse.

La marraine bienveillante de Cendrillon, une sorcière, par la magie l’a fait entrer à deux reprises dans le bal doté du magnifique apparat d’une princesse. Mais le charme de la magie ne tenait que jusqu’à minuit, l’avertissait la marraine. Dans la fuite précipitée tout juste à minuit, Cendrillon paniquée a perdu au bal une de ses pantoufles devant le prince émerveillé de son éblouissante beauté. Cette pantoufle lui servait ensuite de reconnaître le féerique mirage apparue au bal, son amour. Ses recherches aboutissaient aux deux sœurs prétentieuses d’une laide vulgarité et ensuite à leur attirante servante Cendrillon dans des haillons.

Pour régaler les mélomanes aimant de rire de la naïveté de ce conte de fée pastiché, l’adaptation magnifique en une comédie musicale, le scénario du roman a été modifié par Rossini et son librettiste Jacopo Ferretti. Le scénario vraiment original au Met de New York, produisant des plus talentueux chanteurs et chanteuse du top mondial, du mélange de l’opéra bouffe et du mélodrame d’amour, est un régal pour l’ouïe et pour la vue dont les petits enfants et les enfants devenus grands, aiment de jouir de l’instant inoubliable et de s’en réjouir.

DON RAMIRO, prince de Salterne : Lawerence BROWNLEE, ténor du bel canto.

DANDINI, son valet : Simone ALBERGNINI, baryton.

DON MAGNIFICO, Baron de Montefiasone : Alessandro CORBELLI, baryton-bouffe.

CLORINDA, sa fille ainée, Rachelle DURKIN, soprano en rôle bouffe.

THSIBE, sa fille cadette, Patricia RISLEY, mezzo-soprano en rôle bouffe.

ANGELINA la belle-fille dite CENDRION, Elïna GARANČA, mezzo-soprano.

ALIDORO, philosophe, précepteur de Don Ramiro : John REYEA, basse-baryton.

Elïna Garanča 49 La Cenerentola MET

Dans le conte de fée de Perrault, le rôle de la belle-mère odieuse est attribué par Rossini au baron odieux Don Magnifico, l’odieux beau-père ruiné, vivant dispendieusement en aristocrate et affectant un hilarant maniérisme présomptueux. L’imposteur a dilapidé la dot léguée à sa belle-fille Angelina par son père inconnu et par sa mère décédée après la naissance des deux autres filles Clorinda et Tisbe, deux stupides damoiselles vaniteuses et jalouses. Pour faire vivre dans l’opulence ses deux damoiselles chéries, le baron Don Magnifico a avilie l’ingénue Angélina d’un charme naïf et d’une candide pureté d’âme, la fagotant en haillons d’un vilain souillon reléguée méchamment dans la sordidité. La malheureuse demi-sœur Angelina, surnommée dorénavant Cendrillon, est campée par Perrault et aussi par Rossini dans des cendres auprès de l’âtre de la cheminée, en servante épuisée dans des corvées les plus avilissantes.

Le rôle de la marraine, de la sorcière bienveillante dans le conte de fée de Perrault, sur la scène lyrique est attribué par Rossini à Alidoro, à cet amusant conseiller, philosophe et précepteur du jeune prince Don Ramiro. Meneur mystérieux du jeu, Alidoro assume le comique rôle du magicien en laissant espérer le prince trouver dans le château en ruine, parmi les filles du Baron, le grand amour qu’il convoitait de tout son cœur. Manigançant les intrigues jusqu’à l’heureux dénouement de son mariage, Alidoro arrange par la magie à Cendrillon, à Angélina orpheline de père et de mère, son accès au bal du prince dans la plus belle robe d’apparat. Un des deux bracelets donnés par Alidoro à Cendrillon devient le signe de reconnaissance par le prince à la recherche son grand amour dans la réalité affligeante, sa flamme rencontrée la première fois en servante devant la cheminée, alors qu’il a été déguisé en laquais dans l’inspection de la salle vétuste du château du baron Don Magnifico.

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À tous les points de vue, la mise en scène par Cesare Lievi de l’humoristique pastiche du conte de fée de Perrault par Rossini à l’opéra Métropolitaine de New York se distingue de son plaisant originalité. Le décor sobre des salles du château en ruine du baron et celui du palais du prince est de la même couleur d’un bleu clair, selon l’éclairage, tirant sur le mauve. Les costumes sont relativement simples dans l’ambiance princière, tout dépouillées des excès superflus des chamarrures, des fioritures… Le prince se distingue seulement par un cérémonieux frac, de l’écharpe du bleu de la distinction royale et en sautoir de la croix d’une haute décoration honorifique. Sous un astucieux jeu d’éclairage est mis en avant l’excellence de la prestation des chanteurs et chanteuses, leur art du mimétisme facial et gestuel en symbiose avec les textes de leurs chants et récitatifs, et l’accompagnement musical aux plus captivantes harmonies rythmées du chœur et de l’orchestre de l’Opéra Métropolitain sous la direction du chef d’orchestre Maurizio Benini.

Dans l’arrière-plan, sur un rythme d’une musique joyeuse, les deux damoiselles dégénérées par l’oisiveté dans le luxe, Clorinda et Tisbe exhibent par des simagrées leurs sottises mondaines avec une ostentation humoristique devant leur demi-sœur Angelina, avilie en docile servante Cendrillon. L’ingrate besogne esclavagiste de leur demi-sœur déniée Cendrillon, dégradée en simple roturière, est symbolisé en avant de la rampe par le rangée d’une collection d’élégantes bottines et chaussures.

Par la charmante dextérité du maniement du chiffon et de la brosse à reluire ces008 Elïna Garanča La Cenerentola Caussures
chaussures, avec la récupération de son image suggestive pour me tirer indemne avec son consentement d’une affaire d’envergure internationale et d’intérêt humanitaire, entraînant des risques fatals pour elle et de toute sa famille, j’ai rendu mondialement célèbres ma sublime Muse inspiratrice Elïna Garanča avec tous les participants de ses opéras, concerts et récitals. Mon bon étoile salvateur Elïna Garanča est entrée dans l’histoire en Reine blanche sur « l’Échiquier du Diable » des plus redoutables belligérants de l’ombre. Un acte de bravoure unique dans les annales de l’opéra et du bel canto par lequel elle m’a sauvé avec ma science de l’étranglement visant la lente cadavérisation. L’en récompenser par l’attribution du Prix Nobel du Chant et de la Musique ne serait que la moindre des choses.

L’apparence de Cendrillon dans cette version d’opéra présentée au Met se diversifie avantageusement d’autres scénarisations. Ce n’est plus ce vilain canard en haillons, mais une ravissante soubrette au minois le plus mutin, coquine, naïve, aimable et probe, la longue chevelure blonde coiffée avec modestie. La mise d’une longue robe du brun chaste, la souple silhouette d’une beauté saisissante enserrée dans un bustier élégant, confère à ses sensuelles galbes l’innocent charme de la pureté juvénile. En comparaison avec ces deux hautaines demi-sœurs disgraciées de la vulgaire coquetterie, d’emblée, Cendrillon apparaît en Angelina, la future favorite du prince.

En contraste aux récitatifs des phrases hachées des bouffonneries hilarantes de ses deux demi-sœurs agitées, Cendrillon digne, d’une brise longue et caressante en notes liées chantonne avec aménité sa partition, composée par Rossini pour une contralto colorature. Une parfaite maîtrise et aisance des modulations du naturel de son caressante voix de poitrine de mezzo-soprano et de son délectable phrasé velouteux sur tout l’étendue de son large registre : la virtuosité coulante du grave de contralto jusque dans les hauteurs de la tessiture d’une soprano.

Par intermittence sur tout la longueur de la scène, en commençant au début dans le premier acte à côté de la cheminée, dans la main la brosse et le chiffon à reluire des chaussures, Cendrillon chantonne en italien avec nostalgie son l’ariette d’un charme pénétrant, rythmée et ponctuée par les notes pincées des cordes, « una volta c’era un re », se moque de ses deux tourmenteuses : ¬ Il était une fois, un roi, qui se lassait de rester seul ; à force de chercher, il finit par trouver. Mais il y en avait trois qui voudraient l’épouser. Que fait-il ? Dédaignant le faste et la beauté, Il jeta finalement son dévolu, sur l’innocence et la beauté…

Ce ravisant passage enfantin tiré du conte de fée de Perrault, a sans doute rappelé Elïna Garanča son heureuse jeunesse dans les champs, la récolte des betteraves ; sa maman inflexible à ses lamentations de ses petites mains gelées, fouillant dans la terre glacée de son pays natal : la Lettonie proche du cercle polaire arctique. Combien de fois, Elïna Garanča en jeune fille laborieuse, rêvant de devenir une princesse Angelina, a-t-elle songée à la fable de Perrault de ses premières lectures, chantonnant un tel refrain à son premier auditoire reconnaissant : les chèvres et les vaches de la ferme de ses parents, comme elle se confie dans son autobiographie au titre d’un humour évocatoire : « Les chaussures sont vraiment importants, (Wirklich wichtig sind die Schuhe) ».

{La première neige était déjà tombée et je me suis assis avec mes parents sur le champ, a apporté les betteraves à sucre arrachés dure de la terre. D’abord il fallait extraire la rave avec une bêche et ensuite, avec un couteau, couper tête et feuilles. Naturellement, je gémissais : « Maman, il me fait beaucoup trop froid. Je veux rentrer à la maison ». Mais maman est restée dure : « Nous devons récolter, sinon notre travail a été pour rien ». Nous avons récolté six sacs de sucre dont chacun pesait 50 kilos, en somme pour 300 kilos de sucre. Le sucre a été à cette époque le cadeau parfait. Pour l’anniversaire, pour Noël ou après une première, mes parents donnaient un kilo de sucre. Et tout le monde a été aux anges…}.

***

Dès la première scène, Cendrillon rêveuse à genou en astiquant les chaussures, provoquée, se lève, se moque devant la cheminée du manège des mondanités oiseuses de ses deux demi-sœurs, ces stupides pécores vaniteuses d’une étonnante agilité vocale pour débiter des sornettes. Contrariées du chant taquin de Cendrillon de leurs coquetteries niaises, comme des paons furibonds, elles l’invectivent en concert de leurs voix poussées aux éclats du suraigu : ­ « Cendrillon, arrête un peu de chanter toujours la même chose !… Vas-tu te taire ou non !». Sursautent agacées, elles la tabassent pour la punir de son intarissable raillerie mutine : ¬ Il était une fois, un roi, Qui se lassait de rester seul…

Leur altercation désopilante est interrompue par l’entrée d’Alidoro, le sage conseiller du prince. L’espion s’est déguisé en haillons d’un mendiant à la recherche de la promise de son patron, constat la vétusté de la salle, témoignant de la situation compromise du baron Don Magnifico et de ses damoiselles gâtées. Furieusement jacasseuses d’insolence arrogante, les hautaines sœurs Clorinda et Tisbe, tentent de faire expulser cet malodorant importun par leur servante. Alidoro en conseiller-magicien a ainsi déjà arrêté le choix pour son prince, inspiré par le cordial accueil de Cendrillon compatissante, lui offrant du café et du pain. En la remerciant, il laisse entendre sous la cape à Cendrillon dubitative, la réalisation très prochaine de son rêve.

Subitement avec un bref quatuor, la salle est envahie en tous les sens du curieux chœur des gentilshommes de la cour royale en veston-cravate et chapeaux melon. L’altercation des trois sœurs se mue en stupéfaction, vire en exultation par l’annonce de l’organisation d’un bal au palais du roi.

Le choix d’une digne épouse est la condition légale pour que le prince héritier puisse monter sur le trône. Ces grandes idiotes prétentieuses Clorinda et Tisbe se préparant à jouer la grande scène au bal annoncé, s’extasient dans leurs fantasmes de l’irrésistibilité de leurs charmes, tourbillonnent euphorisées au rythme de la musique entrainante : le prince ne pourra que succomber à la sophistication de leurs artifices. À Cendrillon agitée aussi, l’espoir de la réalisation de son ardent désir s’est implantée dans ses pures idées par la perspective offerte de sa participation au bal de la sélection de l’épouse du prince charmant.

En personnage le plus pittoresque de l’opéra, d’une vélocité d’élocution extraordinaire d’impertinent phraseur, le baron Don Magnifico surgit alors en père courroucé dans cette confusion bruyante de ses chères damoiselles. En colère de l’interruption de son fantastique rêve, la révélation divine d’un brillant avenir par le sauvetage miraculeux de sa ruine due à son train de vie fastueux ; miracle lui rendant par les talents de ses filles l’éclat du luxe de l’aristocrate orgueilleux : céleste présage métaphorique de l’âne auquel poussaient des plumes se transformant en ailes, s’envole et se plante come sur un trône sur le point du clocher de l’église ; les cloches sonnaillaient comme pour annoncer un jour de gloire. Cela annonce, pérore à ses dignes damoiselle le baron Don Magnifico, son grimoire à la main, le retour du bonheur dans la maison ruinée : les ailes, c’est vous mes deux adorables filles ; l’âne volant à la gloire, c’est moi votre noble père qui attend par vos charmes une douzaine de petits enfants avec un petit roi en prime.

Entendant de la bouche de ses deux filles survoltées les intentions du prince, ce personnage burlesque se surexcite. Avec sa manière bouffonne de vocaliser les récitatifs, il s’agite avec des frénétiques gestes théâtraux jusqu’à flageller follement avec sa serviette ses filles hilarantes. Plein de lui-même, par son bagout grandiloquent et ses gesticulations populaciers, ce noble baron encourage ses deux chochottes maniérées de se mettre sans tarder en condition pour embobeliner ce prince.

Après cette annonciation au clan du baron Don Magnifico du bal au château royal pour le choix de l’épouse du prince, à son tour, le prince Don Ramiro passe à l’inspection de la demeure vétuste du Baron, dans l’espoir d’examiner de près ses filles à marier. Au désespoir d’être forcé de se lier sans amour pour se conformer à la loi, il s’est mis à la recherche d’une prodige âme sœur à marier, son miracle d’amour dans cette salle délabrée, prophétisé par son sage conseiller Alidoro.

Inquiète dans sa déambulation rêveuse en livret de laquais, le prince Don Ramiro surprend Cendrillon affairée de sa besogne de bonne. Interloquée de la présence inattendue, cet étrange intrus fait tomber de sa main le plateau avec le service à café. En se relevant tous les deux du sol du ramassage des objets, le Prince et la servante, les visages face à face, sont foudroyées de l’amour, entonnent un mélodieux dialogue vocalisé pleine de tendresse, des émouvantes mélodies, en solo alternatifs ou en duo ou à l’unisson. Des deux interprètes de grande classe, une vraiment brillante présentation virtuose, vibrant en échos d’amour.

Le charme est rompu par la dissonance criarde de Clorinda et Tisbe, ordonnant de leurs chambres à Cendrillon de les aider presto de leur toilette préparatoire pour le bal. Le prince dissimulé après son départ est troublé dans ses méditations du repoussant spectacle qui s’offrait ensuite à ses yeux dans ce salle aux murs lézardés et aux meubles délabrés. Le prince Don Ramiro en valet est tiré de ses réflexions par la brusque entré en scène de son grandiloquent Dandini, attifé de ses nobles vêtements et signes distinctifs. Sans complexe, le valet de chambre joue son numéro de cirque en impressionnant comédien des plus hilarantes cabotinages, prises pour monnaye contant par le Baron Don Magnifico et ses deux damoiselles éberluées du lumineux espoir ; mais aussi par l’innocent candeur de Cendrillon dans son désespoir de l’exclue.

Devant Don Ramiro en laquai et Dandini parodiant le prince, Cendrillon implore à genou le Baron Don Magnifico gonflé d’orgueil de la faire aussi participer au bal, rien pour une heure… une demi-heure… une quart-heure… Inflexible à tant de charme du perlée de la pureté enfantine de l’innocente supplication, le brut l’injurie, la menace des coups avec l’allure du maquignon affairé à se rendre à la foire pour valoriser au plus pressé aux dupes son bétail infecté, d’une gymnastique vocale à réduire au silence le plus coriace des incrédules.

Le conseiller salvateur Alidoro, en grand clerc sentencieux du palais royal, se ramène en pontifiant d’une résonnance autoritaire, claquant le registre de naissance sur la table. Il y a bien trois filles dans votre palais, rappelle-t-il le baron subitement décontenancée devant le prince et son valet. C’est de moi qu’on parle, c’est bien moi la troisième, se hasarde d’affirmer timidement Cendrillon. C’est la première fois qu’une telle brute sur une scène d’opéra me fait éclater de rire par son comique quand il malmène ma fée adorée Elïna Garanča, la bouscule en Cendrillon pour la faire taire, la pousse dans un coin pour l’étranger avec le geste d’égorgeur, la dénigrant aux visiteurs en servante de basse condition : une fille méprisable de la pire des racailles.

L’odieux poseur, après avoir versé d’une hypocrisie hilarante des chaudes larmes sur la mort prétendue de sa troisième fille, devant le doute de ses distingués visiteurs embarrassés, lorsque la noble compagnie quitte sa salle, le baron Don Magnifico déchire avec rage le registre de naissance. Cendrillon ramasse sur le sol les bouts de papier éparpillés, affligée du désespoir.

Lorsque Cendrillon ainsi abattue par le sombre avenir de végéter en esclave jusqu’à la fin de sa vie dans les cendres, le conseiller Alidoro réapparaît déguisé en mendiant. D’un ample geste théâtral, en ôtant son déguisement, il se dévoile en secourable mage, élégamment vêtu en costume blanc, des vibrants ailes d’ange sur le dos. Leur déploiement des mimiques théâtrales devant la candide Cendrillon ahurie, renversée de surprise en arrière sur la chaise, fait esclaffer de rire l’auditoire. Encore plus fort avec sa justification par la citation de Shakespeare : « Le monde est un grand théâtre et nous sommes tous des comédiens ».

Par magie, Alidoro fait descendre de l’au-delà par un câble un carrosse matérialisé par une sorte de cabine d’ascenseur céleste. À Cendrillon incrédule, il met aux poignets deux précieux bracelets de brillants, l’encourage de rentrer dans la cabine et se revêtir sans complexe de la magnifique robe suspendue ; la fait transplanter au palais royal au milieu des festivités avec l’exigence de ne pas se faire connaître.

Au salon du palais du prince Don Ramiro, la mascarade du facétieux Dandini se poursuit par des flatteries à l’outrance au baron Don Magnifico aveuglé, entiché du rang de sa haute condition nobiliaire. Se voyant confié la cave de vin du palais royal, il assure ses sottes damoiselles de la partie gagnée : ‑ mes filles vous voyez, il ne résiste pas à vos appas, ma promotion en est le signe certain.

Alors que les malins se sont débarrassé de la présence gênante baron Don Magnifico par son envoie dans la cave à vin, en aparté le prince Don Ramiro charge son valet Dandini de sonder et d’observer les deux damoiselles sur leur moralité. Déjà bien apprécié avant de s’exécuter, il s’en moque de son phrasé dédaigneux : ‑ leur cœur est un melon en tranches, et leur cervelle vide.

Jalouse l’une de l’autre, en plus intrépides minaudières offrent à Dandini pris pour le prince le spectacle de la lutte des paons boursoufflés de suffisance, furies extravagantes qui s’amochent pour éclipser l’une de l’autre des faveurs du prince. Leurs simagrées vulgaires et gestes de l’obscène populacier à en faire rire même un buffle, mettent en fuit le pauvre Dandini excédé, poursuivie par ses tourmenteuses, anxieuses sur son choix.

Durant la mise à l’épreuve de ses deux filles, le baron Don Magnifico soulé dans la cave parmi ses valets, s’attribue les titres aristocratiques les plus ronflants, décrète, par affichage massif dans tous les villes du royaume, l’interdiction durant quinze ans d’ajouter de l’eau au vin sous peine d’étranglement. Les fêtards en chœur : ‑ allons surveiller les préparatifs du dîner, le vin coulera à flot… Quelques joyeux fans dans le public les applaudirent avec enthousiasme.

Seule sur la scène en cachette, à voix basse, le prince Ramiro se renseigne chez son valet sur la moralité des deux fameuses damoiselles aux vertus prônées à ses épousailles par le fier baron Don Magnifico. Le conseiller Alidoro ne lui a-t-il pas assuré qu’une de ses filles le comblera de bonheur ? « Épouse qui voudra » ! Troublé, le prince ordonne à son laquai jovial Dandini de pousser encore plus en avant le petit jeu des malices. Les deux minaudières survoltées accourent avec leur discours fougueux des enjôleuses éhontées, se dépensent en œillades accrocheuses, bisous et flatteries des racoleuses de cabarets.

« Trêve de plaisanterie ! », interrompe Dandini, maté de leur épuisant manège d’aguicheuses. « Il m’est impossible d’épouser deux sœurs ! ». Narquoisement, en bon prince, le farceur propose son valet en époux de la deuxième sœur. Le prince Ramiro déguisé en valet, les amadoue, cherche embobeliner ces poupées de luxe excentriques avec ses plus sirupeuses câlineries vocalisées à sa tessiture du ténor séducteur : ‑ Je serais docile, affectueux, le cœur débordant de tendresse.

Sursautant, les deux mijaurées en unisson, outrées des inadmissibles audaces d’un simple laquais : ‑ à une âme plébéienne ! cette seule pensée me fait souffrir affreusement. Le Prince Ramiro a retenu la leçon pour leur retourner le compliment.

Annoncé par le chœur des gentilshommes, le conseiller Alidoro, mystérieux, informe la cour de l’arrivé d’une belle dame inconnue, le visage voilé. Une des plus belles scènes de l’opéra exhibe les splendeurs de la beauté de la représentation éblouissante d’Elïna Garanča en Cendrillon ressuscitée : Angelina au bel visage d’un éclat pur, dans ce magnifique décor bleu, les résonnances de son extraordinaire lyrisme poignant l’âme avec des variations des tonalités perlées et rythmées sur tout la largeur de son extraordinaire registre d’une souplesse qui tient du prodige.

La majestueuse entrée solennelle, dans la robe de bal au bleu claire, son angélique visage dissimulé du voile, Elïna Garanča offre aux yeux une des plus belles de ses images, ajoutant encore un charme irrésistible à la touchante mélodie de sa présentation anonyme à la cour : – Je dédaigne les dons que dispense la fortune capricieuse ; que celui qui me veut pour épouse, m’offre respect, amour et beauté.

En se dévoilent sous les exclamations de surprise des participants, tous étaient époustouflés par tant de grâce. La ressemblance à Cendrillon intrigue les deux demi-sœurs et le baron Don Magnifico surgissant de la cuisine, gesticulant des spaghettis colorés de la main : ‑ Altesse, le diner est servi…, et choqué, il s’effondre dans les bras de ses deux damoiselles sidérées devant l’aspect rayonnant de la belle inconnue.

Au deuxième acte, le baron Don Magnifico a l’impression que le chœur des gentilshommes se moquait de lui par le psaume à l’éloge de cette belle inconnue, chantant que son apparition inattendue fut « pire que la foudre pour certaines beautés ». En colère furibond, le baron songe à les massacrer dans un « gentilhomicide ».

Ses deux nobles mijaurées obnubilées, Clorinda et Tisbe, jalouse comme des paons des couleurs de leurs plumes, s’imaginent imperturbablement d’avoir amadoué le prince Ramiro par l’irrésistibilité de leurs appâts charnels dégommant même ceux de la déesse Vénus de l’amour de de beauté. Prises des lubies, les mijaurées rassurent leur père tenaillé de l’appréhension du dévoilement au public de son déshonorant secret : la dilapidation de la dote de Cendrillon ; son endettement jusqu’au cou pour faire vivre ses deux rejetons demeurés dans le luxe opulent.

Ses damoiselles imbues de la force séductrice de leur beauté, rassurent leur papa avec leurs simagrées et boniments hilarants d’aguicheuses dévergondées. D’un sursaut d’énergie dans le plus comique optimisme tonitruant de la mégalomanie, le Baron Don Magnifico se remet à fantasmer au plus beaux. Avec une de ses jeunes merveilles en épouse du prince, en habile combinard des frimes, il serait ‑ en réaliste dans le vent ‑, en mesure de sauver haute la main sa situation à travers sa fidèle fille avec les pots-de-vin offerts des nombreux solliciteurs tordus, en échange de son trafic d’influence auprès de la cour royale.

Dans le salon du palais, Cendrillon dans sa splendide robe bleu d’apparat, repousse avec tact la proposition de mariage de Dandini éprise d’elle dans son numéro de prince. Cendrillon lui confesse son amour pour son valet. Déguisé en valet, le vrai prince Don Ramiro s’avance et, à son tour, demande de l’épouser d’une déclaration d’amour enflammée. Cendrillon lui avoue avec tendresse son amour, mais inquiète, ne lui promette le mariage que s’il la reconnaîtra dans sa condition véritable : ‑ Si je ne te déplais pas… Alors je serai à toi ».

Suggéré des gestes discrets du conseiller Alidoro, Cendrillon, pour la faire reconnaître, remet le bracelet du poignet gauche au méconnu prince Don Ramiro déguisé en valet : ‑ Tiens, pars à ma recherche… Et à mon bras droit tu trouveras son compagnon…

Seule dans la salle, le valet Dandini défroqué des habits du prince se lamente de son sort lorsque le baron Don Magnifico, agité, entre d’un air pressé, poussant le faux prince de hâter le mariage. Ses deux mijaurées aux cerveaux fêlés ne tenaient plus à leur place ; insiste qu’il lui fasse connaître enfin son choix. En prince tergiversant Dandini fait le mystérieux sur le secret d’importance de son choix de l’élue.

Profitant encore de son prestige de prince, pour se gausser de la stupidité du baron Don Magnifico, il lui demande sur quel pied il devrait entretenir sa damoiselle, une fois mariée. « Me voilà votre conseiller » ! exulte le baron. Ce vieux piqué réponde avec ostentation par son exigence démesurée de l’entretien par les fastes d’une cour princière du plus somptueux.

« Ce n’est qu’une mascarade », l’éclaire enfin Dandini en s’en gaussant : en valet de chambre du Prince, je retourne à mon métier, je ne peux pas offrir à vos nobles damoiselles un tel luxe. Le farceur s’apprête en riant coiffer le baron Don Magnifico, raser sa barbe. Offensé, il se ressaisit, provoque Dandini en duel.

Dans la salle vétuste aux meubles délabrés du baron, Cendrillon s’est remis dans humble tenu de servante, chantonne devant la chemine son air favori : ‑ Il était une fois un roi qui se lassa d’être seul…, puis se reprend dans le ravisant récitatif, s’avoue la préférence pour « son écuyer au visage franc et sincère ». Surviennent alors ses deux demi-sœurs survoltées de la ressemblance de Cendrillon avec la mystérieuse belle dame, « la sorcière qui lui ressemble » pour séduire au bal avec effronterie sous leurs nez le prince.

À point par l’incantation, le conseiller Alidoro fait éclater une bourrasque en dehors. Le prince Don Ramiro et Dandini son valet, dans leurs identités réelles, sont contraint de se réfugier dans le château en ruine de baron Don Magnifico en attendant de l’arrivé d’un autre carrosse. Dare-dare, Il appelle ses deux damoiselles dégénérées, imperturbable dans l’illusion qu’une d’elles sera forcément l’élue de ce Prince, naguère insulté copieusement et repoussé dans son livet de laquais. Abruptement, le baron commande à Cendrillon d’apporter vite au prince la meilleure des chaises. Par ses humbles gestes affolés dans la confusion, le prince Don Ramiro reconnaît au poignet gauche de Cendrillon le bracelet identique à celui donné par la belle inconnue au bal, découvre son grand amour, déclare son choix de la prendre pour épouse.

Hargneuses, Clorinda, Tisbe avec le Baron Don Magnifico, sous un flot d’injures, cherchent d’expulser avec rudesse Cendrillon de la salle. Le Prince Don Ramiro s’interposé avec détermination dans l’altercation, menace de la disgrâce les agités du clan des nobles. Dans une courte pièce vocale d’un irrésistible charme, agenouillée devant son prince, Cendrillon le supplie de leur pardonner s’il éprouve quelque amour pour elle. L’humble de sa supplication n’amplifie que la rage folle de Clorinda, Tisbe et Magnifico, prennent pour une mauvaise plaisanterie ce choix en épouse de leur vile servante Cendrillon. « Créatures infâmes et insensés, je vous ferai trembler », abrège le prince courroucé de leur hautaine révolte des aristocrates s’estimant profanés.

Devant la menace de leur déchéance des titres nobiliaires, la famille des risibles pantins se résigne au triste sort avec des mines déconfites, bien réjouissantes à voir. Cendrillon, d’une délicate gentillesse leur rend son tablier de servante et est conduit dans le palais royal : ­‑ Viens, viens ; le dieu Amour te conduit au trône et à la gloire, l’encourage le prince Ramiro et son valet Dandini.

Dans l’air rigolo de la galante chattemite, Clorinda dédaigneuse, se console assez vite de sa désillusion de monter sur le trône en épouse du prince : ‑ Je suis encore assez jeune et je rencontrai peut-être un autre pigeon. Je veux le plumer en un rien de temps…

L’acte final dans la salle du palais aux sobres coloris bleu du décor, la cérémonie du mariage se déroule devant un immense gâteau blanc, décoré des guirlandes. Au sommet chante le couple des heureux mariés leurs merveilleux hymnes d’amour. D’une beauté lumineuse, humble, intimidée par sa nouvelle condition, à Cendrillon en voile et en magnifique robe blanche de mariage, est rendu la noblesse d’Angélina, entouré du chœur des gentilshommes, du facétieux valet de chambre Dandini et du sage conseiller Alidoro aux anges de la réussite de son manège d’entremetteur.

Angélina donne libre cours à ses émotions dans la magnifique ligne mélodique : ‑ Je suis née dans le malheur et les larmes, mon cœur a souffert en silence ; mais par un doux enchantement, dans la fleur de mon âge, je vu changer mon destin avec la rapidité d’éclair. Encore une autre merveilleuse présentation de la virtuosité de sa captivante voix d’un extraordinaire lyrisme, en solo et en duo avec le ténor à la tessiture bien assorti de son bel expressionisme vocal.

Apparaît le baron Don Magnifico, l’échine courbaturé par l’humiliante menace, se prosterne aux pieds de l’altesse avec ses deux damoiselles inquiètes d’une disgrâce vengeresse. Mais en descendant du gâteau à leur rencontre pour la réconciliation, dans son chant affectif d’une exquise sensibilité, Angélina demande au Baron Don Magnifico de sécher ses larmes, cesser de trembler, serre avec noblesse sur son cœur ses anciens tourmenteurs pardonnés : ‑ Vous trouverez en moi tout à la fois, une fille, une sœur, une amie, et embrasse chaleureusement ses demi-sœurs ravies. Ensuite Angélina remonte gracieusement sur le gâteau, rejoint son prince dans allégresse générale.

13/10/2017. Peter, son ‘Cavalier de Prose’, amusé et ébloui de tous les magnifiques figures et mouvements de l’extraordinaire lyrisme de son adorable Fée salvatrice Elïna Garanča.

Vendredi 13 octobre 2017. D’abord j’ai demandé à des membres de la Nobelprize.org d007 Elïna Garanča 33 - La Grande Duchesse de Gérolstein - Ah, que j'aime les militaires !e proposer mon associée salvatrice, la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča, pour le Prix Nobel de la Paix. Réflexions faites, je pense qu’il sera bien plus judicieux de la proposer pour le Prix Nobel du Chant et de la Musique et proposer pour le Prix Nobel de la Paix l’ancien président de la République François Hollande pour avoir organisé dans l’état d’urgence son sauvetage de l’assassinat dans la tentative du massacre au superlatif à l’opéra nationale de Paris au début 2016. Dans la guerre judiciaire et psychologique se déroulant sur la plan mondial, la merveilleuse cantatrice Elïna Garanča, par notre association, pèse plus lourd dans la balance que toute l’armée française.

Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant.

 

Commentaires fermés sur Prima donna Elïna Garanča, hissée au Zénith de la gloire des étoiles du bel canto dans la Métropolitain Opéra de New York avec l’opéra LA CENERENTOLA de Gioacchino Rossini

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 17 août 2017

Elïna Garanča chante en soliste l’aria « Ô mon Fernando… ».

LA FAVORITE, opéra de Donizetti. Bayrische Staatsoper 2016 et 2017, sous la direction du maestro Karel Marc Chichon, son époux.

[Analyse savante et détaillée de la version traditionnelle de l’opéra par la musicologue Chantal Cazaux. Edition Paris « Avant-Scène Opéra ». WWW.asopera.fr.]

À l’annonce de cette opéra, j’ai dû abroger ma de rédaction publiée sur mes sites Web sur la merveilleuse représentation de l’opéra LA FAVORITE, en concert seulement, par le maestro Roberto Abbado au Festival de Salzbourg en Autriche en 2013 pour privilégier par mes efforts la musique et le chant de la mise en scène de l’Opéra à la Bayrische Staatsoper en Allemagne, sous la brillante direction du chef d’orchestre britannique, le prodigieux magicien de symphonie Karel Marc Chichon, de l’appréciable époux d’Elïna Garanča, (č=ç) sa merveilleuse « classy lady », envoyée à mon secours ; « la Vierge (astro) envoyée du Ciel », pour la placer au risque et péril des conditions de l’existence de tous leurs familles sur « l’Échiquier du Diable » en Reine blanche dans une interminable guerre mondiale politico-judiciaire sans merci.

Karel Marc Chichon, avec sa féerique reine du bel canto Elïna Garança, a-t-il réussi d’atténuer les risques à ce que cette machinerie infernale débouche sur une nouvelle catastrophe humanitaire ? L’exploitation dévergondé des paranoïaques délirantes de toutes les faiblesses et vices des sottes demeurés exaltés pour faire dominer et spolier par la magie noire du sacré des cinglés mégalomaniaques opportunistes : ces ‘fausses grandeurs’ (Nietzsche), cette fausse noblesse de l’aristocratie du sang ou de l’argent, encensées par la vénalité des médias laudateurs.

Quel scénario des abstractions extravagantes imaginées par ce talent original de scénariste Amélie Niemeyer. Par le déplacement rocambolesque de la tragédie du Moyen Âge dans l’ambiance des stupidités et vulgarités du vingtième siècle par l’exagération du grotesque des comportements des croyants prétentieux en lutte pour le Pouvoir absolu sur la Raison, des fanatisés par des fables se prenants au sérieux avec leurs niaiseries mystiques pour éliminer ou dominer et subjuguer les esprits rationnels.

Par l’art musical classique, Donizetti, avec la sublimation du Beau, de l’esthétique, a entouré des saintes telles Anna Bolena, Giovanna, Léonor, Sarah… par des ordures. Prenant le contre-pied, la scénariste Amélie Niemeyer, n’est jamais à court d’une invention métaphorique dans cet art abstraite qui se propose de « fabriquer du beau avec de l’ordure ». Dans sa scénarisation dramatique de l’art lyrique, elle mélange, elle remue, elle secoue, en superposition ou juxtaposition, les vertus de la noblesse aux vices de la dépravation. C’est tout un bouillon dramatique déconcertant, épicé d’une orchestration de la suprême magnificence et de l’excellentissime des vocalisations des plus brillants étoiles au Zénith de l’opéra ; lyrisme magnifique scénarisé par des vulgarités et obscénités des plus grossiers des brutes, des cinglés, des idiots, des sadiques…

Tout de même, une habille scénarisation de l’art abstrait suscitant dans l’auditoire une sorte de schizophrénie par l’imprégnation leur âme des bouleversements poignants des sensations, sentiments et émotions antagonistes : noblesse et ignominie, beauté et laideur, joie et tristesse, amour et dégout… Si on finit à la longue d’y trouver du plaisir, on risque de sombrer dans les charmes du masochisme. Des commentaires sur de telles abstractions artistiques, arrachant des interprètes des qualités au plus haut point de leur performance artistique, j’estimais de ne pas être à la portée de ma compétence d’analyste.

Et après tout, j’en ai assez d’ennemis. N’en ajoutons pas encore la rage vengeresse de l’originale scénariste Amélie Niemeyer en raison de notre divergence culturelle sur la domination morbide du spirituel obscurantiste des mystiques sur la lucidité du temporel matérialiste. Sa fiction des caricatures scénarisées, je la subis dans la brutalité du réel tous les jours avec toutes les laides perversions dans une atmosphère polluée des déroutantes dissonances oratoires et comportementales des irresponsables. Ce qu’il manque cependant à l’inventive Amélie, pour rendrer les tableaux plus vivants encore, c’est le port en sautoir du bandeau rouge du Grand-Croix de la Légion d’honneur, par les plus odieuses de ses chères caricatures. Non seulement de la France, des tristes sires l’apprécieront !

Mon sens esthétique offusqué à la vue des horreurs sur ces tableaux, je finissais de renoncer à mon projet envisagé de sublimer l’extraordinaire virtuosité de ma captivante Reine des Fées Elïna Garanča dans sa participation en Léonor dans l’Opéra LA FAVORITE dirigé par son époux, le remarquable maestro Karel Marc Chichon. Je m’apprêtais déjà, pour l’adoration de ma merveilleuse Reine des Fées Elïna Garanča, de me rabattre sur des scénarios plus conformistes. La douceur du timbre velouté de la captivante voix et l’art dramatique raffinée d’Elïna Garanča en Cendrillon dans l’opéra de Rossini se prête bien mieux à l’idéalisation de son rayonnant aura féminin par mes proses d’adoration.

Hélas, l’irrésistibilité de la poignante incantation de ma Muse inspiratrice Elïna Garanča m’a de nouveau tiré de ma boudeuse réticence par la magie de la sublime vocalisation de la saisissante aria du profond désespoir de Léonor : « une Vierge envoyée du Ciel ». Est devenu réalité pour nous autres engagés dans la lutte politico-judiciaire, l’hallucination de son ingénu soupirant Fernando, le nobliau sans fortune surpris de l’irrépressible passion d’amour et tiré de sa mortification monacale par la vision des charmes de la sublime Léonor recueillie dans les prières de pénitence devant l’autel de la chapelle du monastère. (Elïna Garanča, née le 16 septembre 1976 est du signe astral de Vierge).

Elina Garanca 45 Image OPERA FAVORITE Bayern 2016

Léonor, dans le scénario authentique, une pieuse princesse du Moyen Âge est avilie en maîtresse du roi Alphonse par sa perfidie de la promesse d’un mariage irréalisable. Tenaillée des prémonitions de la fatalité de son amour tenue secrète à son Fernand aveuglé, en se contorsionnant parmi les chaises en désordre repoussées au mur, implore le doux Jésus, ‑ emprisonné par un accès de piété de la scénariste Amélie Niemeyer derrière un grillage pour protéger tout de même le sacré de l’ordure hérésiarque des énergumènes rendus psychotiques par la foi ‑ ; une idole inerte clouée sur la croix, imperturbable aux déchirantes lamentations de Léonor seule, effondrée sur une chaise dans la crainte de la révélation de sa déchéance morale lors du mariage avec son promis Fernando.

‑ Ô mon Fernand, tous les biens de la terre, pour être à toi mon cœur eût tout donné ; mais mon amour, plus que la prière, au désespoir, hélas ! est condamné… Le court prélude et l’accompagnement des lentes et intenses sonorités des cors, rythmé des notes égrenées de la harpe, imprègne le tragique à cette mélodie chantée sur la tessiture basse et médium du chaude registre mezzo-soprano d’une couleur du suave velouté ; un beau phrasée aux vibrantes basses caressantes de la voix de poitrine de l’enveloppante virtuosité d’Elïna Garanča. Ce génial artifice scénique produisant un extraordinaire contrecoup émotionnel sur la laideur de l’affligeante atmosphère de la salle du culte.

Au désespoir, en s’agrippant au grillage devant ce doux Jésus cloué sur la Croix, imperturbable de la beauté sublime de l’élévation du merveilleux phrasée du lyrisme à briser les cœurs les plus endurcies d’Elïna Garanča en Léonor suppliciée de ses états d’âme. Cette princesse parée des somptuosités du Moyen Âge, placée dans un contexte de la décadence morale du vingtième siècle, est travestie d’un séant tailleur-pantalon bleu clair. La finesse de son élégante silhouette, le charme de ses cheveux blonds ondoyant sur les délicates galbes de ses épaules, se contraste avec force dans ce rude et terne décor devant le grillage de protection de la Croix des rites impies des croyantes hérétiques en extase mystique.

De Léonor, ‑ symbole de son avilissement imposé par la décadence du milieu ‑, le choquant décolleté vulgaire d’une trainée, jure avec l’image projeté par les célestes variations vocales du lamento sourdrant comme d’une source pure des notes magiques de la gorge cette délicate visage à la peau blanche de la belle jeune femme lovée dans sa détresse morale par les émouvantes contorsions entre le désordre repoussant des chaises. Par reprise, du plus bas de sa prenante voix de poitrine vibrante, en variations par le médium de sa souple tessiture, Léonor se ressaisit, pousse son souffle en crescendo graduel vers les tonalités d’exclamations hautes de son registre, des variations, cascades et ondulations d’un des plus splendide lyrisme, coordonné en harmonie du mimique gestuel et facial de l’effondrement morale exprimé en final à genou, dos tourné au froid idole de Jésus : sans cœur, une forme humaine en plâtre modelé et peinturlurée, resté de pierre, si insensible à tant de grâce.

‑ Tu auras tout, et par toi méprisé, j’aurais souffert tout ce qu’on peut souffrir. La justice est alors apaisée, fais-moi mourir, mon Dieu ! Fais-moi mourir ! Venez cruels ! Qui vous arrête ? Mon arrêt descend du ciel… Sur le mot exhalé ‘mourir’ en lente décrescendo appuyé avec le délicieux roulement de la lettre ‘R’, ‑ typique à la sublime diva lettone Elïna Garanča ‑, s’éteinte la poignante mélodie suivie des notes espacées, ponctuées de la harpe, marquant l’extinction des dernières lueurs de l’espoir dans l’abandon.

(Ici sur YouTube, la scénariste Amélie Niemeyer fait arrêter la représentation, ouf ! sans doute pour m’épargner des visions inesthétiques de ma déesse salvatrice Elïna Garanča, adorée jusqu’à la vénération. En absence du DVD ou du téléchargement, la suite du magnifique chant, peut être écoutée par les âmes sensibles sur le vidéo d’une bien meilleure qualité sonore, des paroles parfaitement compréhensibles, au YouTube du concert sans images contrariants, avec l’adorable diva Elïna Garanča, magistralement dirigé par le maestro Roberto Abbado au Festival de Salzburg en Autriche en 2013, et partiellement commenté et publié sur mes sites Web).

En quelque sort, présente le vrai leitmotiv de l’opéra de Donizetti, exaltation la dignité féminine devant les éprouvants sinistres de la subjugation de l’humiliant asservissement aux dogmes d’un culte de la plus funeste hérésie dégénérative, basée sur les impostures antiques des fables puériles. Au beau milieu des merveilles de la polyphonie instrumentale et vocale suscitée par le génie du magicien de symphonie Karel Marc Chichon, la scénariste Amélie Niemeyer, de sang-froid, déverse sur le plateau dramatique les plus exécrables ordures da la poubelle de l’histoire. Elle se délecte de servir crument aux auditeurs le plat indigeste de l’expressionnisme dramatique abstrait de la profanation ordurière de la vertu féminine : les résurgences morbides d’une décivilisation millénaire imposée par des pontifes paranoïaques avec leurs funestes délires structurés exploitant par exaspération calculée tous les bas instincts bestiaux, toutes les faiblesses et vices primitifs des demeurés prêchés jusqu’à la folie collective galopante.

Léonor, anéantie de l’enchaînement fatal des effets morbides de ces dogmes stupides, poursuit : ‑ Vous tous, c’est une fête ! Des bouquets parez l’autel. Qu’une tombe aussi s’apprête. Et jetez une voile noire sur la triste financée qui, maudit et repoussée, sera mort avant ce soir. Pour le bandeau de financée, qu’on me jette une voile noire. Venez cruels…. ‑ Viens Amélie Niemeyer…

Malgré la profanation scénique du rayonnement mondial de l’éblouissante déesse du bel canto Elïna Garanča, je dois accorder à cette émouvante aria chantée dans ce morne décor affligeant, accompagnée d’une orchestration des derniers raffinements de la polyphonie instrumentale, la production d’une fascinante projection d’une puissance extraordinaire des sensations émotionnelles dans la salle sur l’assistance.

Mais l’aura rayonnante d’Elïna Garanča, ‑ amplifiée par notre périlleuse association hors commune ‑, sur des toujours plus nombreuses internautes manifestant leur amitié sur mes sites Web, a hissée la diva au Zénith avec des attributs d’une véritable déesse politique salvatrice. Comme moi même, les admirateurs sont nombreux lui vouer un véritable culte d’adoration, n’apprécient guère de voir leur idole vénérée s’exhiber dans ce genre d’art abstrait heurtant leur sens de l’esthétique.

17/08/2017. Peter, le ‘Cavalier de Prose’ d’Elïna Garanča, amoureux et en adoration devant sa Reine blanche sur « l’Échiquier du Diable » : http://dietrich13.com.

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Sur l’Échiquier du Diable de la Deuxième Guerre mondiale vers la Troisième, joués la Reine Elïna Garanča et le Pion Peter Dietrich.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 25 juillet 2017

 Sur l’Échiquier du Diable de la Deuxième Guerre mondiale vers la Troisième, joués la Reine Elïna Garanča et le Pion Peter Dietrich.

Premier Président de la Cour de Cassation Bertrand Louvel.

Prologue sur l’e-mail du 24 juillet 2017, à Monsieur le Premier Président de la Cour de Cassation Bertrand Louvel, pour faire respecter d’office l’ordre public constitutionnel.

Dès que la situation de la légalité constitutionnelle sera rétablie, je me rendrai aussi au greffe de la Cour d’appel administratif de Paris pour enregistrer mon recours suspendu en cassation contre le faux en écriture et contre les faussaires, pour faire renvoyer le dossier relatif au complot contre la sûreté de l’État au Conseil d’État qui s’en est débarrassé par des faux en écriture de ses escrocs.

Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, Préambule de la Constitution, article 7 : « Ceux qui sollicitent, expédient, exécutent ou font exécuter des ordres arbitraires doivent être punis ». À plus forte raison, les prévaricateurs sont tenus personnellement à réparer les dommages qu’ils ont causés intentionnellement aux particuliers, à l’État et au contribuable selon le principe du Code civil : « quiconque qui cause par sa faute un dommage à autrui est tenu de le réparer », (intégralement et en toute égalité selon le droit fondamental de la Constitution).

L’État est responsable du fonctionnement défectueux de la justice, si bien que le Trésor est mon débiteur garantissant mes indemnisations et celles de mon merveilleuse associée, ma Muse inspiratrice et salvatrice, la diva Elïna Garança, à deux millions Elïna Garanča 14 Habanera la conquérante Bdollars/heure pour chacun. Ainsi, si le Trésor, mon débiteur, ne couvre pas ces créances, je les ferais couvrir comme de droit moi-même par des actions obliques. Je commercerai l’opération en ajoutant l’action oblique à mon référé-provision devant le Président Tribunal de Grande instance par l’assignation de l’ancien ministre des Finances Nicolas Sarkozy, (ayant fourgué les réserves d’or aux escrocs des « emprunts toxiques Subprime »), et son ministre de Budget Éric Woerth, (avec les mystères des innombrables comptes secrets en Suisse), miraculé par la soustraction frauduleuse l’information judiciaire à l’irréprochable juge d’instruction Madame Isabelle Prévost Desprez, la juge d’instruction de mes propres affaires, déstabilisée moralement au surplus par des nombreuses humiliations, injures et outrages publiques restés impunis. Voir le livre de Gérard Davet & Fabrice Lhomme SARKO M’A TUER.

Sarko m'a tuer.

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Lundi 24 juillet 2017. Sur ordre du Président du Tribunal de Grande instance, sa greffière refuse d’registrer cet acte qui avait déjà reçu par courrier électronique. Depuis longtemps, le président du TGI avait l’obligation de communiquer d’office se dosser au procureur de la Réplique pour en saisir les juridictions pénales et le Conseil constitutionnelle, comme par ailleurs l’huissier de Justice Frank Semeniuk et l’avocat copropriétaire défendeur de la copropriété Me Montasse Charny rêvant de me faire liquider par les juges de son tribunal de Bobigny.

Pour soulever un écran de fumée médiatique devant cette procédure d’envergure historique et international durant cet obstruction criminelle de justice, des assassinats de masses ont été organisés, mon associée salvatrice et Muse à faillite de se faire massacrer dans l’opéra nationale de Paris, moi enlever par des gangsters en blouse blanches. C’est grâce à mon intensif entraînement sportif j’ai réussi d’esquiver plusieurs agressions meurtrières. Si je ne me suis pas fait kidnapper à plusieurs reprises, c’est grâce à la vigilance la police, et pas celle des défenseurs assermentés des droits de l’homme et de justice.

Président TGI Bobigny courrier électronique.

 

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23 juillet 2017. À Monsieur le Premier Président de la Cour de Cassation Bertrand Louvel, pour faire respecter d’office l’ordre public constitutionnel. Référence : Ma requête du 16/01/2017 de la communication d’office de l’arrêt dissimulé du juin 1983, rendu à ma demande par la Commission d’indemnisation des détentions abusives et a value à l’avocat-général Henri Dontenville la décoration de Chevalier de Légion d’honneur.

scom.courdecassation@justice.fr

Dans l’édifiant livre documentaire de David Talbot, confirmant mes exposés présentés depuis longtemps au juridictions nationales et internationales, THE DEVIL’S CHESSBOARD (L’Échiquier du Diable) manque cependant des importantes informations, comme aux plupart des historiens sérieux. Tout de même, une intéressante comparaison s’impose avec les tripoteurs de l’histoire de l’Académie française récompensés des plus hautes décorations de la Légion d’honneur, de Palmes académiques…

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Pour vous résumer en bref, avec des importantes lacunes, la plus affriolante épisode de l’organisation de la Deuxième Guerre mondiale par les États Unis, il faut savoir que les bâtiments du haut commandement de l’US Navy ont été construits en forme de Croix gammée, comme le démontre aujourd’hui encore la vue aérienne. Leurs services secrets totalement acquis aux nazis ont formé dans des bordels de luxe à Hongkong et au Kaïre leur agent secrète madame Wallis Simpson, l’ont lâché sur le roi d’Angleterre Éduard VIII pour le lier personnellement en adepte à la magie noire d’Adolf Hitler et ses acolytes de la direction nazie. Son époux Simpson divorcée, il ne restait plus au roi d’abdiquer sous la pression du clergé. En duc d’Éduard de Windsor, il rentre dans le haut commandement de l’armée franco-britannique en France et organise la haute trahison avec le haut commandement de l’armée française. À Londres le colonel Charles De Gaule a été de la partie. Par l’opération navale combinée de la marine française et allemande Seelöwe (Lion de Mer, Lion symbole du monarque Britannique), le duc de Windsor aurait dû être remis sur le trône par Hitler. Le bombardement par Churchill de la flotte française à Mers-el-Kébir, en Algérie, a empêché l’opération.

À Cette époque, l’ambassadeur John Kennedy à Londres participait activement à la collaboration avec Hitler et fût renvoyé aux États Unis en persona non grata par Churchill. Assermenté à la monarchie, impossible pour lui de relever au public la haute trahison d’un roi avec la collaboration de l’ambassadeur des États-Unis, engrangeant des fortunes colossales pour lancer en politique ses fils, comme il se targuait devant qui le voulait entendre. Après la guerre, en U.S. Attorney General (Ministre de Justice) Robert Kennedy fit resituer au Holding IG Farben, les fortunes mis sous séquestre judiciaire en raison de la réalisation des profits énormes dans les usines installées dans le camp d’extermination Auschwitz et autres camps. D’autres firmes US collaborant par le double jeu avec les Nazis ont été indemnisés du contribuable de la destruction de leurs usines d’armement par les bombardier US en Allemagne, armement et technologie de conception US qui ont tués de milliers des soldats américains.

Ce que le monde ignore, est que le 12 août 1944 le frère ainé John Kennedy, pilote de l’US Navy est assassinée dans le premier Drone radiocommandée et téléguidée par télévision, dans une mission spectaculaire sur une forteresse nazie indestructible à Mimoyesques en France sur le côté française. Malgré les avertissements d’un ingénieur subalterne sur le piégeage de son avion, John Kennedy a décollé dans sa bombe volante. Avec le prestige de cette action spectaculaire, son père Joseph Kennedy le comptait de la hisser en premier catholique à la présidence des États Unis. Selon les astrologues et l’occultisme des Nazis et de la franc-maçonnerie hermétique au sein du Vatican, le 12 août a été une date magique procédant au changement d’histoire. Un signal radio sur le système de sécurité piégé a fait exploser l’avion juste après le décollage, laissant à John Kennedy senior pas le temps sauter en parachute comme prévu, passer le pilotage à l’avion d’accompagnement.

Donc l’assassinat dissimulé du fils ainé de Joseph Kennedy fait apparaître sous une lumière tout à fait différente l’assassinat de son frère cadet John F. Kennedy en Président catholique des États Unis le 22 novembre 1963 à Dallas aux USA. La police a trouvé un peu plus tard dans un cinéma Lee Harvey Oswald. Devant la presse, il clamait son innocence : « Je suis un pigeon ».

Deux jours plus tard, introduit d’une façon tout à fait mystérieuse dans le commissariat de police, le tenancier d’une boite de nuit liée à la mafia Jacky Ruby le révolvérise à bout portant devant les policiers qui l’encadraient. Puis d’une façon tout à fait similaire, à Paris en France, un dérangé du même type abatte à bout portant l’ancien chef de la Police René Bousquet sous l’occupation nazie du maréchal Pétain pour m’empêcher d’intervenir en audience publique devant la Cour d’assise à Paris, avec mes analyses historiques sur la haute trahison de la France aux nazis par le clan Kennedy, leurs crimes contre l’humanité du passé, du présent et projetés pour l’avenir par la Troisième Guerre mondiale.

Sans doute le C.I.A. a fait abattre John F. Kennedy pour l’empêcher de déclencher l

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a prophétie de la magie noire des nazis et de l’occultisme catholique de la purification de la Terre par la Troisième Guerre mondiale. Au surplus, l’assassin Jacky Ruby aux USA et celui de René Bousquet en France, portent tous les deux les stigmates, les symptômes, de la manipulation mentale par cette arme électronique conçue par la C.I.A. en appareil de télécommunication révolutionnaire, et duquel je connaissant heureusement, en commando d’actions spéciales, le principe de fonctionnement pour me soustraire tant bien que mal à ses effets dévastateurs pour le cerveau et la conscience.

Blog page 4 : Trucages judiciaires de crimes contre l’humanité. Page 14 : Haute trahison de l’humanité (que le voyou Macron poursuit). Détails édifiants<

https://dietrich13.wordpress.com, article Elïna Garanča.

Il est parfaitement compréhensible que ma captivante Muse, la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garança (č=ç) pèse bien plus lourd dans l’invisible guerre mondiale pour les communs que les divisions des chars d’assauts et parachutistes réunis de l’armée française. On comprend ainsi les motifs de la conjurations adverses de faire dynamiter l’opéra nationale de Paris, (édifié par le « suppôt du diable Mitterrand »), massacrer aux fusils d’assauts et grenades à mains avec Elïna Garança avec l’orchestre, les artistes et les spectateurs au début 2016 lors de la représentation de l’opéra Werther de Massenet.

Comme je l’ai fait constater aux autorités judiciaires compétentes nationales et internationales depuis 1981, de que j’ouvre une brèche dans l’édifice législative contre le complot contre la sûreté de l’État, elle est immédiatement colmatée par la modification de la loi visant d’anéantir mes constructions juridiques. Supprimé dans le nouveau code pénal la Haute trahison, le complot contre la sûreté de l’État, les crimes de coalition des fonctionnaires contre la loi et l’exécution des lois, la dégradation civique…, la Haute Cour de justice, seule juridiction en mesure de les réprimer. L’imposture continue sous le régime canaille le nouvel usurpateur de la présidence de la République, le fantoche Emmanuel Macron.

Toute cette guerre judiciaire a tourné autour de la saisine globalement de la Haute Cour de justice par la qualification légale des faits indivisible « complot contre la sûreté de l’État ». Dès sa constitution, pour se substituer subrepticement à la Haute Cour de justice, et le début de son fonctionnement par des faux en écriture et crimes de suppression des actes de procédure pour mon élimination, je revendiquais à la justice dans les procédures bloquées à un million dollars/heure le rétablissement de la situation légale par la suppression de la Cour de Justice de la République, la reconstitution de la Haute Cour de justice. À présent, profitant du blocage des procédures, le chef d’État usurpateur Macron compte de faire supprimer la Cour de Justice de la République par le parlement pour encore court-circuiter mes constructions juridiques.

https://www.facebook.com/dietrich13peter

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Aux magistrats de Paris soudoyés par des truands emprisonnés pour saboter à Paris l’affaire Cogedim/Bouygues, (propriétaires et prodigues arroseurs des médias et financiers campagnes électorales de Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy et consorts), associés dans cette affaire au comptable du gang Zemmour des trafiquants et proxénètes, le regretté président de la Chambre criminelle de la Cour de cassation Christian Le Guennec applique tout bonnement les constructions juridiques de Peter Dietrich qu’il refusait de lui faire bénéficier par des faux en écriture et crimes de suppression d’acte de procédure dans la même affaire, à répétions dans l’affaire Papon et bien d’autres encore.

MarchiAnnulation

Produits d’abord en 1999 au juge de l’exécution M. Ancel et au procureur de la République contre « le juge rouge » Jacques Bidalou, (produits et supprimés en appel à Paris et en Cassation), enregistrés ensuite en 2014 chez le président du Tribunal de Grande instance de Bobigny, toutes les dossiers édifiants sur le complot contre la sûreté de l’Etat « par des attentats à son régime constitutionnel, ses intérêts économiques essentiels et sa défense nationale », par une « coallition criminelle des fonctionnaires concertant contre les lois et contre l’exécution des lois » auraient dus être produits d’office au Conseil constitutionnel pour empêcher une nouvelle catastrophe électorale par des mafieux et sectes contrôlant l’information depuis l’affaire de l’escroquerie judiciaire en 1987 de Michel Droit de la Commission nationale de la communication et des libertés, couvert des « Bouffons de la République » tripoteurs à la Cour de cassation tous récompensés de leurs forfaitures des plus hautes distinctions de la Légion d’honneur sur mon dos.

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M. le Juge d’exécution Tribunal de Grande Instance, 173, av. Paul Vaillant, 93008

Juge exécution, réception

BOBIGNY. Audience du 29septembre 1999.

Intervention volontaire sur l’incompétence matérielle du juge de référé pour apprécier en civile la contestation farfelue, aux fins de publicité médiatique, de la légalité d’une mesure préfectorale contre un complot mafieux contre la sûreté de l’État relevant de la compétence des juridictions pénales saisies par l’intervenant.1

Réf: Référé de M. Guy Peynet sur l’incitation du « juge rouge » Jacques Bidalou au motif de voie de fait et l’absence du permis de construire du préfet du département murant le restaurant Piccadilly d’Aubervilliers pour la sauvegarde de l’ordre public.

Monsieur Peter DIETRICH, Adjudant honoraire, décoré de la Médaille militaire, cité, blessé, D.E.A. du Droit privé de l’Université Panthéon-Sorbonne de Paris, Certificat d’études universitaires de criminologie et sciences pénales, partie civile et prévenu, « accusé » se justifiant par la légitime défense pour soi-même et pour autrui dans d’autres procédures, demeurant au 80, rue Voltaire, 93120 LA COURNEUVE, a l’honneur d’exposer :

« Parasite, c’est une vermine, rampante, insinuante, qui se veut engraisser en vos recoins malades, meurtris », (Nietzsche.)2

La mesure de sauvegarde de l’ordre public républicaine, des droits fondamentaux contre la subversion judiciaire, avait été sans doute motivée par la volumineuse documentation présentée par moi aux juges d’instruction et au tribunal administratif de Paris. Comme déjà en 1994 devant les tribunaux correctionnels à Bourges et à Paris, je faisais la démonstration contradictoire des agissements de la subversion judiciaire du « juge rouge » Jacques Bidalou, manipulant à leur perte des associations de défense des justiciables. Sous le masque de l’ami qui veut le bien, cette taupe insidieuse du Jean-Edern club des illuminés pervers galvaudait méthodiquement des affaires pour le compte des parties adverses de ceux qu’il feignait de conseiller et d’assister. De ses victimes enragées, Bidalou créait une cour de fidèles pour…

NBP :

1L’incident connexe avait été introduit dans la procédure d’instruction pénale des juges Mmes JOLY et VICHNIESEVSKY informant sur les compromissions qualifiables complot contre la sûreté de l’État par une coalition de fonctionnaires contre l’ancien juge du Mans Jean-Pierre, l’ancien ministre Léotard et autres.

2NIETZSCHE F., « Ainsi parlait Zarathoustra », op. Cité p. 258.

3 Voir les détails dans la copie des motifs de mon pourvoi en cassation interjeté contre la décision de la Cour de justice de la République dans l’affaire du sang contaminé.

 

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Messieurs le Président et Conseillers de la chambre civile compétente de la Cour de

Tampon Cour Adm d'appel 13 sept 2000

cassation. Pourvoi n° S 0015356 du 18 mai 2000. Le 13 septembre 2000

 Désistement contraint du pourvoi sous l’effet des traitements dégradants, voie de fait meurtriers et violences psychologiques concertés par les pouvoirs publics de « l’État gangster. »

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Intimés : Association de Défense des Justiciables et des Administrés, Lançon, Bidalou et autres.

 Demandeur en cassation : Monsieur Peter DIETRICH, Adjudant honoraire, décoré de la Médaille militaire, cité, blessé, D.E.A. du Droit privé de l’Université Panthéon-Sorbonne de Paris, Certificat d’études universitaires de criminologie et sciences partie civile et prévenu, « accusé » se justifiant par la légitime défense pour soi-même et pour autrui dans la présente et d’autres procédures pénales, demeurant au 80, rue Voltaire, 93120 LA COURNEUVE, a l’honneur d’exposer :

Comme cela avait été démontré et commenté dans les documents contradictoirement produits, par le commandement la Direction des Renseignements militaires, en 1975 j’ai été manœuvré en douce dans l’université de droit en me leurrant l’admission à la faculté de médecine. En situation des crimes flagrants du complot contre la sûreté de l’État, je suis transformé à mon insu en fonctionnaire de fait, suppléant la carence des pouvoirs publics noyautés, pour gérer les affaires de l’État par des actions obliques. Au solde réduit, le commandement de l’Armée me faisait faire Diên Biên Phû au quotidien en France, tandis que des crevures du tonneau du procureur général François Burgelin-la-Magouille se faisaient décorer par des « gangsters de l’État » des plus hautes distinctions de la République, encaissaient des pots-de-vin des truands avec lesquels ils festoyaient sous les regards médusés des limiers de la police judiciaire.

Avec des dossiers bétonnés accusé par le département de la Justice des États Unis, en application des articles 67/68 de la Constitution, les membres du gouvernement avaient été justiciables par la Haute Cour de justice. La qualification pénale de la constitution « complot contre la sûreté de l’État, » étendait la compétence juridictionnelle exclusive à tous leurs complices de la pègre de la filière française du trafic de drogue, devenue célèbre sous l’appellation « French connexion. » Avec les fonds secrets ainsi constitués, « les gangsters de l’État gangster » comptaient de renverser la démocratie en France pour rétablir un régime totalitaire et despotique, avec le rétablissement de l’esclavage pour le peuple, selon l’idéologie de Charles Maurras de l’Académie française. La finalité politique de l’Ordre secret des Illuminés (pervers) est résumée par Voltaire « Pour le peuple imbécile, du foin et le bâton. »

Malgré plusieurs tentatives d’assassinats, d’une arrestation illégale suivie de tortures lors de la séquestration, j’ai réussi de saisir l’ONU des affaires de la filière française du trafic de la drogue, et par là, d’envoyer la balle au département de la justice des États-Unis…

Détails notamment sur les page 2 et 4 des blogs dietrich13.me.

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26 juillet 2017. À Madame Chantal Arens, Première Président de la Cour d’appel de Paris et Madame Catherine Champrenault, Procureur général de la Cour d’appel de Paris.

Lorsque le 13 octobre 2016, j’ai signalé au Président du Tribunal de Grande instance le refus constant depuis novembre 2014 de l’huissier de justice M. Frank Semeniuk, Syndic de la Chambre départemental des huissiers de justice, à l’à la partie défenderesse la saisine en référé-provision, pour lui demander de statuer d’office par une simple ordonnance sur requête, il aurait dû prendre dans un délai d’un à trois jours une décision motivée ou de recevabilité ou d’irrecevabilité à laquelle j’aurai exercé un recours en appel à Paris.

Le président aux abois a fait prendre cette décision par sa greffière insolente le 24 juillet 2017, m’éconduisant en refusant d’enregistrer un acte dans lequel je faisais état au Premier Président de la Cour de cassation, et Président du Conseil supérieur de la magistrature M. Bertrand Louvel la remise des hautes décorations de la Légion d’honneur aux magistrats prévaricateurs qui ont procédés aux obstructions et aux sabotages criminelles de la justice à mon détriment dans des affaires relatives au complot contre la sûreté de l’État et crimes contre l’humanité, ont incités aux assassinats de rétorsions, à mes tortures, traitements dégradants et empoisonnements pour faire voler par la violation de mon domicile par le substitut du procureur de la République de Bobigny soutenu par des policiers, des preuves chargeant maître Nicolas Sarkozy et ses clients d’avocat, inactiver mes actions en justice.

C’est que, informé par la requête avec mes actes régulièrement enregistrés au greffe depuis 2014, les magistrats de Bobigny, l’huissier de justice M. Frank Sezenik et l’avocat Me Montasser Charny, (qui habitait encore l’appartement au-dessus du mienne où, en situation de détresse judiciaire, je fus harcelle), cette coalition concertant contre la loi et contre l’exécution des lois, s’est rendu-compte des avantages personnelles qu’ils peuvent en tirer par le régime des « gangsters d’État » dénués de tout scrupules.

Il convient donc de vérifier qu’elles ont été les récompenses honorifiques de ces magistrats et officiers ministériels tirés des forfaitures criminelles, qui des comploteurs contre la sûreté de l’État au gouvernement du Président de la République Nicolas Sarkozy les leur a fait décerner…

Procureur général Paris, l'échiquer du diable.

Elïna Garanča 13 Reine blanche sur l'Echiquier des béligérants de l'ombre.

 

 

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Contribution complémentaire aux enquêtes morales et sociales obligatoires en matière pénale avec Elïna Garança.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 13 juillet 2017

Contribution &amp; Elïna enquête sociale en pénal.Contribution complémentaire aux enquêtes morales et sociales obligatoires en matière pénale avec Elïna Garança.

Le 13 juillet 2017. À Monsieur le Président du Tribunal de Grande instance de Bobigny 93, (en 2014 saisie par voie de référé-provision), et aux autorités nationales et internationales légalement compétentes.

En mémoire de l’interruption rétroactive jusqu’à l’avant-guerre 1939 des délais de forclusion et prescription avec ma survivance des traques et traquenards après l’évasion de la forteresse psychiatrique de haute sécurité de Cadillac de la nuit du 13 au 14 juillet 1982, et, de la tentative d’assassinat de mon associée salvatrice, la sublime cantatrice Elïna Garanča début 2016 à l’opéra nationale Paris par un massacre des terroristes instrumentalisés des parties adverses, par un commando entraîné, armé des fusils d’assaut, grenades à mains et explosives. Par les services secrets de l’ancien président de la République François Holland déstabilisé de l’intox du sensationnalisme des publications calomnieuses des comploteurs, il a été arrangé, (avec le rapt de ma personne déjoué), que l’arsenal impressionnant soit intercepté en Allemagne par la police de Muniche pour soustraire la procédure des tripotages de la justice française, de la conjuration de ses magistrats engagés et/ou mendiants des distinctions et décorations de la Légion d’honneur.

De Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 80, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE.

Blog https://dietrich13.wordpress.com, article cyberattaque Google, sabotage du système. <<<Blogs incontestés en Justice des crimes contre l’humanité du passé, du présent et en préparation avancée pour l’avenir.

Comme je l’ai exposé en détail dans mes précédentes dissertations judiciaires publiées, j’ai constitué une association du droit privé français avec la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča. En providentielle salvatrice, la gracieuse diva m’apporte sur la scène nationale et internationale le charme de son aura féminin d’une des plus grandes vedettes mondiales pour combattre des équipes d’avocats du lobbying, à savoir du trafic d’influence, rémunérés à un million dollars/heures, facturant douze heures/jour. Sur « l’Échiquier du Diable » ces tricheurs sont assistés des « enquêteurs » dotés des appareils électroniques les plus sophistiqués, des psycho-sociologues, psychologues et psychotechniciens de le manipulation et déstabilisation mentale électronique ou de l’intox journalistique des individus, des familles, des groupes, des associations ou des foules. Après la réussite de ces procédés dans l’instigation de la Deuxième Guerre mondiale, en attendant le déclanchement de la Troisième prophétisée, pour réaliser des superprofits sur des hécatombes et ruines, ces spéculateurs dénués de tout scrupules mettent en feu et en sang le Proche Orient par la manipulation des paranoïaques irresponsables aux délires structurés, exaltant des foules de demeurés par la savante médiatisation calculée. Tout sous la protection judiciaire de l’ONU, comme naguère la noblesse de l’argent, du sang et du spirituel avec les fascistes et nazis exaltés par la manipulation mentale sous la protection internationale de la Société des Nations.

Ainsi, tant que les interventions salvatrices d’Elïna Garanča dans cette vicieuse guerre psychologique des pervers sur « l’Échiquier du Diable » ne sont pas indemnisés au double du taux encaissé par les avocats saboteurs à l’aide du lobbying extra-judiciaire, tant que la secourable cantatrice n’est pas en mesure, comme les sournois saboteurs, se déplacer en luxueux jet privé dans les cinquante millions dollars pour les combattre par le sublime rayonnement du charme de sa voix incantatoire, la justice ne fonctionne pas équitablement en conformité de la loi internationale fondamental mise en vitrine des hypocrites de l’ONU.

La merveilleuse diva Elïna Garanča, avec son ingénieux époux, le maestro Karel Mark Chichon, excelle dans cet guerre psychologique sur « l’Échiquier du Diable » sans fin par une sorte de « contre-chant » au réputé chef d’orchestre et nazi militant de premier heure Herbert von Karajan et la célèbre soprano Élisabeth Schwartzkopf. Ce sont les plus redoutables armes psychologiques de Joseph Goebbels, Ministre du Reich (Empire) de l’Éducation du peuple et la propagande de Hitler. En raison de ma réduction au silence par les intrigues en coulisse de ces super-avocats du lobbying, sous les hospices des faussaires du Centre des droits de l’homme de l’ONU, de la Cour européenne des droits de l’homme et de la Cour de justice de la Communauté, puis Union européenne, les héritiers-receleurs de Goebbels déjà milliardaires, les receleurs de ce plus redoutable des criminels contre l’humanité, se voyaient encore attribuer en Allemagne les droits de l’auteur sur sa biographie par le tribunal de Muniche. (Les Kennedy, plus compromis dans les crimes nazis contre l’humanité, ont fait beaucoup mieux. Le père Kennedy catholique et le père Giscard d’Estaing, anoblie par la corruption du Conseil d’État, et marié à une damoiselle du sang sacré Carlo-merovingien, ont participés avec les Nazis à la préparation de la Deuxième Guerre mondiale, la continuation par la Troisième. Les deux déprédateurs catholiques ont réalisé des fortunes colossales pour assurer à leur progéniture le pouvoir politique. En 1961, John F. Kennedy, avec le C.I.A. (*) a organisé le Putsch des généraux d’Alger derrière lequel se trouvait en France son allié Valérie Giscard d’Estaing, ministre du général Charles De Gaule trahi, sans doute candidat à être sacré roi de France à Reims. Comploteur contre la sûreté d’État, pour échapper à la Haute Cour de Justice avec sa compétence constitutionnelle exclusive, Giscard a fait créer une juridiction spéciale pour juste faire fusiller quelques-uns de ses petits lampistes de l’Armée. Encore un autre procès nul d’ordre public, car avec l’apparition du nom du ministre Giscard et d’autres ministres parmi les comploteurs, la juridiction spéciale devenait légalement incompétente !). * David TABOLD. Devil’s Chessboard. (L’échequier du Diable). Edition HARPER 2015.

Ainsi ma nouvelle prose sur l’opéra constitue dans les procédures judiciaires une sorte de contribution complémentaire aux enquêtes morales et sociales obligatoires en matière pénale en France. Sans le respect de cette obligation légale, tant que les tenants et aboutissants des procédures judiciaires sont plongés à dessein dans l’obscurité par les trompeurs, les mobiles sont rendus incompréhensibles aux électeurs ainsi manipulés pour leur faire élire des baladins de comédie aux gags médiatiques des véritables détenteurs du pouvoir qui ne doivent absolument rien à la démocratie qu’ils subjuguent en méprisant : « L’argent est le nerf de la guerre ». (Voir à la fin mes commentaires publiés en réaction des articles de la presse).

Anna Netrebko et Elïna Garanča dans I CAPULETTI E I MONTECCHI (Romeo et Juliette), opéra de Vincenzo Bellini, dirigé par le maestro Fabio Luisi. Enregistrement studio Deutsche Grammophon 2008.

CAPELLIO chef de la famille des Capulets : Tiziano Bracci, basse.

JULLIETTE, sa fille : Anna Netrebko, soprano.

ROMEO chef des Montaigus : Elïna Garanča, mezzo-soprano.

TEBALDO partisan des Capulets promis à Juliette : Joseph Calleja, ténor.

LORENZO médecin et conseiller des Capulets : Robert Gladow, baryton.

Partisans, soldats et membres des familles Capulet et Montaigu : Wiener Singakademie.

Orchestre Wiener Symphoniker.

[Analyse détaillée et commentaires savantes par le musicologue Pascale Saint-André. L’Avant-Scène Opéra, édition. Paris : http://www.opera.fr]

20 Chant Roméo et Juliette

La tragédie historique (1594/95) de Romeo et Juliet a été écrit par William Shakespeare (1564-1616), d’un des plus grands dramaturges de tous les temps, écrivant en Angleterre sous le règne de la monarchie absolue d’Elizabeth I. Mais écrit par le librettiste Felice Romani, le scénario de l’opéra du drame de la guerre privée des clans des seigneurs de guerre germaniques à Vérone en Italie, de la lutte en 1212 des vassaux de la papauté, les Guelfes, contre les vassaux de l’Empereur du Saint Empire germanique, les Gibelins, diffère sensiblement du scénario de Shakespeare.

Cet illustre dramaturge inconnu alors en Italie, mêlait la grâce aérienne de l’idéalisme au réalisme le plus sordide : la noblesse et la générosité, aux vices les plus noirs, un univers fantastique des fantômes, magiciens et sorcières, le délire galopant de la civilisation décadente de l’ancienne monarchie féodale des seigneurs de guerre. Hissés au rang des « hommes-dieu » par l’Église, ces sauvages païens du culte du dieu de guerre Wotan envahissant et asservissant l’Occident. Nous voilà, cette nouvelle noblesse des vigoureux sauvages de la forêt de la Germanie, à ces origines vêtues de peaux d’animaux et casqués des cornes bovines, crasseux, paresseux, buveurs et joueurs (Tacite), adorateurs du dieu de la guerre Wotan encore au vingtième siècle par la secte barbare nazie du culte de la magie noire.

L’Église, une secte sadomasochiste des ennemis du genre humain, ‑ une hérésie qui n’avait plus rien à voir avec le crédo de l’amour universelle du christianisme ‑, a eu recours à ces sauvages de l’outre-Rhin pour la haute trahison de la prospère et paisible Gallo-Romanie, pour imposer la plus stupide déraison paranoïaque à la raison rationnelle des érudits mathématiciens et physiciens, déjà savants matérialistes et atomistes (Démocrite et Leucippe ~ 460 ~370 : La matière est composée des atomes crochus. Le transcendant du spirituel dégagé de la matière, une pure fantasmagorie des paranoïaques délirants). Jusqu’au dernier ont été exterminés ces érudits sachant calculer avec précision le diamètre, la circonférence et la rotation du globe terrestre par « l’Horloge de Delphes », la plus astucieuse mécanique calculatrice des mouvements des astres, du temps, de l’an, les mois, les semaines, les heures, les minutes, les secondes… (Le seul exemplaire de cette merveille scientifique fut retrouvé vers les années 1900 au fond marin par les plongeurs au large de la Grèce).

Presque du jour au lendemain, une des plus hautes civilisations de l’humanité disparaissait pour lui faire voler dix siècles ou plus de son évolution scientifique, compromette sa survie sur un autre planète, la Terre une fois épuisée. Des intransigeants hallucinés paranoïaques d’une totale irresponsabilité s’imposent par le feu et le glaive des demeurés exaltés au nom du doux Jésus, passé pour le fils de Dieu. Les chefs des tribus de ces sauvages cannibales teutons sont sacrées rois par un clergé des saintes Monseigneurs du spirituel ; anoblis, la caste des seigneurs de guerre proclamée « hommes-dieux » du nouveau peuple élu par Dieu, les blonds germains, et substitué par le clergé démoniaque aux Juifs diabolisés : un univers hallucinante des stupides peuples analphabètes spirituellement subjugués au plus bas de l’infantilisation débilitante, mentalement ravagés par le mysticisme d’une spiritualité hallucinatoire des divagations morbides des paranoïaques intransigeants, s’entretuant par des génocides « pour des élucubrations sur des sexes des anges ».

[La découverte récente dans les sous-sols de Jérusalem du caveau de la famille de Jésus Christ atteste les falsifications stupides par les catholiques du Nouveau Testament de l’histoire et du crédo chrétien. Maria, la mère de Jésus, mariée à Joseph, a mis au monde plusieurs enfants comme toutes les femmes. Sa virginité est de la pure fabulation. Jésus s’est tout simplement marié à Magdalena (Magdala), ‑ qui n’était non plus une sainte vierge ‑, menait une vie sexuelle tout à fait normale comme ses parents, pour donner naissance au moins d’un fils. Le doux Jésus ne s’est jamais transfiguré en astronaute de la Terre plate de la configuration d’une omelette (sic !), décollant par les mystères de la lévitation magnétique dans les cieux paradisiaques, juste derrière les nuages, pour se fondre en unité divine polythéiste avec ses dépouilles charnelles avec celles son père barbu].

La médecine Grèce de la haute antiquité jusqu’à la psychiatrie moderne définit ces dangereux détraqués pour la société, atteinte de la psychorigidité délirante et des visions hallucinatoires contagieuse, sous la terminologie « paranoïaque », (penser de travers). Par ces perfides affabulations des pervers assoiffés du Pouvoir, avec l’avilissement de la vie sexuelle et en salissant en péché honteux la procréation, les paranoïaques délirantes de l’Église ont donné naissance à un clergé des détraqués spirituels et débauchés sexuels. Des célibataires sacrés, affligés du « satyrisme ou pédosatyrisme », (terme médical de la dépravation sexuelle, symptôme de la morbidité qui va de pair avec la paranoïa, et de leur pompe vestimentaire de l’extravagance du culte jupitérien), ‑ syndrome décrit dans les traités de la psychiatrie clinique et légale ‑, pour à leur tour dépraver la jeunesse sous la couverture du sacerdoce intangible par la vulgaire justice des hommes. Ces scandales jusqu’au Vatican ne cessent de défrayer les chroniques des médias).

Avec le déferlement sur la France d’abord, et l’Europe ensuite, des hordes des sauvages des bois de la Germanie, l’Église a anéanti la haute civilisation « préscientifique » (Nietzsche) avec le christianisme authentique, interdit sous peine de mort, la lecture de la Bible. L’Église s’assurait ainsi l’hégémonie spirituelle en conférant aux conquérants par le feu et l’épée la suzeraineté (la souveraineté absolue) sur le temporel, à savoir sur le monde matériel. L’organisation étatique rationnelle des romains est chamboulée par l’organisation coutumière de la primitive loi salique. L’ancien empire est de plus en plus morcelé en propriétés privées des conquérants déprédateurs, s’imposant dans leurs fiefs en despotes suzerains (souverains) sur une population des serves et d’esclaves, « corvéable et taillable à merci » et avec « le droit de cuissage » pour déflorer des jeunes mariées dans la nuit des noces.

Dans le régime féodal, le suzerain le plus supérieur, le roi sacré par l’Église au sommet de la pyramide, possède son fief, le domaine dominant, dont d’autres fiefs, les domaines servantes sont attachés par le serment de vassalité des seigneurs de guerre. Ces seigneuries de guerre ont la justice en propre, à charge d’entretenir un corps d’armée des chevaliers et soldats, de payer des impôts. Charlemagne (Charles I) 742‑814), après la haute trahison du roi sacré merovingien, (après la répudiation de son épouse avec la spoliation de ses propriétés royales), et le mariage du roi au sang sacré d’une de ses filles, ‑ tel que plus tard Napoléon I en restaurant les privilèges de l’Église ‑, a imposé au Vatican la reconstitution de l’empire européenne par le sacré à son tour par le Pape en empereur du Saint Empire germanique. C’est seulement après le dixième siècle, avec la découverte de la poudre à canon, les empereurs et les rois parvenaient cou-ci cou-ça à imposer leur pouvoir sur les seigneuries des déprédateurs païens, et par leur férocité, l’Église à « christianiser » les campagnes sur des charniers des génocides. « Le sale rêve de l’Église » écrit Nietzsche, qu’au sein du Vatican une conjuration secrète des ecclésiastiques et des laïques aux leviers de commande des gouvernements ; « sale rêve » que secrètement le clergé compte de réaliser par la Troisième Guerre mondiale, après avoir échoué par la Deuxième des fascistes et nazis instrumentalisés en concert avec des grandes finances et industriels internationaux.

Une importante révolution économique et politique s’est produite au douzième siècle par la modification du crédo de l’Église. La doctrine du radicalisme manichéiste décadent de Saint Austin (354-430) est rectifiée par le savant Saint Thomas d’Aquin (1228‑1272). Sa nouvelle doctrine libérale de l’Église a été inspirée par la philosophie arabe redécouverte dans les décombres des cités détruits lors des croisades. Selon Saint Augustin, la profession bancaire, les marchandages et la spéculation sont des pêchés diaboliques, la propriété spirituellement aliénante. Seule aux Juifs restés cultivés, ‑ auxquels toute autre profession a été interdite ‑, l’exercice de ces activités « maudites » par Jésus a été toléré. En sauvegardant ainsi l’activité économique détruite par la folie des malfaisants hérétiques de l’Église, ces austères et pieuses monothéistes Juifs cultivés, par leur monopole imposé, ont acquis des fortunes considérables parmi la masse d’analphabètes crétinisés au niveau des larves.

Dès que Saint Tomas d’Aquin a disculpé et réhabilité les activités bancaires et du marché, ces aubaines passaient dans les mains du clergé et des ordres monastiques. Dorénavant, la littérature renaissante calomniait les financiers et marchands Juifs en avides usuriers, cupides accaparateurs, tout en louant la façade de la vertu des arrivistes dénués de toutes scrupules en généreux et miséricordieux chrétiens, justifiant ainsi la spoliation des biens des Juifs par des escrocs. À William Shakespeare (1564-1616), ‑ qui n’a jamais mis ses pieds en Italie ‑, est attribuée la nouvelle calomniatrice de cette veine du dénigrement rentrée dans l’éducation moderne, faisant toujours recette dans l’antisionisme chez les fascistes et les Nazis : « The Merchant of Venise ». Les banquiers clercs ou moines chrétiens, par la corruption et l’instigation des destructions, pillages et massacres des cataclysme guerriers se hissaient au Saint Siège en Papes assassins et forniqueurs. Des alignements des monuments dans les galléries du Vatican, leurs statues sculptés avantageusement dans la pierre sont servies à l’idolâtrie de la postériorité des demeurés en saints exemples de la transcendante piété chrétienne ouvrant la porte du Paradis de la félicité de la vie éternelle.

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[En 1982, le sommet de l’immense iceberg immergé dans le secret des incessantes turpitudes financières des Papes pervers à fait surface dans le scandale étouffé de la faillite de la Banco Ambrosiano, malgré les assassinats en série des banquiers dans le secret des dieux et des hommes politiques. L’éphémère Pape Jean-Paul Ier, avec son ferme attention de faire « le nettoyage dans ce milieux sectaire de l’occultisme hérétique », n’a pas eu le temps dire ouf ! et il était empoisonné. Il en était parmi des nombreux sacrifiés, (le secrétaire d’État et Député Jean De Broglie, homme de dans les secrets des machinations du Président de la République Valérie Giscard d’Estaing), du rituel d’occultisme de la magie noire aussi pratiqué par le gourou (sic !) Adolf Hitler et son adepte, l’ex-roi d’Angleterre Éduard VIII, Duc de Windsor.

Avec des colossaux capitaux escroqués avec la franc-maçonnerie secrète du Vatican, de l’Ordre des Chevaliers de Malte, avec des sectes telles que l’Opus Dei et la Mafia (trafic industriel de drogue avec la C.I.A. de Bush), des sabotages des campagnes électorales ont été secrètement financés, la déstabilisation du gouvernement de Pologne par le syndicat catholique Solidarnosc, les pillages et massacres sans distinction de l’âge et du sexe des civils par l’armement et l’encadrement des plus primitifs des bandits tarés « Contrats » au Nicaragua…

Au pape « nettoyeur de la curie hérétique » Jean-Paul I, empoisonné en septembre 1978, prend la suite en octobre 1978, le pape Jean-Paul II le profiteur-receleur « de la saleté de l’occultisme » dans sa subversion du régime de Pologne avec Solidarnosc. ||Selon la tradition ancestrale, au pape Pie XI antinazi empoisonné en 1939, prend la suite le pape pronazi Pie XII, collaborant ouvertement avec toutes les institutions catholiques à la Deuxième Guerre mondiale, et, à partir de 1943, à l’organisation de la Troisième Guerre mondiale.

Sans doute, plus tard, le génocide au Rwanda, ‑ la Nuit de Saint Barthélemy à l’africaine ‑, avec en France comme ministre de la Défense François Léotard, (son gouvernement a donné l’ordre de réarmer les génocidaires), fait partie de ces opérations secrètes instiguées et financées aussi par ce Vatican, assurant l’indulgence plénière au satanisme par leurs saints mystères de la tradition catholique. Avec les compromissions suivies de l’assassinant en France de Jean De Broglie, ce complot juridiquement indivisible, est rentré dans la légitime défense politique du juriste intervenant Peter Dietrich. Tout est lié aux obstructions de la justice par le Centre des Droits de l’Homme de l’ONU, par les faussaires de la Cour européenne des Droits de l’homme, couverte par les faussaires de la Cour de Justice de la Communauté puis Union européenne. Tout est lié indivisiblement à la tentative en 2016 du massacre en superproduction médiatique par des terroristes instrumentalisés, armés de fusils d’assaut, des grenades à main et explosifs, de la sublime cantatrice lettonne Elïna Garanča à l’opéra nationale de Paris, de la gracieuse associée providentielle de ce combattant solitaire Peter Dietrich].

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Dans la logique de la perversité du système du Moyen-Âge s’est produit le conflit entre le spirituel du mysticisme de l’Église, et le temporel sur la suzeraineté du monde matériel, car les ecclésiastiques et les ordres monastiques se sont constitués des énormes fiefs seigneuriaux avec des fortunes colossaux sur lesquels. Comme de droit, l’empereur et les rois réclamaient des versements des impôts. Au nom de Dieu tout puissant, (comme aux USA des temps modernes), les saints hommes refusaient de les verser aux trésors des régimes. Lorsque les doctrinaires du Vatican revendiquaient aussi la suzeraineté (souveraineté) du Pape sur le temporel, le monde matériel, par la papauté des interminables guerres privées se sont déclenchées contre des seigneurs de guerre, vassaux assermentés au Saint Empire germanique, les Capulets en Italie. Leurs ennemis jurés, les Guelfes, seigneurs de guerre traitres, ont trouvé leur profit en se ralliant à la papauté.

Dans une de ces guerres privées, le fils du seigneur de guerre des Capulets fut tué en duel (dans un simple combat de rue, Shakespeare) par le jeune Seigneur Roméo, chef de l’armée des Montaigus. Dans la loi salique, le méfait d’un membre du clan, engage la responsabilité des membres de toute la tribu. Pour la mort d’un de ses sujets, le clan adverse ne se repose pas avant d’avoir assouvie la vengeance par extermination. Au cours des années, des dynasties entières des nobles ont disparus dans ces tueries imbéciles. Est donc rentré dans une impasse, l’offre de la réconciliation des deux clans par le mariage du jeune Roméo à la damoiselle Juliette du Seigneur des Capulets. L’offre même est considérée comme une injure impardonnable à la justice barbare de la loi salique. Les monarchistes légitimistes et le clergé intégriste revendiquent toujours l’application, en provoquant une guerre fratricide après l’autre pour écarter de la succession royale les femmes.

[En 2017 encore les révolutions républicaines sont diabolisées par des évêques en grand pompe jupitérien lors des campagnes électorales, louant l’apologie des crimes contre l’humanité de leur candidat à la présidence de la république. Ce fameux général parachutiste Didier Tauzin, après sa bénédiction à Lourdes, se présente tout fiérot en pose ostentatoire du général Augusto Pinochet, victorieux au Chili par les massacres du putsch militaire, instigué et bénie par la conjuration des évêques de Monseigneur Marcel Lefebvre. ‑ Command des forces françaises spéciales, le général Tauzin a pris part au conflit du Rwanda tournée avec de longues préméditations en génocide par des machinations concertées ‑].

L’opéra a aussi modifié le personnage de Lorenzo, conseiller des Capulets. Dans le scénario de Shakespeare, c’est un moine franciscaine, car la pratique de la médecine à cette époque sinistrée par le spiritualisme, attentatoire à la providence divine, a été interdite sous peine de mort sur le bûcher, précédé des atroces tortures expiatoires. Mais en Italie catholique de cette nouvelle époque, il a été inconcevable laisser jouer à Bellini sur la scène de l’opéra un moine franciscaine le rôle de la trahison de son sacerdoce du sacrée du mariage, circonvenir son maître et seigneur, fabriquer alchimiste et manipuler des philtres aux pouvoirs magiques pour produire à la fin la mort dramatique des deux jeunes gens de la noblesse.

En phase avec leur époque sortant en boitillant des sinistres de l’obscurantisme culturel du Moyen-âge, Vincenzo Bellini et son librettiste Felice Romani ont su respecter la sensibilité de leur public italien, ménageant la susceptibilité spirituelle du clergé rétrograde et la vanité de la noblesse fortunée en ornant la vérité historique, en apportant des attrayants embellissements aux ignominieux laideurs du mysticisme des temps passés de l’histoire, laideurs qui se refusent de passer.

Ainsi, il a été réalisé une des plus séduisantes opéras en deux actes par la modification esthétique du cadre littéraire de Shakespeare, tout en tentant de conserver à peu près l’esprit. Bellini a réalisé un fantastique chef d’œuvre de l’orchestration aux plus magnifiques polyphonies instrumentales et vocales, et… en attribuant le chant de l’amoureux seigneur de guerre Roméo à une ravissante cantatrice mezzo-soprano d’une douce voix veloutée du caressant halo féminin. En enregistrement studio par la très brillante et impressionnante direction, libérée des contraintes de la scénarisation sous les feux de la rampe, le formidable chef d’orchestre Fabio Luisi a su tirer le maximum du talent hors commun de tous ces chanteurs et de ces instrumentalistes de l’orchestre.

Des circonstances insurmontables de mon engagement total en analyste-rapporteur dans la guerre psychologique mondiale sans merci sur « l’Échiquier du Diable », ‑ soutenu par ma gracieuse Muse inspiratrice Elïna Garanča ‑, me contraignent limiter mes proses aux passages de l’enregistrement CD d’un incomparable charme ; ces passages ravissant au plus intense ma sensibilité musicale, et… en adorateur passionné, en hommage à ces deux extraordinaires figures emblématiques de l’opéra au Zénith de leur gloire :

La magnifique étoile d’opéra, la belle brune soprano Anna Netrebko, la captivante Naïade du lac Baïkal en Sibérie aux eaux cristallines et pures ; le miroir des merveilles de sa voix arrondie de l’école russe, polie des raffinements du style autrichien de l’opéra de Wien. Naïade d’une pétillante verve slave entrainante, à la belle chevelure d’un chatoyant noir d’ébène, son profil angélique, ses yeux noirs flamboyants du charme vivace d’une ravissante coquine. (Et pas seulement en Manon de l’opéra de Massenet).

Ma merveilleuse Fée salvatrice Elïna Garanča, la sublime « Vierge » (astro), la blonde enchanteresse des lointaines contrées de cette Lettonie révolutionnée par le chant. Son époux, l’ingénieux roi de la symphonie, le maestro britannique Karel Mark Chichon, au risque et péril de leur existence, a fait descendre des cieux de l’opéra à mon secours, mon bon génie, ma providence, mon amour spirituelle, l’irrésistible mezzo-soprano aux prunelles des jaillissants feux hypnotisantes des saphirs bleus : Elïna mon amour, la sublime diva d’une voix colorature du plus tendre velouté envoutant ; voix flexible d’une tessiture exceptionnellement large, son lyrisme perlé montant avec aisance et virtuosité du basse de la contralto pour jaillir fluide avec facilité aux hauteurs de la soprano.

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CD 1. Acte I. [Piste 1]. Après l’ouverture d’une merveilleuse symphonie bellinienne, du roulement des cymbales, des fanfares des cors en crescendo, des expressives sonorités des flûtes, hautbois et clarinettes annonciateurs de la tragédie, lors du premier acte, la famille des nobles Capulets s’est assemblée dans leur Palais. Un court prélude scandé évoluant en crescendo des instruments à vent, des vigoureux accords rythmés du chœur des partisans, enchaîne des éclatants récitatifs et cavatines vigoureux des ténor, baryton et basse, des duos, des trios, les répliques d’expressivité éloquente de la chorale des belliqueux chevaliers et soldats, traineurs de sabres. Mêlée d’appréhension de la guerre approchante, dans le palais règnent une atmosphère tumultueuse de férocité ; ces preux sabreurs profèrent des frénétiques menaces en chorus. « Que meurent les audacieux… ! »

Ce clan des nobles Guelfes, partisans du Pape, se sent de nouveau menacé par la puissante armée des Gibelins. Ces vassaux fidèles à empereur du Saint Empire germanique avancent vers leur ville Vérone. Le Seigneur de guerre Tebaldo avertit ses alliés Capulets de l’approche de l’armée conduite par Roméo, par « le plus cruel, le plus haï, le plus fier » seigneur de guerre.

Tebaldo enflammé du noble dévouement chevaleresque, au nom de la damoiselle Juliette sa promise, avec une lente cavatine d’imposante sonorité ténor, agressif et volontaire, accompagné de l’orchestre, ponctué des contrebasses, jure au futur beau-père outré, au « nom de toute Italie et le Ciel », de laver l’offense dans le sang, d’une puissante projection frénétique de son souffle chargé de la passion exaltée. Flatté, le vieux Capellio en basse condescendant lui accorde la main de sa noble fille, ordonne à Laurent, le médecin et conseiller, préparer la cérémonie du mariage.

Ce redoutable sabreur Roméo, ce plus haï du clan Montaigu, pour avoir tué en duel le fils du vieux chef Capellio, leur envoie cependant dans le Palais en effervescence, par son émissaire une surprenante proposition de paix, méprisée là par le chœur des chevaliers et soldats traineurs de sabres : « Haine éternelle aux Montaigus, aux Gibelins ! »

C’est Roméo lui-même a eu cette audace sous le déguisement d’un benoit messager des Gibelins, lors des préparations du mariage de Juliette avec son promis Tebaldo, l’audace d’offrir la paix aux Guelfes par le mariage de conciliation des deux clans entre Juliette et son prétendu seigneur Roméo. (Lors de cette rencontre durant les festivités, Roméo et Juliette sont saisis l’un de l’autre de l’amour passionnel. Shakespeare). Lorenzo le baryton, de l’humble registre sentencieux, le conseiller et médecin des Capulets, leur recommande vivement de l’accepter : « peut-être ce pacte serait-il honnête, utiles. Il est temps de mettre un terme à cette longue querelle… ». Capellio en basse vibrant étouffe d’indignation. Le vieux chef du clan refuse avec véhémence l’offre, car la mort de son fils n’a pas été vengé selon la loi salique.

[7] Après le dialogue accompagné piano du tact des violons et notes pincées des contrebasses du récitatif vocalisé, avec des lentes emphases expressives des controverses de Roméo avec Tebaldo et Capellio, le duo hostile lui objecte sa méfiance soulignée des accords brefs, accentués des cordes : ‑ Mille fois la paix fut arrêtée et mille fois violée ‑. Tout d’un coup, s’éclipsé la joie du messager, apporteur à l’ennemi son offre de la paix et d’amitié de son phrasé appuyé d’une émouvante tendresse de l’incomparable virtuosité d’Elïna Garanča en Roméo.  Cessent de résonner sous la voûte du palais aux oreilles réticentes des Capulets, s’envoler par paliers aux aigues de l’optimisme de sa tessiture médiane, en mouvements modulés et aux prenantes inflexions expressives de l’allégresse des félicités de la paix.

[8] Dans un dernier sursaut du vibrant timbre d’adjuration, ce Roméo déguisé en messager, s’évertue dans un élan chevaleresque à fléchir l’intransigeance du vieux seigneur des Capulets et de ses compagnons d’armes assemblés. Amorcée des clarinettes, sa poignante mélodie d’une extraordinaire beauté attendrissante est exhalée de sa gorge d’un court et lent solo aux chaudes sonorités. Un ruissèlement en cascades des jolies notes perlées, les unes plus exquises que les autres : des féeriques souffles mélodieuses des délicates glissades aux chaleureuses tonalités des basses de sa voix de poitrine aux hautes frémissantes sur des ponctuations pianissimo des cordes.

Après un silence dramatique, le bref prélude et l’accompagnement de l’air par ces mesures délicates, la scène de l’apaisement de la vindicte produit une atmosphère de solennité proche d’une liturgie dont Elïna Garanča est une des plus fameuses virtuoses : « Crudeli ! Ascolta. Se Romeo t’ulccis un figlio, in battagli a lui diè morte… : » – Barbares ! Écoute : Si Roméo a tué son fils, c’est dans une bataille qu’il lui donna la mort : tu dois en inculper le sort ; et Roméo en pleure encore : tu dois inculper le sort, … Ah calme-toi, tu trouveras un autre fils dans la personne de mon seigneur, un autre fils...

S’envole en vibrantes spirales ondulatoires la ligne mélodique de Roméo en extase dans les hauteurs des notes prolongées d’une soprano, déclinante en cassades pour atteindre dans son phrasé lyrique attendrissant par la voix de poitrine, les basses de son registre des plus caressantes sons d’un suave contralto. C’est à briser les cœurs des âmes les plus endurcis, tant et si bien est amplifié le charme de la vocalisation des modulations de l’intensité sonore en mouvement de l’accompagnement feutré des bois et des notes pincées des cordes. L’air de ce mélodieux effort de persuasion contre la conjuration de la paix se termine dans des lents souffles d’intensité sonore évanescente du haute en bas du magnifique registre mezzo-soprano d’Elïna Garanča.

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[9] Le vieux seigneur Capellio, obstiné d’assouvir selon la loi salique sa vengeance dans le sang, avec ses chevaliers approbateurs, reste inflexible à tant d’expressionnisme vocal de l’attendrissement : « Retourne au champ, j’ai trouvé en Tebaldo un autre fils ». Toute l’assemblée des combattants, en chorus des forcenés, réclame la guerre. « Guerre à mort ! Guerre atroce ! » répètent en écho les seigneurs de guerre Capellio, Tebaldo et leurs chevaliers et soldats.

[10] « Ostinati, e tal sarà… » ‑ « Obstinés ! Vous l’aurez l’épée de la vengeance… ». En réaction de la vexante humiliation reçue des Capulets, dans une vive cabalette, Roméo se mue en fière batailleur, menace avec arrogance au rythme musical scandé d’une marche militaire, ceux qui oseraient bafouer son offre de paix pour verser inutilement du sang. En passant de son registre de la douceur conciliante du messager de paix, aux éclatantes exclamations des viriles projections des menaces du seigneur de guerre offensé, Roméo prédit un funeste avenir aux opiniâtres Capulets. Frémissent ses chapelets de notes alignées, les courbes mélodiques d’un registre à l’autre.

De Roméo, toujours plus exalté, défilent en vives saillies vindicatives de l’alternance des mouvements ascendants et descendants, culminent dans l’aigu délirant ses frappants vocables versifiés pleine de figuralisme du clavier de la révolte sur des ponctuations de l’orchestre. Cette incongrue audace de l’insolente Roméo, masqué en humble messager dans la forteresse des nobles seigneurs ennemis, proférée avec une aisance naturelle de l’enragement aux aigus de la cime de sa tessiture, ne fait qu’enflammer le brasier des rancunes, rythmé des grands accords de l’orchestre et du chœur des chevaliers blessés de l’outrance à noblesse.

Ma gracieuse reine du bel canto Elïna Garanča, ma sublime Fée de la divine inspiration, l’avenante blonde de la lointaine Lettonie, par son imposant vocalise exprime ici avec majesté sa touchante philosophie personnelle : (Sur scène) « Je n’ai aucune envie de mourir d’une mort tragique, je préférerais d’être l’assassin ». Dans son rôle de prédilection en Sextus, sa vocalisation des supplications de l’assassin rependant, a été d’une tendresse si émouvante qu’elle a suscité une admiration enthousiaste sans borne du public par l’infléchissement mélodieuse de la rancune à la clémence de sa victime miraculée : l’empereur romain Titus dans l’opéra de Mozart LA CLÉMENCE DE TITUS. (Album CD Erato 2005. Elïna Garança, MOZART OPÉRAS & CONCERT ARIAS).

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Le tragique de la merveilleuse mise en scène lyrique d’une connotation de profonde tristesse de Juliette est annoncé par des lentes sonorités allongées des cors, alternées des ondulations des cordes.

[12] « Eccomi in lieta vesta… », ‑ Me voici en habits de fête… Me voici parée… comme une victime de l’autel.

Seule dans sa chambre, appuyée des cors, vocalisant des longes brises de pathétiques lamentations à la haute voix nue des déclinants soupirs plaintives, Juliette revêtue de la robe de mariée d’une damoiselle, pleure son malheur dans une de ces poignantes romances mettant en relief la proéminence du talent de la diva enchanteresse Anna Netrebko. Par les intervalles des hautes notes glissantes des violons, Juliette exprime de ses phrases vibrantes de subtiles variations avec la plénitude du lyrisme de sa voix saisissante aux lentes et pures sonorités cristallines. De la puissance séductrice des raffinements de sa voix sont mimées toutes les couleurs de l’émotion pathétique de la jeune femme soumise au sortilège de l’impitoyable destin devant l’autel nuptial. La lourde atmosphère pathétique évocatrice des douloureux sentiments est pénétrée des sonorités allongées des poussés expressifs des cors, soulignés des notes frottées des cordes, des évanescents roulements sonores à la tonalité basse.

[13] « O ! quante volte… ». ¬   Que des fois, oh que des fois, je te réclame au ciel en pleurant ! Avec qu’ardeur je t’espère et trompe mon désir ! Ah éclat de jour me semble être la splendeur de ton visage ; ah air qui souffle autour de moi me semble un soupir de toi, ah, air qui souffle….

En solo à voix nue des inflexions vocaliques attendrissantes pleine de grâce, sur un roulement pianissimo des timbales, sa trainante ligne mélodique chargée des timbres de la triste résignation aux tourments de la séparation sacrificielle, Juliette lamente la perte de son amant pour être liée à un autre soupirant par le pouvoir des liens contraignants de la morale de la noblesse.

Les mélodieuses lamentations du forte-piano implorant le ciel à voix nue, en sublime polyphonie avec des intervalles de basses sonorités pathétiques des cors, des exquises notes égrenées de la harpe sur un fond sonore piano de l’orchestre, s’étirent avec des délicates inflexions émotionnelles des notes liées dans la médiane, modulées par l’élévation en graduel aux plaintes les plus aigües du merveilleux souffle de Juliette. Sa ligne mélodique descende en cascades aux plus tendres sons des ondulantes mesures rompues d’un l’expressionnisme vocal meublé des sonorités de l’imploration et d’insistantes adjuration à son père resté de marbre.

C’est la résonance de l’émouvante magie du timbre du registre de la grâce insigne de la soprano Anna Netrebko ; le miroir de la pureté des eaux sacrés du Lac Baïkal de son pays aux milles et un ‘mystères de la symphonie de la nature. Des intervalles et soutiens musicaux de la mouvante expressivité ajustée de mesure à mesure, des longs souffles des cors, des clarinettes, ponctuées des délicates notes pincées des cordes, renforcent le merveilleux expressionisme lyrique de la mélancolie du candide cœur brisée de Juliette.

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[14] Lorenzo, le confident, conduit en secret Roméo dans la chambre pour consoler Juliette alanguie : « Propizia è l’ora. A non spermato bene… » ‑ L’heure est propice. Préparons cette âme… chante-il pour Juliette, triste, la mort à l’âme. La scène des retrouvailles des amoureux est annoncée par un roulement amortis des timbales, suivi d’un court récitatif en duo avec le baryton Laurent.

De l’intonation sentencieuse de l’affection, Laurent leur confident, assoupit avec finesse paternelle les troubles de la damoiselle Juliette, prépare son fragile cœur aux fortes sensations, aux secousses de l’apparition de son amour Roméo donné pour perdu. Après son entrée fracassante sous un roulement des tambours, son intention de l’enlever de force à ses ennemis d’un parler chantant, tantôt suppliant, tantôt autoritaire, ses vifs éclats de voix saccadés effrayent de plus en plus la candide Juliette. Le pouvoir évocateur du bouleversement du dialogue agité, évolue à une séquence des plus beaux duos de la suprême intensité lyrique. Ces airs de la virtuosité du lyrisme au superlatif dans leurs florilèges font la fierté de ces deux sublimes divas Anna Netrebko et Elïna Garanča.

[15] À un bref prélude des sonorités appuyées de l’orchestre, enchaîne l’air de Roméo des phrases d’empathiques ondulations. Exhalées des divines souffles d’Elïna Garança, Roméo exprime des reproches de profonde affliction à la Juliette timorée, tergiversant. Dans son ingénue candeur, elle est torturée des tiraillements des scrupules métaphysiques devant des desseins divergents.

Enveloppé du halo de l’irrésistible féminité de sa Dulcine, Roméo abaisse la virile tonalité de l’orgueil du noble seigneur de guerre : son brillant lyrisme des tirades rythmées, implorantes ou secouées de la bouillante révolte, il exhale toutes ces nuances de l’émotion avec finesse et souplesse sur la tessiture mezzo des poignantes couleurs veloutés, chaudes et pleines.

« Si, fuggire : a noi non resta… » ‑ Oui, fuir : dans ce péril extrême, il ne nous reste d’autres issue, oui, nulle autre issue dans ce péril extrême. Partons où nous irons, nous trouverons une patrie meilleure, un ciel meilleur que celui-ci : l’amour nous tiendra lieu de tous les biens que désire mon cœur, de tous les biens…

Des captivants souffles de Roméo aux sonorités mezzo-soprano du tendre velouté doux et résonnant, la soprano Juliette, dans ses effusions délirantes, se différencie remarquablement dans ce dialogue et arioso en duo par son timbre de la sonorité éthérée d’une clarté cristalline. Les mesures de sa riche mélodie modulée de l’abattement à la consternation vers l’affliction, Juliette confesse à son soupirant désemparé son enchaînement à son père par les forces bien plus fortes que son amour : « celui du devoir, de la loi, de l’honneur, oui, de l’honneur… ». Dans ses effluves lyriques des tourments pathétiques tenaillant son pauvre cœur, la malheureuse poursuit le mélodieux récit dans ses ariosos ponctués des légères touches des cordes, implore son amant abasourdi à la compréhension de ses états d’âme : « Ah ! Roméo ! Per me terra… ». – Ah, Roméo ! Pour moi la terre est contenue dans ces portes… […] De courbes nobles explorant toute la tessiture, elle le caresse, elle le charme, elle l’enveloppe de ses effusions vocalisées, pour l’attendrir de son touchant expressionnisme mélodique : ‑ Seul, ah, seul le ciel peut permettre à mon âme de venir avec toi…

[16] De ce refus désolé, s’en suive avec Juliette et Roméo un duo d’explosion lyrique du tragique, des amères reproches, accentuées avec adresse des ponctuations brèves et des arrangements lentes d’un choix ingénieux de l’accompagnement des instruments. Par ces prodigieuses variations et inflexions du formidable registre vocal de Roméo, les poussées des divins souffles veloutés des tendres chapelets des notes enfilées comme des perles, jaillissent jusque dans les hauteurs du soprano par ses vives protestation d’un amoureux exalté : « Ah, crudel, d’onor ragioni… ».   ‑ Ah, cruelle, tu me parles d’honneur quand on me les enlève ? Cette loi que tu m’opposes, ton cœur la dément. Ah, rends-toi à mes prières si ma vie t’emporte un peu ; si tu m’es encore fidèle, ah, n’écoute que notre amour…

Les frémissements argentins des brises longues et caressantes des souffles de Juliette désemparée, ses ondulations successives, modulées aux timbres virginales de la mesure mélodique, des lentes et déchirants implorations en emphases lyriques de la pureté des reflets des eaux magiques du lac Baïkal, vient de sourdre de la délicate gorge de cette fantastique rossignole, avec aisance sur tout l’étendue de son registre aux dernières raffinements : « Ah ! da me che più richiedi… », – Ah, que veux-tu plus de moi si je t’immole et mon cœur et ma vie. Laisse au moins, concède au moins à mon père un seul droit…

D’Anna Netrebko et d’Elïna Garança, les accents passionnés des implorations mutuelles de la divine polyphonie à voix nue ou accompagnée, en solo, en duos ou à l’unisson, déjà dans leurs inoubliables participations de la merveilleuse opéra « Anna Bolena » de Donizetti, leur polyphonie transfiguratrice, m’a arraché de la rudesse de mon existence bouleversée du lutteur irréductible, m’ont élevé, juste pour une courte détente, dans l’univers des rêves de l’enchantement de la musicalité.

C’est tout simplement merveilleux ! Cette exhibition de leurs voix fabuleusement étendues et virtuoses, ce déploiement des timbres du merveilleux exaltant des deux amoureux anéantis, leur déploiement des couleurs, des expressions phrasées d’une admirable précisions, des voix différenciées en opposition, superposition et juxtaposition dans les trames des mélodies exprimant la divergence sentimentale, dans ces phrases cherchant à charmer chacun par sa propre justification. La scène de la déchirante séparation s’achève en lente unisson d’une suave ligne mélodieuse, d’un délicieux ruissèlement des notes liées sur leurs désirs divergents.

Les insistantes conjurations de Roméo : « Ah mia Giulietta ! veni, in me riposa… ». – Ah, ma Juliette ! Viens, ah viens, repose-toi sur moi : tu es ma bien-aimée, tu es mon épouse…

La répartie suppliante de Juliette : « Cedi, ah ! cedi un sol momento… ». – Cède, ah, cède un seul instant, cède à ma douleur, à ma terreur…

L’idyllique controverse avec l’expressive harmonie des notes est interrompue par une musique lointaine de la fête du mariage, par des hauts cris de l’allégresse. Terrifiée, Juliette supplie son héros Roméo de s’enfuir. Bien qu’il ait été décidé de se battre en hautes et vibrantes exclamations du fier seigneur, il finit par être vaincu de la douceur du sortilège de ses insistantes prières.

Des magnifiques passages des vagues émotionnels des douces mélodies évocatoires aux mouvements rythmés des ponctuations de l’orchestre, des dialogues aux phrases répétées en harmonieux récitatifs et arioso de l’intense moment tragique de la séparation, des chants en lamentos, terminent la deuxième scène au roulement des timbales. Roméo s’éclipse par le passage secrète de laquelle Lorenzo l’a fait pénétrer.

***

L’ambiance lourde des menaces dans les galléries du palais s’éclaircie avec une musique festive, sautillante aux allures des réjouissances des bals campagnardes. En chœur, des fiers chevaliers enthousiastes, entonnent les ritournelles, louant la cessation « des colères » pour cette nuit bénie de la cérémonie du mariage, « du le jaillissement de lumières de l’amour ».

[20] Un roulement de tambours annonce l’orage dans l’air. Lorsque les festivités du mariage battaient leur plein dans la cour du palais des Capulets, Roméo déguisé en Guelfe s’est fondu furtivement dans l’assistance. Bravant les insistantes remontrances de Lorenzo indigné de sa folle déraison, il rétorque à ses conjurations par le refuse décidé de renoncer à son amour, lui fait la confidence : ce mariage sera empêché par mille de ses chevaliers Gibelins en armes, infiltrés dans leur ville de Vérone, déguisés sous des costumes des Guelfes.

Le dialogue agité est interrompu par les sonorités des trompètes, soutenues des roulements des tambours, annonçant l’envahissement de la ville, le début des combats : « Ils tomberont à l’improviste sur nos ennemis, interrompant ainsi les noces ». À Lorenzo, se souvenant des devoirs de son allégeance à son maître, au vieux seigneur Capellio, il n’est pas laissé le temps de le prévenir du danger, car aussitôt les sabreurs Gibelins surgissent dans son Palais.

« Aux armes ! Aux armes ! » Les sabreurs Capulets accourent. Dans le bruit des combats, Roméo découvert, se présent en fier rival de Tebaldo devant l’assemblée des combattants Capulets, déchaînés de l’affront. Ils s’apprêtent en fureur au massacre des assaillants pour faire trembler l’Italie toute entière. Dans le tumulte des affrontements, Lorenzo fait enfuir du Palais Roméo par le passage secret.

[21] « Trace il fragor ». – Le bruit se tait… Seule dans la gallérie chantante en délirant son saisissant arioso chargé d’émotion, Juliette angoissée devant l’incertitude de son destin, plaigne le sang versé de ses parents, craint pour la vie de son préféré Roméo. Dans sa magnifique tessiture des longues souffles pathétiques poussées par des mouvements successives aux lamentations appuyées d’une vibrante tendresse de la cristalline pureté vocale de sa tessiture du plus aigu, sur un fond d’ondulations sonore de l’orchestre, Juliette invoque d’une tendresse infinie le Ciel et le destin d’épargner Roméo dans la bataille.

Roméo en sureté, entre une nouvelle fois en scène avec son récitatif pleine de force et de ferveur : « Je viens pour te sauver et te rendre heureuse. Suis-moi ». Dans ce duo de la plus haute tension dramatique, en fier batailleur, le héros s’efforce de vaincre avec fougue la résistance de Juliette, la convaincre de s’enfuir avec lui : […] Parmi ces barbares, avec de fer, je t’ouvrirai un chemin ».

[22] Dans son élan passionné Roméo est arrêté par l’apparition des seigneurs Capellio et Tebaldo, soutenus de leurs combattants. Avec Lorenzo, dans un beau quatuor de leurs remarquables voix masculines, en polyphonie avec la voix mezzo-soprano de Roméo, les deux seigneurs de guerre reconnaissent en ce perfide messager intrus dans leur Palais, leur ennemi juré Roméo. Malgré les supplications de Juliette, terrorisée de l’infamante perspective de la découverte de son secret devant la cour, en provocateur intrépide, Roméo se fait connaître en rival à Tebaldo interloqué.

Tout à coup, pour sauver leur seigneur Roméo du massacre vindicatif, ses fidèles chevaliers Montaigu se ruent sur les Capulets. Sous des cris guerriers de ses partisans, avant de se retirer entouré d’eux, Roméo déclare la guerre à ses deux adversaires déchainés Capellio et Tebaldo : « Vous réclamez du sang, ô barbares, et le sang va couler… »

[26] Arrachés l’un de l’autre dans ce violent coup de théâtre, dans un ravisant duo de leur magnifique brio, Juliette et Roméo font le deuil de leur espoir au bonheur dans une heureuse union : « Se ogni speme è a noi rapita… ». Si nous est ravi tout espoir de ne jamais nous revoir dans la vie, que cet adieu ne soit pas le dernier ah, nous nous reverrons du moins au ciel, cet adieu…

Les seigneurs de guerre Tebaldo et Capellio en chœur de retentissantes vocalises, avec leurs guerriers sabreurs passent furieusement à l’attaque : « Ah, oui, sur la fureur qui se réveille sur le massacre qui s’apprête… ». Le dernier acte se termine dans les fracasses d’un champ de bataille des preux sabreurs et des lamentations désespérées de la fragile damoiselle Juliette effondrée, suivie des roulements des timbales.

***

(CD 2). Dans l’Acte II, les événements se précipitent vers le dénouement fatal. [Piste 1] Après le prélude orchestral de la résonnance de la bataille disputée au loin, suivis des lentes ondulations figuratives de l’accalmie lugubre des frottements d’un violon, ponctuées des notes pincées des contrebasses, dans le grand vestibule du Palais. Dans tous ses états, Juliette ignore le vainqueur du combat. [2] Soulagée, elle apprend enfin par Lorenzo le sauvetage de son héros Roméo par ses partisans. Refugié dans le château voisin, son seigneur adoré attende des renforts.

Mais le départ ordonné à l’aube par son père, Juliette ne pouvant plus résister à sa passion d’amour pour son prince Roméo, refuse d’être entraîné en mariée par Tebaldo dans son château, demande conseil au médecin de la cour Lorenzo. Attendrie devant sa détresse morale de la damoiselle de son maître, l’alchimiste lui suggère un inattendu subterfuge : la plonger dans l’état de mort apparente par l’absorption d’un puissant philtre somnifère.

Par l’assurance qu’au réveil son prince charmant Roméo la rejoindra dans le caveau pour s’enfuir avec elle, Lorenzo finit à apaiser ses superstitieuses appréhensions : par la colère de cet affront à la mémoire de son frère tué par Roméo, ressusciter ses dépouilles déposées dans le caveau familial. Juliette encore éveillée, son père décidé intervient alors avec brusquerie dans le dialogue avec Lorenzo, autoritaire lui ordonne de rejoindre le lendemain son époux Tebaldo dans son château.

Dans sa partition du dialogue chanté à l’affectueuse tonalité dolente, Juliette en simulatrice s’affaisse dans un état léthargique devant son père inflexible, malgré la compassion du chœur des combattants de son clan des Capulets, lui demandant d’attendrir sa colère. Soutenu par Lorenzo Juliette se traîne dans sa chambre.

[7] Roméo, se croyant abandonné par Lorenzo, [8] est découvert dans le palais par Tebaldo. « ‑ Ne m’approche pas. Me connaître serai funeste », le menace Roméo, déterminé à en découdre avec son ennemi dans le combat singulier, (pour se remettre au jugement de Dieu, selon la loi salique). Subjugués de la superstition culturelle de la mythologie païenne, l’un l’autre s’accuse de l’envoutement « d’un dieu hostile ». (Combat des dieux). Les coléreuses injures de puissantes projections du ténor Tebaldo, accentués par des saccades rythmées au fortissimo des cordes, par Roméo sont contrecarrées rageusement des lentes exclamations appuyées : « viens, je te méprise, je te méprise… ». Le combat singulier sans merci s’engage.

Juliette endormie de la drogue est passée pour décédé. Ses proches portent son corps dans le cercueil dans le caveau familial. Le combat singulier entre ses deux prétendants enragés est interrompu par l’hymne et le cortège funèbre. « Paix à ta belle âme », chante le chœur des combattants endeuillés.

[10] Pétrifiés dans leur élan, les deux duellistes enragés passent au registre larmoyant de l’inconsolable tristesse. Désarmés, la frénésie de leur passion étourdie de de la commotion, les deux belligérants se rapprochent avec des amères épanchements des imputations réciproques de l’effondrement de leur espoir. ‑ Roméo : « Ella è morta, o sciagurato… ». ‑ Elle est morte, misérable… ‑ Tebaldo : « Son di te più disperato… ». – Je suis plus désespéré que toi…, finissent dans leur profonde affliction, prier l’un l’autre de lui donner la mort.

Apaisée leur frénésie passionnelle, les deux inconciliables seigneurs de guerre daignent se rendre ensemble au caveau pour pleurer la mort de leur aimée commune. À la compassion des combattants Montaigus qui cherchent à calmer la tristesse de leur ennemi Roméo, il promet un autre holocauste, ordonne l’ouverture du cercueil pour qu’il revoie une dernière fois Juliette, leur malheureuse victime. Trouvant gisante devant ses yeux la jeune fille blanche et immobile, pour rester seul en présence avec elle, il fait sortir du caveau ses ennemis Montaigus.

Roméo non informé par Lorenzo de son insolite stratagème, avant de se donner la mort en avalant son poison, par un des plus émouvants chants supplie Juliette inerte, allongée dans le cercueil, de le laisser accompagner dans l’au-delà. De son répertoire, encore d’autres éclatantes perles des plus sublimes vocalises dans les florilèges de la magnificence du lyrisme extraordinaire de la soprano Anna Netrebko et de la mezzo-soprano Elïna Garança : de ce couple idéal dans les concerts du bel canto. (Mais avec le montant de leurs cachets bien mérités, l’union sur scène de cet éblouissent couple des divas est devenu bien trop cher pour les régisseurs des opéras, regrette Elïna Garança dans son autobiographie LES CHAUSSURES SONT VRAIMENT IMPORTANTS).

[13] : « A Deh tu bell’anima, che al ciel acscendi… ». ‑ Ah, toi belle âme qui t’élève au ciel, tourne-toi vers moi, prends-moi avec toi. Tu ne peux, ô belle âme, ainsi m’oublier, ainsi me quitter, dans ma douleur, tu ne peux m’oublier… [14] « Oh tu, mia sola sperme… ». ‑ Ô toi, mon seul espoir, poison fatal toujours à ma portée, viens à mes lèvres.

Juliette s’éveille, se relève dans son cercueil et surprend Roméo par l’inattendue vérité : « Ah ! per non più lasciarti io desto, moi ben… la morte mia fu simulata… » ‑ Ah, pour ne plus te quitter je me relève, mon aimé… Ma mort fut simulée… Ainsi enveloppée dans les bras de la sublime diva Elïna Garança, parfois, l’expressionnisme envoûtant du pénétrant lyrisme d’Anna Netrebko, avec son beau visage auréolé de la chevelure satinée du noir d’ébène, éveille en moi des réminiscences d’une secrète nostalgie par le poignant de sa voix éthérée d’une Naïade, émergeant des eaux magiques du lac Baïkal en Sibérie.

Lentement, le poison produit ses effets fatals. Roméo expire dans les bras de Juliette réveillée. Après un court duo de la plus émouvante tendresse, la malheureuse se poignarde dans le chagrin. Avec l’harmonie de leurs notes, leurs brises longes de leurs souffles de la désolation, les deux fabuleuses divas en magnifique symbiose harmonique suscitent d’émotions de vague en vague à l’audition de leurs célèbres duos.

[15] « Ah, crudel ! che mai facesti ? ». ‑ Ah ! cruelle ! Qu’as-tu donc fait ? – J’ai voulu mourir pour toi. En pleurs, Juliette mourante s’effondre sur le corps de son amour Roméo sans vie.

Dans la scène finale, son père abasourdi s’interroge par qui sa fille chérie avait été tuée. Ayant trouvé dans le vieux seigneur Capellio au bout du rouleau la tête de Turc idoine pour l’acquit de leur conscience avec l’imputation à lui seule de la faute collective des fiérots flatteurs obnubilés du code d’honneur des nobles, ses propres partisans affligés avec leur conseiller interlope Lorenzo, l’en accusent en chorus : ‑ Par toi, homme barbare !

En chœur dans leur registre des vaillants sabreurs Capulets et Montaigus réunis, ponctué de tout l’orchestre des grands accordes fortissimo, en bonne ordre et au pas cadencé, quittent la scène pour continuer « festoyer et guerroyer » (Nietzsche) vers « l’holocauste » suivant, augurée par les foudres lancées de Roméo en messager de paix éconduit, et ensuite menacée en amoureux dépossédé de ses espoirs au bonheur d’amour avec Juliette.

Peter, le cavalier de prose de sa reine du bel canto Elïna Garanča, éblouie de ces divines talents, de de leur apothéose par leur lyrisme aux suprêmes raffinements.

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06/06/2017. Témoignage de la partie civile empêchée sur l’affaire du scandale de l’amiante portée le 7 juin 2017 devant le tribunal correctionnel de Paris. <<<Et aussi dans les affaires Pinochet en France, en Espagne et en Angleterre par la connivence et complaisance de l’ONU !!!

Le scandale judicaire des empoisonnements par l’amiante est exposé sur la page 13 de mes blogs, rapporté depuis des décennies à la justice français et ensuite au Centre des droits de l’homme de l’ONU à Genève. Les universitaires et littéraires du monde entier s’en informent par milliers quotidiennement. Pour produire mon discrédit par la manipulation psychologique de l’opinion de l’association d’idées, mon discrédit auprès des associations de défense des victimes, les « Assassins au Cœur du Pouvoir » ont organisé des assassinats en séries les plus spectaculaires, amplifiées et sensationnalisées par les médias.

Les assassinats les plus odieux ont été ceux des jeunes militaires de la garnison de Mourmelon par des détraqués sexuels bien connus par les services secrets tenus au silence de la Grande Muette. Au grand tam-tam médiatique, les assassinats sadiques ont été imputés par un coup monté à l’innocent adjudant-chef Pierre Chanal, résistant aux tortures morales, niant les faits.

[En parallèle à mes intensives publications sur le complot judiciaire contre la sûreté de l’État durant les campagnes électorales en 2016/17, l’affaire est grandement médiatisée sur YouTube. Un des commentateurs est en 1988 l’ancien ministre de la Défense François Léotard. « Le gangster d’État » parfaitement informé de mes contestations congrues de l’affaire Chanal, a échappé des poursuites de la Haute Cour de Justice grâce à une série d’assassinats, dont celui de la député Yann Piat et de la suppression de mes actes de procédures à Draguignan et Toulon].

Ce que les instigateurs criminels dans les coulisses du gouvernement d’alors ignoraient, c’est que moi aussi, j’ai séjourné dans la Garnison de Mourmelon. Je me suis amouraché à la belle brune « Karin ». Les services secrets ont réussi de me mobiliser par cette jeune femme qui connaissait aussi l’adjudant-chef Pierre Chanal, jurait que ces imputations à ce soldat intègre sont invraisemblables. Mon intervention dans la procédure par intermédiaire de la Gendarmerie nationale avait pour effet de suspendre immédiatement la procédure qui relevait dorénavant de la compétence exclusive de la Haute Cour de Justice.

Alors, on a assassiné dans la cellule de haute sécurité de l’hôpital l’adjudant-chef Pierre Chanal par une technique insolite produisant la mort dans quelques secondes, technique vu à ce moment au cinéma dans la scène d’un médecin condamné au bûcher après des tortures expiatoires : la section dans le creux de l’aine de la grosse artère fémorale par son dentier (sic), la rétention du flux du sang pour quels instants par des bourrettes des draps de lit.

Pour calmer la fureur des victimes privées « du coupable » idéal, les autorités ont fait avaler aux journalistes des couleuvres. L’adjudant-chef Chanal, un commando-parachutiste aurait appris cette méthode dans des stages spéciaux, (comme moi j’en était formé secrètement). L’adjudant-chef Pierre Chanal, un sous-off de l’arme blindée, a été inapte de rentrer dans les troupes parachutistes. Il n’avait obtenu un brevet parachutiste civile que toute gonzesse de 15 ans peut obtenir. Or, dans l’armée française, on n’apprend pas aux commandos d’action spéciale de se suicider, on leur apprend de survivre dans les conditions les plus extrêmes. Et, de ma connaissance, j’aimais un tel commando, même ceux qui sont tombé dans les mains des tortionnaires de la Gestapo, se sont suicidés de cette manière sophistiquée qui nécessite des connaissances anatomiques comme un médecin ou un vétérinaire.

Tout le déroulement d’opération de la manipulation de l’opinion, avec bien d’autres de cette veine, pour m’éliminer des procédures des crimes qualifiés légalement « complot contre la sûreté de l’État », démontre sans conteste le trucage de l’affaire Amiante, trucage combiné à l’affaire du Sang Contaminé, de l’affaire Carrefour du développent etc. etc. et, la frime de l’actuel canaille de ministre de la Justice François Bayrou, embobelinant par des belles paroles creux pour mieux duper dans la campagne les électeurs sur la moralisation de la politique corruptrice des institutions judiciaires qui, en me transformant en paria menacé, excluent mon intervention significatif dans la procédure le 7 juin, par une démonstration du complot comme naguère à Paris dans les affaires Chaumet/Chalandon (page 3) et Cogedim/Bouygues, escrocs de haute volées alliés au comptable du gang Zemmour des trafiquants de drogues et des blanches, proxénètes, protecteurs de l’ex-S.A.C. et financiers des hommes politiques, et sbires des assassinats politiques.

Grâce au bobard de la « moralisation des institutions » par les actuels fantoches du gouvernement, les électeurs ne seront pas troublés dans leur conscience…

https://www.facebook.com/dietrich13peter

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22/06/2017 LE PARISIEN International – Chili : 5 millions de dollars restitués à la famille Pinochet. La justice chilienne enquêtait sur d’éventuelles malversations et des comptes étrangers secrets appartenant à l’ex-dictateur aujourd’hui décédé. La Cour d’appel de Santiago a ordonné de « restituer les sommes et biens saisis à la famille d’Augusto Pinochet « Ugarte » pour un montant total de 4.894.638 dollars (environ 4,4 millions d’euros) qui avaient été gelés par la justice en 2004 lors d’une enquête sur des malversations et détournements de fonds publics…

Réaction. Le général Augusto Pinochet a échappé à la justice par la mise en scène d’une mascarade avec l’avocat William Bourdon. Dans l’association de défense des victimes trahies, comme plus tard les avocats félons Daniel Cochet et Gilbert Collard, son allié avec le « juge rouge » Jacques Bidalou, il a récupéré les dossiers savamment exposés du juriste calé Peter Dietrich. Par une vaste campagne de dénigrement et de l’intox, ce juriste, avec sa science salvatrice pour les victimes, a été réduit en paria pour laisser la voie libre au sabotage judiciaire à ces avocats. Au Chili, par une de ces manipulations mentales par association d’idées, un psychiatre a livré de son propre chef aux journalistes un diagnostic taxant des pervers les infirmiers militaires. Les détails ne sont publiés que sur les blogs « Dietrich13.wordpress.com ». En raison des élections aux USA et en France, Google a bloqué ces informations.

https://dietrich13.wordpress.com, article cyberattaque Google, sabotage du système. <<<Blogs incontestés en Justice des crimes contre l’humanité du passé, du présent et de l’avenir en préparation intensive.

[Le génocide du Rwanda, la Nuit de Saint Barthélemy à l’Africain porte les couleurs du régime du ministre François Léotard, régime ordonnant de réarmer les massacreurs, protégé par les forfaitures des juridictions nationales et internationales. Aux élections en 2017, le général parachutiste Didier Tauzin, Command des forces françaises spéciales au Rwanda, se présentait en pose ostentatoire du général Augusto Pinochet, victorieux au Chili par les massacres du putsch militaire].

JDD 11/06/2017. Laurent Valdiguie. Emmanuel Macron se nomme chef des services secrets. Emmanuel Macron prend en main le renseignement français avec la création, à l’Élysée, d’une unité chargée de la coordination et avec le remplacement de tous ses responsables. Une révolution dans ce monde feutré.

Réplique. C’était déjà la ficelle de Michel Debré pour organiser le trafic de la drogue par tonnes par des officiers du S.D.E.C.E., Service de Documentation et de Contre-Espionnage, des assassinats des ministres comme Robert Boulin, Joseph Fontanet… le député Michel d’Ornano, des initiés des comptes secrets en Suisse, suivi d’une véritable hécatombe des assassinats politiques comme celui de la député Yann Piat par les services secrets du ministre de la Défense François Léotard.

Avec le chamboulement de services secrets français, je peux m’attendre à des opérations de représailles les plus musclées encore que Chirac et Sarko m’ont déjà fait déguster, si l’ONU et la Cour de Justice de l’Union européenne laisse poursuivre en France le grand banditisme du crime politiquement organisé par des fantoches, usurpateurs des fonctions électives.

J’ai été manœuvré en analyste et procédurier télécommandé contre ce complot contre la sûreté de l’État décrit par Alain Jobert dans son livre « D comme Drogue, le Milieu et la Politique… les Gros Bonnets… les Financiers en France ». Editions Alain Moreau 1973. Grace à ma science, par leur canaille parlementaire, tous les brèches que j’ai ouvertes dans l’édifice législative ont été immédiatement colmatés. Si la situation légale ne sera pas rétablie par l’annulation générale des lois et de la jurisprudence de principe d’une « illégitimité politique et illégalité constitutionnelle », les criminels de haute volée détenant tous les leviers de commande du système napoléonienne maintenu ne pourront plus être sérieusement inquiétés par la Justice des crimes, même des crimes contre l’humanité de la Troisième Guerre mondiale par la répétions de la haute trahison de l’armée française par son propre état-major, comme dans les années 1930. Blog page 4 : Trucages judiciaires de crimes contre l’humanité. Page 14 : Haute trahison de l’humanité (que le voyou Macron poursuit). Détails édifiants<

https://dietrich13.wordpress.com, article Elïna Garanča.

Les stratèges services spéciaux de l’armée m’ont enlevé l’uniforme pour travailler ‘en solde réduit’ sous leur commandement secret en analyste et procédurier pour faire établir en France la situation légale. Si ces stratèges me donnaient pour chacun de mes coups d’éclat saboté par des crimes et récompensé par une décoration de la Légion d’honneur, en équivalence, le Croix Valeur militaire, je serais le soldat le plus décoré de la France.

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Bourdon trahison défense capitain Billy

{Légende de l’image de l’article SEPT HEUR EN OTAGE A SAINT CAST. COUP DE SANG POUR UN DROIT DE PASSAGE… Ces informations sur l’image ci-dessous du 14 octobre 1986 du Ouest-France ont été envoyées au juriste Peter DIETRICH par M. André Néron, président L’ASSOCIATION NATIONALE DE DÉFENSE DES VICTIMES DES NOTAIRES pour l’appeler au secours contre la trahison de leur avocat félon William Bourdon, trahison de lui-même et de ses associés amadoués avec leurs dossiers sensibles. Maître Boudon, alors un obscur avocat parisien, a été installé au restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers, officine du « juge rouge » Jacques Bidalou par où la coterie manipulait à la subversion politique des associations de défense des victimes de la justice appâtées dans ce guet-apens par les médias. Par la médiatisation ponctuelle de la « gloire » d’André Néron avec son association de défense, le capitaine du génie Robert Billy est tombé dans ce traquenard après avoir recouru aux dernières extrémités contre la paralysie de la justice par le procureur de la République des poursuites des spoliations de son terrain par les faux en écriture d’un notaire véreux. La justification par la légitime défense évidente du capitaine Billy a été malicieusement omise pour organiser sa perte définitive. Enrichie ensuite avec le rabattage des victimes de la criminalité politico-judiciaire, l’avocat Bourdon finissait aussi de s’emparer des dossiers des victimes au Chili du général Pinochet, saboter insidieusement leur défense par sa conjuration subversive avec l’élimination des calomnies et dénigrements du seul juriste calé et redouté Peter DIETRICH.}

Evasion Emoi au palais

{Légende de l’image EMOI AU PALAIS DE JUSTICE. LE PLAIDEUR REVOLTE S’EST EVANDE DE L’ASYLE PSYCHIATRIQUE. Illégalement arrêté et séquestré dans la forteresse psychiatrique de haute sécurité de Cadillac près de Bordeaux, la machine à écrire portative et la documentation portée sur lui lors de l’arrestation illégale a été remise au juriste calé Peter Dietrich, qualifié « surdoué » par l’expertise. On l’a fait fonctionner en conseiller pour livrer des constructions de droit aux procureurs et juges de Bordeaux désireux de saboter les poursuites pour complicité des crimes contre l’humanité de l’ancien secrétaire de la mairie sous l’occupation Maurice Papon. « L’intelligence avec l’ennemi » pour des crimes contre l’humanité relevait de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice, toujours existent, selon l’avis doctoral de l’ancien ministre de la Justice de l’époque, M. Jean Foyer, professeur en droit de l’université Assas-Sorbonne PARIS II. Au lieu de faire bénéficier mes constructions juridiques, les magistrats éclairés ont annulé à deux reprise l’affaire Papon pour me neutraliser et soustraire à la justice les plus dangereux criminels contre l’humanité. L’application de l’article 681 du code de perdure pénale cité dans l’article de la presse au secrétaire Papon, complice du préfet est une forfaiture criminelle. Lors du décès du préfet, la disposition n’a été plus applicable au complice, selon la jurisprudence de principe versée par moi au dossier après mon évasion en 1982. Au surplus, en France, la complicité du deuxième degré n’est pas punissable. Papon, pour les crimes contre l’humide en était un complice du quatrième degré. Mais l’ancien ministre du Budget bien été forcé de jouer le jeu, car il a été menacé avec son gouvernement des « gangsters d’État » de passer devant la Haute Cour de Justice de la constitution 1958 sous la qualification pénale « complot contre la sûreté de l’État par des attentats à son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, à ses intérêts économiques essentiels et à sa défense nationale ».}

Peter DIETRICH toujours réduit en paria judiciaire par l’assassinat psychiatrique en 1982 doublé de la corruption de magistrats prévaricateurs par de la Légion d’honneur. Menaces renforcées par la loi du 1 août 2011 des internements et « soins » psychiatriques forcées : Lobotomie, électrochocs de dépersonnalisation, abrutissement médicamenteuse, torture de manipulation mentale en isolation hermétique… La loi ad-hoc, le chef d’État Nicolas Sarkozy à quia l’a fait passer en vigueur à la fête nationale suisse à l’honneur du franc-tireur « Guillaume Tell ». (Mise en opéra par Rossini). Par la prolongation de l’État d’urgence, François Holland, président de la République, a fait déjouer la mise en application en 2016 par un rapt clandestin des gangsters en blouses blanches… Voici les résultats !

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Épilogue. Toujours et toujours, tout est lié. Je suis tenu d’exploiter les superstitions des joueurs sur « l’Échiquier du Diable » qui m’affrontent sur les cases noires, retarder la production des exposés judiciaires jusqu’aux dates présentant une signification dans les « sciences occultes » et astrologies. Ce que j’écris ici, par la surveillance et espionnage informatique, a été parfaitement connue depuis des semaines par tous les belligérants en lutte acharnée. Je me suis attendu à un nouvel écran de fumée médiatique de grand spectacle, comme l’attentat du vendredi 13 novembre 2015.

Alors que sont occultés par les médias la plus importante lutte judiciaire dans l’histoire, la justice par un artifice policière a réactualisé en 2017 l’affaire de l’assassinat du petit enfant Grégory trouvé ligoté et noyé sans un fleuve en 1984. Une affaire familiale insignifiante pour un pénaliste, choisie parmi mainte autres du même genre et montée par une concertation des médias en affaire nationale. Par ce montage en écran de fumée judiciaire a été fabriqué de Jean-Michel Lambert un des bavardes juges d’instruction prétentieux, violeurs du secret d’instruction, rien que pour se faire mousser en premier plan dans les informations de la presse et de la télévisons. L’affaire annulée a fait ensuite des plus modestes villageoises, tantôt des salopards tantôt des martyres de tous les médias durant des années.

« Cette affaire crée une pression médiatique hors normes, hors du commun, surhumaine », a également réagi en 2017 sur FRANCEINFO maître Stéphane Giuranna, l’avocat de Marcel et Jacqueline Jacob, grand-oncle et grand-tante de Grégory Villemin récemment mis en examen. Cette affaire « rend fou. Elle en est à sa troisième victime », insiste-t-il.

Non ! c’est une affaire délirante, montée pour rendre fou ! Et, phénomène significatif, cette affaire a été montée et entretenue par la conjuration subversive des procureurs et juges Du Mans, sous pression de l’Église scientologique et autres sectes se concertant contre moi aussi au restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers 93. Cette conjuration subversive sabotait en compagnie du « juge rouge » Jacques Bidalou par des forfaitures criminelles de suppression de mes actes de procédures, revendiquant de la saisine de la Haute Cour de Justice, tout en montant un complot contre la sûreté de l’État contre le gouvernement. Par mon élimination, ce cercle des illuminés pervers produit le suicide du Premier ministre Pierre Bérégovoy le 1 mai 1993 avec une affaire grand spectacle montée à tout pièce. Les pires magistrats se trouvèrent implantés dans le cabinet du nouvel ministère de Justice Pierre Méhaignerie, escroc de haute volée notoire, justiciable par la Haute Cour de justice, pour continuer de saboter la justice en inénarrables juges « anti-corruption » idolâtrés par les médias.Papon, procureur général, examen de la plainte.

Et voilà, comme à point nommé, l’opinion public est derechef ébranlée par le suicide du juge du Lambert, ce juge comme bien d’autres survoltés, excité à la bavarde violation du secret d’instruction dans la pitoyable affaire Grégory, violations du secret d’instruction en continue pour scandaliser l’opinion public, friand des potins sur ces insignifiants conflits des simples familles. À point nommé, le 9 juillet 2017, le corps de l’ancien juge Lambert a été retrouvé dans son bureau avec un sac plastique noué sur la tête à l’aide d’un foulard. C’est une cause de mort accidentel fréquent chez les jeunes enfants joueurs, mais plutôt insolite comme mode de suicide chez un juge si médiatique se justifiant à cors et à cris du sabotage de ses investigation et de la procédure. En plus pour un suicide produisant un choc médiatique plus fort que l’attentant 13 novembre 2015, il y a le foulard en trop noué autour du cou …

{Image dans le texte. Légende du bulletin du procureur général de la Cour d’appel de Bordeaux sur la plante de Peter Dietrich dans l’affaire Papon, Bousquet. En 1949, René Bousquet en Secrétaire général de la Police du Maréchal Pétain sous l’occupation nazie a été jugé par la Haute Cour de justice version 1944/45. Dans ces superproductions des mascarades judiciaires des poursuites des derniers collaborateurs nazis vivants vers 1981, lorsque le contestataire Peter Dietrich été éliminé, le régime comptait de renvoyer René Bousquet devant la Cour d’assise de Paris. Dietrich intervenu dans la procédure à Paris, bien déterminé de se présenter à l’audience publique avec son fameux déclinatoire de compétence supprimé dans la procédure Papon à Bordeaux et celle de Touvier à Versailles. Le 1 mai 1993, bien informé, un déséquilibré sans moindre intérêt personnel, présentant tous les symptômes de la manipulation mentale par arme électronique, sonnait à la porte de l’appartement de René Bousquet à Paris, l’abattait à bout portant avec un pistolet. Peter Dietrich a porté une plainte contre ces faits au ministère publique de Bordeaux démontrant bien que dans l’affaire Papon, la Cour d’assise n’a jamais été légalement compétente de juger l’affaire tirée en longueur durant plus de 30 ans. Depuis le 3 mars 1993, Dietrich attende la réponse motivée de la Cour sur les annulations d’ordre publique « dans l’intérêt de la loi ».}

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Mans Juges d'instruction &amp; Bidalou référé.

 

{Légende de l’image de l’article Trois juges du Mans demandent des dommages-intérêts… Référé de provision des comploteurs de comparaison avec mon référé paralysé 27/12/2000 par les huissiers de justice d’Aubervilliers SCP Trenet & Lasserre. Du premier étage de leur étude, ils m’ont lancé à la tête le volumineux dossier sur le complot contre la sûreté de l’État. Pour suspendre les opérations judiciaires frauduleuses dans l’affaire Maurice Papon et autres, le référé transformé en requête sur ordonnance au Président du Tribunal de Grande instance de Paris, « procédure supprimée, (vingt ans de réclusion criminelle dixit la loi » par ce tripatouilleur Jean-Claude Magendie, maçon affairisme de la Grande Loge nationale de France et siégeant dans le conseil de surveillance d’une société de Télé-Lagardère, marchand d’arme.}

 

 

 

Commentaires fermés sur Contribution complémentaire aux enquêtes morales et sociales obligatoires en matière pénale avec Elïna Garança.