Légitime défense politique.

La superbe diva Elina Garança impose en pantalon dans l’opéra « La Clémence de Titus ».

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 18 mai 2018

Calendrier des Représentations 2018 19

 Vendredi 18 mai 2018. Je suis contraint de publier un travail un peu bâclé et inachevé de la partie musicale de ma dissertation que je comptais terminer dans une quinzaine de jours seulement. Durant mes travaux « dirigées », mais aussi espionnés, connus en détails par les parties adverses menacées, j’ai reçu sur mon ordinateur des signaux très très forts sur une nouvelle tentative d’assassinat déjoué de  justesse par la police parisienne avec la saisi des écorces de ricine chez les terroristes.

Connue depuis la haute antiquité, même des apprentis-sorciers par leurs ustensiles de cuisine arrivent à produire le poison le plus sournois pour des discrètes assassinats individuels. Avec les matières saisis par la police, il n’était plus question de quelques heures de leur application ciblée. La victime frappée, au début par perte du tonus intellectuel, ne se rende même pas compte de l’empoisonnement qui évolue vers la mort par une très lente cachexie.

Avec mon meilleur entrainement du close combat, ‑ ni même un policer ‑, est en mesure de me protéger de l’empoisonnement par une insignifiante blessure infligée en toute innocence par un enfant dans le transport public ou dans le supermarché. Et comme le produit saisi est facile à se procurer…

Par mesure de précaution, j’ai achevé ma prose sur la partie de l’opéra, en supprimant des passages. Il serait vraiment trop dommage pour l’humanité menacée de la priver de mes rectifications congrues de l’histoire et de la jurisprudence truqués par des illustrissimes faussaires intéressés.


 La superbe diva Elina Garança impose en pantalon dans l’opéra « La Clémence de Titus ».

Opéra représenté le 13 novembre 2012 à l’Opéra métropolitaine de New York et peut être écouté en intégral sur son site Web. Analyse par le musicologue Gérard Condé : www.asopera.com.

GUISEPPE FILIANOTI. Titus Vespasianus, empereur romain, ténor.

BARBARA FRITTOLI. Vitellia, fille de l’empereur Vitellius, soprano.

LUCY CROWE. Servilia, sœur de Sextus, amoureuse d’Annius, soprano.

ELINA GARANČA. Sextus, ami de Titus, amoureux de Vitellia, mezzo-soprano.

KATE LINDESY. Annius, ami de Sextus, amoureux de Servilia, mezzo-soprano.

OREN GRADUS. Publius, capitaine de la garde prétorienne, basse.

Chœur des Sénateurs, Ambassadeurs des provinces soumises, Prétoriens, Licteurs, Patriciens, Gens de la plèbe.

HARRY BICKET. Chef d’orchestre

L’opéra de Mozart se place dans l’Empire romaine antique dans les années après la succession rapides des règnes des empereurs éphémères assassinés, des fous tels que Caligula et Néron. Depuis le coup d’État contre la République par le général Jules César (~ 50), un « paranoïaque » (penser de travers) prétendant de descendre par ses nobles ancêtres de la divinité Venus, la république Romaine des nobles Patriciens s’est transformée en théocratie païenne totalitaire en imitation du régime des pharaons d’Égypte, si bien que Caligula alla jusqu’à se prendre en « Roi et Dieu », se faisait adorer par ses sujets comme le « Nouveau Soleil ».

L’aventure militaire de César, ‑ assassiné en Consul par ses lieutenants conjurés ­‑, et l’intronisation de son petit neveu Octave en empereur Auguste (~ 40), après la haute trahison du général Napoléon Bonaparte, empereur en 1804, imité en 1852 par la haute trahison de son neveu en empereur Napoléon III, « le Mal français » a sans doute aussi contaminé notre noble âme, le ministre d’État Valéry Giscard d’Estaing.

Son père Edmond Giscard (la Joie), haute fonctionnaire du ministère des Finances, s’est enrichi sans vergogne par des détournements massifs des fonds, de sa collaboration aux crimes contre l’humanité de la traditionnelle conjuration contre la république, poursuivie du compte-maréchal Patrice Mac Mahon (13 juin 1808‑13 octobre 1893) jusqu’au Maréchal Philippe Pétain (24 avril 1856‑23 juillet 1956). Après le mariage d’une prétendue princesse de sang royal, l’aspirant à la noblesse pour ses enfants s’est fait attribuer par le Conseil d’État républicaine la particule nobiliaire « d’Estaing ».

Son rejeton ainé Valérie Giscard d’Estaing, Ministre du général Charles de Gaule, a fomenté sous un pseudonyme le Putsch des généraux en Algérie, en 1961 encore français. Encore en haut membre de leur Organisation Armée Secrète, pour échapper des poursuites de la Haute Cour de Justice, sous la qualification pénale « complot contre la sûreté de l’État », ce noble âme a tout bonnement fait créer une juridiction d’exception constitutionnellement illégale, fait fusilier quelques-uns de ses fidèles officiers subalternes et sous-officiers pour tromper sur ses ignominies l’opinion public abruti des médias payés pour l’élire ensuite président de la République.

Le clan des financiers Giscard d’Estaing est lié à l’Opus Dei, d’une des plus dangereuses sectes aux actions secrètes avec le monde des affaires, de la haute finance et de la politique, faisant cause commune avec les Nazis contre l’intolérante sacrilège de la providence divine d’une république et d’une démocratie des serfs, pour rétablir dans le monde l’intégrisme catholique des « hommes-dieux » souverains de l’aristocratie allemande (Teuton) par des coups d’État, semblable à ceux qui ont si bien réussi aux généraux aux noms évocateurs : Francisco Franco en Espagne, Augusto Pinochet au Chili.

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À ce funeste effet, l’Opus Dei, avec des puissantes ressources financières secrètes, noyaute les anciens partisans nazis et les officiers de l’armée jusqu’à dans les états-majors, disposés à répéter les hautes trahisons de la république démocratique de la France depuis la Révolution de 1789. Ces sectaires illuminés contemporains se sont alliés avec les satanistes pour parvenir à leurs fins par le grand banditisme du crimes organisé, tels que jadis Jean d’Arc avec son sadique lieutenant pervers Giles de Rais dans la guerre fratricide privée de cent ans entre des cousins allemands de l’endogamie sur leur propriété privée sacrée : ‑ des terres et des gens crétinisés, diminués serves ‑.

La Gallo-Romanie a été ainsi réduite par l’Église en faisant appel aux hordes barbares allemandes d’outre Rhin, substituant aux Juif bibliques les allemands en nouvel peuple élu de Dieu, pour faire vaincre son hérésie débilitante sur les chrétiens primitifs par leur extermination. (*) En 481 la haute civilisation « préscientifique » Gallo-Romaine a été largement plus avancée que mille ans après la science du physicien italien Galileo Galilée (1564‑1642), échappé de justesse du bûcher par l’Inquisition. Le savant a eu l’audace de soutenir que la Terre est une planète ronde, comme les théoriciens atomistes Démocrite et Leucippe de la haute antiquité grecques ~355 ~288.

((*) Histoire des « surhommes » germaniques, est caricaturée en 1883 par un des plus remarquables philosophes du siècle,   ‑ ennemi juré du compositeur nazi Richard Wagner ‑, par Friedrich Nietzche dans son livre AINSI PARLAIT ZARATHOUSTRA. « ‘L’homme ne peut devenir meilleur et plus méchant’,   voilà ce que j’enseigne, moi. Au plus grand bien du surhomme le plus grand mal est nécessaire… […] Le criminel est le splendeur du genre humain». Par le travestissement des écrits de Nietzsche, en isolant et idéalisant de l’ensemble de son vaste œuvre quelques phrases cyniques à leur adresse, les Nazis en ont fabriqué leur doctrine et leur idéologie des exterminateurs de la purification raciale providentielle. Partout dans le monde, dans le passé et à présent, dans la totalité des procès sur leurs crimes contre l’humanité, sur les nostalgiques et apologues, cette doctrine idéologique est frauduleusement escamotée. C’est qu’elle établit sans équivoque des imprescriptibles responsabilités pénales et civiles des indemnisations des victimes au plus haute niveau du Vatican, des puissants financiers aux État Unis, de l’aristocratie en Angleterre, de leurs nobles cousins en France…, responsabilité pour avoir exploité en parfaite connaissance de cause des délires irresponsables, manipulé, financé et manœuvré des « paranoïaques hallucinés », mis en péril l’humanité en réorganisant le recommencement de la Troisième Guerre mondiale en exercices préparatoires au Proche Orient.)

Depuis ce date fatidique 481, la Gallo-Romanie s’est transformée en Empire franque, « Frankreich » comme les Allemands appellent toujours la France. Jeanne-d ’Arc vénérée à l’heure actuel par les médias en résistante française, c’est l’archétype de la collaboration avec les conquérants et oppresseurs allemands (Teutons) : « le feu et le glaive de l’Église ». Connue en telle, cette « paranoïaque hallucinée » est vénérée ce 13 mai 2018 devant son monument à Paris par le leader français, un fanatique de l’extrême droite, allié aux néonazis d’Allemagne vénérant le « paranoïaque halluciné » Adolf Hitler. De ce grand consommateur des drogues hallucinogènes, de ce Führer, histoire dissimule la qualité de Mage Noir de la secte satanique des occultistes nazis, de « l’Ordre de Thulé ». Jeanne d’Arc, l’idole de l’Opus-Dei, une malade mentale caractérisée, selon les doctes psychanalystes contemporains, a été une analphabète inculte, comme tout le monde à son époque, ne connaissait absolument rien des textes sacrés de la Bible. La lecture a été interdite sous peine de mort par l’Église hérétique. Sur le calendrier français, la journée du 13 mai lui est consacré en héroïne nationale.

Giles de Rais, en traitre, transfuge de son clan, parjure du serment de vassalité pour monter dans la hiérarchie, est devenu le compagnon et lieutenant de Jeanne d’Arc. Par l’histoire, les relations personnelles de la Sainte sont évidemment dissimulées avec ce prêtre satanique des messes noires, alchimistes et sorcier connaissant un rayon sur les drogues hallucinogènes tirées des champignons. Giles de Rais, en tueur de série « pédosatyre » (terminologie exacte), totalise dans son palmarès plus de 140 assassinats sadiques de jeunes garçons sodomisés aux cours des décapitations par ses adeptes.

L’histoire présente faussement Giles de Rais en « Maréchal de France » (1404 – 1440), d’une France inexistante à l’époque. En réalité, il a été un des maréchaux de la curie de rois Francs originaires d’Allemagne, conquérants et oppresseurs du peuple réduit en serfs abêtis « corvéable et taillable à merci ». Le portrait de Giles de Rais, de cette abjection de l’histoire de France, est toujours vénéré dans la « Gallérie des Maréchaux de France » au Château de Versailles, construit par le « Roi Soleil » Louis XIV.

Jusqu’à la création de la Première république française en 1791, l’abrogation constitutionnelle des privilèges aristocratiques, la décapitation par la guillotine du roi franque Louis XVI et de son intransigeante épouse autrichienne Marie-Antoinette sur l’hégémonie universelle de la noblesse germanique, ces maréchaux n’étaient que des nobles allemands (teutons), servant des souverains allemands colonisateurs pour maintenir leur empire franque dans l’ancien Gaulle, conquis et asservie par l’oppression matérielle et spirituelle du peuple à l’aide des continuelles massacres des mercenaires.

Et voici, à l’instar du général Napoléon Bonaparte, ce que cherchait à rétablir en Ordre Nouveau, l’Opus Dei avec son faux prince Valery Giscard d’Estaing, avec ses élections financées des escroqueries monumentaux de la Santa Mafia en relation avec la banque du Vatican. (Jésus Ynfante. UN CRIMES SOUS GISCARD). L’indulgence plénière a été assurée par l’assassinat judiciaire, fiscale et psychiatrique, avec l’aide de l’Académie française et de la Légion d’honneur, du savant adjudant Peter Dietrich, le seul contestataire avisé. En 2014, l’irréductible juriste ferrée sur la question est remis à flot « en commando d’actions spéciales » par la providentielle Fée salvatrice Elina Garanča, sublime étoile d’opéra auréolé du prestige international, accourue de la lointaine Lettonie pour lui rendre son allant.

Déjà avant la Deuxième Guerre mondiale, l’Action française des catholiques intégristes, endoctrinée par l’Académie française, cherchait par les « hordes barbares » du caporal Adolf Hitler de rétablir cette monarchie toujours considérée comme sacrée et inviolable. Voilà à quoi a abouti « la mise au pas des intellectuels revêtus d’uniformes » chamarrées de l’Académie royale, ‑ avec les universités ‑, chargé de la falsification systématique de l’histoire par le Cardinal Mazarin (~ 1636), premier ministre de roi franque Louis XIII ; par Napoléon I rétablie après la trahison de la Révolution en Académie française des laudateurs bienpensantes, comme Michel Droit ce tripoteur finissant par son trafic d’influence de faire tourner en 1987 en « Bouffons de la République » la magistrature des tripoteurs.

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Par l’escroquerie astronomique internationale sur la société espagnole Matesa, par cette conjuration secrète, a été financé l’élection à la présidence de la république de leur favorite idoine Valérie Giscard d’Estaing. L’affaire a n’a pu être étouffée que par l’assassinat du ministre, le prince Jean De Broglie, ami intime et confiant de Giscard, et de quelques grands banquiers initiés. En attendant le grand jour pour lui-même, Valérie Giscard d’Estaing a réussi par un coup d’état en 1976, faire sacrer et couronner empereur de la République centrafricaine le maréchal Jean Bédel Bokassa, son diamantaire et garde de chasse, cannibale et polygame bénéficiaire de l’indulgence plénière.

N’a été-t-il pas été de la pire espèce encore que Bokassa, cet idole vénéré de la secte Opus Dei, du catholicisme intégriste et des Nazis, ce roi d’une tribu barbare allemand Clovis I (Hlodovic), sacré couronné en 481 roi de la Gallo-Romanie à Reims par une secte hérétique aux pratiques sataniques avec « l’indulgence plénière » du christianisme « pour détruire par le courage et le sang allemand de tout ce qui a été de noble sur terre ». (Nietzsche). Par le sacré de l’allemand Clovis I, le plus important crime contre l’humanité dans l’histoire mondiale par la production d’une conflagration apocalyptique « que le soleil n’a jamais vu sur terre » (Nietzsche), et que ces dangereuses sectes et sociétés secrètes cherchent à reproduire avec un nouveau « paranoïaque halluciné » tel que Hitler, par des « surhommes nietzschéens », la Troisième Guerre mondiale, stade finale prophétisé de la purification de la Terre des races inférieures. C’est une prophétie datant déjà de l’avant la Premier Guerre mondiale, mise en musique suggestive par des opéras du compositeur nazi Richard Wagner qui s’était inspiré de ces « idées folles » (Nietzche). « Le sale rêve de l’Église », selon Nietzche, et comme, selon lui, le monde est la continuelle répétitions de l’histoire… [L’indulgence plénière du « sale rêve » est accordée aux génocidaires au Rwanda en 1994, de la Nuit de Saint Barthélemy à l’africaine avec l’intrigant ministre de Défense François Léotard d’un gouvernement français usurpateur.]

Si les services secrets de l’armée n’avaient pas détraqué cette funeste machinerie propre à l’histoire de la France par une sous-officier d’attaque, par un humble légionnaire d’origine suisse formé en commando académique de point, Valérie Giscard d’Estaing, ‑ ou un de ses émules ‑, auraient eu toutes les chances de se faire sacrer Roi de France à Reims. Lorsqu’en 1980, ces comploteurs contre la sûreté de l’État ont été menacés du renvoi groupé devant la Haute Cour de justice, et par là, compromise la réélection de Giscard, cet usurpateur de la présidence de la république, s’est immiscé dans la procédure judiciaire par l’intermédiaire de son ministre de la Justice Alain Peyrefitte, membre de l’Académie française. Entouré de tout son état-major, manigançant des crimes contre la sûreté de l’État, ce ministre s’est rendu personnellement au palais de Justice de Toulouse pour haranguer les magistrats devant la presse : «ne pas rater ce Dietrich » à son prochain coup d’éclat dans l’action justifiée par la légitime défense politique contre cette forme du grand banditisme des hommes du Pouvoir « en bande organisée », selon les termes du code pénal abrogé ensuite par eux pour renforcer leur impunité.

Valéry Giscard d’Estaing, les élections perdues, siège depuis 1981 au Conseil constitutionnel pour y couvrir avec ses conjurés les violations le plus grossières des droits fondamentaux garantis par la Constitution contre son adversaire le plus redouté : le juriste d’attaque Peter Dietrich connu pour être manœuvré par les services secrets de l’armée. Pour paralyser les actions de justice de ce juriste ferrée pour faire rétablir en France la situation légale, le contribuable versait jusqu’à ce jour à ce resquilleur Giscard d’Estaing 11 211 euros bruts, à savoir sept fois plus que ma pension de retrait, encore réduite à la proportion congrue par une extorsion fiscale la plus illégale de ses séides, tels que l’avocat des mafieux Nicolas Sarkozy, succédant en tête de plusieurs ministères. Pas un docte pontife des universités s’est interrogé dans quelle mesure un Conseil constitutionnel d’une telle formation viciée des resquilleurs délinquants et de leurs obligés est encore censée de rendre des décisions conforme aux droits fondamentaux de la France, de leur validité juridique.

Si, par une situation légale rétablie, Valéry et Charles Giscard d’Estaing, son frère déprédateur intercepté en audience publique dans le palais de justice de Lyon, seront tenu de m’indemniser des préjudices matériels à la hauteur incontesté de deux millions dollars/heure subis à partir de 1978, avec une activité de vingt-quatre heures sur vingt-quatre…

À cette facture salée s’ajoute depuis 2014, la réparation des préjudices matériels au même taux de mon secourable ange, la plus ravissante diva du bel canto, la lettonne Elina Garanča miraculée de l’assassinat en 2016 à l’Opéra nationale de Paris grâce à la prolongation de l’État d’Urgence du président de la République François Holland et de la vigilance de ses services secrètes.

C’est en secourant moralement ce commando d’action spéciale ferré en actions judiciaires contre les comploteurs, l’adjudant Peter Dietrich menacé du lavage de cerveau et la lobotomie, la captivante cantatrice lettonne Elina Garança, en risquant sa vie, a peut-être réussi mettre un terme à ces machinations fatales pour la démocratie, ou au moins, a réussi de les ralentir en empêchant d’arracher le Pouvoir par des émules des César et des Napoléon lors des élections présidentielles de 2016.

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L’opéra séria La Clémence de Titus, porteuses des éclairages historiques, a été une des dernières magnifiques ouvres créée par en 1791 par Mozart avant sa mort, sur commande de Prague pour honorer le sacré et le couronnement du roi de Bohème, l’empereur Léopold II de Bavière. C’est un ouvre écrit par l’ambition de la gloire auprès d’aristocratie jalouse de leur honneur et, du souci de gagner de l’argent. L’argent lui a été versé trop tard si bien que les dépouilles du plus grand compositeur de l’humanité ont été jettes sans cérémonie dans la fosse commune réservée aux clochards désargentés du cimetière de Wien.

Mozart avec les thèmes du livret du librettiste Metastasio cherchait avant tout de plaire à l’aristocratie et à l’Église, toutes puissantes à l’époque, en louangeur de leur moralité chevaleresque et vertus idéalisés dans cet opéra de la flatteuse laudadation. En franc-maçon cependant, Mozart l’imprégnait l’œuvre aussi de l’idéal maçonnique de la fraternité et la tolérance.

Mais dès que, dans le temps modernes, l’oppression de l’aristocratie teutonne et de l’Église s’est estompée, les scénarios des opéras tournaient vers l’extravagance. En 2003 en Autriche, au Salzburger Festspiele, le palais de l’Empereur est matérialisé par une sorte d’asyle psychiatrique. L’empereur Titus, en imbécile benoit chanté du ténor Michael Schade à la caressante voix de projection douce, la princesse Vitellia, une hystérique débraillée, chantée avec brio par la soprano du bel canto Dorothea Röschmann, se roulant au sol pour violer son lubrique amant toqué Sextus, chanté par la mezzo-soprano Vesselina Kasarova ; une Vitellia enragée de la réticence de Sesto de poignarder son ami, l’empereur Titus en tunique délavée d’un bonimenteur forain, hébété sur son trône matérialisé d’un lit de malade. L’entourage de sa cour : des touristes éberlués, constituant le chœur. L’ingénieuse adaptation musicale et vocale de l’orchestration de Mozart, le charme des moyens d’expression scéniques et lyriques des plus talentueux chanteurs et chanteuses, conféraient à la réalité de l’absurde hystérique et l’idiotique des intrigues d’alcôves des politiques tarés, ovationnés des crétins, un remarquable charme pour les auditeurs surpris des originalités scéniques.

Un plaisant scénario de l’opéra nationale de Paris, Palais Garnier en 2006 s’est inspiré évidemment des cocasses mœurs politiques de son pays, berceau des droits des hommes « plus égaux que les autres ». L’astucieuse mezzo-soprano Elina Garança, selon sa dangereuse manie à étudier les manières des hommes dans les cadres réels les plus surprenants, pour son rôle interprété avec virtuosité d’un Sextus débile, réduit par la désinvolture de la princesse Vitellia à un pitre toqué, a dû fait quelques semaines d’études à l’École Nationale d’Administration encore située à Paris. C’est là, à cette haute école des futurs grands commis d’État, est initiée la jeunesse dorée des petites aristocrates et notables à toutes les roueries de la corruption. Par des doucereux croquignolets, flagorneurs devant les grands et les puissants, sont formé ces réseaux de trafic d’influence qui me marchandaient bassement durant quarante contre des hautes distinctions de la Légion d’honneur. (Valéry Giscard d’Estaing a été un des plus remarquables entre eux). A été une des plus géniales, l’imitation corporelle et gestuelle par mon ange salvateur Elina Garanča, travestie par le port du pantalon en minaudier toqué Sextus.

Oh malheur ! mon libido a risqué lui faire des infidélités en faveur de Vitellia, sa ravissante tourmenteuse interprétée par la belle soprano brune Anna Caterina Antoniacci. Aussi en raison des deux chiffres magiques 12 et 13, opérant un changement de l’histoire, selon les délires de l’astrologie des sciences occultés des sectes et sociétés secrètes traficotant le pouvoir dans les coulisses, ma préférence ne pouvait se porter que sur le grandiose spectacle à l’Opéra métropolitaine de New York, conforme aux intentions de Mozart. Le somptueux décore scénique de l’antiquité romaine, les magnifiques costumes et la dignité de la mise en scène mimétique de tous les chanteurs et chanteuses s’est prêté merveilleusement bien à l’adoration de ma reine blanche sur « l’Échiquier du Diable », de mon captivant ange protecteur Elina Garança.

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La princesse Vitellia déchirée entre l’amour et la haine pour Titus dans l’opéra, est la fille de l’éphémère empereur Aulus Vitellius. Par son esprit de flatterie auprès des empereurs, tels que Caligula et Néron, Vitellius a obtenu un commandement militaire d’une armée en Germanie. Devenu populaire, ses soldats le proclamèrent empereur d’une partie de l’empire. A la défaite militaire de l’Othon (69), Vitellius s’empara de Rome, sans pouvoir imposer son autorité sur le reste de l’Empire.

De son côté, l’armée de l’Orient proclama empereur son chef Vespasien (69). Vitellius son malheureux adversaire, battu à Crémone (69), fut égorgé sur le Forum à Rome par la plèbe.

L’empereur Vespasien, (rentré dans l’histoire par la création des urinoirs publics payants), céda le commandement militaire de l’armée de l’Orient à son fils Titus. Il finit victorieusement la guerre de Judée en s’emparant de Jérusalem. Titus, violent et passionné, le débauché notoire s’est alors épris de la reine juive Bérénice, vingt ans de son ainée, l’amena à Rome. Cédant à l’hostilité du peuple romain, il l’a renvoie ensuite au mépris de leurs promesses et de leurs passions communes. (« Bérénice », tragédie de Jean Racine, et « Tite et Bérénice » de Pierre Corneille).

Devenu empereur par la succession à son père, Titus en souverain libéral, ne régnait qu’à peu près trois ans (79-81). Venu au pouvoir au temps des grandes catastrophes comme l’éruption du Vésuve, il ne voulait plus être que le bienfaiteur de l’empire et ne signa aucune condamnation de mort durant son règne.

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L’opéra en deux actes au Met de durée deux heures et 25 minutes, les vingt-six morceaux de la partition, dont onze des ravissants arias, sont de la musicalité la plus resplendissante dans un cadre somptueux où les metteurs en scènes, les éclairagistes et ingénieurs de la sonorisation produisent de la magie éblouissante en symbiose de la direction instrumentale et vocale poussés au plus haut niveau de l’art lyrique et dramatique.

« Chevalier servant » de ma douce reine blanche Elina Garanča sur « l’Échiquier du Diable », il ne m’est alloué dans cet infernal jeu épuisant que le temps à focaliser mes proses sur les magnificences dramatiques et lyriques de ma Fée salvatrice, mon ange protecteur, bien que j’admire aussi beaucoup l’art de tous les autres artistes lyriques de ces représentations sur les scènes d’opéras. Et le 18 mai 2018, avec le signalement de la menace de mort par le sournoise empoisonnement du ricine, je suis encore incité abroger instamment ma discrétion par mesure de précaution.

Dans le scénario de l’acte UN de l’opéra romanesque, Vitellia hait Titus parce qu’elle reproche à son père Vespasien avoir ravi le trône à son père Vitellus et ensuite, de l’avoir séduite pour l’offenser en jetant son dévolu sur la reine juive Bérénice ramenée de l’Orient.

Pour assouvir sa vengeance, Vitellia circonvient Sextus, son docile amoureux transi, subjugué de ses sensuels attraits. De sa passion aveugle, elle tire sans vergogne le profit pour fomenter avec l’agitateur Lentulus un complot, le pousse à prendre la tête de la conjuration contre son ami vénéré Titus.

‑  Ma ché ? sempere l’istesso… (Mais quoi viendras-tu toujours Sextus, me dire les mêmes choses…), le harcelle Vitellia pour l’inciter de faire mettre le feu au Capitol par son conjuré Lentulus et poignarder l’empereur Titus

Mais Sextus contrarié dans sa conscience est l’intime ami d’enfance et confident, chéri par l’empereur Titus, ‑ attachant bien plus d’importance à cette amitié qu’a ses amours féminins traités avec désinvolture. Sextus objecte à la haine de Vitellia les insignes vertus de Titus, comparaison faite aux abjections des monstres qui l’ont précédé à l’impérium de Rome, oppose aux revendications vengeresses de Vitellia les bienfaits réalisés par lui, de sa grande clémence dans la gouvernance.

Vaincu, subjugué, dans un ravisant duo, Sextus s’incline devant les chantages moraux de Vitellia de l’abandonner, exploitant sans vergogne l’exaspération de son langoureux amant, transi de sa sensuelle beauté.

‑ (Sesto) Comme ti piace imponi… (Impose ce qui te plait; commande mes actions…)

‑ (Vitellia) Prima che il sol tramonti… (Avant le coucher du soleil, je veux que l’indigne expire…)

Lorsque Vitellia apprend par la bouche de l’Annius du renvoi à l’Orient de Bérénice, elle reprend l’espoir d’être choisie pour épouse par Titus, ordonne à Sextus de suspendre l’attentat : ‑ Sesto, sospendi d’eseguire i miel cenni… (Sextus, sursois à l’exécution de mes ordres, l’entreprise n’est pas encore mûre…), termine le récitatif avec la ravissante aria de Vitellia.

Présenté à l’Opéra nationale de Paris, Palais Garnier en 2016, ce passage est scénarisé d’une façon tordante dans le cadre claire d’une grande pièce carrée, sans moindre ornement, pour mettre l’accent sur l’excellence de la virtuosité des chanteurs mises en scène dans des modernes costumes élégantes du chic recherché de la bonne société parisienne.

Après avoir humilié Elïna Garanča en son soupirant Sesto minaudier, la coquette mezzo-soprano brune Anna Caterina Antoniacci d’une beauté ravissante, allurée en majestueuse Vitellia moqueuse, a servie à l’auditoire ravie une rare représentation du charme d’un plaisant et élégant original. D’abord dans un brillant duo avec Sesto, se gaussant des scrupules puériles du languide amoureux toqué, la mezzo-soprano Anna Caterina Antoniacci confisque à la mezzo-soprano Elina Garanča en Sesto son couteau de cuisine pour s’en servir à mettre délicatement un morceau de melon dans la bouche, avant d’entonner la cocasse péroraison modulée et articulée avec virtuosité, subjuguant son pauvre Sextus en langoureux pantin au visage extasié devant les attraits de son sensuelle silhouette habillée avec élégance.

– Deh, se piacer mi vuoi… (Si tu veux donc me plaire, Laisse-là tes soupçons ; Ne m’importune pas avec tes doutes ingrates. ‑ Qui croit aveuglément, Engage à donner sa confiance ; Qui attend d’être trompé attire la tromperie).

La sublime mezzo-soprano Elina Garanča n’a pas pu résister à chanter elle-même cette très belle mélodie mozartienne dans ses merveilleux albums MOZART VIVALDI (Érato), et MOZART OPÉRAS & CONCERT ARIAS (Érato), pour me subjuguer à son tour par des mesures de son chant atteignant une beauté céleste, mais pour m’réactiver contre les langoureux pantins à la botte du Pouvoir…

Publius, capitaine de la garde prétorienne, informe Titus du complot qui se trame contre lui, lui présente la liste de noms des conjurés.

Annius, l’ami de Sextus est amoureux de sa ravissante sœur Servilia, le prie d’intercéder auprès de l’empereur Titus pour l’approbation de ce mariage. Mais Titus a jeté lui-même son dévolue sur Servilia pour honorer Sextus et pour renforcer leurs liens d’amitié. Annius est au désespoir, car ce choix de l’empereur, sous peine de mort, lui interdisait d’ores et déjà de rencontrer sa bien-aimée, lui-même susurrer à l’oreille des mots tendres.

Les vocalises les plus touchantes de l’opéra, réalisées par des douceurs affectives en duo vibrante d’harmonie du patricien Annius à voix nue vibrant du timbre mélancolique et le registre d’amour poignant de la voix de sa financée Servilia. Magnifiquement costumés de l’éclat princier dans le somptueux cadre de la grande salle du palais impérial est d’une plaisante ressemblance des splendeurs romaines de l’antiquité. Leurs gracieuses mimétiques en symbiose avec la gracieuse finesse de leurs voix aux pures sonorités juvéniles, douces et caressantes, évoquent merveilleusement la détresse candide des jeunes amoureux consternés des évènements insurmontables.

Joue à joue, tendrement enlacés, l’unisson des tonalités émouvantes des voix frémissants d’émotion de Kate Lindsey en Annius au désespoir, et de Lucy Crowe, en Servilia frappée d’étonnement de son choix en épouse par l’empereur, leur chant déborde des exhalaisons de tendresse. De l’Annius avec des inflexions mélodique de tristesse et des sanglots, Servilia après le choc de l’étonnement, se mue en caressante consolatrice. Le pathétique de leur polyphonie soulignée en sourdine des mouvements des cordes, l’épanchement de leurs phrases gracieuses des vibrantes mélodies à voix nue et en unisson dans le hautes tonalités de leur registre suscitent une vive compassion dans le public venu pour s’émouvoir de si belles voix.

(En Autriche, au Salzburger Festspiele 2002, dans un scénario bien moins chaste, teinté de l’érotisme contemporain, dans le décor d’une maison de fous, mais avec un brio dramatique et lyrique aussi admirable, Elina Garanča, un Annio en élégant costume cravate moderne, au ravisant coupe de cheveux courte de garçon; Barbara Bonney, une Servilia se démarquant de son prince en ordinaire tailleur de confection.)

En se prosternant, Servilia confie à Titus son amour pour Annius, le supplie de renoncer à ce mariage de raison. L’empereur renonce et se décide sans hésitation de renouer avec Vitellia.

Lorsque Vitellia apprend le choix de Titus pour son mariage d’une romaine, ignorant que c’était elle l’heureuse élue, elle reprend le harcèlement par des amères reproches à Sesto, son amoureux transi, pour venger son obsession d’une nouvelle offense. D’aplombe, elle lui reproche d’oser de réapparaître devant elle alors que le Capitole ne soit pas encore réduit en cendres. ‑ Non stancarmi più… (Je suis fatigué de t’entendre. Je m’aperçois, ingrat, que n’éprouves pas d’amour pour moi…)

Ainsi de Sesto en désarroi de conscience, Vitellia est enfin parvenue à vaincre les scrupules par des chantages et promesses des grandes félicités à venir. Vitellia ignorant le déroulement des événements en sa faveur, incite son amoureux transi Sesto à activer le complot par son homme de main Lentulus, mettre le feu au Capitol et de poignarder Titus. Perdant sous le sensuel charme envoûtant de Vitellia le sens de la morale, Sextus se résigne en chantante l’émouvante aria héroïque ‑  parto, parto, ma ben moi…  (Je pars, mais toi ma bien aimée. Fais la paix avec moi…).Elïna Garanča 9 Blanche

C’est la plus célèbre des arias, introduit au début sa carrière par Elina Garanča dans son répertoire dans les premières représentations donnée dans l’opéra de de Riga, de sa ville natale en Lettonie. Ensuite, en jeune cantatrice, chantant l’aria dans une église sinistrée à Dresde par la guerre, la douce Elïna a été absolument ravissant en se rognant les ongles et en sortant la langue, mettant les doigts dans bouche en scrutant la partition devant elle durant les intervalles des lignes de ses vocalises. C’est dur, dur de donner une intonation martiale au chant héroïque d’un assassin obsédé, alors on est naturellement dotée par la grâce de la Nature d’une des plus ravissantes voix d’angéliques de la douceur féminine.22 Elīna Garanča Parto La Clémence de Titus

En ce qui concerne la représentation dramatique, Elina Garanča a acquis la maturité artistique d’une superstar à l’opéra Met, bottée et dans le cuirasse du noble guerrier romaine, brandissant sur la haute des marches avec une fière détermination sa dague dans le face à face avec hautaine Vitellia. Mais pour travestir la sublime sonorité féminie de sa divine voix, même le chef orchestre du chœur de la Légion étrangère ne viendra heureusement pas à bout. Dans sa bouche, ces mélodieuses lignes sonnent toujours à mes oreilles ravies comme les caresses féminines d’une tendre chanson d’amour.

L’aria est aussi enregistré dans son album THE BEST OF ELINA GARANČA (Deutsche Grammophon). C’est un vrai plaisir de l’écouter et voir chanter, avec ses sensuelles galbes féminines enrobées d’une belles tuniques de scènes dans des concerts dirigés par son époux comblé, le génial maestro Karel Mark Chichon.

C’est seulement après le départ de Sextus, Vitellia apprend par le capitaine de la garde prétorienne Publius que c’était elle la romaine désignée comme future impératrice par Titus. ‑ Tu qui, Vitellia ? Ah, corri… (Toi ici Vitellia ? Ah cours. Titus se dirige vers tes appartements…).

Dans l’état de panique, Vitellia appelle en vain Sextus. Lui a d’abord perdu le courage de réaliser les vœux de Vitellia de poignarder Titus. ‑ Morrei prima del colpo. (Je perrirais devant lui avant de porter le coup).

Déconcerté par la fumée d’incendie du Capitol, Sextus poignarde dans l’obscurité un individu portant les vêtements de Titus.

Tandis que le capitaine de la garde prétorienne Publius s’interroge sur les auteurs de la conjuration qui se trame à Rome, devant Annius et Servilia, Vitellia terrifiée les interroge où peut être Sextus. Apparaît alors Sextus devant eux en se posant la question où il pourrait se cacher. ‑ Ouvre-toi, ô terre, engloutis moi… Devant ses lamentation, Vitellia épouvantée prend à part ce revenant: ‑ Tais-toi forcené, ne me trahis pas !

———————-

L’acte DEUX de l’opéra débute par le récitatif d’Annius, apprenant à son ami Sextus son erreur. Titus a échappé à l’attentat, car au milieu de la confusion et du tumulte, il a poignardé son complice Lentulus, vêtu des parures de l’empereur. Dans cet émouvant récitatif suivi de l’aria la plus tendre d’Annius, cherchant à réconforter son ami abattu, l’encourage : – Tourna di Tito a latto… (Retourne aux côtés de Titus : Retourne, et rachète ton erreur passée. Par des preuves renouvelées, de ta fidélité…)

Sextus ne savait pas quel conseil suivre. Vitellia réussît à le convaincre à prendre la fuite en preuve de l’amour pour elle. Mais Publius, le capitaine de la garde prétorienne, met fin à son embarras. Il l’arrête, le fait passer devant ses juges du Senat. N’ayant pas succombé au coup de poignard, Lentulus vivant est déjà passé aux aveux complets devant le Senat pour le charger.

Publius, le capitaine de la garde prétorienne, présente à l’empereur Titus la sentence à mort de Sextus : sentence constatant l’aveux de son cher ami Sextus. Publius le presse de signer le décret pour livrer les traitres à la réjouissance publique dans aréné, les faire dévorer par les fauves.

Pour apaiser la colère de Titus de la vile trahison de son ami, Annius s’interpose en avocat devant Publius dans une poignante aria. ‑ Tu fosti traditio : Ei degno è di morte,… (Tu as trahi : Il mérite de mourir. Mais le cœur de Titus laisse aussi d’espérer…).

Sextus condamné à mort par le Senat, l’empereur Titus, bien que décidé de faire exécuter les comploteurs, n’est pas encore convaincu de la bassesse de son ami. Avant de signer la sentence, il exige d’être confronté en aparté à Sextus pour découvrir la motivation intime de l’acte insensé.

De la confrontation, ce passage d’un pathétique déchirant s’est produit le célèbre rondo, ­les strophes répétées, de Sextus enchaîné, vêtu en froque de bagnard, se tortillant peiné devant l’empereur Tito :

‑ Deh per questo instante solo, Ti ricorda il primo amour… (Ah durant un instant seulement, rappelle-toi de l’affectation d’autrefois. Ton indifférence et ta rigueur me font mourir de douleur. Je suis indigne de toute pitié, il est vrai. Et je ne dois inspirer qu’horreur. Poudrant tu serais moins sévère si tu voyais mon cœur. – Désespéré, je m’apprête à mourir. Mais la mort ne m’épouvante pas. Seul me tourmente la pensée que je fus traitre envers toi…)

Dans le panorama somptueux du palais impérial, devant l’empereur muet à l’écoute,21 Elīna Garanča La Clémence de Titus Elina Garanča en Sexto sous les phares des projecteurs, scénarise avec un suprême brio de l’art dramatique et avec un lyrisme de très haute tension émotionnelle, tous les stades des tenaillements psychiques du repentir de ses forfaits. Éclairée des projecteurs, mise en relief en avant d’un fond sombre, devant son pathétique apparition du suppliante, l’ami d’enfance dégradé en prisonnier scélérat, l’empereur tourne le dos pour lui dissimuler ses larmes.

Elina Garanča en Sesto se dirige vers lui lentement aux pas mesuré aux lentes et longues tenues vocales implorantes, son regard tragique à la tristesse désespérée. Devant l’empereur s’efforçant de garder la digne contenance du mépris à l’égard du vil traitre se tortillant devant lui, Sesto s’effondre à genou, ses faciès, ses gestes expressifs d’imploration et du regret, en parfaite symbiose avec les lentes mouvements vibrantes de la mélodie expressive entrecoupée des silences évocatrices. Toutes les stades de l’émotion et des passions sont attendues à travers des vibrations de cet merveilleuse virtuosité du prodigieux lyrisme d’Elina Garanča.

Sous la magique énergie communicative de la mélodie, du jaillissent comme des cris de l’âme de superbes envolées lyriques venant du fond de la tessiture vers les aigus, l’empereur s’écarte, laisse lire à son prisonnier remis en position debout, la sentence à mort par la Senat, n’attendant plus sa signature.

Dominant ses émotions en face de la magie incantatoire de la fabuleuse voix enveloppante d’une grâce captivante, appuyée sur des accords répétés des cordes, l’empereur fait par la garde ramener le traitre pour lui faire subir le châtiment.

Cette saisissante aria est une des plus précieuses dans le répertoire d’Elina Garanča, enregistrée dans son magnifique album ARIE FAVORITE (Ondine).

Titus, après avoir fait sortir Sextus par les gardes et signe dans un coup de colère le décret. Dans ses troubles de conscience, plus tard, il revient sur sa décision, déchire la sentence de condamnation à mort.

Du plus poignant récitatif du désespoir, suivi du rondo, Vitellia dans ses états d’âme, examine sa situation galvaudée par son indomptable soif du pouvoir, s’interroge sur la conduite à adopter envers Sextus, son languide amoureux fourvoyée qui par la faute de sa séduction est devenu coupable de la plus vile trahison. Conscient de sa perte si son crime sera dénoncé, elle se resigne à sa déchéance : « Espoir d’empire et d’hymens, adieu suivi du rondo d’abandon de Vitellia. (Hyménée : divinité qui préside aux mariages).

‑ Non più di fiori catene… (Hymne ne descendra plus tresser des belles couronnes de fleurs. Enserrée dans les barbares et âpres chaînes, je voie la mort avancer vers moi. – Malheureuse ! Quel horreur ! Ah, que dira-t-on de moi ? Qui verra ma douleur, aura pitié de moi.

Dans sa splendide robe blanche de mariée, rampant consternée sur l’escalier de la fosse de l’orchestre sur la rampe, Anna Caterina Antoniacci, en 2006 à l’Opéra Nationale de Paris, Palais Garnier, vocalise la poignante lamentation du malheur de Vitellia sur toute l’étendue de son poignant registre de l’inquiétude pour son amant perdu et qui le fera perdre. Après son récitatif, la tragédie préludée par les cordes, l’aria de de Vitellia apeurée, de la sublime tessiture aux tonalités assombries du deuil de voix de la belle Anna Caterina Antoniacci produite une saisissante projection des poignantes effluves lyriques de sa douleur lancinante.

Se croyant perdu, sa mimétique corporelle extériorise la profonde affliction, couronnée dans sa splendide robe de mariée de l’impératrice vouée à la déchéance. Elle déambule dans la pièce claire dans une scène d’un dramatisme lyrique et mimétique de la plus haute intensité, son expressive vocalisation amplifiée de l’accompagnement des sonorités lentes des clarinettes et les accords rythmés des cordes.

Par son lente dépouillement aux larges gestes pathétiques de ses marques de l’épouse impériale, assises au milieu de la pièce carré claire sans aucun ornement, son chant d’une intensité tragique déchirante des fluides ondulations déclamatoires ou au rythme une scansion énergique de toutes les figures de sa magnifique vocalisation, confèrent à cette brillante scénarisation un formidable panorama des subtilités de l’art dramatique et lyrique.

Jetant sa couronne et ses lourdes bracelets en métal précieux, Vitellia se décoiffe par des gestes gracieuses de l’abandon, laisse flotter sur les épaules ses belles cheveux noires, une tragique accentuée d’une mimétique en symbiose d’une virtuose vocalisation suggérant toutes les nuances de la détresse morale. De la mélodie qui réfléchit cette situation désespérée, de la variétés des courbes et inflexions mélodiques de ses expressions de l’horreur de la sournoiserie de ses manigances, se dégage un puissante tension dramatique du tragique.

Anna Caterina Antoniacci en Vitellia fait vibrer ses lignes mélodiques des subtiles variations, du médiane avec des brèves descentes dans l’extrême gave de sa voix de poitrine poussée jusqu’aux aux mélodieuses intonations caverneuses de l’abandon, finissant son impressionnante lamentation déclamatoire dans une explosion lyrique par des modulations souples de sa tessiture assombrie de la désolation, quitte muette la scène en descendant l’escalier dans fosse de l’orchestre.

« Il n’y a plus d’espoir ». Titus s’est décidé de faire exécuter les sentences à mort lors des spectacles de réjouissances pour le peuple en fête. Conscient de sa faute livrant aux bêtes féroces dans l’arène les coupables du complot, Vitellia écrasée par le poids de sa faute, se prosterne, confesse à l’empereur Titus la fomentation du complot par elle.

Sidéré devant tant des amis qui l’ont trahi, il ordonne qu’on relâche tous pour qu’il retrouve devant l’histoire sa réputation de l’empereur clément. Et comme tous les autres, elle bénéficie de la clémence de l’empereur.

Pour la sauvetage infiniment reconnaissant à sa Reine adorée sur « l’Échiquier du Diable », Peter Dietrich, son « Cavalier de Prose » enchanté.

 

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Elïna Garança au plein épanouissement vocal dans le psaume LAUDATE DOMINUM.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 21 avril 2018

Elïna Garança au plein épanouissement vocal dans le psaume LAUDATE DOMINUM.

C’est une des sublimes perles des autres magnifiques perles compilées dans son incomparable Album MEDITATION, magistralement dirigé du chef d’orchestre Karel Marl Chichon. De ce génial orchestrateur d’un univers sonore inouï du sacrée, le talent culmine dans une apothéose de la polyphonie avec le plus extraordinaire raffinement des arrangements orchestrales et chorales du Deutsche Radio Philharmonie Saarbrücken Kaiserslautern du chœur de la Radio Lituanien.

Composé par Wolfgang Amadeus Mozart en 1780, les « VESPERÆ SOLENNES DE CONFESSORE », les Vêpres solennelles, ‑ à savoir en grand oratorio ‑, d’un confesseur de la foi, se réfère aux cinq psaumes de l’Ancien Testament, magnifiés par l’Évangile de Saint Luc. Le terme ancien « Vêpres » désigne l’heure de l’office divine du soir ou de l’après-midi de la liturgie de catholique.

Le psaume LAUDATE DOMINUM est le plus belle de l’ensemble des psaumes dans le grand oratorio d’une longueur de vingt-cinq minutes des louanges par tous les peuples, invitant Israël et toutes les nations de louer l’Éternel.

PSAUME 117 : LAUDATE DOMINUM en deux strophes chantées en solo et suivi du refrain de tous les psaumes.

‑ Laudate Dominum omnes gentes Laudate eum, omnes populi.

‑ Quoniam confirmata est Super nos misericordia eius, Et veritas Domini manet in aeternum.

 Refrain des psaumes chanté par le chœur :

‑ Gloria Patri et Filio et Spiritui Sancto. Sicut erat in principio, et nunc, et semper. Et in saecula saeculorum. Amen ».

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Traduction française :

‑ Gloire au Seigneur, pour tous les gens, Gloire à Lui pour tous les peuples.

‑ Puisse-t-Il faire ce qu’Il nous a promis, Et porter sur nous sa miséricorde, Et la vérité du Seigneur reste pour l’éternité.

 Refrain des psaumes chanté par le chœur :

‑ Gloire au Père, au Fils et à l’Esprit Saint, Comme au début, maintenant, et toujours pour les siècles des siècles. Amen »

***

Mozart a composé ces divines psaumes pour la voix soprano soliste à la tonalité cristalline claire pour maximaliser intensité lyrique de l’émotionnel du registre spirituel de ce chant sacré d’une insurpassable beauté musicale. Le maestro britannique Karel Mark Chichon, en ralentissant encore quelque peu le tempo déjà lent de l’oratorio, en magicien de l’orchestration instrumental et vocale, a su faire sourdre en solo mezzo-soprano de la ravissante gorge de sa blonde dulcinée de rêve Elïna Garança les plus vibrantes brises des couleurs vocales polies aux ultimes perfectionnements.

De ses intonations vocales finement nuancées des hautes de sa ravissante tessiture aux sonorités d’une clarté soyeuse, de ses basses aux poignantes caresses vocales veloutées d’une infinie tendresse de dévotion, l’extraordinaire voix de la déesse lettonne du bel canto Elïna Garança gagne dans le plus parfait des phrasés mélodieux des sommets du lyrisme incantatoire du chant liturgique.

Après le prélude pathétique des expressives envolés célestes des violons, ponctués des longs accords feutrés des violoncelles et contrebasses, ‑ poursuivis en soutien instrumental sur toutes les merveilleuses lignes de la mélodie ‑, Elïna Garança entonne en soliste les deux strophes du psaume presque à voix nue d’une virtuosité resplendissante.

Par la mélodieuse péroraison de la poésie lyrique, de ses accents nobles du timbre vocale ému et mouvant d’une splendide virtuosité syllabique, par ses ravissantes modulations et articulations au plus précis des vocables accentués d’une infinie douceur, par la graduation vibrante d’émotion des coulés harmoniques, ses mesures chantées atteignent ainsi une des plus impressionnantes beautés de la sublimation musicale.

Ses éblouissantes mesures étirées de la pathétique ondulation vocale évocatrice de la piété, ses poignantes envolées sonores vers les aigus éthérés de l’explosion lyrique, répandent des irrésistibles sensations frémissantes de la profonde ferveur de la foi.

Ses douces sonorités des glissements vocaux emphatiques des notes tenues en volutes d’une hauteur à une autre, intercalés des palpitantes passages en notes perlées, cette magie des sonorités caressantes, ses enveloppantes vagues émotionnels, suscitent même dans les âmes des auditeurs les plus exigeants des irrésistibles frissonnements du début jusqu’à la fin de cet inoubliable chant incantatoire du psaume de la musique éternelle de Mozart.

Par une bouleversante polytonalité empathique de pure merveille, s’enchaîne à la magnificence de l’orchestration stylisée d’un génie le chœur mixte des sopranos, altos, ténors et barytons, le refrain sur un fond sonore du même accompagnement orchestral, rythmé en sourdine des accords en harmonie pulsé des contrebasses et violoncelles.

Du plus sublime épanouissement de son lyrisme incantatoire, poussant de sa voix limpide et résonnante des soyeuses aigus les plus vibrantes d’émotion en longues et fluides ondulations des notes liées, la prodigieuse diva Elïna Garanča achève le psaume d’une exaltante vocalise au superlatif. Au sommet de son épanouissement vocal, cette prodigieuse Fée enchanteresse, par des sonorités du merveilleux exaltant remue âmes de ses plus délicieuses mouvements ondulatoires du registre sacrée de la transfiguration.

Une longue tenue vocale à faire fondre les âmes d’émotion, Elïna Garanča, la reine du bel canto, enveloppe de son divin rayonnement l’auditoire du dernier vocable. De ses lèvres vibrantes s’exhale une longue brise crescendo, modulée en déclinant en cascatelles l’intensité sonore da la magique emphase sur l’AMEN.

22/04/2018. Subjugué du sublime épanouissement du lyrisme de sa providentielle Fée salvatrice Elïna Garanča, son « Cavalier de Prose » Peter, en adoration.

Elïna Garanča 11 Méditation B

 

 

 

 

 

 

 

 

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L’apothéose lyrique de la diva Elïna Garança dans l’Ave Maria de William Gomez.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 5 avril 2018

L’apothéose lyrique de la diva Elïna Garança dans l’Ave Maria de William Gomez.

Le compositeur espagnol William Gomez a été un ami du chef d’orchestre britannique Karel Marc Chichon, l’époux comblé de sa merveilleuse blonde “classy lady” lettonne du bel canto Elïna Garança. Par la magie de ses merveilleuses symphonies, le maestro, par l’enchantement musical, a fait généreusement transmigrer l’âme de son divine épouse à mon secours sur l’« Échiquier du Diable » en Reine blanche et en mon Ange protecteur des maléfices, au risque de se faire massacrer avec elle en 2016 à l’Opéra nationale de Paris avec toute sa compagnie d’artistes lyriques.

Pour écrire son dernier et saisissant œuvre, son célèbre AVE MARIA, William Gomez s’est retiré à Gibraltar juste avant de mourir. À leur résidence, le compositeur et guitariste s’est lié d’amitié avec le fabuleux maestro Karel Marc Chichon et de son divine épouse : cette exquise et prodigieuse cantatrice lettonne Elïna Garança. Ce couple merveilleusement bien assorti des plus grands génies de l’art lyrique et dramatique, s’est sentimentalement très attaché au chant de l’Ave Maria de leur ami William Gomez, décédé avant même de le pouvoir entendre.

Le saisissant œuvre de l’apothéose spirituelle de la Sainte Marie par le lyrisme a contribué à l’attribution du prix du chant sacré à Elïna Garança à Dresde en Allemagne, figure dans son magnifique album MEDITATION, et est souvent représenté de partout dans le monde lors des inoubliables concerts ou oratorios sous la magistrale direction du grand magicien de symphonie, du génial maestro Karel Marc Chichon.

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Strophes en espagnol.

“Ave ave Maria, llena llena eres de gracia Bendita eres tu entre todas las mujeres Y bendito es el fruto de tu vientre Jesús,

Ave ave Maria llena llena eres de gracia Bendita eres tu entre todas las mujeres Y bendito es el fruto de tu vientre Jesús,

Ruega por nosotros pecadores ahora y en la hora de nuestra muerte, amen,

Uuuuuu uuuuuu, bendita eres tu entre todas las mujeres Y bendito es el fruto de tu vientre Jesus”.

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Traduction littérale en français.

« Ave Ave Maria, pleine pleine de grâce, vous êtes bénie parmi toutes les femmes et béni est le fruit de votre ventre Jésus,

Je vous salue Marie pleine pleine de grâce, vous êtes bénie parmi toutes les femmes et béni est le fruit de votre ventre Jésus,

Priez pour nous les pécheurs. Ah ! Priez à l’heure de notre mort, Amen,

Mmmm mmmm, Béni sois-tu parmi toutes les femmes et béni soit le fruit de ton ventre Jésus ».

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Dans cet oratorio liturgique, la soyeuse voix caressante d’Elïna Garança développe avec une saisissante virtuosité des sonorités pathétiques dans toute la splendeur la mélodieuse supplique d’intercession d’un mourant à Saint Marie, de prier à sa mort pour la grâce de son âme par Jésus.

Après un bref prélude des tendres sons pincés de la harpe, suivi par le soutien instrumental de tout l’orchestre, en mimétique du pieux recueillement, avec le pouvoir séducteur de tout son être la sublime diva Elïna Garança enchaîne par des exquises variations du phrasé et emphases harmoniques, répande par des douces vagues de sa tessiture moyenne dans l’auditoire le souffle spirituel d’une atmosphère mystique du sacré.

L’inoubliable représentation est synchronisée de ses plus gracieuses mimétiques faciales et gestuelles de la profonde piété ; amplifie le climat sacré de sa rayonnante aura féminine, si exquise de son élégance et de sa beauté.

Elïna Garanča, 39 Ave Maria (William Gomez). Christmas in Vienna 2007. Dirigent Karel Mark Chichon.

Ondulant en crescendo des sonorités hautes, en douces ruptures, redescend la ligne en decrescendo au basse implorante la grâce, puis hausse les tonalités du merveilleux exaltant de son registre en louanges appuyées à la Saint Marie, mère de Dieu, avec la terminaison mélodique de la strophe en poignantes vibrations lyriques.

Sur un fond piano de l’orchestre, ponctué par les tendres sons pincés de la harpe, le fredonnement de sa vibrante tonalité nasale de l’mmmm s’étiré tel un bourdonnement éthéré des ailes vibratoires d’un ange. La féerique Elïna Garança reprend la strophe finale de l’apothéose par le mourant de la Sainte Marie et de sa bénédiction ; termine l’air par des douces mesures allongées des notes liées de « l’Amen » d’une piété allant droit au cœur.

Dans les chants sacrés, la ravissante tendresse caressante des couleurs lyriques des vocalises d’Elïna Garanča parvient à susciter des mystères de l’atmosphère d’enchantement, imprégnant dans leur recueillement l’assistance de l’impression émotionnelle du surnaturelle.

 https://youtu.be/ypMv_vKtGuk.

05/04/2018. Conquis par le charme rayonnant de son lyrisme et la grâce de sa beauté et de son aménité, Peter, le ‘Cavalier de Prose’ d’Elina Garança.

 

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Le lyrisme spirituel transcendants en solo d’Elïna Garança dans le grand oratorio « PANIS ANGELICUS »

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 6 mars 2018

Le lyrisme spirituel transcendants en solo d’Elïna Garança dans le grand oratorio « PANIS ANGELICUS » de César Frank.

Concert de l’Advent, (les quatre semaines ou dimanches avant Noël), dans la Frauenkirche (l’Église des Femmes) de Dresde en 2008. Chef d’orchestre Christoph Eschenbach avec la Staatskapelle de Dresde, Allemagne.

C’est un vrai bijou d’hymne du liturgique écrit en quatre strophes en latin par Saint Tomas d’Aquin (*), pour la fête du corps de Christ. En admirable diva, Elïna Garanča ne chante cependant que les deux premières strophes par des captivantes répétions des vocables :

« Panis angelicus, – fit panis hominum; – Dat panis coelicus, figuris terminum :

-O res mirabilis ! -manducat Dominum, -Pauper, servus, et humilis ».

{Traduit en français « Le pain des anges, – Devient le pain des hommes, – Le pain du ciel met, – Un terme aux symboles. – Ô chose admirable ! – Il se nourrit de son Seigneur, – Le pauvre, le serviteur, le petit. – Dieu Trinité ».}

L’hymne a été arrangé jadis pour solo ténor par César Frank, inséré dans une messe à trois voix. Si la mélodie de base est relativement simple, fluide, lente, située dans le médium de la tessiture vocale, une extraordinaire magie de la sublimation en grand oratorio est obtenue par des magnifiques raffinements des modulations et variations orchestrales et vocales. De ce chef-d’œuvre de la musique liturgique, la puissance séductrice des raffinements de sa voix incantatoire hissait la divine mezzo-soprano lettonne Elïna Garanča au Zénith de la gloire du lyrisme spirituel ; lui a apporté le prix bien mérité des chants sacrées.

Admirablement drapée d’une merveilleuse parure d’apparat en rouge éclatant, sonElïna Garanča Panis Angelicus César Frank
visage souriant aux délicats traits de l’ange blond, ‑ miraculeux descendu du Ciel ‑, son splendide allure est mise en relief sur la plateforme surélevée du sanctuaire de l’église.

Devant les excellents instrumentalistes de l’orchestre placées en retrait, la seule apparence stylisée de l’angélique Elïna Garanča, ses prunelles des saphirs bleu hypnotisantes, suscite déjà l’admiration des auditeurs les plus exigeants.

Son chant soliste d’une extraordinaire grâce spirituelle est préludée par les sonorités des lentes harmonies d’un touchant pathétique, de la polyphonie recherchée des harmonies longues des notes tenues des cordes et instruments à vent, évocatrices de l’atmosphère du sacré.

À la ligne vocale finale de la polyphonie évanescente, comme d’une source pure des miracles, sourdaient alors les notes perlées de la délicate gorge d’Elïna Garanča, le brio de son parfait phrasé mélodieux : des couleurs tonales d’infinis nuances, verbe par verbe, des lentes notes liées en lignes sinueuses du plus élevé de sa beauté.

Sur un fond liturgique de l’orchestres, des interludes des flûtes, avec la virtuosité au sommet de la perfection d’Elïna Garanča, des émouvantes emphases syllabiques de sa tessiture médiane mezzo-soprano bien meublée, sont ondulées des répétitions des fluides passages dans la clarté résonnante d’un soprano d’un délectable raffinement vocale.

Le poignant hymne est finalisé par des effets sonores des harmonies célestes les plus éthérés du timbre captivant et mouvant de sa voix polie, accentuées des flutes et cors. En virtuose de son exquise vocalisation veloutée et tendre, la captivante Elïna Garanča achève l’air par le délectable raffinement de l’étirement tonal sur le vocable « humilis ». Avec l’harmonie déclinante d’orchestre et des espacements des notes pinces de la harpe, ces sonorités liturgiques pleines de ferveur suscitent chez l’auditeur des sensations frissonnantes les plus exquises.

Dans cet inoubliable grand oratorio, par l’enchantement de la puissance séductrice des raffinements de sa merveilleuse voix, la divine Elïna Garanča me transfigurait en son admirateur passionné, m’a mis d’humeur à écrire des proses à son adoration pour finir de former avec elle une périlleuse association historique sur « l’Échiquier du Diable ». Associés, seront-nous en mesure de faire changer le cours de l’histoire de la fatalité de la conflagration apocalyptique exaltée par les opéras prophétiques du compositeur nazi Richard Wagner ?

(*) Tomas Saint Aquin, docteur de l’Église, (1225-1274) est pour l’histoire le plus remarquable des Saints érudits. En brisant des dogmes morbides de l’Église médiévale, ce sage a amorcé un changement important du cours de l’Histoire.

[Deux strophes suivants en latin non chanté de l’hymen dans cette représentation : « – Te trina Deitas,- unaque poscimus: – Sic nos tu visita, – sicut te colimus; -Per tuas semitas, -duc nos quo tendimus, -Ad lucem quam inhabitas. – Amen ».

Traduit en français : – En Un, nous te le demandons, – Daigne par ta visite, – Répondre à nos hommages. – Par tes voies, conduis-nous, – Au but où nous tendons, – À la lumière où tu demeures. – Ainsi soit-il »].

En adorateur enchanté, Peter, le ‘Cavalier de Prose’ d’Elïna Garanča, infiniment reconnaissant à son providentiel Ange salvateur. https://youtu.be/5U9gIr5aIyU.

 

Commentaires fermés sur Le lyrisme spirituel transcendants en solo d’Elïna Garança dans le grand oratorio « PANIS ANGELICUS »

Escroqueries politico-judiciaires complexes par des manouvres frauduleuses des comploteurs contre la sûreté de l’État dans les informations criminelles à Grenoble.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 19 février 2018

19/02/2018. Dénonciation des escroqueries politico-judiciaires complexes par des manouvres frauduleuses des comploteurs contre la sûreté de l’État dans les informations criminelles à Grenoble.

Aux Messieurs le Président et les conseillers de la Chambre d’accusation, les Juges d’instruction et Procureur de la République Jean-Yves Coquilla, et en complément aux juridictions nationales et internationales légalement saisies de mes plaintes des violations des droits fondamentaux des victimes du crime judiciairement et politiquement organisé du grand banditisme international avec l’Ordre secret des Illuminatis pervers, satanique.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. (Victime et « accusé » d’actes de légitime défense ». Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciations publiées sur le blog : http://dietrich13.com, et (bloqué) :

https://www.facebook.com/dietrich13peter.

Référence : Affaire de l’instruction de l’assassinant de la gamine Maërls par le truand Nordal Landais, manœuvres frauduleuses par la suppression de mes témoignes pour favoriser simultanément l’admission publicitaire en partie civile de l’association fantôme « INNOCENCE EN DANGER ». Sa dénomination accrocheuse des victimes plaignantes et les artifices coupables de son discours trompeur médiatisé, présente toutes les caractéristiques dénoncées dans mes actes de procédure du scélératisme des associations dirigées par l’Ordre secret des Illuminatis pervers ou des sectes liées comme la Scientologie, naguère rassemblées par le « juge rouge » Jacques Bidalou dans l’ex-restant le Piccadilly à Aubervilliers (93) pour monter des coups d’État judiciaires et journalistiques.

Introduction : Répétons-le pour nième fois, le ministère public en France est unique et indivisible. Tous mes actes de procédures produits depuis mon engagement judiciaire par les services secrets de l’armée sont censés d’être connus par ces magistrats envieux d’une décoration et d’un avancement pour me dénigrer et vilipender par des forfaitures de partialité.

Répétons encore et encore à ceux qui font la sourde oreille, j’ai été engagé contre un complot contre la sûreté de l’État qualifiée alors par le Code pénal et par la Constitution. Les faits judiciairement constatés du complot de notoriété publique ont déjà été largement détaillée par la littérature des éditions Alain Moreau. J’en ai encore ajouté la haute trahison de l’armée franco-britannique avec la participation des hautes personnalités politiques et militaires de la France. Je finassais encore par démontrer parmi les traitres au profit du régime nazi de Adolf Hitler, le colonel Charles de Gaule et ses compagnons placés pour la réalisation de ce funeste destin de la France à Londres.

À la Libération 1944/45, les républiques françaises successifs ont remis en Préambule de la Constitution la Déclaration des droits de l’homme et du Citoyen de 1789, abrogé par la traitrise du général Napoléon Bonaparte, sacré Empereur en récompense. Sont illégalement maintenues, les institutions judiciaires napoléoniennes renouant avec l’arbitraire de l’Ancien Régime de la monarchie totalitaire, pour violer à présent les lois fondamentales. L’avocat de l’avocature de l’’État, se tenant traditionnellement dans la Monarchie et dans la Première République au Parquet devant les juges, est maintenu dans la magistrature de la IV° et V° République, placé symboliquement au-dessus des magistrats des formations de jugement.

La totalité des institutions judiciaires fonctionnaient, comme l’écrivent des plus illustres magistrats eux-mêmes, en « association de malfaiteurs » qualifiées par le Code pénal, notamment par les crimes de « suspension des lois et de l’exécution des lois par le concert d’une coalition de fonctionnaires », des malfaiteurs qui excellent dans les crimes des faux en écriture, des suppressions des actes de procédures, des escroqueries judiciaires avec subornations des justiciables pour s’en faire décorer des plus hautes distinctions de la Légion d’honneur.

En 1981, le nouveau Président de la République François Mitterrand s’est engagé d’en mettre un terme par voie judiciaire par un justicier d’attaque déjà lancé. La voie politique a été impossible comme lui a enseigné la mésaventure du Général Charles de Gaule, s’appétant pour commencer, à supprimer le ruineux Senat paritaire, d’une existence et d’un fonctionnement attentatoire au régime démocratique, pour le remplacer par le Conseil économique, social et environnemental avec une fonction constitutionnelle consultative. C’est l’Ordre secret des Illuminatis pervers, notamment avec les littéraires subversifs sous l’ordre du « capitaine » d’un cercle Illuminati, de l’écrivain journaliste Jean-Édern Hallier, par l’excitation aux émeutes des étudiants en Mai 1968, (*) qui ont déstabilisé la présidence de la République du Général Charles de Gaulle pour se faire hisser par les médias au rang des héros historiques.

(*) Lacaute Dominique. Jean-Édern Hallier. Biographie. Editions Laffont 1977.

Le président de la République François Mitterrand en a tiré des lésons politiques. Le régime napoléonien persistant ne pouvait être abolie que par voie judiciaire devant la Haute Cour de Justice d’une compétence exclusive par la Constitution de poursuivre les comploteurs contre la sureté de l’État : les membres du gouvernent réunis à leurs complices magistrats et gangsters du grand banditisme du crime organisé. À Mitterrand fallait, pour la réalisation, un justicier inflexible, d’abord militairement et scientifiquement entraîné et endurcie pour résister aux agressions physiques et psychologiques de la police parallèle Service d’action civique et les sectes et société secrètes. Bien avant Mitterrand, à mon insu, j’ai été déjà graduellement et méthodiquement préparé durant des années dans différentes activités. Heureusement pour moi, a été secret mon entraînement infernal dans un stage de commando des missions très spéciales, et où « je fonctionnais avec la précision d’une montre suisse », selon les félicitations de l’officier instructeur. Si non, les psychiatres ne m’avaient pas raté, pour me réduire physiquement à une épave. Les tortionnaires en blouse blanches avaient déjà commencé en cellule d’isolation à l’Hôpital psychiatrique Marchand de Toulouse.

Tandis que j’ai été manœuvré, pistolet automatique à la ceinture pour la dissuasion, François Mitterrand m’a préparé le terrain légal par la ratification du Pacte international relatif aux droits civils et politiques de l’ONU. L’ordonnance de 1959 sur le fonctionnement et la procédure devant la Haute Cour de Justice est devenue caduque en droit fondamental. En « tout égalité », même avec les procureurs, une victime plaignante et encore plus un « accusé » des actes de légitime défense, étaient en droit de saisir la Haute Cour de Justice contre les membres du gouvernement par une simple constitution de partie civil prévue en droit commun.

Pour réaliser ce projet au sommet, Mitterrand a nommé ministre de la Justice le réputé avocat défendeur des droits de l’homme et professeur en droit de l’université Panthéon-Sorbonne de Paris Robert Badinter ; Premier président de la Cour de cassation Mme Simone Rozès, la juge réputée incorruptible et le plus farouchement opposé à la corruption galopante de la police parallèle des gangsters : le Service d’action civique, S.A.C.

Ni l’un, ni l’autre des traitreux hommes de confiance du président de la République François Mitterrand ont su résister aux charmes de la corruption de l’Ordre secret des Illuminatis pervers, aux préceptes de science politique de leur Nouveau Testament de Satan. Froidement, ces illustres personnalités encensées par les médias me laissaient ruiner et exproprier jusqu’à mes slips par le plus pervers des ministres des finances Jacques Delors (1981-84), avec mes propres avocats félons à Castres par des faux en écriture publique, l’exécution des faux actes authentique du notaire François Sery et des exactions fiscales. Delors, par l’illumination perverse, envisageait avec le soutien des laboratoires Fabre de Castres, de faire catapulter sa fille psychiquement tarée à la présidence de la république sous le pseudonyme trompeur « Aubry ». Toute l’opération complotiste pour me diminuer à la docilité d’un esclave se déroulait sous l’égide des Comités des droits de l’Homme de ONU saisis à Genève, sous l’influence satanique du ministre Illuminati des affaires étrangères, de l’avocat Rolland Dumas.

« Dietrich est foutu » ! Exultait-on en coulisse, même ouvertement dans les associations de défense des victimes de la Justice, contaminées par l’infiltration des frères insinuants de l’Ordre secret des Illuminés pervers et, entre autres sectes, l’Église scientologique. Mais avec ce juriste Dietrich foutu, ont été foutus en l’air le programme du rétablissement de la situation légale voulu par Mitterrand, a été foutu le Premier Ministre Pierre Bérégovoy, poussé au suicide par la subversion médiatique de juges du Le Mans excédant leurs pouvoirs légaux … a été foutu pour la réélection le président de la République François Holland calomnié pour le faire remplacer par les nazis. Tous ont été anéantis politiquement avec les calomnies de l’intox, de la désinformation d’une conjuration subversive cultivant à l’excès le secret contre le régime démocratique de la France et dans le monde.

Et ce juriste d’attaque discrédité par le journalisme ordurier, l’adjudant Peter Dietrich à partir de 2014, à bosser en télécommande, à solde réduite, jour et nuit derrière son ordinateur pour empêcher cette catastrophe humanitaire fomentée dans la campagne présidentielle, avec le seul soutien moral, mais de quelle taille ! De la captivante cantatrice lettonne, la sublime Elïna Garança, d’une brillante star mondiale de l’Opéra.

Par des longs préparatifs du complot, en 1981, je me suis fait arrêter illégalement et séquestrer, sans me faire empoisonner, en haute sécurité psychiatrique pour me faire travailler lucide pour fournir aux parties adverses des idées aux annulations de la procédure Papon en cours de trucage à Bordeaux. Ayant fait école, mes constructions juridiques ont servis des années durant à l’annulation, même d’office, des procédures des pires des criminels. Pour ma dépersonnalisation discrète a été projetée ma déportation ensuite au plus redoutable des forteresses psychiatriques haute sécurité à Sarreguemines dans le Nord de la France.

Mais il s’est produit un phénomène inopiné, chamboulant le programme de la destruction de la démocratie française par des criminels se succédant par usurpation au pouvoir à l’aide des coups d’État judiciaires et médiatique avec la collaboration des associations de défense de des victimes manipulées par l’intox et désinformation journalistique de la subversion perverse. Une jolie commerçante d’un magasin de vêtements féminins prêt-à-porter Toulouse, madame Hélène Panayotou, s’est défendue vigoureusement contre la tentative de viol de son avocat dans son cabinet. Le maître félon vindicatif, par la manipulation sournoise de la procédure, a combiné sa condamnation avec les escrocs dont elle a été la victime, s’est arrangé que la totalité de son fond de commerce avec ses marchandises soient saisie et volés par sa vendeuse.

À la sortie de la prison, où ses protestations ont été assommées par l’administration forcée des drogues, Hélène Panayotou a pris connaissance de mon existence en juriste retaillé par les articles publiés dans l’hebdomadaire Le Meilleur publiés par le journaliste Yves Monié. La jolie femme d’un culot incroyable s’est rendu dans la forteresse psychiatrique à Cadillac, s’est présenté en ma financée pour pouvoir y pénétrer en visiteuse. Entraîné à l’évasion dans les stages de commandos d’actions spéciales, j’ai vite compris ce que je pourrais tirer de cette belle femme si audacieuse qui se laissait peloter de façon la plus lubrique sous la surveillance approchée de deux gardiens. À la visite suivante, Hélène Panayotou m’apportait dans les profondeurs de son intimité ce que qu’il me fallait pour briser la fermeture du volet blindé et pour fabriquer un mini-grappin pour franchir les clôtures avec les draps déchirés, façonnés en cordes.

La nuit du 12/13 juillet 1982, Hélène Panayotou me récupérait dehors dans le champ des vignes avec sa voiture, me dissimulait chez elle pour lui faire arranger ses affaires judicaires sabotées par son avocat félon. Mais n’allait pas loin la requête en révision du jugement inique de sa condamnation, obtenue par les trucages de son propre avocat vindicatif. Saboté par son avocat starisé à Paris, Me Jacques Vergès, le ministre de la Justice Robert Badinter en à mis un terme par le blocage de la procédure infligeant à la profession d’avocat humiliation d’un camouflet historique. La bonbonne de Badinter, professeur d’université en philosophie convoitait les faveurs de l’Académie française, dominée par une coterie des intellos pervers et faussaires professionnels de l’histoire, à l’instar du faussaire professionnel de l’histoire Alain Peyrefitte, ministre de Justice chassé par l’élection de Mitterrand. Blog page 7. Hélène Panayotou a durement payé la reconstruction audacieuse de son fond de commerce des vêtements par un juriste marqué fer rouge par les sciences occultes et de l’astrologie de toutes les sectes ; notamment de l’Ordre secret des Illuminés pervers, la plus dangereuses entre elles. Hélène Panayotou me signalait à Paris que sa fille unique Carole aurait déjà succombé à un assassinat.

***

En 1982/83, en esclave dissimulé des traqueurs dans une niche à chien dans la région parisienne, j’ai saisi la Commission d’indemnisation des détentions illégales auprès de la Cour de cassation. Conformément à la loi, pour préparer ma défense, j’ai revendiqué communication du dossier de l’instruction violant délibérément la quasi-totalité des lois régissant la procédure. Tandis que cette communication m’a été refusée par le greffe, dans le palais de justice de Paris, véritablement mis en état de siège par les Compagnies de sécurité de la Police et de la Gendarmerie, à moi le parias traqué, légalement représenté par les avocats félons Jacques Verges et Gilles Lessourd, la seule réponse transmise par les maîtres a été les menaces de l’avocat-général Henri Dontenville : « Dietrich n’existe plus […] et s’il existe encore, je le ferai arrêter sur les champs ». Déjà en 1981, j’ai officiellement accusé l’avocat-général Henri Dontenville, en représentant du ministre de la Justice Alain Peyrefitte du Rotary, d’escroquerie judiciaire par des faux en écriture dans une procédure devant le Tribunal administratif de Toulouse pour en saisir le Conseil d’ État avant mon arrestation illégale.

Or, la communication par la Commission d’indemnisation de ce dossier personnellement à la victime demandeur est imposée par la loi. Le refus ou la destruction équivaut à un acquiescement judicaire sans réserves aux griefs avancés par le demandeur et au taux de son indemnisation. La constatation des crimes d’arrestation illégale et séquestration, l’indemnisation équitable, constituent le préalable à la légalité, la question préjudicielle, de toute autre action judiciaire me concernant. L’obstruction criminelle de cette procédure devant la Commission d’indemnisation interrompe non seulement les délais de prescription, mais aussi les délais de forclusion, car menacé des arrêts préfectoraux d’internement psychiatrique, il m’est absolument impossible de me présenter utilement à une procédure judiciaire en civil, pénal ou administratif. Le prouve sans équivoque, le déroulement ultérieur des événements judiciaires durant bientôt quarante ans.

Mais avec la proclamation en audience publique devant la Commission d’indemnisation « Dietrich n’existe plus […] et s’il existe encore, je le ferai arrêter sur les champs », le ton a été donné à toute la magistrature, refusant ainsi encore prêter assistance à une, et par là à des nombreuses personnes en dangers. Beaucoup ont succombé ensuite à des assassinats meurtrières ou psychiatriques, ou suicidés individuellement ou collectifs par la ruine de leur existence par des escroqueries judiciaires.

Malgré mainte reprise, ni mon dossier, ni la décision ne m’ont été communiqués par le greffe de la Commission d’indemnisation malgré mainte réclamation. Alors qu’il a été initialement prévu que je fasse régler en quatre ans le problème du complot contre la sûreté de l’État par la magistrature, cette magistrature en criminels, pour se faire décorer de la Légion d’honneur, se narguent de moi en leur marchandise depuis bientôt quarante ans pour maintenant ridiculiser mon témoignage à Grenoble par l’admission de la constitution de partie civile grotesque de l’association fantomatique INONCENCE EN DANGER.

***

Déjà l’affaire trentenaire sur l’assassinat du petit garçon Gregory qui a entraîne par le sensationnalisme du star-système le suicide du juge d’instruction Lambert, portait toutes les caractéristiques d’un ruineux écran montage d’un écran de fumée judiciaire et médiatique devant les vrais problèmes. Il est fort à parier que pas une des nombres personnes successivement chargée du meurtre en a été le coupable. Nous avons vu à Toulon en œuvre la technique savante des professionnels des « opérations homicides » pour faire monter avec un innocent un écran de fumée médiatique avec des simulation de défense du félon Jacques Verges, du plus médiatique star des avocats.

Ce n’est qu’en étudiant des années plus tard son livre polémiste « Omar m’a tuer », et en visionnant le film au même titre le mettant en scène héroïque avec un membre de l’Académie française, je me suis rendu compte que cette affaire a été montée par le gouvernement pour me discréditer par des insinuations auprès de l’association de défense des victimes, par des calomnies mon ami le juge d’instruction Henri Pascal.

Alors que je suis en pleine action de combat judiciaire en France devant l’ONU et la Cour de Justice de l’Union européenne, éclate dans le département de l’Isère un novelle sensation médiatique sur l’assassinat d’une fillette enlevée le 27 août 2017 par un individu douteux, viré de l’armée, par un petit truand trafiquant itinérant de d’orgue, lié à la Mafia de Grenoble. La présentation en ancien légionnaire cet individu indigne à Grenoble a été pour moi le signal d’intervention pour prévenir la scénarisation journalistique d’une nouvelle affaire « adjudant-chef Pierre Chanal », naguère montée à toute pièce contre un respectable militaire innocent pour me discréditer personnellement par personne interposée. Blog page 13.

Je subodorais qu’il est recherché par la Mafia de Grenoble par un montage tendancieuse affaire Nordal Landais, rendre crédible par des sournoiseries judiciaire l’affaire Pierre Chanal. Avec cette affaire montée à Mourmelon, l’ancien ministre de Défense, escroc de haute volée, et spécialiste des opérations homicide jusqu’aux génocides, François Léotard, malgré mes protestations dissimulées chez les publicitaires, se pavanait toujours sur le Web pour la propagande des campagnes présidentielles en 2015.

Par un compte-rendu de la presse, présentant au lieu et à la place de sa authentique qualité occulté de « truand », cet individu indigne faussement en ancien légionnaire, le signal d’intervention m’a été donné. Par qui ? Par ceux qui me télécommandent ou par ceux qui cherchent de me pièges pour mettre en scène mon élimination par la psychiatrie, combinée avec l’organisation de mon ruine financière avec des dispendieuses procédures ? Quoi qu’il en soit, mon intervention me permettait de sortir de l’obscurité mes affaires pour mettre en difficulté toute cette mafia judiciaire et touristique à Grenoble. La justification par la légitime défense politique pour autrui, justifient aussi des éventuels erreurs d’appréciation.

Comme le démontre la découvert du cadavre seulement après six mois par des aveux du 1 février 2018, extorqués du suspect par des violations répétées des droits de la défense, ont été monumentales les fautes du procureur de la République combinées avec un presse intéressée de l’exploitation du sensationnalisme de ce théâtralisme judiciaire. Ce sensationnalisme du procès de lynch, attentatoire aux droits de défense et au secret d’instruction, a attiré dans la zone du crime une foule de « chercheurs bénévoles » exaltés, manipulés par les charmes des médias, par des gourous extralucides et voyants, des radiesthésistes armés des pendules, pour ratisser la zone du crime à peigne fine. Ça tournait au délire collectif, ayant fait aussi ses preuves dans le montage médiatique de l’affaire Grégory.

Les médias, certains avocats, comme les mafias avaient tout intérêt de faire durer ce juteux spectacle le plus longtemps possible. Et, en réclamant la mise en liberté, notre suspect numéro un, maître chien breveté, s’en est régalé dans sa cellule pour s’en gausser devant le Procureur et des victimes toujours plus exaspérées par leur conditionnent mental du sensationnalisme des médias. Cette manifestation de masse des cinglés éberlués de la médiatisation sur la zone du crime a rendu impossible ensuite aux chiens de la gendarmerie de tracer les déplacements du suspect avec dépouilles sanguinolentes de sa jeune victime, dissimulée à ciel ouvert pour la faire dévorer par les animaux sauvage. C’est une des méthodes de la mafia internationale. Soucieuse de parfaire ma culture en criminologie, elle m’a fait parvenir naguère par e-mail une vidéo d’une telle scène macabre en réel. Si les chutes de neige n’avaient couvert les dépouilles de la petite Maëlys, les gendarmes n’en aurait plus rien trouve.

Le petit truand futé Nordal Landais, en de référant les montages policières et judiciaires criminelles au profit des tueurs professionnels dans ces « opérations homicides » comme Yann Piat, Saincené, Chanal, de « Omar m’a tuer » etc., il possédait toutes les cartes pipées en main pour se sortir impuni de l’affaire par un non-lieu, encore mieux qu’auparavant le tueur en série Michel Fournirait (2011), qui vient, après vingt ans de procédure, avouer encore deux nouveaux assassinats. De Nordal Landais, le dossier surabondait des cafouillages incohérents, jetant un doute sérieux sur sa culpabilité, la crédibilité des preuves matérielles. Moi, je ne m’interroge pas tant sur imprévisible aveu comme les simulateurs de l’association fantôme « INNOCENCE EN DANGER ». Il y a pas tant de mystère.

Sans doute par son avocat pénaliste Me Alain Jakubowicz, informé par le meurtre de l’adjudant-chef Pierre Chanal dans la cellule de sécurité d’un hôpital pour lui subrepticement endosser post-mortem par le ministre de Défense François Léotard, sur des vidéos des innombrables tueries sadiques en série, Nordal Landais en truand aux faits des mœurs du Milieu, est maintenant devenu conscient qu’il joue sa peau.

N’est-il pas mieux de faire bonne mine aux jeux des manipulateurs de l’opinion, de risquer en vie une condamnation pour se défendre en vedette ensuite contre les autres imputations des meurtres des disparus sur ses déplacements de trafiquant de drogue itinérant,  que de se faire endosser post mortem avec perfidie, l’assassinat en série tous ces disparus dont les parents sont subitement réunis en association vindicative? De la peine infligée, il n’en exécutera guère plus que quinze ans, comme l’assassin du général Jean Favreau, ou comme pour Patrick Henri, le tueur sadique d’un petit garçon enlevé. Le sauvetage médiatique de sa tête de la guillotine a été le tremplin politique de son avocat Robert Badinter, devenu les ministres assassins de la Justice du président de la République François Mitterrand trompé.

Le public oublieux, manipulé par les médias par d’autres sensations macabres, s’apitoiera sur le cruel sort des assassins suppliciés en prison. Oublié le nom de l’enfant martyrisé et les cauchemars des parents, une visiteuse de prison entichée l’en fera sortir comme Patrick Henri (2017) et accueillir chez elle pour qu’il fasse de nouveau les grands titres de la presse, assurer à son avocat Robert Badinter encensé, une nouvelle présence médiatique pour qu’on n’oublie pas de mettre ses cendres au caveau du Panthéon des illustres hommes de l’histoire de la France.

Mais pris de crises d’angoisses pour sa survie, le truand Nordal Landais, à sa demande, a été transféré dans une cellule de haute sécurité de l’hôpital psychiatrique de Lyon. Il a raison de trembler pour sa survie, car le problème de l’équité dans son procès bidouillée en superproduction médiatique est devenu un gênant enjeu international par la contestation congrue de l’intervention des fantômes pervers du passé avec l’association « INNOCENCE EN DANGER ».

***

Ainsi est apparu dans cette super-médiatique procédure une très grande énigme à démystifier dans l’intérêt de la sécurité publique. Qui se trouve derrière cette association fantôme « INNOCENCE EN DANGER » ? Par quels mystères sa représentation au procès par son avocat médiatisé maitre Marie Grimaud est admise, tandis qu’en même temps ma présentation en témoin avisé est escamotée ? Dans le cadre plus général du complot contre la sûreté de l’État, ce simple fait présent déjà contre moi l’injure par une manœuvre frauduleuse dégradante, destinée à jeter sur moi et ma science le dégradant discrédit parmi les initiés privilégiés du milieu judiciaire et journalistique.

Au surplus, quel sont les intérêts directs et légitime des cette association de profiter de la super-médiatisation du procès ? Le « juge rouge » Jacques Bidalou démasqué s’est suicidé ; son officine, le restaurant Le Piccadilly, après s’être fait murer sous la surveillance des Compagnies républicaines de Sécurité, est passé sous un autre nom à un autre gérant. Mais son réseau de la subversion judiciaire et politique subsiste toujours, domicile dans un autre tripot en officine d’un autre attrayant frère insinuant, et même sur internet en SYNDICAT DES JUSTICIABLES. Est-ce que l’Ordre secrète des Illuminatis pervers verse aussi son venin satanique dans cette procédure à Grenoble pour me mater, désigner mon témoignage en vile matière négligeable ? Alors le but affiché INNONCEN EN DAGNER de leur association l’obligeait de prêter assistance à une personne hautement qualifiée, mise en danger par de telles révélations.

Au lieu de défendre « l’innocence en danger », leur avocate maitre Marie Grimaud, débitait devant les journalistes, juste pour épater les gogos, des clichés mille fois rebattus dans les prétoires des palais de justice, sur la nécessité de l’intervention de la psychiatrie légale pour éclairer les juges sur « la personnalité complexe » du perfide accusé, manipulateur de la procédure par son surprenant aveu. Mais enfin ! Maitre Marie Grimaud, dans quelle mesure ces banals lieux communs peuvent-ils concerner l’INNONCE EN DANGER motivant l’intervention en victime lésée des assassinats des fantômes de votre association bidon ?

Pinochet et psychiatrie de complaisance.

Les géniales traits d’esprit de l’avocate Marie Grimaud à Grenoble évoquent immanquablement les sournoises machinations de son confère William Bourdon de Paris. Par mon arrestation illégale manigancée en 1981 par les frères insinuants de l’Ordre secret des Illuminatis sataniques, a été substitué à moi ce maître félon William Bourdon à partir de l’ex-restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers (93). J’ai été attiré dans ce traquard satanique pour fonder à Toulouse la « Confédération nationale des Associations de défense des victimes de la justice », (transformée à Paris en Syndicat des justiciables), avec l’engagement ensuite que je prenne en charge l’étude et le contentieux de tous les dossiers politiquement sensibles. L’avocaillon marron William Bourdon, alors cultivé par les dossiers et la science qui m’ont été subtilisée par les artifices de l’association rabatteur, est starisée en fausse grandeur par l’intox journalistique de la coterie subversive du « juge rouge » Jacques Bidalou, s’est emparé la défense des victimes du général Pinochet au Chili pour les illusionner.

J’ai été le mieux placé pour contester l’escroquerie psychiatrique pour la libération pour le rapatriement au Chili de ce toujours vigoureux général assassin et tortionnaire. Mais ayant récupéré par les associations de défense des victimes mes dossiers, l’avocaillon William Bourdon, en défenseur des victimes amadouées, disposait aussi de mes armes judiciaires pour court-circuiter des escroqueries judiciaires, a été même en mesure de me présenter à la procédure comme la preuve vivante.

Après mes démystifications congrues de ces escroqueries politico-judiciaires des coups d’État en France, comment est-il permis à une association des fantômes, avec un financement inconnu, de s’insinuer dans cette procédure où, pour le suspecte Nordal Landais, aucun danger pour « l’innocence » n’est sérieusement présent, non plus pour ses victimes bernées, abusées et narguées. Bien au contraire, « l’innocence est mise en danger » pour la collectivité et pour moi cet intervenant archi-connu et redouté, par ces associations de façade, masques de ces sectes et mafias des pervers, mettant dans les grandes affaires d’État la sécurité publique ; dangers clairement démontrés et publiées sur mes blogs et sur Facebook bloqué à la veille du Noël 2017.

Par l’intermédiaire du courrier électronique « Mappy », avec accusé de réception, toutes mes références détaillées sont communiquées aux juges et à toutes les parties présentes au procès à la Cour d’appel de Grenoble. Ces avocats et les individus douteux se dissimulent derrière une dénomination dubitative de cette mystérieuse association connaissent parfaitement mes savantes interventions d’intérêt nationale et internationale, la mise en danger par le mépris de ma présomption d’innocence par leur seule présence séditieuse en partie civile dans l’affaire du truand Nordal Landais à Grenoble.

En feignant avec arrogances d’ignorer ma savante existence menacée, en copinant avec les médias intéressés, ces intrus sournois dans la si médiatique procédure, combattent pour l’instant virtuellement mes actes de procédures, en jetant malicieusement le discrédit sur ma science, naguère insidieusement récupérée par eux aux fins des chantages politiques. Moi, dont la présomption d’innocence est bafouée depuis des décennies, travaillant en esclave, je ne dispose pas des revenus suffisants pour payer des honoraires à un avocat compétent et intègre pour défendre mon présomption d’innocence, tandis que ses associations claquent depuis des décennies des fortunes dans des simulacres de sabotage judiciaire, bénéficient même des feuilletons et spots publicitaires à la télévision pour rabattre vers leurs avocats félons les victimes embobelinées de l’intox des publicités mensongères des beaux parleurs des craques.

Tandis que son collègue du gouvernement au ministre des Finances Jacques Delors coupait les vivres à Dietrich en cavale, déclarée personne disparue à l’administration des tutelles Suisse pour le priver de sa part dans la succession de son père, ce fin renard d’avocat Robert Badinter, ministre de Justice, attribuait à ces associations simulatrices des subventions pour les inciter de faire crever dans la clandestinité ce véritable innocent Dietrich d’attaque avec son flambeau contre le complot contre la sûreté de l’État. Complot continué en droit ligne en toute innocence, en passant du génocide de Rwanda aux attentats des terroristes instrumentalisés du vendredi 13 novembre 2015…

En conclusion, la procédure contre le truand Nordal Landais est encore plus viciée par l’escroquerie judiciaire couverte par le médiatique procureur de la République Jean-Yves Coquilla. Mon innocence est mise en danger par les duplicités des associations de la défense des victimes. Leurs néfastes mises en scène judiciaires et médiatiques ont produit des assassinats en masse, des génocides, des « opérations homicides » sans nombre. Par la manipulation frauduleuse de l’opinion par ces artifices judiciaires et médiatiques, les élections présidentielles ont failli faire basculer en 2015 la France au pouvoir des génocidaires nazi. Et pour combler la mesure, des petites fripouilles provocateurs de l’Ordre secret des l’Illuminatis sataniques me suivent comme mon ombre. Par ces mafias et ces sectes, mes travaux sur l’ordinateurs sont en permanence espionnés. De notre immeuble, le gangster Bouygues a même fait dériver ma ligne téléphonique de la connexion internet sur un immeuble voisin.

***

Mais le truand Nordal Landais s’est cantonné sur l’aveu d’un homicide involontaire, accidentel ; se réserve d’expliquer plus tard sur les détails. C’est tout de même troublant le déclenchement à point de ce super-scoop médiatique par un petit truand liée au Milieu des Mafias et sectes mises en difficulté par moi à Grenoble. Dès le départ, j’ai signalé juges qu’il s’agit sans doute d’un scénario criminel prémédité. Ce cinéma mélimélo judicaire n’est pas encore terminé ; gageons, il n’a même pas véritablement commencé !

De mon insignifiant erreur d’appréciation dans intervention, le procureur de la République Jean-Yves Coquilla porte l’entière responsabilité, s’est au passage rendu coupable de non assistance à des personnes en danger et du délit de la non dénonciation des crimes majeurs aux juridictions compétentes, dont il a pris connaissance par mes dossiers. Ce prétentieux individu de Procureur est bien plus dangereux pour la sécurité publique que des pires tueurs en série de l’histoire.

Peut-être exception faite de la Reine de France Catherine de Médicis (1519-1589), « la reine diabolique », instigatrice des massacres de la Nuit du Saint Barthélemy (24 août 1572). Le ministre de la Culture vénère sa mémoire du diabolisme politique par l’entretien aux grands frais du contribuable la prodigieuse « Villa Médicis ». Conquis par Napoléon I pour l’Académie française à Rome, elle est à présent le haut lieu des rencontres fastidieuses des falsificateurs professionnels de l’histoire.

Et avec la reine vicieuse, peut-être aussi est exception faite du pas moins diabolique ministre de Défense du gouvernement usurpateur François Léotard (1993-1995), grand amateur des légendaires « opérations homicides » pour se débarrasser des dénonciateurs de ses crimes. Réduits à l’impuissant devant la justice, les survivants du diabolisme de la Nuit de Saint Barthélemy à l’africaine au Rwanda du 7 avril 1994 se souvient encore devant l’ONU de ses impénétrables machinations.

D’une populace sadiques soulées, armés des manchettes préalablement importées, exaltées par les médias délirants, cette boucherie apocalyptique jusqu’aux femmes et enfants n’a pu se produire en Afrique que par mon écrasement judiciaire et journalistique en France, de moi en militaire, avec ma science académique en histoire, philosophie et psychosociologie sur la causalité. Cet écrasement a été machiné sous les directions des ministres, des « gangsters d’État », (selon les généraux qui me télécommandent), par leur « frère insinuant » de l’Ordre secret des Illuminatis sataniques, manipulant les associations de défense de victimes, les instrumentalisant en propagandistes enragés pour la subversion judiciaire, journalistique et politiques. François Léotard, ministre sans légitimité politique aucune, en est un des nocifs produits criminels de l’usurpation des pouvoirs gouvernementaux par des coups d’État judiciaires et médiatique.

Les amateurs des Nuits de Saint Barthélemy de François Léotard ont même présentés leur candidat le plus représentatif en pose de Pinochet aux élections présidentielles 2015, torpillées par moi, avec ma merveilleuse associée Elïna Garança. Avec toute sa compagnie d’artistes, la gracieuse Diva a été ciblée par un grandiose massacre en 2016 dans l’Opéra nationale de Paris pour me défaire dans le combat de l’arme psychologique déterminant, apporté par l’incantation de son sublime aura féminin d’une grande et très belle étoile d’opéra… pour faire exister ce Dietrich foutu.

Tandis que les universitaires en France bloquaient mon accès au doctorat en droit, l’érudit aux comptoirs et salons, le mondain François Léotard, a été gratifié docteur honoris causa par une université des États-Unis, rien que pour se moquer de ceux qui me télécommandent sur « l’Échiquier du Diable ». « Dietrich n’existe plus […] et s’il existe encore, je le ferai arrêter sur les champs ».

Peter DIETRICH

EvasionRécit tueurs à gages. 1

 

005 Elïna Garanča 46 Caricature La Favorite Munique.

 

Commentaires fermés sur Escroqueries politico-judiciaires complexes par des manouvres frauduleuses des comploteurs contre la sûreté de l’État dans les informations criminelles à Grenoble.

Montage à Grenoble d’un écran de fumé médiatique et judiciaire par des imputations fantaisistes contre un présumé innocent selon la loi.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 12 février 2018

Les non-dits qui apparaissent en analyse, c’est qu’avec ma science et avec mes actes de procédure récupérés par leur « frère insinuant », sous la direction du ministre Illuminati des affaires étrangères Rolland Dumas, le « juge rouge » Jacques Bidalou, l’Ordre secret des Illuminatis pervers a effectivement influencé sur la cours de l’histoire mondiale.

Avec les deux pervers ministres des Finances Dominique Strauss-Kahn et l’avocate des affaires Christine Lagarde, les Illuminatis sataniques se sont, par le chantage international, emparés la direction du Fond Monétaire International. Mes constructions juridiques sur l’escroquerie combinatoire en bande organisée par titres de spéculation les Subprime et Hedge Fonds seuls, ‑ dont le gangster Bouygues s’est grandement compromis aux USA ‑, met en jeu des milliards et milliards de dollars et euros. N’en parlons du reste démystifié aussi sur mes blogs.

14/02/2018. Nordal Landais, ce petit truand lié au Milieu, vient d’avouer l’homicide involontaire de la gamine Maëlys sans révéler les circonstances. Le mystère n’a pas pour autant disparu dans cette affaire déclenchée à point pour me faire intervenir en le présentant faussement comme légionnaire. A-t-il enlevé l’enfant sur commande a une fête de mariage pour déclencher un scandale national ? A-t-il été invité tardivement la fête du mariage pour susciter à point ce scandale et les manouvres lui ont échappé ? Et surtout, pourquoi les pouvoirs publics n’ont-ils pas employé tant des moyens policières et judiciaires contre des tueurs sadique de masse qui agisse en tout impunité et sous haute protection depuis des lustres ? Quoi qu’il devienne de cette affaire, mes pas ont été guidés pour que je foute des vigoureuses coups de pieds dans ce nid à vipères à Grenoble.

Dans la découverte du cadavre, il est intéressant de constater l’imposture des voyants et des occultistes en tout genre qui se sont manifestés en masse sur le terrain par la provocation journalistique de l’hystérie général à l’aide la violation des droits légaux de la défense. Et voyons, notre ministre de la Justice exige Syrie pour les assassins en masse et tortionnaires les plus sadiques des enfants en un procès équitable…

12/02/2018. Aux Messieurs le Président et les conseillers de la Chambre d’accusation, les Juges d’instruction et Procureur de la République Jean-Yves Coquilla, et en complément aux juridictions nationales et internationales légalement saisies de mes plaintes des violations des droits fondamentaux des victimes du crime judiciairement et politiquement organisé du grand banditisme international avec l’Ordre secret des Illuminatis pervers, satanique.

Reference. Montage à Grenoble d’un écran de fumé médiatique et judiciaire par des imputations fantaisistes de tueur de série à M. Nadal Lelandais et l’occultation dans la procédure de mes contestations pertinentes par le crime de « suppression » d’actes de procédures, crime réalisé dès qu’il est frauduleusement empêché à ce que les actes produisent les effets normaux prévus par la loi.

Dénonciations publiées sur le blog : http://dietrich13.com, et

https://www.facebook.com/dietrich13peter.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. (Victime et « accusé » d’actes de légitime défense ». Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

  • « La prescription ne court pas contre ceux qui ont été placés dans l’impossibilité d’agir par le juge d’instruction ». Crim. 25 nov. 1954, B. 352. A fortiori : par les cours de justice nationaux et internationaux au complet.
  • « La prescription en matière de presse (désinformation combinatoire) est interrompue par des (ces) obstacles de droit ». Crim 12 oct. 1993, B. 289.
  • Code de procédure pénale, article 203 : Les infractions sont connexes soit lorsqu’elles ont été commises en même temps par plusieurs personnes réunies, soit lorsqu’elles ont été commises par différentes personnes, même en différents temps et en divers, lieux mais par un concert formés à l’avance entre elles, soit lorsque les coupables ont commis les unes pour se procurer les moyens de commettre les autres, pour en faciliter, pour en consommer l’exécution, ou pour en assurer l’impunité, soit lorsque les choses enlevées, détournées ou obtenues à l’aide de crime ou d’un délit ont été, en tout ou en parti, recelées.

Lorsque, venant de l’université d’Orléans, j’ai démarqué à l’université de droit de Toulouse, il m’a été transmis comme ligne conducteur à suivre le livre d’Alain Jaubert : « dossier d …comme drogue, le Milieu et la Politique… les Gros bonnets… les Financiers et les Filières… en France ». Éditions Alain Moreau 1973. Mais engagée comme victime d’une monumentale escroquerie immobilière, je ne me tenais d’abord qu’aux pages 367 du chapitre XVI : « La drogue et l’immobilier ». Cette littérature édifiant sur la responsabilité des membres du gouvernement tel Michel Debré, Charles Pasqua, Albin Chalandon, Jacques Chaban-Delmas ont affrontés en juste par moi à partir de 1981 est déjà passé en justice le 13 novembre 1975. Le juge de référé du Tribunal de Grande Instance de Paris, au lieu de faire envoyer ces dénonciations du crime organisé du grand banditisme avec le régime politique, s’est contenté de censurer un passage. (Patrice Chairoff : « dossier d …comme barbouze. Une France parallèle, celles des basses-ouvrent du pouvoir en France ». Edition Alain Moreau 1975). Le gangster Francis Bouygues qui a amassé des magots astronomiques dans le grand banditisme du crime organisé avec son associé Albin Chalandon, alors ministre de la Justice, lui recommandait de procéder comme lui, se débarrasser de ces dénonciateurs par des tueurs à gage. Pean P. et Nick Ch. « T.F. 1, Un Pouvoir, p. 80. Editions Fayard 1997.

Jamais le Parlement n’a été habilité par la Constitution d’examiner ces affaires par une « Commission d’enquête » en 1882 en laissant les dossiers sur les affaires criminelles dans les mains des juges prévaricateurs. Il est devenu question urgent pour cette organisation criminelle de l’État de neutraliser ce docte adjudant Peter Dietrich, connu comme manœuvré par les services secrets de l’armé : selon les termes du code pénal et d’article 68, alinéa 2 de la Constituions, le Parlement aurait dû dessaisir toutes les juridictions en France des dossiers pour statuer en audience publique sur le renvoi devant la Haute Cour de Justice, compétent en exclusivité de ce complot contre la sûreté de l’État. L’occultation de l’existence de ce juriste Peter Dietrich et de ses savantes interventions après la fusillade contre les huissiers criminels de Toulouse, engage la responsabilité totale des médias déjà soudoyés comme le rapporte la littérature précitée : « ses hommes infiltrèrent, (frères insinuants des Illuminatis), lentement et sûrement, d’abord les agences de presse, puis les journaux et les magasins. De nombreux pigistes et reporters furent sensibles aux subsides généreusement accordées… » Chairoff cité page 197.

Les méthodes, l’avocat des mafias Nicolas Sarkozy, en usurpateur de la présidence de la République, les a perfectionnées en plus grandes avec les affairistes de la Grande Loge nationale de France, liée à l’Ordre souverain du Temple, de ceux qui s’efforcent en secret d’abolir la République en France par un coup d’état pour restaurer la monarchie des allemands Francs avec les Nazis et des sectes sataniques, avec la haute trahison comme de l’armée française comme pour la Deuxième guerre mondiale. De ce régime constitutionnellement illégal des « gangsters d’État selon l’expression des généraux des services secrets, ses nombreux ministres criminels, (Claude Guénant, Alain Juppé…), parlementaires, hautes fonctionnaires et magistrats font partie de cette organisation à l’insu des électeurs dindonnés par les médias manipulateurs et suborneurs. Organisations discrètes noyautées et manipulées par les « frères insinuants » de l’Ordre secret des Illuminatis pervers, satanistes, en toute impunité depuis des décennies.

Ne connaissant rien aux sciences occultes, leur numérologie ésotérique et à l’astrologie, en 1979 je ne comprenais pas encore l’exultation de certains individus « avec Dietrich nous allons devenir célèbres » après avoir été amadoué dans l’association de Défense des Victimes de la Justice créée par l’expert-comptable Jacques Belhomme, manipulé par le « juge rouge » Jacques Bidalou et son avocat félon Jacques Verges. J’ai été encore un novice illusionné, plongé avec précipitation dans le monde réel, inimaginable pour moi. Ce n’est chemin faisant, dans mes études continuellement perturbées par des exactions fiscales, harcèlements et agressions, judicaires, physiques et psychologiques, je commençais réellement à saisir l’envergure de l’enjeu national et international.

La signification funeste de la date de naissance de mon père 12/13 et le mien 12 août, je ne l’ai découvert que dans les années 2014 par des études sur You Tube. Mais le savaient parfaitement les stratèges des services secrets qui m’ont manœuvré dans cette opération de la saisine de la Haute Cour de justice pour le rétablissement de la sûreté de l’État en France, et, les occultistes des mafias et sectes ésotériques. Je ne me suis pas fait assassiner par eux, car avec ma science présentait dans les coulisses des tripotages judiciaires et politiques une marchandise d’une valeur inestimable, et l’espoir de réaliser la prédiction pour changer avec moi le cours de l’Histoire. On s’est contenté, par les crimes du maintien valide des expertises psychiatriques d’une fausseté criante de me tenir durant quarante ans en esclave, me faire réaliser, sans être payé, des travaux académiques d’une valeur inestimable et ayant produit la modification de la Constitution, la suppression de la Haute Cour de Justice, la modification du Code de procédure pénale, l’abrogation du Code pénale avec des incriminations du complot contre la sûreté de l’État par une « coalisation de fonctionnaires concertant contre la loi et contre l’exécution des lois » au profit des mafias internationales, des organisations nazie, des sectes selon les plus vicieux préceptes du « Nouvel Testament de Satan » de l’Ordre secret des Illuminatis pervers, satanistes.

Petit à petit, les stratèges qui me téléguidaient parvenaient de m’engager dans la totalité des affaires dénoncées par les livres de l’Edition Alain Moreau pour que je fasse saisir la Haute Cour de Justice par la Première Présidente de la Cour de cassation Simone Rosez nommé à cet effet par le Président de la République François Mitterrand. Le Président du Senat, Alain Poher du Rotary l’a su empêcher par la corruption par la distinction du Commandeur de la Légion d’honneur et la promesse de la nommer comme première femme au Conseil constitutionnel.

Sa saisine, j’avais effectué par une récusation des magistrats de la Chambre criminelle de la Cour de cassation (Christian Le Gunehec et autres), doublé par une requête de renvoi pour suspicion légitime des magistrats de Castres et de Toulouse. Pour me faire révolter contre l’obstruction criminelle de la Justice par les huissiers de justice de Castres et de Toulouse, ceux qui me manœuvraient, barbouillaient autour de mon domicile des graffitis « Restez assise, attendez la lobotomie ».

Trop absorbé par les études universitaires, ne suivant pas les actualités journalistiques, j’ignorais que le Rotary Club de Montpellier cuisinait à petit feu judiciaire pour me faire achever le médecin lieutenant-colonel Dr René Savelli, professeur en psychiatrie agrée du Val de Grace, professeur à l’université de Montpellier. Il ne faisait aucun doute que le Dr Savelli a été pénalement responsable, de l’assassinat sadique sous ses directions d’une petite fille trisomique par un prêtre notoirement connu comme paranoïaque. Je suis devenu la marchandise pour l’acquittement de complaisance du Dr René Savelli, à la demande du Procureur général, par la Cour d’appel de Montpellier.

Mais ces enchaînements des escroqueries judiciaires n’ont pu se produire que par la manipulation frauduleuse des informations journalistiques, occultant les motifs de ma fusillade historique dans l’étude des huissiers justice du Rotary de Toulouse. Pas un seul média n’a donné écho des tenants et aboutissants de cet événement d’une importance nationale, si bien qu’en 2017, moi discrédité, mes constructions juridiques essentielles restent occultées dans maints procès menés par ces faits frauduleusement, attentatoires aux droits fondamentaux de la défense.

Pour le discrédit et l’occultation de mes savantes constructions juridiques, des innombrables assassinats en série, des opérations homicides, ont été perpétrées de la manière professionnelle. Le premier qui en a succombé dans cette longue série a été le juge d’instruction Pierre Michel à Marseille La manipulation du « frère insinuant » de l’Ordre secret des Illuminatis pervers, du « juge rouge » Jacques Bidalou guidé par le ministre des affaires extérieures, l’avocat Rolland Dumas, m’a empêché intervenir chez lui par avec mon déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de Justice.

La députée Yann Piat et, pour les même motifs Christian et Fernand Saincené, les frères barbouzes de l’Ordre du Temple solaire, agents de l’intouchable sénateur-maire de Marseille Jean-Claude Gaudin (ancien ministre associé dans la Mafia à l’ancien ministre François Léotard). Fernand Saincené, un des gangsters est installé avec des cartes tricolores de Commissaire de Police dans le commissariat de police de Marseille pour perpétrer des actions criminelles pour le pouvoir politique de Marseille et disposait contre lui d’une documentation compromettante qu’il s’apprêtait avec son frère apporter à Paris au juge d’instruction Renaud Van Ruymbeke.

(André Rougeot & Jean-Michel Verne. L’affaire Yann Piat. Des assassins au Cœur du Pouvoir. Éditions Flammarion 1997).

Tout un micmac mafieux conjuré contre la démocratie liée à l’assassinat du député Jean De Broglie. Les assassins ont été récompensés par une grosse indemnisation par la Cour européenne des Droits de l’Homme. Tout un micmac criminel liée à la Loge maçonnique P2, des Templier, de l’Ordre de Malte, de Lucio Gelli, ses milliards détournés et escroqués, avec ses cadavres des banquiers assassinés sur les bras, la loge maçonnique Grande oriente d’Italia, ses généraux, ses préfets… Le Pape Jean-Paul I de 33 jours, qui comptait de mettre un terme au crime organisé au sein du Vatican par la « Santa Mafia », est empoissonnée par une filière française, soutenait-on. Alors qu’il a été prévu que je traite ce problème en quatre ans, j’ai été traqué, immobilisé durant ce temps par l’esclavage dans une niche à chiens dans la région parisienne sous la direction du « frère insinuant », le « juge rouge » Jacques Bidalou, de mon traitreux avocat félon Jacques Verges, leur commanditaire de l’Ordre secret des Illuminatis pervers, l’avocat Rolland Dumas, ministre des affaires extérieurs.

La tuerie d’Auriol en est une autre conséquence, comme le massacre des jeunes militaires à Mourmelon, endossé à l’innocent Adjudant-chef Pierre Chanal pour ne me discréditer par personne interposée dans une bataille judiciaire d’envergure, d’intérêt national. Mon ancien amour de mon séjour à Mourmelon, inconnu par les instigateurs, m’a incité d’intervenir dans la procédure auprès de la Direction de la Gendarmerie nationale de Chalon sur Marne. Blog page 13. Bien connu également l’adjudant Pierre Chanal, « Carole ou Karin », déclarait à la presse d’estimer l’impossible le crime endossé à l’adjudant-chef Pierre Chanal, un militaire irréprochable.

Par ce témoignage à décharge, mon intervention écrite a été suscitée, référence faite à la littérature précitée de l’édition Alain Moreau : ce régime des « gangster d’État » utilise notoirement pour des opérations homicides politiques des tueurs sadiques. Justement, cela s’est produite par un chef de commando, ramené en France et employé dans son usine par un membre du Rotary Club, dans la tuerie d’Auriol d’une famille, femmes et enfants, d’un inspecteur de police détenteurs des informations sur des comptes secrets en Suisse de la police parelle Service d’Action civique, dont faisait aussi partie de Gang Zemmour, et de ses commanditaires au gouvernement : les trucidés ministres Boulin Fontanet, D’Ornano…

Avant l’assassinat de l’Adjudant-chef Chanal, j’ai affronté l’organisation du grand banditisme, défendue à grand frais par une craque mondaine par mon professeur en droit Jean-Denis Bredin de l’Académie française, devant le Tribunal correctionnel de Paris dans l’affaire Cogedim/Bouygues. Mon déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de Justice a été ridiculisé en trois mots par les amis journalistes de la conjuration des Illuminatis pervers, du « juge rouge » Jacques Bidalou, accréditant constamment sa présence aux associations de défense des victimes des tripotages judiciaires, ainsi dindonnées.

Mes observations ont été confirmées. L’adjudant-chef Pierre Chanal, clamant son innocence, a été assassiné en cellule de sécurité de l’hôpital par une savante méthode justement montrée au grand écran dans un film sur le suicide d’un médecin sous l’Inquisition, assisté par le procureur, dans une cellule de haute sécurité. Mais la procédure n’a pas été annulée en raison des fraudes manifestes. Sur le Web et sur YouTube, l’adjudant-chef Pierre Chanal est toujours présenté en tueur de série par l’ancien ministre de la Défense François Léotard, malfaiteur miraculé des poursuites de la Haute Cour de Justice par mon discrédit par personne interposée.

Après le carnaval judiciaire trentenaire de l’affaire Grégory, est maintenant relancé en écran de fumée judiciaire contre mes affaires ce vaudeville journalistique et judiciaire devant la Cour d’appel de Grenoble. Par la provocation de l’hystérie collective est monté à toute pièce un procès de lynch contre Nodal Lelandais, un insignifiant truand, par la diffusion des fausses nouvelles associées à la violation du secret d’instruction, des subornations des témoins… avec des allégations tirées par les cheveux, des imputations péremptoires au conditionnel contre un présumé innocent. Le doute légal ne bénéficie plus à l’accusé ! (Dans l’affaire Grégory, sans doute aucune des personnes poursuivies n’a été coupable de ce meurtre professionnellement calculé à déclencher une médiatique scandale national avec la manipulation mentale des juges et des parties au procès).

Par une justice à deux vitesses, deux poids et deux mesures, à envergures variable, est remis en scène à Grenoble contre un fantoche présenté constamment et avec insistance par les journaleux en militaire. C’est le développement d’un épisode suivant du complot permanente contre la sûreté de l’État par des attentats contre son régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, de ses intérêts économiques essentiels et la défense nationale, cela d’autant plus que mon intervention en tant que témoin est occulté, comme si je ne l’existe pas. Cet individu sans grade, viré de l’armé après un court passage, ne peut être présenté à l’opinion public en « militaire », selon la jurisprudence interdisant de présenter le « juge rouge » Jacques Bidalou en « magistrat ».

Dans la nuit de la disparition de la gamine Maëlys, ce petit truand a été tardivement invité à la fête du mariage pour fourguer de la drogue à des participants notoirement connus par la police en débauchés sexuels. En se rendant à ce mariage, repéré en trafiquant de drogue, il a été pris en chasse par la gendarmerie, s’est échappé de justesse à l’arrestation en jouant le cascadeur. Ensuite, en toute logique, le petit truand futé a dû faire disparaître dans la nuit les preuves de son trafic, sans craindre une poursuite du rapt de la gamine, a lavé pour la vendre tout bonnement sous des caméras de télésurveillance dans une station-service proche de son domicile sa voiture repérée par la police. De lui imputer l’enlèvement de l’enfant relève de la plus pure fiction d’une opération de manipulation de l’opinion. L’hystérie collective produit par les médias a eu pour résultat mobiliser des masses des cinglés, polluer la zone du crime par le ratissage de toute la région à recherche de la gamine, alors j’ai demandé aux policiers enquêteurs s’ils avaient au moins aussi fouillé les congélateurs. Ils savaient bien que n’a pas été une blague et, pour ne pas faire école, je me suis retenu de leur faire plus de commentaires.

L’affaire de la disparition de la gamine Maëlys risque l’annulation en raison de l’accumulation des fraudes des droits de défense fondamentaux. Selon les observations pertinentes de l’avocat du suspect Nordal Lelandais, Me Alain Jakubowicz : « on a négligé d’autres pistes extrêmement importantes ». À notre époque, dès que des gens prétentieux peuvent pavaner devant les médias manipulateurs, ils s’excitent, cherchent à tout prix de se mettre à l’avant par des déclarations le plus fantasques. Ainsi, en dissimulant à ces braves gens mes témoignages avisés, avec les médias intéressés, le procureur Jean-Yves Coquillard a réussi de réunir contre ce prétendu militaire de nombreuses des parents des personnes disparues, partout où ce petit truand a fait un court passage en France.

Même si cela est improbable, cela ne l’exclut pas en tueur, lance ce procureur à conférence de presse devant la télé. Le star-système de la médiatisation lui fait sauter dans ses méninges un fusible après l’autre pour faire passer son suspect numéro un en tueur de série par des plus fumeuses allégations, des suppositions exprimées au conditionnel. Arrivé le 10/02/2018 à la divulgation des touche-pipis enfantines de son suspect favori pour étayer ses présomptions toujours plus délirantes, ce procureur Jean-Yves Coquillard exalté risque de finir comme le juge d’instruction Jean-Michel Lambert suicidé, fourvoyé par l’hystérie collective fabriquée des médias dans l’impasse judiciaire dans l’affaire du meurtre du garçonnet Gregory. Un juteux montage judiciaire et médiatique trentenaire bien comparable à l’affaire de la disparition de la gamine Maëlys qui fait actuellement fureur.

Même une femme déclarée en suicidée dans le Sud de la France est imputée en meurtre à ce petit truand, alors matériellement, il est devenu absolument impossible d’en établir une preuve. Des adeptes du sadisme satanique, en se servant de la technique du concassage et pillage du cadavre congelé, font disparaître en les passant par les canalisations chaque année des nombreuses personnes en France. Sans faire état dans la procédure à Grenoble de l’existence de ses organisations sataniques dénoncés par une autre association des victimes des disparues, rapporté sur mes blogs et dans mes témoignages produits, les médias et le procureur présent leur suspecte numéro un en tueur de série, lui imputant à priori des assassinant commis très probablement par des criminel invétérés, placés sous protection judiciaire depuis des décennies.

Par la répétition des arnaques dans l’affaire Chanal de Mourmelon, le sensationnalisme judiciaire et médiatique est monté à point par la mafia grenobloise pour semer le trouble dans l’opinion public, alors que mon affaire du complot contre la sûreté de l’État des assassins de masse risque finalement d’être tirée de l’obscurité, produire un bigbang judiciaire fatal pour bien des magistrats et des magnats mafieux des médias.

***

Vivendi arroseur n° 1 Medias

Est de taille, l’enjeu pour la magistrature corrompue de père de fils et les propriétaires, gangsters mafieux des grands médias Bouygues, Lagardère, Pinaud, Vivendi…, au Sud de la France et à la Côte d’Azur : les Laboratoires Fabre de Castres, Bernard Tapie…, car selon la jurisprudence de principe, l’omission malicieuse par un journaliste dans un compte-rendu d’audience judiciaire l’intervention essentielle d’un avocat engage sa responsabilité civile. Dans les affaires présentées savamment par moi, même la responsabilité à l’égard des victimes turlupinées, comme dans l’affaire montée contre Nodal Lelandais, laissées dans l’ignorance des motifs de mon interventions. Selon les dispositions du Pacte international, ratifié par la France en 1981, relatif aux droits civils et politiques de l’ONU, je suis parfaitement égale aux avocats et même au procureur de la République. Mais dans la dissimulation par les médias de mes interventions en audience publique à Toulouse, à Paris et à Lyon, il ne s’agit pas d’une simple omission malicieuse. Ils s’agissent des omissions concertées par des médias financièrement officiellement intéressés et des journalistes ouvertement soudoyés des mafias pour faire l’épate sournoise.

Dans ma première apparition avec le déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de Justice dans l’affaire Chalandon contre leur associé Albin Chalandon, ministre de la Justice, la presse nationale et international présent dans la salle d’audience, à pris connaissance de mes argumentaires savants dans LIBERATION du 10 octobre 1991 : « et même un Belge paranoïaque venu expliquer à la cour que l’affaire Chaumet n’était que la partie émergée d’un complot contre la sûreté de l’État ». C’est l’œuvre de ces journalistes pervers, sous la direction de leur « capitaine » Jean-Édern Hallier, qui ont passé du journal HUMNITE à LE MONDE et à LIBERATION, ont repris l’hebdomadaire subversif L’IDIOT INTERNATIONAL.

Dans cette affaire à Paris, répétons-le, par le frère insinuant, le « juge rouge » Jacques Bidalou, l’Ordre secret des Illuminatis pervers, satanistes sous la guidance du ministre des affaires étrangères Me Rolland Dumas, par la récupération de mes dossiers, le chantage exercé sur Albain Chalandon de la faire passer devant la Haute Cour de Justice avec tout le gouvernement, ont pris le contrôle de la société Elf Aquitaine. L’instruction judiciaire des immenses détournements des fonds a été confié à la juge d’instruction Eva Joly, une roulure norvégienne, venant du milieu des drogués de la Côte d’Azur pour s’introduire dans la magistrature par un mariage avec boutonneux de la grande société parisienne, alors elle ne disposait même pas les qualifications universitaires nécessaires.

Après la suppression par elle de mes actes de procédures revendiquant la saisine de la Haute Cour de Justice, c’est organisé un scénario de retardement par le refuge du sous-directeur d’Elf-Aquitaine Alfred Sirven dans des Iles exotiques avec un luxueux Jet privé, semblable à Papon, refugié en Suisse. Mais à tout observateur attentif, il sautait aux yeux que le lumineux ex-sergent-chef Alfred Sirven, parachutiste commando du Premier Choc rentré dans la franc maçonnerie de la Côte d’Azur, ne disposait d’une qualification nécessaire pour assumer la sous-direction d’un si grande société pétrolière étatisée comme l’Elf Aquitaine. Ces hautes fonctions dans une telle société alors étatisées sont disputées par des titulaires des diplômes des écoles des hautes études du commerce et même de l’École nationale de l’Administration. (Blog page 7).

Tout manigancé par avocat Rolland Dumas, ce célèbre « franc-maçon controversé », ce Illuminati pervers, la fonction de l’homme de paille de l’ex-sergent-chef s’est borné d’endosser les détournements de fonds par la véritable direction et de distribuer l’argent en liquide entassé dans le coffre de sa voiture à tous ceux qui disposaient le pouvoir de faire saisir la Haute Cour de Justice, dont les journalistes. Sur le calpin d’Alfred Sirven saisi par le juge d’instruction Eva Joly figurait, entre autres membres du gouvernement, le nom du ministre de l’Intérieur Charles Pasqua. Par ce fait même, à Eva Joly a été enlevée « sans délais », sous peine de forfaitures criminelle, la compétence judiciaire de poursuivre l’affaire qui relevait dorénavant en exclusivité de la Haute Cour de Justice. Cela lui a été expliqué de façon académique dans mes actes de procédures qu’elle a anéantis par le « crime de suppression d’actes », sous la direction du ministre de la Justice compromis et sous les yeux des médias, parfaitement informés depuis des lustres.

La juge d’instruction Eva Joly rendu avantageusement célèbre en « juge anticorruption » par la manipulation médiatique de l’opinion, a été appelé à Grenoble où le procureur général de la Cour d’appel refusait ouvertement de poursuivre la Mafia qui se livrait aussi aux enlèvements des innombrables jeunes personnes pour les exploiter en proxénètes dans la prostitution aux sadiques, des leurs partis de tortures sexuelles allant jusqu’à la mort sous les caméras vidéos, des nourrissons même accouplés par des porcs et des chiens dressés à cet effet.

À Grenoble dans le détournement des fonds, avec aussi le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, sur des comptes en Suisse, Monaco, Liberia, Liban, en madame anticorruption, Eva Joly en administrateur, arrangeait les sombres affaires du « grand voyage es millions d’Isola 2000 » (Canard enchaîné 23 avril 1997) de son bienfaiteur alors ministre de Justice Jacques Toubon qui a verrouillé et paralysé la Justice en neutralisant les juges d’instructions incorruptibles et les a remplacés par ses prostitués. (Robert Schneider. Le Nouvelle Observateur du 23 juin 1996). Et tous ces manigances politico-judiciaires ont été rendus possibles par l’occultation des interventions congrus du juriste Peter Dietrich, de son humiliation par des injures publiques des journalistes soudoyés de la mafia, des sectes des Illuminatis pervers.

Leurs manœuvres de ma déstabilisation financière et morale dans la guerre psychologique se sont répétés à mon intervention devant la Cour d’appel de Bourges contre le « juge rouge » Jacques Bidalou en action de manipulation subversive : « Une caricature : un légionnaire au fort accent alsacien, porte son paquetage dactylographié : il est venu parler de la Mafia et du complot mondial du Rotary-Club, du S.A.C., de Touvier et de tous les autres. Une belle croisade sans doute. » Dominique Herault. La Nouvelle République du Centre Ouest du 10 mars 1994. Dans cette affaire, j’ai mis en difficulté par ma science le « juge rouge » Jacques Bidalou auprès des associations de Défense des Victimes de la Justice et des Notaires.

Le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua a envoyé à Bourges en renfort du « juge rouge » Jacques Bidalou le lieutenant-colonel Yves Chalier spécialiste militaire de la guerre psychologique, poursuivie à Paris pour escroquerie et détournement des fonds. Par le ministre de l’Intérieur Charles Pasqua, ce malfaiteur recherché par le juge d’instruction de Paris, à l’aide de vrais-faux passeport a été exfiltré vers la mafia du Brésil pour son recyclage à la subversion complotiste. Dans la dernière phase du sabotage judiciaire de mes constructions juridiques devant la Cour d’assise de Bourges, cette association de malfaiteurs a eu par la starisation ciblée des médias le renfort de l’avocat félon Gilbert Collard. Ce maître-félon starisé des médias intéressés avait déjà pu saboter par faux brillant médiatique à Marseille l’affaire de la tuerie d’Auriol, la soustraire de la Haute Cour de justice par captation perfide des victimes plaignantes, grâce à mon élimination criminelle à cette époque à l’aide de la désinformation et intox journalistique.

– Le Canard enchaîné du 6 février 1991 : « Médecin savait soigner les journalistes ». À la Côte d’Azur, les exploits de la bande des malfaiteurs de l’ancien secrétaire d’État et député-maire Jacques Médecins ne cessait de défrayer la chronique judicaire. Je m’y suis constitué partie civile par voie d’intervention avec un déclinatoire de compétence, revendiquant la saisine « sans délais », conformément à la loi, la Haute Cour de Justice. Alors, au lieu de faire droit à ma demande, le doyen des juges d’instruction François Boisseau me convoqua de comparaître devant lui à Nice dans l’intention manifeste de ma faire disparaître par sa Mafia veillant au bon déroulement de sa carrière. Lorsque je lui répliquais en lui posant la question s’il me prenait vraiment pour un con, le Procureur de la République P.S. Ameras intervenait par une menace en dépassant son cadre d’attribution légale, « supprimant » l’acte de procédure destiné à la Cour d’appel. Si je qualifiais encore les magistrats nigauds de Nice d’incompétent, il me trainerait en justice pour outrage à magistrat. Ça n’a pas manqué. Le procureur prévaricateur est fait décorer Chevalier de la Légion d’honneur par ceux qu’il a épargné des poursuites judiciaires.

Médecin Nice, réponse du Procureur.

Contre ces obstructions criminelles de la justice, j’ai saisi le Médiateur national. Sur sa recommandation, j’ai saisi du dossier le débuté le plus réputé le plus courageux et le plus motivé de venir à mon secours pour défendre les intérêts essentiels de l’État : le preux et célébrissime généralisme Marcel Bigeard. (Blog page 3). Le traître, en lâche m’a marchandé pour le bureau d’un sous-secrétaire d’État dans le « gouvernement des « gangster d’État » dénoncés, et en à croire la publication du fac-similé du Le Canard enchaîné du 6 février 1991 : « Médecin savait soigner les journalistes ». Devenu trop loquace, Jacques Médecin s’est fait assassiner le 17 novembre 1998 dans un hôpital au Paraguay : « J’ai été honnête, mais j’ai été entouré d’une bande d’ordures à la marie de Nice », ont été ses dernières clameurs aux journalistes.

Médecin Journlistes

Mais ses lieutenants mafieux de l’extrême-droite sont restés intouchables par la justice en France grâce à l’occultation de la presse de mon existence dans les procédures judiciaires truquées, notamment les lieutenants de Jacques Médecin liée à la « Santa mafia », la loge maçonnique Grande oriente d’Italia, de Lucio Gelli…, Michel Falicon, deuxième adjoint du maire, du Rotary, de « Occident », de « Ordre noir », organisations de l’extrême droit, du S.A.C., avec leur casse du siècle de la banque Société Général par le vénéré truand Albert Spaggiari. Affaires du grand banditisme politisés qui remontent jusqu’à l’assassinat à Lyon par les truands du S.A.C. de l’irremplaçable juge d’instruction François Renaud en 1975.

***

– Le Canard enchaîné du 4 décembre 1991 : « Le Patron de la Cogedim préparé son procès en câlinant la presse ».

01 Cogedim caline la presse. - Copie

De nouveau je me suis présenté à l’audience publique devant le tribunal correctionnel de Paris présentait à la cour devant les journalistes de la presse national avec le volumineux dossier justifiant le déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de Justice. Dans ces affaires ont été présent les escrocs de haute volée de bonne société, les hautes personnalité politiques corrompues à côté de Joseph Choukroun, le comptable et dernier survivant du redoutable gang Zemmour se livrant avec les cartes tricolores du S.A.C. au proxénétisme, trafic de drogue et des blanches, assassinats, tout en finançant des homme politiques en leur livrant des gardes de corps et casseurs dans les élections.

(Le gang Zemmour a été liquidé par des gangs rivales aussi politisés comme en témoigne le dessaisissement humiliante et illégale du juge d’instruction Gilbert Thiel par le maire de Toul Jacques Gossot, les escrocs de haute volé du Rotary Club alliés à une bande de gangsters assassins, et trafiquants du crime organisé dans le nord de la France. Pour faire annuler ce dossier d’instruction en raison d’une simple rumeur de la compromission du maire de Toul enregistré dans le dossier, dont les poursuites relevaient alors d’une autre juridiction (art. 681 c.pr.pén.), mon avocat félon Jacques Verges s’est fait servir de mes constructions juridiques qu’il a refusé de faire bénéficier à moi depuis des décennies pour me tenir en esclavage de l’ordre secret des Illuminatis pervers. La Chambre criminelle, ensuite l’Assemblée plénière de la Cour de cassation ont supprimée dans cette procédure mon intervention savamment structurée. Monique Raux. « La Cour d’appel de Metz en désaccord avec la Cour de cassation ». Le Monde du 16 mai 1992).

03 Gossot maire de Toul et Mafia de Colmar et Metz.

Devant le tribunal correctionnel à Paris, pour « supprimer » mon déclinatoire de compétence, les magistrats du ministère public et de la cour ont été corrompus par de gangsters à partir des cellules de la prison. Le directeur de la société immobilière, escrocs de haute volée décoré chevalier de la Légion d’honneur, organisait pour la presse des tels « dîners d’affaires » qui, par la jurisprudence, sont incriminés de corruption et subornation à l’égard des délinquants sans envergure. Pour m’anéantir par la simple présence du plus illustrissime professeur de droit, et par une de ses craques mondaines sans portée juridique, ce directeur friqué a engagé à grand frais mon ancien professeur en droit de l’université Panthéon-Sorbonne de Paris Jean-Denis Bredin de l’Académie française, refusant diriger ma thèse de doctorat. La seule réflexion du procureur a été de remarquer devant la sélecte gallérie deux fautes d’autographes dans la conclusion de ce docte académicien vénal des salons mondaines.

Un avocat facétieux dans la salle d’audience me soufflait à l’oreille : « vous êtes bien modeste avec votre réclamation d’indemnisation. À celui-là a été versé un million avant qu’il lèvre les pieds ». Répétons-le, par le silence sur mon intervention à l’audience, tout en signalant élogieusement celle du « juge rouge » Jacques Bidalou dans leur pages aux associations de défense des victimes de la justice, de ces journalistes et leurs patrons des médias est engagé la responsabilité pénale et civile de toutes les conséquences meurtrières du complot qui se sont produits ensuite. L’autre volet de l’affaire s’est déroulé à Créteil où j’ai présenté personnellement au greffe mes interventions étoffées par des dossiers jamais contestés et incontestables.

– Le Canard enchaîné du 19 octobre 1994 : « Comment Carignon mettait dans sa poche policière, juges et journalistes », (principalement du Dauphine News qui excelle actuellement dans la manipulation à Grenoble des informations de l’affaire Nordal Lelandais pour susciter l’hystérie collective).

Grenoble Maffia Surchauffe

Avec les affaires juridiquement indivisibles contre les anciens ministre comploteurs contre la sûreté de l’État Jacques Médecin et François Léotard, se trouvaient à la Cour d’appel l’affaire contre l’ancien ministre le Ministre Alain Carignon, député-maire de cet ville Grenoble dominée par la Mafia, trempé dans des multiples escroqueries de haute volée et détournement des fonds. En Ministre de la Communication 1993/94, Alain Carignon a déjà corrompu les médias nationaux en leur accordant des royales subventions pour les inciter de taire sur l’illégalité constitutionnelle des élections de son gouvernent des comploteurs contre la sûreté de l’État.

Le député-maire Alain Carignon avec des personnalités du gouvernement s’est compromis dans des affaires d’escroqueries complexes avec la société immobilière du gangster notoire Bouygues et avec la Société générale des Eaux, qui s’appel à présent Vivendi. [Après la déstabilisation médiatique du régime du colonel Kadhafi, le financement des terroristes et bandits assassins en Libye et la razzia de l’armée française qui s’en est suivie, ces compères se sont approprié les infrastructures réalisées par Kadhafi, notamment les adductions d’eau potable valant plus que les ressources en pétrole. Blog page 12].

Carignon policiers juges journalistes

Je suis intervenu dans cette procédure relevant indivisiblement de la compétence exclusive de la Haute Cour de Justice demandant à la Cour d’appel de faire lire en audience public mes motifs d’intervention, comme le code de procédure pénale exigeait pour un plaignant empêché de se présenter personnellement par la force majeure. Le greffe de Grenoble me confirmait la réception en me renvoyant un exemplaire de mon intervention tamponné par lui et par le procureur général. Hélas, un des avocats des gangsters poursuivis s’appelait Me Nicolas Sarkozy. Par la manipulation de l’opinion des fausses nouvelles et de l’intox, la Mafia et les sectes adeptes du satanisme, font passe leur avocat Nicolas Sarkozy, successivement ministre des Finances et ministres de l’Intérieur, avant de le catapulter à la Présidence de la République.

Après mes manifestations personnelles devant le tribunal correctionnel de Lyon, en ministre, avocat cumulant avec ses fonctions officielles, le ministre-avocat Me Nicolas Sarkozy fit violer et mis en sac mon domicile à 80 rue Voltaire par une meute de policiers du Commissariat de La Courneuve, sous la direction d’un substitut du procureur de la République du T.G.I. de Bobigny pour me faire voler l’acte de procédure présenté à Grenoble contre ses clients. Manque de peau, ces amateurs n’ont pas trouvé sur mon disque dur les images des tampons de réception du greffe de du Procureur général Grenoble.

Ensuite, après l’arrestation illégale, le policier enquêteur enragé de se faire ridiculiser par ma connaissance du droit, déchirait l’enregistre de mes déclarations. Dépassant les délais légales en raison du refus de deux psychiatres de se prêter au jeu, le Commissaire de Police et le Préfet finissaient de me faire interner en psychiatrie, réduire en zombi des mois durant par l’empoisonnement médicamenteux, doublé des exactions fiscales desquels j’ai bien failli de me faire crever comme un chien abandonné de tous. L’exaction fiscal constatée et cessée, en raison du blackout médiatique, personne n’a songé de me rembourser et d’enquêter pour poursuivre les criminels, produisant des opérations homicides une après l’autre comme, après les massacres du vendredi 13 février 2015, dans l’affaire Maëlys à Grenoble.

***

Incité par les stratèges qui téléguides mes actions spéciales de « commando », je pris l’immense risque avec mes faibles revenus de me présenter personnellement devant le tribunal correctionnel de Lyon saisie d’un autre volet du complot contre la sûreté de l’État. L’escroquerie judiciaire a été dirigée par le procureur général Jean-Louis Nadal, un des francs-maçons affairistes de la Grande Loge nationale de France. Après ses exploits à Lyon, le tripoteur débridé de la justice a été muté à Créteil pour me faire écraser de nouveau dans l’affaire citée. Le juge d’instruction de Lyon Jacques Chauvot par l’intimidation politique abandonnait les poursuites d’escroqueries de haute vole et détournement des fonds mettant en cause le président usurpateur de la République Jacques Chirac et sa bande des « gangster d’État », comploteurs justiciables de la Haute Cour de Justice.

Ce volet amputé de l’ensemble indivisible de l’incrimination « complot contre la sûreté de l’État » mettait en cause l’ancien ministre, député-maire de Lyon Michel Noir avec le plus remarquable corrompu Charles Giscard d’Estaing, le frère de l’ancien Président de la République échappé par mon écrasement dans deux affaires de la Haute Cour de Justice. (Le ministre gaulliste Valérie Giscard d’Estaing, en instigateur reconnu sous son pseudonyme du putsch des généraux d’Alger en 1961, en été justiciable avec les putschistes, en est toujours justiciable. La constitution d’une juridiction spéciale violait déjà la Constitution, comme plus tard dans les affaires du S.A.C.).

Lorsque je me suis présenté dans le hall devant le tribunal correctionnel, j’ai immédiatement remarqué un remue-ménage parmi les gendarmes. L’ouverture de la salle fut retardée si bien je craignais déjà qu’on ne m’y lassait pas entrer. À l’intérieur, la plupart des journalistes m’ont reconnu. Un chauve au cran rasé m’a même amicalement serré la main. Devant eux, je me suis avancé vers l’estrade pour mettre sur le pupitre du greffier mon volumineux dossier sur le complot contre la sûreté de l’État. Le président me fit taire, me convoqua à l’audience d’un autre jour. En même temps, le juge d’instruction de Lyon Philippe Courroye a été encore saisie d’un autre volet qu’il escamotait à la Haute Cour de Justice pour être muté à Nanterre en procureur de la République pour saboter l’information contre les comploteurs au gouvernement de la juge d’instruction. Les trucages à Lyon ont valu au preux juge d’instruction Philippe Courroye la décoration de Chevalier de la Légion d’honneur, les trucages en procureur de la République à Nanterre, la décoration de Chevalier de l’Ordre national de Mérite.

Noir Léo Balladur Lyon3

3 mars 1995. Monsieur le Juge d’instruction Philippe Courroye. Tribunal de Grande instance. Rue du Palais de Justice. 69324 Lyon Cedex O5.

{Observations du 02/08/2017. J’attends toujours la communication de la décision pour que je puisse exercer les voies de recours, car la nomination du magistrat prévaricateur invétéré Philippe Courroye, récompensé des forfaitures de la décoration de la Légion d’honneur, comme procureur de la République auprès du Tribunal correctionnel de Nanterre pour saboter la procédure d’information et faire casser les reins au juge d’instruction Mme Isabelle Prévost-Deprez pour sauver des poursuites judiciaires adéquates du complot contre la sûreté de l’État les anciens ministre Nicolas Sarkozy et Éric Woerth. Une autre procédure nulle pour fraudes et à recommencer. Je suis aussi en droit d’apprendre si ce président faussaire Perrin du tribunal correctionnel de Lyon ne se confond pas avec le Conseiller Perrin du la Commission des requêtes de la Cour de Justice de la République qui a, par un faux en écriture transformé mon témoignage en plainte pour la « supprimer » dans le dossier de l’affaire du Sang contaminé}.

Référence : Mes constitutions de partie civile par voie d’intervention dans les affaires

Courroy Lyon tampon Conseil d'Etat.

juridiquement indivisibles contre Maître et fils Aucouturier (Bourges), Chaumet et Chalandon (Paris), Carignon (Grenoble et Lyon), Cogedim, Century, Choukroun, De La Fournière, (Paris), Gossot (Nancy), Léotard (Draguignan et Lyon), Limouzy (Castres), Longuet (Rennes et Paris), Médecin (Nice et Grenoble), Papon (Bordeaux), Botton, Noir, C. Giscard d’Estaing (Lyon), Chalier et Pasqua (Paris) et autres.

Monsieur Peter DIETRICH, Adjudant honoraire, décoré de la Médaille militaire, cité, blessé, D.E.A. du Droit privé de l’Université Panthéon-Sorbonne de Paris, Certificat d’études universitaires de criminologie et sciences pénales.

Partie civile et prévenu, « accusé » se justifiant par la légitime défense pour soi-même et pour autrui dans d’autres procédures, Demeurant au 80, rue Voltaire, 93120 LA COURNEUVE.

A l’honneur d’exposer :

Depuis deux ans maintenant, j’ai exposé aux Comités de l’O.N.U. les trucages judiciaires commandités par les hommes politiques mafieux dans les affaires citées en référence. Il s’agit notamment des affaires avortées par la fraude criminelle concernant les anciens et actuels ministres MM Léotard, Médecin, Noir et autres. Par l’acquiescement judiciaire implicite de la Grande Chancellerie de la Légion d’honneur à mes dénonciations devant le Tribunal administratif de Paris et la restitution d’une partie de mes biens spoliés en Suisse par une déclaration anticipée de décès, la menace d’un assassinant s’est momentanément dissipée.

J’ai pris donc le risque de placer mes jalons devant le tribunal correctionnel de Lyon en vue des procédures ultérieures devant l’O.N.U. et devant la haute juridiction politique en France. Je me suis rendu à cet effet personnellement à l’audience publique du 13 février 1995 de la 5ème Chambre correctionnelle pour confirmer mon intervention par une constitution de partie civile académiquement motivée et dont la copie est ci-annexée avec la documentation produite en appuie. Il en ressort d’une manière claire et précise l’incompétente légale du tribunal correctionnel en raison des qualifications criminelles des faits et en raison de la qualification constitutionnelle « complot contre la sûreté de l’État », conférant la compétence exclusive à la Haute Cour de justice dans sa composition originelle.

Bien qu’arrivé plus d’une demi-heure avant l’ouverture de la salle d’audience, l’accès m’a été barré par une rangée de solides gaillards de la police en tenu de combat. Il a fallu d’interminables palabres et l’intervention personnelle du procureur de la République pour que l’accès à la salle d’audience m’ait été tardivement autorisé.

Conformément au rituel légal, j’ai déposé mon dossier chez le greffier en communiquant devant les personnes présentes la copie de la justification de mon intervention au ministère public et aux avocats. J’ai annoncé au président à haute voix ma constitution de partie civile assortie d’un déclinatoire de compétence d’ordre public en raison des qualifications criminelles et de la compétence exclusive de la Haute Cour de justice. Le Président Perrin m’a invité alors de lui exposer immédiatement à la barre ces motifs d’ordre public. Mais, dès que j’ai abordé d’une manière cohérente l’exposé sur la compétence exclusive de la Haute Cour de justice, il m’enjoignait avec brusquerie de me taire. « Vous la partie civile, vous aurez la parole en dernier, après les plaidoiries des avocats », a-t-il décidé péremptoirement. En juriste rompu à la procédure pénale, je demeurais sidérée devant une telle hérésie de la procédure.

Ma stupéfaction ne s’est pas arrêtée par là. L’avocat duquel j’ai contesté la légitimité de la présence en tant que défenseur, en raison de sa compromission personnelle dans l’affaire, a alors pris la parole au nom de l’ancien ministre M. Michel Noir. Avec fougue, il présentait au tribunal mes propres collusions escamotées depuis 13 ans, notamment à Lyon dans l’affaire Léotard. Se présentant en « amoureux du contradictoire et de la légalité républicaine », il a démontré d’une manière convainquant au tribunal correctionnel son incompétence légale et la nullité des actes accomplis dans une rage despotique par le méchant juge d’instruction Philippe Courroye. Illégalement, après deux jours de réflexion, le tribunal correctionnel a versé au fond l’examen des exceptions de la compétence légale pour se livrer devant une presse stipendiée à l’étalage des linges sales de l’ancien maire de Lyon dans la période électorale ? Par ce procédé, il a rendu irrecevable l’appel immédiat sur la question de sa qualité de juge.

La procédure contradictoire et publique de la justice dans l’État de droit oblige les parties de rentrer devant le tribunal dans la discussion des arguments exposés par écrit d’une quelconque des parties au procès. Cela devient une obligation légale pour le ministère public quand la compétence légale d’un tribunal correctionnel est contestée, à savoir quand la qualité de juge est déniée indubitablement par la loi aux membres composant une juridiction, le droit de requérir au ministère public. Le silence sur cette question vaut dans la légalité républicaine acquiescement judiciaire sans réserve sur tous les moyens exposés. Il se crée par là une présomption d’irréfutabilité de l’argumentation escamotée d’un juriste diplômé niveau doctorat.

Cette présomption porte alors sur la violation volontaire dans la période électorale des règles de compétence légale à l’instar de l’affaire annulée des « Micros » du Canard enchaîné ; la transformation par un propagandiste la 5ème Chambre correctionnelle en maison de tolérance dans laquelle des organisations mafieuses font jouer le rôle de garçons de bordel à des magistrats de l’ordre judiciaire.

En effet, il a été démontré au tribunal l’inutilité absolue de la procédure correctionnelle en cours. Quel que soit la peine correctionnelle prononcée par le tribunal, elle ne pourra produire aucun effet sur les prévenus. La condamnation correctionnelle sera effacée avant même d’acquérir une autorité de la chose jugée quelconque dans l’hypothèse peu probable de la validation des causes de nullités d’ordre public. La sévérité du réquisitoire du ministère public (*) n’a été donc que du vent, que de la simulation pour neutraliser temporairement un candidat dans la période électorale.

(*) (BROUSSARD Philippe, « Procès Botton : inéligibilité requise contre M. Noir et M. Mouillot ». Le Monde du 2 mars 1995).

à moi, il ne restait plus de rentrer bredouille à Paris. Lorsque le procès touchait à sa fin, j’ai demandé au greffe le jour de la dernière audience à laquelle le président comptait de m’attendre. La date annoncée, le jeudi 3 mars après-midi a été faux. Arrivé dans la salle d’audience, j’ai attendu sagement une interruption des plaidoiries pour poser respectueusement la question au président Perrin s’il comptait ou non de me laisser exposer les motifs de mon intervention avec la justification de l’intérêt personnel et direct. « Nous allons voir ça à la reprise de l’audience », a-t-il répondu avant de se retirer comme quelqu’un qui part aux consignes.

à la reprise de l’audience, le Président Perrin dédaignait de répondre à ma question, pour me laisser morfondre dans la salle d’audience jusqu’à 19 heures. Petit à petit, la salle d’audience s’est vidée des avocats « amoureux du contradictoire », des prévenus, des journalistes et des badauds. Une avocate brassait encore péniblement du vent dans une salle quasiment vide pour un lampiste sans importance devant un ministre public sommeillant.

Lorsqu’elle avait enfin terminé, je demandais poliment : « Monsieur le Président, serais-je vraiment attendu, où dois-je repartir à Paris ? »

– L’audience est suspendue ! Mais vous Monsieur, approchez à la barre, j’ai encore un petit mot à vous dire !

Je me suis avancé avec à la main la copie de l’exposé déjà présenté au début de l’audience et de l’exception d’irrecevabilité des contestations de la compétence légale de la défense. (La copie est ci-annexée). Le Président Perrin me sermonna d’une manière volontairement désobligeante : « Vous Monsieur, vous allez vous taire dans cette salle d’audience ! Vous ne justifiez aucun intérêt pour intervenir dans cette procédure ! »

– Monsieur le Président, comment pouvez-vous prendre une telle décision après la suspension de l’audience publique et sans m’avoir attendu sur cette question pourtant exposée par écrite d’une manière irréfutable ?

– Monsieur, je ne peux pas vous empêcher d’assister aux audiences en tant que simple spectateur ; mais si vous continuez de troubler l’audience publique, je vous ferai expulser de la salle !

– Monsieur le Président, signifie cela que je ne serais pas attendu en ma demande par le tribunal ?

– Non, vous ne seriez pas attendu !

– Merci, Monsieur le Président. C’est tout ce que je cherchais à savoir.

Lorsque je me suis retourné pour prendre mes affaires et quitter la salle, oh ! surprise… je me suis trouvé devant une haie d’une dizaine de solides policiers en tenue de combat. Ils étaient visiblement gênés devant mon attitude correcte et par mes décorations dans la boutonnière. On les avait fait glisser discrètement derrière moi durant ce dialogue insensé avec un magistrat ne dissimulant pas sa prévarication. Ils attendaient là derrière moi le signe du Président pour me saisir et pour me jeter dehors de la salle d’audience comme un sac de merde, avec à la main mon exposé académique sur l’équité judiciaire dans la légalité républicaine.

Peter DIETRICH

***

Conclusion : Lancé par les services secrets de l’armée contre un complot contre la sûreté de l’État de la France, j’ai été éliminé de la bataille judiciaire par l’action combinatoire des mafias avec l’Ordre secret des Illuminatis pervers, selon leurs préceptes d’action politique du Nouveau Testament de Satan. Depuis 1981, l’assassinat psychiatrique produit toujours des menaces par l’expertise reconnus comme radicalement fausse, extorqué d’un illustre psychiatre poursuivie pour meurtre d’une jeune fille. Depuis là, ma science d’une valeur inestimable est exploitée pour des chantages et trafic d’influence par les mafias et sectes. Je suis contraint jour et nuit de travailler en esclave pour faire rétablir en France la situation légale par annulation des méga-procès judiciaires truqués d’A à Z pour couvrir des crimes contre l’humanité du passé, et pour favoriser la répétition de ces sinistres de l’histoire. Grace à mon écrasement judiciaire, avec mes dossiers et ma science, l’Ordre secret des Illuminatis pervers, (l’Église scientologique aussi), tient sous son contrôle par le chantage la quasi-totalité des institutions du régime politique en France. Et pas seulement de la France…

La tactique du médiatique procureur de la République Jean-Yves Coquilla, tripoteur selon les vœux de la Mafia l’affaire Nadal Lelandais de Grenoble, est bien comparable à la tactique du professeur Robert Faurisson, le plus important fasificateur professionnel de l’histoire par le négationnisme du génocide juif par les Nazis. En misant sur la persistance de mon écrasement judiciaire par le Conseil constitutionnel, et, au Haute Commissariat des droits de l’homme de l’ONU par une meute d’avocats payés à un millions dollars/heure, le subtil procureur Jean-Yves Coquilla s’acharne en violation totale des droits de défense d’accumuler à charges contre son insignifiant suspects numéro des bobards des plus invraisemblables sous l’effet de l’hystérie collective suscité avec la complicité des médias intéressés. Comme le médiatique professeur faussaire de l’histoire Robert Faurisson, le médiatique procureur faussaire Jean-Yves Coquilla de la procédure efforçant dans faire rentrer dans les archives journalistiques et littéraires le maximum des allégations frelatés pour justice de la prospérité. Il suffit un bouleversement politique, et les trucs tordus annulés du médiatique procureur de la République Jean-Yves Coquilla seront accrédités pour la prospérité fourvoyée en la pure vérité, comme les falsifications de l’histoire censurées de la justice du professeur d’histoire Robert Faurisson.

Dans les tous les procès truqués par omissions des faits primordiaux contre le médiatique professeur Robert Faurisson, à l’instar dans le procès truqué par omission des éléments essentiels en décharge du prétendu tueur en série Nadal Lelandais de Grenoble, manquent les savantes dissertations, philosophiques, (Nietzsche, doctrine et idéologie Nazie), historiques, juridiques et scientifiques et des science politiques du juriste le plus avisé Peter Dietrich en état d’esclavage. Comme l’a remarqué le juge d’instruction assassiné Pierre Michel, « il n’est pas possible d’accorder à ces vicieux tripoteurs corrompus plus de crédit qu’à des prostituées ».

Peter DIETRICH

 

Commentaires fermés sur Montage à Grenoble d’un écran de fumé médiatique et judiciaire par des imputations fantaisistes contre un présumé innocent selon la loi.

Coup d’État judiciaire de l’Ordre secret des Illuminati pervers.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 28 janvier 2018

25 janvier 2018. À Monsieur le Président du Tribunal de Grande instance de Bobigny, à l’ONU et aux juridictions nationales et internationales légalement compétentes.

Protestation de vos obstructions de justice par intermédiaire de votre greffière du bureau des référés.

I.- De Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. 80, rue Voltaire. 93120 LA COURNEUVE.

Blog incontesté en justice https://dietrich13.com sur les démonstrations suivantes du complot contre la sûreté de l’État, juridiquement indivisible dans le temps et dans l’espace, engageant « SOLIDAIREMENT ET INDÉFINIMENT » la responsabilité civile des auteurs.

L’année dernière, dans la procédure frauduleusement bloquée depuis 1914, je me suis rendu à votre greffe des référés pour faire enregistrer, comme auparavant, des actes de procédures relatifs aux crimes en cours du complot contre la sûreté de l’État. Depuis le début de la procédure de référé, vous avez eu l’obligation en face de l’obstruction criminelle de la justice, de statuer, même d’office, par simple ordonnance sur requête pour faire droit à ma demande de provision et de faire parvenir la procédure au procureur de la République et au Conseil constitutionnel. Au lieu de ça vous vous êtes débinés comme le plus des minables de pleutres, pour donner l’ordre à votre greffière de m’éconduire par des réflexions insolentes ma compétence universitaire. En pitre, si vous vous sentez dérangé dans votre carrière par ma requête, vous n’avez droit de m’éconduire que par une décision de vous-même, susceptible d’une procédure d’appel.

Monsieur le Président, dans cette procédure d’intérêt national et international, c’est moi qui donne des conseils juridiques, même aux plus hauts magistrats de la Cass qui m’ont retiré de l’Université de Droit de Toulouse par une arrestation illégale, m’ont fait enfermer avec ma machine à écrire et ma documentation dans une cellule de haute sécurité d’une forteresse psychiatrique pour leur donner des leçons de droit pour frauder durant trente ans l’affaire Papon à Bordeaux et bien d’autres affaires encore relatives aux crimes contre l’humanité du passé et en préparation pour l’avenir. Donc modérez à votre greffière l’insolence outrageant le bon sens. Je ne viens pas dans votre bazar judiciaire en mendiant, mais en justiciable exerçant des droits fondamentaux garanties par la constitution.

Bande de minables prévaricateurs, piteux frères quêteurs des avancements et décorations chez les mafieux le plus pourris, je vous rappelle, en m’écrasant avec l’Ordre secret des Illuminati pervers, œuvrant au restaurant le Piccadilly à Aubervilliers (93) sous l’auspice de votre juridiction, vous avez laissé absorber à Romainville, juste à côté de votre bazar judiciaire, l’industrie pharmaceutique française par Hoechst AG, par l’ex IG Farben qui a prospéré dans la Camp d’extermination d’Auschwitz par des crimes contre l’humanité, essaimé en France par des recèles des crimes contre l’humanité…

Dès que vous aurez digéré mes protestations, je reviendrai à votre greffe de référé pour faire enregistrer les actes de procédures suivants, communiqués par moi-même au Conseil constitutionnel et indemnisables à deux millions dollars l’heure, ‑ aussi par les magistrats prévaricateurs conformément à l’article 7 de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, encore le Préambule de la Constitution.

***

Référé provision de comparaison lancé par les conjurés avec l’Ordre secret des Illuminati pervers, et d’autres sectes, comme l’Église scientologique, des magistrats prévaricateurs du Mans, en mutinerie ouverte contre la hiérarchie pour pousser par des forfaitures au suicide l’ancien premier ministre Pierre Bérégovoy, remplacer son gouvernement par des créatures mafieuses échappés des poursuites de la Haute Cour de justice,   comme l’usurpateur de la présidence de la République Jacques Chirac , par l’obstruction au référé de Peter Dietrich devant le même tribunal de Grande instance de Paris par le président Jean-Claude Magendie, récompensé par l’avancement et en Commandeur de la Légion d’honneur par les bénéficiaires de sa corruption. Concerté à partir du restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers, ces insignifiants magistrats du Mans ont été héroïsé par le sensationnalisme judiciaire des journalistes de la conjuration des pervers allés au « juge rouge » Jacques Bidalou, « frère insinuant » placé sous la protection des magistrats escrocs du TGI de Bobigny. Le plus tordu des juges « illuminés par la perversion » finissait être élu en député au Parlement européenne. L’obstruction criminelle de justice du présent référé-provision a été répétée par la même conjuration subversive en 2014 devant le tribunal de grande instance de Bobigny par le président « tartempion » dont la communication du nom a été refusé à Peter Dietrich. Cette obstruction de justice a suscité l’attentat terroriste du vendredi 13 novembre 2015.

Mans référe DommagesIntérêts pour les juges

 

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Protestation contre la focalisation tendancieuse vers le seul suspect idéal des enquêtes sur des « tueurs en série ».

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 13 janvier 2018

JDD 19/01/2018. Poursuite des tripotages de l’affaire Maëlys Grenoble par la provocation de l’hystérie collective de diffusion de fausse nouvelles pour tromper l’opinion publique, ajouté à la violation du secret d’instruction.

Référence : Mes dernières témoignages à charge et à décharge publié sur mon blog référencié ci-dessous.

Précisons complémentaires « sur l’heure qui change tout » dans les pressions journalistiques sur les juges dans la demande de la mise en liberté « du suspect n° 1, présumé innocent, accablé des charges les plus douteuses.

Je constate derechef dans cette procédure l’infraction de subornation en grand spectacle des témoins pour les faire revenir sur leurs premières déclarations qui sont les plus crédibles, en même temps que mes témoignages sont occultés aux parties fourvoyées et manipulées dans l’hystérie dans le procès par le ministère public et par la presse parfaitement informée de machinations mafieuses qui se trament en coulisse.

Le but de l’opération frauduleuse, répétons-le : monter un écran de fumée médiatique devant le véritable problème d’intérêt national et internationale de la justice corrompue de père en fils, du haut en bas de l’étage. Est une affaire d’intérêt personnel, pour la magistrature, la machination par des forfaitures dans le trucage de l’affaire Maëlys, le ridicule déjà exposé au Haute Commissariat des Droits de l’Homme des Nations Unis et au Conseil constitutionnel.

Peter DIETRICH, juriste DEA, criminologie et sciences pénales. http://dietrich13.com

13/01/2018. Protestation, dans le cadre de la lutte contre le complot contre la sûreté de l’État, contre la focalisation tendancieuse vers le seul suspect idéal des enquêtes sur des « tueurs en série ».

Aux Messieurs le Président et les conseillers de la Chambre d’accusation, les Juges d’instruction et Procureur de la République Jean-Yves Coquilla. Nouvelle éclairage sur des disparitions de la gamine Maëlys, et de l’assassinat du caporal Arthur Noyer.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. (Victime et « accusé » d’actes de légitime défense ». Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Depuis des années, j’ai publié quelques extraits des dénonciations d’une association spécialisée et bien informé dans les enquêtes sur les ravissements des jeunes personnes pour la réduction à l’esclavage sexuelle des orgie sadomasochistes, commerce de proxénétisme du sadomasochisme barbare, débouchant à des dépècements vivants des victimes aux fouissements sexuels. Des vidéos sont prises et vendus sous le manteau par la mafia, dont justement le parquet de Grenoble refusait la poursuite.

Prenons le premier sombre exemple bien connu aussi dans votre région. « Les disparus d’Yonne ». L’affaire n’a été que partiellement élucidée dans un incroyable vaudeville judiciaire, par le gendarme Christian Lambert. Bien des notables ont échappé à la justice par le prétendu « suicide » avec deux balles 9 mm parabellum dans la tempe du gendarme, presque dans le même orifice. (C’est la deuxième affaire de ce genre de « suicide » dans le cadre du complot contre la sureté de l’État que je traite).

À moins que vous vous soyez aussi des idiots de premier, il faut admettre que même une caboche d’un gendarme aussi solide ne résiste pas à une seule balle de 9 mm parabellum. Il y a donc à tout évidence la commission d’un meurtre d’un officier de police judiciaire pour l’empêcher qu’il pousse plus loin ses investigations dans le milieu des notables, aussi des magistrats sans doute. Et comme vous y êtes, en caricatures de la justice, « auxquelles il n’est pas possible d’accorder plus crédit qu’à des prostitués », (réflexion du juge d’instruction Pierre Michel), pourquoi ne pas imputer l’assassinat du gendarme Lambert à votre suspect de choix ?

TortureSex1

TortureSex2

 

TortureSex3

En ce moment même, des enfants des réfugiés du Proche Orient sont kidnappés par la Mafia, vendus pour les orgies des sadiques, et, des messes noires des satanistes, tout sous la protection des pouvoirs publiques, vue à Grenoble jusqu’aux Comités des Droits de l’Homme de l’ONU.

Déjà par le sensationnalisme judiciaire, « votre suspect n° 1 » présumé innocent, est condamné dans une procédure nulle pour fraude, alors aucune certitude n’existe. Même un médicastre de la psychiatrie, se basant sur les falsifications des épluchures journalistiques, le désigne en « tueur de série » au public crédule, alors rien ne lui a été demandé. C’est comme dans l’affaire Pinochet, ce boucher désigné dans la presse par des doctes médicastres de leur propre chef d’une sénilité le rendant non susceptible d’une condamnation pénale. Arrivé au Chili, il est descendu de la chaise roulante en athlète, défilant tout faraud devant la garde d’honneur qui l’attendait avec les fanfares de la musique militaire. En substituant à moi dans le cadre du complot au restaurant Le Piccadilly à Aubervilliers (93), l’avocat félon de victimes du général Pinochet a été maître William Bourdon…

 ***

Le Télégramme.com. 11 mars 2011 à 15h03. Soirée sado-maso. Il subit d’horribles sévices, cinq mises en examen

Lorsque cet homme de 49 ans a franchi la porte du commissariat, son corps était affreusement mutilé. Cinq personnes ont été mises en examen pour « actes de torture et de barbarie ». Les faits ont été commis à l’occasion d’une soirée sado-maso visiblement ultra-violente. Une information donnée par RTL.

Ce ne sont pas des délinquants « classiques » : psychanalyste, commercial, gestionnaire de patrimoine, médecin militaire… (magistrats ?) Ces derniers jours, six hommes ont été entendus par les enquêteurs du deuxième District de police judiciaire (DPJ) de Paris et le juge d’instruction chargé de l’affaire « n’a pas longtemps hésité avant d’envoyer cinq de ces suspects derrière les barreaux et de les mettre en examen pour actes de torture et de barbarie », indique RTL.

A la limite du supportable.

Hématomes, traces de brûlures, peau cisaillée à coups de cutter… Le corps de cet homme de 49 ans était mutilé. » Les enquêteurs, qui se sont procuré des photos prises dans l’appartement du XXe arrondissement où a eu lieu cette soirée, évoquent des jeux sexuels sado-masos ultra-violents ».

Selon les cinq personnes mises en examen, la victime était « totalement consentante ».

***

Voilà donc, une investigation impartiale impose sous peine de forfaiture que le gendarmes soient également lancés, « en toute égalités du droit fondamental », sur les traces des membres de ce club sadomasochistes, vérifié toutes leurs déplacements pour découvrir des disparitions suspectes. Que leurs noms et leurs trains de vie soient rendu public comme celui de l’insignifiant gugusse sur lequel vous vous acharnez pour simuler le bon fonctionnement de la justice.

Destinataires pour action : Autorités nationales et internationales légalement compétentes, Conseil supérieur de la Magistrature, Conseil constitutionnel.

Peter Dietrich

Pinochet et psychiatrie de complaisance.

Pinochet et psychiatrie de complaisance.

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Machinations mafieuses et sectaires combinatoires des « Illuminés pervers » contre la sûreté de l’État de France, en relations avec des tentatives et crimes consommés contre l’humanité.

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 20 décembre 2017

20/12/2017. Éclaircissement complémentaires et récapitulatifs sur les machinations mafieuses et sectaires combinatoires des « Illuminés pervers » contre la sûreté de l’État de France, en relations avec des tentatives et crimes consommés contre l’humanité.

Aux Messieurs les juges d’instruction et Procureurs de la République chargés de l’information de la complicité par aide et assistance et fourniture des moyens au grand banditisme meurtrier du DAECH, ses actes terroristes instrumentalisés dans le cadre du complot journalistique et judiciaire contre la sûreté de l’État de la France, et, au Conseil constitutionnel et juridictions nationales et internationales légalement compétentes.

De M. Peter DIETRICH. Diplôme des Études approfondies de Droit privé de l’Université Sorbonne-Panthéon de Paris. Certificat des Études universitaires des Sciences pénales et de Criminologie. Adjudant honoraire du Service de Santé des Armées. I.D.E. Médaille militaire, Croix de Valeur militaire, Croix de combattant. Demeurant au 80 rue Voltaire, 93120 La Courneuve.

Dénonciation publiée sur http://dietrich13.com, et, https://www.facebook.com/dietrich13peter.

Comme je l’ai à mainte fois précisé, mes déclarations ont la valeur des témoignages « à charge ou décharge » sous peine de nullité d’ordre public et générales des procédures d’en tronquées. Les magistrats doivent en tenir compte sous peine de forfaiture criminelle de partialité. Dans le complot contre la sûreté de l’État, tous les composants criminels exposés de longue date sont indivisiblement liés. Le ministère public, ‑ je ne cesse de lui le répéter ‑, est indivisible et unique en France, si bien que la totalité de mes exposés sont censé d’être produites dans toutes les procédures connexes au complot en France. Et comme « nul n’est censé d’ignorer la loi en France », les procureurs de la République et les juges d’instruction sont censé d’avoir connus, avant même que je les ai produites, mes savantes constructions juridiques basées sur des faits notoires, jamais contestées en justice.

Répétons-le, lorsque j’ai été manœuvré, pistolet P 38 9 mm parabellum à la ceinture, par les services secrets de l’Armée en « commando d’action spécial endurcie » à travers quatre universités de droit contre ce complot contre la sûreté de l’État pour en saisir la Haute Cour de justice créée 1958. Une conjuration mafieuse et sectaire contre la république démocratique m’a branché en parallèle ce « juge rouge » Jacques Bidalou et son traitreux avocat Jacques Vergès. À Toulouse, par leur turpides sournoiseries « des amis qui cherchaient mon bien », ce tandem pervers, flatteusement médiatisé, m’a fait anéantir en 1981. Mais auparavant déjà, j’ai réussi de saisir le Comité des Droits de l’Homme de l’ONU de quelques actes de ce complot historique contre l’humanité.

Contre toute attend, j’ai réussi de m’évader en slip de la cellule de haute sécurité psychiatrique de la forteresse de Cadillac, a pu reprendre les études de droit et les procédures judiciaire à Paris. Par des subtiles manœuvres, les services secrets de l’armée ont réussi de m’installer à Aubervilliers (93), proche de Paris, après de longues et humiliantes recherches d’un minable logement au bas loyer.

Derechef, le « juge rouge » Jacques Bidalou s’est arrangé de se faire suspendre de la magistrature pour se brancher en parelle sur mes actions judiciaires « en ami qui cherchait mon bien ». Ayant pris la suite de la Confédération nationale des Associations de Défense des Victimes de la Justice créée par moi à Toulouse, avec son SYDICAT DES JUSTICIABLES, médiatisé en héros par un cercle des avocats et intellos pervers, ses manigances criminelles protégées par les magistrats nazis de l’Association professionnelle des Magistrats implantés aussi à cet effet au TGI de Bobigny 93, ce « frère insinuant » a noyautée et manipulée en France toutes les associations de défense des victimes de la justice. Je ne sais pas comment les services secrets se sont arrangés pour que je me trouve implanté, à mon insu d’abord, juste à 300 mètres du Restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers, de l’officine du « juge rouge » Jacques Bidalou, de son SYNDICAT DES JUSTICIABLES : le lieu de rendez-vous de tous les présidents des associations de défense de la France, leurs victimes de justice dupées, fourvoyées dans l’abattoir judiciaire, des journaleux ordurier, écrivassiers et agitateurs de toutes poils, des militants « rouges-bruns », des gourous des mainte sectes et des mafieux, somme toute des rats d’égout spécialisés dans la subversion criminelle au profit de l’extrême droite.

Dès lors, par mes dénonciations congrues, s’impose à une justice équitable et impartialeRoccard Saisi du dosser SAC et Papon.
la recherche des personnalités influentes qui tirent les ficelles dans les coulisses, les instigateurs derrière cette organisation subversive pour en tirer le plus grand profit. L’ancien premier ministre Michel Rocard, je l’ai déjà dénoncé. Lorsque j’ai diffusé sur le Web auprès de ses militants gauchistes les preuves qu’il a marchandé, ‑ comme plus tard le généralissime Marcel Bigeard ‑ mes dossiers chez les Crésus des sociétés multinationales pour subtiliser son ministère, Rocard ce perfide simulateur, lors des campagnes électoraux en 2016 a subitement claqué en pleine élan de médisance et de dénigrement calomnieux du Président de la République François Holland.

Mais il est de notoriété publique, bien suivie par le ministère public, l’étroite alliance de l’avocat Me Rolland Dumas avec toute cette clique d’avocats saboteurs de la justice, de ceux qui ont, à partir du Restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers, ratissé en France les dossiers affaires politiquement sensibles par la manipulation mentale des victimes plaignantes, ensuite transformées en propagandistes enragés par l’intox et la désinformation journalistique.

Pour aguicher des plaignants avec leurs dossiers sensibles, sur YouTube et autres sites du Web, surabondent des clips et scoops élogieux, accréditant la bande des maîtres félons Dumas, Verges, Gilbert Collard… et aussi pour Maitre escroc William Bourdon. Je les ai torpillés intensivement jour et nuit lors de la campagne électorale vers 2015.

Dans la recherche de paralyser le cours de la justice par l’association de malfaiteurs aux abois, devient extrêmement intéressant l’attaque du Président du Conseil Constitutionnel Laurent Fabius. Et avec cette « personnalité demi-mondaine » de l’avocat Rolland Dumas, ce célèbre « franc-maçon controversé », impliqué dans les détournements massifs de la société encore national Elf-Aquitaine, naguère dans les mains de l’ancien ministre de Justice Albin Chalandon. Comment, la vermine de mafia sectaire des illuminés pervers a-t-elle réussi de parasiter la tarte à la crème Elf Aquitaine de la droite, pour financer, avec des coffres de voiture remplis de billets de banque, mon élimination avec ma science et mes dossiers, ainsi que les sabotages judiciaires criminels de l’avocat félon Jacques Verges.

Jamais un juge ne s’est sérieusement posé la question sur l’important financement de cette coalition des Illuminés pervers, instrumentalisée de la mafia du ministre de l’Intérieur et Sénateur Charles Pasqua avec son lieutenant-colonel Yves Chalier. Ce spécialiste militaire de la guerre psychologique a été formé au Brésil par la Mafia au combat en malfaiteur contre l’adjudant Peter Dietrich. L’escroc de haute volée en ministre de Justice Jacques Toubon de Grenoble et autres ministres fantoches, dans l’affaire Elf-Aquitaine, sont tous dédouanés de la Haute Cour de justice par le crime judiciaire organisé de la « suppression » de mes actes de procédures par la juge d’instruction à Paris Eva Joly, leur ancienne roulure norvégienne pistonnée. Cette pétasse dévergondée est sortie du milieu des camés de la Côte d’Azur. Alors qu’elle ne disposait même pas les qualifications universitaires requises, Eva Joly est catapultée magistrat par le mariage d’un jeune boutonneux séduit de la bonne société, ‑ suicidé ensuite. La médiatique roulure ambitionnait même la présidence de la République de la France, finissait en débutée du Parlement européenne.

C’est que la conjuration des Illuminés pervers contre la démocratie avec leur Nouveau Testament de Satan, est organisée en cercles ultra-secrets. Leurs « frères insinuants, qui doivent être tantôt les plus imbéciles et tantôt les plus ingénieux des frères », infiltrent de préférence la Franc-Maçonnerie pour l’instrumentaliser aux fins de la manipulation, selon les percepts et le crédo du NOUVEAU TESTAMENT DE SATAN de l’érudit chanoine Jésuite Adam Weisshaupt, professeur allemande en droit. Tous ceux qui se sont servis du « juge rouge » Jacques Bidalou pour attribuer à leurs publications des calomnies subversives le crédit d’un magistrat, épousent parfaitement le profil des « Illuminés pervers » pour lesquels « le Bien est le Mal », et le Mal est le suprême des Biens pour le Sage avisé.

***

[Découvert tardivement par accident en Bavière en Allemagne, sans doute les Illuminés pervers ont corrompu le général Napoléon Bonaparte, pour anéantir les droits de l’homme et la Première République démocratique. L’artisans a été le monument de la corruption, le débauché évêque Ch. M. de Talleyrand. À ce plus traitreux des hommes politiques sous la Révolution française, menacé d’emprisonnement à cause de ses énormes dettes de jeu, le Vatican par un accord secret lui a remis les fonds en échange de mener le général Bonaparte à se faire sacrer Empereur en 1804 par le Pape Pie VII pour la restauration de l’hégémonie de l’Église catholique en France par le Concordat. Malgré la remise en 1944/45, en Préambule de la Constitution, de la Déclaration des Droits de l’Homme et du Citoyen de 1789, la justice reste toujours saccagée par le régime impérial de la dictature césarienne de Napoléon I.

Le président de la République François Mitterrand n’a pas réussi de réaliser son engagement électoral en 1981, d’établir la situation de la légalité constitutionnelle en France. La cause : des turpitudes du Senat corrompant avec la Légion d’honneur la Première Président la Cour de Cassation Simone Rozès, et, de la trahison de ses proches collaborateurs corrompus, dont le Premier Ministre Michel Rocard, son ministre de Justice, l’avocat Robert Badinter, et son ministre des affaires étrangères, l’avocat Rolland Dumas. Ce sont eux les principaux responsables de mon élimination en 1981/82 par l’arrestation illégale suivie de la tentative d’assassinat, manigancées par leurs conjurés ad hoc : l’avocat Jacques Verges et le « juge rouge » Jacques Bidalou, conseiller juridique appointé du littéraire ordurier, le millionnaire Jean-Édern Hallier, se présentant en « capitaine » de son cercle des conjurés de l’illumination perverse.

Les sinistres de l’histoire se répètent toujours avec l’abêtissement scolaire du « peuple imbécile » (Voltaire) « en dépravés », selon les préceptes du Nouveau Testament de Satan. À ce funeste destin, l’Académie française est créée sous Louis XIII par le cardinal Mazarin, Premier Ministre, « mettant les intellectuels aux pas sous uniforme et en armes ». Sous Louis XIII, dans les années 1640, la Bibliothèque royale, ‘nationale’, fut expurgée de tout écrit témoignant des ignominies de l’aristocratie germanique proclamée ‘hommes-dieux’ franques, des déprédateurs conquérant l’Occident. La culture est expurgée des ignominies barbares historiques : l’inspiration du scélératisme politique de Machiavel et le Nouveau Testament de Satan. Sous l’autorité de l’Académie française, l’histoire fut réécrite, fabulée pour la mettre par les laudateurs en conformité aux mythes de l’idéal de la chevalerie chrétienne. L’institution des laudateurs supprimée par la Révolution, l’Académie française fut restaurée par l’empereur Napoléon I pour poursuivre la falsification systématique de l’histoire.

À la Libération 1944/45, l’Académie française fut maintenu pour falsifier l’histoire (Alain Peyrefitte et autres de la Légion d’honneur), pour dissimuler au « peuple imbécile » la haute trahison de l’armée française, ‑ et dont le colonel Charles de Gaule à Londres en a été un petit artisan.

Par la falsification de l’histoire, l’Académie française a préparé les esprits à la Deuxième Guerre mondiale (Charles Maurras, théoricien du nationalisme intégral et de la réduction à l’esclave du peuple par l’aristocratie germanique).

L’Académie française a préparé à la Libération de la France les esprits à l’organisation de la Troisième Guerre mondiale projetée en 1943 à Strasbourg par les élites Nazis, industriels, financiers, aristocrates, ecclésiastiques. Les historiens, journalistes, littéraires et philosophes de l’Académie française ont miraculé les plus dangereux criminels des poursuites des crime contre l’humanité de la Haute Cour de justice version 1944/45, en accréditant la parodie de justice et en masquant les trucages des affaires Papon, Touvier, Barbie… Occultant mon existence si redoutée au public avec mes congrues et savants interventions judiciaires, l’Académie française a dédouané aux frais du contribuable arnaqué ces miracles politiques, ces scélérats placés même dans les gouvernements du Général Charles De Gaulle, tels qu’en son Premier ministre Jacques Chaban-Delmas du Rotary, ancien du gouvernement de Maréchal Philippe Pétain à Vichy).

Moyennant des juteuses honoraires pour épater la gallérie des douces balivernes mondaines, des craques judiciairement inopérantes contre mes savants arguments, mes sélectes adversaires de la bonne société parisienne, associés à Joseph Choukroum, l’ancien comptable de la bande internationale des assassins en séries, kidnappeurs, des trafiquants et proxénètes, se sont même offert le luxe pour me humilier, moi réduit au silence par le président, mobiliser contre moi en audience publique à Paris mon professeur de droit, l’avocat Me Jean-Denis Bredin, membre de l’Académie française. Cette farce judiciaire a été bien plus profitable à son prestige qu’assurer la direction demandée de ma thèse de doctorat. Aussi mon traitreuse avocat Jacques Verges, dans les machinations judiciaires à Toulon, s’est fait assister dans ses manœuvres médiatiques contre moi et mon ami, le juge d’instruction Henri Pascal, par un membre l’Académie française se mettant en scène dans le hall de l’Académie française dans son uniforme verte et la Légion d’honneur en bandoulière.

***

Les escroqueries judiciaires en bande organisée à partir du Restaurant Piccadilly sont exposées avec précisions, preuves à l’appui, sur la page 3 de mes blogs au titre « Blanchissement du ministre de Justice Albin Chalandon. Le « juge rouge » Bidalou constamment collé à mes côtés, je suis intervenu dans la procédure à l’audience publique devant le tribunal correctionnel de Paris avec un déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice. Fur à mesure de la production, Bidalou a récupéré toutes les copies de mes actes de procédures pour les communiquer à la coterie des avocats félons Jacques Verges, Rolland Dumas, William Bourdon et autres. « Un Belge paranoïaque venu expliquer à la cour que le procès Chaumet n’était que la partie émergée d’un gigantesque complot contre la sûreté de l’État ».

Libération 10 octobre 1991 : dans trois lignes dans leur journal, le cercle littéraire des illuminés pervers m’a anéantie, a ruiné mon crédit et mon honneur auprès des associations de défense des victimes de la Justice, jusqu’aux publications de mon association salvatrice vers 2014 avec la merveilleuse cantatrice lettonne Elïna Garanča. Sans son providentielle apparition salvatrice, je serais à présent réduit en état larvaire par la charcuterie des psychiatres et de la neurochirurgie. Dans l’état d’urgence en 2015/16, les services secrets du président de la République François Holland, concomitant au massacre d’Elïna Garanča à l’Opéra nationale à Paris, ont déjoué ma capture en me renseignant d’une manière subtile sur la date et le lieu du traitreux traquenard médical tendu.

Cette équipe des littéraires pervers, sous la direction du millionnaire Jean-Édern Hallier, a migré du journal HUMANITE vers le journal LIBERATION et a repris la publication du journal gauchiste IDIOT INTERNAIONAL pour exalter des simples esprits à l’agitation judiciaire et politique. Ce sont eux qui ont suscité la révolte des étudiants en Mai 68 pour, par la déstabilisation de la présidence de la République du Général de Gaule sauver le Senat de la suppression projetée. Ensuite, les agitateurs rémunérés se sont mis au service des « gangster d’État » tels que Jacques Chirac, Nicolas Sarkozy, Charles Pasqua, Albin Chalandon, Jacques Toubon… pour les sauver des poursuites de la Haute Cour de justice version 1958 avec leurs complices dans toutes les branches du crime organisé du grand banditisme : des hauts magistrats, des grands et petits gangsters, assassins, violeurs pervers, proxénètes et trafiquants du droit commun.

Après une longue traque redevenu opérationnelle contre les comploteurs conte la sûreté de l’État, j’ai fait venir près de Bourges dans le Cher à Paris et branché sur la procédure avec le même déclinatoire de compétence au profit de la Haute Cour de justice M. André Néron et son épouse Gisèle, présidents de l’Association nationale de Défense des Victimes des Notaire. À partir du Restaurant Le Piccadilly d’Aubervilliers, avec le « juge rouge » Jacques Bidalou, ses journaleux pervers et les sabotages judiciaires de leur avocat félon Me William Bourdon, ce couple avec leur association avait été poussé au bord de la ruine suicidaire par la désintégration psychologique calculée par l’intox. Après la trahison, Me Bourdon s’est tiré de l’association avec les dossiers des clients les plus fortunés et avec mes savantes constructions juridiques applicables. Partant de son cabinet minable de l’avocat marron, Maître Bourdon s’est offert un cabinet remarquable dans la partie le plus chic de Paris, (attirant dans son traquenard les victimes du général Pinochet de Chili), s’en lamentaient chez moi les époux Néron pour que je redresse à l’œil leur situation judiciaire totalement galvaudée.

J’ai été manœuvré à leur secours et je les ai sauvés in extrémis du pire désastre du genre de celui que l’avocat Jacques Verges et le « juge rouge » Jacques Bidalou avec ses associations ont manigancé par la manipulation mentale de Pierre Batiste, le flingueur d’avocat dans le tribunal de Poitiers. Juste avant l’audience correctionnel de Paris, le nouvel avocat parisien des Néron, Me Patrice Guénin, est intervenu pour les dissuader de présenter le déclinatoire de compétence et narrer à la place devant les journalistes des stupides balivernes pour les en faire rire. « Mon minable spectacle que selon vous j’ai donné à l’audience dans l’affaire Chaumet à Paris, a au moins eu le privilège d’être écouté alors que le Président a refusé de vous entendre. Quant au Juge Bidalou, notre Association a démarrée grâce à lui, il nous a beaucoup aidé et je ne vois pas pourquoi aujourd’hui je n’aurais pas la même considération contrairement à ce que vous prétendez, je crois fermement que c’est un véritable ami, il se bat comme il entend, c’est son problème… ». Giselle Néron le 26 janvier 1994.

Seul, j’ai poussé la procédure Chalandon/Chaumet jusqu’à la Chambre criminelle la Cour de cassation. Par un faux en écriture, mon recours fur rejetée au motif que je n’aurais présenté aucun mémoire à l’appui du pourvoi, alors que la présentation du mémoire est attestée par le greffier. Et en tout cas, ce que j’ai exposé sur l’incompétence légale, les juges « non censé d’ignorer la loi », auraient dû faire appliquer d’office contre l’ancien ministre de Justice Albin Chalandon et ses complices du complot contre la sûreté de l’état, cela bien avant même que je sois intervenu dans cette procédure à Paris pour le leur rappeler.

J’en ai saisi le Comité de Droits de l’Homme de l’ONU à Genève. Voilà l’affaire est tombée de nouveau dans les sales mains du vicieux maître Rolland Dumas, Ministre des Relations extérieures 1984 à 1986 sous Rocard et des Affaires étrangères de 1988 à 1993, Président de la Commission étrangers de l’Assemblée nationale de 1986 à 1987 ; ministre délégué auprès du Ministre des affaires étrangères, chargée des affaires extérieures. Voilà donc, Rolland Dumas de la coalition « Rouge-Brune », avec mes dossiers de l’affaire Papon jusqu’au aujourd’hui dans l’affaire de la Cimenterie Lafarge avec son grand actionnaire Jean-Marie Le Pen, tient dans ses sales mains du manipulateur-corrupteur les rênes du sort de la politique et de la justice.

Sa coterie d’une mafia sectaire s’est emparée de la société pétrolière Elf Aquitaine et a fait financer à partir du Gabon les machinations judiciaires de son feu ami et allié maître Jacques Verges et toute la clique des illuminés pervers rouge-brun, dont maître William Bourdon. Ce manipulateur des illuminés pervers cherche à présent de dévier les responsabilités de l’extrême droit dans financement des terroristes par la cimenterie Lafarge contre le président du Conseil constitutionnel saisie de la totalité des mes dossiers relatifs au complot contre la sureté de l’État. Et qui se trouve derrière l’avocat Boudon avec la fourniture des renseignements tendancieuses sur les activités vraies ou faux du gouvernement ? En toute évidence le mieux renseigné : son commanditaire conspirateur aux abois, l’ancien ministre Rolland Dumas auquel j’ai aussi un petit mot à dire devant la Haute Cour de justice reconstituée.

Il est de l’histoire certaine que le militaire négociateur de Lafargue avec le Daech est un002 Victimes des terroristes.
des séides du plus important actionnaire, à savoir du leader nazi Jean-Marie Le Pen, humilié par mes torpillages de son délirante propagande électoral, en association de la sublime cantatrice Elïna Garanča, échappée de peu en 2016 à l’opéra nationale de Paris au massacre par les terroristes instrumentalisés. Mais les trouvailles poursuivies contre Lafarge, ce ne sont que des questions de détail dans la complicité intégrale des crimes du grand banditisme des brigands du Daech par les spéculateurs de la haute finance et de l’industrie. Un million de dollars par jour leur ont été versé, dont par des sociétés pétrolières. C’est à savoir si la société Elf faisait partie des complices, comme le holding Lagardère avec dans son conseil de surveillance le grand actionnaire profiteur, le maçon affairiste, le président de la Cour d’appel de Paris Jean-Claude Magendie. En spéculateur, il a laissé poursuivre ces sabotages judiciaires, notamment de l’affaire Papon, en supprimant mes dossiers présentés sous menaces de mort à son greffe du TGI de Paris.

Comme je l’ai publié dans le monde entier, en droit pénal français, le complice épouse intégralement la criminalité des auteurs. La loi en France exige, comme habituellement contre les criminels du droit commun, que les qualifications pénales les plus graves soient retenues aussi contre les complices : assassinats de masse, torture et viole des enfants…

La pratique est jugée illégale par la jurisprudence de principe de la Cass de la « correctionnalisation » des crimes du beau linge de la haute société, des spéculateurs enrichis par l’organisation des massacres des élites des crétins exaltés des paranoïaques délirantes, massacres des femmes et des enfants. La correctionnalisation de ces crimes dans l’affaire Lafarge à Paris constitue un nouvel attentat contre le régime constitutionnel de la démocratie égalitaire, une continuation du complot judiciaire contre la sûreté de l’État.

D’autre part, pour la sûreté de l’État et des particuliers, il serait bien plus intéressant de connaître tous les détails sur l’émissaire hautement qualifié dans le manigances des combines secrètes des attentats, du séide « militaire » émissaire chez le Daech dans l’affaire Lafarge, que celles étalées de longues en large par les médias sur le petit truand jeté à la pâture du verdict publique par la violation du secret d’instruction. Il serait bien plus intéressant d’adjoindre au juge d’instruction de Paris deux autres juges d’instruction et quarante enquêteurs, qu’à Grenoble dans cette affaire des artifices médiatique du sensationnalisme judiciaire, créatif du montage d’un écran de fumée devant l’exonération des instigateurs en France des massacres qualifiables crimes contre l’humanité.

Ici à Grenoble, à cet insignifiant truand, les juges n’ont pas hésité d’appliquer des qualifications pénales les plus graves, alors il n’existait contre l’accusé que des inadmissibles charges truquées. Ridiculisé, ces magistrats survoltés entreprennent déjà à lui monter une autre affaire, semblable à l’affaire montée naguère contre l’adjudant-chef Pierre Chanal à Mourmelon sous la direction de l’ancien ministre de Défense François Léotard. Trempé à Toulon dans l’assassinat de la députée Yann Piat, Léotard a fait disparaître ses dossiers sur ses appointements par Mafia. Des médiatiques machinations judiciaires, combinées rien que pour me discréditer auprès du public par des personnes interposées tirées dans la boue, lorsque que j’étais intervenant avisé dans l’affaire du Sang Contaminé en « témoin à décharge », et aussi intervenant maté par les juges prévaricateurs à Draguignan, Grenoble, Lyon et Toulon dans les sales affaires criminelles du ministre de Défense Léotard et des parlementaires, liées à la Mafia de la Côte. (Page 13 des blogs).

Pour la Mafia comploteuse de Grenoble, l’insignifiante affaire de l’enlèvement de laMenace indirecte d’Elina Garança, en associée de Dietrich humiliante..jpg
gamine Maëlys, est devenue un enjeu vital. Pour empêcher la libération en raison des charges truquées du petit gars accusé au conditionnelle, devant le risque de l’humiliation publique, les magistrats et leurs coalisés des médias lui ont rapidos montée une autre affaire au conditionnelle, gageant, vu les rapports des forces, que jamais je ne serai remis dans le circuit judiciaire pour revendiquer la nullité intégrale de toutes ces procédures grand spectacle visant de jeter le discrédit sur mon existence, de mon honorabilité et de ma science.

Là dans l’affaire du Sang contaminé, devant la Cour fantoche de Justice de la République, j’ai déjà démontré l’innocence de l’ancien Premier ministre Laurent Fabius et de son gouvernement déstabilisé par des imputations manifestement diffamatoires, fomentées par cette même conjuration subversive des Illuminés pervers, alliée aux mafieux du gangstérisme d’État. Mes argumentaires incontestables ont été éliminés par des crimes de suppression des actes de procédures et des faux en écriture publique jusqu’à l’Assemblée plénière de la Cour de cassation. Lorsque j’ai démystifié ces escroquerie judiciaires combinatoires sur mes blogs, j’ai reçu l’avis de décès prématuré du président Christian Le Gunehec, récompensés jusqu’au Commandeur de la Légion d’honneur de ses innombrables forfaitures de faux en écriture depuis 1982 à mon détriment et celle de la sûreté de l’État de la France.

[Sur l’affiche, menaces indirectes dirigées contre ma gracieuse alliée salvatrice de la Lettonie, la cantatrice d’opéra Elïna Garanča. Cette star a plongé le parti nazi dans le discrédit et la honte en rétablissant mon crédit et mon honneur : « avec le T.G.V. (train à grande vitesse), elle aurait souffert moins »].

Tant que la situation légale n’est pas rétablie, tant que les saboteurs de la justice continuent d’être appointés par des fonds publics et privés, détournés en toute impunité, tant que je reste écarté des procédures avec mes commentaires avisés et experts d’un victime et d’un « accusé » d’actes de légitime défense, tant que les attraits de l’impunité la corruption et du trafic d’influence persistent, il n’est pas possible qu’une procédure quelconque puisse se dérouler en conformité de la loi en France.

Sauvé d’un destin cent fois pire que la mort par l’extraordinaire association avec ma divine Fée salvatrice Elïna Garanča, mon crédit et mon honneur rétablis par elle, assisté de son exquise aura féminine d’une grande star d’envergure internationale, sans mon intense intervention sur les réseaux sociaux du Web contre les manipulations et l’intox subversives durant la campagne de l’élection présidentielles, les nazis auraient conquis haut la main au premier tour de l’élection la présidence de la République en France, l’avocat Gilbert Collard intronisé ministre de Justice. Mais par ricochet par les trucages des affaires Papon et du dédouanement des assassins du député Jean De Broglie, d’autres élections sont manipulées par les escroqueries judiciaires des faussaires de la Cour européenne des droits de l’homme, ‑ assistés par le Comité des Droits de l’Homme de l’ONU.

Gageons, sans la falsification de l’histoire sous l’égide des trucages quarantenaires des procédures sur les crimes contre l’humanité imputés à tort et à travers à Maurice Papon à Bordeaux, jamais Donald Trump aurait été élu aux USA, ni les Nazis rentrés aux postes clefs dans le gouvernement d’Autriche : ministre de l’Intérieur, de Défense, des Affaires extérieurs.

***

L’association extraordinaire avec la merveilleuse Diva d’opéra, avec la gracieuse lettonne Elïna Garanča, nous a apporté le témoignage d’amitié du monde entier de milliers et milliers d’admirateurs. La bonne nouvelle se répandait comme une traînée de poudre dans le monde entière. Pour démystifier aux observateurs l’instrumentalisation des attentats, les stratèges qui me télécommandent, en connaissant la préparation du massacre à Paris au « magique » vendredi 13 novembre 2015, m’ont télécommandé de retarder juste quelques minutes après minuit, l’envoi par e-mail de ma bombe judiciaire à l’ONU à New York. (Cette nuit-là, en signe d’avertissement, a été abattue à Paris l’inconnue Mlle Silvie Dietrich).

Les anciens Romains le savaient déjà que dans la lutte politique, les artistes pèsent beaucoup plus lourds que les savants. Comme je riais de leurs menaces, les instigateurs ont essayé de faire massacrer Elïna Garanča avec la foule dans l’Opéra national au début 2016, dans un plus grand spectacle médiatique. Mais le Président de la République François Holland, pour faire échapper l’affaire aux juges français archi-pourris, a fait arranger par ses services secrets que le chargement des fusils d’assaut, des grenades à main et d’explosifs soit saisi par la police de Munich en Allemagne.

Déjà l’Amiral Pierre Lacoste des services des services de contre-espionnage de l’armée a dénoncé ce danger du lobbying international. Sur la scène internationale, je suis combattu par une horde d’avocats payés avec ostentation à un million de dollars l’heure, facturant quatorze heures par jour, se déplaçant avec des jets privés de luxe coûtant plus de 50 millions dollars. Conformément à la Loi fondamentale internationale, je réclame à l’ONU et à la Cour de Justice de l’Union européenne d’indemniser au double l’action salvatrice d’Elïna Garanča. Sa ravissante action constante est bien plus efficace pour la sauvegarde de la légalité dans le monde que les sales combines dans les coulisses de ces avocats corrupteurs, suborneurs et trafiquants d’influence, pourrisseurs de la justice nationale et internationale.

***

Que des amis…. On le savait bien sûr…mais ceci dit, c’est très intéressant ! Déplacer la souris sur une société et vous allez voir ses ramifications ! Mais pas tout le reste… On comprend mieux ce tentacule qui se partage le monde !

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Liens entre entreprises.

 

Neron Beaucoup travailé Mémoire qualité

 

 

Commentaires fermés sur Machinations mafieuses et sectaires combinatoires des « Illuminés pervers » contre la sûreté de l’État de France, en relations avec des tentatives et crimes consommés contre l’humanité.

Elïna Garanča chante l’aria de la prêtresse Dalila « Mon cœur s’ouvre à ta voix ».

Posted in Uncategorized by Dietrich13 on 3 novembre 2017

Elïna Garanča chante l’aria de la prêtresse Dalila « Mon cœur s’ouvre à ta voix » de l’opéra Samson et Dalila de Saint-Saëns.

Magnifique recueil des arias du thème « Romantique. Entre amour et désespoir » sous la direction du maestro Yves Abel et avec l’orchestre philharmonique de la Commune de Bologne d’Italie.

‑ La merveilleuse mezzo-soprano Elïna Garanča chantera la prêtresse Dalila sans doute sur un registre varié et une mimétique différente dans l’opéra Samson et Dalila à la Wiener Staatsoper en Autriche du 20 au 28 mai 2018 ‑.

[Analyse complète de l’opéra biblique de l’Ancien Testament par la musicologue Chantal Cazaux. www.asopra.fr.]

Ce n’est pas si romantique, ce chant de la séduction morbide de la prêtresse Dalila, de la vipère de la magie noire insufflant en berceuse ensorcelante son venin dans l’âme de son ennemi haie. L’aria de la sournoise charmeuse est précédée de son récitatif du conciliabule avec le Grand Prêtre du dieu Dagon : « Il faut pour assouvir ma haine, il faut que mon pouvoir se déchaîne !… Je veux que vaincu par l’amour, il courbe le front à son tour ! Unissons-nous deux ! Mort au chef des Hébreux ! »…

Le peuple d’Israël a été envahie et réduit à l’esclavage par les païens Philistin, peuple de la Mer d’origine incertaine (~ 1140), adorateurs du dieu sanguinaire Dagon. Le juif Samson, un rude guerrier charismatique aux mœurs ascétiques est béni par le Dieu Yahvé tant il garde sa longue chevelure, prend la tête de la révolte des Hébreux dans la ville de Gaza, met fuite l’armé des Philistins.

En riposte sournoise Samson est amadoué par leur prêtresse Dalila. Lorsque Samson comptait de s’en séparer, « Arrête ces transports ! Je ne puis d’écouter sans honte et sans remords ! », la magicienne le subjugue définitivement par l’envoutement de cette aria d’amour d’une grande force sensuelle, appuyée par un poignant mimétisme dramatique de la séduction voluptueuse.EElīna Garanča Mon coeur s'ouvre à ta voix (Samson et Dalila)

Ne sont visibles que sur « l’official vidéo » de YouTube, la représentation divine d’Elïna
Garanča de la séduction dramatique par la mimétique d’une extraordinaire projection émotionnelle de l’amour spirituelle, les admirables faciès et gestes envoutantes de toute beauté et de grâce en émergeant de la brume vaporeuse, vêtue d’une mise noire de grande classe, nues ses délicates galbes des épaules. Plus captivant que jamais, ma providentielle diva Elïna Garanča mime avec une touchante grâce la féerique Muse salvatrice envoyée par le Destin à mon secours contre la morbidité de la magie noire des Philistins contemporains.

Isolé en chant de la séduction amoureuse de l’enregistrement studio, ni ces infernales préludes, ni la suite apocalyptique ne sont entendus dans merveilleux lyrisme d’Elïna Garanča, du merveilleux souffle de la douceur vocale veloutée de la lente ligne mélodique des notes liées, ses les ondulantes spirales enveloppant l’âme par la magie des captivantes caresses. (La psychologie remarque l’éveille de l’intelligence des nourrissons, même avant l’accouchement, par ces douces caresses des prenantes mélodies de la musique classique).

« Mon cœur s’ouvre à ta voix comme s’ouvre les fleurs. Aux baisers de l’aurore ! Mais, ô mon bien aimé, pour mieux sécher mes pleurs, que ta voix parle encore ! Dis-moi qu’à Dalila tu reviens à jamais ! Redis à ma tendresse, les serments d’autrefois, ces serments que j’aimais ! Ah ! réponds à ma tendresse, vers-moi l’ivresse ! Réponds à ma tendresse. Ah ! vers-moi, vers-moi l’ivresse ! »

[De Samson vaincu, les soupirs omis dans l’enregistrement studio CD : ‑ Dalila, Dalila je t’aime ‑, sont remplacés par une bref interlude de l’orchestre].

« Ainsi qu’on voit des blés les épis onduler, sous la brise légère. Ainsi frémit mon cœur, prêt à se consoler, à ta voix qui m’est chère ! La flèche est moins rapide du trépas, que ne l’est ton amante à voler dans tes bras ! Ah ! réponds à ma tendresse ! Vers-moi, vers-moi l’ivresse ».

L’austère guerrier Samson succombé au venin du sortilège lyrique et dramatique, la prêtresse Dalila le captive, l’endorme et lui rase la chevelure, source de son pouvoir surhumaine, lui crève les yeux et le fait enchaîner en esclave impuissant. Livré aux réjouissances de la victoire des Philistins dans leur temple, dans une brève reprise de ses forces rendues par le Dieu Yahvé profané, Samson la faut écrouler sur lui-même avec les Philistins.

Cet opéra biblique se prête à des intéressants commentaires pour la suite des manœuvres sur « l’Échiquier du Diable », avec ma sublime associée salvatrice Elïna Garanča, car l’esprit philistine a envahi toutes les institutions politiques et académiques de l’Occident : ‑ Maudit à jamais soit la race des enfants d’Israël ! Je veux effacer la trace ! conjure Dalila le Grand Prêtre des Philistins.

03/11/2017. Peter, le « Cavalier de Prose » épris d’un grand amour du plus tendre, reconnaissant de la libération des chaines esclavagistes des Philistins contemporains par l’enchantement du féerique lyrisme et de la captivante dramatique de sa rayonnante Muse inspiratrice Elïna Garanča, la merveilleuse diva auréolée du prestige international.

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Elïna Garanča. L’album ROMANTIQUE, ENTRE AMOUR ET DESESPOIR. Dirigé par le chef d’orchestre de renommée Yves Abel.

Ces neuf arias et cantates choisis avec grande adresse et goût pour donner toute la mesure de l’excellence du talent de la sublime Déesse du Bel Canto Elïna Garanča, de sa virtuosité de vocalisation de de la magie évocatrice du mystique pathétique, des polyphonies en solo accompagné des effluves mystiques et spirituelles des célèbres contes et légendes dramatiques.

[1] L’émouvant Album est introduit de la saisissante aria « O mon Fernando » de la magnifique opéra LA FAVORITE de Donizetti : les déchirantes lamentations mélodieuses du désespoir d’amour insensé de Leonora, la maîtresse méconnue du roi, épris d’un candide novice séduit au monastère. Un chef d’œuvre extraordinaire est attendu par la remise en scène de l’Opéra le 29 octobre 2016 à Munich en Allemagne sous la direction du maestro Karel Marc Chichon. L’heureux époux d’Elïna Garanča, ce magicien de symphonie avec son élégance du style britannique sait le mieux valoriser tous les ressources de son immense talent.

Les arias « Samson et Dahlia » de Saëns, « Sapho » de Gounod, « Faust » de Siebel, « La Damnation de Faust » de Berlioz, ce sont les grands classiques du répertoire qui ont permis à la jeune cantatrice Elïna Garanča de la lointaine Lettonie d’accéder au Zénith des Déesses des plus prestigieux l’opéras du monde par les extraordinaires couleurs de son fluide lyrisme, du timbre captivante d’une voix ample à la fois caressante et veloutée, de la technicité du Bel Canto d’une perfection absolue.

[3] Un bref et vigoureux prélude orchestral du style de Tchaïkovski, martelé aux timbales, donne plus d’intensité à l’expression de l’exclamation accentuée de la peur de la mort surmontée de LA PUCELLE D’ORLEANS. Capturée, la guerrière héroïque du Roi franque, ressaisie de l’abattement du désespoir en se remettant à la grâce de Dieu, poursuit par son chant d’adieu chargé de tristesse des lentes ondulations lyriques des médians d’Elïna d’une expressivité magnifiquement phrasée. La polytonalité avec les sonorités appuyées de l’orchestre, les ravissantes notes pincées de la harpe, rende vivant la poignante scène historique sur le buchée expiatoire : des caresses vocales de la Jeanne D’Arc à ses compagnons d’armes privés de son commandement, à ses gens, à ses contrées qui ne la verront plus jamais. D’Elïna Garanča, des motifs musicaux le tragique sont poussés à l’extrême de la magie lyrique, par son fabuleux souffle du chant pathétique, ondulant aux tempos variés sur tout l’étendue de son registre modulé aux couleurs fascinantes.

[6] De l’opéra en italien de légende JULIETTE ET ROMEO, de Nicola Vaccai, l’aria est chanté d’une sensibilité émouvante de la formidable assurance lyrique d’Elïna Garanča. Le tragique de la scène est rendu vivant du sublime la vocalisation de son registre bien meublé, du velouté suave du médian aux hautes de la tristesse insondable de ROMEO au désespoir extatique devant la vision de la dépouille de son grand amour dans la sépulture : « la mort et belle sous ses traits… », du visage la Juliette éteinte. Des lamentations aux notes liées, s’écoulent en ondulations harmonieuses de sa gorge, des ondulations d’une exquise sensibilité de la tristesse lyriques évoquant le dramatique de l’intensité de la douleur humaine pressant au suicide. La tension émotionnelle du vibrant solo est accentuée avec brio des merveilleuses notes pincées de la harpe, de l’accompagnement musical de l’Orchestre Philharmonique du Théâtre Municipal de Bologne (Italie).

[8] De l’opéra de Eduard Lalo, dans l’aria de folie de la fille Margared du ROI D’YS, ville antique de la légende bretonne (Fr), le prélude aux vigoureuses tonalités apocalyptiques des coups de tonnerre des timbales, accompagnés des lents passages des clarinettes et cordes marque le climat tragique de la guerre vengeresse déclenchée par le roi ennemi offensé Karnac. Margared forcée de l’épouser auparavant pour mettre fin à la guerre l’a répudié dans son indomptable amour passionnel pour Mylio. Mais lui est épris de sa sœur Rozenn. Avec une jalousie démentielle, Margared, dans l’espoir folle de conquérir son fantasme, finit à s’allier à Karnac, le tue et fait sombrer sa ville bretonne assiégée. En vocalisant dans l’aria dramatique le tumulte des émotions contraires de Margared, Elïna Garanča fait preuve d’une magistrale souplesse vocale, d’une technique et maîtrise absolue de la vocalisation lyrique, allant du plus grave accentué de son registre aux plus aigu limpide et agile par des sauts magnifiquement scandés ou ondulés entre les expressions tonales de l’espoir et de la haine, de ses insondables mystères de la démence : sensations rendues éloquentes de ses lignes vocales d’une suprême élégance, haussées à une extraordinaire intensité par les effets musicaux de l’orchestre.

[9] A la fin de son inoubliable Album ROMANTIQUE, la sublime aria LA REINE DU SABBAT, de ses protestations de la fatalité de la cruauté sort de la femme enchaînée par la Morale, le merveilleux lyrisme sur l’intonation vocalisant l’influence mystique sur tous les émotions, par son expressivité du phrasé vocale extraordinaire, Elïna Garanča n’a pu qu’emporter en 2013 à Berlin son premier Trophée Echo Classic. L’ovation d’admiration d’un auditoire critique des plus prestigieux talents internationaux de l’art lyrique, je l’ai déjà commentée.

Peter, le ‘Cavalier de Prose’ enchanté du talent prodigieux de sa déesse Elïna Garanča.

 

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